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AutreLCP (sur YouTube)· 22 octobre 2020 59 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSantéÉconomie & entreprises

Profs : la liberté d’enseignement menacée ? | Ça Vous Regarde – 21/10/2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 39 %Défensif 29 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Les enseignants sont-ils de plus en plus exposés à la pression des islamistes ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Les menaces contre les professeurs sont-elles récentes ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    37% des enseignants s'autocensurent, est-ce que c'est un chiffre qui vous surprend ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Jean-Michel Blanquer a appelé les profs à ne pas avoir peur, est-ce que ça suffit ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment accompagner les enseignants face à ces pressions ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment aider la communauté éducative à faire bloc ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonsoir à tous ravi de vous retrouver à la Une de Ça vous regarde ce soir l'école est-elle encore à l'abri des influences sous le choc d'avoir perdu l'un des leurs les enseignants racontent leur désarroi à l'approche de la rentrée trop seuls pas assez fort mais comment les protéger on s'interrogera dans notre grand débat alors de l'hommage national à Samuel Paty vous entendrez aussi Edward Philippe l'ancien Premier ministre a répondu aux questions des députés de la commission d'enquête sur la gestion de la crise sanitaire ce sera dans la chronique de Thomas des Prés et puis on parlera aussi du foot français au bord de la faillite avec l'affaire médias pro aujourd'hui le groupe espagnol a tenté de rassurer la Ligue 1 il réclame une renégociation de son contrat quel avenir pour le championnat décryptage sur ce plateau voilà tous ces sujets on va les discuter les décrypter avec notre grand témoin il est journaliste il vient de signer une série de grands entretiens pour LCP sur le thème du pouvoir à haut risque est avec nous ce soir voilà vous savez vous savez tout de suite notre grand débat [Musique] bonsoir Yves Thréard bonsoir merci d'être notre grand témoin ce soir journaliste directeur adjoint du Figaro je le disais vous signez une belle série de grands entretiens coup de cœur pour LCP sur ses hommes politiques qui tombent sous le coup des affaires le pouvoir à haut risque qu'on enverra quelques extrêmes et l'actualité ce soir c'est évidemment cet hommage d'Emmanuel Macron à Samuel Patis ce professeur d'histoire sauvagement assassiné le corps enseignant est sous le choc et on va en parler ce soir Patrick etsal bonsoir bonsoir vous êtes député les républicains du Bas-Rhin ancien recteur de l'académie de Limoges ancien conseiller éducation de François Fillon lorsqu'il était à Matignon c'est bien ça c'est bien ça vous connaissez donc bien ces questions bonsoir bonsoir Mathieu logo tétine merci d'être là on a envie de vous entendre vous êtes le professeur de ce plateau professeur d'histoire-géographie et éducation civique en Seine-Saint-Denis et cause secrétaire du SNES FSU de Créteil le député de la République en marche va nous rejoindre dans quelques instants et bonsoir Stéphane bonsoir Myriam bonsoir et qui va ouvrir ce débat avec son billet d'actu les attentes à la laïcité ce soir si j'ai bien compris tout de suite [Musique] si j'ai bien compris Stéphane les enseignants sont plus en plus exposés à la pression des islamistes et donc la laïcité de plus en plus contestée à l'école le phénomène n'est pas nouveau évidemment mais il semblerait que l'assassinat de Samuel Paty est pris donner l'occasion de prise de conscience en général en tout cas c'est ce qui apparaissait ce matin dans la presse je vous laisse découvrir les unes du jour et ça c'est LE FIGARO donc mon frère il sera là mais c'était pareil donc à gauche avec libération on voit que l'inquiétude des enseignants face à laïcité fait la Une et préoccupe tout le monde et pourtant vous le disiez le phénomène n'est pas nouveau alors ça c'est le moins qu'on puisse dire c'est que le phénomène n'est pas nouveau on peut remonter quasiment 20 ans en arrière en décembre 2003 euh la commission Stasi avait remis un rapport au président Chirac justement sur le respect de la laïcité à l'école donc dans ce rapport qui avait été remis en listait déjà euh les attaques contre la laïcité donc il y avait la contestation des cours d'histoire et de sciences naturelles il y avait le fait que certaines filles ne voulaient pas participer au cours de sport avec des certificats bidons le rapport disait même que certains profs parce que c'était des femmes se trouvait contester dans leur classe donc je vous parle d'un rapport qui a été remis quasiment 20 ans donc et voilà ce qui est écrit en toutes lettres dans le rapport de la main d'ailleurs de Bernard Stasi il faut être lucide oui des groupes extrémistes sont à l'oeuvre dans notre pays pour tester la résistance de la République et pour pousser certains gènes à rejeter la France et ses valeurs et apparemment donc ça t'appelle à la laïcité n'a pas été entendue à la lucidité non non pas vraiment en tout cas pas sur le coup au contraire le rapport à l'époque était plutôt contesté notamment parce qu'il préconisait l'interdiction du voile à l'école donc à l'époque les principaux syndicats enseignants c'était d'ailleurs contesté ce rapport vous allez pouvoir d'ailleurs un article du Monde qui faisait le point là-dessus en disant une majorité d'un syndicat sont contre la loi sur le voile parce que vous avez le sentiment que cette loi aurait pour conséquence de stigmatiser une partie de leurs élèves en l'occurrence les élèves musulmans évidemment à l'époque personne imaginait qu'un professeur puisse être des capitaux assassiné pour avoir montré les caricatures des serviettes on n'imaginait pas que ça pourrait un jour arriver jusque là mais les menaces de mort contre des professeurs là non plus on parle pas du tout quelque chose de récent pas simplement Al-Qaïda qui a fait ses menaces là au procès Charlie il y a déjà 5 ans condames je suis occupé encore le territoire en Syrie et bien il y avait des menaces de mort qui était publiées dans leur média et voyez ils s'en prenaient directement à l'école française en disant menaçant de mort les profs qui enseignaient la laïcité donc on peut comprendre que du coup les enseignants face à ce climat ou ce changement de climat soit de plus en plus prudent lorsqu'il s'agit d'aborder des sujets qui risquent de déclencher la colère des islamistes donc il y a eu un sondages de l'Ifop qui remonte à mars 2018 donc c'était il y a déjà un an et demi on a interrogé les enseignants donc l'ensemble des enseignants 37% disent que ce sont déjà auto censurés pour éviter des problèmes mais quand on est dans des zones d'éducation de prioritaire donc dans les quartiers sensibles c'est une majorité d'enseignants qui préfèrent éditer d'aborder certains sujets pour éviter les problèmes qui vont avec donc face à ce recul de laïcité forcément Jean-Michel Blanquer a tenu à réagir et donc son il a lancé un appel au prof pour leur dire n'ayez pas peur la République est là on l'écoute une des choses que l'on doit combattre c'est la peur n'oublions pas que ce que veulent les terroristes par définition c'est la terreur et donc chaque fois qu'on se laisse gagner par la terreur et parfois il y a matière et bien d'une certaine façon on leur donne en partie raison donc mon rôle c'est de conforter l'institution derrière chacun de ces acteurs pour que chacun se sente ne se sente pas seul et sans que derrière il y a toute la République et que donc la République est inébranlable que ce sont les enseignants qui se retrouvent en première ligne de ce combat pour la laïcité effectivement un combat à mener contre l'islam RA c'était le sens du discours du président de la République et je vais vous laisser un petit sondage pour finir avant de vous laisser débattre ou pour vous dire que ce combat contre l'islam radical ne fait que commencer ou encore une fois le Figaro je le cite mais qui lui-même si tu es un sondage de l'iPhone qui disait que donc 3/4 des Français musulmans de moins de 25 ans disent que et ben ils mettent les lois de l'islam au-dessus des lois de la République donc plus ils sont jeunes plus les Français musulmans mettent l'islam au-dessus de la République donc la question qu'on se pose c'est mais combien d'années va encore durer ce combat pour défendre la laïcité merci Stéphane on va répondre à il y a beaucoup de choses dans votre papier ce soir je vais commencer par vous Mathieu logo Téti depuis cette assassinat Stéphane nous disait on la parole c'est libérée on se rend compte que l'autocensure elle existait bien avant cette cette assassinat au dieu est-ce que les enseignants ont peur aujourd'hui on peut lire des mots dans le Figaro dans Le Parisien on nous en demande trop on ne veut pas être des martyrs laïques on marche sur les braises en permanence est-ce que les enseignants ont peur bon évidemment déjà ils ont été abasourdi par cet acte parce que pour nous votre collègue a rappelé les menaces qu'on avait subi ces cinq dernières années mais c'était de la fiction nous allons nous menacer plein de choses mais rien ne se passait là il y a eu un événement qui a choqué tout le monde qui nous a fait nous sentir en insécurité alors est-ce qu'ils ont peur bon témoignage dans l'Express je pardonnez-moi de vous je pourrais peut-être que il n'est que minoritaire mais qui chamboule une jeune professeure de français ou Seine-Saint-Denis apeuré à l'idée de retourner en classe c'est le 2 novembre prochain et gêner aussi par cette peur qu'il a longtemps conduit à l'autocensure alors est-ce qu'ils ont peur je ne sais pas en tout cas ce qui est sûr c'est qu'ils seront là le 2 novembre en classe face aux élèves et que ils vont essayer de reprendre de reprendre nos classes en abordant ce fait d'une manière ou d'une autre alors déjà en fonction de ce que nous demandera le ministère puisque là on ne sait pas encore exactement ce que ce que le ministère va nous demander de faire mais aussi en essayant d'utiliser cet événement pour sortir de l'émotion et pour amener de l'enseignement c'est à dire des connaissances des faits sur ces mouvements terroristes sur la manière dont il fonctionne parce que ce qui s'est passé autour de Samuel Paty c'est un cas tout à fait exceptionnel d'une manipulation qui est professeur ça vous donne envie de dire j'y retourne tout de suite je parle de la laïcité je monte les caricatures je fais l'enseignement de la liberté d'expression parce que je faisais cours samedi matin donc j'ai vu les élèves samedi matin je suis passé les élèves nous en ont pas parlé en fait tout simplement alors peut-être qu'il était pas non plus encore forcément très au courant ça sera sûrement le cas à la rentrée non mais on est c'est pas parce qu'on se pose des questions c'est normal qu'on se pose des questions on est des professionnels on affronte des adolescents qui sont toujours pro à nous remettre en question dès qu'ils le peuvent ce qui est bien normal alors moi je ne dis pas à mes élèves samedi matin parce que j'étais quand même encore beaucoup dans l'émotion depuis quand je pense comme tous les collègues d'histoires géo qui enseignent de l'EMC on y on y réfléchit parce qu'on sait que lundi on va les revoir et qui va en plus on va sûrement nous demander de leur en parler donc il faut qu'on se prépare je précise bonsoir Gaëlle Le Boeck merci d'être avec nous vous êtes député la République en marche d'Ille-et-Vilaine c'est sûr de Redon le port Atlantique le plus proche de Paris c'est bien ça on parlait à l'instant de la peur pas forcément d'ailleurs on peut pas généraliser l'autocensure elle existait avant l'autocensure on le voit les chiffres disent que cette ensure elle existait la question c'est comment comment on fait bloc comment vous parler des enseignants et de vos collègues et je vous félicite parce qu'ils sont tous voilà pris par cette question là et je crois que la question c'est comment on les accompagne pour faire bloc souvent je pense et c'est certains chiffres aussi on a fait une enquête cet été une grande consultation des professeurs ils disent que parfois ils sont pas bien accompagnés de façon collective de façon psychologique quand ils sont en difficulté et la question c'est comment on aide la communauté éducative et que le prof se sente pas isolé dans ces cas là formation on va y venir mais je voudrais qu'on reste un peu sur l'état d'esprit paroles d'enseignants c'est un sujet de Nathalie guilloire et je vous fais réagir juste après la profession est combative surtout pas céder à la peur les professeurs font de la résistance ils ont décidé de ne rien lâcher et sont d'attaque pour la rentrée ils le font savoir notamment sur les réseaux sociaux je suis prof d'histoire-géo tous les jours j'ai du kalaïcité à la liberté de conscience à la liberté d'expression jamais je ne cesserai de le faire non à la barbarie aujourd'hui je voudrais être à l'école pour écouter les élèves pour parler pour en parler avec eux et passons-nous les professeurs lancent un cri d'espoir sur Twitter avec le hashtag je suis prof je suis enseignant mais le retour à la réalité n'est jamais très loin les enseignants expriment aussi leurs inquiétudes ça fait partie de notre travail d'en parler de de travailler sur le principe de laïcité et d'essayer de faire passer des messages et que c'est extrêmement extrêmement compliqué on le sait et on le vit au quotidien et sur les réseaux ils n'hésitent pas à interpeller les politiques comme ce professeur qui répond ministre de l'éducation nationale nous ferons face facile à dire dans votre tour d'ivoire pendant que nous sommes sur le terrain à subir sans être ni moyen nous attendons des vrais actes pas juste du blabla sinon pas de rentrer une autre critique revient également celle de la responsabilité des parents d'élèves Madame M qui affiché aujourd'hui # je suis enseignant pensez-y demain quand vous contesterez la dernière note de Kevin la punition parce qu'il refusait d'enlever sa casquette ou parce qu'il a frappé un élève qu'il avait bien cherché soyez enseignants quotidiennement les messages des professeurs se multiplient ils seront nombreux à vivre une rentrée particulière au retour des vacances de la Toussaint il frayard est-ce qu'on assiste à un réveil est-ce qu'on assiste à la fin d'une forme de déni sujet notamment dans le corps les réactions qu'on entend aujourd'hui il y a 5 ans je pense qu'on aurait pas pu les formuler même parce qu'on aurait été tout de suite taxé d'islamophobe d'amalgamistes donc aujourd'hui je dirais que l'appareil la parole se libère ça c'est la première des choses la deuxième des choses c'est que les Français prennent conscience quel que soit leur confessions leurs origines prennent conscience que le l'islamisme que l'on dénonce c'est un projet politique c'est pas uniquement un dévoiement de la religion c'est un projet politique qui s'immense qui se diffuse dans tous les replis de la société et qui veut justement détruire notre culture notre civilisation et c'est très symbolique que là ça soit l'école qui soit en cause le collège le lycée l'enseignement parce que justement c'est là où on forme les esprits de nos pays c'est là où on forme les intelligences et là si vous voulez il y a je pense qu'il y a on dépasse l'émotion et les Français se disent pour beaucoup d'entre eux il faut réagir parce que il faut nous préserver nous défendre sinon on va être grignoté on va être mangé et il faut pas se leurrer l'islamisme veut installer un califat en France c'est pas uniquement de l'autre côté de la Méditerranée ils veulent prendre le pouvoir c'est un projet politique on entendait les les enseignants on sent que voilà ils ont été extrêmement secoués mais ils sont pas tous résignés je précise parce que voilà ils ont envie d'aller enseigner faire leur métier ils n'ont pas tous complètement tétanisés parce qu'il s'est passé vous qui avez été recteur c'est remonté de terrain c'était quoi pourquoi on n'arrive pas à dire les choses on peut lire aujourd'hui que une professeure une maîtresse de CM1 qui fait une leçon de vocabulaire sur les animaux avec un projet d'avoir utiliser le mot cochon comment c'est possible que ça ne remonte pas que ça ne soit pas dit qu'il n'y ait pas au fond les outils républicains pour riposter en fait moi je voudrais vous vous y faites référence les enseignants jouent un rôle ils sont en première ligne il faut leur rendre hommage le métier est devenu de plus en plus difficile et en fait ce qui se passe aujourd'hui l'appareil le disait à l'instant la parole est en train de se libérer ils sont en première ligne ils ont envie de faire face mais ce dont ils ont besoin ce sont deux choses d'abord il faut que cesse quelque chose qui s'est installé dans le système de de cette maison éducation nationale qui est le pas de vagues ça il faut que ça c'est ça il faut vraiment le dire et je crois que nous devons alors là vous étiez dans l'institution alors à l'époque moi j'étais recteur donc il y a une quinzaine d'années la question se posait il faut le dire de manière assez différente et les choses se sont accentuées au cours des dernières années et quand je dis au cours des dernières années on l'a vu au moment des attentats de Charlie la minute de silence qui a certains endroits n'a pas été respecté je crois que là nous aurions déjà dû réagir de manière plus active et là on nous a dit pas de vagues et le la deuxième chose c'est d'institutions non pas les professeurs pas enfin peut-être certains mais en fait le et c'est le deuxième point sur lequel je voudrais insister ce sont les corps intermédiaires ce sont les chefs d'établissement les inspecteurs il ne s'agit pas de les pointer du doigt mais en réalité ils doivent être en soutien et effectivement on le voit aujourd'hui il y a des inspecteurs il y a des chefs d'établissement qui étaient dans une logique où il disait surtout ne faisons pas remonter parce que nous sommes évalués par notre hiérarchie et si nous sommes mal évalués et bien savoir avoir des conséquences négatives sur notre propre carrière et je pense que ce sont ces deux points sur lesquels il va falloir retravailler et c'est là où nous attendons maintenant Jean-Michel Blanquer et quand des enseignants disent il faut passer des paroles aux actes c'est vrai que plus que jamais nous devons passer autocensure ou même du système qui vous plaît voilà on va pas on va pas en parler ça va compliquer les choses vous l'avez vous l'avez vécu je sais pas je crois déjà que les élèves qui seraient éventuellement radicalisés ne se manifeste pas forcément c'est pas forcément des élèves qui vont en classe allez dire au professeur qu'il ne sont pas d'accord ou qu'ils ne croient pas à ce que nous sommes en train de raconter vous personnellement vous n'avez jamais été confronté à ce genre de situation donc je peux pas non plus dire que ce soit une seule fois une seule fois c'est rien mais vous pouvez nous raconter que la Shoah n'avait pas existé qu'à essayer de me le démontrer mais c'était une discussion on voyait qu'elle était un peu enfin qu'elle avait un fond derrière donc elle avait dû être formée par quelqu'un bon après c'est un échange tout à fait courtois bon je ne suis pas sûr de l'avoir convaincu mais au moins elle m'a écouté après ce genre de [Musique] on en parle avec les élèves quand ce genre de choses arrivent et on est des professionnels les enseignants enfin moi je veux pas avant de parler du soutien qu'on pourrait nous apporter déjà dire que les enseignants ont une formation là la laïcité c'est quelque chose que en histoire-géographie par exemple on apprend avant d'être en classe donc on a des arguments on a des moyens on a des connaissances qui nous permettent de répondre à ce que les élèves peuvent nous dire un mail par exemple au ministère déjà on peut informer notre hiérarchie localement il y a des chefs d'établissement alors après je ne peux pas l'Empire leur demander tout porter parce qu'ils sont enfin dans un établissement comme le mien un lycée de 1400 élèves il y a un chef d'établissement et un adjoint donc il fait ce qui peut mais lui il peut remonter où elle peut remonter à la hiérarchie c'est vraiment il y a un cas grave qui doit être signé qu'est-ce qui se passe pas très Cassel vous avez vous avez ça redescend vous avez un interlocuteur normalement dans dans une dans un bon fonctionnement si les choses remontent ça doit avoir des des conséquences d'abord au niveau de l'inspection académique dans les grandes académies où éventuellement au niveau du rectorat et là en fait il est essentiel que les équipes soient soit davantage formé on voit bien que aujourd'hui ce que nous constatons le maillon faible il est là aujourd'hui il est là dans cette hiérarchie intermédiaire parce que en fait quand les professeurs qui sont en première ligne à un moment donné se disent mais finalement s'il y a un problème on va être lâché par nos tir Archie et d'ailleurs parfois avec des inspecteurs j'ai entendu des formules on les entend souvent fait au mieux mais le fait au mieux c'est débrouillez-vous et je crois que c'est ça que nous devons là aussi revoir et ça ne peut pas se faire l'enseignant seul effectivement vous avez parfaitement raison il a il est en première ligne mais il faut aussi que le collectif fonctionne on en demande trop au professeur qu'est-ce qu'on fait qu'est-ce qu'il faut faire je crois que Corinne il y a une responsabilité politique et cette responsabilité politique elle est portée principalement par le ministre de l'Éducation le ministre de l'Éducation actuelle on peut pas lui faire de procès parce que là-dessus il a un discours on ne peut plus clair c'était quelqu'un qui a toujours défendu la laïcité on se rappelle de ses propos sur le voile sur la voie publique où il disait c'était pas souhaitable donc il va suspect en revanche il y a beaucoup d'hommes et de femmes politiques qui occupaient le ministère de l'Éducation et qui n'ont pas je dirais une attitude ferme on va prendre un exemple le rapport au bain monsieur Aubin c'est un inspecteur de l'Éducation nationale qui a fait un rapport sur justement toutes les atteintes à la laïcité dans les dans l'éducation nationale en 2004 ce rapport il a été rangé mis sous le tapis sous prétexte dixit le ministre de l'Éducation de l'époque qui était monsieur Fillon sous prétexte que ce rapport intervenait juste après la loi de 2004 sur le port du voile dans les écoles et que ça allait automatisé encore davantage les élèves musulmans c'est la deuxième raison c'est que ça pourrait fâcher nos et corner nos relations diplomatiques avec le Maroc la Tunisie l'Algérie donc on voit que s'il y a une volonté politique et c'est vrai dans l'éducation nationale c'est vrai dans les services publics c'est vrai à l'hôpital c'est vrai partout si le discours politique et ferme et bien je pense que ceux qui sont sur le terrain se sentent davantage soutenus et porté pour faire respecter cette laïcité non moi il y a quelque chose que je rejoins beaucoup c'est comment on regarde et comment on transforme cette organisation moi j'attends pas tout du ministre c'est-à-dire que on a vu ça on a fait une grande consultation on a fait une grande consultation cet été on voit des profs écartelés entre un engagement énorme un sens au travail voir les enfants progresser et de l'autre être vraiment à pas avoir les moyens la formation comment le soutien psychologique donc on voit des enseignants qui sont écartelés avec moins de 15% satisfaction d'un côté sur plein de points et plus de 80% sur un autre point qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire que entre les deux on parlait des corps intermédiaires mais pas que c'est pour ça que j'attends pas tout humide le ministre évidemment qu'il a il a fait évidemment qu'il doit y aller mais il doit aussi n'était pas un peu ambiguë avec des propos fermes si vous n'avez pas l'organisation qui suit derrière c'est pas tout de libérer la parole moi je veux que on libère l'écoute de l'organisation et comment on fait en sorte que les corps intermédiaires dont vous parlez soit à cette écoute là comment il puisse organiser comment quand est-ce que c'est un mail institut comment on crée des cours de moyens voilà plus d'outils plus de moyens pour accompagner soutenir les profs on sait qu'il y a des signes également possible mais ça ne suffit pas il faut renforcer surtout dans l'organisation des moyens des corps intermédiaires en plus c'est comment on remonte plus facilement ces choses là quand on entend à certains États généraux que des pédagogies nouvelles ou comment on transforme aussi ces pédagogies comment on permet la liberté comment permet l'innovation parce que sans souvent les professeurs ils se sentent voilà je le disais tout à l'heure embarqué juste dans un point il faut qu'on veut les laisser il faut évidemment un langage manuit sans dire on fait un Grenelle et sentez-vous à l'aise de proposer des nouvelles organisations sentez-vous à l'aise de remonter les choses et nous allons vous écouter Matthieu le gotetti doit ressembler le 2 novembre le jour de la rentrée vous avez entendu le ministre il y aura une minute de silence ça déjà est-ce que vous approuvez alors la minute de silence c'est intéressant dans le sens où ça peut nous permettre de discuter avec les élèves souvent alors on a beaucoup parlé on des attentats de Charlie par exemple des élèves qui refusaient de faire la minute de silence nous ce qu'on a constaté c'était pas tous des islamistes du tout mais les adolescents sont des adolescents et quand on leur demande de faire quelque chose certains résistent de fait et à ce moment-là ça peut permettre d'avoir une discussion la mine de s'élance c'est l'émotion c'est le fait d'exprimer c'est aussi un outil pédagogique après voilà il faut l'utiliser comme tel si on nous dit simplement en fait une minute sinon c'est après passer à autre chose là c'était assez différente refusent cette minute qu'est-ce qu'on fait et ben on rentre dans la pédagogie on rentre dans la discussion moi monsieur disait que les enseignants membres de formation je sais pas si c'est un problème de formation on est formé et on a tous un bagage qui fait qu'on est des professionnels on enseigne tous enfin certains depuis assez longtemps Seine-Saint-Denis par exemple on est capable d'affronter Jean de situations alors est-ce que est-ce que vous vous voulez les montrer est-ce que vous attendez ce qu'on vous dise quoi faire avec ces caricatures qui quelque part un peu rentre dans notre histoire aujourd'hui là je crois que c'est la liberté de chaque enseignant de dire est-ce que dans ce que je suis en train de faire en ce moment montrer cette caricature ou celle-là à un sens pédagogique pour les élèves je crois que le but c'est pas forcément de choquer choquer les élèves ça sert à quoi l'important c'est de les amener à réfléchir et de leur permettre de construire des notions on peut parler la liberté expression d'expliquer ce que c'est par exemple le droit de blasphème dans notre République sans forcément montrer ces images là Gaëlle a cette liberté pédagogique de montrer ce qu'il a envie de montrer pour construire les compétences qu'il a envie de construire avec ses élèves ce qui est pas admissible et là où je vous rejoins et il faut la fermeté c'est que aucun enseignant ne doit avoir peur par contre de les montrer s'il estime qu'il doit les montrer à partir du moment où il dit moi j'ai envie de les montrer pour construire quelque chose avec les élèves il doit être à l'aise il doit pas avoir peur il doit pas refuser et là il doit y avoir un bloc mais dans le contexte actuel et c'est pour ça que je pense que la minute est importante qu'on y aille tous qu'on soit tous présents le ministreur nous a invité à tous avoir notre rôle dans cette reprise là pour faire bloc pour être là avec les enseignants c'est le message aussi global de la société quand on disait tout à l'heure c'est les corps intermédiaires c'est le ministre c'est nous tous c'est les journalistes sont les députés sont les éditorialistes en l'occurrence ce professeur Samuel Paty quand il a décidé de montrer ses caricatures il a fait le choix de demander aux élèves qui pourraient être heurtés par ces images de sortir de la classe alors apparemment c'est parce qu'il a fait c'est parce qu'il a fait attention il a dit si vous êtes si cela vous dérange détournez le regard justement il n'a pas demandé de sortir ça le l'enquête la dose est déjà montré il a dit à tout le monde tout à fait tout à fait il l'a dit à tout le monde exactement je crois que c'est important de le dire en mémoire de de cette enseignant qui qui a laissé ça c'est quand même un collègue qui avait 25 ans d'expérience il était il était reconnu dans son académie il était en institut du Monde Arabe a fait un communiqué pour rappeler qu'il était en référent culturel de son académie sur Versailles donc c'est un professionnel qui maîtrisait ce qu'il faisait alors les polémiques autour parce que il y a eu effectivement des polémique sur le rôle du principe sur le fait que le père de d'élèves de Samuel Patier était au fond convoqué ou en tous les cas il y a une médiation pour le rencontrer avec avec le conseil de l'enquête donc je peux pas me prononcer là-dessus la situation nationale a essayé quand même de faire quelque chose Samuel Paty il a été aussi victime moi ce qu'on ressent des articles que vous publiez il a été victime d'une manipulation par des gens qui en fait n'avaient pas tellement grand chose à voir avec le collège mais est-ce que le fait sur la liberté d'expression et sur ces sujets sensibles si c'est au programme les élèves doivent rester dans la classe leur a dit pour pas pour ceux qui avaient le droit d'exprimer le fait qu'ils étaient choqués par une caricature qu'ils avaient le droit de détourner le regard moi je vois pas en quoi ça c'est choquant que le professeur et ça montre justement probablement que c'était un très bon pédagogue pour dire une image qui vous heurte détourner le regard mais évidemment enfin je comprends ce professeur là à la télévision tous les jours moins de 13 ans et les parents qu'est-ce qu'on fait avec les parents après après cette assassinat est-ce qu'on les embarque où est-ce qu'ils doivent rester à la porte de l'école les parents ont leur rôle à jouer je crois qu'on ne va pas on ne va pas pouvoir du jour au lendemain dire aux parents vous restez à l'extérieur par contre vous voyez là où vous évoquez tout à l'heure une manipulation ce qui a été extrêmement choquant et nous l'avons tous noté c'est l'arrivée à un moment donné d'un imam dans l'établissement alors qu'il n'avait rien à y faire autoproclamé de surcroît là il y a eu quelque chose de terrible et je crois que nous devons là être ferme vous disiez tout à l'heure le ministre doit être ferme et l'ensemble de la hiérarchie doit être ferme la fermeté ça sera essentiel dans les dans les prochains temps vous voyez lorsque Samuel Paty est allé porter plainte parce qu'il était dit famille parce qu'il était attaqué et bien la principale l'accompagner mais je pense que l'étape d'après il faudra le faire de manière systématique parce que là ça n'a pas été fait il faut que l'État porte plainte parce que c'est un fonctionnaire dans l'exercice de sa mission de fonctionnaire qui a été diffamé et à partir de là c'est l'État qui est dit fin mais l'État est en diffamé il doit lui-même porter plainte et là je pense que ce message de fermeté il doit être clair et je crois qu'il ne faut plus transiger avec cela et il faut accorder dès le départ là aussi la protection fonctionnelle au fonctionnaire qui se retrouve dans cette situation pour qu'il se rende compte que l'institution est vraiment avec eux et sera bienveillante avec eux y compris lorsqu'ils ont pu et ça peut arriver aussi faire une erreur à un moment donné mais que dès le départ il soit parce que en fait le problème du pas de vague c'est que certains hésitent en disant oulala mais qu'est-ce qui peut m'arriver est-ce que mon institution me suivra il ne faut plus qu'un enseignant doute de la volonté de son institution à le soutenir dans son action pédagogique il y a beaucoup de choses à voir dans nos réflexes et dans notre comportement vis-à-vis de de encore une fois de ce projet politique qui veut notre destruction faut pas se faut pas se leurrer donc il faut aussi restaurer l'autorité dans les à l'école et que cette autorité elle soit assumée parce que on dit que ce dont a souffert Samuel Paty c'est que c'est maintenant beaucoup les parents d'élèves qui font la loi dans les écoles je ne suis pas enseignant le gros des atteintes à la laïcité ce sont les parents derrière beaucoup de parents qui poussent et qui ont eux aussi participent à ce projet mortifère que celui de l'islamisme mais au-delà de ça c'est l'autorité en général qui est beaucoup moins respectée que du temps des hussards noirs de la République dont on chantait louanges alors Mathieu le gotettis sur la place des parents sur leur rôle au fond quand on sent bien qu'à la maison on vient contester le discours du professeur l'école sont les parents ça me semble impossible enfin ça c'est clair les parents ont leur place dans l'école je pense aussi qu'on est dans une société où grâce aux réseaux sociaux les parents la liberté d'expression d'ailleurs tout le monde sur les professeurs qu'il n'y avait pas avant vous parler d'une serre noir à l'époque du serveur on pouvait pas dire qu'on en pensait dans les médias maintenant maintenant ce qui est important c'est que les parents ils ont leur place ils participent à l'éducation évidemment puisque ce sont leurs enfants que nous avons mais les cours que nous faisons là ce sont des professionnels qui participent alors si un parent a une question évidemment il peut les poser il est il peut venir recontrer les professeurs ils peuvent venir rencontrer la hiérarchie c'est tout à fait possible après si on repère des des gens qui sont justement radicalisés là je crois que c'est en fait dans le contenu pédagogique les certificats médicaux de complaisance les allergies aux chlore pour ne pas aller à la piscine par exemple ça existe oui ça existe ça existe alors après bah ça c'est à l'éducation nationale de signaler et puis il y a d'autres services de public que ce soit la justice la police qui doivent rentrer en jeu aussi là quand l'affaire de Samuel paddie bon je sais pas ce que donnera l'enquête mais ce qui s'est ce qui s'est passé c'est qu'il a été menacé quand même sur sur des réseaux sociaux publics on n'était pas dans le cadre du collège a priori dans le collège la situation quand même semblait régler plus ou moins donc c'est venu de l'extérieur et c'est là-dessus qu'il aurait fallu agir moi je veux pas savoir qui n'a pas agi je ne sais pas mais en tout cas il faudrait il faudrait qu'on le détermine je voudrais qu'on détermine ce débat par une dernière question un dernier tour de table sur le lien avec Jean-Michel Blanquer parce que le corps enseignant et Jean-Michel Blanquer ont eu maille à partir sur plusieurs réformes c'est pas vous qui allez me contredire est-ce que est-ce qu'une unité une forme de réconciliation est possible d'après ce qui s'est passé parce qu'il va falloir que voilà les choses se fassent de façon de façon collective ça peut pas être autrement je pense qu'elle est souhaitable je sais pas si ça va être possible mais je pense qu'elle est souhaitable je pense que là le corps enseignant je peux pas parler à sa place mais quand même commencé extrêmement fra extrêmement choqué extrêmement j'espère pas trop atteint justement par la crainte parce que ça serait ça serait pire que tout ça voudrait dire que justement le pas de vagues gagnerait finalement mais on peut considérer que les professeurs bah faut se mettre à leur place ils sont en première ligne et avec ce qui s'est passé c'est pas simple mais il faut effectivement que il y ait ce qui n'empêche pas le débat il faut pas non plus dire bon bah il y a plus de débat sur la réforme du baccalauréat sur la réforme de l'école au contraire mais il faut vraiment que l'ail et une unité sur les valeurs de la République parce que c'est elle qui sont en jeu ici est-ce que voilà il y a un contrat avec votre Ministre sur la popularité de Jean-Michel Blanquer parmi les enseignants qui en effet montre que c'est très négatif moi je crois que le ministre peut déjà aussi prendre l'habitude d'écouter aussi les représentants des personnels nous par exemple on lui avait demandé des moyens importants concernant le covid on a eu aucune réponse aujourd'hui les établissements fonctionnent comme si de rien n'était alors si là il y a des moyens humains à mettre dans cette situation bah pourquoi pas nous avons des propositions et il va falloir coudre ce fil du dialogue on l'entend merci beaucoup d'être venu sur le plateau delceppé par les de ces de ces questions on va parler un peu de vous à présent istresart et de votre actualité sur notre chaîne vous signez je le disais une série de grandes entretiens sur au fond le thème de la chute en politique [Musique] alors 3 trois hommes on va montrer trois extraits Loïc Le Floch Prigent Michel Noir Alain Carignon pourquoi les avoir choisi eux quel était votre projet avec ces grands entretiens le projet de ces entretiens et grâce d'ailleurs à toute l'équipe de la Chaîne parlementaire il faut le dire Assemblée nationale Ghislaine Chenu Bertrand delay évidemment son président c'était je leur ai proposé un sujet sur le pouvoir à haut risque exercer le pouvoir ça peut comporter et ça comporte des risques alors ceux que j'ai sélectionné pour participer à mes entretiens ce sont des gens qui ont connu des ascension souvent fulgurante dans le monde de l'industrie dans le monde politique principalement mais qui à un moment et ben ont chuté on fait la une de l'actualité ont vu leur réputation salie ternie et non pas parce que ils avaient rien fait certains d'entre eux avaient fait avaient commis des grâces et ça c'est ce que je voulais savoir c'est comment on vit ça alors première extrait Loïc lefeuch Prigent qui va très loin au fond et qui explique on se souvient de l'affaire elfe que parfois la fin justifie les moyens quand on est capitaine d'industrie comme vous l'avez été est-ce que la fin justifie tous les moyens non pas tous les moyens mais beaucoup de moyens les cas à dire que notre notre souci quand l'industrie c'est de faire marcher l'entreprise et faire votre entreprise bien ça nécessite de faire un certain nombre de choses qui sont pas forcément morales pas forcément morale c'est-à-dire c'est à dire que lorsque on considère que il faut absolument réaliser une opération on est on est sur le fil de la bonne morale classique est-ce que vous calculez la part du risque entre ce qui est moral et immoral non non essentiellement vous gagnez pas à tout prix encore une fois jusqu'à un certain point c'est à dire que quand il y a des mords possibles bien évidemment là fini il se trouve que Eva Joly appartenait à la famille de Loïc le flop Prigent c'est à dire que eva jolie quand elle est arrivée de Scandinavie comme jeune fille au père en France elle a elle était dans une famille d'accueil et elle a épousé le fils de cette famille d'accueil il se trouve que cette famille d'accueil sont des lointains est une en cousinage lointain avec le flop présent donc c'est incroyable c'est-à-dire que la personne qui qui l'a vraiment harcelé on peut le dire comme ça et bien c'était quelqu'un qui est pas appartenait à sa famille allez on passe à Michel Noir expliquez-nous pourquoi lui pourquoi ce choix alors Michel Noir alors là c'est typique là on est en politique c'est quelqu'un qui a très vite monté à tel point et c'est le début de l'entretien à tel point que il se croyait un jour président de la République quand je lui pose la question il dit oui tout le monde me le disait que j'allais devenir président de la République on est à la fin des années entre les années 85 et 95 et il est grand il est beau c'est un beau mec il est devenu maire de Lyon il rafler tous les arrondissements il a été cinq fois élu député de suite et puis il avait un gendre alors ça c'est une affaire de famille on appelait ça l'affaire de comment dynastie Rhône dynastie Rhône-Alpes parce que c'est une affaire de famille et son gendre la fiche chuté son genre a placé de l'argent en Suisse de l'argent obtenu de façon pas très pas du tout réglementaire et légal et ben ça a coûté la carrière de Michel voilà et Michel parce que il y a évidemment le récit de cette disgrâce je le disais mais il y a aussi des éléments beaucoup plus personnels écoutez il y a quelque chose qui vous a marqué qu'on vous a collé comme étiquette c'est que vous vouliez incarner la droite morale pourquoi parce qu'il y a eu cette tribune dans Le Monde en 1987 15 mieux vaut perdre une élection que de perdre son âme ça ça vous a collé à la peau quand même mais ça c'est profondément ce que je suis parce que moi je suis né à Mathausen si je puis dire entre guillemets c'est à dire que moi je n'aime mon père résistant et déporté à Mathausen il va me découvrir un an après ma naissance et et mon père m'a toujours dit n'oublie jamais Mathausen c'est ce que ça signifie ce drame humain est de des sociétés de l'humanité qui consiste à refuser l'autre dans les pires formes comme disait Socrate un Platon c'est à dire que on essaye de faire parler l'autre et là c'est vrai que moi je le savais pas d'ailleurs avant d'entrer dans cette entretien et pourtant j'ai bossé mais mes interlocuteurs et j'avais oublié j'avais un enfant de Mathausen parce que fréquentes avec le Front national le temps au fil Alain Carignon qui raconte alors ça c'est incroyable cette comment dire période de sa vie écoutez 24 gardiens assure la surveillance et la sécurité du criminel de guerre cette cellule de Klaus Barbie criminel de guerre vous allez l'occuper qu'est-ce que vous êtes dire à ce moment-là vous saviez que c'était la série de Barbie mais c'est sûr que le gardien qui a fait un témoignage très hostile à ma personne après après mon départ en disant que j'étais pas du tout sympathique [Musique] [Musique] le site LCP.fr vous restez avec nous ytreart savez-vous qu'Edouard philippe était dans ses murs à l'Assemblée aujourd'hui c'est Thomas Després qui va nous raconter tout cela Thomas qui a suivi au fond cette audition un peu particulière n'est-ce pas Thomas oui exactement madame Édouard Philippe l'ancien Premier ministre il était auditionné cet après-midi par les députés membres de la commission d'enquête sur le coronavirus je vous raconte tout ça alors c'était l'événement de la journée cet après-midi à l'Assemblée ce n'est pas tous les jours qu'un ancien Premier ministre vient à s'exprimer devant les députés au Palais Bourbon Édouard Philippe est arrivé peu avant 14h à pied on a essayé de lui poser une question mais il nous a pas répondu bonjour monsieur le Premier ministre qu'est-ce que vous allez venir dire au député une fois qu'il était installé devant la commission Édouard Philippe a rendu des comptes sur sa gestion de l'épidémie pendant la première vague dès le 2 janvier nous avons engagé la veille épidémiologique très tôt très tôt nous avons mis en place le Stade 2 du chorus nous n'avons pas attendu mars pour créer la cellule intermittariale de crise pour armer la cellule interministériale est-ce que si nous avions eu beaucoup de masques et beaucoup de tests en février est-ce que on aurait pu éviter le confinement complet je ne sais pas et la vérité c'est que quand vous êtes confronté à la gestion de crise vous raisonnez pas comme ça moi quand on m'a jamais parlé entre le 15 mai 2017 date où j'étais nommé Premier ministre et l'ami janvier 2020 je n'ai jamais entendu parler de masque donc comment est-ce qu'on gère une crise paie une crise sanitaire avec des échelons décision qui sont très dispersés aérs ministère responsable politique fonctionnaire comment est-ce que vous la prenez comment est-ce que vous la gérez quand vous avez immédiatement immédiatement le risque pénal sur le dos si vous voulez faire en sorte que les échelons administratifs ou politiques soient moins réactif faites en sorte que chaque élément de décision ou de jour passer il y a un risque pénal associé bonjour Julien borrowitz vous êtes le président de cette mission d'information qui s'est dotée des pouvoirs d'une commission d'enquête quel bilan vous vous tirez de l'audition de l'ancien Premier ministre et bien écoutez d'abord une audition où on a eu un Premier ministre qui a su répondre à toutes les questions calmement posément modestement en reconnaissant que parfois il ne savait pas parce que le virus a évolué la connaissance du virus a évolué et donc qui a pris le temps de nous répondre précisément à toutes les questions et elles ont été nombreuses qui ont été posées il y a eu quelques quelques imprécisions voilà je prends le sujet des stocks stratégiques des masques bon le Premier ministre nous dit que jamais cette question n'est remontée à son niveau c'est ce que nous a dit également la ministre de la santé c'est même ce que nous a dit hier soir le conseiller de la ministre de la Santé donc voilà je reste très étonné que sur une question aussi centrale si stratégique on nous dise on n'a jamais regardé voilà Myriam demain c'est l'ancien ministre de l'Intérieur Christophe Castaner redevenu député la République en marche qui viendra s'exprimer devant les membres de la commission d'enquête sur le coronavirus merci Thomas vous aimez le foot français vous êtes prêt à payer pour le regarder à la télé j'adore le foot alors l'avenir du foot est en péril on en parle tout de suite avec nos invités [Musique] bonsoir Virgil Caillet bonsoir merci d'être là vous êtes délégué général de l'Union sport et cycle c'est en quelque sorte le Medef du sport si je ne dis pas de bêtises du sport et bienvenue à vous Cédric Roussel vous êtes député la République en marche des Alpes-Maritimes un grand fan de foot mais un député qui veut aussi mettre son nez dans ce qui est en train de se passer je vous donne la parole dans un instant parce que si vous n'y comprenez rien comme moi à ce qui est en train de se tramer dans le foot français trois clés pour comprendre c'est signer Julien Gall [Musique] qui diffuse les matchs de Ligue 1 Canal+ diffuseur historique conserve encore quelques affiches mais huit rencontres sur 10 de Ligue 1 et de Ligue 2 sont diffusés par la nouvelle chaîne Téléfoot créée pour l'occasion et propriété du groupe de médias sino-espagnol média pro pour obtenir ses droits ce nouvel entrant a versé 814 millions d'euros par an à la Ligue de Football Professionnel la chaîne Téléfoot revendique 600 000 abonnés après quatre mois d'existence très en dessous de l'objectif de 3 millions et demi censés assurer l'équilibre confronté à des difficultés financières médias Pro a refusé de payer en octobre sa mensualité de 172 millions d'euros de traite dues au club français position qui a suscité la colère des dirigeants des clubs de football comme le patron de l'OL Jean-Michel Aulas je vois pas quel intérêt aurait médias pro à ne pas payer parce qu'ils se mettrait en situation juridique extrêmement fragile mais pourquoi Media Pro refusent-ils de payer le groupe espagnol exige un rabais il estime que la crise sanitaire a bouleversé la donne match à huis clos moins attractifs et rentrée publicitaire en baisse voilà pourquoi ce matin lors d'une conférence de presse le patron Jones rourd annonce vouloir continuer la diffusion tout en évoquant une renégociation du contrat avec la Ligue nous allons respecter les contrats et on va parler avec la Ligue et sur les gens concernés ce soir les gouvernements c'est soit les autorités sportives c'est souvent n'importe qui dans l'urgence la Ligue a emprunté 112 millions d'euros pour pouvoir financer les clubs si média Pro ne peut plus payer que devient alors la Ligue 1 déjà privée de recettes de billetterie le foot français serait alors en danger si médias pro et contraint de se retirer la Ligue devra se tourner vers d'autres diffuseurs comme Canal+ sans oublier les Gafa les géants du numérique qui pourraient vouloir investir comme Amazon qui a récupéré les droits de Roland-Garros entre 2021 et 2023 alors on va partir des derniers événements Virgil cahier c'est vous bien on a vu la conférence de presse de raï c'est ce que il a rassuré à votre avis est-ce qu'il vous a convaincu alors je pense qu'il a convaincu personne et il a rassuré personne et je pense que c'était pas l'exercice il faut pas perdre de vue que les deux acteurs sont dans une partie de poker menteur et un discutablement ce monsieur ores doit être très fort au poker et donc l'objectif c'est simplement de jouer sa partition de jouer son rôle il ne peut pas dire qu'ils vont arrêter de payer il ne peut pas dire que tout va bien qu'il va payer renégocier son contrat alors renégocier effectivement il va falloir définir sur quelle base pour l'instant on n'en sait rien il milite pour une certaine confidentialité des discussions puisqu'ils sont rentré dans une logique de de conciliation est prête à faire un petit effort ou pas la Ligue objectivement ne pourra pas elle ne pourra pas tout simplement parce que la plupart des clubs ont bien entendu intégré ces montants dans leur budget et pour certains clubs pour beaucoup d'entre eux ils les ont déjà dépensés donc autant vous dire que la ligne ne peut pas faire marche arrière et Media Pro ne peut pas dépenser autant donc finalement les situations sont bloquées je ne vois pas comment on va pouvoir sortir de cette crise Cédric ça veut dire que la ligne ne peut pas se passer de média pro elle ne peut pas lancer un nouvel appel d'offres en disant finalement ce média pro n'est pas fini fiable et fragile financièrement on fait autre chose c'est pas possible ça si elle peut elle peut repartir sur un impact d'offres mais encore il faut t-il que suivre la procédure la procédure c'est qu'il y a il y a déjà des garanties actionnées puisque il faut quand même le rappeler il y a une garantie même si aujourd'hui tout le monde a l'air de dire que c'était évident que cette garantie ne valait rien mais en tout cas il y en a une il y a des procédures il y a des retards de paiement mais il faut juste remettre des choses dans le contexte aujourd'hui MédiaPRO a décidé de faire appel à un conciliateur et donc ça suspend le temps ça suspend le temps de notamment des procédures de la LFP pour pouvoir donc réagir donc en tout cas très clairement il y a des solutions de sortie de crise maintenant il faut qu'elle se discute à deux moi je note juste parce que je suis pas que fan de coach président d'un groupe d'études depuis trois ans et on avait invité justement donc euh tous les acteurs et à commencer donc par par MédiaPRO et le président rouresse bon il a décliné l'invitation donc moi je suis très étonné de ce point là puisque pour quelqu'un qui veut de la conciliation de la concertation la représentation nationale donc est là pour ça mérite une commission d'enquête c'est pourquoi on a attribué ce ses droits du foot à média pro alors que de rappeler qu'elle est aujourd'hui donc le modèle économique voilà le modèle économique il a un impact nécessairement sur les clubs amateurs puisqu'on a un principe inédit de solidarité financière du sport professionnel envers le sport amateur c'est un modèle unique et donc forcément ça va impacter sur le budget du sport et de toutes les associations de nos territoires et sans parler la filière emploi c'est 35000 emplois et il faut savoir qu'il y a plus de de recettes matchs quasiment plus c'est à dire qu'il y a plus d'activités aussi professionnel pendant les matchs parce que ne serait-ce que que ça du droit du foot dans le foot français il y a tous les clubs mais il y a aussi en partie les fédérations alors il y a en partie la fédération mais surtout essentiellement le modèle oui alors c'est la taxe buffet c'est l'une taxe de 5% calculée sur l'ensemble des droits TV qui est reversé donc c'est l'équivalent cette année puisqu'on a amendé pour faire en sorte d'augmenter donc ce fléchage vers le sport 74 millions voilà tout le monde dépend des droits cette année c'est 74 millions pour le sport amateurs c'est c'est au fond on a l'impression que c'est la chronique d'un désastre annoncé depuis le début il y a des problèmes médias pro étaient mal noté par des agences de notation il était pas très fiable 800 millions c'est énorme c'est normal qu'on ne comprennent pas parce que c'est incompréhensible quelqu'un qui achète des droits tout le monde était très sceptique sur le modèle économique il faut se rappeler quand même que on si on remet dans le dans le contexte comme le disait Cédric donc ça remonte à deux ans c'était 2018 donc là tout le monde est tombé sur le cul par me donnez moi l'expression en voyant que la plupart des lots donc 80% de la Ligue 1 80% de la Ligue 2 donc à partir de là tu peux les clubs de foot se frottent les mains parce que ça veut dire une augmentation de 70 % de leurs droits donc tout le monde est content mais tous les techniciens doutent du modèle le contrat arrive donc débute sur cette saison actuelle Media Pro c'est c'est pas privé de critiquer canal et bim qui refusait de payer les derniers droits à cause de la situation de la covid donc il critiquait à l'époque on était au mois de mai juin avant que le championnat ne se termine en queue en queue de poisson et puis donc le championnat démarre et au bout de trois mois de championnat et bien ceux qui avaient acheté les droits disent finalement on trouve que ces droits là ils ont pu la valeur qu'ils avaient quand on les a acheté donc on a envie de renégocier à la baisse c'est incompréhensible ça n'existe pas et d'autant que pour ceux qui regardent donc les fans de foot et très rare c'est c'est cher c'est très cher c'est 30 euros l'abonnement c'est ça c'est beaucoup alors il y a une chose qui est d'ailleurs pas très compréhensible dans l'histoire dans la mesure où les stades sont fermés que les matchs jouent à huis clos normalement il devrait y avoir plus de monde devant la télévision et donc peut-être plus d'abonnés à l'avenir donc là c'est une espèce de marchandage que exerce Media Pro que moi personnellement je ne comprends pas bien parce que Media Pro normalement devrait à tout à y gagner est-ce que les stats soient vides la recette pour les clubs des des spectateurs et des pas négligeable mais c'est pas contrairement au rugby c'est pas le football ne vit pas des gens qui sont dans les stades ils vivent des gens qui sont devant la télévision donc médias pro je trouve est plutôt assez mauvais joueur dans cette histoire et puis il y a une deuxième chose je ne connais pas le contrat qui lit la ligue avec Media Pro dans son détail je ne crois pas qu'il y a une clause qui prévoit que en cas d'événements exceptionnel et bien mais il y a pro puisse renoncer à payer donc là si on fait et si on fait jouer l'argument juridique et judiciaire mais il y a Proust je sais pas là je parle devrait s'exposer quand même à un avenir qui me paraît faramineux sur le plan financier des amendes à payer encore plus oui il va y avoir de la casse ça c'est sûr c'est ce qui fait peur maintenant à beaucoup de gens et puis au pouvoir public aussi parce que ce sont quelque part des pouvoirs des pourvoyeurs aussi de de de du financement du sport mais il va y avoir la casse sociale il va l'avoir elle casse financière bien entendu pour Media Pro qui perd en crédibilité ça tous les jours donc il faut savoir qu'ils ont une activité internationale aussi et également ça ne rassure pas les abonnés parce qu'il faut quand même parler d'eux ils sont les supporters sont assignés à résidence à cause donc du covid et de cette restriction de jauge donc effectivement on comprend pas trop en quoi ça remet en question le modèle économique de ce point de vue là ça ne leur remet pas en question après il y a le sujet aussi du piratage effectivement il faut ce serait intéressant de voir quel est la jauge de pirate à l'insu de leur plein graisses j'ai envie de dire parce qu'il y a un problème de rationalisation de l'offre on ne comprend plus rien alors qu'est-ce qui va se passer si média Pro ne peut plus payer où est-on voir le foot est-ce qu'il peut y avoir un repreneur ou pas il y aura forcément repreneur cercle la Ligue 1 ne restera pas sans diffusion ça c'est innovisageable ouf pourrait-on dire effectivement vous pourrez voir vos clubs préférés en revanche effectivement comme ça a été dit auparavant il y a toute une procédure qui va falloir suivre et ça ça va être long ça risque d'être long et le préjudice va être probablement colossal tout le monde est perdant dans cette affaire en fait il y a que déperdant le seul qui pourrait être gagnant dans cette dans cette histoire ce serait le diffuseur qui va pouvoir récupérer un contrat à la casse pour Canal+ même pas probablement pas Canal+ c'est pas une chaîne de sport ils ont déjà un lot qui leur assure de belles affiches le seul lot qui pourrait les intéresser c'est le match du dimanche soir mais en revanche les 80% de la Ligue 1 ça les intéresse pas après ça peut être des chaînes des chaînes sportives un BeIn Sport éventuellement ou un Altice au travers des RMC Sport mais c'est pas la tendance puisque ils sont en train de se désengager donc il reste beaucoup d'acteurs et quand on est dans une logique de marché où il y a de l'offre mais finalement peu d'acheteurs souvent les prix vont à la baisse et les Gafa Amazon c'est un sujet en fait ce dont on parle là c'est l'appel d'offres tout le monde effectivement avec les yeux pris qui brillent parce que la première partie je dirais de l'objectif de la mission d'ailleurs de Didier Kyo c'était les revenus et des présidents de club et je veux dire de l'AFP c'est avant tout de capter des revenus supplémentaires pour que ça ruisselle en suite mais le deuxième objectif ça reste quand même l'exposition et là de ce côté-là c'est un c'était quand même un échec d'une part parce que effectivement c'est très compliqué maintenant de comprendre l'offre télévision visuelle mais en plus j'ai envie de dire c'est que je répète ça le pouvoir d'achat 80 à 100 euros pour suivre son club lorsqu'il est je dirais au niveau européen aussi donc je pense que il va falloir aussi s'il y a je dirais un second appel d'offres de bien réfléchir à la quantité aux qualités également parce que ça reste du spectacle du spectacle vivant et il faut être très attentif à ça à ce qu'ils soient très bien exposé aussi à votre question au Gafa mais vous rendez compte ceci n'est Gafa mettent la main sur le football ça veut dire que notre vie est entre les mains des Gafa il contrôle tout aujourd'hui c'est à dire que y compris le contrôle serait dans la main des géants du monde c'est déjà le cas dans dans certaines ligues professionnelles de football notamment en Angleterre ou Amazon a toute une partie des droits et puis il faut voir aussi l'évolution de la consommation du sport dans les médias c'est un élément qui est déterminant dans cette affaire et c'est probablement la raison de de l'attitude de la posture de médias pro aujourd'hui parce que qu'est-ce qu'a changé depuis le mois de juillet le mois de juillet ils étaient ravis défendaient la Ligue 1 ils disaient que c'était un très beau produit et ils ont payé en temps et en heure leur première échéance et là en l'espace de trois mois le covid on l'a connu on l'avait connu avant et là en l'espace de trois mois d'un seul coup latitude a complètement changé qu'est-ce qui s'est passé quels sont les éléments qui ont fait qu'ils ont changé leur posture et qu'aujourd'hui ils négocie à la baisse ce contrat qu'il considérait comme extrêmement vraiment intéressant pour terminer est-ce qui le scénario catastrophe qui a aucun repreneur est-ce que ça il est exclu non il y a une valeur du championnat après effectivement la question de savoir quelle est la dépréciation de cette valeur compte tenu de de cette crise et de ce litige moi je voudrais juste dire parce que j'avais pas terminé effectivement sur le sur les gafam je pense que le gafam et Amazon peut être justement une réponse à cette à ces usage qui ont changé et peut être justement donc un moyen de diversifier donc la consommation du spectacle sportif et justement un nouveau challenger pour pouvoir donc avoir un public le plus large aussi dans la consommation du sport qui a totalement changé ce feuilleton n'est pas terminé merci de nous l'avoir décrypté j'y vois beaucoup plus clair merci beaucoup non c'est c'est intéressant c'est très politique aussi ça ça nous concerne tous merci beaucoup oui frère d'être passé par ce plateau les grands entretiens de LCP se la retrouver sur la chaîne Youtube de LCP ainsi que sur LCP.fr c'est passionnant merci messieurs très belle soirée et à demain [Musique]

Profs : la liberté d’enseignement menacée ? | Ça Vous Regarde – 21/10/2020 — Patrick Hetzel · Pourquijevote