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DébatSud Radio (sur YouTube)· 3 novembre 2025 22 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesJusticeSolidarités & famille

Les députés votent un "nouvel ISF" : folie fiscale ou justice fiscale ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Que vous inspire cet empilement de taxes qui vise très souvent les entreprises ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes chef d'entreprise, on a l'impression que ces taxes visent les personnes très riches, mais est-ce qu'elles vous inquiètent vous à votre niveau ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelle était l'idée derrière ce nouvel IFI ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous répondez à Amélie Montchalin quand elle dit que quatre mesures votées sont contraires à notre ordre constitutionnel ?

  • 14:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous avez l'impression qu'on va vers la censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00LionelChiffre
    « Je suis à 76 % d'impôts perso pro tout confondu »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aquili, il y a eu jadis l'ISF puis l'IFI et le nouvel IFI l'impôt sur la fortune improductive qui vient de sortir du chapeau dans un débat sur le budget qui n'en finit pas de durer puisque le volet recette ne sera pas voté demain. Il reste 2000 amendements.

À mes côtés dans ce studio. Et bien bonjour à vous Jean-Marc Sylvestre. Bonjour, journaliste économique euh économiste.

Euh vous êtes notre regard d'expert ce matin. Je ne sais pas que tiens, je je vais prendre un auditeur tout de suite Lionel, mais peut-être un mot avec vous, Jean-Marc. que que vous inspire cet empilement de taxes qui vise très souvent les entreprises ?

Ça m'inspire beaucoup d'inquiétude pour la situation économique parce que toutes ces empilements de taxes et d'impôts visent principalement les entreprises qui ont une activité et on l'oublie assez souvent, c'est que ce sont les entreprises qui créent qui créent la valeur, qui crée les investissements, qui créent l'avenir, qui créent le qui crée les emplois. Donc toutes toutes les entreprises qui ont des freins comme ça quand on empile les uns derrière les autres et ben sont les entreprises qui freinent ell aussi et le consommateur de son côté aussi. C'est pas par hasard si dans ce pays on bat le record de de l'impôt mais on bat aussi le record de la de de l'épargne volontaire.

Enfin on n jamais épargné autant gent massivement 19 % du revenu disponible. à peu près pour 6000 milliards de de de d'épargne liquides enfin c'est invraisemblable ce qui traduit une angoiss angoisse une inquiétude citoyenne c'est que les gens sont pas sûrs d'eux ils sont pas sûr de leur retraite ils sont pas sûrs de l'avenir ils sont pas sûr du lendemain il mettent de l'argent de côté et nous sommes en ligne avec vous Lionel Bonjour Lionel Oui bonjour bonjour à toute l'équipe vous nous appelez de grâce Lionel ou que faites-vous dans la vie chef d'entreprise dans le bâtiment ouais chef d'entreprise dans le bâtiment que dites-vous Alors, vous savez que les taxes qui sont votées, là c'est la première lecture. On ne sait pas trop où ça va.

D'ailleurs, juste un mot sur la mécanique parlementaire puisque il devait avoir le vote du volet recette demain, mais ça n'est pas possible parce que ce n'est pas terminé. Et ensuite les dépenses, ça sera pour plus tard puisque les les députés vont se pencher sur et bien le le projet de loi de finance de la sécurité sociale. Tout ça se se bouscule, ça peut finir en loi spéciale, ça peut venir en ordonnance ou ça peut finir dans le mur de la censure.

Moi, je pose une question Lionel. Vous êtes chef d'entreprise, on a l'impression que ces taxes visent les personnes très riches, mais est-ce qu'elles vous inquiètent vous à votre niveau à Grâce vous qui avez une une entreprise de de BTP ? Le truc c'est que ça divise Oui, ça divise effectivement mais ce qui divise surtout c'est le c'est le rendement de nos sociétés.

Moi je veux bien si si vous voulez payer de l'impôt perso et pro. La dernière fois on a fait les comptes avec avec mon avec mon expert comptable, je suis à 76 % d'impôts. Perso pro tout confondu, c'est 76 % de ce que je génère.

Voilà. Donc on peut toujours augmenter hein. Moi personnellement je s'il faut à la limite de toute façon il reste que 24 he j'ai envie de te dire un peu plus un peu moins.

Ce qui est le plus pénalisant et ce qui est le plus compliqué c'est l'incertitude. C'est-à-dire que là moi j'ai des projets qui se sont arrêtés parce que les promoteurs ne savent pas du tout où ils vont. Donc engager plusieurs millions d'euros sur les projets où on ne sait pas comment est-ce qu'on va être taxé, c'est très très complexe.

Donc c'est des projets qui se figent. En fait, on a une paralysie complète là sur le sur le marché immobilier euh pour tout ce qui est placement. Regardez tout ce qui est placement parce que là ils sont bien gentils.

Ils nous ont transformé l'ISF en ici. Bon, tu te dis à la limite pourquoi pas un basculement, pourquoi pas ? Sauf que là en fait avec leur nouveaux avec leur leur leur nouvelle taxe, en fait, ils ont pas enlevé l'IFI, ils ont rajouté l'ISF.

Donc maintenant, on se fait taxer des deux dotés. En France, on sait mettre les impôts, on sait pas les enlever. Donc du coup, on va où ?

On va dans du capital, on va dans de l'immobilier, dans du dur. Et c'est ça qui est le plus complexe. Ils veulent taxer par exemple là aussi les les les assurances vi toutes celles qui sont pas sur sur le fond euro.

Moi personnellement, mon j'ai un patrimoine comme il m'a dit la dernière fois, il me dit "C'est une folie de mettre sur du fond euro." Euh donc il me le déconseille. La prochaine assurance vie que je fais, je vais la faire au Luxembourg tout simplement parce que comme ça elle sera elle va échapper à la loi Sapin 2.

Euh ils pourront pas venir ils pourront pas venir taper. Elle est garantie sans limite entre guillemets alors que toutes les assurances en France sont limitées à 100000 €. tout le reste, ils peuvent taper dedans.

Euh et en fait, on se retrouve dans ces incertitudes là. Moi, je suis hyper patriote. Je vous je vous le dis honnêtement, même s'il fallait donner un coup de collier supplémentaire, ça me pose pas de problème.

Par contre, ce qui est sûr, c'est que ce qui me laisse, ce qui me reste, c'est hors de question qu'il viennent taper dedans. À un moment donné, moi, je travaille comme un chien. Je travaille 90 he par semaine depuis 7 ans.

Je refuse catégoriquement d'être taxé plus que ça. Donc tout ce que je gagne maintenant, je le mets à l'abri. C'est-à-dire que je le coffre, je le doc, j'en mets de partout parce qu'on a plus que ça.

Mais même avec même avec ce genre de réflexion euh ça devient quand même assez complexe de se positionner, d'avoir une vue à long terme, de savoir qu'est-ce qu'on va faire pour éviter de se faire massacrer en fait tout simplement. C'est c'est assez complexe. On freine tout en fait.

On est en train vraiment de de tout bousillier et on fait peur aux gens. C'est ça le problème. Je vais vous faire réagir.

Merci Lionel pour ce témoignage. J'entends l'inquiétude hein. Qui est la vôtre ?

Lionel depuis Grâce chef d'entreprise. Je vais vous faire réagir à ça dans un instant Jean-Marc Sylvest. Mais nous avons en ligne Erwan Balanan, député modem du du Finistère.

Bonjour à vous Erwan Balanan. Bonjour. Alors vous êtes au cœur de ces discussions.

Je vous prends quelques minutes, je vous libère rassurez-vous. Je sais que le temps est compté aujourd'hui. Erwan Balanan, c'est le modèle qui est à l'origine de cette IFI l'impôt sur la fortune improductive.

Quelle était l'idée ? Bah, l'idée c'est exactement ce que vient de résumer Lionel en réalité. H euh c'est que nos entreprises euh les entrepreneurs, les gens qui produit de la valeur euh c'est pas sur leur capital productifs qui doivent être taxés, mais c'est sur euh les bénéfices qui vont faire et sur les revenus qui vont générer.

Et c'est assez logique, mais on va pas taper, comme disait Lionel, leur leur capital qui sert à produire. Et ça c'est un vrai sujet en France. on a effectivement un certain nombre d'impôts parfois qui n'incitent pas à la production de valeur et à la remise au pot, j'ai envie de dire pour pour investir.

Et c'est tout ça l'enjeu de de ce de ce PLF qui est très compliqué. En fait, pour résumer, moi j'ai j'ai une conviction aujourd'hui. Je sais pourquoi la France est endettée, c'est parce que la France ne sait pas faire de budget.

Euh nous avons un système de loi permettant de qui s'appelle la LOLF permettant de faire les budgets euh qui est complètement dépassé aujourd'hui et qui et qui ne permet pas de faire quelque chose de de sérieux et qui ne permet pas de faire un travail euh un vrai travail fin et un vrai travail qui permet un de faire en sorte que les entrepreneurs de ce pays aient envie d'entreprendre, qu'ils aient envie de produire de la valeur, qu'ils aient envie de créer des emplois et puis que les gens qui gagnent de l'argent ils soient justement comment dire prélevés avec un un impôt qui est équitable est un impôt et un impôt proportionnel au revenu. Aran Baladan, je vous rassure, je n'ai pas de de basquat accroché dans dans le salon, mais aller chercher, pousser la porte, les meubles, les anciens, les bijoux, les tableaux et au-delà c'est les Bitcoin, c'est c'est est-ce que c'est un projet de société ? Non, mais c'est pas tout à fait euh Alors, il faut comprendre que des choses quand même.

Ouais. Oui oui mais sauf que nous le cet impôt que nous avons mis que nous avons proposé l'impôt sur la fortune improductive un impôt que que nous proposons depuis 2017 he quelque chose d'assez d'assez cohérent chez nous sauf que là pendant le le jeu des amendements l'ont un petit l'a un petit peu transformé et a un petit peu, on va dire un peu poussé le le bouchon un peu plus loin. Je pense qu'il faudra que la navette revoit ça et qu'on ait quelque chose qui soit solide et pas quelque chose qui soit un peu bancal comme on comme on l'a là.

Euh mais moi je le redis, nous la volonté et la volonté que de notre famille politique depuis toujours, ça a été c'est toujours simple, c'est il y a des gens qui produisent de la valeur, il faut favoriser la production de cette valeur et puis c'est le fruit de cette valeur qui est taxé mais taxé équitablement ni trop ni peu ni voilà de façon équitable. Toute dernière question Erwan Balan et je vous libère he promis c'est Joseph Ruis qui prépare cette émission qui me transmet cette déclaration d'Améline Montchalin la ministre du budget qui affirme que quatre mesures votées dont la taxe sur les multinationales sur les gars femmes sont contraires, dit-elle à notre ordre constitutionnel et ou en son en contradiction frontale avec le droit européen. On va dire qu'un certain nombre de choses qui arrivent vont dans le mur en réalité.

Non, non, mais c'est en faut tout le monde se fait un peu peur là avec cette avalanche de taxe et d'impôts supplémentaires, mais enfin rassurez-vous euh il y a beaucoup de choses dont la taxe, la fameuse taxe coqerelle qui est complètement euh euh qui sort de nos conventions internationales et qui sort et qui et qui ne sera pas qui sera complètement retoqué euh et qui ne passera pas le cap de de ce budget. Donc mais c'est c'est souvent des mauvais signals effectivement parce que nous nous pensons que il faut trouver le juste milieu et le juste milieu c'est je le redis que les entrepreneurs, que les chefs d'entreprise que les salariés qui ont aussi des très hauts revenus soient taxés de équitable et que ça encore peut-il arriver au vote final hein Erwan Balance qui est pas gagné non plus hein. Oui, mais mais mais ça ça il va il va falloir tout faire pour et d'ailleurs nous le groupe Modem, on s'emploie justement à trouver les voies du dialogue pour pour enfin trouver un compromis.

Merci à vous Erwan Balanan, député modè du Finistère pour cette réaction sur l'antenne de Sud Radio Jean-Marc Sylvestre. C'est quand même un empilement extraordinaire ce que ce à quoi nous assistons. Et certains, on voit ce que dit Amélie Monchalin.

Certains de ces votes ne servent strictement à rien en réalité. Non, mais c'est non seulement extraordinaire, mais c'est un invraisemblable. Euh je crois qu'il faut qu'on arrête de de s'amuser.

On n'est pas au théâtre, c'est un théâtre de fou d'ailleurs où qui dénote d'ailleurs une incompétence totale en matière économique, fiscale, juridique qui qui est rarement qu'on a rarement vu parce que quand on nous dit que que les les les députés vont revenir dessus mais bon ce sont eux qui sont politiques, c'est eux qui décident des amendements. Il y a des haut fonctionnaires qui rigolent du côté de Ber en disant "Mais où est-ce que où est-ce que l'on va ?" Sur l'objectif, on est tous d'accord.

Il faut protéger les actifs de production pour pouvoir créer de la valeur, créer tout ça. Mais le seul moyen de protéger les actifs de production, c'est d'alléger leur fardeau fiscal. Donc diminuons le fardeau fiscal des entreprises.

Et puis ensuite on a qu'à diminuer les dépenses publiques et sociales de façon à équilibrer à peu près le budget. Tout ce qui était voté la semaine dernière est totalement juridiquement illégal, euh économiquement non viable, financièrement complètement euh euh fou et politiquement, ça passera jamais. Alors juridiquement, on sait que l'attaque sur les les grandes valeurs euh euh multinationales ne passera pas parce qu'il faudrait ressigner des des des accords de de de fiscalité internationaux.

On en a à peu près on a doit en avoir 150 à peu près à signer. ça arrivera pas le les gars femmes et bien il faut faut quand même pas se se raconter d'histoire si vous augmentez de 15 % la taxe sur les gaf et bien cette taxe elle va se retrouver chez le banquier chez l'utilisateur de logiciel et cetera bon donc c'est donc le consommateur euh qui l'appa quant à la taxe alors là ça c'est le bouquet final celle de vendredi tout ça c'est du cockrel là la première 34 milliards enfin c'est du cocrel que le RN a voté quand même he oui cocrel avec la duel 34 milliards il dit on a on a 34 milliards qu'on ramasse comme ça comme s'il les ramassaient, ils avaient trouvé dans la rue et puis le le l'affaire est finie. Mais c'est pas comme ça que ça marche.

Bon alors maintenant tout ce qu'on a voté vendredi sur la nouvelle impôt sur la fortune mais c'est mais c'est du délire parce que le non productif c'est quoi ? On a on a définis on a pas défini le non productif. On va on va détailler ça avec vous Jean-Marc Sylva parce qu'il faudra pousser la porte hein des des gens en fait dire vous avez quoi chez vous on va taxer parce qu'il faut vérifier.

Bon, allez, on on en reparle. Il est 9h45, on marque une pause et retour de cette vérité en face sur cette folie fiscale, ce nouvel ISF, folie fiscale ou bien comme disent certains justice fiscale, la question est posée 0826 300. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.

Jean-François Akili, la folie fiscale qui s'est emparée de l'Assemblée nationale, oui ou non ? Est-ce une folie fiscale ou est-ce que c'est une justice fiscale ? notamment ce nouvel ISF impô sur la fortune improductive et des déclarations ce matin qui se multiplient.

Nous sommes en ligne avec vous Rémy Cardon. Bonjour. Bonjour.

Merci d'intervenir ce matin sur l'antenne de Sud Radio. Vous êtes sénateur socialiste de la Somme, secrétaire national à la communication au PS. Rémy Cardon.

Euh qu'est-ce que vous euh répondez euh à Méline Monchalin quand elle dit que et bien euh quatre mesures qui ont été votées à l'Assemblée nationale, hein, euh euh et bien sont euh contraires, dit-elle, à notre ordre constitutionnel ou sont euh en contradiction euh frontale avec le le droit européen euh et euh au fond pour ce budget qui n'en finit pas de ne pas avancer. Je sais que le Sénat attend hein pour la deuxième lecture mais certaines le volet recette ne sera pas voté demain. Clairement, il y a du retard hein.

C'est une question de double hein. Ben, je dis à Méline Monchalin que les le compte n'y est pas et que aujourd'hui euh ce budget il est invotable pour nous. On va même pas s'abstenir en l'État.

Et donc on lui demande tout simplement avec le gouvernement et le peu de députés qui lui reste de s'organiser pour que les choses soient plus acceptables. Et aujourd'hui quand on est en responsabilité alors qu'onincarne pas une majorité de Français en terme de d'idée parce que je parle même pas en terme de résultat parce que on connaît le dernier résultat des législatives. En terme d'idées, on voit bien qu'il y a des idées de justice fiscale qui font euh bah qui font que il y a 80 % des Français qui sont favorables euh aujourd'hui.

Et donc là, ce qu'on lui demande, c'est de faire des efforts pour éviter à une majeure partie des Français de faire ses efforts encore et encore. Il y a il les là, on regarde ce budget, il y avait à peu près si on on culait tout le cornu, il y avait plus de 20 milliards de d'euros qui allit euh pris euh sur le dos des Français et Français et en particulier les retraités et autres catégories. Oui.

Et en l'occurrence là, l'idée c'est de récupérer ces 20 milliards sur des des ultra riches qui ont été totalement euh exclus de l'effort fiscal sous Emmanuel Macron. Hm. C'est donc on est on est là juste pour rééquilibrer les comptes sur les forts collectifs.

Nous sommes d'accord que quand ça reviendra au Sénat qui est à majorité à droite, c'est ça n'achappé à personne R Cardon, il y aura une forme de on va dire de de toilettage de ce qui a été voté. Si d'aventure c'est le texte sur lequel vous devrez travailler au Sénatin. Euh oui parce que là aujourd'hui franchement je vous avoue que l'atterrissage final il est compliqué à à comprendre.

Par contre, je tiens quand même à le dire, euh on n'est pas à l'abri sur le fait qu'une CMP, une commission mix paritaire ne soit euh conclusive. Si elle n'est pas conclusive, il faut rappeler aussi aux gens que c'est le l'Assemblée nationale qui a le dernier mot qui aura et donc et donc c'est la raison pour laquelle nous on va nous on va se battre, on va faire le débat démocratique comme comme mes camarades le font à l'Assemblée nationale, on le fera au Sénat. Effectivement, ça sera un peu plus dur parce que il y a une majorité sénatoriale de droite et bien de droite, mais en l'occurrence, on verra euh à la fin.

Je pense que les Français attendent qu'on rentre dans le débat budgétaire jusqu'au bout. Maintenant euh on envoie tous les signaux à au gouvernement pour qu'ils comprennent qu'il faut des encore des efforts supplémentaires sur les ultra riches qui ont vu leur patrimoine euh doubler en 8 ans. Donc je ne pense pas que le le retraité lambda français à 2 ou 3000 € a vu son patrimoine euh augmenter enfin qui a été multié par de crois pas que ça soit le cas.

Jean-Marc Sylvest qui est présent sur ce studio dans ce studio aimerait réagir. Est-ce que Oui oui oui. Simplement une bonjour monsieur.

Mais la réflex qui qui me vient à l'esprit c'est que quand je vous entends accuser le le le gouvernement et accuser à Amélie Montchalin qu'il fait pas l'effort qu'il faudrait mais ils ont remis le texte dans les mains des députés. C'est l'Assemblée nationale qui doit décider. C'est quand même pas le gouvernement qui a décidé cette cette axe complètement stupide euh qui va aller au GAFA mais qui sera jamais reçu euh constitutionnellement.

C'est pas le gouvernement qui a proposé l'incompétence euh qui qui a proposé alors sur la tax femme, c'est peut-être pas le bon exemple parce que le il me semble que la tax femme ça a été porté par l'un des députés macronistes aussi qui a fait une désolé, elle a été voté par le Parti socialiste. Oui. Bah bien on va pas on va pas on va pas non plus on va pas on va pas cracher dessus he c'est pas le gouvernement pardonnez-moi.

C'est pas le gouvernement qui a écrit l'amendement concernant le le nouvel impôt sur la sur la fortune, enfin l'imposition des des des actifs non productifs. En quoi l'assurance vie est un actif non productif ? Enfin, vous avez regardé mais vous mais en première année de sance économique, on sait que l'assurance vie, ça sert essentiellement à financer le budget.

Ça sert à financer ça sert à financer le déficit budgétaire. Mais enfin là, on est dans un chat qui se mort la queue. Enfin, c'est pas possible de Alors, qu'est-ce que vous répondez à Jean-Marc Sylvestre ?

Ben moi, ce que je peux vous dire, monsieur, c'est que aujourd'hui, il va falloir queon fasse des efforts mais tout le monde et qu'il y a une partie des des Françaises et Français qui ont des patrimoines qui ont doublé, voir même si on regarde sur 30 ans, allez, si vraiment en profondeur, ils ont été multipliés par 14. Donc il y a bien un je pense qu'il y a une un minima, il y a 1800 foyers qui peuvent ou alors 2000 foyers qui peuvent faire des efforts considérables pour rattraper leur retard parce que aujourd'hui il faut il faut juste se mettre à la place du français lambda qui se lève tous les matins et qui voit aujourd'hui que lui bah désolé ça devient de plus en plus dur avec l'inflation tout coûte de plus en plus cher et pendant ce tempsl il voi qu'il y en a qui leur patrimoine est doublé si vous voulez au bout d'un moment faut faut juste comprendre En fait, juste encore un mot très court, pardonnez-moi parce que leur tourne, c'est Manon Aubri qui dit ce matin, leur député insoumise, le piège est en train de se refermer sur les socialistes. Elle estime que vous n'avez pas obtenu vous n'avez obtenu aucune concession réalité.

Est-ce que vous avez l'impression que on va vers la censure ? C'est ma dernière question. C'est c'est un Moi je vous dis tout de suite, c'est là, on est sur comme on s'approche même si ça prend quelques jours, on s'approche quand même du vote sur la partie recette, même si on repart sur le PLFSS. compris à l'Assemée nationale mais moi ce que je peux dire aujourd'hui c'est qu'on ne votera pas et même pas une abstention aujourd'hui hein en l'état sur ce budget donc en fait le gouvernement il est obligé il est obligé de revoir la copie il le sait très bien voterez pas ce budget Ry Cardon du moins les vos collègues de l'Assemblé nation merci à vous Ry Cardon je rappelle sénateur socialiste de la Somme merci pour cette intervention ce matin sur Sud Radio Jean Jeanmarc Sylvestre le temps tourne mais on a bien compris hein la nature de de votre votre réaction à l'instant mais c'est c'est un budget qui part dans tous les sens et qui nécessairement et Améline Monchin le dit ça va dans le mur.

Non mais c'est un budget qui part dans tous les sens parce qu'on a refuser d'emblé de considérer que pour pouvoir relancer la machine économique et pas la relancer d'ailleurs la protéger parce que l'activité économique elle est pas si mauvaise que ça. vous avez une résilience des entreprises qui qui fonctionnent. Mais pour ne pas casser ce ce mouvement là, il faut alléger la fiscalité de façon à ce que les chefs d'entreprise puissent investir et puissent se se diversifier.

Mais pour qu'ils puissent le faire, il faut de notre côté revoir l'ensemble des dépenses publiques et sociales. Alors, dans le raisonnement que font euh les les députés euh socialistes, c'est c'est de considérer que si on touche aux dépenses publiques et sociales, on va toucher aux avantages à qui sont mais ça n'est pas vrai. On peut modifier l'organisation des dépenses publiques et sociales par des par par un management différent, par une organisation différente qui fera que le service public sera protégé.

On peut on peut et tout en dépensant moins. Une entreprise quand elle a des difficultés, elle modifie son organisation pour pouvoir gagner plus. Et bien un service public, il doit modifier aussi son organisation.

Mais ça, on ne touche pas aux services publics, on touche pas au statut, on touche pas aux rémunérations. Mais c'est là qu'il faut attraper. C'est c'est des réformes structurelles.

Alors, on me dit bon, il faudra peut-être attendre les présidentiels. Attendrons les présidentiels, mais disonsle clairement à ce moment. Et vous revenez hein quand vous voulez.

Jean-Maris, vous êtes C'est le mot de la fin. Merci à vous. Vous revenez hein, promis hein.

Euh Valé expert, qu'est-ce que je peux même l'inviter dans les débats hein Jean-Marc, il est formidable Jean-Marc Sylvestre. Bon, on va continuer nous aussi ce ce débat euh sur euh sur euh sur cette folie fiscale et sur euh sur ces sur on n' pas tout compris en fait pour être très clair sur ce qui était cet impôt sur les biens introductifs. Ceux qui l'ont écrite, qui l'ont pas, je pense aussi.

Bref, on va continuer à en parler. On va parler de Chine. Est-ce qu'il faut purement et simplement interdire cette plateforme en sachant que le scandale qui est éclaté, enfin la polémique autour des poupées sexuel ?

Bien, on pourrait s'intéresser à d'autres sites qui les vendent également, mais on va s'interroger là-dessus. Refus d'obtempéré, mort d'un jeune homme de 19 ans à Lille encore une fois. Et puis une prescription médicale de télétravail.

Les députés veulent autoriser les salariés en arrêt à travailler depuis chez eux. On vous attend 0826 300 300. à tout de suite.

Bonne émission