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AutreEmmanuel Macron (sur YouTube)· 8 avril 2019 6 minAutoproduitMixteEnvironnement & énergieSolidarités & familleÉducation & rechercheJustice

Mars 2019

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30E. MacronChiffre
    « Chaque année, environ 8 millions de tonnes de plastique se retrouvent dans l'océan. »
  • 2:30E. MacronFait
    « On s'organise, là, pour ramasser le plastique lorsqu'il est jeté dans la nature. »
  • 3:30E. MacronFait
    « Il faut le dire aux adultes, aux parents ou à la maîtresse, parce que c'est le seul moyen, ou au professeur de la classe où ça se passe. »
  • 4:30E. MacronFait
    « Votre présence ici, c'est aussi une capacité à rayonner dans toute la région, à lutter contre le terrorisme, la piraterie, à améliorer le renseignement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... -E.

Macron : Bonjour. -Bonjour. -E.

Macron : Comment ça va ? (Propos inaudibles) Bonjour. Vous allez bien ? -Chaque année, environ 8 millions de tonnes de plastique se retrouvent dans l'océan.

Je pense qu'il faudrait agir en imposant des lois. -Eduquer les jeunes à bâtir un nouveau modèle économique et à prendre en compte la réalité planétaire de nos ressources terrestres. -Si demain, tout à petit, les gens commencent à ramasser leurs déchets qu'ils font tomber par terre, on pourrait avoir une planète plus...

Comment dire ? -E. Macron : Plus propre. -Plus propre. -E.

Macron : Mais ce que tu dis et qui est très juste, c'est que la solution, on l'a, chacun. (Propos inaudibles) Ca va, les enfants ? Et vous habitez où ? -Moi, j'habite là-bas. -E.

Macron : T'es de Sainte-Croix ? -Oui. -E.

Macron : Et toi aussi ? -Oui. -Elle habite tout en haut, là où on était. (Propos incompréhensibles) -E.

Macron : Vous allez bien ? -Oh, moi, je voudrais bien prendre une photo avec... -E.

Macron : For me, the objective of this session is very simple. We have not just to take that into consideration, but to take this momentum as part of the common agenda we can dismantle here. -A.

Doumara : Je souhaite vivement que cette initiative qui est née ici soit reprise par les gouvernements des autres pays pour que la cause des femmes, la lutte contre les violences faites aux femmes, soit érigée en cause nationale par tous les gouvernements du monde entier. -E.Macron : Votre présence ici, c'est aussi une capacité à rayonner dans toute la région, à lutter contre le terrorisme, la piraterie, à améliorer le renseignement et à faire face à tous les risques contemporains que nous avons à affronter.

Je suis en effet très heureux, comme le président Kenyatta vient de le dire, que nous nous retrouvions ici, dans ce lieu historique. On le voit, cette gare de 1889, qui a permis à Nairobi de pleinement se développer et qui a été, par le passé, le symbole de l'avenir de cette ville. Ce combat, c'est celui contre le réchauffement climatique, pour la biodiversité, mais aussi pour l'inclusion.

Pour des sociétés plus justes, pour des vraies sociétés de l'égalité femmes-hommes, pour des vraies sociétés qui permettent à chacune et chacun d'avoir leur place. C'est juste cela, ce que nous sommes en train de faire. Ca me fait plaisir. -Un petit peu, moi-même. -E.

Macron : Ca va ? -Je vous ai dit que je vivais dans un village sans électricité, et vous m'avez promis de venir à l'aide de ce village. Et vous l'avez promis et vous avez honoré vos promesses. -Bravo. -E.

Macron : Et après, le sujet des inégalités et du climat. Le sujet des inégalités est un vrai sujet et est au coeur de cette crise, et vous avez raison de le souligner. -La question, au fond, elle est assez simple.

Si on doit se préparer à faire face à un scénario un peu catastrophe de croissance au fil de l'eau, de vampirisation... du travail des classes populaires, alors, on ne peut pas se dispenser d'une réflexion en profondeur sur les instruments qu'on pourra mobiliser pour faire face à ce scénario. (Fanfare) (...) -E.

Macron : OK. Allez-y, mes amis. Je tiens tout d'abord à remercier en notre nom à tous le président Xi Jinping d'avoir accepté de participer à cet échange à l'occasion d'une visite d'Etat bilatérale.

Ca va ? -OUI. -E.

Macron : Bon, vous êtes en forme ? Bon, ben je suis à vous. Bon, alors on y va.

Bon, d'abord, tu as raison, et je comprends que dans ton village, on dise que c'est pas une bonne chose, vous l'avez très bien dit. Alors on s'organise, là, pour ramasser le plastique lorsqu'il est jeté dans la nature. Il y a des mobilisations qui se font et des journées qui sont organisées, auxquelles c'est bien de participer. -Moi, dans mon école, c'est souvent des méchancetés, mais c'est pas du harcèlement. -E.

Macron : Ca va être quoi ? Quand c'est du harcèlement ? C'est quoi, la différence ? -Ben, que ça dure longtemps. -E.

Macron : C'est vrai. -Après, il y en a, je pense, ils harcèlent, mais pour eux, c'est juste pour rigoler, mais la personne qui est en face, ben, ça lui fait du mal. Ils se rendent pas compte du mal qu'ils font, la personne qui rigole, enfin, qui le font juste pour rigoler, quoi. -E.

Macron : Et donc, il faut le dire aux adultes, aux parents ou à la maîtresse, parce que c'est le seul moyen, ou au professeur de la classe où ça se passe, parce que c'est le seul moyen que lui l'arrête. Mais, moi, je voudrais que vous ne perdiez jamais de vue que d'abord, il ne faut jamais accepter les choses quand on ne les comprend pas. Que ce soit quand on parle d'environnement, quand on parle de harcèlement à l'école, de violences, et donc, ce qu'on a fait là et ce que vous faites chaque jour, c'est de se poser des questions, de s'interroger, de débattre, est très important dans notre société.

Merci beaucoup, en tout cas, et continuez.