Perrine Goulet : conférence de presse du groupe Démocrates à l'Assemblée ce mardi 24 juin 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous avez le dialogue social cheville au corps au modèle. L'intransigeance du MEDF a rendu impossible un accord hier en conclave. Est-ce que vous pensez que le gouvernement aurait dû ou doit tordre le bras du MEDF ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes favorable au fait de laisser vos partenaires sociaux gérer les retraites ?
- 5:00RelanceRéponse directe
Une partie de la gauche dit que la façon de François Bayrou de reprendre la main aujourd'hui, c'est une tentative de communication pour sauver les apparences après l'échec du dialogue social. Qu'en pensez-vous ?
- 5:30RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est juste de la communication pour garder la main à la fin de cette séquence ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Vous dites on va y arriver mais en fait à l'Assemblée il y a une majorité pour abroger les 64 ans. Visiblement ce n'est pas le fond qui sortira de ces discussions.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Fait
« ce texte devait être là pour affirmer la souveraineté énergétique de notre pays, ce qui n'est plus le cas, et aussi notre trajectoire vis-à-vis de la décarbonation et ce n'est plus le cas non plus. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc bonjour à toutes et à tous. Euh donc pour euh pour ce petit point hebdomadaire, euh je vais être rejoint par mon collègue mais je vais débuter pour qu'on puisse garder notre créneau. Euh tout d'abord euh nous avons cet après-midi un vote sur la loi de programmation énergétique.
Comme Marc Frenot, notre présent groupe, l'a annoncé ce weekend et comme nous l'avons confirmé entre députés lors de la réunion de groupe qui vient de s'achever, bien entendu, nous ne pourrons pas donner nos voix à ce projet, j'allais dire de déprogrammation qui sort de de l'hémicycle. Il y a tellement de choses absurdes voire qui se contredisent que ce texte n'a plus ni que ni tête. Et donc dans ce cadre, nous voterons contre ce texte car au départ ce texte devait être là pour affirmer la souveraineté énergétique de notre pays, ce qui n'est plus le cas, et aussi notre trajectoire vis-à-vis de la décarbonation et ce n'est plus le cas non plus.
Donc nous ne pourrons pas voter sur ce texte. L'autre sujet de la semaine est le texte qui concerne nos nos compatriotes de Mayotte. Euh nous euh sommes impatients de pouvoir avancer sur ce texte.
Aujourd'hui, les débats d'hier sont un peu lents à notre goût. On espère que ça va pouvoir avancer parce que ce texte qui est porté par notre collègue Philippe Vigier apporte des choses importantes pour nos compatriotes Maoris avec notamment tout ce qui est convergence des droits sociaux qui était une demande long vraiment de de très longues date de nos collègues mais aussi enfin une programmation sur les infrastructures et une programmation sur l'urbanisme qui est inexistante à Mayotte. Donc on espère que voilà les débats vont pouvoir s'accélérer pour que ce texte puisse être terminé dans de bonnes conditions.
Nos nos compatriotes Maoré l'attendent avec impatience. Et puis avant de passer aux questions, le dernier sujet qui est d'actualité, bien entendu, le conclave sur les retraites, euh nous saluons le j'ais dire l'initiative du premier ministre qui n'est qui est de ne pas baisser les bras sur ce sujet et d'avoir tout de suite réagi en j'allais dire en essayant de de continuer le le débat parce que il y a des choses qui étaient déjà quasiment acté par les les les syndicats que ce soit notamment sur les carrières achées vis-à-vis des femmes, que ce soit sur la partie prévention pour la pénibilité et puis il est quand même à saluer que les organisations de de salariés avaient du coup pas remis en col 64 ans et qu'il fallait par contre qu'on avance. On était pas si loin non plus de l'âge de la décote.
Donc il est important qu'on puisse continuer euh parce que je pense qu'on n'est pas loin et ça serait historique si les syndicats patronaux et syndi et et de de personnel pouvaient se mettre d'accord euh pour agir sur cette partie retraite. Donc on salue vraiment l'initiative du premier ministre et on espère que voilà les j'allais dire les les petits coups de sang qui ont eu lieu hier sur des méthodes et ce qu'on peut entendre hein quand on voilà quand on travaille depuis des semaines sur un sujet et que des nouvelles j'allais dire propositions apparaissent au dernier jour, je comprends que ça puisse un peu énerver certains. Et donc là, je j'espère qu'on va pouvoir aboutir car vraiment il y a des avances importantes notamment, je vous l'ai dit, pour les femmes euh mais également sur la pénibilité et puis et puis sur sur d'autres éléments et et notamment sur qui devrait gérer ce système de retraite.
Donc, il est important qu'on puisse avancer. Voilà pour ce qu'on voulait nous dans un premier temps vous dire et on vous laisse la parole pour bien le traditionnel question. Vous voudriez nous poser ?
Pas de question. Biz attendez attendez. Bonjour.
Oui, le comment dire vous avez le dialogue social cheville au corps au modè. L'intransigence du MDEF a rendu impossible un accord hier en clave. Est-ce que vous pensez que le gouvernement aurait dû ou doit tordre le bras duf ?
Et nous, on respecte les discussions euh bah de de ce qui est en réalité un des piliers de notre modèle, c'est-à-dire le paritarisme. Et aujourd'hui, il y a des discussions évidemment elles sont euh J'ai trouvé juste la formule du Premier ministre ce matin. Quand on a fait une longue marche, une marche qui est difficile.
Ce sont les derniers maètres les plus engageants et les plus compliqués à à faire. Donc c'est normal. Mais moi je je crois que le Premier ministre vraiment il a raison aujourd'hui quelque part je vais employer une une expression de jeune de ne rien lâcher.
Voilà, il faut qu'il ne lâche rien sur cette idée d'aller à un accord. Et alors pour répondre concrètement à votre question, effectivement euh le MEDF aujourd'hui essaye voilà peut-être de pousser un certain nombre, je sais pas de pousser quoi, mais en tout cas d'être voilà. Bon, on va y arriver.
Moi, je suis sûr qu'on va y arriver. Il faut qu'on y arrive. Et si on y arrive, je crois que euh on aura comment dire respecter ce qui est le paritisme déjà, qui est peut-être manquer de respect. ces dernières années et je parle pas des dernières années mais depuis depuis un bon moment.
Euh voilà et et et il faut continuer. Voilà. Et et je crois que le premier ministre est dans cette position et et et contrairement à ce que j'ai entendu de de la part de certains et de monsieur Fort en particulier, je crois que au contraire c'est parce qu'il a décidé de rien lâcher que on enfin c'est un un conclave habituel ça n'existait pas.
D'ailleurs, on parlait de D'ailleurs, on devrait pas parler de conclame euh mais des négociations comme ça, elles parfois elles échouaient puis on arrêtait puis voilà. Là, il y a une volonté forte de ne pas arrêter tant qu'il y ait pas un accord. D'ailleurs, c'est la définition du conclave.
He, on rentre dans un conclave, normalement, il en ressort un pape, bah là, il doit ressortir un accord. Et et la détermination du Premier ministre est autour de lui d'un certain nombre de personnes dans les représentations qui sont autour de la table. Moi je moi je reste optimiste pour une nouvelle gestion euh du système de retraite.
Est-ce que vous êtes favorable au fait de laisser alors vos partenaires socio la gestion de des retraites ? Écoutez, je pense que la question se pose et puis on a pu voir notamment quand il gère des explosifs comme la G carco qui sont capables aussi parfois bien de porter je dire des mesures qui plaisent pas forcément comme quand ils ont imposé une décotte si on partait à l'âge normal de la retraite pour avoir sa son régime de retraite à Girca afin de le rééquilibrer. Donc ils ont prouvé que sur un gir carco, ils étaient capables de le faire. la GIRC carco.
Voilà, il y a eu des mesures difficiles, maintenant on voit que ça tient la route. Donc je pense qu'il est important peut-être oui qu'on pose cette question-là. Ça me paraît pas un tabou.
Euh et ils ont prouvé qu'ils étaient capables de respecter et peut-être parfois même aussi de de prendre des mesures un peu plus compliquées. Donc oui et je crois savoir que c'était un des points qui avançait bien dans la négociation et qui fait consensus. Donc voilà, ça fait partie des points de consension auquel il faut s'appuyer pour essayer d'aboutir réellement à ce à ces repris dans le projet.
Alors, au-delà du avant de parler de projet, on va déjà essayer de de voir comment ils sortent. Et je vous rappelle que ce sur quoi le premier ministre s'est engagé, c'est s'il y a un accord, bien dans ce cas-là, les termes de cet accord seraient porté qu' soit total ou partiel au niveau de l'Assemblé nationale. Donc, si on veut voir quelque chose par terre à l'Assemblée nationale, je pense qu'il faut qu'on soit tous derrière les syndicats pour que ça aboutisse parce que sinon, s'il y a pas d'accord, il y a rien à porter, donc pas de texte à porortter.
Bon, soyons tous derrière les syndicats en espérant qu'ils arrivent à lever les quelques points de désaccord qui sont encore les les leurs aujourd'hui. Oui, allez-y. Mais juste pour on allez-y, je répondrai sans doute, c'est le même sujet.
Oui. Ou oui. Oui.
Deux questions sur le conclave sur la méthode. Une partie de la gauche dit que la façon de François Billour de reprendre la main aujourd'hui, c'est une tentative de communication pour sauver les apparences après l'échec des du dialogue social. Euh et ma deuxième enfin quand qu'en pensez-vous ?
Est-ce que c'est juste de la communication pour garder la main à la fin de cette séquence ? Et 2è question sur le fond, vous dites on va on va y arriver mais en fait euh à l'assemblée il y a une majorité pour abroger les 64 ans. Visiblement c'est pas enfin c'est pas sur le fond qui sortira ces discussions.
Alors mais c'est intéressant ce que vous dites et ça répond en partie aux interrogations et à l'ambiance du moment. deux choses l'une, soit dans notre pays, on respecte cette idée qui est un des piliers du modèle de notre modèle social, c'est-à-dire de d'être sur le paritarisme, hein. Les organisations syndicales, qu'elles soient patronales ou de salariés, conduisent euh les grandes les grands sujets sociaux et et ensemble travaillent sur les grands sujets sociaux de notre pays. et s'il trouve un accord, mais je je comprends pourquoi peut-être certains auraient intérêt à ce que il n'y ait pas d'accord. parce qu'un accord quelque part, c'est pas exactement ce que voudraient certains ici.
Alors ça s'entend parce que nous sommes la représentation nationale. Ça s'entend et c'est pour ça que le dialogue il doit être et la construction elle doit être coréalisée. Mais un accord s'il y a un accord total ou partiel on doit le respecter.
Et les pressions qui sont mises aujourd'hui, c'est pas de la part de François Baou puisque François Baïou, il met tout en tout en en en marche, tout en condition pour que un accord soit trouvé. Moi, je trouve que je viens de voir là que les écologistes menacent de faire une motion de censure s'il n'y a pas d'accord sur le conclave. Mais c'est quoi la enfin quel rapport ?
J'ai envie de dire quel rapport c'estàd laissons les organisations syndicales travailler, laissonsles définir une feuille de route, laissons-les améliorer euh le texte qui est le texte born et ensuite voilà nous on pourra acter un certain nombre de de transformations sur le dialogue social les la gauche dit que François a pas assez mis la pression sur le MDEF. Est-ce que c'est le but de la journée d'aujourd'hui honnêtement François Beru depuis le début a dit que il ne se mêlait pas de ce conclave. Donc il n'a mis la pression ni sur les syndicats de salariés ni sur les syndicats patronaux jusqu'à maintenant.
Hier constat que malgré un certain nombre de points qui avaient été validés, d'autres ne l'étaient pas et que il est quand même dommage pour un certain nombre de points peut-être à la marge par rapport même au sujet que je vous indiquais tout à l'heure et bien on arrive à je vais dire un non accord qui plus est enfin moi je veux bien qu'on dise que François Bairou fait de la com mais aujourd'hui si on est strictement politique à regarder l'Assemblée nationale compte tenu que de toute façon même s'il y a un accord à 64 ans des syndicats et des patrons. La gauche a décrété qu'ils allaient ne pas suivre cet accord parce que c'est ça que vous êtes en train de nous dire hein. Il y a trois syndicats sur 5 qui valident 64 ans au niveau des salariés plus les patrons et donc on nous dit si un texte revient nous la gauche on respectera pas.
Aujourd'hui ceux qui mettent la pression pour moi c'est pas François Baou. Soyons clair, ceux qui mettent la pression, c'est plutôt c'est nos collègues de gauche qui ne sont pas d'accord avec les négociations qui sont en train d'être mené et je trouve ça dommage et je pense que il faut qu'on qu'on regarde les choses autrement et qui plus est aujourd'hui François Baou il a plutôt on a plutôt intérêt à ce que ça aboutisse alors que c'est plus dangereux puisque ça vient à l'Assemblée nationale. Donc on n'est pas dans un coup de com.
On est là euh peut-être justement un peu plus responsable que certains partis de cette assemblée salle qui regardent plutôt leur électorat, leur parti et leur place à eux-mêmes avant de regarder l'intérêt général, ce qui est pas le cas euh de François Baou et et de nous. Et donc on souhaite vraiment continuer à appuyer ce niveau-là. Et donc non, s'il y avait des pressions, on lui aurait dit qu'il s'était émissé dans le dialogue.
Donc non, il n'y a pas eu de pression. C'était ce qui avait été défini au départ et maintenant par contre il essaie de faire du liant sans faire de pression. non plus parce que on est dans le paritarisme comme l'a dit très bien Ron respecte mais peut-être on voit bien qu'hier certains sont arrivés avec des nouvelles mesures.
Peut-être qu'il faut encore quelques heures, quelques jours pour pour discuter, arriver à avoir, j'allais dire une convergence mais on a tous intérêt à ce que ça aboutisse mais si ça aboutit il faudra que chacun dans cette assemblée respecte. Et là vous venez de le dire ce qu'on pas envie de le respecter, c'est pas nous. Et du coup, s'il y a un accord, est-ce que vous êtes favorable à ce que le texte soit soit ce so que le parlement reprenne la main sur les les annonces qui ?
Bah, s'il y a des s'il y a un accord, il y a deux il y a deux options, il y a un accord, il y a des règles qui se mettent en place via le paritarisme. Est-ce que on se doit de les valider, de les acter et donc respecter le dialogue social ? Dans ces cas-là, je vous dis oui évidemment, mais si c'est pour détricoter le dialogue social, je vous dis que là, il y a quelque chose qui tient pas la route.
Voilà. Et s'il y a pas d'accord, le parisme veut avoir la main aussi. Sinon, ils sont déjà dans Mais si s'il y a pas d'accord, mais il y aura un accord.
S'il y a pas d'accord, bon bah chacun continuera à faire de la politique, j'ai envie de dire. Mais on peut pas avoir un texte s'il y a pas d'accord. Enfin, c'est c'est Et puis le texte, moi j'ai relu j'ai relu le le message de François Baou PS.
C'est très clair. Il y a un texte, il y a un accord global ou partiel. Voilà, il y aura la main au Parlement.
Mais s'il y a pas d'accord, qu'est-ce qu'on va faire ? Voilà votre votre signe et votre vous voilà. Bon, merci beaucoup. [Musique]
Perrine Goulet