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interviewSud Radio (sur YouTube)· 26 juin 2025 2 min

Rachida Dati revient sur l'altercation avec Patrick Cohen :"Je n'ai pas brandi de menace."

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vous regrettez vos propos ? Ce qui est regrettable, c'est ce qui est regrettable, attendez, ce qui est regrettable, c'est évidemment la manière dont parfois on m'interroge ou on me caricature. C'est insupportable.

Donc voilà, on aimerait me mettre dans une case, ça leur déplaît. Je ne suis pas dans la case qu'ils ont qu'ils ont dans leur tête. Je ne serai jamais dans leur case sur le fond.

Quand je je dis à monsieur Cohen, monsieur Cohen, puisque je vous réponds, vous me daignez ma réponse, je vous reréponds et et en fait vous ne me respectez pas dans ma réponse comme vous le faites avec d'autres interlocuteurs sur le fond. Je dis à monsieur Cohen, il y a eu une enquête médiapart qui vous met en cause à titre personnel avec des signalements très lourds. D'ailleurs, la du signalement de Radio France avait été saisi en son temps.

Médiapart un article très long, une enquête très longue avec des personnes qu'ils ont interrogé qui le mettent en cause pour sur du pour du harcèlement, pour du dénigrement, pour des un management toxique avec des témoignages. Et donc je dis à monsieur Cohen, que pensez-vous de cette enquête qui a été faite sur vous concernant, c'est pas une atteinte à sa vie privée, c'est dans le cadre professionnel et sur l'audiovisuel public. Je il me dit c'est faux.

Alors, je je lui démontre simplement que quand des enquêtes journalistiques le concernant ou concernant d'autres, c'est faux. Et quand ça me concerne, c'est vrai. Donc voilà, c'était uniquement je voulais faire ce parallèle mais c'est pas mais je ce parallèle, je lui ai simplement dit, je n'ai pas brandi de menace contrairement à ce qui a été dit.

Je dis simplement ce qu'il dit, il n'y a jamais eu d'enquête. L'article de Médiapar dit le contraire. Je dis simplement que ces faits comme ils peuvent être euh qualifiés pénalement, ils peuvent être susceptibles d'un signalement.

Je je décris des faits uniquement. Et donc pas d'excuses, pas d'excuses à faire. Non mais non, je vous dis c'est pas parce que une histoire d'excuse.

Est-ce que c'est normal que quand je lui dis il y a une enquête qui vous concerne, vous me dites c'est faux, moi je l'entends et j'acte sa réponse. Quand c'est moi, il me dit c'est c'est faux. Je ne suis pas une serpillère.

Je ne veux pas être maltraité. Je veux qu'on me respecte et souvent certains journalistes ne me respectent pas, n'emploie pas le même vocabulaire, me renvoie me renvoie à une condition dans laquelle je ne suis pas, me rend m'essentialise pour me reprendre un terme qui est en ce moment à la mode et je ne rentre pas dans leur case. C'est peut-être ça qui gêne.