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interviewLe Figaro (sur YouTube)· 24 mars 2024 7 min

Transidentité: sommes-nous allés trop loin ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

une jeune fille qu'on appelait un garçon manqué cette jeune fille elle s'est posé des questions et avec l'accord de ses parents à 16 ans elle a subi bah voilà moi je dis àasson de sa poitrine parce que c'est le mot elle a eu de la testostérone aussi et puis un an et demi après elle s'est vment rendu compte qu'elle s'était trompée et que elle était fille elle a 20 ans aujourd'hui on l'a mutilé et qu'elle est sa vie aujourd'hui cette jeune fille je me suis autorisée à lui poser la question de savoir si elle souhaitait avoir une reconstitution et si elle avait une fille affective normale quelle qu'elle soit et elle m'a répondu que oui elle avait une vie affective normal et par contre que pour la contion elle était pas prête parce queil fallait qu'elle digère ce qu'elle s'était imposé quelque part on peut pas être insensible à ça et on peut pas être insensible au fait que on autorise ça aujourd'hui dans notre pays on aurait pris du temps on aurait peut-être aidé ses parents à prendre du temps aussi elle ne serait pas dans cet état là physiquement aujourd'hui avec d'autres sénateurs LR vous avez publié un rapport sur la transidentité fruit d'une enquête d'un an à partir des témoignage que vous avez reçu pouvez-vous nous raconter le parcours classique d'un adolescent qui voudrait changer de sexe adolescent ou un pré-adolescent qui se pose des questions sur ce qu'on peut appeler son identité sexuelle et qui serait entre guillemets pas dans le bon corps quand il se pose ces questions les parents le conduisent en tout cas doivent prendre un rendez-vau avec un PSI ou un pédopsie soit on essaie de rencontrer un pédopsie dans une consultation généraliste soit des parents conduisent cet enfant dans une consultation spécialisée sur entre guillemets les adolescents ou les enfants trans en France il y en a entre 16 et 18 spécialisé rapidement on va lui donner des médicaments tels que les bloqueurs de puberté et puis ça peut être après évidemment un petit peu plus tard la testostérone et pour les filles à partir de 100 ans ça peut aller jusqu'à la blaçon de la poitrine c'est on aujourd'hui combien d'enfants sont concernés on a pas de réels chiffres en France parce qu'on a du mal à les avoir mais on sait que il y a des consultations qui reçoivent plus de 40 cas par an dans une seule de ces consultations donc ça veut dire que le phénomène est quand même aujourd'hui beaucoup plus visible et en tout cas réel qu'il y a une dizaine d'années c'est intéressant de dire qu'il y a dans ces questionnements majoritairement des filles souvent ce sont des filles qui ont été harcelé à l'école qui ont été victime d'attouchement ou de viol en tout cas de problèmes au niveau intrafamilial ou à l'extérieur et quand on analyse intéressant on a évidemment les cas de comorbidité c'est-à-dire du mal-être pur de l'adolescent ou du préadolescent et on a une partie d'enfants autist aussi ça personne ose le dire mais c'est une réalité quand vous regardez tout ça c'est là qu'on se dit il y a besoin d'un accompagnement pour tous ces enfants et leur faire poser ce malettre et qu'ils aillent jusqu'au bout de leur questionnement avec leurs parents bien évidemment comment on est-on arrivé là avez-vous l'impression qu'on a trop laissé se répandre l'influence des activistes moi ce que j'ai découvert c'est la place qu'ils ont pris dans les ministères dans les institutions à la Haute Autorité à la santé la circulaire blanquaire de 2021 elle est issue de la place que prennent les intractivistes au sein même des ministères et au plus haut niveau de l'État alors il prôent la plupart d'entre eux l'autodétermination du sexe même pour l'adolescent et l'enfant ce qui est hallucinant quandême nous ne sommes pas hommes et femmes on a un sexe assigné à la naissance je pense qu'il y a une jeune génération de médecin qui est beaucoup plus influençable et influencé et perméable à cette logique un peu W que d'autres nous on a échangé avec les mcin qui ne parle plus d'homme et de femme mais de sexe assigné à la naissance c'est les transactivistes qui aujourd'hui veulent qu'on soit extrêmement ouvert sur les enfants adolescents avec l'aut l'autodétermination ils ont tous fait une transition à 45 50 et 60 ans que ces activistes là entraînent des adolescents et des enfants alors que même à cet âge là n'était pas dans cette trajectoire j'ai envie de dire c'est du militantisme et de l'activisme pur ils le font déjà ces activistes sur les réseaux sociaux il y a des gamins qui sont parfois très isolés parce qu'au niveau familial il y a peu de communication il se retirent de son milieu même amical et scolaire il passe sur les réseaux sociaux du temps et parfois il exprime son malêtre et son désespoir et il y a effectivement sur des réseaux sociaux des gens qui les isolent de leur famille en leur disant tu vois tu n'es pas compris c'est typiquement ce qui se passe he quand on veut amener un gamin ce soir tes parents sont pas compris nous on est gentil avec toi viens nous voir je résume un peu schématiquement et primairement ce qui se passe mais c'est ça mais qu'est-ce qui a donné au groupe les républicains au Sénat l'envie de conduire une étude approfondie sur le sujet des transitions de genre pour moi le déclic ça a été la circulaire blanquaire sincèrement je me dis là on est allé un peu loin vous savez l'école elle doit rester neutre c'est un lion on se construit avec ses copains ses Copin quelle que soit leur couleur de peau et leur origine donc elle doit garder cette neutralité on ne laisse pas rentrer des militants politiques on ne laisse pas rentrer des militant religieux on ne doit pas laisser rentrer des activistes non plus quel qu'ils soit ceuxa en particulier dans l'école moi j'ai des parents qui m'ont envoyé des mainsant madame il y a des activistes qui sont venus dans l'école de ma fille ou mon garçon franchement ça nous plaît pas on nous a pas demandé notre avis stop à tout ça votre groupe envisage de porter une proposition de loi suite à cette enquête qu'est-ce qui vous semble prioritaire à combattre alors notre proposition de loi elle va avoir un objet principal c'est d'interdire toute chirurgie de réassignation avant 18 ans interdire les bloqueurs de puberté et interdire les hormones croisé c'est testostérone et autres si on arrête à temps peut-être qu'on va essayer de préserver des choses mais regardez ce qui se passe aux États-Unis en Grande-Bretagne il y a des procès aujourd'hui il y a des procès d'adolescents qui sont devenus adultes qu'on a massacré et de famille aussi saisissons-nous de ça d'ailleurs l'Angleterre enfin le Royaume-Uni la semaine dernière a interdit les bloqueurs de puberté parce qu'ils se sont aperçus d'une part qu' avait beaucoup de demandes parce qui les a inquiété il y a des recherches qui ont été menées et quand d'autre part il y avait des effets irréversibles ce qui est évident et par ailleurs en Angleterre il y avait une clinique spécialisée sur la prise en face des enfant 30 qui a fermé l'année dernière parce que il y a eu voilà des grands questionnements sur les conséquences de ce phénomène et puis nous allons faire un article aussi pour que on puisse développer de manière forte la pédopsychiatrie dans ce pays on a mis en place dans ce pays des consultation spécialisé pour les jeunes qui sont en questionnement et moi je pense que c'est une erreur parce que dès lors qu'on va dans une consultation spécialisée on les met déjà sur un chemin je pense que la pédopsychiatrie elle doit être faite par des pédopsychiatre qui accueille toute forme de malêtre de l'enfant l'idée c'est de se dire creusons cherchons accompagnons et aidons à passer cette étape avant d'entamer quoi que ce soit c'est pour ça qu'il faut du temps et puis après on a fait des recommandations mais qui sont de l'ordre réglementaire sur bah l'abrogation de la loi blancaire l'interdiction du militantisme activiste dans les écoles protéger l'école qui rester [Musique] neutre

Transidentité: sommes-nous allés trop loin ? — Jacqueline Eustache-brinio · Pourquijevote