Passation de pouvoir entre Gérald Darmanin et Bruno Retailleau en intégralité
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Gérald DarmaninFait
« la sécurité des Français doit être encore renforcée et les policiers et gendarmes davantage protégés »
- 10:00Bruno RetailleauFait
« les Français les estiment les Français vous respectent les Français vous aiment »
- 15:00Bruno RetailleauFait
« les Français veulent plus d'ordre d'ordre dans la rue d'ordre aux frontières »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur le ministre de l'Intérieur cher Bruno rotaillot monsieur le ministre délégué monsieur le secrétaire d'État avec les ministres qui m'accompagnent Marie gevennou Dominique fort et Sabrina agti roubach nous sommes très heureux de vous accueillir dans votre maison qui est la maison de tous les Français chers Bruno je veux vous dire la chance exceptionnelle que vous allez avoir de pouvoir occuper le ministère le plus social qui soit celui de la protection de chacune et de chacun d'entre nous vous rentrez dans une magnifique maison avec des fonctionnaires extrêmement engagés et vous êtes évidemment à partir d'aujourd'hui le protecteur de l'ensemble des Français permettez-moi Monsieur le Ministre d'adresser un remerciement extrêmement chaleureux en plein de respect et si jeose dire d'amitié pour le président de la République qui pendant plus de 7 ans m'a fait confiance au gouvernement de la République au ministère des comptes publiques d'abord et puis au ministère de l'Intérieur et des outres mèes pour le double Petitfils immigré que je suis pour le fils d'ouvrier de femme de ménage que je suis il n'y a pas plus grandonneur que de servir son pays à des postes aussi prestigieux la nomination du président de la République en remerciant Édouard Philippe qui m'a donné la chance en remerciant Jean Castex qui m'a proposé pour être ministre de l'Intérieur en remerciant Elisabeth borne et gabrielleal c'est un message que je veux aussi porter pour dire que rien n'est impossible dans la République et que sans réseau sans beaucoup d'argent sans famille qui est connecté sans contact parisien on peut servir son pays car seul compte le mérite le travail et l'amour de la France la République est belle et aujourd'hui je pars avec le sentiment d'avoir servi le mieux que je pouvais mon pays monsieur le ministre je vous souhaite très sincèrement à vous et à votre équipe les vœux de réussite dans vos fonctions à vous et au gouvernement Michel Barnier la réussite de Michel Barnier et de son gouvernement sera la réussite de la France et à ma modeste place je la soutiendrai et je veux vous dire que les Françaises et les Français vous le savez attendent beaucoup de nous collectivement je ve remercier mon équipe les ministres qui sont aujourd'hui auprès de moi et ceux qui hier était à leur place j'ai cité Dominique force Sabrina gressach chez Marie guevennou je veux avoir évidemment une pensée pour Monsieur Vigier Monsieur carinco Madame baquès madame caayux marnen Chiapa et Christophe Béchu que j'aperçois et qui me fait le plaisir d'être ici je veux leur dire que je sais la difficulté d'être ministre et d'être ministre délégué particulièrement de remplacer le ministre et surtout d'avoir le supporter je veux dire à à mes équipes à mon cabinet à mes deux directeur de cabinet successif pierre Bousquet et Alexandre brugè et à tout mon cabinet à quel point je leur suis extrêmement redevable je veux dire aux policiers aux gendarmes aux sapurs pompiers aux agents du corps préfectoral à tous ceux qui travaillent au ministère de l'Intérieur à Paris comme partout sur nos territoires et même à l'étranger à quel point j'ai voulu les défendre à quel point je les aime comme les aiment les Français je pense avoir été toujours au devant bien sûr nous avons fait des erreurs mais nous avons fait de notre mieux je veux dire à quel point j'aime chacune et chacun d'entre eux parce qu'ils servent la République en héros discret je n'oublierai jamais les visages des blessés je noublierai jamais les visages des veufs des veuves des parents des enfants qui perdent derrière un cercueil tricolore l'amour de leur vie il y a beaucoup d'émotion lorsqu'on est ministre de l'Intérieur monsieur le ministre beaucoup de choses se bousc et je veux retenir au nom des images de toutes les autres la fille de Christophe qui a vu le cercueil de son papa dans une cour d'un commissariat partir et qui demandait pourquoi on lui remettait une médaille à tous les enfants des flics des gendarmes des sapeurs pompiers de France je veux vous dire que vous pouvez être fier et que votre père et votre mère sont Z je pars avec beaucoup d'émotion je remercie chacune et chacun d'entre vous je pars en vous aimant et j'emporte cet amour je pars en ayant souffert avec vous et j'espère très sincèrement que vous continuerez partout où vous êtes à servir l'État car c'est la seule chose qui compte monsieur monsieur le ministre mesdames et messieurs les ministres mesdames messieurs j'ai une pensée particulière bien sûr pour les directeurs généraux et les préfets qui m'accompagnent et pour chacun des fonctionnaires de ce ministère il y a des choses bien sûr à améliorer et nous n'avons pas tout fait bien il est évident que la sécurité des Français doit être encore renforcée et les policiers et gendarmes davantage protégés mais nous avavons pas toujours fait bien un certain nombre de valeurs républicaines que nous n'avons pas toujours su imposer et j'en prends ma part je m'appelle Gérald Moussa jeananin mon père à la maternité de Valencienne voulait écrire mous du nom de mon grand-pèrerailleur algérien qui avait servi la France après tant d'années de fonction électiv je remercie mes électeurs de de tourcoin que je vais retrouver assemé nationale avec beaucoup de fierté il est assez évident si nous sommes honnêtes que si je m'étais appelé Moussa darana je n'aurais pas été lu maire et député et sans doute n'auris-je pas été ministintérieur du premier coup comme ma jeunesse m'a porté à ses responsabilités fortes ça n'aurait retiré rien de mon éducation rien de mon mérite rien de mon amour de la France mais il faut regarder les choses en face alors de la fermeté je sais que vous en avez monsieur min ministre et je suis très heureux que vous me succédiez ici parce que nous laissons les policiers les gendarmes les sapurs pompiers à la main d'un homme qui aime le ministère de l'Intérieur et merci du soutien que vous avez toujours apporté dans les actions que j'ai pu porter notamment pour leur donner davantage de moyens mais nous avons encore tant de choses à faire ici pour réparer la République juste l'ordre n'a aucun sens l'ordre juste républicain c'est la façon à chacune et à chacun que nous avons de remercier la République et de pouvoir continuer à vivre ensemble merci pour tout ce que vousz apporter j'emporte avec vous plein de sourire plein de larmes et j'emporte avec vous ma famille qui a grandi vous savez et qui sera indissolublement lié à la place bovau vous êtes formidable quand je vous croise vous me dites mes respects aujourd'hui c'est moi qui dit mes respects à tous les agents du minist érieur vive la république et vive la France [Applaudissements] monsieur le ministre chers Gérald mesdames messieurs les ministres mesdames messieurs en cet instant à la fois solennel et bien sûr émouvant je mesure l'honneur qui m'est fait de pouvoir servir la République à la tête de ce grand ministère républicain et vous me permettrez évidemment de remercier ceux qui en sont à l'origine le Premier ministre Michel Barnier et le président de la République Monsieur le Ministre cher Géral je voudrais et au nom de ceux qui m'accompagnent Nicolas d'Aragon et puis otman nasrou je voudrais ici au milieu de vos troupes vous dire un merci vous remercier pour l'engagement qui étit le vote pendant quatre longues années je dis qure longues années parce que je sais qu'ici les heures à beauovau compte peut-être double voir même peut-être triple pendant ces 4 années vous avez eu bien des crises à surmonter et bien des défis à relevé le dernier qui a été aussi un succès a été la sécurisation des Jeux Olympiques et à chaque fois vous l'avez fait avec l'énergie qu'on vous connaît mais aussi l'attachement qu'on vous reconnaît je veux parler de l'attachement à ces homes et à ces femmes qui servent la République au quotidien et parfois même jusque au péril de leur vie face aux violences face aux violences des uns mais aussi face aux outrances des autres vous n'avez jamais faibli vous avez toujours vaillamment défendu l'honneur de nos forces de l'ordre cette ligne elle sera la mien je n'en dévirai pas et précisément je veux en cet instant m'adresser à tous les personnels de ce grand ministère de l'Intérieur bien sûr aux policiers au gendarmes au sapeurs pompiers au personnel de la sécurité civile personnel de l'administration territoriale de l'État au corps préfectoral que je connais bien pour l'avir voir pratiquer dans mes fonctions d'élu don j'ai d'ailleurs toujours considéré que c'était un vrai métier un vrai métier je veux leur dire deux choses la première c'est qu'ils doivent être fiers ils doivent être fier vous l'avez dit il y a quelques instants parce que les Français les estiment les Français vous respectent les Français vous aiment ne doutez pas et si parfois le découragement vous guettete rassurez-vous en vous disant que les Français une très grande majorité vous soutiennent et puis je veux aussi vous dire que pour vous je ne lâcherai rien je ne céderai jamais rien je ne laisserai passer et je ne tolérerai aucune offense aucune atteinte bien sûr physique c'est une telle évidence mais pas plus pour les atteintes verbales et je le dis ici et j'espère qu'avec ce micro et grâce à ce micro mes propos iront d'écho en écho jusque aux oreilles qui sont concernés parce que je vais vous dire oui honte honte à ceux qui disquil dans leur discours la haine de nos forces de l'ordre c'est indigne c'est indigne et je ne laisserai jamais faire parce que ils sont le bouclier de la République l'ultime recours bien souvent ils sont là encore et je veux le répéter une protection ce sont des serviteurs je serai le premier d'entre eux dans l'étymologie du mot ministre il y a serviteur un ministre c'est un serviteur et je m'inscris là encore dans cette conception de cette haute fonction ministérielle et puis au moment où je prends ses fonctions je veux dire dans quel état d'esprit je le fais je le fais dans cet esprit de vérité qui anime ce nouveau gouvernement et singulièrement qui anime le chef du gouvernement Michel Barnier vérité que l'on doit aux Français vérité que l'on doit à chaque Français vérité sur la réalité des violences ça n'est pas un vague sentiment d'insécurité ce sont des chiffres des statistiques inquiétantes mais il y a pire il y a plus parce que derrière la froidure la froideur de ces chiffres de ces statistiques il y a des corps brisés il y a des existences mutilé il y a des VI volé tant de victimes oui tant de victimes dont les noms se perdent dans une chronique banale d'une barbarie devenue presque quotidienne et bien à ces victimes anonyme pour la plupart la République doit la fermeté c'est ce que disait un jour notre grand prédécesseur Georges Clémenceau le vendéin georgees Clémenceau que Christophe Béchu connaît bien puisque il est voisin de la Vendé George clémenau qui avait coutume de dire le pouvoir doit la fermeté contre ceux qui troublent l'ordre public parce que sinon il est le complice de leur des ordres alors oui tous ensemble nous devons avoir le courage de la faire le courage d'une juste fermeté pour le colligien tabasser pour la jeune fille violée pour la veuve du gendarme endeuillé pour nos compatriotes qui à raison de leurs origines de leur couleur de peau le croyan sont menacé je parle et je pense tout particulièrement à nos compatriotes Juifs nous ne devons rien absolument rien laisser passer et puis cet Esprit de Vérité qui sera le notôtre qui sera le mien c'est aussi une exigence démocratique parce que si nous sommes ici ce matin c'est parce qu'il y a eu il y a un peu plus de mois des élections législatives et que tous sommes en démocratie dans une démocratie la première chose c'est d'écouter ce que nous dit le peuple souverain que nous a dit le peuple souverain et notamment au premier tour de ces élections législative il nous a envoyé un message que nous devons entendre et comme l'a dit le Premier ministre sans aucun sectarisme chaque électeur vaut le même point démocratique ce message il est clair les Français veulent plus d'ordre d'ordre dans la rue d'ordre aux frontières et cette demande elle nous vient pas des Français de droite ou de gauche elle nous vient de l'immense majorité des Français et elle nous vient d'abord oui bien sûr cette dimension sociale j'y reviens cher Gérald elle nous vient d'abord des Français les plus modestes de celles et ceux qui n'ont pas les moyens de se protéger des conséquences terribl de tous ces désordres parce qu'ils n'ont pas assez d'argent pour mettre leurs enfants dans les bonnes écoles parce qu'ils n'ont pas assez de moyens pour mettre leur familles dans les beaux quartiers c'est pour eux que l'on se bat alors bien sûr on me dit mais pas de majorité à l'Assemblée nationale bien sûr une Assemblée nationale archipelllisée quelle politique pouvons-nous faire et bien la politique que nous ferons c'est la politique du peuple souverain c'est la c'est la politique de la comme disait le Général de Gaulle la politique de la majorité nationale c'est ce qui nous donne une légitimité pour agir queles que soi les circonstances politiques la politique de la majorité nationale avec trois priorités vous les retiendrez facilement la première rétablir l'ordre la deè rétablir l'ordre la trè rétablir l'ordre parce que je crois l'ordre l'ordre comme condition de la liberté quand il n'y a pas d'ordre c'est la liberté d'abord qui est menacée je crois à l'ordre comme la condition de l'égalité la loi du plus fort s'exerce contre le plus faible je croise à l'ordre comme la condition de la fraternité comme une possibilité de la concorde civile alors bien sûr pour conclure pour pour terminer tout ne va pas se faire d'un coup de baguette magique jamais je ne raconterai d'histoire au français parce que la pentete à remontter est rude et ce sera dur ça ne peut pas se faire d'un claquement de doigt ça ne peut pas se faire non plus à coup de menton il faudra la persévérance du professionnalisme de la constance aussi mais il faudra évidemment bien bien sûr du dialogue une force de conviction pour convaincre il faudra du respect du respect de chacun pour que animé par l'intérêt supérieur de la nation nous puissions nous rassembler sur un seul objectif dont tu as parlé Gérald il y a quelques instants cet objectif c'est protéger les Français parce que c'est le premier de leur droit et c'est par conséquent le premier de nos devoirs vive la République française et vive la France [Applaudissements]
Gérald Darmanin