Emmanuel Grégoire : conférence de presse du groupe Socialiste à l'Assemblée nationale - 10/06/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Emmanuel GrégoireChiffre
« 75 % de nos approvisionnements et de nos exportations qui empruntent la voie maritime. »
- 6:00Emmanuel GrégoirePromesse
« Il faut cesser les livraisons d'armes à Israël. »
- 6:30Emmanuel GrégoirePromesse
« Il faut reconnaître l'État de Palestine. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous. Nous ne sommes que deux aujourd'hui parce que nos deux collègues, on va revenir dans un instant, sont au sommet de des Nations Unies sur les océans qui se tient à Nice. Nous voudrions évidemment avec gravité très solennellement apporter le soutien du groupe socialiste à la mémoire de cette surveillante assassinée.
Ce matin, nous connaissions évidement rien des circonstances de ce drame et nous avons appris le décès de cette survie en de nos gens dans un établissement en haute marne. Évidemment, nous aurons l'occasion d'y revenir mais nous souhaitions évidemment apporter notre soutien à sa famille, à ses proches, à l'ensemble de la communauté éducative de cet établissement et et on l'imagine à l'ensemble de la communauté éducative nationale qui a dû être bouleversée par ce qui s'est produit. Nous avons deux sujets introductifs pour cet échange.
Tout d'abord donc sur cette conférence des Nations Unis sur l'océan organisé à Nice. Vous connaissez he l'objectif de cette conférence internationale pour sensibiliser les États et les citoyens autour de cet objectif commun d'une action politique ambitieuse en faveur de l'océan. Nous avons, vous le savez une particularité. la France et d'être le deuxè pays en matière de zone économique exclusive puisque nous avons 18000 km de litoro dont beaucoup sont liés à nos territoires ultramarins et 75 % de nos approvisionnements et de nos exportations qui empruntent la voie maritime.
Nous avons une délégation socialiste présente depuis hier et jusqu'à mercredi à l'occasion de ce sommet et les parlementaires et députés socialistes y présenteront les 80 propositions qui ont été formulées pour réellement protéger nos MAES et océans. Évidemment, nous tenons le document complet à votre disposition, mais vous le résumez en indiquant que ces propositions sont construites autour de quatre priorités. La première, s'appuyer sur les opportunités de l'économie bleue pour décarboner le transport maritime et assurer la protection des océans.
Le deuxième, pour soutenir la recherche et développer les formations pour accélérer la baisse des émissions et anticiper l'adaptation au changement climatique. Troisièmement, pour préserver les ressources aliques et la biodiversité et pour protéger la santé humaine et environnementale et enfin pour organiser, adapter, préparer nos territoires côtiers et nos infrastructures littorales. Nous voudrions également quand même souligner le double discours du président de la République qui a depuis plusieurs jours fait l'état de son émoi ou de sa désapprobation sur des mesures écologiques sur lequel il y aurait eu un profond recul en arrière et forcé de constater que les travaux de l'Assemblée nationale le confirment.
Ce qui paraît être un double discours, c'est que beaucoup de ces mesures bénéficient largement du soutien d'une partie significative de son gouvernement. Il est difficile de se payer de mots d'un côté et d'observer de l'autre côté ce que font en réalité ces principaux soutien à l'Assemblée nationale. Et comme souvent au moment où l'écologie est sacrifiée de façon en parur extrêmement démagogique au titre notamment de d'impératif de productivité et de compétitivité économique.
C'est faux ces arguments là. Euh le président de la République se part d'un côté euh de discours très écologiste et euh en pratique son gouvernement, sa majorité, en tout cas ce qu'il en reste euh font exactement euh l'inverse et nous continuerons évidemment euh à le dénoncer. Il reste peu de temps pour agir.
Chaque recul à l'Assemblée nationale et par recul pour la planète. Et les socialistes entendent porter une voix singulière à l'occasion de la présentation de ces 80 propositions au sommet des océans. Merci.
Euh on va parler euh pardon de d'une autre affaire qui a occupé l'actualité de ces ces derniers jours. Il s'agit de la flotte de la liberté. Les parlementaires socialistes condamnent évidemment la décision de la marine israëlne d'intercepter le bateau Madeline qui prenait la destination de Gaza et d'arrêter son équipage dont si ressortissant français.
L'un des objectifs de cette flotigne de la liberté et pour le coup il est réussi était d'alerter la communauté internationale sur la situation en cours à Gaza, sur le drame humanitaire sur cette famine qui ravage aujourd'hui la population palestinienne pendant que l'extrême droite israélienne ne cache plus ni son projet d'annexion ni celui d'éradication de tout un peuple. Cette interception s'est faite en violation du droit international et c'est finalement un un nouvel épisode d'un gouvernement qui se croit tout permis y compris de renier le droit international. Il revient à la communauté internationale de tout faire pour stopper cet engrenage terrible ce cycle de violence et de vengeance sans fin.
Si nous avons su être ferme face à la Russie de Vladimir Poutine, nous devons aujourd'hui faire preuve de la même fermeté face aux dirigeants israéliens. La France et l'Union européenne peuvent et doivent agir. Nos propositions sont constantes.
Il faut rompre l'accord d'association entre lui et Israël. Il faut exéger la restauration sans délai de l'aide humanitaire. Il faut cesser les livraisons d'armes à Israël et il faut reconnaître l'état de Palestine.
Les tergersations sur ce point d'Emmanuel Macron et de son gouvernement sont insupportables. La reconnaissance de la Palestine, ce n'est pas un acte symbolique ou une posture, c'est un geste politique, un appel à la responsabilité de chacun, un pas vers la paix, un pas vers la solution juste seule qui soit possible la solution à deux états. Si la France et la communauté internationale recent reculer une nouvelle fois, cela renforcerait le sentiment impunité de Benjamin Netaniaou et ne pourrait que participer à prolonger les massacres en cours à Gaza.
Profitez également de ce point pour vous informer d'une initiative, le lancement demain du comité de liaison Israël Palestine à l'Assemblée nationale. un comité de liaison dont notre groupe notamment est à l'initiative euh avec notamment les guerrières de la paix aussi qui sera un lieu de dialogue d'étude transpartisant pour que la représentation nationale puisse faire des propositions concrètes en faveur de la paix, de la justice, de la dignité, de la sécurité et de l'indépendance pour les Palestiniens et les Israéliens. Fin fait dire et rappeler que nous avons confiance dans les services consulaires sur la flotti de la liberté pour assurer leur mission pour poursuivre les procédures de rabatriment dédié etce que je pourrais lui des questions ou sur le budget de l'État est-ce que vous confirmez que vous n'avez pas eu Merci à ce stade d'échange avec le premier ministre ou les ministres concernés et par ailleurs pendant la session extraordinaire, il va y avoir le retour de la PP sur l'audiovisuel public.
Est-ce que vous pouvez nous dire ce que vous pensez de cette réinstitution ? Sur le premier point, pas de pas d'échange formel à ce stade. Sur le second point, je laisse son collègue Manu.
Et d'abord une petite capoutinerie de la ministre. Elle a vraiment, je le crois, fait tous ses efforts pour que la PPL soit inscrite le 30 juin à 16h. Euh et peut-être ça n'évoque pas une date, mais pour moi c'est une date importante puisque c'est le soir du vote pour l'investiture des socialistes.
Et donc, j'imagine qu'elle a fait le pari que je serais pris à d'autres occupations et la réponse est non. Je serai présent en séance pour faire aller contre cette proposition de loi. Je le dis, il y a un débat médiatique qui est un peu biaisé sur cette proposition de loi parce qu'il y a beaucoup de choses dedans qui sont intéressantes qui relèvent des états généraux de l'information.
Nous avons nous-même d'ailleurs beaucoup de choses à faire pour enrichir ce texte. Mais l'obsession l'obsession jusqu'à l'absurde de la ministre sur le sujet de l'Auding au point d'ailleurs de sacrifier d'envisager de sacrifier le titre 2 qui comporte en réalité beaucoup de sujets intéressants à débattre ne nous convient pas du tout. J'en profite d'ailleurs pour redire ici avec là aussi gravité l'extrême légèreté pour ne pas dire la faute politique majeure de la ministre qui est à la charge de la tutelle de l'audiovisuel public d'insulte sur l'antenne de France interre à l'endroit des auditeurs de France interre et de l'antenne même réitéré jeudi soir lors du complément d'enquête où elle accuse c'est quand même pas léger comme accusation le service public d'avoir payé payé des gens pour témoigner dans le complément d'enquête, ce sont des accusations qui ont été formulées très directement contre les journalistes de complément d'enquête, ce qui à mon avis quand même pourrait justifier dans une démocratie normale que la ministre se déporte de cette tutelle puisqu'elle est en conflit ouvert avec l'audiovisuel public et à de nombreuses reprises réitérées.
Donc nous aurons d'abord l'examen en commission de la PPL qui devrait intervenir, je vous le comprends, la semaine du 21 juin et ensuite examens en séance plinière. Donc oui, pour enrichir ce texte de tous les sujets qui sont intéressants pour l'audiovisel public, en revanche, nous confirmerons notre opposition totale déterminée et définitive à la création d'une holding. C'est irresponsable de créer une holding dans les circonstances où on impose des économies drastiques à l'audiovision publique, y compris sans pouvoir même garantir et je mets en en cause le rôle de l'État actionnaire de l'audiovision publique, l'incapacité à clarifier la trajectoire budgétaire qu'elle entend imposer à à ses opérateurs.
Donc on aura l'occasion d'y revenir mais nous continuerons à nous opposer sur la Auding et nous essaierons d'enrichir le texte sur ce qui nous paraît plus intéressant. Bien question ? Merci.
S'il
Emmanuel Grégoire