Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewyoutube.com· 7 octobre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéTravail & emploi

Gouvernement, démission, RN... Bruno Retailleau est l'invité du 20h

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Chiffre
    « il y a eu une coresponsabilité de Bruno Lemire sur les 1000 milliards d'euros de dette »
  • Fait
    « ils n'ont pas voté la réforme de la retraite, ils n'ont pas voté les 15hures en contrepartie du RSA, ils n'ont pas voté la réforme de l'assurance chômage. »
  • Fait
    « quand il s'agit de voter la taxe du Zukmane, prudemment ils se sont abstenus. »
  • Promesse
    « certainement pas si ce gouvernement était dirigé par un macroniste. »
  • Fait
    « les macronistes avaient perdu les législatives anticipées après la dissolution, on avait un gouvernement resserré justement sur une base macroniste. »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le président des LR, le ministre des missionnaires de l'intérieur. Bonsoir Bruno Rotaillot. Bonsoir Li Salamé.

Merci d'être avec nous ce soir. Vous sortez de Matignon où vous avez eu un entretien très attendu avec Sébastien Lecnive. Vous allez nous en parler.

Mais d'abord la phrase choc de la journée, c'est Édouard Philippe qui l'a prononcé. Il appelle à des à une présidentielle anticipée. Il dit "Emmanuel Macron doit partir." Est-ce que vous le demandez aussi ?

Moi, je suis gauliste, je respecte les institutions de la 5e République et cette décision, elle n'appartient qu'à un seul homme. C'est le président de la République lui-même, général de Gaulle, après le référendum raté de 69, avait choisi de démissionner, mais personne n'avait demandé sa destitution. J'entends monsieur Mélenchon demander la destitution du président de la République.

Là, il s'agit d'Edouard Philippe qui demande sa démission. C'est différent mais il a Ça vous a surpris qu'il demande sa démission ? Écoutez euh moi j'ai jamais été macroniste, donc j'ai pas besoin de lâcher le président de la République.

Je ne l'ai jamais été, je ne le serai jamais. Je me suis retrouvé parce que je l'ai souhaité, nous l'avons souhaité collégialement dans un gouvernement et pour la France à pour un président de la République, encore une fois cette démission, c'est la décision d'Emman Macron. Évidemment, lorsqu'il y a un blocage, il appartient au peuple évidemment de donner sa parole.

Encore une fois, c'est sa décision. Alors, ce rendez-vous à Matignon, c'était vers 17h. Vous avez vu Sébastien Lecnu, vous lui avez dit quoi ?

Je regrette d'avoir fait chuter le gouvernement. Je reviens Sébastien. Certainement pas.

D'abord, c'était un entretien privé donc je ne livrerai pas les mots, les phrases que on a pu échanger. Nous sommes civilisés tous les deux, nous nous connaissons simplement j'avais besoin d'explication et donc nous nous sommes expliqués. Et qu'est-ce qui ferait que vous pourriez revenir dans un nouveau gouvernement ?

Certainement pas. Si ce gouvernement était dirigé par un homme de gauche. Certainement pas. certainement pas si ce gouvernement était dirigé par un macroniste.

Le problème que j'ai vu apparaître dès dimanche soir lorsqu'il y a eu euh l'annonce du gouvernement, c'est que alors que euh les macronistes avaient perdu les législatives anticipées après la dissolution, on avait un gouvernement resserré justement sur une base macroniste. Mais vous avez accepté pendant un an de faire partie d'un gouvernement dirigé par un macroniste comme vous cit très différent. C'était très différent.

Michel Barnier issu de LR, François Berou ensuite avec un certain nombre de ministres LR et aussi d'autres sensibilités et Sébastien le Coron à qui vous avez dit oui avant de changer d'avis. Mais mais je n'ai pas changé d'avis. Pardon, je n'ai pas changé d'avis.

Je me suis retrouvé avec en face de moi un gouvernement resserré, recroquvillé qui était macroniste alors que justement cette élection a été perdue par le camp macroniste après la dissolution. Il faut que le peuple simplement soit respecté. Taou, vous avez mis en cause la présence de Bruno le maire dans ce gouvernement en disant, je l'ai appris à la télévision, Bruno Lemire vous a répondu aujourd'hui dans une interview à Brut.

Il affirme, il dit "J'en ai marre de ce délit de sale gueule, ce sont ces mots. Euh, il parle de votre violence à son égard. Il dit aussi, "J'ai essayé de l'appeler deux fois dimanche soir, j'ai même appelé le standard du ministère de l'intérieur." Il m'a pas répondu.

C'est vrai le standard, j'ai entendu le standard du ministère de l'intérieur. Je lui aurais dit "Vous êtes monsieur Bruno Lener, c'est une blague à 22h. Écoutez moi, je veux passer à des coups de fil.

Je n'ai pas vu son coup de fil dimanche soir. Simplement, ça n'est pas du tout une question de personne. Il me semblait compliqué que on aborde un budget.

D'abord, on ne m'avait rien dit alors que je suis une des forces associées au gouvernement essentiel et on ne me dit rien. Et ensuite là encore, il y a eu une coresponsabilité de Bruno Lemire sur les 1000 milliards d'euros de dette et on va demander parce qu'il y a beaucoup d'entêtements aux français peut-être une année blanche de se serrer la ceinture. Ça me paraissait être un mauvais signal.

Mais il y a rien de personnel. Ce soir, c'est un symbole politique ce soir, vous nous dites "Je ne reviendrai pas au gouvernement s'il est dirigé par un macroniste. Je ne reviendrai pas s'il est dirigé par un homme de gauche." Alors comment vous pourriez revenir au gouvernement où c'est fini ?

C'est clos ? Il y a plus de discussion ? C'est terminé, vous êtes sorti ?

Certainement pas. On peut avoir des discussions mais un il faut acter le fait que le gouvernement soit dirigé par un homme qui ne soit pas proche d'Emmanuel Macron. C'estàdire un homme de droite, c'est-à-dire vous ? pas moi, je suis pas candidat mais il y a plein il y a plein d'hommes et de femmes qui pourraient convenir.

Première chose. 2è chose un homme ou une femme de gauche affaiblirait la France. Je connais leur programme.

Leur projet c'est plus de dépenses, plus de matraque fiscal, c'est plus d'immigration et moins de sécurité. Ça n'est pas possible. Vous parlez de rupture, tout le monde parle de rupture.

Tout le monde demande la rupture, tout le monde l'a en bouche. Quelle est votre rupture Bruno Rota ? Ma rupture c'est une révolution du bon sens.

Ma rupture, ce sont des idées simples. Par exemple, que le travail paye, qui paye beaucoup plus que l'assistana. Par exemple, que l'immigration, ça n'est plus une chance.

Par exemple, que la justice doit sanctionner, punir et non pas excuser. Par exemple, que lorsque on touche violemment, quand on s'en prend violemment un policier, un gendarme, un sapeur pompier, alors on dort en prison. Ma rupture précisément, c'est une France qui soit fière d'elle-même, fière de son histoire, fière de son avenir et confiante dans son génie.

C'est une déclaration de candidature. On vous entend, on a l'impression que c'est un programme pour 2027. C'est vous qui qui l'apporteriez qui l'apporterez le mieux cette rupture.

Ce sont mes convictions. Ce sont des idées. Vous savez que je suis un homme de conviction, certainement pas un homme qui court après des places.

La preuve pour ma déclaration du début de semaine, aujourd'hui, ce serait indécent de se déclarer à la présidence de la République. Le moment n'est certainement pas venu. Une chose est sûre, c'est que précisément parce que je suis un homme de conviction, parce que je suis animé de cet amour de mon pays, de la France, je ferai tout pour que ces idées et ses convictions puissent gagner en 2027 parce que la France n'est pas à gauche.

La France n'est pas non plus dans le en même temps. La France très majoritairement, elle est à droite. Alors la France, elle est aussi, si on en croit les dernières élections, en partie chez Marine Le Pen et chez Jordan Bardella.

Jordan Bardella, vous êtes tendu la main aujourd'hui. Il appelle, il vous appelle à faire alliance à une dissolution pour gagner ensemble et gouverner ensemble. Vous lui dites quoi ce soir ?

Écoutez, hier sur le plateau d'une chaîne de télévision d'information, monsieur Tanguy m'insultait en me traitant de salot. Il y a quelques semaines, un de vos confrères sur une autre chaîne demandait à Marine Le Pen si elle devait choisir entre monsieur Fort et Bruno Rotaillot qui elle choisirait. Rien.

Et elle développe, elle dit "Moi, je suis ni de droite ni de gauche et elle développe des idées qui sont des idées de gauche sur le plan économique." Ce matin, il vous a tendu la main à vous. Oui, mais on ne peut pas passer son temps à la fois à nous insulter, à dire qu'ils ne sont pas de droite, à développer des idées.

Écoutez, ils n'ont pas voté la réforme de la retraite, ils n'ont pas voté les 15hures en contrepartie du RSA, ils n'ont pas voté la réforme de l'assurance chômage. Et quand il s'agit de voter la taxe du Zukmane, prudemment ils se sont abstenus. Moi, je pense que la politique c'est la droiture, la rectitude et ce sont les convictions.

C'est Non, c'est jamais. C'est non, je l'ai dit jamais. C'est c'est Non, je l'ai dit.

Il y a une législative ce weekend dans le Tarnegaron qui oppose à un candidat socialiste, à un candidat du parti d'Éric Sioti soutenu par le Rassemblement national. Vous avez dit euh ce je je n'appelle pas à voter à gauche, est-à-dire que vous appelez à voter pour le candidatiste soutenu par le RN. Notre ligne c'est que nous faisons barrage à la gauche et j'ai indiqué puisque de toute façon aujourd'hui les consignes ne marchent plus, ça exaspère les Français.

Ils seront libres voilà en fonction des consignes que nous avons donné. Mais pas à gauche. Non pas à gauche mais libre de voter pour le candidat soutenu par le Rassemblement national.

Ils sont libres de toute façon de voter sur le leur conscience en fonction de la qualité des candidats parce que là aussi c'est quelques jou qui jouent beaucoup. M.