L'union des droites est-elle en marche ? Débat Etienne Blanc (LR) x Marine Cazard (Horizons)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin [musique] Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Akili. L'Union des droites, nous en parlons régulièrement, quotidiennement. [musique] Le contexte s'y prête.
Est-elle réellement possible ? Jusqu'où doit-elle aller cette union des droits ? Ce n'est pas qu'un un débat de politiille abstrait.
On retrouve d'ailleurs [musique] sa traduction dans les grandes difficultés à voter le budget. On l'a vu avec euh les Républicains qui se sont euh divisés hein sur le vote du PLFSS, le budget de la sécurité sociale, ce qui provoque des tensions entre messieurs Retaillot et Évoqué au sein de LR. Le sénateur Étienne Blanc ici présent a été écarté la campagne de Jean-Michel Houas à [musique] Lyon après sa suggestion d'une union de toutes les droites.
Jusqu'où faut-il aller ? Édouard Philippe, le patron d'horizon veut l'union de la droite et du centre. Pas de la droite soumise dit-il à l'extrême droite.
Ce sont ces mots. Inviter ce matin, je commence par les dames hein, invité Marine Cazar. Bonjour et bienvenue.
Bonjour. Allez, mettez le micro bien face à vous comme ça on va bien vous entendre. Vous êtes présidente [musique] des jeunes Horizon et Étienne Blanc présent ici.
Bonjour Étienne Blanc. Soyez le bienvenu sénateur les Républicains du Rô Étienne Blanc. Euh j'aimerais que que vous expliquiez ce qui s'est passé pour vous à Lyon.
Vous êtes euh un soutien de la campagne du candidat euh Jean-Michel Holas et vous avez eu euh cette expression, hein, c'était sur une dans une émission sur Public Sénat. Public Sénat, c'est bien ça. Et et vous avez dit grosso Je vous laisse faire, je vous laisse raconter, c'est plus simple.
Écoutez, sur public Sénatin, j'ai dit ce que je répète depuis un grand nombre d'années, c'est que la droite doit sortir du piège qui lui a été attendu par François Mitteran dans les années 1980 qu'il a réduit aujourd'hui la portion congrue. Je voudrais rappeler les chiffres. Laurent Voquier est candidat à une présidentielle 4 % et Bruno Rotaillot candidat à une présidentielle environ 12 %.
Ça veut dire qu'on n'est pas au second tour. Hm. Et pour éviter ce drame, c'est-à-dire d'avoir un second tour, vous avez à choisir entre le RN et LFI, pour éviter ça, et ben il faut rassembler les droites et le centre.
Donc ça vous l'avez vous l'avez exprimé et je le répète depuis des années et puis on a un certain nombre à le dire. Alors les droites, elles vont à votre question la question mais il faut la poser très directement. Est-ce que vous voulez inclure le Rassemblement national ?
Évidemment non. En politique, les les additions, elles ne se font pas par les partis, elles se font par un projet. Rappelez-vous comment François Mitteran conquiert le pouvoir avec l'Union de la gauche.
Il rassemble les radicaux de gauche, le parti communiste français et le parti social sur un projet, ça s'appelait l'Union de la gauche à l'époque. Il l'a pas fait par des ententes d'appareil, il l'a fait sur un projet. Ben nous, il faut qu'on fasse exactement la même chose.
Et si demain le Rassemblement national considère que dans ce projet, il y a des éléments qu'il peut accepter, ben il les acceptera. Mais je crois que le centre plus la droite jusqu'où ? Moi je dis jusqu'à Sarnafo hein.
Jusqu'à Oui. Oui. Qui fait préparer un programme doivent préparer ce programme un programme puissant sur les questions qui aujourd'hui deviennent les préoccupations des Français, la complexité administrative, la surfiscalité, les questions et cetera.
Alors Marine Cazar, vous vous êtes à la tête des jeunes de chez Horizon, le parti d'Edouard Philippe. Qu'est-ce que vous répondez à Étienne Blanc euh dans son argumentaire qui est quand même Oui, vous le dites hein, ça passera par les électeurs, par les idées en quelque sorte. Après, on verra bien.
C'est pas une histoire d'appareil. Vous vous êtes vous pensez qu'on peut aller jusque là ? Alors, je comprends la logique de séparer le parti politique en tant qu'institution et les électeurs et je vous rejoins là-dessus.
Je pense d'ailleurs qu'il ne faut pas qualifier tous les électeurs du Rassemblement national d'extrême droite. Pour autant, je pense que l'extrême droite française vote massivement pour le Rassemblement national aujourd'hui. Euh donc premier point, ensuite, vous parlez de projet.
Moi, j'avoue que j'ai un peu du mal quand on parle de cette union des droites qu'on puisse parler de projets derrière. Pour moi, les droites en France aujourd'hui, la seule union d'adroite possible, ça peut être LR et Horizon en effet avec éventuellement une ouverture vers le centre pour gagner la présentielle. Mais euh pour moi, le Rassemblement national n'est pas du tout un parti appartenant à un bloc de droite.
Euh quand on regarde ces votes aujourd'hui à l'Assemblée nationale, particulièrement sur le budget, pensez à quel item par exemple des votes sur les retraites sur les finances publiques par exemple, on est nous on prône par exemple de notre côté ainsi qu'avec les LR une rigueur budgétaire. L'objectif étant quand même de ne pas sacrifier l'avenir, l'avenir des jeunes notamment et de soutenir les actifs. Le Rassemblement national, lui, préfère systématiquement augmenter les charges, vote la suspension de la réforme de retraite en sachant très bien qu'elle va nous coûter des milliards, prône retraite retour à 60 ans là où nous on dit qu'il faut travailler plus parce qu'on ne veut pas mentir aux français.
Ça c'est quand même un chisme c'est c'est vraiment quelque chose c'est vraiment une ligne de de démarcation entre les deux. Évidemment Étienne Blanc là-dessus si nous devions lister comme vient de le faire rapidement Marine Cazar quelques thématiques fortes hein qui sont apparues par dans ce débat budgétaire qui est quand même un moment compliqué dans la vie de la nation. Vous êtes sénateur vous-même vous le savez, vous êtes en première ligne.
Vous qu'est-ce que vous dites ? Il y a des jonctions possibles quand même jusqu'au Rassemblement national ? Il y a des Je dis c'est pas une question Rassemblement national étiquette politique, c'est une question de projet.
Allez, on va prendre deux exemples. Allez, on prend le premier exemple qui est l'équilibre budgétaire au sens large. C'est vrai que le Rassemblement national est allé très très loin.
Il a été distributif comme le sont les socialistes, comme l'Ache et ça, on peut pas l'accepter. Deuxième sujet, c'est l'épineuse question des retraites. Ben, posons le dossier sur la table et posons-le comme David Lissard pose le problème.
C'est dire que le système par répartition mécaniquement, il va être à bout de souffle dans les années 2030 et elles sont bientôt là. Pourquoi ? Parce que il y a de moins en moins d'actifs, il y a de plus en plus de traités.
On va pas revenir là-dessus. Qu'est-ce qu'il faut faire face à ça ? Face à ça, il faut présenter un nouveau projet de système de retraite.
Moi, j'ai été longtemps un voisin de la Suisse et je regarde aujourd'hui les retraites suisses. Ils ont un système mixte de répartition, une retraite de base et de capitalisation qui marche très très bien. Posons cette question là, posons-la et corisons.
Je pense que les centristes nous rejoindront. Moi, j'écoute et et et qu'est-ce que j'entends ? J'entends que dit "Mais bien sûr qu'il faut un système de capitalisation." Et ben sur ces points qui nous rassemblent, n'hésitons pas à discuter largement. dire l'intérêt de la France c'est quand même de faire en sorte que sur ces sujets essentiels où la France joue son avenir en tout cas les générations comme la mienne qui va prendre sa retraite dans quelques années c'est notre avenir qui est en cause mais mettons-nous d'accord sur la question migratoire tout le monde y compris l'Europe aujourd'hui dire oui il faut une meilleure maîtrise des frontières sur ce terme là tout le monde est d'accord mais discutons-en pourquoi est-ce que on ostraciserait une partie de la droite en disant mais vous n'êtes pas même de discuter avec nous et je trouve que ça c'est Très dommage parce que c'est l'avenir de la nation qui est en jeu.
Marine Cazar là, vous entendez cet argument, il est audible à vos oreilles. Oui, il est audible mais moi je comprends pas dans ce cas pourquoi vous parlez du Rassemblement national. Vous venez justement de ne pas les citer parce que ils ne se sentent pas concernés par la proposition que vous êtes en train de poser.
Nous, on y est favorable. La retraite par capitalisation, qu'on travaille à cela. Mais en le faisant et en posant ce sujet et ce débat, on va à l'inverse de ce que propose le Rassemblement national.
Donc moi ce que je comprends pas aujourd'hui, c'est d'accuser une droite qui s'assume, qui est solide et fière. et et moi j'en viens enfin je veux dire j'ai commencé à 15 ans à l'UMP Gill Carz ensuite j'ai rencontré des personnalités comme Marc Lefur j'ai fait la compagne dans l'inj moi je sais où je dors le soir d'où je viens qui je suis et j'ai toujours été très à l'aise avec ça de la droite républicaine classique classique. Donc ne me dites pas à moi ou à ceux qui appartiennent à mon parti ou même au LR ou à d'autres parties du centre que c'est nous qui posons un problème et que nous refusons le débat.
Sans doute que ceux qui sont intéressés par le Rassemblement national devraient les rejoindre une bonne fois pour toutes et clarifier leur propre position. Mais vous voyez bien qu'il y a aucun monde où on arrive à bosser avec le Rassemblage national dans un contexte où il faut rééquilibrer les comptes. C'est un impératif stratégique pour le pays et on voit bien qu'il y a ce chisme là.
Donc Mar, permettez-moi avant de redonner la parole à Étien Blan. Il répondre juste une précision avec vous tout de même sur cette histoire de certains sujets sont rédibitoires, certaines certains comportements même peuvent l'être. Il font que des familles politiques n'arrivent pas vraiment à se parler ou à s'entendre.
Je vous prends un exemple précis. Horizon a été ou est toujours j'imagine membre de ce qu'on appelle j'aime pas ces expressions politiciennes mais socle comment enfin allez soutien Emmanuel Macron. faire simple, j'aime pas non plus Macronisme et méprison donc soutien du président de la République.
Quand on voit qu'horizon et ensemble pour la République sont dans la même famille, grosso modo, il y a des valeurs communes, il y a même des des certains élus, on va dire à la droite de de d'ensemble pour la public qui sont qui pourraient être chez vous sans difficulté. Euh comment est-ce que vous pouvez euh vous accepter l'idée que euh au au 2e tour des élections législatives les dernières et bien euh les soutiens d'Emmanuel Macron et a pu faire euh avec LFI la France insoumise barrage contre le Rassemblement national. Et c'est al-là si vous avez été capable de le de faire ceci l'année dernière, est-ce que au fond en quoi ça tiendrait de dire "Ah, on peut pas travaillervec le RN Vous voyez ce que dire ?
C'est il y a une forme de contradiction quand même. Alors pas du tout parce que justement vous venez de parler d'ensemble pour la République et la ligne d'horizon à ce moment-là était très claire. Ni elle a FI ni RN et par ailleurs moi aussi en tant que président de mouvement de G, je l'avais réexprimé à l'époque ce qui avait aussi créé un débat au sein de ce fameux socle commun et cetera.
Mais encore vous participé au barrage hein chez Horizon. Oui pour nous la ligne était claire dès le départ. Elle a été assumée tout au long de la campagne et elle se poursuit aujourd'hui ni LFI ni à Renn.
Euh en effet, c'était un point de divergence avec Renaissance à ce moment-là. Pour autant euh je pense que depuis et par ailleurs, les déclarations de Gabriel Tal l'ont exprimé, l'ont prouvé ces derniers mois. Gabriel Tal est revenu sur cette position.
Je pense qu'il est un peu plus ferme aujourd'hui sur cela. Je pense qu'en effet à l'époque c'était une erreur. Mais pour moi ça ça ne ce n'est pas paradoxal.
Oui, bien sûr. Pour moi, c'est c'est une erreur. On ne peut pas être contre euh leur RA national et pas contre les LFI.
À partir du moment où selon moi, ces deux partis politiques-l euh font leur sur la haine de l'autre. Pour moi, c'est kifkif. Euh voilà, donc une fois qu'on a dit ça, aujourd'hui, euh je pense qu'ils sont revenus sur cette position.
Je pense que le jour où on se présentera avec son présidentiel et s'il y a des accords qui sont faits, on sera tous alignés sur cette position là. Maintenant, encore une fois la ligne d'horizon était la sienne. Celle de Renaissance à l'époque, c'était la leur compliqué pour les électeurs hein, puisque c'est sont eux qui sont au centre de cette sûr que c'est très compliqué pour les électeurs et je pense que c'est d'ailleurs pour ça et que moi je le revendique qu'il faut toujours être cohérent euh et soi-même quand on invoque la stabilité dans le pays, être le plus stable aussi possible dans ses positions, dans ce qu'on dit, dans ce qu'on pense et ce qu'on fait, ce qui est le cas d'orizon.
On va on va marquer une pause mais j'ai le souvenir quand même desd Philippe qui avait appelé à voter communiste à l'époque l'année dernière c'est lui-même bien sûr bien sûr mais regardez en fait il faut aussi à un moment donné être raisonnable non bien sûr et je pense qu'il faut être raisonnable aussi dans l'analyse qu'on en fait à l'époque Philippe il avait le choix entre le Rassemblement national ou un communiste local du Havre qui est une terre communiste qui a un bassin communiste qu'Edard Philippe connaî et entre un communiste et le rassemblement national quelqu'un qui le connait en effet il a fait du des communistes l'espèce un candidat qu'il connaissait et avec qui il savait que il y avait au moins des désaccords possibles ou une compréhension possible sur ce que vous le sign la République. Nous restons ensemble Étienne Blanc sénateur de la République dure. Vous nous expliquerez dans un instant ce qui s'est passé avec c'est pas fini hein cette histoire de budget vous allez nous éclairer quand même.
C'est c'est il il en va de l'Union des droites en question hein dans cette histoire. Marie Marine Cazar, merci pour ce regard hein. Vous restez avec nous également.
Euh, elle est sincère, on va dire hein, sur ce qui s'est passé, ce qui peut se produire dans les mois qui viennent. Présidente de jeunes Horizon 0826 300, vous nous appelez si vous souhaitez réagir à ce qui est dit dans cette émission, la suite de la vérité en face dans un instant. Le grand matin Sud Radio, la vérité [musique] en face.
Jean-François Aili, je peux vous dire que la discussion s'est poursuivie hors antenne pendant la pause entre Marine Cazar, président des jeunes Horizon et vous Étienne Blanc, sénateur les Républicains du Rô, je le rappelle hein, vous avez été écarté de la campagne de monsieur Jean-Michel Holas parce que vous avez osé dire sur le l'antenne de enfin sur le dans le plateau de public Sénat que vous preniez une forme de d'union des droits pouvant implicitement, vous le disiez, aller jusqu'au Rassemblement national juste Juste une question Étienne Blanc, vous êtes sénateur, vous êtes en première ligne dans le débat budgétaire qui n'est pas achevé. Le le la date butoire, c'est le 23 décembre. Faudrait qu'il y ait un vote du budget général.
On ne sait pas si on y parvient. Ce qui s'est passé chez les républicains dans votre parti politique est quand même si dérant. Vous avez 18 députés qui ont voté pour ce budget qui consacre notamment la suspension de cette réforme de retraite à laquelle vous êtes vous-même opposé.
Plus personne n'y comprend rien. Vous êtes d'accord avec ça Etienne Blanc ? Bien sûr.
Et voter pour cette réforme c'est mettre en difficulté comme je dis tout à l'heure les générations futures avec certitude. C'est vous êtes sûr que vous plantez le système quoi. Vous allez droit dans la falaise.
Puis et deuxièmement, deuxième observation sur ce vote, s'abstenir sur un sujet aussi lourd et c'est quelque chose que je ne comprends pas. Je Oui, soit on est pour, soit on est contre. Voilà le vote d'abstention sur la suspension d'une réforme qui sauve le système ou du moins qui qui le rend plus crédible à terme.
Je comprends pas l'abstention. Voilà. Alors Marine Cazar, je m'abstiens euh même si je suis contre, donc je sauve le système.
Ça c'est du horizon pur, hein. Ah ouais, ça a été la position de la majorité des députés Horizon en effet. Euh je pense que cette décision un peu entre deux chaises, hein.
Je raccourcis l'expression. Je vais vous je vous le dis comme je le pense. Euh euh moi je suis responsable d'un mouvement de jeunesse qui se dit euh qui se définit comme plutôt libéral euh qui est très actif sur les sujets de rigueur budgétaire notamment de rééquilibrage entre les générations.
J'ai déjà eu l'occasion d'en parler sur votre radio notamment. Euh donc en effet, il y a un côté, il y a une perception un peu de de que ça c'est un peu tiède et cetera. Pour autant euh je pense qu'on avait pas trop le choix parce que l'objectif c'était pas non plus de créer une situation de blocage.
Euh et je pense que ce serait incompréhensible aussi pour ceux qui nous écoutent, qui nous demandent d'ici la fin de l'année de se mettre d'accord sur un budget. Et donc il fallait l'abstention parce que il était impossible qu'on vote pour après 3 semaines de débat au Parlement où les députés horizons n'ont fait que de cesse de faire en sorte qu'il n'y ait pas d'augmentation d'impôts, qui ont voté contre la suspension de la réforme des retraites et cetera. On pouvait pas voter pour évidemment.
Donc l'abstention c'était je vous interrom j'aimerais que vous répondiez également vous et Étienne Blanc à cette à cette réflexion. Je ne sais pas si je suis dans le vrai mais plus les politiques font de l'eau tiède, je sais bien que l'heure est est pas à la complexité. l'heure est, on va dire au choc des des confrontations et mais plus les politiques font de l'eau tiède et de la du calcul parce que c'est du calcul au fond, plus les électeurs vont vers les extrêmes que ce et particulièrement vers le Rassemblement national.
Vous êtes consciente de ça quand même ? En fait, je je j'ai pas une une réponse aussi radicale que vous pour le coup sur ce sujet. radicalité, je suis très euh je suis très tiraillée parce que à la fois, j'estime en effet qu'on a besoin plus de radicalité dans le propos.
Euh il faut être beaucoup plus clair, il faut énoncer les choses. Autant sur des sujets comme ça, je me dis, on est tiraillé entre encore une fois apporter une forme de stabilité, répondre à cette demande très forte des Français et ne pas se renier. Et donc dans ce débat là qu'on a eu d'ailleurs au sein d'horizon qu'on a eu en bureau politique, on en a beaucoup discuté, la réponse, la conclusion était de dire voilà on s'abstient pour éviter le blocage, pour autant on avait vraiment besoin de réaffirmer nos positions et je et je comprends que les électeurs souhaitent quelque chose de de plus ferme mais voilà, je veux juste leur expliquer ce matin pourquoi on en est arrivé là.
Étienne Blanc, c'est Nicolas Sarkozy dans son entretien avec France Olivier Gisbert dans le point qui dit au fond que monsieur Bardella lui rappelle le RPR. C'est vrai que le jeune Jordan Bardella, ce n'est pas le sujet du jour, mais euh a pris grâce au RN une forme de de de on va dire de raccourci politique. Le RN lui a offert une possibilité, une opportunité que peut-être l'UMPLR ne pouvait pas lui offrir pour sur d'ascenseur, on va dire pour aller vers les SA vite.
Euh aujourd'hui, vous diriez qu'il y a quand même une difficulté avec le RN. Vous avez ça a été dit et redit, on va pas revenir là-dessus, une Marine Le Pen qui est plus, on va dire sociale, socialiste dirait certains. C'est ce que dit Bruno Retaillot, votre président et un Jordan Bardella plus pro business même avec un vote qui est quand même très contradictoire lors de la la séquence budgétaire.
Ma question Étienne Blanc quand vous dites aller au-delà de on va dire cette cet arc de de de d'arrin à CNAFO aller jusqu'au RN peut-être pour essayer d'établir des passerelles par les électeurs par le projet c'est ce qui va se passer vous pensez moi je je n'ai jamais dit ça va se produire dans jamais dit ça quand vous prenez mon interview sur je ne parle pas du RN je vous le redis pour moi c'est très clair vous ne pourrez pas procéder à une entente d'appareil, ça ne marche jamais. La seule ent exactement la seule entente, elle est programmatique. Et pour bâtir ce programme et bien discutons, ça va prendre du temps hein parce que changer de système et passer d'un système de répartition à un système de capitalisation, c'est d'une complexité inouie. revoir le droit 2027, mais revoir le droit euh de la question migratoire, on a perdu notre souveraineté sur le sujet parce que vousz des décisions des instances européennes et qui fragilisent une position purement nationale, mais ça va prendre du temps.
Donc parons ça de manière très très claire et puis ensuite vous avez des électeurs du RN qui vont regarder notre projet si sur les questions de sécurité, sur les questions de migration, sur les questions de retraite sur les questions de dépenses publiques, sur les questions de complexité, la la surcharge administrative française et la Lissenard le dit très bien, elle devient insupportable. Si si ce sujet là, on arrive à se mettre d'accord mais la question elle sera réglée et notre candidat sera au deuxème tour d'une présidentielle. sera désigné naturellement selon vous.
Après, il y a la désignation du candidat. On a un projet qui est euh un un un projet de primaire. C'est compliqué cette affaire de primaire.
On est en train d'y travailler. J'espère que Bruno Rotaillot nous fera une proposition solide sur cette question. C'est le mot de la fin de Dtienne Blanc.
Je rappelle, vous êtes toujours soutien de Jean-Michel Lolas. Moi, je moi je suis un type assez moi je suis un type assez pragmatique hein. Ce que je veux c'est qu'il gagne.
Marine Casad, mot de la fin de votre côté aussi. Il va falloir peut-être fixer une ligne si je puis dire en vue des élections qui arrivent hein. Exactement.
Il va falloir fixer une ligne quelque chose de clair. Trois priorités, une ligne, un programme clair, en effet avec une forme de radicalité et de massif comme dirait Édouard Philippe. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que il faudra se mettre d'accord sur un programme pour moi simplement.
Ça devra se faire entre la véritable droite républicaine et le centre. Et je pense qu'une fois le programme bien défini, les électeurs choisiront. On n'est pas obligé de passer par une primaire pour cela.
Ça peut très bien se faire entre état major. Merci à tous les deux. Marine Cazar, présidente des jeunes horizons et Étienne Blanc, sénateur les Républiquain du Rô.
Bonne chance à vous pour la suite et fin du débat budgétaire. Je vous plains mais moi j'ai l'habitude. Je suis comme les vieux sangliers, il faut me tirer au gros plomb.
Attention, les sangliers, il y en a trop hein. Méfiez-vous. Merci à tous les deux.
Allez, notre gagnante de notre jeu du grand sapin de Noël sud radio. Grand sapin de Noël Sud Radio. Merci John.
Un séjour pour quatre personnes en famille au futuroscope. [musique] Et c'est vous Karine qui l'emportez. Bonjour Karine.
Bonjour. Ah je suis content de vous avoir Karine. Le puit envelé.
Bel endroit. Vous êtes un peu un peu isolé quand même au puit envelé hein. Vous êtes bien quand même non ?
Oui, on est très tranquille. Un peu loin des soucis quand même hein. Alors euh le futuroscope, ça vous parle ?
Ah oui, ça fait des années j'ai envie d'y aller. Je suis jamais allée avec mes enfants. Quatre personnes euh pour vous donc vous pouvez y aller avec en famille.
C'est super le futuroscope. Vous le savez Karine, moi je lu amené mon fils qui a 16 ans aujourd'hui. Il en a gardé un souvenir ému.
Il avait adoré ça. Voilà, c'est très bien. Bravo, vous avez de la chance.
Félicitations Karine. Je suis très ému là. envie de pleurer.
Mais non, ne pleurez pas. Bah si, allez-y pleurez. On peut pleurer ensemble si vous voulez.
Karine, je vous adore déjà. Bon, allez, bon séjour, bonnes vacances et bravo. Continuez de jouer au grand sapin de Noël sur radio tout.
Merci Karine, bon séjour et j'accueille avec bonheur Valérie Expert. Un titre qui va très bien après le débat que nous avons eu. Mettez-vous d'accord.
Absolument. Alors, les sujets du jour. Et ben les sujets du jour, on va parler des réseaux sociaux.
Vous en avez parlé avec Sgolen Royal ce matin. Euh, on va parler donc de l'interdiction au moins de 15 ans. Vous savez que l'Australie a interdit tous les réseaux sociaux au moins de 16 ans.
On va parler quand même du succès phénoménal du livre de Nicolas Sarkozi. Vous avez vu cette liè hier qui l'attendait à la c'était monstrueux hein. Absolument.
En tête en tête des ventes. Qu'est-ce que cela signifie ? Est-ce que vous a fini cette histoire ?
Je ne sais pas mais on a vu des images où la nuit tombait et puis Nicolas Sarkozi grande interview dans le point vivons-nous dans une atmosphère prérévolutionnaire et Nicolas Sarkozi à nous de France Olivier Gisber absolument qui Nicolas Sarkozy qui est bah qui fait l'actualité par son livre et puis par ses déclarations un sondage apprend que six français sur 10 sont favorables à l'Union des droites et vous on en parle 0826 300 300 merci bonne émission Oh.
Étienne Blanc