🔴 Élections législatives : Emmanuel Macron dévoile son plan de bataille. Suivez sa conférence de ...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 56 %Attaque 31 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi cette dissolution maintenant ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Comment financer les 100 milliards de dépenses supplémentaires promises par le RN ?
- 6:00FerméeÉludée
Quelle consigne de vote pour le second tour face au RN ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer le risque de cohabitation avec le RN ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quels sont les axes prioritaires de votre campagne ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment répondre au sentiment de dépossession des Français ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:00Emmanuel MacronPromesse
« Les retraites seront bien indexées sur l'inflation. »
- 3:00Emmanuel MacronFait
« j'assume totalement d'avoir déclenché un mouvement de clarification »
- 5:00Emmanuel MacronFait
« La première chose, les conséquences politiques de l'élection de dimanche, je les ai tiré devant vous aujourd'hui »
- 7:00Emmanuel MacronFait
« il y a pas une circonscription de police où il y a moins de policiers »
- 9:00Emmanuel MacronPromesse
« les économies elles se feront pas sur le dos des retraités »
- 17:00Emmanuel MacronFait
« le projet de fin de vie était attendu pour beaucoup de nos compatriotes »
- 19:00Emmanuel MacronFait
« cette réforme est bonne et donc je l'assume »
- 23:00Emmanuel MacronFait
« Si je pensais que j'avais tout bien fait, je serai pas là devant vous aujourd'hui »
- 25:00Emmanuel MacronFait
« la Constitution est claire sur ce sujet »
- 31:00Emmanuel MacronFait
« le Rassemblement national n'a pas eu la même politique que celle que nous suivons sur l'Ukraine »
- 37:00Emmanuel MacronFait
« vous avez des responsables des deux côtés qui sortent de l'adhésion à la République »
- 2:00Emmanuel MacronFait
« la Constitution est claire »
- 4:00Emmanuel MacronChiffre
« Si le Rassemblement national venait aux responsabilités, alors que deviendraient vos retraites ? Ils seraient pas les financer, donc elles vont baisser. »
- 4:00Emmanuel MacronChiffre
« Si le Rassemblement national venait de responsabilité, que deviendraient vos préimmobiliers ? Ils vont flamber parce que les taux flamberont. »
- 4:00Emmanuel MacronFait
« Si le Rassemblement national venait au responsabilité, là vous auriez pas de problème à vous poser sur l'ORTF ou l'audiovisé public parce qu'ils veulent le massacrer. »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« la réponse à cela n'est pas le communautarisme, elle a la République et son universalisme »
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et la gauche modérée et ses propres élez-moi Xavier nous écoute depuis tout à l'heure ne les fait pas revenir c'est perdu Xavier Yovelli oui juste c'est c'est une évidence les pénistes promettent beaucoup mais ils seront incapables de mettre en place les politiques qui promettent vous savez très bien son projet leur projet économique à Marine Le Pen et à Jordan Bardella, c'est 100 milliards de dépenses supplémentaires. 100 milliards de dépenses supplémentaires sans avoir d'impôts supplémentaires. Et donc il va falloir qu'il nous explique comment ils le financent.
Donc ils savent très bien que ce qu'ils ont promis aux Français c'est uniquement pour être élu et donc ils ne pourront pas le tenir. Donc il commence à dire qu'ils ne pourront pas appliquer le programme sur lequel potentiellement les Français pourraient les élire le 7 juillet prochain. Et c'est le même principe avec Jean-Luc Mélenchon et la NUPES.
On est aujourd'hui sur trois blocs, deux blocs extrêmes de droite nationale et d'extrême droite avec euh les le pénistes et de l'autre côté avec la NUPES et Jean-Luc Mélenchon qui promettent beaucoup pour être élu mais qui seront incapables de tenir, hormis effectivement peut-être sur Jean-Luc Mélenchon qui promet déjà un certain nombre de nouvelles taxes et de nouveaux impôts pour financer notamment des mesures comme la retraite à 60 ans. Donc c'est pour ça que nous on essaie d'avoir ce bloc central, ce bloc central qui puisse aller à la fois vers les sociaux-démocrates, tous ceux qui ne veulent pas de cette alliance avec les LFistes, qui encore aujourd'hui ont appelé à l'insurrection d'un certain nombre de jeunes contre les mairies et contre les institutions. Je pense notamment aux députés de l'OGU de Marseille ou ou de l'autre côté les Leénistes qui promettent Monsé Merv mais qui savent très bien qui ne pourront pas tenir ses engagements.
Donc aujourd'hui, on a besoin effectivement de ce ce bloc central, de la droite modérée, de la droite républicaine à la gauche de progrès. Et c'est pour ça qu'on tend la main. On tend la main parce queen fait les enjeux sont importants aujourd'hui et c'est une la question c'est la République et c'est notre la 6e puissance mondiale qui est en jeu aujourd'hui.
Patrice mal sur sur cette éventuelle cohabitation puisque c'était évoqué ce que disent Marine Le Pen et et et et Bardella sur on pourra pas faire tout ce qu'on voudrait et il faudra pour ça être à l'Élysée et cetera. Si on prend l'exemple des livraisons d'armes en Ukraine, vous avez le président qui dit il y a quelques jours, 8 10 jours, il dit "On passe à une autre étape, on va livrer des armes offensives." Marine Le Pen et Mardella depuis le début du conflit disent "Pas question de livrer des armes euh offensives." Qui décide ?
Dans la Constitution, vous avez un article qui dit le président est chef des armées et vous avez un autre article qui dit le le chef du gouvernement est responsable des forces armées. Qui décide ? Voilà, on va avoir des sujets comme ça.
Et si les armes sont livrées, Bardella et Marine Le Pen diront "Bah, vous voyez la cohabitation, on est obligé de faire des compromis et pour pour faire vraiment ce qu'on a promis aux français, il faudra arriver à l'Élysée." Donc ça peut se faire. Il ils feront un système en en deux phases, j'imagine.
Vous pensez à ce scénario ? Ah, tout à fait. Et et si on on si on se souvient de la cohabitation François Mitteran euh Jacques Chirac, ça sera pas du tout pareil hein.
C'est ce que disait tout à l'heure. La la cohabitation Miteran Chirac avec quelques crises était une cohabitation très civilisée, respectueuse, très respectueuse, très démocratique, très républicaine. Si si c'est une cohabitation, Jordan Bardella premier ministre, Marine Le Pen à l'extérieur du gouvernement mais très importante, très influente, très puissante et Emmanuel Macron de son côté, ça risque d'être extrêmement dur et avec une une Marine Le Pen qui pressera pour accélérer les efféances pour la démission, pour une démission ou pour faire des présidentiels.
Pourquoi ? parce que bon quand même enfin rappelons-nous du précédent des Dor Baladur qui une fois qu'il est à Maton aime bien l'air des Sims. Et Marine Le Pen, elle va peut-être pas avoir envie de laisser Jordan Bardella pendant 3 ans être le patron de son propre parti de la majorité de la France mais parce que le Premier ministre a quand même des grands pouvoirs.
Donc elle elle considère que c'est une forme de d'étape intermédiaire et qu'il faudra assez rapidement accélérer les échéances d'une façon ou d'une autre. Elle fera elle essaiera en tout cas. Donc la pression elle sera à Matinho et elle sera comme l'a dit Maurice aussi à l'extérieur par le parti, le groupe parlementaire et par Marine Le Pen candidate à la présidentielle.
Donc c'est pas c'est pas c'est pas il a un an à tenir hein. Il il a pas de dissolution pendant le dimanche et il a un an à tenir. Oui. 10 juin 25.
Voilà c'est c'est étonnable 1 an. C'est long. C'est dans la situation internationale qu'on connaît euh dans la situation comptable et et financière c'est long.
Il y a une autre raison pour laquelle Marine Le Pen va peut-être avoir enfin va sans doute c'est évident avoir envie d'accélérer le tempo, c'est que Jordan Bardella, premier ministre, il a 28 ans. On a vu quelques défaillances lors de son débat avec Gabriel Atal. Là, il va falloir diriger un appareil d'état dans une situation de cohabitation qui n'est pas simple.
Est-ce que Jordan Bardella va faire le job même avec l'aide de des de ses ministres et de Marine Le Pen à l'extérieur ? Ça aussi c'est un autre enjeu difficile pour Marine Le Pen parce que des crédib si Jordan Bardella, je sais je dis pas que ça va arriver, je dis juste que c'est une des hypothèses que je mets sur la table est décrédibilisée, ça peut handicaper Marine Le Pen pour la présidentielle. C'est le c'est le calcul d'Emmanuel Macron qu'on a entendu répété par quelques-uns.
Il vaut mieux 3 ans avec Jordan Bardella que 2027 avec avec Marine Le Pen. Donc pendant ces 3 ans, on le décrédibilise, on montre qu'il est pas capable et cetera. Bon, c'est un calcul assez cynique.
C'est un cynique pour la France, pour la France en Europe, pour la France dans le monde. Euh et c'est un calcul qui en fait n'a aucune garantie de de de réussite parce que euh je suis désolé mais les expériences populistes dans les autres pays ont montré que les populistes restaient. Oui.
Et dans les pays européens d'ailleurs du rassement national qui dit "Essayez-nous regarder dans les communes où nous sommes installés." On a été réélu sans difficulté. Il y a un contexte international qui va faciliter évidemment crédit.
C'est difficile parce que le contexte international ça veut dire effectivement lâcher alors oui mais ça veut dire lâcher l'Ukraine, ça veut dire euh Poutine au passage qui qui se frotte les mains. Ça veut dire économiquement des difficultés. Ça veut dire enfin peut-être que ce sera quand même difficile pour un gouvernement Bardella.
Malgré tout. hier en parlant en échangeant avec un un responsable du RN pour essayer de voir dans quel état d'esprit ils étaient puisque c'est notre métier de de journaliste. D'abord, il m'a dit une phrase : "Nous sommes dans une sidération émerveillée." Voilà.
Euh nous nous préparions peut-être pour une dissolution vers le mois d'octobre autour du budget, mais pas si tôt, mais quand même, nous avons préparé pas mal de choses. Nous avons 300 euh candidats qui sont prêts pour 300 circonscriptions. Sur 577, c'est pas assez, mais c'est quand même 300 prêts.
On n'est pas tout à fait prêt, reconnaissent-il, parce que il faut le papier, l'organisation et cetera, c'est vrai. Mais enfin, on on s'était préparé pour septembre octobre. Bon euh les les députés de la majorité et le parti de la majorité euh au début après les élections législatives de 2022, il il se disait ça peut il peut y avoir solution donc il se préparait mais depuis quelques semaines ça s'était un peu éloigné et on pensait peut-être plutôt effectivement à l'automne mais malgré tout c'était un peu moins clair.
Donc voilà, il y a quand même une ils ont une forme de préparation qui n'est pas exactement la même que celle de 2022 parce que en 2 ans ils ont avancé aussi. Et dans le plan dans le camp présidentiel, ça se passe comment Julien Arnaud ? Tous les candidats, tous les élus pardon aujourd'hui ont été réinvestis de façon automatique, on leur a pas demandé leur avis ou comment ça s'est passé ?
Non, il y a des choses qui doivent être encore tranchées sur certaines circonscriptions. Vous avez des ministres qui se sont auto présenté en disant déclaré. Il y en a aussi des ministres qui ont qui ont pas donné de nom pour l'instant qui qui ont décidé de ne pas être candidat.
Bah Sébastien Lecornu par exemple fait partie de ses ministres et Bruno le maire. Oui, mais il l'était pas déjà. Non mais de de se dire on y va on va dans la bataille, on se lance comme fait par exemple Stéphane séjourné qui va avoir une circonscription dans les hautes scènes à Boulogne à Boulogne Bill en cours.
Mais certains refusent alors pour x ou y raison en disant un je préfère rester sénateur l'autre le département de l'UR attention RN maximale la dernière fois donc je veux pas me prendre une raclé entre guillemets je veux parler femmes minièrement c'est le cas pour du ministre de de l'économie donc il y a différentes différents scénarios et différentes hypothèses mais effectivement on va le voir très rapidement quels sont les les candidats et encore une fois on le disait dans dans ceux avec qui je peux échanger c'est on va faire la campagne mais surtout on ne veut pas d'un Emmanuel Macron on ne veut pas de cette affiche Et Clément Bone, vous avez vu Clément Bone ? Il est parti, il a annoncé sa candidature tout seul, pas d'étiquette, c'est en son nom propre. Alors, je vais voir, enfin, on va voir la suite, mais à Paris, il a une gauche très forte et donc il va essayer d'être délesté de l'image du gouvernement sortant.
J'ai un correspondant qui me qui nous qui nous écoute et qui me dit "Mais tous ici, vous parlez comme si le gouvernement n'était déjà installé. De temps en temps, il faut ajouter je vous le signale parce que vous avez raison, il faut parfois se poser des questions sur soi-même. Mais d'abord Bastien OG, vous êtes dans la salle de la conférence de presse où Emmanuel Macron n'est pas encore arrivé.
Bastien non, il est attendu d'une minute à l'autre. Le président de la République, on a vu pratiquement tout son gouvernement déjà qui a été prié de venir évidemment pour afficher cette image d'unité. Vous voyez devant moi Nicole Belloubé, la ministre de l'éducation.
Euh il y a Elbron PV aussi, la désormais ex-présidente de l'Assemblée nationale qui est là, même si elle a fait savoir qu'elle était pas vraiment à l'aise avec ah non pardon celia Grégoire de je retire ce que j'ai dit, je sais pas si Bron Piv est là mais en effet il y a tout le gouvernement qui est là Bruno Lemè Berville Sébastien Lecorn les communiquants du président de la République aussi qui sont là notamment Clément Leonardous c'est un nom que vous connaissez peut-être pas mais il est important parce qu'il fait partie des quelques stratèges qui de loin et bien ont convaincu le président de la République que cette dissolution était une bonne idée que il fallait tenter un coup politique ce paris qu'a fait donc Emmanuel Macron et qui va essayer de justifier tout à l'heure les cadres de la majorité ont été priés de venir aussi. Alors on voit François Baou qui est là mais Édouard Philippe n'est pas là officiellement pour des raisons d'agenda. C'est ce qu'a dit son entourage à C'est la beau grrio tout à l'heure mais évidemment cette absence pèse ici puisque on sait Édouard Philippe a été très critique hier vis-à-vis de de l'attitude du chef de l'État et donc il n'est pas là sur cette photo de famille aujourd'hui.
Emmanuel Macron va arriver de quelques dans quelques secondes va prendre la parole pour dire quels doivent être selon lui les axes de la campagne et puis beaucoup de questions des journalistes ensuite vous l'imaginez ben qui vont interroger le président à la fois sur la manière dont il conçoit la suite et puis aussi toutes ces critiques qui se font entendre y compris dans son camp sur cette stratégie sur ce choix de dissou l'Assemblée nationale et donc de provoquer ces élections législatives qui auront lieu dans trois petites semaines maintenant. Merci beaucoup Bastien Oger dans la salle à quelques instants de de poser les questions au président de la République. Vous voyez donc le gouvernement effectivement c'est un exercice particulier hein quand on est ministre et qu'il y a une conférence de presse présidentielle Patrice on doit être là assis et patienter pendant éventuellement des heures sans sans jamais intervenir.
Oui oui oui. C'est c'est la règle depuis le général de c'est plutôt c'est plutôt l'image d'une conférence de presse d'un président en exercice pas d'un chef de campagne. Mais là c'est les deux.
Là c'est les deux. C'est ce que disait Rout en même temps le et c'est il est pas le premier. On rappelle qu'il est pas le premier à être chef de campagne.
Non non mais sous cette forme là avec une conférence de presse si c'est soyons soyons moins sérieux quelques quelques secondes. Emmanuel Macron fait Emmanuel Macron. Hm.
C'està dire il il n'est pas à l'heure. Il est c'est euh donc on c'est c'est assez sérieux. C'est la réalité.
Donc oui, c'est la mais ça veut peut-être dire aussi qu'on a'ura pas vraiment de surprise dans ce qu'il va dans ce qu'il va dire. Il va faire du Emmanuel Macron. Alors plus ou moins brillant, certainement brillant d'ailleurs, mais il va nous faire du Emmanuel Macron et ce et ce retard en est une première preuve.
Xavier Yacovéelli, on va vous libérer parce que vous allez vous aussi suivre évidemment la conférence de presse inversant les rôles un instant. Euh quelle question très simple vous avez envie de poser au président ou là je je suis pas euh Non ben moi c'est pas une question c'est c'est une une demande une demande de pouvoir effectivement tendre cette main aux socio-démocrates, aux électeurs de Raphaël Glan, aux proches de Bernard Casneuve, à tous ceux qui encore aujourd'hui dans la presse ou sur le terrain dénoncent l'accord avec la gauche radicale de de Jean-Luc Mélenchon et les LFistes. la nouvelle MUPES annoncée qui en fait est exactement la même que celle qui fout le bordel à l'Assemblée nationale, invite à l'insurrection dans la rue et donc je pense qu'il faut continuer à tendre cette main, faire simmer à Coolpa, assumer des erreurs et continuer aussi à tendre la main à tous les LR, tous les républicains et je le vois dans mon département un certain nombre de maire, le président du département des Hautsenes qui a aussi quitté les LR parce que il ne se reconnaît pas dans la stratégie voulue par Eric Sioti d'alliance avec avec les Lepénistes.
Donc voilà, moi je pense qu'il faut continuer ce en même temps mais pour l'intérêt avant tout de la France et faire en sorte que nous n'ayons pas les extrêmes aux responsabilités comme on a pu l'entendre y compris sur ce plateau à plusieurs reprises. Merci beaucoup Xavier Yovelli, sénateur Renaissance des Hautes Scen. Merci d'avoir été avec nous alors qu'on attend encore une fois le président de la République.
Vous le disiez Maurice, Gérald Armanin qu'on voit là de profil a été ou c'était route d'ailleurs mais peu importe a été mis dans la confidence. Lui, contrairement à d'autres, il a euh il a l'oreille il a l'oreille du président, il ministre de l'intérieur et et apparemment, il était parmi ceux qui ont fortement suggéré au président de la République cette dissolution. Mais je crois qu'il faut pas prendre les choses à l'envers.
Euh euh c'est pas les c'est pas les fameux conseillers, les trois ou quatre dont parle le monde aujourd'hui euh ni Gérardmanin qui ont convaincu Emmanuel Macron de le faire. C'est une c'est une conviction qu' a eu à la fin Emmanuel Macron. C'est une décision d'Emmanuel Macron.
Il faut certainement pas le faire passer pour un président sous influence de qui que ce soit. C'est une décision extrêmement lourde. Euh c'est une une une décision que beaucoup ne comprennent pas dans dans son plus proche entourage.
C'est une décision que des millions de Français ne comprennent pas. Mais c'est sa décision. Ça sera historiquement sa décision que ça se passe bien ou que ça se passe mal.
Et c'est la décision la plus importante depuis 2017. Évidemment, c'est vrai que peut-être que ça aurait été compris après une censure euh la censure du budget qui s'annonçait euh par l'Assemblée nationale et là on aurait eu un président et un gouvernement qui disait qui aurait dit au français "Regardez, on ne peut pas gouverner, on nous met des bâtons dans les roues euh et donc on vous redonne la parole." Et peut-être que cela d'abord les députés l'auraient compris, anticipé et peut-être que les Français aussi auraient auraient compris.
Là, ce qui est aussi stupéfiant, c'est la volonté de faire un coût, le coût de faire tout de suite les en 3 semaines. Pourquoi ? Pour essayer de profiter principalement de la division de la Emmanuel Macron a pris la route, elle est pas très longue, pour rejoindre la salle de la conférence de presse.
Donc cette conférence de presse annoncée pour 11h devrait démarrer, on va dire, avant 11h30. En tout cas, dans les minutes qui viennent, c'est vraiment très proche, hein. Oui.
Donc, volonté de prendre par surprise les adversaires, notamment la gauche qui s'est divisée pendant les les mois qui viennent de précéder et aussi le RN qui ne serait pas prêt. Bon, c'est c'est effectivement une forme de coût politique qui peut être génial, on verra les résultats ou qui peut être délétaire, mais sur le plan même institutionnel euh on comprend, on aurait mieux compris peut-être une dissolution qui serait venue après la après la censure éventuelle. Voilà.
Donc le convoi Oui, c'était vraiment très près hein. C'est vrai que la route avait l'air dégagée. Pour ceux qui connaissent Paris, la rue du faubour Saintonoré, on la suit à un moment, on tourne à droite et on arrive dans cette rue Cambon où est c'est la c'est la salle qui a été choisie.
Encore une fois, ça ne pouvait pas se tenir à l'Élysée pour des raisons, on va dire juridiques, en tout cas de règles électorales dans la mesure où il vient justifier la décision de dissoudre et donc parler de la campagne qui s'ouvre. pour les les la campagne délégislative et rapp et rappelons que tous les mots que va prononcer aujourd'hui le président de la République seront décomtés du temps de parole de la majorité présidentielle. Donc ça donne du temps de parole à ses adversaires, on peut le dire ça et ça en prend aux autres membres de la majorité qui vont faire qui vont faire campagne.
Combien va-il combien de temps va-t-elle durer ? nous a annoncé euh Julien une prise de parole préliminaire assez courte disait tout à l'heure c'est là euh vingtaine de minutes avec des questions réponses. Alors on a un peu tout entendu effectivement que c'est là et greeniné les questions qui potentiellement pourrai pouvaient être posées en tout cas auxquels on attendait un certain nombre de de réponses mais on nous dit 6 se questions grand maximum pour le président de la République.
Donc on verra ce qu'il en a. Vu le nombre aussi de journalistes accrédités, ça va être la bataille du micro pour essayer de poser sa question euh au président de la République et le propos préliminaire d'une vingtaine de minutes, j'y crois pas tellement, je pense qu'il va déborder aussi et qui durera euh plus longtemps de la part du président. Alors, quelle question vous lui posez ?
Euh euh Patrice Duamel, si vous étiez dans la question quelle serait votre question si vous étiez dans euh puisque votre entourage dit que c'est une décision gaulienne, est-ce que comme le général de Gaulle, euh vous engagez votre responsabilité euh sur le résultat ? Bien, on vient de voir Bruno Lemire hein, embrasser plusieurs ministres. Et vous, Maurice, est-ce que vous est-ce que vous acceptez ?
Comment vous expliquez d'avoir pris le risque historique de remettre l'extrême droite au au pouvoir en France ? Comment vous expliquez le risque historique d'avoir pris accepté prendre le risque historique de remettre de mettre l'extrême droite au pouvoir en en France ? C'est un risque historique qui existe depuis dimanche soir 20h.
Et votre question en réalité c'est comment ? C'està-dire vous vous intéressez à la jeunèse ou vous vous intéressez au pourquoi ? Les deux le comment mais surtout le comment d'ailleurs surtout le comment.
Vous voudriez savoir quand ça a germé quand il y a pensé la première fois comment est-ce qu'il a conscience du poids historique incroyable de cette décision ? Du poids historique incroyable h route euh vous avez gagné en 2017 vous avez gagné en 2022 vous avez des qualités Emmanuel Macron vient de rentrer dans la salle he je vous je vous tiens au courant minute par minute pardon. Bon, vous avez des qualités indiables.
Vous avez réussi plusieurs coûts politiques totalement inattendus. Néanmoins, il y a des phénomènes d'usure du pouvoir, il y a des phénomènes de rejet de votre personne et d'un certain nombre de vos de vos méthodes de pouvoir. Est-ce que vous en avez conscience ?
B, ça tourne autour de de du degré de conscience de ce qu'il a fait quand même he ce qu'il mesure, ce qu'il a fait dans ses conséquences et le contexte. Vous, Valérie, je prolongerai la question de route en disant euh vous estimez-vous responsable de la défaite de la majorité présidentielle aux européennes ? Il pensez qu'il va répondre quoi ?
Non, bien sûr. Hein ? Oh, ilaurais dit qu'il pourrait dire oui.
Oui, il prend ça. Il peut il va prendre sa part en disant c'est un échec, un échec collectif. éventuellement Julien si le Rassemblement national arrive en tête et à une majorité à l'issue du des deux tours, qu'est-ce que vous direz à Jordan Bardella lors de votre premier déjeuner à l'Élysée le 8 juillet ?
Ah oui, j'ai droit à une deuxième question. Euh oui, à laquelle il ne répondra pas. Que que direz-vous pour les les duels de second tour entre le Front populaire et le Rassemblement national ?
Est-ce que vous donnerez une consigne de vote à vos électeurs ? Votre question c'est si au soir du 30 juin il y a un maximum il y a une majorité écrasante de duel. Il y aura beaucoup de duel de toute façon a une majorité écrasante de duel en tout cas que recommanderez-vous à vos électeurs et aux français et le Rassemblement national quelle est votre consigne de vote ?
Voilà et là vous pensez qu'il répondra pas il dira "Mais je ne peux pas mettre dans cette situation je peux pas répondre à une question qui ne se pose pas encore. C'est ça pourquoi c'est important ou pourquoi ça ne l'est pas cette conférence de presse ? Pourquoi c'est important ?
Parce qu'il faut que le président de la République s'explique sur un sur une décision, un choix, je répète, historique. Euh pourquoi ça ne l'est pas ? Euh je crois que Rout a raison sur le plan électoral, malheureusement ou heureusement, je sais pas où on se place, ça risque de ne pas changer grand-chose mais il faut qu'il nous explique ce ce choix qui aujourd'hui encore rend des millions de Français inquiets et même très malheureux.
Donc, il faut qu'il s'explique là-dessus. En fait, ce qu'il attend et ce qu'il voudrait euh d'une certaine façon alors il a fait savoir ou ils ont fait savoir qu'ils ont essayé euh de faire des coalitions, des alliances. Les autres disent, les autres, quand je dis à droite et à gauche, ils disent "Non, ils n'ont jamais vraiment voulu le faire." Bon, en fait, ce qu'il veut faire, c'est mettre les les les républicains au pied du mur et en leur disant voilà c'est c'est c'est pas moi seulement, c'est la République ou bien le le Rassemblement national.
Donc il il n'aurait pas réussi avant par des méthodes plus de discussion, de conciliation, de coalition informelle. Euh il réussirait là par l'élection en quelque sorte par une forme d'ultimatum. Euh euh aujourd'hui, voilà, vous êtes face à vos responsabilités, vous les socialistes républicains, vous les la droite républicaine pour que ensemble nous endigu la vague rassemblement national.
Donc le raisonnement, il s'entend, il se comprend. seulement quand on le fait peut-être pas quand on est en position de telle faiblesse et c'est c'est enfin il aurait peut-être mieux valu le faire à un moment où sans en arriver à ses extrémités il pouvait le faire peut-être par des discussions approfondies comme on l'a dit par une démission du gouvernement par et cetera lui il dit qu'il a tout essayé les rencontres de saintis les discussions et que là en fait c'est ce qui c'est ce qui va dire la demande de clarté voilà ce que ce qu' il va il va demander la clarté aux uns aux autres. En gros, est-ce que vous voulez l'extrême droite ou est-ce que vous voulez la la République, les institutions, le le respect de des règles démocratiques et cetera ?
Il va mettre cette dramatisation en jeu. Bastien OG, vous êtes dans la salle pour TF1 LCI. Ce qu'on voit à l'image, c'est un un groupe d'hommes et de femmes massés avec évidemment les caméras.
C'est là où est attendu Emmanuel Macron. C'est l'entrée de la salle, j'imagine. Et Gabriel Atal est arrivé d'ailleurs.
H oui, le Premier ministre en effet qui est arrivé qui est en train de s'installer au premier rang. La preuve qu'Emmanuel Macron est sur le point d'arrivée. Regardez sur ce ce pupitre où il va parler.
En effet, route parler de clarification à l'instant demandé par Emmanuel Macron. C'est vrai que finalement lui aussi Emmanuel Macron, ce que vont faire les journalistes aujourd'hui, c'est de lui demander une clarification sur sa position. Est-ce qu'il va demander au français de faire parage au Front national ?
Est-ce au Rassemblement national pardon ? Est-ce qu'il va dire au français qu'il faut toujours une adhésion à son projet ? Est-ce que lui-même va élargir son projet ?
Qu'est-ce qu'il va faire si jamais l'extrême droite gagne ? Ça fait partie aussi des clarifications qui sont demandées qui seront demandées par les journalistes tout à l'heure au président de la République. 180 journalistes he vous nous disiez.
En tout cas le il y a un appétit de questionnement évidemment face au président. Il y a marqué il y a inscrit derrière le pupitre ensemble majorité présidentielle. vous nous le confirmez.
Voilà. Oui, vous savez, c'est le nom du groupe, c'est le nom en effet de de la majorité qui est censé du groupe qui est censé le rassembler Horizon, le NOD et puis Renaissance, le parti d'Emmanuel Macron. Mais il y a un absent quand même de taille aujourd'hui, il faut le noter, c'est Édouard Philippe qui est censé faire partie de cet ensemble mais qui pour l'instant n'est pas là.
Son entourage nous dit qu'il a une contrainte d'agenda. Mais vous savez qu'Edouard Philippe a été très critique hier dans les médias vis-à-vis de la stratégie d'Emmanuel Macron. son entourage fait comprendre queil y a une stratégie d'autonomie aussi.
Donc cet ensemble qui est mis en avant aujourd'hui, il est pas tout à fait uniforme. Vous avez pu sonder vous-même Bastien des ministres présents qui vous ont parlé euh sous couvert de l'anonymat comme on dit de leur état d'esprit. Alors malheureusement j'ai pas eu la chance de leur parler mais Emmanuel Macron est là.
Regardez, il vient d'arriver le chef de l'État qui va donc là en tant que chef de fil de la majorité prendre la parole. Bien monsieur ministre. messieurs, merci d'être d'être là ce matin à 18 jours du prier tour des élections législatives maintenant ensemble euh il petit problème de son oserais dire que ça ne commence pas pour Macron non alors qu'il est je sais pas on va essayer de de rectifier ça très vite.
Évidemment, ça n'est tout à fait inattendu. Le président de la République qui entame son introduction à cette conférence de presse avec un souci technique. Alors cette salle évidemment peut-être pas une salle où se tiennent souvent des conférences de presse présidentielle.
Est-ce que tout a été vraiment prévu et et réglé au cordau ? Pour l'instant, on l'entend pas. Bastien, vous Je sais pas si vous nous entendez.
Bas tienen, vous êtes à l'intérieur mais vous pouvez pas parler parce que vous écoutez le président vous. Euh donc vous l'écoutez, nous on ne l'entend pas. Donc euh qu'est-ce c'est on va essayer de chercher un son évidemment très vite, on va entendre le président de la République.
Encore une fois, c'est très important d'avoir le retour de ce propos. Le plus important et le plus intéressant peut-être, on verra. Mais ce seront évidemment la réponse aux questions à moins qu'il fasse des annonces fracassantes dès le propos préliminaire.
Effectivement, le voilà. Ah le son. On écoute le président.
Et je veux ici rendre hommage au gouvernement successif, à nos parlementaires qui ont mené un travail remarquable dans des conditions souvent difficiles. Mais beaucoup de choses ont été faites, des décisions prises, des textes passés utiles au pays. Toutefois, soyons lucides, cette situation a rendu l'action moins lisible et ne nous a pas permis hélas de bâtir des coalitions durables malgré tous les efforts déployés et que je veux saluer.
À cela s'est ajouté l'attitude en particulier de certains députés de la France insoumise qui a créé un désordre parfois constant dans le parlement à l'Assemblée. inquiétant pour les Français qui souvent d'ailleurs ne se retrouvaient plus dans nos institutions. Enfin, les parlementairire là aussi nous devons être lucide devenit difficilement tenable les oppositions ayant dit plusieurs fois leur volonté de voter une motion de censure à l'automne.
J'ai donc pris acte d'un blocage qui conduisait inéluctablement à empêcher le gouvernement d'agir, ce qui devenait dangereux pour la France. Ensuite, il y a le vote de dimanche et donc le vote aux élections européennes de dimanche soir qui a été clair. Alors, c'est un vote sur l'Europe et je l'ai toujours dit, la conclusion est d'abord sur l'Europe.
Mais les suffrages exprimés ont placé les forces d'extrême droite à près de 40 % et les extrêmes à près de 50 %. C'est un fait politique qu'on ne saurait ignorer. Nos compatriotes ont exprimé par là leurs inquiétudes sur les questions de sécurité, d'immigration, de pouvoir d'achat.
Ils ont dit l'émotion ressenti face aux drames qui ont émaillé l'actualité, la difficulté à s'en sortir même quand on travaille et donc des difficultés très quotidiennes, une colère, parfois un ressentiment. Dans les villes moyennes et les campagnes, ils ont clairement dit leur sentiment aussi de ne pas être écoutés, respectés, leurs difficultés à avoir accès à des service de base. À tous ces messages, nous ne pouvons rester indifférents au sour et nous devons apporter une réponse démocratique.
C'est pourquoi la réponse à mes yeux ne pouvait pas procéder par des changements de gouvernement ou des coalitions d'ailleurs qui n'étaient pas possible au Parlement et les derniers jours l'ont très clairement montré. Mais elle a imposé une dissolution qui permet seule la clarification des choses parce que nous sommes à un moment où notre pays doit relever nombre de défis et ne saurait être bloqué par les extrêmes. Et parce que c'est un acte de confiance dans notre peuple, dans la démocratie, dans l'esprit républicain, dans notre bon sens national.
Et donc le retour au peuple souverain est à mes yeux dans ce contexte la seule décision républicaine. Ce moment est celui de la clarification et à mes yeux un moment historique pour notre pays. Dimanche, j'ai en effet souligné que les élections législatives devaient se tenir dans la clarté des choix proposés et nous y sommes.
Depuis dimanche soir, les masques tombent et la bataille des valeurs éclate au grand jour. C'est aussi, je dirais, une épreuve de vérité entre ceux qui choisissent de faire prospérer leur boutique et ceux qui veulent faire prospérer la France. Ce que nous avons vu ces derniers jours est clair.
La droite républicaine, tout au moins celui qui en a la charge vient de faire pour la première fois alliance avec l'extrême droite. Et je dis bien l'extrême droite en parlant du rassemblement national car ses dirigeants continuent de dire qu'il y a des vrais et des faux français, continue d'envisager de réduire la liberté de la presse ou de rejeter l'état de droit. La droite donc et tous ceux qui ont suivi le président des républicains, monsieur Siotti, tournent ainsi le dos en quelques heures à l'héritage du général de Gaulle, de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozi.
Du côté de la gauche, la gauche républicaine et ses dirigeants qui avaient exprimé, semblait-il, des choix clairs durant cette campagne européenne sur la social-démocratie. l'économie sociale de marché. L'Europe vient de s'allier avec l'extrême gauche qui s'est durant la même campagne rendu coupable d'antisémitisme, de communautarisme, d'antiparlementarisme au fond de ruptures de fête avec beaucoup là aussi de valeur de la République.
Les choses sont don sont donc simples aujourd'hui. Nous avons des alliances contre nature aux deux extrêmes qui ne sont d'accord à peu près sur rien sinon les poste à partager et qui ne seront pas en capacité d'appliquer quelconque programme sur les retraites. Pens-on une seule seconde que monsieur Sioti qui voulait aller plus loin que le gouvernement et porter à 65 ans l'âge légal va gouverner avec monsieur Bardella qui promet depuis des années aux Françaises et aux Français avec madame Le Pen de revenir à 60 ou 62 ans, on ne sait plus très bien.
Sur les finances publiques. Pens-on que monsieur Sioti et les républicains qui le suivent qui expliquaiit jusqu'alors que compris la majorité présidentielle était trop laxiste et qu'il fallait consolider plus vite nos dépenses publiques, va gouverner avec le Rassemblement national dont le programme a été chiffré de manière indépendante par un coût d'au moins 100 milliards d'euros par an pour nos contribuables. Quel est sur ces choses essentielles de la vie ?
La cohérence est ce qui unit ces gens pour gouverner parce que c'est bien de cela dont il s'agit demain. De l'autre côté que vont députer vont décider les députés socialistes socio-démocrates qui font alliance avec les députés de la France insoumise sur la question de l'aide à l'Ukraine ? Les uns veulent aider l'Ukraine, les autres veulent aider la Russie.
Que vont-ils décider sur le proche Orient ? Que vont-ils décider sur les valeurs de la République et le rapport au parlement ? Que vont-ils décider sur le nucléaire et l'énergie sur chacun de ces sujets essentiels et je pourrais éginer la liste.
Il pense le contraire. Ces alliances sont des bricolages d'appareil mais en aucun cas des majorités pour gouverner. De l'autre côté se présente le bloc central progressiste, démocratique et républicain.
Ce bloc qui unit des familles politiques qui ont chacune leur identité, a appris à travailler depuis 7 ans ensemble. Il est un et clair dans son rapport à la République, à l'Europe et sur ses priorités. Il est le socle d'un projet de gouvernement cohérent, je ne crois utile au pays.
Nous ne sommes pas parfaits, nous n'avons pas tout bien fait, mais nous avons des résultats. Nous avons protégé les Français face aux crises et surtout nous saurons agir pour réindustrialiser le pays, aller vers le plein emploi, renforcer nos services publics, accélérer la transition énergétique, garantir l'unité du pays en luttant contre toutes les forces de haine, rejeter la brutalisation du débat public, aider l'Ukraine bâtir l'Europe, répondre au défi d'aujourd'hui et de demain de nos compatriotes. cette majorité présidentielle actuelle.
Je souhaite que ces dirigeants puissent aller dialoguer avec des personnalités et des forces qui n'en sont pas membres aujourd'hui. Je souhaite avant tout que le 30 juin et le 7 juillet, les Françaises et les Français puissent élire un maximum de députés de la majorité présidentielle. Mais j'ai le souhait que se rassemble le moment venu, avant ou après les femmes et les hommes de bonne volonté qui auront ensemble su dire non aux extrêmes, mais qui se mettront en capacité de bâtir un projet en commun sincère et utile au pays. d'ici à l'élection et une fois l'élection passée, nous pourrons, je dirais même que nous devons et nous devrons avoir un dialogue exigeant, constructif et ouvert et réfléchir à la meilleure manière de servir la France ensemble.
Je dis ici rassembler et non rallé car je sais aussi les désaccords qui existent sur tel ou tel sujet avec l'ensemble de ces responsables ou cette de ces formations politiques. Je suis convaincu que des socio-démocrates, des radicaux, des écologistes, des démocrates chrétiens, des gaulistes et plus largement que beaucoup de nos compatriotes et de responsables politiques qui ne se reconnaissent pas dans la fièvre extrémiste, qui se retrouvent autour de quelques axes clairs que porte la majorité actuelle, peuvent travailler avec ses dirigeants et bâtir un projet nouveau, une fédération de projets pour gouverner, pour agir au service des Français et pour la République. Pour cela, il faut essayer d'être clair sur l'idéal qu'on poursuit et les quelques axes prioritaires et sur une méthode.
C'est ce que je veux ici m'employer à faire. Premier élément de vision commun autour desquels à la fois la majorité va s'inscrire dans les prochaines semaines et aussi ouvrir discuter, c'est la protection de nos valeurs républicaines et par cela la protection même de nos compatriotes. Je le disais, la montée de l'extrême droite doit être entendue dans le message qu'elle envoie.
Beaucoup de nos compatriotes qui se sont exprimés ont nous ont dit leur doute profond sur ce que nous sommes en train de devenir et l'inquiétude existentielle, le sentiment de dépossession qui est le leur, le sentiment parfois de ne pas être assez écouté ou considéré. La lutte contre ce sentiment de dépossession suppose d'abord une fermeté accrue vis-à-vis de tous ceux qui considèrent la citoyenneté française comme une somme de droits à la carte. Elle implique aussi des devoirs et des engagements pour la nation.
Elle implique ce faisant plus d'autorité républicaines pour s'en assurer. Alors beaucoup pas été fait. C'est pas le lieu ici, j'y reviendrai dans les questions si besoin était de le redire mais recrutement de policiers, de gendarmes, de magistrats d'une manière inédite dans notre histoire contemporaine, loi contre le séparatisme, lutte sans merci contre le trafic de drogue, loi sur l'immigration. mais forcé de constater que tout cela n'a pas été assez vu, senti, compris par nos compatriotes.
Nous devons donc d'abord de manière implacable continuer d'agir pour plus de sécurité, plus de fermeté. mettre en œuvre les lois qui ont été votées comme nos textes européens pour réduire l'immigration illégale, prendre des décisions aussi simples du quotidien comme la reprise en main par l'État et le meilleur contrôle de la question des mineurs non accompagnés qui dans tant de villes sont un problème de sécurité. répondre avec aussi plus de fermeté à la montée de la violence des mineurs qui mine la cohésion nationale avec des mesures là aussi clair et radicales qui sont en train d'être préparé et répondre à ce sentiment qui existe d'impunité par une justice dont on a augmenté les moyens mais qui doit aussi aujourd'hui répondre avec des peines plus rapides, plus sûres, plus lisibles.
Ça fait partie des réformes indispensables que nous devons prendre. l'autorité républicaine donc à tous les étages avec des éléments très clairs que je viens d'évoquer qui est le renforcement d'un axe régalien. Mais je veux ici le dire avec beaucoup de clarté.
Ce que nous proposons c'est plus de fermeté mais dans le cadre de la République et de ses valeurs. Et c'est aussi cela qui nous oppose aux deux blocs que j'évoqué aux deux extrêmes. Ce qui est proposé aujourd'hui par l'extrême gauche, c'est une réponse par le communautarisme et le laxisme.
Ce qui est proposé par l'extrême droite et ce qui s'y allie, c'est une réponse à l'insécurité par la sortie de la République, de ses valeurs, de son socle même. C'est dire je vais répondre à l'immigration en ne respectant plus le principe de l'asile hors sujet. C'est de faire croire aux français qu'il faudrait sortir de nos principes constitutionnels pour pouvoir répondre efficacement à la question de la sécurité.
Nous nous pensons qu'il faut plus de fermeté mais dans la République et par la République. Ensuite, nous devons regarder en face le fait que ce sentiment de dépossession place la question de la laïcité au centre. La République doit respecter tous ceux qui croient et toutes les religions comme tous ceux qui ne croient pas, mais en étant clair sur le fait que jamais une religion ne doit permettre de sortir des lois de la République ou de se placer au-dessus de celle-ci.
Nous le voyons bien au quotidien par des polémiques qui montent, par ce que nos élus peuvent vivre, parce que nos associations parfois ont à vivre. qu'il y a sentiment que la laïcité n'est parfois pas bien appliquée, que nous ne sommes pas au clair. Nous devons comme le président Chiracle l'avait fait d'ailleurs il y a 20 ans de cela, rouvrir un grand travail apaisé, exigeant, républicain dans la nation et placé avec tous les élus, les bénévoles, les associations qui vivent cela, les entreprises qui vivent cela au quotidien. ouvrir un grand débat sur la laïcité et prendre des mesures claires sur les sujets qui sont à régler et à trancher.
La protection de nos valeurs républicaines se joue aussi sur le temps long et cela en fabriquant des en éduquant des républicains, des citoyennes et des citoyens libres. Après avoir réinstauré l'instruction civique, l'enseignement culturel et artistique, nous sommes attachés à recrée d'érites républicains. C'est pourquoi le service national universel doit être généralisé ici à la rentrée 2026.
Et puis je insister sur un dernier point à cet égard, c'est le fait que ce que nous vivons dans le pays qui crée tant de tension, c'est souvent et avant tout l'échec de notre modèle d'intégration. Alors, ça passe par l'école, j'aurais l'occasion d'y revenir. Ça passe par aussi une intégration de tous de manière juste et équilibrée dans la vie économique.
Et là-dessus, nous devons renforcer la lutte contre les discriminations. Même si beaucoup de choses ont été faites, il y a encore beaucoup trop de discrimination économique d'accès aux emplois dans notre pays. Et c'est la possibilité dans un pays qui est pluriel et riche de sa diversité d'avoir une véritable intégration républicaine.
Elle est aujourd'hui par trop défaillante et elle conduit ce faisant à avoir une France qui se met dos à dos. Et là aussi, ce à quoi nous croyons, c'est une réponse à ce problème d'intégration par la République et l'universalisme républicain. Là où aujourd'hui les autres offres politiques qui sont soumises à nos compatriotes d'ici à 18 jours, c'est d'une part à l'extrême gauche une réponse par le communautarisme et la fragmentation de la République.
Et à l'extrême droite, c'est une réponse par l'exclusion de certaines et certains en nous disant "Vous êtes un vrai français, vous n'en êtes pas ce qu'il continue de dire. La réponse par l'universalisme républicain exigeant effectif et celle dans laquelle nous croyons. Deuxème élément de cap, la vision sur laquelle nous devons inscrire les 3 semaines à venir, c'est l'ambition écologique et économique.
Je le disais parfois y compris dans les formations de la majorité. Nous ne sommes pas d'accord sur tout mais nous avons tous en partage l'idée que la puissance et l'indépendance de la France de même que le financement de notre modèle social suppose une économie forte et le travail de tous. Et là-dessus, nous avons un bilan.
Ce que je dis là, c'est pas de promesses sont pas des propos des avons ces sep dernières années créé plus de 2 millions d'emplois, commencer à réindustrialiser le pays, défendu son indépendance, renforcer sa souveraineté agricole, industrielle. Nous sommes en train de préparer des textes en la matière sur l'industrie verte et l'agriculture qui reprendront dès que les Français, je l'espère, auront fait confiance à cette majorité. Et donc, il y a un bilan solide qui est là.
Et nous voulons amplifier l'action pour la réindustrialisation et la réouverture des usines sur nos territoires, la création d'emploi, la reconnaissance du travail, l'indépendance énergétique, agricole et technologique. Nous sommes de ceux qui pensent que il faut continuer à libérer les contraintes réglementaires et fiscales qui pèsent sur ceux qui veulent prendre des initiatives et donc renforcer la simplification pour les entrepreneurs, les petites aussi et moyennes entreprises et encourager le travail plutôt que l'inactivité. Nous sommes de ceux qui assument d'investir dans la recherche, dans l'enseignement supérieur, dans les technologies futures où la France doit prendre toute sa part.
Et nous sommes de ceux qui n'opposent jamais sciences et écologie ou économie et écologie et veulent poursuivre sur le chemin de l'écologie à la française qui permet de créer des richesses, de de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d'accompagner les plus vulnérables qui sont légitimement inquiets face à la transition. Et c'est aussi pour ça que programme de gouvernement à venir devraer des décisions fortes comme par exemple h nouveaux réacteurs nucléaires indispensable à cette transition. C'est aussi cette ambition économique qui permettra de réduire le déficit par l'activité et la création de richesse et des réformes ambitieuses.
Et l'action gouvernementale devra continuer de s'inscrire dans le sérieux budgétaire sous peine de céder à l'affaiblissement du pays et l'impauvrissement des épargnants que promettent l'extrême droite et l'extrême gauche. Et là aussi le cap que je donne est clair. Il unit toutes les forces de la majorité et je le crois très profondément, il permet aussi de bâtir des chemins d'alliance avec tous les responsable politique que je viens d'évoquer.
Mais quelles sont les autres offres sur ce sujet ? À l'extrême droite, on nous explique qu'il faut choisir entre l'écologie et l'économie. C'est un renoncement au projet écologique.
C'est ça l'extrême droite et la droite qui s'allie à elle. À l'extrême droite, il n'y a pas de projet de renforcement économique parce qu'il y a l'abandon de tout ce qui fonde l'attractivité du pays, la capacité à garder des investisseurs. Et donc, on peut pas dire on est pour le réinvestissement, l'agriculture et autres.
Si en même temps on propose de saper toutes les réformes qui ont permis de réinvestir dans notre pays. Quant à l'extrême gauche par sa politique de taxation totalement déraisonnable, par sa politique de sortie du nucléaire encore défendu par une majorité de ceux qui aujourd'hui constituent cette alliance, elle est tout à la fois l'impossibilité de suivre un chemin écologique crédible et l'affaiblissement là aussi du pays. Et donc les deux blocs aux extrêmes, c'est un appauvrissement du pays et de nos compatriotes.
Trème axe de vision d'idéal auquel nous croyons, c'est celui du progrès et de la lutte contre les inégalités de destin. Nous sommes tous attachés à un modèle social protecteur, financer, responsabilisant et et d'ailleurs, nous l'avons montré, il n'y a jamais eu un tel réinvestissement dans les services publics depuis 7 ans. service public par les maisons France services, le réinvestissement dans la justice plus 60 % de son budget et dans les forces de sécurité dans notre école avec une augmentation de nos enseignants qui n'avaient pas été connus depuis les années 90 de notre santé avec une augmentation pour les soignants qui n'avait pas été connu depuis les années 60.
Reste que si le modèle français corrige les inégalités, il est chaud trop souvent à les prévenir. Il me semble que le cap qu'on doit se donner pour les années à venir et est assez simple. sur ce sujet, il faut renforcer notre capacité à lutter contre les assignations à résidence et mieux prévenir les inégalités de départ.
C'est ça la promesse républicaine et ce sont les inégalités, les injustices qui sont les plus insupportables pour nos compatriotes. Et je veux dire très simplement, le gouvernement à venir devra avoir une réponse renforcée et crédible en matière d'accès à la santé, de lutte contre les déserts médicaux, de prévention en matière de santé et en matière de protection, d'accompagnement de nos enfants et de notre jeunesse. Priorité indispensable et pour ça, il faudra prendre des mesures fortes.
J' appartiens à la majorité de construire en campagne. J'espère demain à bâtir dans un accord de gouvernement ou dans plateforme d'action. Mais nous devons pour nos nos enfants agir de manière beaucoup plus forte et beaucoup plus claire. procéder à une vraie révolution de l'action publique pour l'enfance et pour la jeunesse des 1000 premiers jours jusqu'à 20 ans.
Aujourd'hui, nos enfants sur le territoire ne sont pas pris en charge de la même manière selon les quartiers d'où ils viennent. Et le paradoxe, c'est qu'ils sont souvent beaucoup plus abandonnés quand ils viennent de milieu beaucoup plus pauvres. Aussi, il nous faut rebâtir notre aide sociale à l'enfance.
C'est une vraie politique nationale qui est à construire de prise en charge des enfants, d'accompagnement des familles pour prévenir ces inégalités de départ. C'est ensuite de rebâtir notre école républicaine. Et après un rétablissement des savoirs fondamentaux, le dédoublement des classes que nous avons fait, nous redonnerons le pouvoir aux professeurs qui auront plus de liberté pédagogique, aux directeurs qui pourront rémunérer, recruter plus librement, mais avec aussi des choses très simples. la formation des enseignants, le respect des maîtres en classe, les contrats avec les parents, le renforcement des mathématiques, les remplacements des heures d'absence, l'amélioration de l'orientation, autant de chantiers essentiel pour nos enfants, leur famille.
Et puis sur ce chantier de la jeunesse et des enfants, pour prévenir les inégalités, il y a la question des écrans et je pense que c'est au cœur de l'action à venir. Tous les parents sont confrontés à cela. Tous les experts le disent, l'addiction aux écrans est le terro de toutes les difficultés, harcèlement, violence, décrochage scolaire.
Et pour y faire face, fort du travail qui a été fait ces derniers mois, le gouvernement aura à prendre des décisions claires pour protéger nos enfants. D'abord en ne permettant pas l'usage des téléphones avant 11 ans et surtout l'accès aux réseaux sociaux et à leur usage avant l'âge de 15 ans. Il faut un âge pour la majorité numérique, ça protège et il faut former pour cela. 4e axe clair, c'est de mieux vivre au quotidien.
Vous le savez. Nous avons toujours engagé notre action autour de l'efficacité. Nous avons beaucoup fait là aussi en la matière, mais nos compatriotes à l'évidence nous ont envoyé un message simple.
Leur vie ne s'est pas assez amélioré. Ils veulent mieux vivre au quotidien. Faudra donc que les forces de la majorité bâtissent des réponses concrètes sur ce sujet.
Premier ministre a commencé de le faire avec plusieurs ministres autour de lui depuis le début de cette campagne sur la question du coût de l'énergie. Il y aura aussi la question du pouvoir d'achat. le travail doit mieux payer.
Beaucoup été fait mais je souhaite que on se continue d'être plus ambitieux pour mieux partager en quelque sorte les revenus du travail et de la richesse. Et à ce titre, ce que nous avons pu faire avec des primes sans charge ni impôt donner beaucoup plus simplement des indépendants jusqu'au salariés des grands groupes doit être mis sur la table parce que c'est quelque chose qui permet de d'améliorer le quotidien de ceux qui travaillent et qui parfois ont des salaires qui restent modestes. Donc il faut rouvrir ce chantier qui n'est pas coûteux pour les finances publiques parce qu'en quelque sorte c'est une liberté donnée aux indépendants, aux entreprises de mieux payer leur salariés sans avoir d'impôt de charge.
N'aurait-il pas ces allègements d'impôts et de charge ? En tout cas, ses suppressions, il ne le distribueraiit pas. Et puis je souhaite que puisse rouvrir le grand sujet du temps partiel subi, des emplois rémunérés sous le SMIC de tous ces métiers mal rémunérés.
Ça c'est pour nos travailleurs. Pour jeunes, il faudra ouvrir la question de l'accès au logement et bâtir avec toutes les forces productives une vraie réponse sur l'accès au logement des jeunes. Et je fais mon à coup pas sur ce sujet.
C'est un sujet sur lequel nous n'avons pas assez avancé et où la réponse a été trop timide et j'en portent la responsabilité. Et fil, il y a la question des retraites et de la vie de nos retraités. Après une vie de travail, nos anciens légitimement veulent pouvoir vivre avec quiétude.
Et là-dessus, je le dis, nous avons agi en augmentant les pensions les moins élevées grâce à la réforme des retraites, en réformant d'ailleurs en travaillant là aussi ce mandat précédent avec d'autres républicains de toutes les rives si je puis dire, des communistes jusque à la droite républicaine pour améliorer les retraites agricoles. Et donc on a beaucoup fait et sur ce sujet sur ce sujet, j'ai entendu beaucoup de rumeurs ces derniers temps. Je vais être très clair.
Les retraites seront bien indexées sur l'inflation. Le pouvoir d'achat des retraités, c'est pas une une variable d'ajustement pour nous. Mais là-dessus, il faut aussi être clair.
La majorité présidentielle est la seule à proposer ça clairement et du pouvoir d'achat de ceux qui travaillent en passant par les jeunes et les retraités à avoir une vraie réponse que proposent les autres de revenir sur la réforme des retraites, c'est-à-dire de supprimer d'abord ce qui a été fait pour les retraités les plus modestes, mais surtout de mettre le système de retraite en banqurroute. Le rapport du corps est en train de montrer qu'il faut on n'est pas encore à l'équilibre. Donc ils expliquent ce qu'il proposent pour le retraiter.
Il leur propose de ne plus pourvoir leur payer leur pension. Ou alors il propose d'avoir des charges beaucoup plus élevées, en tout cas des cotisations pour la retraite qui vont augmenter. Et donc tous ceux qui reviennent sur la réforme des retraites du bloc d'extrême gauche au bloc d'extrême droite, c'est soit un projet d'appauvrissement des salariés, soit un projet d'apauvrissement des retraités.
Mais il y a pas de recette miracle puisqu'il refuse le projet d'allongement de la durée du travail. Le seul projet responsable transparent que nous avons fait. Ah, il a pas été populaire, je m'en suis aperçu.
C'est un projet qui correspond à l'éthique de responsabilité. On vit plus longtemps, faut travailler un peu plus longtemps prenant en compte les carrières londes, les chemins les plus difficiles. Que proposent les deux autres forces de gouvernement, pardon, les deux autres forces d'opposition don j'espère qu'elle n'accède pas au gouvernement. simplement quelque chose qui est incompatible avec la préservation du pouvoir d'achat de ceux qui travaillent et de ceux qui sont à la retraite.
Vivre mieux, c'est aussi une vie plus simple, notamment dans le rapport à l'État, aux normes, aux services publics. C'est le message qui nous a été envoyé. Il faut donc aller vers une stabilité fiscale normative pour les 3 ans à venir, simplifier drastiquement et alléger là aussi le rapport de territoire. on le voit bien, il y a un besoin de liberté, de proximité qui s'était qui s'est dit dans cette campagne.
Et donc, il nous faut déconcentrer beaucoup plus rapidement, mais il faudra supprimer un échelon territorial pour ramener plus de simplicité, de liberté sur les territoires, rouvrir la question de ces grandes régions qui ont éloigné la décision et redonner la liberté de choix sur le terrain à nos compatriotes s'ils veulent revenir sur ce sujet et permettre là aussi d'avoir des réformes de simplification, une plus grande vitalité démocratique, plus grande simplicité pour éviter simplement que la réponse ne se fasse par des dépenses en plus. Enfin, vivre mieux, c'est reconnaître que dans certaines villes, certaines certains quartiers, dans la ruralité, nous devons avoir une réponse beaucoup plus drastique sur l'accès au transport, à la santé, au logement. Beaucoup de choses ont été faites, mais forcé de le constater, ça ne va pas assez vite.
Ça n'est pas perçu, ça n'est pas tangible. Et donc là, il faut une révolution copernicienne d'action. Et puis le 5è élément pour moi de vision, construction de cet idéal, c'est la ligne diplomatique et la place de la France que nous défendons.
Il y a une cohérence dans toutes les forces de la majorité gouvernementale aujourd'hui, c'est que nous avons une même vision du pays, de sa diplomatie. France, puissance de paix et d'équilibre du rapport évidemment à l'Ukraine, de la position sur le proche Orient, mais également de notre place en Europe et de la vision que nous avons de l'Europe, d'une France puissance militaire indépendante avec, je le rappelle, deux lois de programmation militaire qui auront permis à leur issue de doubler le budget des armées. Là-dessus, je le dis, les deux blocs aux extrêmes ne permettent pas ce schéma.
à l'extrême gauche, c'est une vision balcanisée de notre politique, de notre diplomatie. D'ailleurs, ça n'est pas une diplomatie possible, je le rappeler tout à l'heure, ni vis-à-vis de l'Ukraine, ni par rapport au Prochorient. C'est une opposition de certaines forces à la dissuasion nucléaire française et une opposition à l'OTAN.
Et à l'extrême droite, c'est aussi dans un moment historique du pays des schémas et des positions claires qui ont été définies sorties de l'OTAN. remise en cause là aussi pour certains de ce rapport à la diplomatie et à notre indépendance et ambiguïé à l'égard de la Russie. Ces cinq priorités, ce c'est une clarification de ce en quoi nous croyons, de l'idéal partagé par les forces de la majorité présidentielle.
C'est important de le rappeler parce que moi je crois qu'on peut bâtir une campagne sur une vision claire et on peut discuter avec les autres sur une vision claire. Ça permet de tenir un cap pour le pays qui est de réussir la réindustrialisation et le plein emploi, rétablir un état régalien pleinement armé d'ici 3 à 5 ans, de réparer notre école et notre système de santé d'ici à 2030 et de décarboner notre économie d'ici à 2050. Et donc c'est un chemin ambitieux mais il est crédible pour le pays.
C'est cela celui dans lequel je souhaite que les forces de la majorité puissent engager cette élection législative. Vient ensuite la méthode sur cette base le premier ministre à ses côtés les responsables des forces de la majorité et tous les engagés à ses côtés auront à bâtir le programme à le porter à défendre cette vision. Mais je souhaite que cela puisse être fait, nous puissions le faire dans cette logique d'ouverture, de construction avant et après l'élection que j'évoqué tout à l'heure.
C'est-à-dire que nous sommes prêts à intégrer les propositions de socio-démocrates comme de responsables venant de la droite gauliste ou d'écologiste, soit en matière d'ordre républicain, de justice sociale, d'écologie qui viendrait nourrir cette cohérence. Et le message clair que je vais envoyer ce matin, c'est que il y a une vision claire. Il y a un idéal qui est partagé par cette majorité autour de ces cinq axes.
La Fédération de projets, ça n'est pas qui même me suive. Ça n'est pas vous viendrez vous y mettre et l'appliquer à l'issue, c'est la volonté sincère et humble de bâtir des consensus, de tisser des compromis pour faire avancer le pays plus vite et plus fort autour de ces axes, mais en s'ouvrant, en partageant, en cononstruisant. Je souhaite que ce rassemble pour gouverner tous ceux qui défendent sans ambiguïé les valeurs de la République, qui veulent le progrès et la justice, qui sont aussi attachés au respect dans le débat public, qui veulent une France et une Europe plus forte.
Et je veux aussi que au-delà de la construction avant et après l'élection autour de au fond ces quelques idées, il puisse y avoir une manière de faire et de bâtir des solutions utiles comme nous avons commencé ces deux derniers dernières années à l'esquisser avec ces conseils nationaux de la refondation. à bâtira avec les forces économiques, les forces sociales et syndicales et les élus locaux des solutions de consensus pratiques pour mobiliser la nation. Les choix des 30 juin et des 7 juillet prochains sont donc simples.
C'est qui pour gouverner la France ? Qui pour prendre en charge notre quotidien, celui de nos enfants et notre avenir ? Et vous l'avez compris, j'ai essayé de le redire à chaque fois, je crois très profondément que les forces politiques qui constitué aujourd'hui la majorité présidentielle ont seul la capacité de porter un projet cohérent, réaliste et d'avenir.
Et ma volonté, c'est que elles agissent dans cette campagne et le jour d'après avec un esprit de fédération de projet, une volonté de construire avec et de rassembler toutes celles et ceux qui sincèrement ne peuvent pas se retrouver dans les alliances avec les extrêmes des deux côtés. C'est à cette refondation de la vie politique maintenant que j'appelle avec beaucoup d'humilité, de détermination et c'est ce que le premier ministre et les responsables de la majorité actuelle auront à bâtir dans les 18 jours qui viennent, dans l'entre tours et je souhaite profondément dans le paysage parlementaire qui sortira de cette élection. Voilà. les messages que je voulais aujourd'hui partager avec vous et ce que je voulais vous dire de les convictions simples, de l'idéal que nous proposons et de la méthode que je souhaitais pour la suite.
Je vais maintenant répondre à toutes les questions que vous pouvez avoir. Monsieur le président, bonjour. Julien Né pour France Télévision.
Depuis dimanche, beaucoup des Français qu'on a pu interroger, malgré vos explications, ne comprennent pas votre choix de dissoudre l'Assemblée nationale. Pour une raison simple, il craignent certains d'entre eux que d'ici moins d'un mois, vous soyez le président qui pour la première fois en France depuis 80 ans donne les clés du pouvoir à l'extrême droite. Alors, la question est simple.
Est-ce que monsieur le président aujourd'hui, vous assumez personnellement et politiquement les conséquences et l'éventualité de ce résultat ? D'abord, il m'arrive de regarder les sondages comme vous. Les sondages depuis dimanche indiquent plutôt que les 2/ tiers des Français, deux français sur tr comme on aurait dit Jadis comprennent et veulent cette dissolution.
Donc je ne partage pas cette interrogation. Je dis je réflète juste que beaucoup de vos confrères ont pu écrire ou ou révéler. Je pense que le retour au peuple, ça doit jamais être incompréhensible.
C'est un principe démocratique. Ensuite, pour vous rassurer, je l'assume totalement puisque c'est un pouvoir constitutionnel qui revient au président de la République. Mais surtout, nous venons là déchirer l'hypocrisie et les malentendus qui étaient à l'œuvre.
Comment voulez-vous et que m'auriez-vous dit le jour d'après si j'avais été devant vous à l'issue de dimanche soir avec 50 % des Français qui votent aux extrêmes en vous disant on ne change rien, on continue. Vous m'auriez dit il est déconnecté ce type. D'ailleurs, nos compatriotes dans les campagnes, les quartiers qui ont voté aux extrêmes et qui ne croient pas bien souvent dans les idées des extrêmes parce que c'est pas les idées du Rassemblement national qui ont encombré sa campagne européenne.
Donc moi, je respecte tous nos compatriotes qui ont voté cela mais ils ont marqué une colère. Mais il aurait dit il nous a pas entendu une fois encore. Et c'est ça qui rend le pays, qui met le pays si je puis dire, en danger.
C'est ça qui aurait été irresponsable, c'est de se dire il y a une colère qui a été exprimée mais on va faire comme si de rien n'était parce qu'au fond ça arrange tout le système. Alors oui, vous avez raison. Si 2 ti3 des Français comprennent très bien la dissolution et cette décision que j'ai prise, l'écrasante majorité du système politique ne l'aime pas. parce qu'il préfère l'ambiguité.
Mais je n'ai jamais été là pour protéger le système politique parce que au fond tout le monde voyait monter l'eau de l'extrême droite. Tout le monde dans les cafés, dans les coursives, dans vos déjeunés politiques et les offres que vous faites avec les responsables politiques, je les lis dans vos colonnes. Tout le monde disait "L'extrême droite arrive en 2027, il donnera les clés du pouvoir à Madame Le Pen." C'est déjà écrit.
Mais tout le monde y allait de ses petits calculs, chacun tirait ses bords, chacun menait sa barque. Bah non, moi je ne veux justement pas donner les clés du pouvoir à l'extrême droite en 2027. Donc j'assume totalement d'avoir déclenché un mouvement de clarification d'abord parce que les Français nous l'ont demandé dimanche.
Quand 50 % des Français votent aux extrêmes que vous avez une majorité relative à l'assemblée, vous pouvez pas leur dire on continue comme si de rien n'était. C'est pas les respecter, c'est pas les entendre. La deuxième chose, c'est que je veux qu'il y a un gouvernement qui puisse agir pour répondre à leurs colère, à leurs urgences.
Et puis la troisième chose, c'est que comme président de la République, le jour d'après ces élections législatives, j'auraiis, comme le veut la Constitution, à tirer les conséquences et à choisir un premier ministre. Mais c'est pas donner les clés du pouvoir, c'est permettre de gouverner à des forces politiques qui auront été choisies par les Françaises et les Français. Vous êtes tout de même des drôles à penser que ce serait forcément l'extrême droite ou les extrêmes.
Ou alors vous avez l'esprit de défaite répandu partout. Si les gens ont peur de cela, ben le sursaut c'est pour maintenant, c'est bien. Voilà.
Donc j'assume tout cela parce que c'était tout cela qui était en train de se faire sourdement. Et donc je pense que la clarification c'est maintenant. Bonjour monsieur le président.
Mathieu Coach BFM TV. Depuis dimanche plusieurs de vos alliés historiques, parfois des ministres, des collaborateurs vous demandent plus ou moins publiquement de ne pas être au centre de cette campagne pour les législatives comme vous le faites aujourd'hui. Édouard Philippe l'a dit publiquement. lui il dit que ça n'est pas sain et d'ailleurs il n'est pas présent dans cette salle aujourd'hui.
Est-ce que vous interprétez le résultat de dimanche aussi comme un rejet de votre personne ? Et est-ce que la meilleure façon pour battre le Rassemblement national n'est pas de vous mettre en retrait et par conséquence de ne pas débattre avec Marine Le Pen comme vous le souhaitez ? D'abord l'élection de dimanche c'est une élection européenne.
Je n'étais pas le tête de liste aux élections européennes et je ne portais pas vision. J'ai donné ma vision de l'Europe, elle est connue. Ensuite, c'est quand même étrange de dire vous allez trop loin en faisant la dissolution mais c'est un problème personnel qui touche le président.
La conséquence de dimanche, là ça va dans tous les sens. Donc l'élection personnelle dans la 5e République, c'est celle d'un maire, celle du président de la République. Elle s'est joué en 2022 et pour et pour 5 ans.
Elle est claire. J'entends tout ce qui peut être dit là aussi dans les commentaires et souvent dans ce qui se passe derrière les rideaux, les portes fermées pas avant 202. Non, le coup ce canard qui n'a jamais existé.
C'est absurde. Je crois dans la force de nos institutions. Écoutez, je me suis soumis à deux reprises au suffrage des Françaises et des Français.
Alors, j'entends tout ce qu'on dit sur ma pomme. On le disait il y a 2 ans. Il se trouve que je suis à les élections qui m'ont tout de même choisi.
Donc ça doit pas être si terrible que certains le décrivent. Après, qu'il y a des ambitions personnelles des uns des autres qui soient contrariés par les moments actuels tact mais ça n'est pas grave. Nous sommes dans un moment historique du pays.
Bon, donc je vais vous répondre très simplement. La première chose, les conséquences politiques de l'élection de dimanche, je les ai tiré devant vous aujourd'hui. Je les ai annoncé dimanche soir, je vous les ai explicité.
Il y a une colère qui est là, il faut l'entendre, il faut lui donner un débouché, il faut les dissoudre. La deuxième chose, le président de la République, il doit donner un cap, une vision, mais il est pas là pour faire campagne législative. Donc, je ne ferai pas campagne législative de la même manière que je ne l'ai pas fait en 2022 et en 2017.
A pas changé. Je note que parfois les mêmes m'ont reproché en 2022 de ne pas avoir fait suffisamment campagne et c'était pour cela qu'on avait une majorité relative. Enfin, ça vous montre que parfois chez certains, on la 5e, c'est de toute façon toujours la responsabilité du président.
Je m'accommode de ce sort, ça fait 7 ans que je vis avec mais le président n'a pas à faire campagne. C'est le premier ministre qui va porter cette campagne avec les responsables de la majorité qui sont là à ses côtés. La majorité est unie.
Le secrétaire général du groupe Horizon est là à nos côtés. Et la majorité est évidemment unie dans cette bataille. Et elle n'est pas simplement unie.
Elle est en situation de conquête. Elle veut conquérir de nouvelles circonscriptions et d'ouverture, de dialogue, de rassemblement. Voilà.
Et donc je n'entends pas faire campagne davantage que je l'ai fait en 2017 et et en 2022. Mais je pense qu'aujourd'hui dans le contexte que nous vivons, il est important de à la fois donner le cap et de donner la méthode. C'est ce que je voulais faire aujourd'hui.
Et vous souhaitez débattre avec Marine Le Pen ? Non, je l'ai déjà dit. J'ai fait cette offre de clarification avant les européennes parce que elle l'avait soumis, elle s'est pas rendu au rendez-vous.
J'ai compris que madame Le Pen voulait rejouer la présidentielle en disant que si elles veulent faisais un débat avec moi, il fallait ensuite que je démissionne, je je l'invite à relire la Constitution de notre République. Donc non, dans ce contexte-là, non. Évidemment, les choses sont claires.
S'il y a un endroit où les choses sont claires, je crois pouvoir vous le dire, c'est ici. Stéphane Vernet, West France. Monsieur le président, bonjour.
Vous avez longuement vous avez évoqué à plusieurs reprises la situation des villes mo des petites villes des villes moyennes des campagnes qui ont exprimé une colère dimanche. Euh la plupart de ces de ces de ces secteurs, la ruralité en tout cas massivement voté Jordan Bardella ce dimanche, même des zones comme l'Ouest de la France ou la Bretagne qui était plutôt plutôt qui vous était plutôt favorable. Vous nous dites aujourd'hui que vous avez entendu cette colère, que vous avez vous y répondez déjà par l'action qui a été menée.
Beaucoup de choses ont été faites. Ça n'a pas été perçu, dites-vous. Vous nous annoncez une révolution copernicienne de l'action.
En fait, ce sont des choses que vous avez déjà dites à plusieurs reprises au cours des 7 dernières années. Ça ne s'est manifestement pas traduit dans les faits. Ça n'a pas été perçu comme vous dites.
Qu'est-ce qui vous fait croire que ce qui n'a pas été perçu pourra l'être d'ici 3 semaines ? Et qu'est-ce qui vous fait croire que les campagnes, les zones rurales pourraient vous redonner la confiance ou redonner une confiance à vos candidats alors que aujourd'hui elle s'est manifestamment enfin manif ces zonesl se sont manifestement prononcées en faveur du Rassemblement national. D'abord, je je vais être clair beaucoup de choses sur la partie la plus régalienne.
Ça prend du temps. Non mais c'est ça la réalité. Quand on a la responsabilité de gouverner, je suis obligé avec responsabilité de de vous dire que ça prend du temps.
Quand quand on veut mieux protéger nos compatriotes, il faut créer des postes de policiers, de gendarmes, de magistrats, de greffier, ce qu'on a fait, faut les former, les déployer sur le territoire. Ils sont arrivés depuis parfois 18 mois où ils sont en train d'arriver. Donc la recette magique, c'est pas 6 mois.
Ensuite, il y a déjà des résultats qui sont là. Il y a pas une circonscription de police où il y a moins de policiers. et pas un endroit où il y a moins de gendarme ou de magistrat dans notre pays.
Après, je pense qu'il y a des choses qu'on est en train de bousculer qui des chantiers comme celui sur la violence des mineurs ou autres qu'on est en train de bouger qui vont arriver sur le terrain. Mais je pense aussi que ce que j'ai dit aujourd'hui, c'est quand même une accélération, une intensification de la réponse républicaine. Plus d'autorité républicaine.
Je crois que parfois on n pas été assez vite. Je l'assume totalement. Mais il y a il doit pas y avoir d'ambiguïté.
C'est le message que je voulais donner aujourd'hui. Dans ces cinq axes, doit pas y avoir d'ambiguïté. Il faut répondre au sujet de l'impunité.
Il faut répondre avec beaucoup plus de visibilité et de rapidité au sujet des petites peines. Et je crois que dans beaucoup de ces quartiers, de ces villes périphériques, de ces villages, en effet, c'est le sentiment d'être dépossédé que cette délinquence du quotidien, il y avait pas une réponse qui était visible et intelligible. On doit avoir de manière concrète beaucoup plus d'efficacité.
On ne l'a pas eu à ce stade. C'est tout à fait vrai. Sur la question de la laïcité, c'est un nouveau chantier que je veux ouvrir avec cette nouvelle commission au-delà du séparatisme parce qu'avec le séparatisme, je peux vous le dire, ça se voit dans les quartiers dans beaucoup de villes.
Et sur la question des services publics, oui, là je pense qu'il faut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. Vous savez dans toutes ces campagnes, il y a 4 ans, on nous disait "On n'a pas la 4G, la 5G, ils l'ont aujourd'hui. Alors, la vie politique n'est pas faite de gratitude.
Et maintenant qu'ils ont la 4G ou la 5G, ils disent "Ça va pas assez vite pour réparer la ligne qui est tombée. Ça va pas assez vite. On a des connexions qu'on a perdu.
Il y a des axes qui sont pas assez développé. On a perdu des lignes de train ou parfois d'avion. On a c'est ça la réalité du quotidien.
On a toujours du mal à accéder à un médecin. C'est là où je dis territorialement faut qu'on aille beaucoup plus vite et c'est la réponse de bon sens. On a commencé cette transition, faut aller beaucoup plus vite.
Maintenant, je veux surtout aller au cœur de ce que je crois par rapport à votre à votre question parce que je pense pas qu'il y a de recette miracle comme vous l'avez dit en 3 semaines pour dire tout va changer. Et au fond, ce qui a été fait par les gouvernements et majorités successives mais qui sont dans la même cohérence depuis 7 ans, on va tout faire nouveau ou différent. C'est parce que je vous ai dit aujourd'hui, je vous ai donné des éléments d'ouverture, des intangibles et quand même des éléments de prise de conscience que j'assume.
Moi, je pense que les 3 semaines, le temps qui s'est ouvert depuis dimanche, c'est un temps de prise de conscience et de responsabilité auquel j'appelle les Françaises et les Français. Est-ce que je pense, vous avez dit dans les campagnes du Grand Ouest, mais de toutes les régions de France qui sont d'accord avec les idées, je dirais même l'idéologie du Rassemblement national, ma réponse est non. Je vous le dis sincèrement, simplement, ils ont dit une colère.
Et donc ma réponse solennelle, c'est de dire "J'entends cette colère et on doit à la fois dans ce qui va être proposé dans la manière de s'ouvrir à d'autres voies et donc d'être plus respectueux de ceux qui veulent travailler avec nous comme des oppositions républicaines dans la manière de mieux travailler avec les élus locaux et les forces syndicales et économiques. On doit changer le moyen d'y répondre. C'est clair et on doit apporter des réponses concrètes à vos colères, mais aussi une manière de faire où vous vous sentirez beaucoup plus considéré, écouté et en acte.
Mais la réponse que je veux aussi leur apporter, c'est de dire vous avez exprimé une colère dimanche signal reçu. On peut pas faire plus solel et plus fort. Maintenant, est-ce que l'expression d'une colère, c'est une réponse à votre quotidien ?
Bah là, je vais vous dire non. Non, et je le dis à tous nos compatriotes qui habitent ces campagnes, ces quartiers populaires, ces villes périphériques. Cette colère, je l'ai entendu, mais le projet que porte le Rassemblement national, c'est un projet qui ne permettra pas de répondre à l'insécurité que vous visez que vous vivez parce qu'il fait simplement croire en quelques trucs.
Il explique qu'il faudrait sortir des traités, bouger notre constitution pour y répondre. Mais c'est quoi la réponse concrète qu'ils ont ? Ils en ont pas.
Ils ont pas de réponse miracle. Ils disent juste ça va pas. Ils sont l'incarnation du nom.
Bah on est tous pareil. Quand on en a marre et qu'on veut dire non, on envoie un message qui on se remet autour de la table, on veut être entendu. Mais c'est pas parce que on a envoyé un message que celui par qui on l'a envoyé a pour autant la réponse et les Rassemblement national, il a pas cette réponse à l'insécurité et il a rien dans ses propositions pour le faire.
Mais surtout, et je veux insister là-dessus, bah le jour d'après, il est une vraie réponse à vos difficultés de pouvoir d'achat parce qu'il va vous appuvrir. Et ça, je crois que c'est une prise de conscience que tous nos compatriotes peuvent avoir en tête, c'est que le Rassemblement national, on le voit d'ailleurs depuis lundi. Regardez, les taux d'intérêt augmentent, les marchés s'affolent, les partenaires européens internationaux s'inquiètent.
Qu'est-ce que ça veut dire dans la vie des Français ? L'accès au crédit coûtera plus cher. Le taux pour accès au logement, ce sera plus cher.
Est-ce que là aujourd'hui, quand on a des bons résultats financiers, c'est le fruit d'un sérieux, d'une cohérence ? Quand on a un projet qui est incohérent, nous avons une dette qui est détenue à l'extérieur du pays. Donc c'est un affaiblissement financier.
Ensuite, c'est une formation politique qui sert la démagogie à tous les étages depuis des années. Et ben je le dis, je l'ai dit tout à l'heure, elle va soit appauvrir les salariés, soit appauvrir les retraités, sans doute même les deux. Comment financeront-ils ce qu'ils ont proposé comme étant une priorité ?
La fin de la réforme des retraites, grande promesse depuis 2 ans mais surtout promesse des 60 ans depuis 10 ans. La renationalisation des autoroutes estétant de réforme c'est 100 milliards et cette année 5 à 6000 € par contribuable. Bon courage.
Mais c'est ça la réalité parce que on peut pas simplement et c'est ce je faire toucher du doigt. Je crois pas au miracle mais simplement on précipite la clarification des choix. Et donc là, aux élections du 30 juin et du 7 juillet, faut pas simplement dire non pour dire non.
Faut dire qui va gouverner le pays ? l'extrême droite avec son projet qui va menacer les retraités, les épargnants, affaiblir le pays dans sa vie économique, qui a aucune réponse simple claire face aux difficultés du quotidien et qui existe l'insécurité ou des forces démocratiques républicaines qui ont appris à travailler ensemble, qui sont prêtes à s'ouvrir et qui portent quand même du sérieux et qui ont des résultats. Voilà, c'est ça le choix.
Donc ce que je dis c'est qu'il y a eu une colère dimanche mais qu'en redonnant la parole aux gens, je suis convaincu qu'ant vu cette colère entendue, ils sauront regarder en responsabilité quels sont les choix pour gouverner et les choix d'avenir. Et c'est ça ce que le débat démocratiquement doit éclairer dans les 18 jours à venir et dans l'entre de tours. C'est pas l'expression d'une colère, ça c'est trop simple ou d'une inquiétude.
C'est qui propose quoi concrètement ? Bonjour monsieur le président. Maxence Lambbrec France interre, vous parliez d'un scrutin de clarification et moi je vais aller sur des clarifications sur le fond et il était question de 20 milliards d'économies dans le budget l'année prochaine.
Ces 20 milliards, où allez-vous les trouver ? Sont-ils toujours d'actualité ? La réforme de l'assurance ?
Oui, en effet, je il y a une petite liste, donc c'est mieux d'écrire. La réforme de l'assurance chômage. Le décret sera-t-il publié le 1er juillet prochain ?
Le tabou de la hausse d'impôts, est-ce qu'il restera d'actualité ? Est-ce que la stabilité fiscale vous la garantissez pour les trois prochaines années ? Que faites-vous des projets en cours ?
Est-ce que le texte fin de vie sera le premier que vous remettrez à l'agenda de l'assemblée, sachant qu'il a été suspendu, il était prêt à être adopté ? Le projet de loi agricole, le congé naissance, les réformes constitutionnelles, nous étions en Nouvelle-Calédonie il y a quelques jours. Est-ce que c'est toujours d'actualité ? le droit du sol à Mayotte, la spécificité Corse, je vais bientôt m'arrêter, la fusion de l'audiovisuel public, le retour de l'ORTF.
Et pour être clair aussi, deux petites choses. Est-ce que vous voulez supprimer les grandes régions ? Vous en avez parlé, et donc basculer leurs compétences au département.
Et ma deuxième chose, c'était Oui. Le grand débat sur la Non, non, mais pardon, non, mais les nouveautés parce que j'ai l'impression que c'est deux choses assez nouvelles les grandes régions supprimées éventuellement et le débat sur la laïcité. Est-ce que ça peut aboutir à d'autres interdictions type interdiction de la Baya qui avait été proclamée par Gabriel Atal ?
Hormis ces deux propositions, il y avait une affiche il y a 2 ans de votre partie, c'était 5 ans de plus. Là, j'ai un peu l'impression que c'est 3 ans de plus. Alors, je vais essayer de répondre aux questions qui touchent nos compatriotes profondes.
D'abord, je ne vais pas préter le résultat des élections. On est dans un temps électoral. Donc, je vous invite à avoir à l'égard de l'extrême droite et de l'extrême gauche et de ses leurs alliés le même souci de clarification.
La première réponse, il est tout à fait évident que il faudra préparer un budget de toute façon avec des réformes qui permettent des économies comme on l'a fait ces dernières années et comme on l'a d'ailleurs fait des emplois aidés ou autres parce que c'est comme ça qu'on fait pas avec de l'économie paramétrique. C'est pour ça que j'ai clarifié les choses en disant les économies elles se feront pas sur le dos des retraités. Mais la responsabilité budgétaire continuera d'être au cœur d'une majorité gouvernement si c'est la majorité présidentielle ce que je souhaite qui qu'il l'emporte avec des des alliés.
Simplement ça devra faire le évidemment l'objet de la discussion entre les forces et toutes celles et ceux qui sortiront de ces élections. La réponse est oui. Sur l'assurance chômage, c'est une réforme qui est importante pour le pays, qui est indispensable.
Elle a été assumée, elle a été préparée. La réponse est oui. Après, il y a un temps électoral.
Là aussi, ça doit se reprendre après. Est-ce que ça doit passer par l'Assemblée ? Est-ce que ça doit passer par un décret ?
On le verra le lendemain mais ils sont de manière très claire cette réforme elle est assumée, elle est importante. Il faut pas faceiller. Je gouvernement l'assume, je l'assume sur c'est pas la stabilité fiscale ce qu'on fait depuis 7 ans, c'est la baisse des impôts.
Je le dis parce qu'il y a une majorité depuis 7 ans qui a supprimé la taxe d'habitation, qui a supprimé la redevance audiovisuelle, qui a baissé 30 milliards des impôts pour nos compatriotes et leurs familles et 30 milliards des impôts pour les entreprises. Donc c'est pas la stabilité hein, c'est la baisse. Et donc ça fera partie de ce qui sort de la majorité, c'est l'objectif de cette majorité là.
Après si certains dans la discussion veulent touvrir là aussi tel ou tel levier, bah je peux pas le préempter aujourd'hui et donc ça doit faire partie d'une discussion avec des partenaires, des responsables. Je vous dis en tout cas ce que majorité porte en cohérence sur les projets en cours. Mon souhait c'est qu'il puisse être repris si majorité est confirmée, élargi ou avec d'autres partenaires.
Je pense en particulier que pour beaucoup de nos compatriotes, le projet de fin de vie était attendu. Pour beaucoup de nos compatriotes sur fin de vie était attendu pour le projet agricole était attendu ou congé de naissance, c'est Francis que vous avez cité, je pense qu'ils sont importants. Le projet de loi constitutionnelle qui a été voté dans les mêmes termes par les deux chambres en matière sur la Nouvelle-Calédonie, j'ai décidé de le suspendre parce que on ne peut pas la laisser l'ambiguïé dans la période. il faut le suspendre pour donner toute sa force au dialogue sur place et au retour à l'ordre.
Enfin, sur vos deux questions de dernière parce que vous en avez eu beaucoup, mon souhait, vous l'avez compris, c'est en effet qu'on puisse redonner une liberté de choix à nos compatriotes avec un objectif proximité, simplicité et appropriation. Moi, j'ai été frappé ces dernières années dans beaucoup de de régions. On a des compat qui disent "La région est trop grande" et ils ont le sentiment de dépossession parce que les centres de décision régionaux pour la région élu et parfois pour l'État se sont éloignés.
Et il dit ça pas de cohérence. Alors, je suis pas pour les découper de manière arbitraire parce que ça a été fait de manière arbitraire. Je suis pour qu'on rouvre ce débat de manière libre et qu'on permette cette liberté de discussion et elle est bonne mais qu'on la fasse aussi de manière intelligente parce que on parle souvent du 1000 feuille.
Nos élus locaux font un travail formidable. Nos maires nos élus d'Interco, nos conseillers départementaux et régionaux mais on voit bien qu'on a trop de niveau avec des compétences qui s'entrechevettrent qui sont plus lisibles. Je pense que il faut qu'on ait un bloc communal et puis qu'il faut qu'on ait un bloc je dirais territorial.
Et c'est ce qu'il y a derrière ce qu'on appelle le conseiller territorial qui est dire on a une même élection avec des gens qui sont dans des cantons et qui ont à la fois une responsabilité au département à la région. Et moi je pense qu'il faut qu'on aille au bout de cette réforme et qu'on se dise au fond il y a un échelon territorial mais il y en a un seul qui est élu entre le bloc communal et le niveau national et puis après il décide de gérer au niveau de la région ou des départements mais c'est un un choix de gestion pas d'élection. Par contre, je pense qu'il faut rouvrir fort de cette simplification et j'ai entendu le message de beaucoup sur le terrain à cet égard sur la laïcité.
Vous l'avez noté, il y a beaucoup de choses qu'on peut faire sur la laïcité avec du volontarisme. On l'a fait sur la baiale, le ministre à l'époque l'a fait par une circulaire. Donc, il y a pas besoin de changer la constitution pour faire des choses concrètes comme ça et des contrôles et cetera.
Par contre, on voit bien qu'il y a une situation qui existe où on a de la pression sur des enseignants. On a des maires qui sont sous pression pour les les ouvertures d'infrastructures sportives entre telle ou telle heure. On a des présidents de clubs de foot amateurs qui sont sous pression pour jouer.
C'est ça qui crée le malaise avec beaucoup de gens qui sont des républicains honnêtes, quelle que soit leur sensibilité politique et qui vivent sous pression sur le terrain quelque chose, qui disent les règles sont pas claires et qui sont entre la demande de certains de leurs administrés ou de famille ou autres qui dit "Nous, on veut des règles claires parce que là on a l'impression que ça va plus et de l'autre des gens qui disent mais nous on veut pouvoir vivre dans la diversité faut clarifier ses règles. Moi, je pense que la laïcité c'est un principe qui protège en respectant les consciences mais en permettant à chacun de vivre ensemble en République. Et donc c'est pour ça que je pense qu'il faut que on mette ces débats sur la table, pas du tout de manière passionnée au gré d'une d'une polémique du moment.
C'est la pire des façons de faire une de prendre une décision mais en mettant tous les élunes qui sont autour de la table de terrain et en ayant un travail méthodique pour se dire voilà les quelques points qu'on va changer de bon sens. De bon sens. Je sais que c'est votre obsession sur devis le public.
Alors pour répondre la chose, c'est une initiative parlementaire venant du Sénat. Donc là aussi, on attendra la fin des élections. Est-ce que je pense qu'il faut une réforme pour l'audiovisuel public ?
La réponse est oui. Est-ce que je pense que c'est le retour à l'F ? La réponse est non.
Et je pense que là aussi il y a il y a quelque chose entre l'hyperprivatisation de l'audiovisuel à la main d'intérêt hégémonique et le RTF. Il y a l'idée d'avoir un modèle d'audiovisuel public pluraliste, exigeant et peut-être plus efficace. On peut se dire les choses en bon sens sans caricaturer les débats.
Toujours comme ça que j'ai travaillé. Donc il doit se reprendre dans l'apaisement si une majorité est constituée pour le faire. Bonjour pourération.
Je rebondis simplement pour avoir un petit droit de suite sur la question de de Maxbrec sur l'assurance chômage. Est-ce que cette réforme est pour vous un intangible ou est-ce que vous êtes prêt à revenir dessus ? Et ensuite, vous avez parlé d'une logique de construction avant et après l'élection avec des hommes et femmes de bonne volonté.
Est-ce qu'il faut comprendre que vous êtes prêt à ne pas présenter de candidats face à face à des députés sortant de gauche et de droite que vous jugez compatible, y compris d'ailleurs unilatéralement ? Et enfin, vous renvoyez d' un bloc d'extrême gauche et d'extrême droite, mais quid circonscriptions où ni euh vos candidats ni vos alliés euh seront qualifiés, ce que vous envisagez euh de donner une consigne de vote dans dans ce cas de figure. Merci beaucoup.
Je je vais pas rentrer dans les logiques d'appareil, de consigne de vote. C'est pas mon rôle ici et ce seront responsables de majorité de le faire. Je vais simplement répondre très directement sur l'assurance chômage parce que c'est une question qui m'est posée, elle revient aussi sur la méthode.
Je pense que cette réforme est bonne et donc je l'assume. Mais puisque vous avez eu utilisé un mot précis d'intangible, je pense que on peut pas dire que c'est un intangible, sinon on peut pas dire on va négocier des choses et on doit ouvrir. Et donc je pense que l'idée de dire on doit continuer de lutter contre l'inactivité, qu'on doit avoir une société de plein emploi, c'est une bonne chose et je l'assume.
Je pense que cette réforme, elle a été bien préparée le gouvernement par le gouvernement. Je l'assume. Je pense que le gouvernement a raison de l'assumer en campagne.
Après, je ne veux pas préter le jour d'après et les discussions qui vont se faire. Et donc si certains veulent l'améliorer, la changer, je peux pas vous dire je crois dans la construction et vous dire c'est intangible, je serai pas cohérent mais je l'assume, je pense qu'elle est bonne et je pense qu'il faut continuer sur ce chemin et ce cap. Après, ce sera à la fois aux forces de la majorité dans la construction du programme et le jour d'après à à construire les modalités.
Voilà. Sur le reste, je vais pas rentrer dans la dans la dans la dans la cuisine électorale. Je dis simplement que il y a d'abord une clarification qui est attendue par les les au fond celles et ceux qui vont se présenter à des élections législatives.
Je le dis en toute sincérité vraiment avec beaucoup de respect et de bienveillance. J'en connais beaucoup. Il y a beaucoup d'élus.
Regardez d'ailleurs les LR. Je veux saluer le feu responsable parce que je me mets à la place des élus LR ou des militants ces ces 24 dernières heures ce qu'ils ont vécu. Ils ont un président qui a fait un pacte du diable.
Enfin, le président du Sénat, la totalité des sénateurs LR du Sénat et la quasi totalité à l'exception de de trois députés à l'Assemblée LR, ont tous dit pas nous, ils ont été clairs, donc ils se retrouvent pas dans la ligne de leur partie. eux-mêmes, ils vont avoir un élément de clarification à faire, mais on peut pas habiter à tous les étages et donc ils vont avoir à clarifier. Donc s'ils disent "On refuse", ils auront donc un candidat du Rassemblement national en face d'eux.
Bah là, c'est exactement ce que les forces de la majorité devront faire avec ces élus. Devront leur dire "On vous demande pas de venir la majorité, on a eu des désaccords, mais au fond, mettons-nous d'accord sur quelques idées clés et à ce moment-là, il faudra assumer des choix." Mais il faudra que ces derniers soit disent bah les LR c'est plus les gens qui suivent le président Sioti et ses alliés où ils devront eux-mêmes prendre une initiative politique pour dire voilà ce que c'est notre offre.
Tout le monde doit être clair dans cette affaire mais s'ils ont quelqu'un du Rassemblement national et qui sont dans la clarté de leur choix qu'ils ont exprimé, la majorité devra trouver ce chemin. De l'autre côté moi je connais des députés socialistes socio-démocrates qui se sont exprimés. Je vois monsieur G ou d'autres, ils ont rien à faire avec LFI.
Ils ont rien à faire avec elle fille. Je me mets à leur place. Et donc c'est la même dialogue qui doit être engagé avec peut-être des gens du Parti communiste, des verts du Parti socialiste qui peuvent pas se retrouver dans cette alliance qui est même pas baroque, qui est indécente.
Et je le dis parce que moi j'ai une pensée ces 24 dernières heures pour Léon Bloom. Parce que s'il y en a un qui doit se se retourner dans sa tombe aujourd'hui, c'est Léon Bloom en pensant qu'on a appelé Front populaire une alliance électorale qui permettra de donner 300 circonscriptions à LFI et donc à des gens qui ont assumé assumé très clairement de ne pas condamner l'antisémitisme. C'est pas ça le Front populaire.
Ça ça a un sens dans notre histoire. Ça a un rôle. Ça a une dignité.
C'est pas ça. Et donc je pense qu'il y a beaucoup de parlementaires sortant de gens de bonne foi qui veulent accéder aux responsabilité et donc en effet s'ils sont clairs en disant nous ne sommes pas dans ce bloc parce qu'il a pas de sens bah alors la majorité devra construire avec eux. Voilà mais vous voyez sur une base qui est claire.
C'est pour ça que j'ai j'ai voulu ici et mon rôle s'arrête là de dire au fond quels sont les axes et la méthode. C'est quand les axes et la méthode sont claires, nos compatriotes ne sont pas trompés parce que le but c'est de pouvoir gouverner. Ce qui est malsin dans ce qui est en train de se passer mais c'est un temps de clarification, c'est que d'abord on voit que les masques tombent mais ça doit être aussi un moment de vérité parce que on peut pas faire des alliances de boutiques pour aller à l'élection en étant en désaccord sur tout.
Valérie Lerou de l'agence France Press. Monsieur le président, vous avez dit tout à l'heure ne pas vouloir donner les clés du pouvoir à l'extrême droite en 2027, mais le Rassemblement national dont vous avez fait votre combat numéro 1 depuis 7 ans est déjà de facto potentiellement aux portes du pouvoir. Il peut remporter les législatives le 7 juillet au soir.
Alors, pouvez-vous nous dire euh où vous personnellement avez échoué ? 7 dernières années pour qu'on en arrive là, si je peux le formuler comme cela. Et euh nommerez-vous Jordan Bardella premier ministre s'il obtient une majorité pour gouverner au soir du 7 juillet.
Alors, je sais que vous n'aimez pas répondre à des questions de science-fiction mais là de politique fiction plutôt mais là je crois qu'on est on est plus tout à fait dans la fiction. Ça dépend de nos compatriotes tout de même. Ça dépend de nos compatriotes tout de même cette affaire.
Écoutez, je regarde quand même l'Europe dans laquelle nous vivons, plus généralement le l'Occident, les extrêmes et les démagogies augmentent depuis beaucoup d'années et mon alors je veux bien avoir toutes les responsabilités mais enfin en 2016-27, il y a eu le Brexit, l'élection de président Trump. Je suis heureux que les Françaises et les Français fait ce choix-là dans ce moment-là. Mais regardez la FD montée en Allemagne, regardez l'extrême droite qui arrive aux responsabilité d'une coalition au Pays-Bas.
Regardez la montée qu'il y a dans beaucoup de pays d'Europe, les responsabilités prises aussi en Italie ou ailleurs, c'est un feu européen. Il est lié à quoi ? À une inquiétude des peurs profondes de nos compatriotes.
Je vais être clair avec vous. Si je pensais que j'avais tout bien fait, je serai pas là devant vous aujourd'hui. J'aurais pas fait de dissolution.
Et tout irait bien. Donc oui, j'ai une responsabilité. J'ai une responsabilité dans le fait que sans doute je n'ai pas apporté de réponse assez rapide et radicale à des inquiétudes légitimes qu'avaient nos compatriotes euh au malaise qui existe dans la ruralité qu'on a évoqué, au sentiment de perte de contrôle, de dépossession, euh aux peurs euh qui qui existent, au sentiments aussi de de déclassement qu'il y a dans certains de nos quartiers.
Ce qui fait que le risque c'est d'aller vers les deux extrêmes. Après, je vois aussi des sociétés et des sociétés médiatiques qui fonctionnent très différemment. Ça, je suis pas tout seul responsable.
Mais regardez ce qui se passe. Et je le redis quand j'étais en Allemagne l'autre jour. Vous étiez d'ailleurs avec moi.
Je le crois profondément. Pourquoi les extrêmes montent partout ? Pourquoi on a 50 % aux extrêmes ?
D'abord parce que dès qu'il y a un fait d'hiver, il est monté en épingle partout. J'étais à Auradour il y a 2 jours, au maire d'oradour, mais il y a des choses dramatiques qui se passent chez vous. Il y a un gros problème d'immigration, d'insécurité.
Le maire de Radour me dit non mais quand les gens sont tous les jours devant la télé ou les réseaux sociaux et voi cette orange mécanique à tous les bords et il dit ça va m'arriver. C'est ça aussi. Ah s'ajoute s'ajouteon ça les problèmes de pouvoir d'achat.
Et donc je dis si on n pas aussi une forme d'éthique démocratique du débat, ça peut pas marcher. Et donc si il y a une prime toujours à l'émotion négative, à la surréaction à l'épisode du moment, je vous le dis, ce qui triomphe, c'est celui qui porte le mieux l'émotion négative. Mais ça ça fait pas un axe de gouvernement.
Donc c'est aussi pour cela que je pense qu'il faut landiguer par la qualité de notre débat démocratique. Et c'est pour ça que je pense que vous avez les responsables politiques ont dans les 18 jours qui viennent et entre de tour une responsabilité importante dans la clarification, c'est de demander clairement aux gens qu'est-ce que vous allez faire, comment, avec quel argent, avec qui, sur quelle clarté. Et je pense que c'est ça plutôt savoir est-ce qu'il se marie avec Tartemolle ou M Pro ?
Vous voyez, c'est plus utile pour le pays parce que demain faudra gouverner. Ensuite, vous l'avez très bien dit vous-même, j'ai jamais fait de politique fiction, mais surtout surtout je n'ai pas l'esprit de défaite. Et moi, ce qui me frappe quand j'écoute le bruit ambiant du système toujours et c'est pour ça que j'ai voulu ce moment de clarification là, c'est l'esprit de défaite, c'est que les gens disent "C'est terrible mais ça va arriver." Mais pourquoi ?
Si les gens ne mènent pas leurs idées avec force, vigueur, clarté, oui, les exprès, les extrêmes peuvent prendre le pouvoir. Mais il y a aucune fatalité. Moi, j'ai confiance dans nos compatriotes.
J'ai confiance dans nos compatriotes. Je pense que les Françaises et les Français sont intelligents, voient ce qui ce qui est cohérent, ce qui ne l'est pas. SV faire la différence entre exprimer une colère et avoir un projet de sérieux, ont un idéal.
Donc je crois pas du tout que le pire puisse advenir. Voyez, je suis un indécrotable optimiste. Bonjour monsieur président.
À l'étranger, votre décision de dsoudre l'Assemblée nationale a été mal comprise. La guerre est toujours sur notre sol en Europe. Cette décision n'affaiblit-elle pas l'Europe et l'Ukraine face à la Russie et au pire moment ?
Écoutez encore une fois, moi je crois dans la démocratie et je pense que nous ne pouvons pas en Europe dire "On voudrait gouverner malgré les peuples." Quand vous avez 50 % des suffrages qui se sont exprimés, qui vont aux deux extrêmes, qui porte cette vision que vous vous décrivez qui n'est pas la mienne sur l'Ukraine et autre, il est légitime de demander un moment de clarification parce que sinon, quelle était moi ma légitimité à continuer à dire le gouvernement va s'engager sur telle et telle voie. Nous sommes tous des démocrates, donc on doit respecter le choix de nos peuples.
Et là aussi, ce qui est frappant, c'est que tout le monde fait en Europe comme si le pire allait venir. La réaction de beaucoup de marchés dirigeants, c'est la peur de voir le Rassemblement national. Mais nous en France, notre responsabilité c'est qu'il n'y arrive pas.
Et donc c'est la responsabilité de tous les dirigeants politiques des autres. C'est là où ils font un sursaut, une réaction. Et si aux gens, c'est attention parce qu'à l'extérieur s'affiche quand même la trouille parce que la politique qui est menée actuellement ne sera sans doute plus possible si vous allez vers ce choix.
Il faut être clair parce qu'en quelque sorte le débat que nous avons il oscile de la déréalisation à la peur mais il y a pas au milieu le chemin d'une éthique de la responsabilité. On fait soit comme si de rien n'était et le Front national est là, le rassemblement national est là et monte mais tout va bien, on continue ou de l'autre côté c'est terrible, ils vont tout prendre. Non, faut combattre les idées, convaincre les gens et y aller.
Mais vous avez raison, le Rassemblement national n'a pas eu la même politique que celle que nous suivons sur l'Ukraine. Vous avez raison. Le Rassemblement national a toujours été ambigu à l'égard de la Russie et que je pense que c'est un problème pour l'Europe et pour la France.
Après, comme tout dirigeant européen, je crois dans la démocratie et le retour au peuple. On va pas diriger nos pays en faisant la dissolution des peuples. C'est quand j'entends beaucoup de gens, c'est ce qu'il voudrait.
Non, on va juste essayer honnêtement, sincèrement de convaincre nos compatriotes pour pouvoir avoir des majorités parlementaires et gouvernementales pour faire. C'est ça ce qui est à l'œuvre. Donc, je pense que c'est un bon choix.
Si le jour d'après les extrêmes devaient gagner, je pense que la France en sortira affaiblie. Mais si le jour d'après une majorité claire de gouvernement en sortait, la France serait renforcée et nettement par rapport à dimanche soir. Bonjour monsieur le président.
Rémie Busine pour Brut. Dimanche, les jeunes électeurs français ont massivement rejeté la liste de la majorité. Chez les 18 24 ans.
Par exemple, votre candidate a fait seulement 5 % rapporté à l'abstention. Votre score est même à 2 %. ces questions.
Donc, pourquoi les jeunes français ne misent pas sur vous pour leur avenir ? Comment expliquez-vous cette défiance ? Je suis sans doute pas le meilleur pour expliquer ces choses-là.
Euh je pense que d'abord, il y a le fait quand on exprime une colère, on on exprime toujours vis-à-vis de ceux qui sont en responsabilité. Ensuite, ce qui me préoccupe plus, c'est la part importante de la jeunesse qui est allée à l'extrême droite, ce qui est quand même un fait nouveau par rapport aux dernières élections. Et donc je pense que c'est notre responsabilité plutôt d'aller reconquérir en effet cette jeunesse en montrant la force de notre de notre projet.
D'abord sa crédibilité en matière régaline parce que j'ai vu aussi que dans cette jeunesse, y compris dans vos colonnes si je puis dire en tout cas dans les réactions qu'il y avaient ce qui était mesuré chez vous, il y avait quand même un vrai sujet sur la sécurité migration qui ressortait. Donc c'est la réponse que j'évoqué tout à l'heure. Faut qu'on montre qu'on sait le faire dans le cadre des valeurs de la République et après je pense que sur les questions d'égalité femme homme d'écologie, on doit apporter une réponse plus forte crédible comme celle que j'évoqué tout à l'heure.
Il y avait le pouvoir d'achat aussi qui revenait beaucoup d'achat étudiant. Tout ça je l'ai évoqué, c'est ce qui sortira dans la dans la campagne. Après, je fais le même constat que vous.
Est-ce que je m'y résous ? Non. Et donc je pense que ça va être le défi justement de ce bloc progressiste démocratique républicain d'aller convaincre la jeunesse que pour elle le projet qui est porté et et les cinq axes au fond que je viens de défendre sont bons pour son avenir.
Et et je crois très sincèrement que quand on est jeune aujourd'hui, c'est assez paradoxal de défendre par exemple un projet d'extrême droite qui est le renimement écologique et le renimement de l'aventure européenne. Je vois pas comment on construit un avenir pour la jeunesse en reniant ces deux impératifs pour notre avenir. Et à l'inverse, je vois pas comment on construit un avenir pour la jeunesse avec une politique de sortie du nucléaire, de sortie des réformes économiques et sociales qui appauvrissent le pays comme le propose l'extrême gauche.
Donc je pense qu'il faut les convaincre qu'on a un projet d'avenir pour eux. Voilà. Bonjour.
Bonjour monsieur le président. Vous êtes mois. C'est à vous au fond.
Voilà justement au fond. Ah voilà. Voilà.
Euh monsieur le président, je prolonge une question qui vous a été posée. Le RN a déjà son premier ministre suppléctif. Est-ce que vous l'avez aussi ?
Et d'ailleurs, est-ce que vous reconduirez Gabriel Atal qui est présent aujourd'hui en cas de victoire et à l'inverse, en cas de victoire du Rassemblement national avec une majorité relative, est-ce que vous nommerez le soir du 7 juillet Jordan Bardella ? Et par conséquent, si le RN accède à Matinon, est-ce que vous pensez que vous allez être empêché pour poursuivre votre politique de soutien à l'Ukraine ? Allez-vous vous résoudre à gérer uniquement l'international et des commémorations à partir du 8 juillet en cas des fêtes ?
Sur votre dernière question, d'abord, la Constitution est claire sur ce sujet et je vous renvoie à celle-ci ne faisant pas moi-même de politique fiction. Ensuite, moi je pense que c'est bon que chaque projet aujourd'hui soit porté. Le Rassemblement national et ses alliés en Jordan Bardella.
La majorité présidentielle c'est le premier ministre. C'est pour ça que j'ai décidé, évidemment, je lui finis le soir même, de lui faire confiance pour continuer de mener à la fois la conduite du gouvernement et il le fera avec le collectif gouvernemental et les chefs de parti. Je vous invite à vous poser la question de savoir qui est le candidat du bloc d'extrême gauche et associé, c'est monsieur Mélenchon, je pense, puisque l'accord qui a été signé, c'est 300 circonscriptions LFI.
Je le dis juste pour que tous nos compatriotes qui ont voté social-démocrate vert ou communistes qui vont dans ce qu'on appelle je me résoue pas à appeler ça le nouveau Front populaire cette allance à l'extrême droite disent ils vont soutenir un premier ministre qui devait gagner qui serait Jean-Luc Mélenchon. Faut être clair sur qui dirige on est clair l'extrême droite est clair. Ensuite le jour d'après, bah la constitution l'est tout autant.
Il y a une chambre qui sortira et en fonction des forces politiques et des équilibres de sa chambre de cette chambre, le président de la République aura à choisir un premier ministre. Ce n'est jamais les formations politiques qui le dictent au président de la République. Ce sont les équilibres qui en sortent.
Et ça, ce sera le jour d'après que j'aurai à prendre cette décision. Je prends chaque jour la décision qui est à ce jour-là. Voilà.
Bonjour monsieur le président. C'est la Vugriot pour TF1 LCI. Beaucoup de Français sont aujourd'hui lassés de faire barrage contre le Rassemblement national après votre réélection en 2022.
Ceux qui ont voté pour vous sans approuver votre projet se sont senti parfois trahis. Je prends pour exemple la réforme des retraites. Que leur répondez-vous aujourd'hui ?
Quelles garanties ont-ils d'être entendu après ce scrutin ? Autrement dit, concrètement, quelle concession êtes-vous prêt à faire à droite comme à gauche ? pour ceux qui vous aideraient à battre l'extrême droite.
Merci beaucoup. D'abord, j'ai essayé depuis tout à l'heure de ne pas réduire le débat à cela. Je crois très profondément que si on regarde le paysage qui est en train de se composer politiquement, compte tenu du caractère insolite et incohérent de l'alliance qui est en train de se faire à l'extrême gauche et la gauche, d'évidence il y a pas de schéma de gouvernement.
La question c'est qui gouverne demain le pays ? l'extrême droite et quelques associés ou le bloc démocratique progressiste et républicain. C'est ça la question fondamentale.
Pas faire barrage, c'est qui gouverne. Ensuite, vous avez tout à fait raison de traduire ce que certains élus ont été ont pu sur certains élus, pardon, ce que certains de nos compatriotes ont pu ressentir, ce qui est un peu la règle entre les deux tours d'une présidentielle. On vote euh ainsi.
La méthode que j'ai proposé aujourd'hui est radicalement nouvelle et et c'est aussi ça ce qui est sur la table. J'ai proposé une vision claire partagée au fond un idéal autour de cin axes. J'ai pu détailler quel quelques points mais je suis pas rentré dans le détail, c'est pas un programme fermé.
Et ensuite, je dis à tous ceux qui veulent rejoindre ce bloc avant le premier tour ou après, il y a des discussions possibles. Donc ces discussions, il va falloir les formaliser et ça veut dire que oui, il y aura des compromis à bâtir. C'est pas des concessions parce que c'est pour agir.
Donc ce seront des compromis et c'est là où je disais tout à l'heure à votre collègue, il y a des choses auxquelles on croit mais si elle si pour bâtir un compromis, il faut pouvoir enrichir à il faudra le faire. Et c'est ça la grande différence parce que c'est aussi une partie de ce qui a été exprimé je crois dans les désaccords de dimanche. Ensuite, je pense qu'il faut aussi que toutes les forces qui se réuniront soient au clair sur la lecture du vote de dimanche, la nécessité de réponse au pouvoir d'achat, la nécessité de réponse à l'insécurité et l'immigration, la colère du monde rural, le sentiment de déclassement qu'il y a dans les quartiers, tout ça.
Si on se met d'accord sur le diagnostic et sur la vision, ben on doit bâtir ensuite des compromis efficaces pour gouverner. C'est ça ce qui est très différent parce qu'en 2022, l'élection présidentielle et c'est notre système institutionnel qui veut ça est en soi un élément de clarification. Les élections législatives qui vont derrière se font sur ce même programme et la majorité relative, je le disais, nous a permis d'agir, mais c'est vrai avec des instruments institutionnels comme l'article 493 ou plusieurs autres qui sont totalement légitimes mais qui ne permettent pas ses compromis.
Là, la méthode est différente puisque ce qui est proposé, c'est une vision des axes, une volonté de convaincre. Je sais pas pourquoi cette lumière s'allume soudainement et si agressivement mais derrière la volonté aussi de convaincre et de rassembler. Donc il faudra des compromis d'action pour le pays avec des socio-démocrates, des écologistes, des gaulistes, des radicaux, des responsables politiques qui veulent s'adjoindre.
Ça peut pas être c'est à prendre ou à laisser. Monsieur le président, c'est la dernière question. C'est donc la fin de notre conférence de presse.
Je peux même en prendre deux s'il y en a encore deux. Allez, deux dernières questions. Mais qui qui la donne ?
J'ai pas de micro moi. Bonjour, c'est une question au nom des chaînes parlementaires ALCP et Public Sénat. Le fonctionnement de la sécurité République fonctionne avec un système de balancier d'alternance.
Est-ce que vous n'avez pas cassé ce modèle en choisissant l'ennemi, votre adversaire, le Rassembl national et donc casser ce balancier entre la gauche et la droite qui était historiquement celui de la construction de la sacré publique ? Je ne suis pas sûr que le général de Gaulle se soit totalement retrouvé dans vos propos pour être honnête. Non, je crois pas.
Je pense que les partis se retrouvaient dans ce que vous dites. La 5e République, elle a été conçue pour sortir du logiciel des partis qui prenaient le pays en capture. Je vous invite à lire le discours de Bailleux.
Est-ce qu'il s'en est suivi ? Non. C'est aussi pour ça que j'ai toujours cru dans le dépassement, le rassemblement et je crois qu'on continue de le faire simplement.
La méthode est différente parce que les temps sont différents et ils sont d'une d'une gravité qui implique de de changer les choses. Allez-y. Monsieur le président Camille Vigon Lecette pour le nouvel.
En cas de duel qui opposerait le RN et le Front populaire, est-ce que vous appelleriez à voter contre l'extrême droite ou est-ce que vous pratiqueriez le nini ? Et si vous mettez un signe égal entre les deux, extrême droite et extrême gauche ? Comment demander aux électeurs de gauche de continuer à faire barrage ?
Alors, je l'ai dit, je vais pas faire des aujourd'hui répondre aux questions qui se poseront le soir du premier tour et qui seront celles des responsables de la majorité, mais moi je vous invite à vous poser et à poser à vos lecteurs une question préliminaire de clarification, c'est comment les électeurs qui ont par exemple suivi monsieur Gluxman aux élections européennes peuvent-ils soutenir une alliance qui donne 300 circonscriptions à la France insoumise ? Les électeurs qui ont soutenu monsieur Luxman qui a mené une campagne vraiment respectable, digne avec beaucoup d'idées fortes, peuvent-ils soutenir une alliance qui par définition, si elle devait l'emporter, proposerait Jean-Luc Mélenchon comme premier ministre. Cette clarification, elle est d'abord là.
Elle est d'abord là. C'est celle-là la vraie clarification de fonds idéologique individuelle et profonde pour tous ces responsables politiques. C'est qu'ils se sont battu pendant des mois en expliquant aux français on n'est pas pareil.
Nous on est pour l'Ukraine, eux ils sont pour la Russie. On n'est pas pareil. Nous on est pour une politique exigeante dans le Proch Orient.
Eux ils sont totalement pour ils ont été jusqu'à justifier le pire. Avoir une politique d'antisémitisme. Nous on n'est pas pareil.
On croit dans le respect républicain, le calme des débats parlementaires. Les autres sont devenus antiparlementaristes. Je reviens pas sur le nucléaire, sur la vie économique où il ne pensent pas la même chose.
Le le pour moi la clarification qui s'impose entre maintenant et la fin de semaine parce que il y a chaque temps, c'est que tous les responsable politique socio-démocrates et écologistes se posent la question de savoir s'ils veulent une alliance avec des gens qu'ils ont combattu et dont il avec lesquels ils sont en profond désaccord. Et et je vais même aller un grand plus loin. Je pense que la responsabilité des responsables de la majorité si ou des députés sortants ou des responsable de cette gauche sociale démocrate et écologiste était de dire on ne veut pas de cette alliance impossible ce serait alors oui dès le premier tour de bâtir avec eux quelque chose et de ne pas mettre de candidats face à eux.
Mais ce ce sujet-là je pense que il y a de l'indignité des deux côtés. C'est oui quand vous avez à l'extrême droite des gens qui dignent qui disent il y a des vrais français des faux français et quand vous avez à l'extrême gauche des gens qui ont des propos antisémites et qui ne le condamnent pas au son antiparlementarisme je dis juste que vous avez des responsables des deux côtés qui sortent de l'adhésion à la République et de ses valeurs. Oui, je vous le dis avec clarté, c'est égal ne veut rien dire mais ce ne sont pas des gens qui sont républicains.
Et donc je ne vois pas comment un radical de gauche, un social-démocrate, un socialiste, un écologiste et même un communiste peut continuer à faire cause commune avec quelqu'un qui par ses positions et qui plus un dirigeant qui par ses positions a montré qu'il n'était plus dans les valeurs de la République. Je vous le dis en toute sincérité et ce moment de clarification, c'est celui d'aujourd'hui et il s'oppose pour les responsables politiques d'ici dimanche avec force. Et si les responsables politiques ont le courage de faire ce choix, la majorité doit avoir faire doit avoir alors le courage dans les circonscriptions concernées d'y répondre en ne présentant pas de candidat.
Je le dis, je pense que c'est ça la clé. Mais si le choix est clair, ensuite les électeurs auront un choix clair à avoir. Mais c'est ça.
Bonjour monsieur le président. Michel Rose de Rutters. Euh pour beaucoup de nos concitoyens, la dernière cohabitation est très lointaine.
On sait que c'est de la politique fiction que rien n'est gagné. Mais vous devrez quand même expliquer comment quelle est votre conception de de la cohabitation et du rôle du président sous une cohabitation. Que feriez-vous si vous aviez un ministre des affaires étrangères RN ?
Que feriez-vous si vous aviez un ministre des armées RN ? Que que feriez-vous si un ministre de l'intérieur Ren devait gérer les Jeux Olympiques ? euh le mois prochain.
Merci. Écoutez, la Constitution est claire et je vais pas encore une fois, c'est incroyable cette affaire, c'est de se dire vous ne voyez que le jeu politique et la contemplation du désastre. Moi ce qui m'importe c'est dans le moment que nous vivons, notre responsabilité, c'est dire quelle est la conséquence pour nos compatriotes.
Moi, ce qui m'importe aujourd'hui au moment où je vous parle, c'est de dire si le Rassemblement national venait aux responsabilités, alors que deviendraient vos retraites ? Ils seraient pas les financer, donc elles vont baisser. Si le Rassemblement national venait de responsabilité, que deviendraient vos préimmobiliers ?
Ils vont flamber parce que les taux flamberont. Si le Rassemblement national venait au responsabilité, là vous auriez pas de problème à vous poser sur l'ORTF ou l'audiovisé public parce qu'ils veulent le massacrer. Si le Rassemblement national venait de responsabilité, qu'est-ce qui se passerait pour nos valeurs, pour nos compatriotes binationaux d'origine diverses vivant dans les quartiers ?
Et la réponse à cela n'est pas le communautarisme, elle a la République et son universalisme. C'est ça la question d'aujourd'hui. C'est pas de savoir comment ça va se passer quand tout capitulera.
Non à l'esprit de défaite, oui au réveil. au surceaux républicain. Nos compatriotes sont des républicains, des femmes et des hommes de bonne volonté.
La France s'est toujours tenue ainsi et l'esprit de défaite, il a toujours été dans les élites. Toujours. Et il vient des élites, je vous le dis.
Et donc en faisant ce choix dimanche dernier, j'ai fait le choix de faire confiance confiance dans nos compatriotes, dans leur amour de la République, de la clarté, du débat politique plutôt que dans les combines et dans l'esprit de démission et de défaite parce que moi je ne l'ai pas. Voilà la responsabilité qui revient à la majorité et donc ce sera à la majorité aux 577 candidats et à tous ceux qui veulent la rejoindre se rassembler avant comme après de bâtir. Je suis confiant dans la France son avenir.
Il ne s'écrit pas dans le rétrécissement la trahison de ses valeurs, de sa devise ou de ses principes. Il se construit avec exigence en étant lucide sur la défaite de dimanche dernier, en étant lucide sur la colère qui est exprimé par nos compatriotes, en étant lucide sur le fait que il faudra de toute façon gouverner différemment avec respect, avec calme, avec dignité au service du pays. C'est ce en quoi je crois et je crois que ce chemin est non seulement possible, il est souhaitable et il est à conquérir.
Je vous remercie. Merci beaucoup. Des applaudissements de la part des membres du gouvernement qui se trouvaient dans la salle à écouter le président de la République. 2 minutes 2 minutes finales Valérie mais 2 minutes qui ont réveillé 2 minutes d'un discours offensif de quelqu'un.
Alors, il nous l'a dit, il ne fera pas la campagne.
Emmanuel Macron