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interviewINA (sur YouTube)· 2 juillet 2012 6 min

Invité plateau : François Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

j'ai n'ai pour l'instant pas envisagée alors françois bayrou je voudrais faire une petite rectification vous n'êtes pas précisément l'auteur de la réforme vous avez repris une proposition de loi d'un parlementaire rpr bourbre qu'est ce qui se passe la cohabitation était tranquille et puis là patatras coup d'état coups bas vous êtes auteur d'un coup d'état est-ce que nous avons une tête de putschistes non c'est un c'est pas ça mais je suis ministre du gouvernement et un ministre du gouvernement ne peut les mic pas avec le président de la république alors je vais simplement donné quelques chiffres qui ont été rappelés d'ailleurs pour l'essentiel est qu'ils montreront exactement ce qu'il en est entre le moment où ce texte qui est très court il fait une page ou un peu moins il ya cinq lignes essentielles dont vous voyez c'est un des textes les plus courts qu'on puisse examiner entre le moment où ce texte a été déposé à l'assemblée nationale commencé d'être examiné et le moment où il a été adopté il s'est écoulé on vient de le rappeler cinq mois et demi on a déposés sur ces cinq lignes utiles sur cette page écoutez bien s'ils 1200 amendements alors quand on dit qui n'a pas été examinée bien sûr ça fait sourire et j'ajoute que sur ce texte on a débattu à l'assemblée nationale et au sénat quarante neuf heures j'ai fait le compte 40 9h10 alors franchement vous savez bien vous même le nombre de sujets que vous avez consacré à cette réforme on a pris tout le temps de l'examiner jusqu à l'accélération finale il est vrai qu'il ya eu une accélération parce que nous n'avions que jusqu'à lundi soir pour adopter ce texte ça veut dire que vous refusez l'idée d'une seconde lecture au parlement ne fait pas ça pour l'instant le président de la république l'a dit il n'y a de loi que lorsque le conseil constitutionnel s'est prononcé le président de la république à ses prérogatives à lui de faire ses choix mais de votre côté il ya un point de non-retour vous avez pris une décision vous y tenez le texte a été adopté par la majorité de l'assemblée nationale et du sénat alors parlons du fond vous avez entendu à la manif bayrou picsou ou piquer les sous du public pour le donner au privé j'ai entendu deux choses si vous voulez bien la première chose c'est les politiques et en pensant à eux il n'y a qu'un mot qui me viennent c'est hypocrite je me dis gentiment mais fermement sur votre plateau hier soir à ma place michel rocard vous a dit qu à conflans sainte honorine il est des lui l'école privée et ça veut dire qu'il a défilé aujourd'hui pour empêcher les autres maires de faire ce qu'il fait lui c'est de l'hypocrisie monsieur chasse à participer à la manifestation quelqu'un de truculents bien il a participé à la manifestation il était ministre du budget quand monsieur lang il y a un an à signer avec le père regroupait les fameux accords l'an cloupet qui donnait beaucoup plus à l'école privée que ce qu'a donné cette adaptation du texte mais pourquoi ne pas en être resté là donc de ce point de vue là j'ai entendu les hypocrites mais j'ai entendu autre chose et si vous voulez bien je souhaiterais qu'on parle un peu de cela j'ai entendu les gens sincères et je n'avais pas imaginé que une adaptation des textes aussi mineur qui consiste simplement à permettre aux mairies qui le souhaiteraient de faire des réparations dans une école privée ça paraissait pas une révolution cela ils défilaient pas contre une prise et mon sentiment a été qui défilait pas contre le privé parce que si c'est une manifestation de plus public quant au privé ça n'a aucun intérêt ils défilaient pour défendre une idée de l'école qu'il sentait mal aimé une idée de l'école publique qui sentait mal aimés et cela m'intéresse ça veut dire que depuis des années 10 ans 15 ans je veux pas mettre de limites politiques ils ont le sentiment d'un décalage de plus en plus grand entre l'école publique eux qui en sont les maîtres et l'opinion et les politiques et bien s'il faut un vrai plan de relance pour l'école publique pour qu'ils sentent qu'ils ne sont plus mal aimé moi je suis prêt à ce plan de relance si je reprends les arguments de certains une aide publique plus importante au privé pourquoi pas mais dans ce à pourquoi ne pas racheter les murs puisqu'on les rénove et bien ça c'est une c'est encore un mensonge dans la loi une des choses qui sont marqués sont très simples si on arrête de faire l'école dans ses murs il faut rembourser l'argent il faut rembourser la subvention voyez que c'est parfaitement claire et parfaitement protégé songez que tout de même dans un pays moderne les maires pouvaient mettre tout l'argent qu'ils voulaient dans les clubs de foot des dizaines de millions des milliards anciens ils pouvaient construire des patinoires ils pouvaient sponsoriser des concerts rock la seule chose qu'ils n'avaient pas le droit de faire c'était des travaux de réparation dans deux écoles vous trouvez ça juste alors on voit bien l'opposition entre les arguments des uns et des autres mais est ce que vous pensez aux conséquences politiques que cela pourrait avoir en 1984 à l'envers des centaines de milliers de personnes laïques défilant dans les rues et posant un problème politique une sorte de lame guerre si une guerre scolaire et nous devons vraiment pardonnez-moi en 1984 que se passait-il on voulait supprimer l'école privée supprimer l'école privée aujourd'hui qui a dit jamais qu'il était question de porter atteinte à l'école publique il est question de permettre au maire de faire des travaux de réparation à l'école privée dont les professeurs sont déjà diplômée d'état suivre les programmes d'état et sont payés par l'état et inspectées par l'état franchement s'il ya en france aujourd'hui avec les problèmes que nous avons un sujet de guerre à ce que des réparations puisse être faite dans des écoles privées après tout les enfants qui sont dans les écoles privées les enfants comme les autres leurs parents sont des citoyens comme les autres et des contribuables comme les autres il paie les impôts comme les autres et il n'y a pas de raison de les priver de la sécurité indispensable et il ya sûrement pas de sujet de guerre à ce propos merci françois bayrou un couac