“Bel & bien”, les clés pour aimer la vie - C à Vous l’intégrale - 26/03/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Patrick.
Il est aux côtés de la cheffe du Château Brachet. - P.Cohen: Je touille pour un poisson qui est le nom d'un capitaine: le haddock.
Il sera accompagné d'un sabayon. Il ne faut surtout pas relâcher. Sinon, il peut casser.
C'est ça? - E.Li: Ce sera des oeufs brouillés. - A.-E.Lemoine: On a envie de vous laisser touiller jusqu'à 21h.
C'est un moment de grâce. Merci à tous les 2. A tout à l'heure pour le dîner, Elodie.
Quelle est la journaliste de France Télévisions qui vendrait sa mère pour un bon mot? La réponse en images. - A.Rebeihi: Ce matin, on parle de la répartie, cette capacité à réagir du tac au tac.
Agathe, vous en avez? - A.Lecaron: Mon pote, tu n'as pas envie de savoir.
C'est courageux de venir m'attaquer quand on a un raton laveur collé sous le nez. - A.Rebeihi: Un raton laveur, moustache.
Ca te dérange? C'est sûrement parce qu'elle occupe plus d'espace dans cette émission que tes idées. - A.Lecaron: On sent que vous lisez.
La répartie, c'est mort. La répartie essaye de cacher certaines choses, comme ta moustache. - A.Rebeihi: Je lisais mon prompteur.
J'essayais de dire des méchancetés, mais ça ne sort pas avec vous. - A.Lecaron: Moi, je vendrais ma mère pour un bon mot.
Pas cher. - A.-E.Lemoine: Comment avoir de la répartie et à quoi ça sert, comment muscler son cerveau, comment en finir avec la connerie...
Autant de conneries et de questions du quotidien...
Auxquelles répondent tous les samedis l'équipe de "Bel & Bien", l'émission du bien-être et du vivre ensemble. Une équipe menée par A.Lecaron et A.Rebeihi.
Ils sont accompagnés d'E.Wolinski. ...
Ils sont beaux! Ils sont bien! - A.Lecaron: On se fait beau, quand on vient chez vous, Anne-Elisabeth. - A.-E.Lemoine: On est ravis de parler de votre rendez-vous hebdomadaire dédié à l'amélioration quotidienne, de la santé et du développement personnel.
Est-ce que vous allez mieux, à force de donner des conseils à vos téléspectateurs? - A.Lecaron: Je trouve que oui.
Je vais mieux. Je vais bien mieux grâce à Ali. Quand on a un problème, il a un auteur.
Quand on l'appelle et qu'on lui dit qu'on ne va pas bien, il nous conseille un auteur. - A.-E.Lemoine: Il répond à toutes les angoisses. - A.Rebeihi: A chaque fois qu'elle a un petit souci, je lui fais une petite prescription littéraire qu'elle applique à merveille. - E.Wolinski: Je n'ai pas cette chance. - A.Rebeihi: Nous, on échange sur d'autres choses. - A.-E.Lemoine: C'est-à-dire? - A.Rebeihi: Des câlins. - A.-E.Lemoine: Vous câlinez les arbres pour de vrai? - A.Lecaron: Je le fais.
On aime beaucoup marcher avec Ali. On s'appelle quand on est en forêt. On débriefe.
J'en profite pour câliner l'un ou l'autre chêne. - A.-E.Lemoine: Cette émission, c'est le signe d'un besoin accru de bien-être car la période est stressante, anxiogène. - A.Rebeihi: On est dans une société sans phares ni balises.
C'est ultra anxiogène. Depuis au moins une dizaine d'années, avec les attentats, la crise des "gilets jaunes", la guerre en Ukraine, le covid qui a atteint la santé mentale de nombreux Français...
On est dans une période très compliquée. Cette émission répond à une aspiration profonde des téléspectateurs pour aller mieux. On essaye, dans cette émission, de donner des conseils sans être neuneu.
On essaie d'avoir des experts qui répondent à l'anxiété généralisée que les téléspectateurs peuvent connaître. - A.-E.Lemoine: C'est une aspiration nouvelle?
Avant, on subissait plus? - A.Rebeihi: Oui.
Aujourd'hui, on a besoin de réponses psy, très profondes. Les cas de dépression, d'anxiété...
Santé publique France le montre très bien, la santé mentale des Français ne va pas bien. Il y a cette aspiration-là. Il y a 10-15-20 ans, on avait moins besoin de réponses psy. - E.Wolinski: On ne le disait pas.
Aujourd'hui, les gens sur les réseaux sociaux le disent. Ils osent en parler. - A.Rebeihi: N.Demorand a révélé qu'il était malade mental, ce matin.
C'était une très belle révélation sur France Inter. Son livre sort demain. On passe un cap, là.
Il y a 10 ans, je ne suis pas persuadé que Nicolas aurait révélé être atteint d'un trouble bipolaire. - A.-E.Lemoine: Etre bel et bien, c'est aborder des sujets graves sans se prendre au sérieux. - A.Rebeihi: Avec lui, nous allons explorer les mystères des expériences de mort imminente.
Je ne sais pas si vous avez déjà connu ça? - A.Lecaron: Non.
Je n'ai pas eu d'arrêt cardiaque, de mort clinique. Vous le sauriez, quand même. - A.Rebeihi: Ces moments très intrigants vécus par certains après un arrêt cardiaque et qui sont vus...
Entre la vie et la mort...
Excusez-moi. - A.Lecaron: Je reprends.
Agathe va mourir cliniquement, devant vos yeux. - A.-E.Lemoine: C'était une très bonne question de vous demander si vous aviez déjà vécu une mort imminente? - A.Lecaron: Si je l'avais déjà vécu, je lui aurais dit.
C'est vrai. Je n'ai pas encore eu cette expérience-là. Il n'y a pas d'urgence. - P.Cohen: C'est bel et bien, mais tout de travers.
On a fait le bien, on n'a pas fait le bel, encore. C'est important, la beauté. C'est une obsession de l'époque.
J'ai appris, grâce à votre chroniqueuse, que le profil droit est identique au profil gauche, ça ne marche pas. - La symétrie parfaite n'a rien de beau. Je me suis amusée à imaginer à quoi on pourrait tous ressembler si nos visages étaient parfaitement symétriques.
Voilà, Agathe parfaitement symétrique. Que ce soit côté gauche ou droit. La symétrie parfaite.
Ali, vous êtes passé entre les mains de nos graphistes. - A.Lecaron: Il est parfaitement symétrique. - P.Cohen: On apprend qu'Ali est symétriquement naturel.
Ce n'est pas donné à tout le monde. On a fait le test avec Anne-Elisabeth. - A.Lecaron: Elle est symétrique. - A.-E.Lemoine: J'ai un doigt asymétrique. - A.Lecaron: C'est injuste. - P.Cohen: C'est pas le doigt, c'est le visage qu'on conteste. - A.-E.Lemoine: Patrick, à quoi il ressemble.
Voyons voir. C'est monstrueux! - P.Cohen: C'est truqué.
Je ressemble à L.Voulzy. Rires. - A.-E.Lemoine: Content, Pierre?
Voici votre profil. - P.Lescure: Un peu benêt, quand même. - P.Cohen: La nuit, dans une rue sombre... - A.Rebeihi: Il y a un côté L.de Funès, je trouve. - E.Wolinski: Un peu G.Marchais. - A.-E.Lemoine: Mohamed, à qui ressemble-t-il en version symétrique?
Ca, c'est Mohamed. - E.Wolinski: Il y a un problème de crâne! - A.Lecaron: Il a rajeuni de 10 ans, en symétrie. - A.-E.Lemoine: Tu arrêtes, avec les sosies! - M.Bouhafsi: On va retirer cette photo tout de suite.
Il y a un grand front. Apprendre à s'aimer soi-même malgré les épreuves, l'injonction à la perfection, le jeunisme, malgré tous les commentaires sur le corps. Vous distillez des conseils dès que possible aux 127 000 followers sur vos réseaux sociaux. - C'est une 10, mais elle pèse plus de 70 kg? - C'est une zéro. - Pourquoi? - Parce qu'elle est grosse. - "Summer Body", de Helena. - M.Bouhafsi: On en avait parlé sur le plateau de "C à vous".
Une campagne misogyne sur les réseaux sociaux. Montrez votre corps, assumez votre âge, c'est une réponse. C'est un geste politique. - E.Wolinski: C'est politique.
Mon podcast est engagé. C'est un moyen de montrer que la femme de 50 ans n'est pas à jeter. Même avant.
Dès 45 ans, on nous dit qu'il va falloir qu'on parte, qu'on sorte des bureaux, qu'on disparaisse, mais qu'on aille où? On va faire quoi? On existe, on est belles, on s'assume, on ose plein de choses. - M.Bouhafsi: Vous aussi, vous êtes passée par des cycles.
Il y a eu des périodes de boulimie, de dépression. Vous l'expliquez. Vous dites qu'il faut parler. - E.Wolinski: Dans l'émission, je fais ma psychothérapie à l'année.
Je pense que c'est très important de parler de santé mentale. On ose dire sur les réseaux sociaux: "J'ai été boulimique, je pleure, je ris." - A.Rebeihi: Ca te rend de plus en plus forte. - E.Wolinski: Je te remercie.
La vulnérabilité, c'est pas une faiblesse, c'est un atout. C'est ça qu'il faut comprendre. On peut dire: "Aujourd'hui, je vais pas bien." On a le droit. - A.Lecaron: C'est nouveau, à la télévision.
La façon qu'Elsa a à parler d'elle, c'est très nouveau. Il n'y a pas beaucoup d'émissions où on entend cette voix. - A.-E.Lemoine: Ca n'existait pas, cette émission-là, sur le bien-être avec le développement personnel.
C'est une déclinaison de l'émission de France Inter. - A.Lecaron: Il faut aussi dire que c'est un luxe, le développement personnel.
La santé mentale, c'est autre chose. Avoir le temps de câliner les arbres, de respirer...
Ca reste un luxe. - P.Cohen: Pour les arbres aussi. - A.-E.Lemoine: Vous parlez d'autres priorités.
Il y a d'autres urgences que vous traitez, et que vous déclinez dans des livres, notamment sur le sucre. C'est des questions que vous traitez tout le temps, le sucre et le sommeil. - A.Rebeihi: C'est une question fondamentale.
Le mauvais sommeil est pourvoyeur de tas de pathologies: des pathologies cardiovasculaires, de diabètes de type 2, surpoids...
C'est vraiment la mère de toutes les batailles, bien dormir. On essaye de donner, de façon pratique, les meilleurs conseils pour bien dormir, dans ce livre. C'est l'un des piliers du bien-être. - A.Lecaron: Le sucre, c'est un enjeu de santé publique dont on se saisit enfin.
Je voudrais signaler que c'est S.Gusman qui a compilé la parole de tous les experts qui passent à la table dans "Bel & Bien" pour donner les meilleurs conseils. - A.-E.Lemoine: C'est à 9h30, tous les samedis matin.
Là, tout de suite, un OEil de pierre à déguster. - P.Lescure: Savez-vous où l'écrivain et poète G.Faye a passé la nuit dernière?
Il a passé la soirée et une partie de sa nuit au Louvre. Le plus grand musée du monde a eu la belle idée d'offrir à G.Faye une carte blanche qui s'ouvrait hier soir par une promenade nocturne, une randonnée dans les lieux qu'il a choisis, au Louvre.
Il nous a dit tout ce que ça représentait. - Ce que je recherche dans les musées, c'est quand une oeuvre du passé interroge mon présent. Quand des artistes arrivent à faire ça, continuent de nous parler à travers les siècles, c'est là qu'on se rend compte que les vrais gardiens de la mémoire, ce sont les artistes.
Les artistes laissent la trace de l'humanité. Le Louvre ouvert, c'est celui qui nous raconte cette histoire-là. Etre là, dans la nuit, et de se dire que dans l'éphémère de l'instant, on va laisser une trace dans les murs, un écho par nos présences...
Ca me rassure. Je ne sais pas pourquoi. Ca m'émerveille. - P.Lescure: Il y avait autour de lui des artistes un peu partout qui sont aussi ses amis.
Il était 19h30 hier soir. Nos journalistes ont suivi son périple. - Aujourd'hui, se tenir là, c'est être dans le lieu d'un tiraillement. - On a tendance à répéter que l'homme blanc était roi.
Il leur propose des gros billets pour égayer la solitude. ... - P.Lescure: Tous les artistes qu'a choisis G.Faye ont en commun la richesse des vies qui voyagent, des identités multiples et qui deviennent des richesses.
Cette nuit au musée est un contrechamp saisissant à l'heure où les frontières et les portes se ferment de multiples façons et sous de multiples latitudes. On voit bien, dans ce tableau, Gaël s'est arrêté sous la pyramide. Il a réuni les tambours du Rwanda et du Burundi, les plus éloignés de la source du Nil et des pyramides.
La carte blanche était pleine de couleurs. ...
Tambours. - J'ai grandi avec ces sons. une hybridité, là, ça fonctionnait tout de suite.
C'est assez unique, ce qu'on a vécu ce soir. Je pense que jamais les tambours du Burundi et du Rwanda n'avaient joué ensemble, encore moins ici, sous la voûte de la pyramide. Je suis encore ému. - P.Lescure: Le 20 mai prochain, G.Faye refermera cette page en proposant un concert avec des cordes et des choeurs.
Il reprendra un certain nombre de ses titres. Il fera ça devant "Le Radeau de la Méduse". - A.-E.Lemoine: On peut y assister?
Dans un instant, on baroude avec H.Jemili. - E.Wolinski: Je l'ai dragué un soir. - A.-E.Lemoine: Il a dit oui? - E.Wolinski: Il n'a pas dit oui, mais il m'a écoutée. - M.Bouhafsi: On peut rester quelque minutes sur cette anecdote? - A.-E.Lemoine: Récemment? - E.Wolinski: Non.
Il y a quelques années. - P.Lescure: C'était avant ou après la guerre d'Irak? - A.Rebeihi: Moi, on ne m'a jamais dragué. - A.-E.Lemoine: Patrick vous plaisait. - E.Wolinski: Oui.
C'était le moment, la vie. C'était la joie. C'est d'exister, de profiter de chaque moment de vie. - P.Cohen: Qu'est-ce qu'on fait, on poursuit l'émission ou on arrête? - A.-E.Lemoine: Dans un instant, H.Jemili.
On partira avec lui au Maroc et "Le Guide du routard". D'ici là, Jibé et Lucien. - On va se faire virer. - Ca ne va pas marcher, Sara. - Banco. - C'est effacé. - Allez, next. - Aide-moi. - Vite.
Allez. - Laurent... ... - Nickel.
OK. Parlez-moi de cinéma. Cite-moi "Monte-Cristo". - C'est un roman d'Alexandre Dumas, adapté au cinéma.
Bip de validation. - Ca part! - Le dernier, le plus important. - C'est celui de Babeth. - Attends, je peux tester?
Je pense que je l'ai. - Si tu veux...
Bip de validation. - Mais non? - "I.Bogdanov"?
Laisse tomber, je vais le faire. Il y a du son...
Merci, merci, merci, chef. - Yes! - Vite, ils arrivent! - Yes! - Allez, allez... - Salut, Patrick.
Pardon. Salut, Sara. - Salut. - A.-E.Lemoine: On sait comment hacker la reconnaissance faciale de Patrick.
On colle du scotch et on lui ressemble. Pour moi, c'est les Bogdanov. Sur le papier, c'est le meilleur job du monde: être payé par "Le Guide du routard" pour faire le tour du monde.
Un bon plan à condition d'être un vrai globe trotteur et d'être prêt à vérifier 40 adresses en 5 jours. Première mission d'un jeune guide embauché au culot qui n'a jamais voyagé de sa vie. - Il faut que tu te fasses à l'idée que tu n'auras jamais d'idées. - J'ai une idée pour que tu puisses voyager. - Tata. - Dis-le dans l'ordre. - J'ai peut-être une mission pour toi. - Toi, la gazelle myope, tu vas être bien ici. - Ca va, j'ai besoin de rien. - Me concernant, c'est non. - Je te propose d'aller dîner ensemble. - Tu as faim, toi. - La règle d'or, c'est de ne jamais dire que je travaille pour "Le Routard". - Tu m'as menti. - J'ai du boulot, moi.
Je n'ai rien à voir avec les embrouilles. ... - Espèce d'hurluberlu. - Qu'on en finisse. - Aujourd'hui, c'est Tintin à Marrakech mais demain, ça peut être Tintin au chômage. - A.-E.Lemoine: Salut, Hakim Jemili, apprenti routard pour le premier film approuvé par le guide.
On est ravis de vous accueillir à côté de B.Lucchini, rédacteur en chef du guide. Vous étiez aussi nul en routard que votre personnage? - H.Jemili: Oui, tout aussi naze. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez jamais voyagé? - H.Jemili: J'allais uniquement en Tunisie, mon pays d'origine.
C'est en gagnant de l'argent que j'ai découvert que le monde était plus vaste. - A.-E.Lemoine: Le cliché démonté dans le film, c'est que travailler pour "Le Routard", c'est un vrai boulot, pas des vacances. - H.Jemili: C'est un vrai boulot. - B.Lucchini: C'est du travail. - H.Jemili: Il pourrait confirmer plus que moi, mais c'est compliqué. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui est le plus compliqué pour votre personnage? - H.Jemili: Il pense qu'il part en vacances.
On se dit qu'on va tester des adresses, des restaurants, mais pas du tout. Il se retrouve dans des bourbiers phénoménaux. C'est vraiment bien. - A.-E.Lemoine: Il met quasiment le feu à la place Jemaa El Fna. - H.Jemili: C'est le Hakim de 10 ans. - A.-E.Lemoine: Benoît, C.Clavier incarne votre rôle dans le film.
Vous êtes rédacteur en chef, mais vous continuez à arpenter le monde à la recherche d'un chouette resto, d'une chambre d'hôtes... "Chouette, authentique, sympa", c'est le vocabulaire du guide. - B.Lucchini: Vous oubliez un adjectif, "croquignolet", qui ne sert plus très souvent.
C'est sympa, chouette et un peu original. - P.Lescure: C'est affectueux. - B.Lucchini: Il y a un attachement.
Il y a des rendez-vous avec les adjectifs. - A.-E.Lemoine: Pour avoir "sympa", ce n'est pas gratuit.
Ca se mérite. Quand une adresse est dite "sympa", elle l'est vraiment. Vous pouvez déclencher des enquêtes. - B.Lucchini: Le côté humain est l'alpha et l'oméga du "Routard".
Si un type n'est pas sympa, on ne le met pas. Même si la bouffe est bonne, si le gars n'est pas cool, s'il vous met mal à l'aise, on ne le met pas. - A.-E.Lemoine: Le Maroc, ce n'est pas étonnant.
C'est la destination préférée des Français, toujours. - B.Lucchini: Numéro 1 avec la Corse.
On vend des dizaines de milliers d'exemplaires de ces guides. Il y a un attachement particulier au Maroc. C'est proche, il y a une gastronomie incroyable, un artisanat...
Je vous mets au défi de rencontrer nulle part dans le monde sur 1 ha autant d'artisans qui font des choses différentes et merveilleux. Il n'y a qu'à Marrakech. C'est pour ça qu'on aime ce pays et cette culture.
Elle a une richesse incroyable et un accueil du tonnerre. - P.Lescure: Le film est extra avec une galerie de portraits et de 2ds rôles assez croquignolets, c'est le moins qu'on puisse dire.
C.Clavier en globe-trotter professionnel, F.Testot en baba cool, M.Sadoun en chevelu dangereux et M.Blanc en salaud absolu, un trafiquant d'antiquités qui a volé un parchemin précieux et veut votre peau. - Vous faites un beau métier, monsieur Tatin. - Merci. - Que pensez-vous du spa?
Vous allez mettre une bonne note? Où est mon rouleau? - Je ne sais pas de quoi vous parlez. - Où est la fille avec qui tu dînais hier soir? - Je sais juste qu'elle s'appelle Shakira.
Je l'ai rencontrée hier soir. - C'est une pute, quoi. - Au secours! - P.Lescure: Vous aviez fait sa connaissance dans votre 1er film: "Docteur?".
C'est extra, d'avoir pu profiter de 2 expériences avec M.Blanc. - H.Jemili: Ca me fait bizarre de le revoir à l'écran.
Je ne le reverrai pas. J'ai fait mon 1er film avec lui et il a fait son dernier film avec moi. La boucle est bouclée.
C'est un honneur. - P.Cohen: Je suis ravi de faire la connaissance de B.Lucchini.
Je vois son nom depuis...
Je dois avoir des "Guide du routard" chez moi des années 80 avec votre nom imprimé dessus. Je me demande si le B.Lucchini que je rencontre dans la vraie vie ressemble à ce que fait C.Clavier, qui ne drive pas ses enquêteurs seulement depuis son bureau, mais depuis le haut de l'Everest, Macao, Tokyo dans un concours de karaoké...
Votre vie ressemble à celle qu'on voit dans le film? - B.Lucchini: Pas tout à fait à ce rythme.
Je reviens du Costa Rica il y a quelques semaines... - P.Cohen: Arrêtez de frimer... - B.Lucchini: Je vous réponds!
Je pars demain aux Etats-Unis. On est des gens de terrain. - A.-E.Lemoine: Et pour ça, on est payés!
Pardon, j'ai été agressive. - B.Lucchini: On est des gens de terrain.
Du sommet à la base, on est tous sur le terrain. On teste, on touche, on paye nos additions...
On ne se présente pas. Tu as compris? - P.Cohen: Et sur le management des enquêteurs...
Vous les fliquez? - B.Lucchini: On lui a donné sa chance.
On ne le flique pas autant que le fait Christian dans le film. On donne régulièrement leur chance à des gens qui n'ont fait aucune étude, qui a priori n'ont étudié ni la littérature, ni l'éducation, ni quoi que ce soit. Ils sont là depuis plus de 20 ans avec nous.
On leur fait confiance. Ils avaient presque un petit truc en plus. Il y avait une foi, une envie de voyager, un désir.
Ils l'ont fait, ils ont partagé des choses. Ils ont rencontré des peuplades. Je pense à un collaborateur qui a fait zéro études.
Il était spécialiste du Maroc et du Rajasthan. Il connaissait les peuplades. Il a signalé de petites erreurs et nous avait envoyé ... un papier super.
Notre ancien rédacteur en chef l'a tout de suite convoqué. Ils ont parlé 2 heures et il est dans un avion quelques semaines après. - A.-E.Lemoine: Cet ancien rédacteur en chef fait une apparition dans le film.
Votre personnage bluffe sur ses compétences en baroudage et en géographie. On va voir si c'était vraiment un rôle de composition. On vous montre une photo, Hakim, et vous devez deviner où elle a été prise. - Mais t'es pas là, mais t'es où... - A.-E.Lemoine: C'est quoi, cette photo? - H.Jemili: C'est mon école primaire.
C'est incroyable. - A.-E.Lemoine: L'école Jean-Monnet, de Sélestat. - P.Cohen: Vous étiez Le seul à table à pouvoir répondre. - A.-E.Lemoine: Votre maîtresse d'école vous encourageait à vous mettre au théâtre? - H.Jemili: Elle m'a sorti de ma timidité.
Je me croyais teubé, mais pas du tout. Elle m'a fait jouer devant la classe chaque vendredi. C'est grâce à elle que je suis là aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Parlez-nous de votre enfance à Sélestat. - H.Jemili: J'ai grandi dans une petite cité à la campagne. - A.-E.Lemoine: Tel que vous en parliez dans votre spectacle. - H.Jemili: Oui.
Une cité à la campagne, c'est intéressant. On n'était pas uniquement bloqués dans le béton. Il y avait un peu de verdure.
Chez nous, les cailleras, elles pêchaient un peu. Très beau souvenir. Voir l'école...
C'est un endroit où je retourne très souvent. - A.-E.Lemoine: Il faut faire un "Guide du routard" sur Sélestat avec Hakim.
D'ici là, il faut aller au cinéma mercredi prochain voir "Le Routard". C'est un très beau film et H.Jemili est très bien entouré.
Le PVPP à suivre? - P.Cohen: Ou pas. - A.-E.Lemoine: On commence avec le mot du jour: bonnes manières. - M.Bouhafsi: 3 sujets qu'on pourrait retrouver dans "Bel & Bien".
On les pensait enterrées avec les manuels de madame de Rothschild. Le savoir-vivre fait son retour sur les réseaux sociaux et surtout TikTok. Les influenceurs cartonnent avec des conseils bonnes manières, comme les expressions à employer ou à éviter, l'art de s'asseoir...
Tenir sa fourchette correctement ou dire bonjour avant de parler fait aujourd'hui des millions de vues. - Non, on ne dit pas "enchanté". Dites plutôt: "Je suis content de faire votre connaissance." - Déplier entièrement sa serviette et la déposer sur vos genoux.
Pliez-la en 2 et déposez-la délicatement sur vos genoux. - On ne dit pas "belle journée". On dit "je vous souhaite une bonne journée".
Ce n'est pas une belle journée. - M.Bouhafsi: Vous avez dit quoi, Agathe, pendant le magnéto? - A.Lecaron: Que ça pouvait être un peu relou d'avoir des injonctions de la sorte. - M.Bouhafsi: Les Français sont-ils à jour dans les bonnes manières?
On les a testés. - Vous montez les escaliers avec votre compagnon...
En premier? - Moi. - La femme. - Pour la rattraper si elle tombe. - La femme doit être derrière l'homme, au cas où il y a une jupe... - Je préfère être devant, même s'il y a une culotte. - Vous avez fini de manger et vous êtes à table...
Que faites-vous de votre serviette? - Je la mets sur la table. - C'est une mauvaise manière.
Vous vous en foutez? - Oui. - Je vous souhaite une belle journée? - Belle journée à vous aussi. - C'est une mauvaise manière. - C'est madame de Rothschild? - Non, les influenceurs des réseaux sociaux. - M.Bouhafsi: La serviette, c'est sur les genoux.
Vous étiez incollable, Ali. - A.Lecaron: Il est relou! - A.-E.Lemoine: On passe à un hôtel un peu spécial. - M.Bouhafsi: On est toujours stressé, quand on a des animaux de compagnie.
On ne sait pas quoi en faire. Quand on part en vacances et qu'on ne sait pas quoi en faire, on a un établissement un poil particulier à vous présenter. - Bonjour, "C à vous".
Je vous emmène découvrir un hôtel pour chats. - M.Bouhafsi: 3 étages, chauffage au sol, gamelle à la reconnaissance faciale...
Tout pour accueillir les chats façon all inclusive. Et comme tous les clubs, il y a celui qui met l'ambiance. - C'est un peu le GO Club Med.
Il s'appelle Manny, comme le mammouth dans "L'Age de glace". - M.Bouhafsi: On peut même faire des colocs et plus si affinités. - Il vit avec copine.
Pas de relation amoureuse, car tout le monde est castré ou stérilisé. - M.Bouhafsi: Et il y a les fêtards qui retournent leur chambre. - C'est le bazar. - M.Bouhafsi: Qu'en pensent les concernés? - Tu es content d'être là?
Miaulement. - M.Bouhafsi: La formule all inclusive coûte plus de 200 euros, mais rien n'est trop beau pour les chats. - Ce n'est pas commun, des chambres individuelles pour chats en plein Paris.
J'ai voulu tenter. - M.Bouhafsi: Que pensent les voisins du quartier? - Oh, super! - Ils le méritent.
Ils font chier personne, pas comme les humains. - M.Bouhafsi: Ca fait 4 ans que je pense la même chose de Patrick.
C'est une très bonne idée, non? - E.Wolinski: Autant leur faire plaisir. - A.Rebeihi: Ca me fait flipper. - A.-E.Lemoine: Quoi?
Surtout la gamelle à reconnaissance faciale... - B.Lucchini: On va envoyer Hakim. - H.Jemili: J'avais un chat que j'ai dû donner parce qu'il a eu le syndrome du tigre, il a pété un plomb.
J'espère qu'il n'y a pas de vrais SDF qui dorment devant la nuit. Ce serait gênant. Mais c'est génial quand même.
Le débat est compliqué. Pardon de casser l'ambiance. Je suis obligé de le dire. - A.-E.Lemoine: Merci d'élever le débat.
La tendance du jour: un message du président. - M.Bouhafsi: On relayait récemment le message de la maman d'un garçon de 18 ans autiste.
Elle espérait recueillir des messages d'anniversaire pour son fils Maxence, qui n'a pas d'amis. Elle a reçu des centaines de vidéos de célébrités. Son compte X avait crashé sous l'affluence des messages.
Imaginez ce qui va se passer dans les prochaines minutes. Je pense que le président de la République a vu les messages. E.Macron a répondu à la maman de Maxence. - E.Macron: D'abord, bonjour, Maxence.
Ta maman a eu une formidable idée. Elle a demandé des petits messages pour ton anniversaire. Très bel anniversaire.
Je te souhaite un très bon 18 ans. Si tu as besoin d'un stage, c'est bon pour les cuisines de l'Elysée. Si ça te tente de venir passer quelques semaines ou quelques mois en stage dans ton cursus, tu es le bienvenu.
Sinon, je suis tenté de goûter tes pâtisseries. Bel anniversaire. Joyeux 18 ans.
Je t'embrasse. - M.Bouhafsi: Maxence veut devenir pâtissier.
C'est pourquoi le président de la République l'a invité à venir visiter les cuisines de l'Elysée. - A.-E.Lemoine: Comme quoi, ça vaut le coup de poster un message sur les réseaux sociaux. - H.Jemili: Bravo.
C'est bien, la pâtisserie. - A.-E.Lemoine: Je sais que votre emploi du temps est surchargé.
Vous avez tourné un film, vous tournez avec votre spectacle...
Quasiment tous les jours, vous publiez des vidéos sur les réseaux pour partager vos agacements et vos coups de gueule. Vous seriez un parfait chroniqueur pour "Bel & Bien" car vous avez l'art de vous emparer des questions du quotidien. - H.Jemili: Je déteste les gens matrixés par les signes astrologiques.
Ce matin, j'avais un rendez-vous. Une dame me demande mon signe. Je réponds "Cancer".
Elle me dit: "Houlà!". Je n'ai pas dit "mélenchoniste".
Elle m'a dit: "Je suis Bélier et je ne pense pas qu'on pourrait s'entendre." A ce moment-là, j'aurais voulu qu'on ne s'entende pas. Elle me parle de ma lune, de Mars...
Tu crois qu'elle me regarde et veut me pourrir ma journée? - A.-E.Lemoine: Bienvenue autour du haddock fumé accompagné de petits pois préparés par E.Li.
J'ignore son signe, mais ça vous énerve vraiment, ces histoires. - H.Jemili: Je ne supporte pas qu'on mette tous ses échecs sur les signes astrologiques. - P.Cohen: Vous dites ça parce que vous êtes Poisson. - H.Jemili: Je suis Cancer. - A.-E.Lemoine: Comme Pierre.
Vous êtes 3 Cancer. Vous avez une grande compatibilité avec des rapports faciles immédiatement. Le reste vous appartient, messieurs. - A.Lecaron: La vie est longue.
Je suis mariée avec un Cancer. La boucle est bouclée. - P.Lescure: Il y a quand même des moments de tension qu'on ne sait pas trop bien analyser. - A.Lecaron: J'étais comme d'habitude... - A.Rebeihi: Tu peux la fermer? - A.Lecaron: Ta gueule, le réalisateur n'est pas prêt.
Vous m'adorez, aujourd'hui, ou quoi? - A.Rebeihi: Plus que jamais... - A.Lecaron: Vous m'avez dit avant l'émission, sur ma veste, que vous aviez une prof d'histoire à l'hygiène douteuse qui avait la même. - A.Rebeihi: Le monde serait-il meilleur...
Pardon. - A.Lecaron: Elle te montrait comment faire.
Tout le monde a compris que c'était un exemple, sauf toi, manifestement. - A.Rebeihi: Quelle espèce de sal... - P.Lescure: Moi qui pensais que le couple le plus conflictuel du paf, c'était Babeth et Patrick... - A.Lecaron: Le week-end, on se téléphone.
On marche dans une forêt chacun et on parle. - A.-E.Lemoine: Vous avez parlé ensemble de ce que certains médias affirment, que vous allez arrêter "Les Maternelles" pour prendre la tête d'une autre émission? - A.Lecaron: Ali n'était pas au courant.
J'ai reçu ça de M.Portolano ce matin. Il y avait marqué qu'elle me remplacerait.
C'est une période où on va commencer à parler avec nos patrons. Peut-être pas vous, mais moi, on va parler du futur. Chaque année, la question se pose.
Cette émission va me survivre. "Les Maternelles", ça fait 22 ans et il y a eu une multitude d'animatrices. - A.Rebeihi: Tu restes avec moi le samedi matin? - A.Lecaron: Oui.
J'y pense, mais je ne suis pas prête. J'adore cette émission. Marie, si je partais, serait le meilleur choix parce qu'elle est formidable. - M.Bouhafsi: Allez, le PAF vous inspire, mais pour d'autres raisons, notamment votre 2e roman, la suite des aventures de Tante Alice, et d'ailleurs, il y a des gens qui vous donnent des envies de meurtre? - A.Rebeihi: Dans le passé, j'ai croisé des personnalités toxiques.
Le présentateur-producteur du roman est plutôt sympa. C'est une personnalité attachante. On ne sait pas si c'est un accident ou un meurtre.
Tante Alice, enquêtrice amatrice, essaye de trouver l'assassin. C'est le "cosy crime", un genre douillet. - A.-E.Lemoine: On tue, mais gentiment. - A.Rebeihi: J'adore ça.
Si vous avez aimé "Arabesque", "Le Club des cinq"...
Ce que j'aime dans le cosy crime...
Je ne sais pas si vous aimez les beignets, mais pour moi, c'est un beignet fourré au fumier. Le fumier, c'est la colère, l'envie, la jalousie. Le beignet est une ambiance idyllique, mais il s'y passe des choses fortes et violentes. - A.-E.Lemoine: Je ne croquerai plus un beignet sans penser à vous.
Vous pensiez que si vous n'aviez pas écrit un roman avant 50 ans, vous auriez raté votre vie. Elsa, votre père, G.Wolinski, s'est souvent exprimé sur ce que réussir sa vie signifiait pour lui. - E.Wolinski: Je bois un verre d'eau.
C'est le moment où je pleure. - P.Cohen: Juste une évocation de G.Wolinski...
On est dans les locaux de "Charlie Hebdo", rue de Turbigo. On le voit parler de son inspiration par les femmes, sa rencontre avec Maryse, ses 3 filles...
Cabu enchaîne sur sa vision de son voisin de bureau, votre père. - Il dessine tous azimuts. C'est un monument du dessin de presse à l'humour infatigable. - Je me suis marié pour avoir une femme dans mon lit.
A l'époque, ce n'était pas facile. Ensuite, on a fait des enfants. Puisque j'utilisais la méthode Ogino, j'en ai eu 2. - Je pense que c'est par les femmes qu'il capte l'air du temps.
Il a beaucoup de femmes autour de lui: Maryse, ses filles...
Il n'a fait que des filles. Il voit ainsi l'évolution des femmes. - P.Cohen: C'est assez terrible de se souvenir de cette époque insouciante que vous avez connue.
Il vous a appris, mais il a aussi appris de vous. Il a dessiné pour "Phosphore", un magazine adolescent. Vous dites que vous lui avez appris des choses sur la jeunesse... - E.Wolinski: En tout cas, il me dessinait tout le temps.
Je lui disais: "Papa, tu ne m'écoutes pas." Il était tout le temps dans ses rêves. Il me disait: "Je ne t'écoute pas mais je te dessine." Il a créé le personnage de "J'hallucine!" qui était dans le magazine. - P.Cohen: "J'hallucine", interjection propre à l'adolescence. - A.-E.Lemoine: H.Jemili, on vous retrouve aux côtés d'A.Sylla dans un jeu qui fait fureur sur Prime Video. - H.Jemili: 3 anecdotes, 2 vraies et 1 fausse, et aux autres binômes de trouver. - A.-E.Lemoine: Vous êtes fort? - H.Jemili: Je ne veux pas spoiler, mais on est très nuls. - A.-E.Lemoine: Vous ne savez pas mentir? - H.Jemili: Plus comme avant. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui a changé? - H.Jemili: On a mûri, on a eu des enfants, donc on ne ment plus aussi bien qu'avant. - A.-E.Lemoine: Vous ne voulez pas tester quand même?
Jingle. - Menteur, menteur... - A.-E.Lemoine: On a fait des jingles de fou!
Tout le budget de France Télévisions passe dans ces jingles. Hakim, 3 anecdotes rapides. - H.Jemili: J'étais tellement nul en maths qu'on m'a placé pendant une année scolaire dans la classe des malentendants.
J'ai fait la doublure d'A.Sylla dans son 1er film, "L'Ascension". J'ai été footballeur professionnel pendant 2 ans et j'ai dû m'arrêter suite à une blessure. - A.-E.Lemoine: Il y en a 2 qui sont vraies? - H.Jemili: 2 qui sont fausses et 1 qui est vraie. - A.Lecaron: Celle qui est vraie, c'est les maths? - A.-E.Lemoine: La doublure d'A.Sylla, c'est vrai. - A.Lecaron: C'est trop évident. - A.-E.Lemoine: Bah, non! - E.Wolinski: Le foot, je dirais. - H.Jemili: Celle qui est vraie, c'est les maths. - A.-E.Lemoine: Mais quel était l'objet de la démarche? - H.Jemili: Ils se sont dit que j'entendais moins bien et donc que je comptais un peu moins bien.
Finalement, pas du tout. Ma moyenne a baissé parce que je ne pouvais pas tricher, ils n'entendaient pas grand-chose. - A.Lecaron: C'était plus compliqué. - P.Cohen: On a tous faux. - A.-E.Lemoine: Merci, Hakim.
Ah, si, Ali a eu bon! - A.Rebeihi: J'ai eu 1/20 au bac.
Pour ne pas avoir zéro, j'ai recopié l'énoncé. - A.-E.Lemoine: Comme quoi, ça mène loin.
A ne pas reproduire à la maison. - B.Lucchini: J'ai fait pareil.
J'ai eu 2. - E.Wolinski: Je passe un message à ma fille: tu ne fais pas pareil pour le bac de maths. - A.Lecaron: Si je vous dis que j'ai roulé dans des vagues avec P.Cohen, c'est vrai ou faux? - A.-E.Lemoine: On peut faire un livre.
On peut même être invité à "La Grande Librairie". Salut, Augustin. - A.Trapenard: Moi aussi, je me suis roulé dans les vagues avec P.Cohen en 2014, pour le principe.
Mes invités n'ont pas eu de mauvaises notes en sciences. Je reçois E.Klein et A.Aspect, le prix Nobel de physique.
C'est le Printemps des poètes. Il y aura une grande poétesse et A.Ascaride pour nous lire de la poésie, car elle est marraine du Printemps des poètes.
On recevra également l'autrice de "Americanah". - A.-E.Lemoine: Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: On part au tribunal.
Ca faisait longtemps. - Salut, c'est encore moi. Salut, comment tu vas? - B.Chameroy: Ca marche à chaque fois.
Ma passion, ce sont les conseils régionaux. Celui d'Ile-de-France n'était pas présidé par V.Pécresse mais par une CPE. - Pas de téléphones dans l'hémicycle...
Pouvez-vous reprendre place? Merci. Ecoutez un peu, s'il vous plaît.
Soyez respectueux. Ce n'est pas bien. On peut finir l'audition dans le silence?
Si vous devez parler, allez dehors. Silence, s'il vous plaît. Ce n'est pas l'heure du déjeuner.
Un peu de silence, s'il vous plaît. - B.Chameroy: Son autorité naturelle n'ayant pas suffi, elle a à nouveau utilisé son pouvoir favori. - Chut! - B.Chameroy: Ca ne marchait pas non plus.
Innovation: les "chut" silencieux, façon L.de Funès. "La barbe!" Tant de choses se passent sur ce visage.
Une séance retransmise sur YouTube en direct. Cet homme ne l'a découverte qu'aujourd'hui, après 9 ans au conseil régional. "Salut, YouTube.
Envie de parler budget avec un conseiller près de chez toi? Appelle-moi. Ouais, je suis online." Sortie faire une pause, V.Pécresse a été remplacée par une femme qui galère avec la technologie.
Malheureusement, quand on allume son micro, la caméra se braque sur la personne dont le micro est allumé. Eloignez les épileptiques. - Madame la vice-présidente. - B.Chameroy: Allez, Christelle. - Merci, monsieur le président. - Madame la vice-présidente... - Je vais y arriver. - Madame la vice-présidente. - Ca marche... - B.Chameroy: "Ca ne marche pas, on n'a plus le temps." S.Primas était l'invitée de F.Letellier.
Parmi les sujets: la réforme des retraites. Si j'étais une chèvre, une brebis ou une vache, je serais fébrile. - C'est un élément majeur de la pérennité de notre système de traite. - B.Chameroy: On se demandait pourquoi la porte-parole du gouvernement n'était jamais au courant de rien.
On a enfin la réponse. - Je n'en sais rien. Ma boule de cristal est cassée depuis un moment. - B.Chameroy: On s'en est aperçu.
Le compte rendu du Conseil des ministres était assuré par S.Primas, porte-rien du tout du gouvernement. - Merci pour la question, à laquelle je ne vais pas pouvoir répondre.
Je n'ai pas d'informations précises sur le sujet. Tintements de couverts. Je ne vois pas d'autres questions. - B.Chameroy: "J'avais pas les réponses, ça m'arrange." A Pau se tenait avant-hier le conseil municipal par un monsieur qui ressemble à R.Gere et à notre Premier ministre.
D'abord, faisons l'appel. - F.Bayrou: Je vais faire l'appel, si vous voulez bien...
Je suis présent... - B.Chameroy: Bonne nouvelle.
Pour profiter de l'occasion, F.Bayrou a réinventé "N'oubliez pas les paroles". - F.Bayrou: Vous pouvez arrêter de parler.
Monsieur, vous n'avez pas la parole. Vous n'avez pas la parole, monsieur. Vous n'avez pas la parole.
Stop! Je vous enlève la parole. - B.Chameroy: Il fait tellement flipper les conseillers qu'il s'autocoupe la parole. - Les aides ont été... - B.Chameroy: "J'ai parlé, qu'est-ce qui m'a pris?" - A.-E.Lemoine: C'est surtout qu'il ne bouge pas. - B.Chameroy: Le conseil a duré 5 heures, dont une à chercher une chose.
Ca ne lui arrive jamais, mais manque de bol, il ne trouvait pas ses fiches. - F.Bayrou: Il y en a peut-être quelques-uns...
Tu as mes feuilles? Musique d'ascenseur. - B.Chameroy: Si vous avez envie de sortir votre chien, d'aller vérifier la cuisson du repas de ce soir, c'est maintenant.
Restez sur France 5. On lancera "La Grande Librairie" avec un peu de retard. Désolé, Augustin.
C'était interminable. Toujours pas. C'est pour ça que le truc a duré 5 heures.
F.Bayrou bafouille. - B.Chameroy: Il ne connaît pas le nom de ses conseillers.
Vraiment pas. - Nous sommes d'accord? - F.Bayrou: Nous sommes d'accord que nous ne sommes pas d'accord. - B.Chameroy: Il fait partie des vieux qui activent la torche de leur téléphone sans le savoir.
Il a vraiment un problème de lumière. Il a fait une Jacquouille. - F.Bayrou: Est-ce qu'on peut dire plus... - B.Chameroy: "Nuit, jour, nuit..." Parmi les sujets abordés, Bétharram, mais pas seulement. - F.Bayrou: Remplacement à l'école maternelle... - B.Chameroy: Mais encore? - F.Bayrou: Signature avec la société Quick pour un accès à la zone phare...
Nous vendons des lots de garages. Nous proposons de renommer les lieux en espace Jacques-Garden. - Nous rendons hommage à Robert, qui fêtera ses 60 ans. - B.Chameroy: Il était aussi question d'une nouvelle station de recharge pour une enseigne du roi du hamburger.
Une question: pourquoi F.Bayrou s'est dit qu'il allait rejouer le slogan de la pub? - F.Bayrou: Une autre station de recharge de véhicules électriques de Burger King... "Miam, Burger King!" - B.Chameroy: Le Premier ministre est le premier client de la marque.
Il se fait envoyer un maxi menu. Laissez tomber, à la com, on a la nouvelle campagne. - F.Bayrou: A-t-il fallu faire un bras de fer?
Oui. F.Bayrou a le hoquet. - B.Chameroy: Voilà. - A.-E.Lemoine: Merci! "Le Routard", c'est en salle la semaine prochaine. "Tante Alice enquête: Meurtres en chaîne"
François Bayrou