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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 20 janvier 2026 54 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesCulture, médias & sport

Bataille pour Paris : Rachida Dati est l’invitée de Bienvenue en Île-de-France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'étiquette de populiste est une affirmation ou y a-t-il des nuances à apporter ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Peut-on retracer brièvement votre parcours politique, notamment votre lien avec Nicolas Sarkozy ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan tirez-vous de votre passage au ministère de la Justice ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment votre engagement politique s'est-il matérialisé sur le terrain parisien ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les enjeux de cette élection municipale pour Paris ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes candidate à la mairie de Paris. Comment comptez-vous gérer votre double casquette de ministre de la Culture et candidate ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Rachida DatiFait
    « C'est une manière de dire bah on en parle même pas, ça n'a pas d'intérêt. Je crois surtout que cette étiquette de populiste, c'est une manière un peu paresseuse où de ne pas oser dire que quelqu'un est tout simplement populaire. »
  • 14:00Rachida DatiChiffre
    « Près de 150000, c'est 136000 je crois parisiens qui ont quitté Paris. C'est près de 50000, c'est 40000 et quelques enfants qui ont quitté les écoles parisiennes. »
  • 19:00Rachida DatiChiffre
    « 12 milliards de dettes aujourd'hui. »
  • 21:00Rachida DatiChiffre
    « 250 millions d'euros par an. Dans ce budget, c'est 800 millions d'euros par an. »
  • 25:00Rachida DatiPromesse
    « Je n'augmenterai pas les impôts et j'ai fait un budget, je vais économiser sur quoi ? Moi, je ne préempterai plus des logements pour faire du logement social. »
  • 29:00Rachida DatiFait
    « C'est un contrat d'avocat privé quand on dit corruption, je dis on peut rajouter crime contre l'humanité hein à ce niveau-là. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue en Île-de-Fance. Bienvenue au Grand Palais pour les 200 ans du Figaro.

Un bicentenaire célébré en grande pompe avec des conférences, des émissions en direct, des concerts et bien sûr une exposition événement que vous avez pu découvrir depuis mercredi. On a eu le bonheur d'inaugurer ça avec vous mardi soir et on est ravi de vous avoir avec nous toujours aussi nombreux. Aujourd'hui, une émission événement avec une invitée spéciale, ministre de la culture, maire du 7e arrondissement et bien sûr candidate à la mairie de Paris.

Rachid Adati, bonjour, merci beaucoup nous accorder une interview dans ce lieu de culture et de patrimoine qui a été mis en valeur pendant les Jeux Olympiques de Paris 2024. Guillaume Tabar, vous allez bien sûr m'accompagner dans cette interview. Je rappelle que vous êtes rédacteur en chef et éditorialiste politique le Figaro.

Nous aurons également le plaisir de recevoir Olivier Solivéz dans notre entretien culture. Il a obtenu un Molière l'an passé pour le cercle des poètes disparus et il revient avec Amadeous, le chef-dœuvre de Peter Chaffeur. C'est parti. [musique] [musique] Le public est très nombreux autour de nous.

Ça nous permet Guillaume Tabar de mesurer la popularité de Rachid Adati. Rachid Adati qu'on décrit souvent comme un animal politique, un buldoire, une personnalité au franc parler, proche des gens et [rires] un style qualifié par certains de populistes. Est-ce que on est-ce que c'est une affirmation ?

Est-ce que il y a quelques nuances à apporter ? Écoutez, c'est intéressant de prendre cette étiquette de populiste qu'en général, vous savez dans les mots qu'on est journaliste, on essaie de qualifier les choses. Or dans le débat public, qualifier quelqu'un de populiste, ça n'est pas chercher à le qualifier mais c'est au contraire chercher à l'insulter. et on dit "Ah, tel parti est populiste ou telle personnalité est populiste." C'est une manière de dire bah on en parle même pas, ça n'a pas d'intérêt.

Je crois surtout que cette étiquette de populiste, c'est une manière un peu paresseuse où de ne pas oser dire que quelqu'un est tout simplement populaire. Populaire, ça veut dire quoi ? Ça veut dire aimer les gens et je crois que c'est important en politique et être capable de se faire aimer d'eux.

Et pour le en en l'occurrence, je pense que l'on peut dire que Rachid Adati correspond à cette étiquette de populaire à savoir aimer les gens et savoir se faire aimer par eux. Et on le mesure aujourd'hui avec ce public qui entoure le plateau, ce studio télé au cœur du grand palais. Guillaume Tabar, on va retracer le parcours de Rachid Adati.

Brièvement, on vous donnera évidemment très rapidement la parole. Il est intimement lié à celui de Nicolas Sarkozi. Une date d'abord à retenir 2002, Rachid Adati arrive au cabinet de Nicolas Sarkozi en tant que conseillère technique chargé du projet de loi sur la prévention de la délacence.

C'est déjà un moment important. Et oui, la belle Sarco, si vous me permettez un souvenir personnel, en 2002, j'étais déjà au Figaro et je suivais le gouvernement. C'estàd la vie, l'activité, le l'expression des ministres.

Or à l'époque Nicolas Sarkozi n'était pas le moins actif des ministres. Autant vous dire que c'était celui que j'accompagnais le plus fréquemment. Et je me souviens très bien d'un déplacement, je crois que c'était dans dans le sud-ouest de la France, bah Nicolas Sarkozi était accompagné de de collaborateur et bah il y avait une dame qui était dans dans dans l'avion avec nous et Nicolas Sarkozi me tapant sur l'avant-bras comme comme il levait souvent, il me dit "Tu vois là celle qui est là là s'appelle Rachati, il faut que tu la connaisses parce qu'un jour on parlera d'elle." Voilà et c'est ce qu'on fait aujourd'hui.

Aujourd'hui ou vous avez parlé de ce Sarcoabelle, ça va se confirmer en 2007 lorsque Rachid Adati devient porte-parole de Nicolas Sarkozi pour sa campagne à l'élection présidentielle. Son engagement sera d'ailleurs salué le 18 mai 2007, elle est nommée ministre de la justice et garde des sauts dans le gouvernement Fillon après l'élection de Nicolas Sarkozi. Oui et savez quand on parle de Rachati, souvent on dit "Ah Rachidati c'est une personnalité, c'est un style mais c'est aussi puisque vous parlez de ce parcours gouvernemental, c'est aussi un bilan lorsque Rachid Dati a été garde des saut ministre de la justice, la première du quinquena de Nicolas Sarkozi, faut quand même pas oublier que c'est la période où il y a eu une réforme de la carte judiciaire et c'est par rien.

Vous savez, lorsqu'on veut changer la carte des hôpitaux, la carte des tribunaux et cetera, c'est toujours très compliqué et toujours impopulaire parce que forcément personne ne veut perdre ni son hôpital, ni son tribunal et cetera. La réforme a eu lieu et c'est Rachidati qu'il l' accompli avec le tempérament qu'on lui connaît et puis le parcours de Rachid Adati à la chancellerie. C'est aussi une réforme qui a marqué le quinquena de Nicolas Sarkozi.

Ce sont ces fameuses peine planchées bien sûr, elles ont été votées, elles ont été ensuite supprimées par François Hollande et vous voyez que aujourd'hui euh 15 ans après, tous les programmes qui soient de droite, de la majorité disent bah oui, il faut les rétablir. Donc vous voyez, ça c'était un bilan des années 2007. On va quand même parler du terrain parisien.

Bien sûr. Rit point. Vous avez raison de rappeler ces aspects-l parce que souvent on dit les politiques ne font rien, rien n'a été fait pendant des années.

La réforme de la carte judiciaire, elle était attendue pendant depuis 25 ans. J'ai reçu tous mes prédécesseurs pour connaître quels ont été les obstacles à la mise en œuvre de cette réforme. La Cour des comptes a confirmé cette réforme.

L'efficacité de cette réforme a même dit il faudra aller plus loin. Vous oublierz aussi, il y a eu la rétention de sûreté dont nous nous servons aujourd'hui pour lutter contre le terrorisme et la radicalisation et d'éviter de remettre en en liberté des individus dangereux. C'est vrai que la gauche a voulu la la supprimer, elle ne l'a pas fait parce que nous avons eu les attentats de 2015.

Une réforme majeure, monsieur Tabar, et vous étiez aussi au cœur de ce projet, c'est la réforme de la Constitution de 2008. la plus grande réforme de la Constitution depuis 1958 dont aujourd'hui on en on bénéficie encore de ces effets et la réforme du conseil supérieur de la magistrature du ministère de la justice. Donc le bilan au ministère de la justice, c'est pas pour dire j'ai tout fait autre, mais moi je considère qu'en politique quand vous avez un programme, quand vous avez des engagements, c'est de tenir ces engagements et de rendre compte évidemment aux Français, aux habitants, aux citoyens de ce que vous avez fait.

Et quand ça n'a pas eu lieu, c'est aussi de rendre compte pourquoi vous ne l'avez pas fait. Sinon, c'est là où on tombe dans le populisme, c'est-à-dire dans ce côté oui, en fait, vous promettez plein de choses et vous ne faites jamais rien. Moi, j'ai à cœur en l'engagement politique de tenir ces engagements.

Vous avez rappelé mon parcours, mon engagement politique, il y en a certains, l'engagement politique se fonde sur une connaissance, une passion, une idéologie. Moi, mon engagement politique, il s'est fondé sur mon parcours personnel qui lié au parcours professionnel. C'est pas un hasard si je deviens magistrat.

C'est pas un hasard si je m'engage auprès de Nicolas Sarkozi. C'est pas un hasard si je deviens garde des sauts et même aujourd'hui à la tête de la mairie du 7e arrondissement. Et c'est pas un hasard si je deviens aussi ministre de la culture qui est un ministère régalien qui est un ministère de la cohésion de ce pays.

La culture française c'est une valeur forte de notre République. Regardez ce grand palais. Ça c'est évidemment c'est le plus bel écrain culturel.

Ça c'est la le génie français. Ce grand palais c'est le génie français. notre chance d'être ici depuis déjà jours.

On va parler du terrain parisien puisque c'est évidemment ce qui nous anime et ce qui nous intéresse au premier chef aujourd'hui. Vous êtes maire du 7e arrondissement, désormais candidate à la mairie de Paris pour 2026. Comment cet engagement Guillaume s'est matérialisé sur le terrain ?

Cet engagement pour Paris depuis des années. Oui, depuis 2008 he c'est en 2008 que Rachel Adati était élu dans dans le dans le 7e arrondissement. Pour te dire, lorsque Nicolas Saril lui a proposé d'aller dans cet arrondissement, c'était pas le le choix le plus spontanément envisagé ni par les élus parisiens ni par les observateurs.

Il y avait un paris qui était assez gonflé, il faut le dire. Ça tombe bien, être gonflé, c'est un peu la marque de fabrique de Nicole SarkoZi et je crois que c'est aussi un peu la marque de fabrique de de Rach Dadati. Et puis ça a marché, il y a eu plusieurs réélections aussi faut pas oublier que en en 2008, là où c'était vraiment un un coup de poker, de mémoire au premier tour, dès le premier tour, Rachid Azati a fait 49,5 %.

Elle a failli l'emporter dès le premier tour. Après voilà, elle elle restait comm Oui, mais elle c'est bien que vous disiez ça parce que toute la presse avait dit Rachid Alati va faire perdre le 7e arrondissement à la droite et je suis le maire de droite depuis Frédéric Dupont qui est le maire historique du 7e arrondissement, le maire le mieux élu euh à Paris à Paris mais aussi dans le 7e arrondissement. Je tiens à signaler qu'en 2020 j'ai été élu au premier tour.

C'était la première fois malgré le Covid c'est important. Et c'est d'arrondissement au premier tour en 2020. Exactement.

Et c'est pour ça c'est pas pour fanfaron ça dit quelque chose de la France parce que tout le monde avait dit dans le 7e qui est un un un un arrondissement très traditionnel. J'adore cet arrondissement, j'adore la structure sociologique de cet arrondissement et j'adore les habitants qui me le rendent bien. D'ailleurs, certains sont sans doute autour.

J'en doute pas une seconde. Vous avez dit maire de droite, vous serez une maire de droite pour Paris en 2026 si vous êtes élu. Alors, d'abord je mène cette campagne.

Je suis candidate à la mairie de Paris. Quel est l'enjeu de cette élection ? Parce que faut parler de l'enjeu de cette élection, on semble l'oublier.

C'est 25 ans de gauche à Paris avec le bilan qu'on connaît. Tous les sondages démontrent. La majorité des Parisiens sont très insatisfaits du bilan de cette gauche à Paris.

C'est quel est le résultat ? Près de 150000, c'est 136000 je crois parisiens qui ont quitté Paris. C'est près de 50000, c'est 40000 et quelques enfants qui ont quitté les écoles parisiennes.

Aujourd'hui, des écoles entières ferment à Paris. Je ne me résume pas à ce qu'une ville comme Paris se vide de ses forces vives. Là, nous vivons un moment historique.

C'est la première fois depuis 25 ans que la droite et le centre peuvent l'emporter à Paris. Et je le dis, il y a du monde autour de nous. Il y a sans doute des Parisiens.

Cette élection, elle est historique. Nous pouvons l'emporter. Nous pouvons changer Paris.

Mais je le dis dès le premier tour, le vote utile est dès le premier tour. Toutes les candidatures que je dis de témoignage, ils n'ont aucune chance de gagner. À qui pensez-vous ?

Mais non, mais ils n'ont aucune chance, toutes les candidatures de droite et du centre, vous le savez très bien, ont aucune chance de gagner. Et donc mais il y a très grand risque de nous faire perdre et donc ça serait dommage de gâcher cette chance historique. Vous appelez donc Pierre Bournael à moi je dis toutes les toutes les candidatures du droite et du centre et je le dis je le dis le vote utile c'est dès le premier tour.

Nous ne sommes pas dans une élection présidentielle et donc ça n'est pas les deux premiers qui resteront. C'est que tout le monde pourra se maintenir et donc nous pouvons tout perdre. Cette chance est lié historique.

Je vais donner et vous avez cette mémoire de cela. Vous vous rappelez en 2001 Philippe Soin Jean Tibéry, ils ont dit nous allons nous présenter tous les deux, nous allons nous retrouver au 2e tour. 2e tour Bertrand de la Noé Annie d'Algot 25 ans, d'une gauche à Paris.

Mais je je le dis aussi aux Parisiens, si nous perdons, ça sera cette gauche en pire parce que l'alliance avec l'extrême gauche, elle est affichée, elle est assumée aujourd'hui dans la liste d'Emmanuel Grégoire. Pour l'instant, Emmanuel Grégoire s'est associé aux écologistes et au communist au communistes et àfi. Daniel Simonet, Laurent Sorel, c'est la France insoumise à des LF en rupture enfin des insoumis en rupture avec leur parent Sorel, il est au conseil de Paris.

J'invite tout le monde à regarder, c'est un élu et les filles et puis pour des gens qui donnent des leçons de morale à tout le monde en disant pas d'alliance avec d'autres candidats de droite ou autre. Mais on est bien d'accord que ce sont des personnes qui ont exclu toute alliance avec la France insoumise. Emmanuel Grégoire a été élu débuté avec la France insoumise.

C'est une alliance assumée et au régional quand ils ont affronté Valérie PCress, ils ont fait liste commune avec la avec la France insoumise. Est-ce qu'on veut laisser Paris à une gauche radicale parce que ce sera ça va continuer et ce sera bien pire. J'avertis bien les Parisiens là-dessus.

Alors après Oui. Oui. On dit "Je suis clivante, je suis effectivement" Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que vous êtes brutal ?

Mais oui ou brutal mais le combat politique est brutal. Si vous voulez tenir vos engagements, si vous voulez changer cette vie, il faut être déterminé. Je suis déterminé évidemment.

Je je connais les enjeux à Paris et donc oui, il y a des gens qui m'aiment pas mais je leur dis faites-moi confiance, je suis déterminée, j'ai l'énergie, j'ai la compétence, j'ai la connaissance et j'ai une équipe ancrée des élus qui ont fait leur preuve à Paris. Nous avons une équipe, des priorités, une méthode et un projet. Donc moi, je demande pas à ce qu'on m'aime.

Je demande à ce qu'on me fasse confiance et je ne les vrai pas. Je le dis aux Parisiens, c'est vrai. Alors peut-être qu' Et vous serez la candidate de tous les Parisiens.

Je serai la candidate de tous le Parisiens. Je fais campagne avec tous les Parisiens parce que vous avez parlé de la droite et du centre. Il y a l'UDI, il y a le modèem, il y a les Républicains, la société civile.

J'ai des élus Renaissance, des élus Horizon. J'invite tout le monde à nous rejoindre. Moi je vais vous dire la seule réplique, la seule campagne que mène la gauche, c'est l'insulte et l'outrance. quand ils font liste commune contre Valérie PCR ou contre moi, ils nous traitent, je cite, de fachot.

Moi, j'ai des désaccords avec des personnalités de gauche pour laquelle moi j'ai du respect pour la gauche. J'ai débattu avec François Hollande, Laurent Fabius, Robert Badinter lorsque j'étais garde des saut, Martin Au nous avons des divergences de faux de fonds politiques. Je pense qu'Emmanuel Grégoire parlait potentiellement d'une alliance avec Sarah Knafo.

Est-ce que cette alliance est possible ? Pour terminer, quelle est quelle est la campagne de Emmanuel Grégoire et de monsieur Brossa et de Lfi aujourd'hui ? C'est il nous traite de fachot.

Vous pensez pas que c'est de l'insulte d'adolescents ? Voilà le niveau de la gauche à Paris. Ce sont des adolescents, c'est de l'immaturité.

Moi, j'aimerais que vous leur demandiez quand vous les interrogez, est-ce qu'ils vont continuer ce qu'ils ont fait depuis 25 ans ? par quel miracle ils arrêteraient de faire comme ils ont fait depuis 25 ans ? Il est je crois que le projet d'Emmanuel Grégoire est plutôt à la continuité en effet de ce qui a été mené par Algo.

En pire empire parce que c'est 40 40 % de logements sociaux quand ils disent que je vais changer la physiologie ou sociologie de Paris mais qui a procédé au remplacement des Parisiens ? Ce sont eux. Pourquoi ?

Quand vous avez près de 150000 Parisiens qui quittent Paris, c'est eux qui procèdent au grand remplacement pour reprendre une expression. Ils sont dans cette idéologie. Moi, je veux que tous les Parisiens puissent vivre ensemble.

Je suis pour la mixité. Vous connaissez mon parcours. Je suis le vrai produit de la République française.

Voilà ce que je veux à Paris. Je veux que tout le monde vive ensemble. Une ville, c'est de l'harmonie, c'est de l'apaisement.

Et pour ça, il faut que tout le monde puisse vivre ensemble dans un climat de sécurité. Je sais que c'est un des points cardiam, c'est simple. Moi, j'ai des thèmes.

Je vais réorienter les priorités, la sécurité, une police municipale armée, formée, équipée, c'est ce que demandent les Parisiens au premier chef. Exactement. La gauche n'en veut pas.

Moi, je voudrais évidemment doubler le nombre de caméras de vidéo protection. Je pense au Champ de Mars où j'ai des agressions tous les jours. Ça c'est important.

Je veux une mobilité apaisée où chacun trouve sa place, que ce soit pas le chaos et le piéton en premier. Est-ce qu'on peut se le dire sincèrement ? Elle n'a pas fait que des mauvaises choses Anidalg sur la question de la mobilité.

Mais quand vous êtes un ressort politique, vous ne faites pas que des mauvaises choses. Mais quand l'idéologie est poussée à son comble, quand vous voulez sauver un siège et il ne plus sauver une ville, et ben vous faites ça pose problème et vous évidemment c'est ça devient un petit peu le chaos. Vous parliez de priorité enfin tout à l'heure sur mon programme, c'est aussi de bien gérer les deniers des Parisiens, l'argent public des Parisiens. 12 milliards de dettes aujourd'hui.

Voilà ma méthode. Quelle est ma méthode ? Ça va être quoi ?

D'abord de revoir de font encombe l'hôtel ville de ville de Paris. Bien sûr, suradministré trop cher. Je serai un maire de la proximité.

Vous disiez tout à l'heure, il faut aimer les gens quand vous faites la politique. Moi, j'aime les gens. Même quand on s'engueule, vous répondez "J'aime les gens, je serai la mère de proximité.

Je rendrai des comptes aux Parisiens." Et puis les Parisiens ont oublié une chose, un maire, ça s'occupe de ses habitants. Et ils ont oublié, ils ont tellement oublié qu'il crée des collectifs, des associations pour se défendre le quartier.

Je m'occuperai d'eux. Je m'engage à cela. J'ai une méthode, j'ai des priorités, j'ai une équipe, j'ai un projet.

Si je suis élu demain, c'est ce que vous mettraz en place. Le changement, ils le verront. très rapidement et on va poursuivre bien sûr sur le projet sur les moyens de de d'y parvenir notamment les moyens politiques.

Mais il y a une question préalable. Vous a parlé de disponibilité euh pour les gens. Il y a une question très concrète qui va se poser dans cette campagne.

Vous êtes aujourd'hui donc chef de fil pour conduire cette liste municipal. Vous êtes également ministre de la culture. Est-ce que vous vous pensez que l'on peut mener une campagne totale en étant ministre de la culture ou est-ce que vous pensez est-ce que vous souhaitez retrouver votre entière liberté pour mener cette campagne ?

Et si oui, selon quel calendrier ? J'ai toujours été une femme très très très libre. Donc ma liberté, c'est à l'image de Paris.

Paris c'est la ville de la liberté. Elle a changé ma vie. a changé mon destin ville.

Moi, je vais changer la vie des Parisiens. Et je vais vous dire jusqu'à un temps très récent, quand je suis élu maire du 7e, je suis ministre de la justice et je suis resté en étant maire du 7e arisson. Non, pas du tout.

C'est pas ce que je dis. Bien sûr que je quitterai le gouvernement mais la question Non, mais la question elle se pose. C'est parce que monsieur Grégoire c'estd que ils ne sont que dans l'outrance.

Ils sont question ils sont obsédés par ce que je suis, par ce que je fais. Peut-être que ça le gêne mon bilan au ministère de la culture peut-être que ça le gêne ce que j'ai pu faire pour la ruralité pour l'accès à la culture pour que les territoires ruraux ne soient pas les grands oubliers de la culture. Vous êtes le Figaro.

Vous vous êtes le Figaro. Le patrimoine français. Nous avons battu des records historiques de visite de notre patrimoine français.

Ça c'est la politique que j'ai pu porter et je continuerai à me battre pour cela. Donc oui, je quitterai le gouvernement mais ça n'est pas monsieur Grégoire de me demander quand je veux partir et j'ai répond je vous ai répondu. Voilà une question sur ces derniers sondages qui place Emmanuel Grégoire et son alliance légèrement au-dessus euh de vous Rachi Dadati 30 points 28 points de votre côté vous dites que c'est encore possible.

Non mais je veux dire je vais gagner Paris. C'est la première fois où la gauche est tellement affaiblie. les Parisiens par le bilan d'Annie Dalgot entre autres mais monsieur Grégoire est le premier adjoint et l'élu de madame Idalgo à ce jour il était encore à ses vœux il y a quelques jours.

Elle a tiré le bilan de ces deux mandatures. Il faudra qu'il rende des comptes sur ce bilan. Je vous rappelle en décembre il y a eu un budget qui a été voté.

Hm hm. Alors ils vont le mettre en œuvre. J'invite les Parisiens à voir ce budget.

C'est encore plus de logements sociaux. Vous savez combien ça coûte la préemption du logement social à Paris pour acheter des logements pour en faire du logement social ? C'est 250 millions d'euros par an.

Dans ce budget, c'est 800 millions d'euros par an. Dans son premier meeting de campagne, d'ailleurs Emmanuel Grégoire l'a rappelé il fera du logement une priorité. Oui.

Du logement social. Ils veulent plus de logement social pour y loger. Ils l'ont dit eux-mêmes, des gens sans papier.

Moi, je vais donner Moi, j'assume de faire du logement social pour les gens qui travaillent et qui travaillent à Paris. J'assume totalement cette politique du logement social. Pourquoi ?

Je suis une enfant du logement social. Mais si le logement social c'est de mettre de la pauvreté, de la misère et de la difficulté, c'est du ghetto. Moi, j'ai vécu le logement social et le ghetto, je vais vous dire, ça ne fonctionne pas.

Ça fracture ça. Ça évidemment bouleverse une ville. C'est pas étonnant que les Parisiens ont quitté Paris.

Et pour mettre en œuvre ce programme, faut bien sûr d'abord gagner. Pour gagner, vous avez mis en avant c dès l'entrée de cette interview sur le vote utile dès le premier tour pour vous. Dans une élection à deux tours, malgré tout, il y a il y a une concurrence et une autre stratégie politique consiste aussi à ratisser le plus large possible au premier tour et de se rassembler au second tour.

Il y a deux listes concurrentes, je ne sais pas s'il faut le qualifier de rival. Celle de Pierrive Bournael, on va dire plus au centre soutenu par Horizon et une partie enfin le Parti Renaissance même si les élus Renaissance vous soutiennent. Et de l'autre côté Sarah Knafo à droite qui d'emblé dit voilà moi je je suis candidate mais je veux que la droite gagne à Paris et au second tour quel que soit ma mon score quelle que soit ma position j'aiderai le mieux placé donc même si c'est vous Rachati à gagner est-ce que vous considérez que Pierre Bazel d'un côté ou Sara Knafo sont des gens avec qui vous pourrez d'abord gagner et ensuite gouverner monsieur Tabard moi je vais vous dire ma campagne est ouverte vous savez quand les gens votent pour moi que ce soit dans le 7e arrondissement ou pas la politique c'est aussi l'inc incarnation, il votidalati et ce que j'incarne, ce que je porte, ce que j'ai ce que j'ai mis en place, c'est une vision, une ambition pour une ville, une collectivité et donc moi je vais vous dire toutes ces candidatures n'ont aucune chance de gagner mais a un risque fort qu'elle nous fasse part parce que vous dites premier tour 2è tour je le rappelle c'est pas une élection présidentielle si évidemment il y a maintien nous avons perdu donc je le dis aux parisiens en responsabilité dès le premier tour c'est le vote util sondages le démontrent la gauche Toute assemblée, elle est à égalité avec moi.

Est-ce qu'on n pas intérêt à renforcer cette dynamique gagner Paris ? Je le dis aux Parisiennes et aux Parisiens, cette ville sera je changerai cette ville. Je le déclin, je l'enrayirai évidemment, je leur permettrai de vivre beaucoup mieux.

Paris reprendra son lustre et sa lumière et donc c'est le vote utile. Moi je dis ces candidats n'ont aucune chance de gagner mais il y a un risque fort qu'il nous fasse perdre. Ne raconte n'aura-ton pas cette chance historique ?

Dans son livre La bataille pour Paris, Pierre Yve Bournael a des mots très durs vous concernant. Il parle de personne en état d'ébriété narcissique, il parle d'enchaînement d'ordre et de contreordre, de mission suicide et d'une belle galère. C'est des mots très durs pour un candidat qui demain, comme le disait très justement Guillaume Tabard, pourrait tout à fait être amené à vous soutenir.

Moi, j'ai même vu dans un article de presse qu'il a travaillé pour moi, il a jamais travaillé pour moi. Il était dans à la au service de communication du ministère de la justice. Il n'a jamais travaillé pour moi.

Il n'a jamais été à mon service. Il n'a jamais été mon collaborateur direct. Voilà.

Mais demain, une alliance comme ça est possible ? Même si des mots comme cela ont été tenus, ce qui n'est pas du tout le cas de Sarfo. Voulez que vous voulez que je me lève et que je demande aux Parisiens ce qu'ils veulent leur majorité, je pense qu'ils veulent que Paris change.

Ils veulent une alternance. Ils s'en fichent de ce qui est écrit dans ce livre ou ce que dit ou ce que pense de moi monsieur Bournael. Ce qui est important, c'est est-ce que pour les Parisiens qui sont ici, il me ferait confiance pour changer la ville de Paris ?

Je pense qu'on peut le demander. Voilà. Voilà.

C'est elle est là la réalité. Moi, j'aime les gens. Je parle avec tout le monde, y compris avec ceux qui sont en désaccord avec moi.

C'est pour ça que je suis sur le terrain tout le temps. Et ça c'est ma vie politique, c'est mon engagement public. Je disais tout à l'heure, évidemment que je clive et bien il y a des gens qui m'adorent, il y a des gens qui me détestent.

Ça c'est la vie. Mais moi, je Mais moi je leur dis, faites-moi confiance. Faites-moi confiance.

Avec moi, on va gagner. Avec moi, ça va changer. Faites-moi confiance.

Voilà, ça ça c'est dit pour Pierre Bronazelle. Sarah Knafo, quel regard portez-vous sur elle ? Est-ce que c'est quelqu'un avec qui vous vous seriez prête à travailler si elle vous soutenait ?

Monsieur Tabar, mais monsieur Tabar, oui, elle est candidate. Je vous parle des Parisiens, je vous parle des enjeux. Est-ce que cette ville est sûre ?

Non. Plus de 218 % de trafic de stupéfiants à Paris. près de 60 % de plus des agressions sur le champ de Mars.

Agression sexuelle tous les jours. Des agressions tous les jours. Moi je le dis aux Parisiens, si évidemment ces candidatures se maintiennent, c'est la gauche qui va continuer.

Plus de 40 % de logements sociaux, des quartiers totalement à l'abandon, des campements sauvages, du trafic de stup. Je suis allé, vous le voyez avec les vidéos, moi je suis allé au centre de Paris. Qui peut imaginer qu'au centre du Paris historique des gens vivent dans les murs d'un tunnel ?

Dans les murs d'un tunnel. Je je suis allée à l'intérieur. Est-ce que vous avez vu ces élus aller à la rencontre de ces Parisiens auxquels on ne parle pas, qu'on n'écoute pas ?

Voilà mon rôle, il est là. Moi je avoir aussi envie de de comprendre si une alliance avec Sarah Knap est envisageable. Moi je leur dis votez pour moi en direct dès le premier tour.

Vous voulez que ça change ? en vote utile. Je suis la seule sondages le démontent sondage après de sondage je suis la seule de capable de l'emporter j'en appelle aux parisiennes et aux Parisiens et aux autres j'en appelle à leur responsabilité.

Vous avez parlé de ces Parisiens qui fuient Paris, qui montrent finalement qui témoignent de leur désamour pour la capitale, qui disent qu'on ne peut plus vivre à Paris, que Paris est trop cher, que Paris est fatiguante, que Paris n'est plus désirable. Est-ce que c'est une de vos lubis de rendre à nouveau Paris désirable, de faire en sorte que les Parisiens aiment Paris ? Qu'est-ce que veulent les Parisiens ? 1, de la sécurité, 2, de la propreté.

Nous allons arriver en mars 2026 à 800 millions d'euros de budget pour la propreté. Est-ce qu'on envoie les effets dans Paris ? La taxe, attendez, la taxe foncière, elle a augmenté, ça rapporté 600 millions d'euros en 2 ans là à la ville de Paris.

Vous l'avez vu dans en résultat en sécurité, en propreté, en mobilité, en apaisement, en végétalisation. Donc les dépenses sont là mais les résultats non. Ah bah les dépenses oui, elles sont là mais les résultats ne sont pas là.

Sur la propreté, moi je m'engage à ce que la ville soit 24 heures sur 24 propre 7 jours sur 7. Comment fait-on ? La collecte, il faut la privatiser.

C'est pas le métier d'un mère. Et pourquoi la ville est sale en permanence ? Moi, j'ai fait une tournée avec des éboueurs.

Très médiatique cette tournée sur Mais pourquoi j'y suis allée ? Je suis partie avec eux à 4h du matin. Moi, je n'ai pas de mépris pour ces gens-là.

Il font un travail difficile dans des conditions très difficiles. Et ben quand vous arrivez avec eux, vous arrivez dans Paris, vous partez à 5h du matin de Charenton du dépôt, vous arrivez avec la circulation et les problèmes d'embouteillage. Vous savez jamais à quelle heure vous arrivez.

Il y a plusieurs poubelles, ils ne prennent pas tout parce qu'il y a un autre service qui vient chercher les autres poubelles et puis il y en a d'autres qui enlèvent les encombrants, puis il y en a d'autres qui balaient et il y en a d'autres qui vident les poubelles qui sont fixes sur les trottoirs. Donc en fait la ville n'est jamais propre parce que ça n'est pas nettoyé en même temps. Demain, je suis maire, je demande la collecte, le nettoyage, le ramassage, tout en même temps.

La ville sera propre en même temps au même moment. Ça c'est très question précis sur cette question. Jacques Chirac lorsqu'il était maire de Paris avait privatisé la collecte des ordures dans une partie des arrondissements.

Ce qui ve qu'aujourd'hui on voit bien deux systèmes en cas de grève il y a des arrondissements où les les ordures sont récoltées. Là c'est privé. Bon est-ce que vous voulez maintenir cette répartition mi publique mi privé ou est-ce que vous pensez qu'il faut privatiser l'ensemble du service de propreté La colollècte des déchets, c'est devenu aussi un enjeu environnemental important.

Et donc ces enjeux-là qui sont devenus des enjeux très pointus, c'est très très technique parce que cette ville cette majorité qui se dit écologique. Le premier geste écologique c'est la propreté l'hygiènienne. Si la ville est sale, si elle a insalubre, ça n'est pas écologique.

Et donc moi, je souhaite que la collecte, elle soit privatisée et le nettoyage, moi je réorganiserai les équipes. J'ai déjà rencontré les agents, le la direction, j'ai dit quelle était ma vision et mon projet. Et d'ailleurs, ils adhèrent.

Moi, j'ai des des agents qui attendent que ça change. Donc, c'est pas que de la com parce que quand on vous voit sur TikTok, on se dit que évidemment c'est une opération de communication réussie. Saluez d'ailleurs même par vos opposants.

Emmanuel Grégoire dit que vous êtes une vraie tiktokequeuse. Il le dit pas de manière très agréable mais ça montre malgré tout que vous avez raison de le faire. Il s'y met lui aussi.

C'est pas que de la communication. Non, mais je veux dire et il dit TikTok et selfie. Ah oui, eux ils font des TikTok et des selfies entre eux.

On passe de Raphaël Gluxman à monsieur Brosa, de monsieur Brosa, monsieur Bella, enfin est-ce que vous avez eu des Parisiens avec eux, des échanges ? Moi, pourquoi je fais des vidéo ? Je vais vous le dire, parce que il me traite soit de menteuse, soit de trompiste.

Parce que moi, je vais montrer des endroits dans lesquels ils ne vont plus. Est-ce qu'il est normal d'avoir des rues entières, l'avenue Max d'Ormois sur laquelle il n'y a plus aucune femme sur un trottoir, aucune femme dans les commerces ? Et c'est assumé, je suis rentrée dans ces commerces quand je leur dis, est-ce que c'est normal qu'il n'y ait pas de femme ?

Ils vous disent oui dans le cœur de Paris, moi je suis contre cette ségrégation. Il y a du séparatisme à Paris. Donc pourquoi je montre ça ?

Je montre parce que eux ils nient, ils sont dans le déni cette réalité. Je veux la montrer parce que pourquoi je veux la montrer ? Parce que je veux changer Paris et je leur dis avec moi ça ça changera, ça n'existera plus.

La les Parisiens, on leur a confisqué l'espace public parisien. Je veux rendre cet espace public à aux Parisiens et aux Parisiennes. Il y a un autre thème qui est important pour la vie des Parisiens, c'est celui de la circulation.

Euh est-ce que dans tout ce qu'a fait Annie Hidalgo depuis le début, il y a des projets sur lequels vous voulez revenir ? Et vous, quels sont vos projets en matière de circulation ? Et notamment la fameuse question du périphérique.

On sait que la gauche veut aller plus loin dans la limitation de la circulation. Est-ce que vous pensez qu'il faut revoir l'utilisation du périphérique à Paris ? Je je le dis et je le dis dans présence des Parisiens qui sont ici.

Paris est la seule ville de France qui n'a pas de plan de circulation. Seule ville de France. C'est pour ça que on est dans le chaos.

Vous avez une fermeture de rue, puis une réouverture, puis un sens unique, puis un double sens, puis une végétalisation qui n'en est pas une, puis une piétonisation qui n'en est pas une à l'abandon. Et donc non, ça veut dire que c'est le chaos et on oppose le vélo à la voiture, la trottinette au piéton. Le grand opilier de ce de cette circulation, cette mobilité, c'est le piéton.

Donc moi, je veux redonner de la place au piéton. Je veux redonner que chacun puisse trouver sa place, la voiture, le vélo, le la trottinette, les personnes à mobilité réduite. Par exemple, il y a des trottoirs, la rue de Rivoli, la rue de Passis, les trottoirs vous chasserez pas les vélos de Paris.

Pas du tout. Mais qui a mis les premiers vélos, les premières pistes cyclables ? Ça vient d'où ?

Non, mais attendez. Oui, mais attendez, je suis d'accord avec vous, mais il y a eu ces premières pistes cyclables sous Gentiliberie et ce qui a été l'amplification de cette politique, c'est le grenel de l'environnement et par ce grenel de l'environnement, nous avions parce que la grande différence, on a eu des divergences et on a eu des combats avec Bertrand de la Noé, c'est qu'il recevait les maires d'arrondissement, ce que n'a jamais fait madame Dalgot et on avait une consultation sur la mise en place des pistes cyclables. Ça n'est pas le cas.

Ça n'est plus le cas aujourd'hui. Aujourd'hui il sur le périphérique, ils ont une vision de Paris petit et rabot gris. Ils enferment Paris à l'intérieur du périphérique.

Moi, je veux ouvrir, je veux avoir une vision d'une politique, du logement, de la mobilité au-delà du périphérique. Et donc moi, je vais pas resserrer les boulons sur on a cloisonné même ceux autres candidats, ça montre bien qu'ils connaissent pas les enjeux parisiens. Ils vous disent "On va faire comme Londres, on va faire comme Berlin.

Mais Paris, c'est tout petit. C'est 102 km². Londres Londres c'est 1200 km².

C'est pas du tout les mêmes échelles. C'est pas du tout la même gestion, la même gouvernance. Moi je vais vous dire, j'ai calculé en une mandature Paris c'est 102 km² 2 million2 d'habitants.

En une mandature je peux rencontrer tous les Parisiens. Je peux tous les rencontrer individuellement. Et donc ça c'est ma force.

Je vais partout, je parle avec tout le monde. Ça va être un sacré challenge d'C au au premier tour des Il doit y avoir des habitants du 7e arrondissement qui sont là et je vais vous dire non [rires] mais j'adore ça. Voilà, j'aime mon arrondissement, j'adore être maire parce que non seulement vous êtes dans la proximité, non seulement on résout les problèmes des Parisiens et on est à la proximité, on répond à leurs préoccupations.

Voilà ce que c'est un maire. Rachatif, vos détracteurs disent qu'il ne faut surtout pas voter pour vous car vous risquez d'être écarté de la mairie de Paris. Quand bien même vous seriez élu, on rappelle que vous serez jugé en septembre 2026 dans le cadre de l'affaire Renault Nissan pour corruption et trafic d'influence.

Qu'est-ce que vous leur répondez ? Alors moi je vous répondre très clément. C'est un contrat d'avocat privé quand on dit corruption, je dis on peut rajouter crime contre l'humanité hein à ce niveau-là.

Tant qu'à faire, autant mettre un bestof. Je vous dire c'est un contrat. Vous savez ce que c'est la corruption ?

Parce que le les juges ont considéré que on ne pouvait pas être député et avocat. Bah oui, moi j'invite justement les magistrats à demander à tous les parlementaires ou les élus qui sont avocats de donner leur contrat. Et donc j'ai été euh avocate d'une grande la plus grande industrie euh entreprise française.

J'ai défendu ses intérêts dans le Maghreb et Moyen-Orient. Voilà. Voilà ce qu'on évidemment sur quoi je dois me justifier.

Pas un argent public, pas un euros public. Je n'ai jamais utilisé des frais de représentation. J'ai pas de note de frais.

J'ai jamais été mise en cause sur de l'argent public. Moi je travaille attendez non non j'en ai pas il n'existe pas non faut aussi faut revenir arrêter de raconter ne faites pas comme la gauche ne soyez pas dans l'outrance et donc ce dossier Renault c'est un contrat privé une affaire privée il n'y a pas de mise en cause dans l'argent public ni détournement de fonds ni hautes moi j'aimerais que monsieur Grégoire puisse expliquer sur son directeur de campagne monsieur le joindre qui a qui vit avec l'argent public qui paye ses vacances ses frais de représentation lui servent pour sa famille pour on se souvient notamment du gate aussi concernant madame madame Idalgo a une enquête ouverte au parquet financier pour ses notes de frais pour ses voyages privés ça n'est pas mon cas donc voilà ça c'est une réalité et donc je vous dis ah les parisiens savent faire la différence pas besoin de s'inquiéter d'une éventuelle destitution je suis très tranquille est-ce que monsieur Grégoire va continuer la politique qu'il a mis en place depuis 25 ans dont il est comptable et par quel miracle Ils vont changer cette politique. Voilà, c'est tout ce que j'ai à répondre.

Nous, on s'est habitué aussi à des duels assez musclés avec Annie Dalg au Conseil de Paris. Est-ce que ça va vous manquer ? Est-ce qu'Annie Dalgot d'une manière ou d'une autre va vous manquer ce challenge permanent de l'opposition ?

Vous souriez. Ça vous fait vous trouvez ça drôle vous ? Disons que ça vous fait donner des séquences qui sont devenues absolument mythiques.

Les deux vous avez animé le nombre de séances. Non, c'est vrai. Ça vous fait sourire.

La politique c'est du sérieux. Paris c'est du sérieux. On a on mène un combat politique mais si je suis au lumaire de Paris demain ça changer il y aura un renouveau.

Tout le reste c'est que c'est pas le cirque du soleil donc si ça vous faites sourire moi je prends ça très sérieusement et très à cœur. C'est mon ambition évidemment de changer la vie des Parisiens. J'ai une équipe solide, j'ai un projet solide, j'ai une méthode tout aussi solide.

Une dernière question Guillaume Tabar peut-être sur la méthode. Oui. Alors oui, mais peut-être si on a le temps, une petite question aussi sur la fiscalité puisqu'on se souvient qu'Anidalgo avait fait campagne en 2020 en jurant de ne pas augmenter les impôts.

Elle a augmenté la taxe foncière. Est-ce que en matière de fiscalité vous allez prendre des engagements ? Est-ce que vous avez même les moyens de non seulement de ne pas augmenter la taxe foncière et l'ensemble des impôts, mais est-ce que vous avez même la possibilité de les baisser car c'est aussi un un souhait des Parisiens ?

Tout d'abord, je n'augmenterai pas les impôts et j'ai fait un budget, je vais économiser sur quoi ? Moi, je ne préempterai plus des logements pour faire du logement social. 250 millions d'euros par an, la dernier budget 800 millions d'euros.

Donc ça, faut arrêter la Giab. Les subventions pour des associations totalement clientélistes, compris communautaristes, y compris des soutiens à des commerces qui font la promotion de livres antisémites, ça faut arrêter. Donc ça c'est entre 1 milliard7 et 1 milliard 8 jusqu'à 2 milliards.

Ça faut aussi arrêter. Sur une mandature, je ferai des économie entre 600 millions et 1 milliard et ça continuera sur toute la mandature. Je vous invite d'ailleurs les autres candidats quand ils vous disent on va réduire de 10 milliards.

Comment voilà, il faut leur poser comment vous citez. Ou de dire on va réduire de 4 milliards sur une mandature, c'est se moquer des Parisiens. C'est sérieux. dans la caricature c'est l'argent c'est l'argent des Parisiens et il faut être comptable devant les Parisiens de leur utilisation et de leur économie sur le nombre de fonctionnaires travaillants pour la mairie de Paris 55000 employés publics pour pour la mairie.

Il y a pas des économies à faire, il y a pas des des réductions de poste possible aujourd'hui moi demain je remplacerai pas les départs à la retraite parce que c'est une nécessité on a perdu près de 150000 Parisiens et la mairie a embauché plus de 10000 agents. Alors, on pourrait dire on a embauché beaucoup d'agents pour un service public de qualité. Ça pourrait s'entendre.

On embauche les agents et vous avez un service public de qualité. Ça n'est pas le cas. Deuxième chose, vous pourriez dire on embauche les agents et ils sont très heureux.

Ils sont ils sont en grève mais de manière récurrente. Ils viennent me voir pour dire quel est mon programme parce que eux-mêmes sont mécontents de leurs conditions de travail. De la même manière, la mairie de Paris a été condamnée par le tribunal administratif pour que les agents travaillent au moins 35 he parce qu'ils travaillent moins de 32.

Ils n'ont pas mis en ils n'ont pas exécuté cette décision de justice. Elle est là la réalité. Et donc et vous pouvez pas avoir une fuite des habitants, une baisse des habitants, une augmentation du nombre d'agent.

Il y a quelque chose qui va pas. Un petit champ libre pour vous, Rachidati. 30 secondes avant de vous libérer.

Un mot pour les Parisiens. Ah, pardon, je vous en prie. Bah c'est moi je leur demande de me faire confiance.

On a une chance historique de changer Paris aujourd'hui. C'est la première fois depuis 25 ans que la droite et le centre peuvent reprendre en main cette ville et redonner du lustre à cette ville. Remettre de la sécurité, de la propreté, de la mobilité apaisée, de gérer correctement ces deners publics.

Cette ville va changer. Elle va changer de fond encombe. Faites-moi confiance.

Je sais que certains m'aiment moins, mais je leur dis, je vais vous dire, moi je vous aime. Quelle que soit votre condition, quel que soit votre statut, quel que soit votre lieu de domicile, moi je n'oppose pas le l'ouest à l'est, je n'oppose pas le nord au sud. J'aime tout le monde, je vais tout le monde, je parle avec tout le monde.

Moi, les gardiennes et le gardien du même, ce sont mes alliés. Comme je dis, je parle à l'archevêque et je parle à la gardienne d'immeuble. Je parle à l'ouvrier et je parle aux journalistes.

Je parle à tout le monde. Je parle à tout le monde, même quand vous êtes désagréable, mais je parle à tout le monde. Je suis pas désagréable.

Voilà. Et donc moi, j'aime les gens. J'aime les gens.

Je suis je ne suis grisée par rien. Je suis toujours impressionnée par tout. Voilà.

Donc, je dis aux Parisiennes, aux Parisiens, "Faites-moi confiance, on va gagner." La victoire, c'est le 15 mars. La victoire, le l'enjeu, c'est le 15 mars.

Mobilisez-vous, votez dès le 15 mars. Vote utile. Et les commerçants, vous pouvez vous inscrire sur les listes.

Vous êtes les premières victimes de cette politique menée depuis 25 ans. Et s'il continue, ce sera bien pire. Donc inscrivez-vous sur le liste, vous le avez jusqu'au 6 février, y compris pour les autres.

Ceux qui votent à la campagne, revenez, votez à Paris. On a besoin de vous. Merci.

Paris c'est la capitale de la France c'est la première région économique de d'Europe nous sommes un modèle remettons Paris sur les rails. Merci madame la ministre. Merci beaucoup Rachidati.

Un immense merci Guillaume Tabar et on passe tout de suite à notre entretien culture. Merci beaucoup. Nous recevons aujourd'hui un artiste complet fou de théâtre nommé quatre fois au Molière.

Il sera finalement récompensé l'an passé pour sa sublime adaptation du cercle des poètes disparus prolifique. Il revient avec Amadeus, le chef-dœuvre de Peter Chaffeur. Mon invité c'est Olivier Solivéress.

Olivier Soliverz, je vous laisse vous installer. Merci beaucoup d'être avec nous. Bienvenue au Grand Palais, bienvenue au Figaro.

On est ravi de vous avoir avec nous. Avant de parler d'Amadeus, j'aimerais qu'on revienne quelques secondes sur le cercle des poètes disparus et ce succès immense. Vous avez fait vibrer le public, vous nous avez transporté, vous m'avez ému au larmes, j'ai pas peur de le dire.

Est-ce que vous sentiez que ça allait marcher à ce point Stéphane Fres et cette bande qui quand même, je dois dire, fonctionnait particulièrement bien. On sait que maintenant il y a une autre équipe qui est formidable mais tout de suite l'alchimie a pris. 3è équipe qui va bientôt arriver 3è avec avec Philippe Toreton qui va reprendre le rôle de de Kitting.

Non, tu peux pas savoir que ça va marcher. Moi tout ce que j'ai fait c'est c'est que j'adorais ce film et je voulais pas l'entacher. Donc voilà et je l'ai fait avec la passion que j'avais pour ce film.

Est-ce que c'est toujours votre quête quand vous construisez un spectacle de lui rendre hommage si c'est un texte que vous aimez particulièrement de chercher à faire vibrer en public ? Qu'est-ce qui vous anime ? Alors déjà que le spectacle me plaise à moi, ça c'est la priorité.

Et puis après bah si les gens aiment, c'est le c'est c'est important. J'essaie toujours que les gens s'ennuient pas. Voilà.

Moi je dis j'aime pas trop le Ouais. Ouais. J'aime pas trop le théâtre.

Moi à la base j'aime le spectacle. Vous n'aimez pas le théâtre pardon mais c'est complètement antinomique. Olivier Soliér n'aime pas le théâtre.

Non mais je je moi deux personnes qui parlent pendant 1 heure et demi sur scène, je m'ennuie un peu. J'aime le spectacle. Voilà donc j'essaie de faire du théâtre spectaculaire.

J'essaie. Je sais pas si et c'est cas avec Amadeous. le nouveau spectacle que vous allez nous présenter.

En effet, on est très loin de deux comédiens qui se répondent sur scène. Là, c'est un autre chef-dœuvre et je remarque que vous aimez quand même vous intéresser à des textes, à des pièces, à des œuvres mythiques. Euh oui oui.

Bah oui, oui, c'est bah c'est des œuvres qui m'ont touché et que si je peux me permettre de les mettre en scène. Ouais, c'est un défi que j'adore faire. Ouais.

Tony Howard quand même de la meilleure pièce en 1980. À chaque fois vous vous mettez des challenges, hein. Oui.

Oui. Mais c'est voilà, j'ai pas peur. Je fais ça par avec passion et euh voilà, j'essaie de m'amuser.

Euh à la base, en fait, c'était je voulais mettre mon petit frère Thomas Sliver en scène euh dans un seul en scène. Je lui ai dit "Bah viens reviens au théâtre." Il faisait beaucoup de cinéma.

J'ai d viens, j'ai envie de te mettre en scène au théâtre. On va faire un seul en scène et puis en cherchant des seuls en scène, tout d'un coup, je sais pas pourquoi je suis arrivé sur un Madeous. Donc il n'a rien à voir avec un seul en scène parce qu'on a plus de 14 artistes sur scène.

Mais Thomas Olivier lui est resté dans le projet. On va rappeler l'histoire quand même d'Amadeus qui est assez incroyable. C'est l'histoire de la mise à mort d'un génie.

En tout cas, c'est l'histoire qu'on nous raconte Vol Ganggang Amadeous Mozart, tué par son rival, un compositeur jaloux, Antonio Salieri, qui nous raconte ça finalement à la fin de sa vie, qui se confesse sur cette jalousie maladie qui l'aurait poussé à tuer Mozart. Évidemment, c'est une invention. Oui, c'est c'est complètement faux.

Il se connaissait à l'époque parce qu'on peut se poser légitimement la question. Moi, j'ai vu le film alors je triche un peu mais on peut se poser la question. Oui.

Oui. Je je crois qu'il se connaissait. Il s'aimait d'ailleurs pas trop mal et c'est Peter Cheffer qui en partant de là a créé cette histoire.

Oui. On est en 1823 dans la Vienne de François Joseph II. Comment est-ce qu'on plante ce décor qui est pas hyper évident à à planter ?

Il y a quand même des codes qu'il faut rappeler. On est sur une scène de théâtre et donc on a un certain nombre de contraintes. Oui, surtout que c'est une pièce qui va très vite, qui change de lieu très très vite.

Euh bah il va falloir aussi que vous serviez votre cerveau pour imaginer les endroits. Ça c'est ce que j'aime bien faire aussi. Je vais pas voilà, j'essaie de de symboliser certains lieux et puis il faut que ça soit grandiose.

Donc voilà, on va essayer de faire des choses un peu grandiose. J'aimerais qu'on parle de ce sentiment qui qui est là dans cette pièce et qui finalement est comme un poison. euh cette jalousie maladive euh d'Antonio euh Salieri qui commence à à pourrir finalement sa vie, son existence et qui nous renvoie à ce qu'il y a de plus profond dans la nature humaine, à nos propres jalousies, à nos propres tourments.

Ça touche à quelque chose de très intime. J'aime beaucoup l'idée qu'on va s'autoestionner aussi hein pendant cette pièce. Oui.

Oui. C'est un peu comme le cercle des pas disparu. Vous ressortez avec un message le carpédium et cetera.

Est-ce que c'est je vais prendre ma vie en main ? Est-ce que j'ai envie de faire des de refaire de refaire mes passions ? Bah là, c'est aussi ça, c'est Oh, la jalousie, c'est un vilain défaut.

Euh et Salierie, c'était la star de l'époque. Ça c'est vrai. C'était le compositeur le plus en vogue à l'époque.

Et il voit arriver ce petit fou, génie vulgaire euh voilà et qui vient casser les codes et Saliri se rend compte que Mozart est un génie et d'ailleurs c'est un des seuls à s'en rendre compte dans la pièce. que vous racontez très bien je trouve dans cette pièce c'est finalement on comprend que Salier est peut-être le premier fan c'est le premier fan et c'est peut-être de là que n cette jalousie se dit il est tellement génial et et il ne comprend pas pourquoi Dieu a donné tout ce génie tout ce talent à c'est à ce jeune homme qui est pas très respectueux et cetera et qui est un peu fou c'est ça qu' le tue. lui dit "Moi, j'ai été avec toi, j'ai avec Dieu." Il parle à Dieu, il lui dit "Moi, j'ai j'ai tout fait pour toi, j'ai été pieux et cetera et tu lui donnes ce génie.

Pourquoi tu lui donnes à lui et pas à moi ?" Et donc du coup, il engage un combat euh avec Dieu à travers Mozart. C'est ça la vraie pièce en fait.

Salierie ça dit "Ah ouais, tu as fait ça ? OK, ben je vais me venger, je vais attaquer ta créature." Voilà, c'est assez profond, c'est assez intense et vous avez parlé tout à l'heure de votre combat contre l'ennui.

J'ai envie de parler du rythme effrainé de cette pièce. C'est une une fresque pardon théâtrale mais c'est aussi une fresque musicale. Au total, il y a 14 artistes qui se démènent sur scène pour nous faire vivre ce génie créateur.

Parce que que ça soit Salieri, que ça soit Mozart, il y a du génie créateur chez ces deux compositeurs. Oui. Oui.

C'est euh je voulais absolument que les gens entendent aussi de l'opéra. Donc vous allez avoir aussi des chanteurs d'opéra. Vous allez avoir des musiciens sur scène qui vont jouer en live.

Oui, c'est un un très gros spectacle. Et Jérôme Kircher qui va jouer Salierie va être dingue. Et il me disait là il parce que j'étais avec eux là, ils m'attendent, il y a 25 personnes qui m'attendent sur le plateau là encore.

Oui. Bah au Marini [rires] là juste à côté, je suis parti 2 minutes. Euh et là Jérôme Kircher, on travaillait encore et il me disait "C'est fou cette pièce, ça va toute allure.

Il faut que j'ai pas le temps. Il est pendant 2 heures sur scène et il me dit ça va vite, ça va vite, ça va vite ! Ouais, c'est intense." Ouais.

Intense. Est-ce qu'il faut être nécessairement ferruque de musique classique pour aimer cette pièce et l'apprécier à sa juste valeur ? La vérité, je n'y connaissais rien en musique.

Voilà. Euh bah, je connaissais Beard quand même. Mais depuis un an là, je n'écoute que ça.

Mais avant, j'y connaissait rien. Non, non, je pense que on n pas besoin d'aimer Mozart ou Saliéi ou ou connaître de l'opéra. On est juste, il faut juste voilà, ouvrir son cœur et sentir l'émotion arrivée.

Vous allez la sentir. Vous allez voir que j'ai des chanteuses d'opéra qui vont chanter la flû enchantée. Je pense que vous allez avoir des poils.

Les frissons, on les a déjà. Allez, on regarde la bandeannonce ensemble et on continue d'en parler ensemble. tout de suite.

C'est parti. [musique] [musique] [musique] Un tout petit aperçu de cette pièce géniale. Moi, j'aime beaucoup ce rire qui prend de l'ampleur, qui est à la limite de la folie et qui qui est au milieu de de de toutes ces bougies. il y a quelque chose d'assez d'assez inexplicable qui est presque de l'ordre de la magie et je trouve que c'est très réussi dans ce spectacle aussi de nous faire vibrer comme ça autour de quelque chose d'inexplicable qu'on ne peut pas qu'on ne peut pas qualifier ce génie de Mozart.

Oui. Et le rire par exemple de Mozart qui est dans le film était très important et Thomas mon petit frère a cherché il a bossé énormément il rigole pas comme ça dans la vraie vie. Rassurzv pas du tout.

Non [rires] pas du tout. Et ouaiou on a beaucoup trahi ce rire. C'était hyper important que que les gens l'entendent et pareil, il va jouer ce que Thomas c'est un petit génie aussi.

J'allais vous poser la question, je vous promets que c'est vrai. J'allais vous demander s'il a quelque chose lui aussi du jeune prodige. Mais c'est c'est ce rôle est fait était fait pour lui.

C'est pour ça que je lui ai dit "Tu vas faire Mozart ?" Pas uniquement parce que c'était votre frère. Ah non, pas du tout.

Mais enfin, je l'auditionne même pour des pièces. C'est vrai. Non non mais parce que Thomas c'est un petit génie depuis que il a 5 ans, il fait du piano.

Ouais. Là il s'est mis au claçant. Oui, il s'est mis au clavin au piano forté.

Exactement. Euh dans le film, vous avez une scène où euh il joue à l'envers Mozart et je lui ai dit "Tu veux pas qu'on le tente ?" Donc ça fait 6 mois qu'il essaye et qu'il va normalement y arriver sur scène.

Euh ouais. [rires] Non non mais il y arrive déjà. Ouais.

Ouais. Il y arrive déjà. J'aimerais qu'on parle de Jérôme Kircher dans le rôle de Saliéi.

C'est un rôle qui est pas évident. Il faut cultiver cette amertume. Il faut qu'on la sente cette noirceur qui s'installe.

Comment est-ce que vous l'avez accompagné dans ce rôle ? Euh c'est un rôle immense pour un acteur. Je pense que c'est un c'est un très très grand rôle.

D'ailleurs, quand je l'ai appelé pour lui proposer, il était ému, il m'a dit "Wou, qu'est-ce que tu me proposes là ?" Et à la base, il ne pouvait pas jouer le le il a il était pas libre et finalement le Ouais, il s'est libéré. Non, c'est pas pour moi qui s'est libéré.

Non, non, je pense que c'est pour le rôle qui s'est libéré parce que le rôle est immense à jouer, incroyable. Il y a tellement de choses à jouer, cette jalousie, ce génie et cette et cette colère et c'est un acteur de génie Jérôme Kircher. Les gens vous faut le connaître encore plus.

C'est un génie. C'est un génie du Il va être dans la lumière pour cette pièce. Évidemment, moi j'aime beaucoup aussi l'idée qu'on retrouve d'ailleurs dans le film de ce vieil homme qui à quelques jours de la fin de sa vie commence à à remonter le fil de ses pensées et à revenir sur le le fil de sa vie.

C'est quelque chose qui vous inspire aussi cette réflexion, cette rétrospective sur soi intime. Moi je dis toujours, j'ai beaucoup de chance en ce moment. Beaucoup de théâtre me font des propositions.

Le cerc des po disparus a changé ma vie. J'ai mes pièces qui sont sur l'école Maurice. Ça m'arrive là, j'ai récemment j'ai eu deux bah Amadeous et Shervan qui étaient sur la même colonne de Maurice.

Je prenais ça en vidéo. Je m'en ça à ma maman. Ouais, je suis au grand palais.

J'ai beaucoup de chance mais je dis toujours faut pas que j'oublie d'où je viens. Voilà et ça je on change pas des vies, on sauve pas des vies, on fait du théâtre, on est là pour divertir les gens et j'ai beaucoup de chance mais moi je fais attention à me dire d'où je viens. Ouais, je fais attention de jamais oublier ça.

C'est important je pense. Qu'est-ce qui vous touche dans votre métier ? Qu'est-ce qui vous anime quand vous vous levez le matin ?

Et qu'est-ce que vous avez envie de transmettre à vos enfants ? Oh ! Euh bah moi j'ai une déjà c'est ma passion depuis que j'ai l'âge de 9 ans.

Donc quand je me réveille le matin, je me dit à chaque fois qu'elle changeait, quelle chance. Je vais de théâtre libre au Marign en passant par le la tête de la Madeleine au Palais Royal. Ouais, c'est fou.

J'ai beaucoup de chance et ça ça cette passion de vivre de ça, c'est incroyable. Et je dis ça à mes enfants, ils aiment le théâtre pas tant que ça. Vous leur avez quand même concocté des chef-dœuvres pour jeune public.

Oui oui avec beaucoup d'amour et beaucoup de passion. Je suis persuadé que c'est vos premiers fans. C'est mais je crois oui. [rires] J'ai je peux pas vous la montrer mais j'ai une vidéo de quand j'ai eu mon molière je peux la revoir encore.

Ils se sont filmés le ils étaient à la maison les grands et ils se sont filmés le jour où j'ai eu le Molière. Ils hurlaient, ils pleuraient de joie. J'en ai les larmes qui arrivent.

C'est un des moments des plus magiques de ma vie. Ouais. Moi, j'étais dans la salle à ce moment-là et je me souviens de vos très beaux mots et de mon émotion aussi en me disant que c'était entièrement mérité.

C'est quoi le prochain le prochain projet d'Olivier Soliveres ? Euh, je peux le dire, euh je vais monter en septembre 27 un autre roman phare. Je vais j'ai acheté les droits de Au revoir là-haut.

Oh, génial. Et Pierre le maître m'a donné euh son aval et je mon alors je vous applaudirait volontiers si je pouvais mais avec ses micros c'est impossible. C'est génial.

Bah ouais, c'est un petit projet encore. Encore une fois c'est un gros morceau auquel vous attaquez et ça promet encore d'être chargé en émotion et en intensité. Un dernier mot pour votre public.

Une partie de votre public est là, les autres vous regardent, ils viennent vous voir au théâtre. Qu'est-ce que vous avez envie de leur transmettre ? Soyez passionnés.

Soyez passionnés, c'est le plus important. Merci beaucoup Olivier Solivéress et puis on va vous laisser retourner bosser he parce que si j'ai bien compris il y a du boulot sur cette teste géniale à Madeous. Merci beaucoup Olivier Soli de nous avoir fait le plaisir d'une venue au Grand Palais.

Moi, j'étais absolument ravie de passer ses jours avec vous au Grand Palais pour ce bicentenaire du Figaro. Je vous remercie de nous avoir suivi, je vous remercie d'être venu, je remercie le public qui était nombreux pour Rachid Adati et pour Olivier Solivres. Et je vous retrouve dès lundi sur le plateau du Figaro TV.

Et en attendant, je vous souhaite une excellente soirée. À très vite. [musique]