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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 février 2022 2 min

Mali : « On ne peut pas rester », selon Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

d'abord rappelé qu'au mali notre engagement est un engagement dans la lutte contre le terrorisme l'islamisme radical le djihadisme c'est un combat qui est mené au nom des valeurs est d'ailleurs à l'appel historique du mali je me souviens très bien de l'opération serval aujourd'hui la réalité c'est qu'une femme face à une junte militaire qui préfèrent les miliciens d'un groupe privé wagner liés à la russie et la situation sans doute on ne peut pas rester dans un pays dans les forces politiques jusqu'à l'arrivée par la force et hors de tout contexte démocratique ne veulent plus de la présence de nos armées et d'un certain nombre de nos alliés qui sont à nos côtés le président de la république chef des armées en lien avec les partenaires européens doit faire le poids savoir dans quelles conditions on peut continuer assuré parce que se battre contre le terrorisme l'islamisme radical c'est se battre bien sûr dans ces pays mais c'est aussi se battre souvenons nous des attentats que nous avons connus pour des valeurs que nous avons en partage notamment en europe et savoir comment nous allons réorganiser cela cela dépend du président de la république le parlement va être associés à la réflexion la semaine prochaine peut-être un peu embêté illusion avec emmanuel macron vous allez rencontrer jean castex à ce que bien sûr exceptionnellement je pense qu'on ne peut pas rester dans un pays qui ne quittons les forces politiques même arrivés par la force ne veut plus moi je pense à nos soldats à puis j'ai quand même une pensée 58,58 de nos soldats sont tombés nous avons eu des centaines de blessés nous nous sommes retrouvés dans la cour des invalides ou ailleurs pour leur rendre hommage on leur doit me semble-t-il au delà de l'hommage eu un peu une dette une dette de deux patries et c'est ce que nous allons je crois devoir partager au delà des clivages politiques [Musique]