Florian Philippot : «Les gens en ont ras-le-bol de voir ce laxisme épouvantable»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14Invité politiquePromesse
« Il y a des places de prison à construire massivement. »
- 0:17Invité politiqueFait
« C'est promis tous les cinq ans, ça n'est jamais fait. »
- 0:20Invité politiqueFait
« Pendant ce temps-là, on livre des milliards d'euros à l'Ukraine et on n'est pas capable d'avoir trois Canadair en plus et des places de prison en plus, au passage. »
- 0:31Invité politiqueFait
« La semaine dernière, vous avez deux Marocains qui devaient être virés de France, délinquants, criminels, sous OQTF, obligation de quitter le territoire français. »
- 0:39Invité politiqueFait
« Vous avez un juge de la Cour européenne des droits de l'homme qui a dit « Non, non, on applique la Cour européenne des droits de l'homme, la CEDH, ils vont rester en France, on ne peut pas les expulser. » »
- 0:50Invité politiqueFait
« C'est ça aussi, le non-dit général, c'est qu'on est dans un pays qui a perdu, y compris sa souveraineté judiciaire, y compris sa souveraineté sur ses frontières nationales, par l'Union européenne, par la CEDH, qu'il faut quitter, qu'il faut quitter. »
Temps de parole
- Florian Philippot100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mais les gens n'ont ras-le-bol de voir ce laxisme épouvantable. Vous parliez juste avant que j'arrive sur le plateau d'une affaire dramatique et on voit les deux invidus qui se pavanent effectivement dehors, dans l'impunité la plus totale avec un léger contrôle judiciaire. Il y a des places de prison à construire massivement. C'est promis tous les cinq ans, ça n'est jamais fait. C'est quand même extraordinaire. Pendant ce temps-là, on livre des milliards d'euros à l'Ukraine et on n'est pas capable d'avoir trois Canadair en plus et des places de prison en plus, au passage. C'est quand même tout à fait choquant. Deux, je vais prendre un exemple très simple.
La semaine dernière, vous avez deux Marocains qui devaient être virés de France, délinquants, criminels, sous OQTF, obligation de quitter le territoire français. Vous avez un juge de la Cour européenne des droits de l'homme qui a dit « Non, non, on applique la Cour européenne des droits de l'homme, la CEDH, ils vont rester en France, on ne peut pas les expulser. Vous n'avez pas le droit, vous, Français, de les expulser.
» C'est ça aussi, le non-dit général, c'est qu'on est dans un pays qui a perdu, y compris sa souveraineté judiciaire, y compris sa souveraineté sur ses frontières nationales, par l'Union européenne, par la CEDH, qu'il faut quitter, qu'il faut quitter, il faut retrouver, il faut reconstruire un vrai État qui fasse appliquer une autorité de la justice et qui fasse appliquer des décisions qui iront dans le sens de l'intérêt de 99% des Français. – Sous-titrage Société Radio-Canada
Florian Philippot