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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 janvier 2021 25 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Marc Fesneau rend hommage à Marielle de Sarnez : «C’était une femme très engagée, très libre »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quel est votre sentiment ce matin de la disparition de Marielle de Sarnez ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quels souvenirs gardez-vous d'elle ?

  • 5:15OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on va vers une nationalisation du couvre-feu ou rester sur des mesures territorialisées ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation des variants en France ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Comment va se passer le comité citoyen sur la vaccination ?

  • 12:00OuverteRéponse partielle

    Reconnaissez-vous des erreurs au début de la campagne vaccinale ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

beaucoup d'être avec nous chargé des relations avec le parlement et de la participation citoyenne on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par julien lécuyer de la voix du nord bonjour julien bonjour rien le ministe mon jour on commence bien sûr marc chesneau avec vous par la disparition d'une figure de la politique d'une figure du centre marielle de sarnez figure historique de votre parti le modem qu'elle avait fondé avec françois bayrou quel est votre sentiment ce matin d'un créneau mais c'est à la fois une grande tristesse et puis il ya quelque chose d'irréel à sa disparition mariée elle a accompagné toutes les aventures toutes les difficultés tous les combats du centre au fond nous avions fini par voilà par la pensée invincible tant elle avait elle avait surmonté des difficultés d'ordre politique et donc il ya quelque chose ce matin de totalement irréel à sa disparition nous la savions malade mais nous nous avions pensé et j'avais pensé qu'elle vaincre est aussi cette maladie puisqu'elle est décédé d'une leucémie donc c'est un grand sentiment de tristesse était une femme très engagée très libre très courageuse c'était une parlementaire reconnu par ses pairs comme présidente de la commission des affaires étrangères à l'assemblée nationale c'était une grande professionnelle j'ai appris beaucoup auprès d'elle et beaucoup d'entre nous ont appris auprès d'elle de ses deux de ses combats et je tous les combats qu'elle a menée je pense ce matin tous les combats qu'elle a menée au fond pour cette famille de pensée qui essayait qui cherchait son espace par delà les clivages de la droite et de la gauche je pense aussi à son engagement européen puis je pense à la femme qui était une femme très pudique et au fond j'ai toujours trouvé au rendez-vous quand les uns ou les autres se trouvaient confrontés à des difficultés personnelles il y avait une grande humanité chez elle même si elle le elle pouvait le dissimuler derrière une grande pudeur au fond et donc c'est beaucoup de ces beaucoup de tristesse pour tous ceux qui ont travaillé pour elle évidemment je pense à françois bayrou avec qui il ya un long compagnonnage politique c'est plus de trente années de compagnonnage politique c'est une figure du centre le centre lui doit beaucoup l'indépendance du centre lui dois beaucoup et leurs ebooks lui devons beaucoup président macron d'ailleurs à saluer à ce titre dans un communiqué le fait qu'elle avait été l architecte l'architecte de l'indépendance du centre faisant témoigner où elle a été celle qui a pensé qu'à un moment le centre ne pouvait être lui-même que quand il se débarrassait de la contingence d'une alliance automatique quelles que soient les moments de la vie publique elle apportait avec beaucoup de force en essayant à chaque fois d'ouvrir des espaces était elle a une vision très moderne de la politique est très dynamique au fond et c'était très fort et puis je pense vraiment à son engagement aussi européen et international elle a été toutes les causes européenne elle était très heureuse de voir notre engagement européen aux fonds aboutir et de voir des choses avancer au niveau européen puis des grandes causes internationales y compris humanitaire sur lesquels il était très dur et je crois qu'elle est et il était très engagé je crois qu'elle est je crois je sais qu'elle était très respecté de ses pairs quel que soit d'ailleurs il beaucoup d'hommages hier soir tous ceux qui ont bien travaillé avec elle avec une forme d'exigences qui était très utile dans la vie politique nous avait dit en ce qu'elle a apporté à votre famille centriste vous personnellement quels souvenirs vous en gardez de marianne elle garde le souvenir la première fois que j'ai vu je crois que c'était à blois elle accompagnait françois bayrou et puis après j'ai gravi les échelons avec son regard et la volonté qu'elle avait de faire naître de nouveaux de nouveaux talents et puis moi je me rappelle de la des campagnes présidentielles de 2002 de 2007 celle de 2012 et puis celle de 2017 où elle avait été elle aussi l'architecte du dépassement au travers de la candidature d'emmanuel de macron je me souviens de deux longues soirées où nous préparions parfois les élections législatives on nous faisions des analyses pour essayer de regarder comment cet espace pouvait vivre et puis des moments parfois de conseil sur telle ou telle situation quand il y avait eu des moments d'échec elle a toujours été présente à mes côtés m'a fait confiance avec françois bayrou au moment où il m'avait désigné secrétaire général du mouvement démocrate voilà c'est j'ai appris beaucoup de choses et je lui dois moi personnellement beaucoup en terme d'apprentissage et de ce que je suis aujourd'hui il ya beaucoup de ce que m'a apporté marielle de sarnez on reviendra bien sûr sur sa disparition dans cette émission dans le club des territoires dont l'actualité marc fesneau il ya bien sûr cette crise sanitaire et jean castex qui prendra la parole à nouveau ce soir à 18 heures pour faire un point sur l'épidémie est peut-être annoncé de nouvelles mesures est-ce qu'on va vers une nationalisation du couvre-feu ou est-ce qu'on va rester sur des mesures territorialisées vous me permettrez de laisser jean castex déployer les choses simplement vous dire qu'on est confronté à une épidémie avec laquelle il faut être prudent avec un certain nombre de mesures qui ont été prises dans la deuxième vague à partir de l'automne couvre feu puis confinement et puis les confinements et des mesures quand même de précaution y compris de couvre feu qui ont été reprises dans les territoires dans lequel l'épidémie semblait refluer les refoulant b nous avons la question des variants en particulier britanniques - pour l'afrique du sud mais il faut quand même regarder ce qui s'y passe est donc un certain nombre de mesures françois delfraissy alerte qui presque à ce stade plus inquiétant que le virus anglais le virus anglais et mieux connue désormais pour peu qu'on puisse parler de connaissance quand on sait que c'est un variable est apparue il ya moins de trois semaines autant que je me souviennes donc le premier ministre ait eu un conseil de défense et beaucoup de dialogue et de discussion annoncera ce qui l'a annoncé ce soir les dissidents sera annoncée ce soit donc je ne préempte aurait pas ce qu'il va dire mais il ya une nécessité de grande vigilance on a une campagne vaccinale qui démarre qui s'accélère comme vous avez pu le constater et en même temps la campagne vaccinale ne résout pas de compte tenu du délai qu'il faut pour vacciner là c'est l'ensemble de la population ou le maximum de la population comme dans tous les pays d'ailleurs il ya besoin de maintenir les mesures de précaution il ya des outils qui sont à notre disposition et dont on parlera jean castex ce soir monsieur est ce que on l'a le la possibilité d'attendre pour des mesures plus strictes j'entends que au royaume uni il face à à la portée du nouveau variant qui entraînait une épidémie hors de contrôle il a fallu reconfirmer en urgence la situation sur en afrique du sud semble montrer qu'il ya aussi une menace très dangereuse au travers de ceux de ce variant qu'est-ce qu'on peut encore attendre avant de reprendre des meilleures mesures plus strictes mais nous n'attendons pas nous avons toujours été réactif on nous avait d'ailleurs reproché un peu au mois deux à l'automne de prendre des mesures à l'époque en nous disant qu'on était en avance de phase et qu'on ne comprenait pas pourquoi à ce moment là il fallait prendre des mesures en particulier des mesures de couvre-feu au démarrage je pense que nous sommes réactifs et nous essayons d'ajuster les dispositifs à la réalité de la pandémie ce qu'on sait du variant anglais c'est qu'aujourd'hui il est plutôt présent dans un cas sur cent détecté en france détectée c'est important de le dire puisque l'aller le séquençage kiki même à la découverte du du variant n'est pas au point à l'heure actuelle il n'est pas opérationnel complètement sinon mais sur la porte quand je dis 1 % c'est quand même quelque chose qui est proche d'une réalité puisque c'est sur les jeudi vendredi samedi dernier il a été fait sur tous les tests positifs une enquête flash c'est à dire sur plus de avec 15000 à 20000 qu'à part par jour on est sur une enquête sur soixante mille cas quand vous êtes un pur sang vous commencez à avoir quelque chose qui statistiquement nous paraît me paraît raisonnable mais évidemment nous sommes vigilants et évidemment tout tout notre logique est la logique de l'action du gouvernement est une logique qui permettent en avance de phase d' imaginer ce que peut être cette épidémie d'imaginer sa dynamique au mauvais sens du terme et l'imaginer les mesures qu'il faut prendre pour ralentir cette épidémie je crois que c'est le professeur delfraissy requis a dit le variant anglais il est présente désormais partout sur le territoire européen c'est une chose en même temps le seul sujet c'est d'arriver à ralentir ce variant anglais et puis globalement de ralentir cette phase épidémique puisque nous savons que à la fois la saison la climatologie joue beaucoup et que donc à partir d'un certain seuil on peut avoir des phénomènes exponentielle ce qu'on a vu en grande bretagne en grande bretagne c'est à la fois un sujet de l'épidémie telles qu'elles étaient plus le variant anglais qui vient rajouter un certain nombre de choses ces deux choses qui vient depuis dénudant l'épidémie l'épidémie dans l'épidémie par ailleurs les anglais avaient fait un choix qui était assez différent depuis le début d'épidémie avec des mesures de confinement ou des mesures de couvre feu qui avait été beaucoup plus légères que les nôtres et au fond l'épidémie est devenu exponentiel accompagné du variant angles mais mes skis a pas d'autres mesures quand même à prendre alors au delà dont on a parlé des mesures de couvre-feu ou de ou de confinement mais il semble que la situation par exemple dans les universités soit vraiment très compliqué le professeur delfraissy a noté la les problèmes psychologiques qui sont créés chez les étudiants est ce qu'il n'est pas temps de prendre des mesures là aussi de ce côté il ya deux choses dans la question que vous posez la première c'est évidemment les universités ont été des lieux particulièrement il y avait une vigilance en termes de contamination est donc la responsabilité qui est la nôtre c'est à la fois de ne pas laisser les étudiants dans l'absence totale de contact avec leurs universités en même temps de les protéger et de protéger l'ensemble de la population de la propagation du virus et puis de il ya une attention particulière apportée sur eux du fait de ce que vous décrivez qui est très juste et le détresse psychologique concentre un isolement en isolement à sa famille en isolement à ses collègues de l'université une précarité parfois financière une précarité tout court qui vient s'ajouter à la précarité psychologique est donc le premier ministre le président de la république l'a rappelé hier en conseil des ministre annoncera à saint-hernin de choses et puis quelque chose de l'ordre d'actions en faveur de ces publics là restera la question il reste la question de quel mal il y aura d un certain nombre de choses qui seront sans doute annoncé plus tôt à la fin du mois de janvier parce que c'est un plan global sur lequel nous essaierons de travailler mais en tout cas le premier ni j'imagine dressera des perspectives nous avons une vigilance particulière parce qu'on sent que c'est une une catégorie de la population qui est particulièrement touché particulièrement impacté par les mesures être par exemple il faut à la fois avoir des mesures de protection sanitaire et en même temps des mesures de protection de ceux qui par ces mesures de protection sanitaire est très lourdement impactés on verra les dispositifs le poids ministre dira ce qu'il a à dire est ce soir et dans les jours qui viennent un mot encore sur le vaccin puisque vous êtes aussi ministre de la participation citoyenne comment ça va se passer ce comité citoyen qui a été mis en place sur le hac 5 ans vont démarrer les travaux qu'elle va être le calendrier les travaux vont démarrer là c'est sous l'autorité du sérieux je pense qu'il faut la séquence dès samedi où je crois que c'est dès samedi je crois qu'il faut lever les ambiguïtés certains avaient pu peut-être de bonne foi disons le peut-être pas de bonne foi en tout cas dire que c'était ses citoyens qu'elle est déterminée la stratégie nex vaccinale il n'a jamais été question de l'inquiétude des parlementaires sur ce cognac il répondre je crois que c'est pas du tout enfin je crois je sais que là ce n'est pas du tout la volonté du gouvernement la volonté c'est d'avoir aux côtés des parlementaires qui mène un rôle de vigie permanente sur les territoires de ce que la manière dont se déploie la seule stratégie vaccinale d'avoir une perception des citoyens de la manière dont cette déploie mais la stratégie elle est décidée déterminée par le gouvernement c'est d'ailleurs sa responsabilité par le dialogue avec le parlement et puis par le dialogue avec les autorités sanitaires et c'est bien dans ce cadre là que les citoyens auront en continu à dire ce qu'ils ont à dire de ce qu'ils perçoivent de la stratégie vaccinale de comment les citoyens à les autres pas seulement cela perçoivent la stratégie est ce que c'est pas le comité de trop c'est ce qu'ont évidemment ce qu'on nous laisse entendre ce que laisse entendre la petite musique est assez étonnant c'est que le président de la v de la république l'avait annoncé dans une allocution télévisée et que certains ont semblé découvrir au début du mois de janvier la mise en place je ne crois pas du tout je pense que c'est toujours utile d'avoir plusieurs lieux où peuvent s'élaborer la réflexion pour préparer une décision et donc moi je pense que c'est un élément utile c'est pas le seul c'est pas unique c'est pas prédominant mais c'est utile mais disons que ça venait à un moment donné où l'actualité c'est un petit peu télescoper avec la constitution du conseil des citoyens dit avec les accusations de lenteur vaccinale mais d'ailleurs est ce que est ce que vous reconnaissez malgré tout que au début de l'année il y a eu certaines erreurs de commises de la part du gouvernement excès de timidité non lancement de la campagne excès de timidité dans la valorisation de l'acte de se faire vacciner non je ne crois pas je j'ai trouvé assez étonnant comme en cent symboliquement une première vaccination je crois que c'était le 27 ou le 28 décembre que finalement dès le 29 ou le 30 on nous dise la stratégie vaccinale ne fonctionne pas enfin je trouve que si l'action publique se résume en 24 heures à déterminer ce qui marche et ce qui ne marche pas on fait défaut à ce qu'est la continuité et le temps moyen et le temps long de l'action publique la stratégie vaccinale va se développer sur plusieurs mois le premier ministre du ministre de la santé olivier viron indiqué qu' il y avait une première phase qui visait à vacciner les publics les plus fragiles sur lequel il y avait peut-être besoin d'un accompagnement un peu plus fort que sur d'autres publics en termes comment dirais-je d'acceptation de la vaccination sur les autres au public on voit que probablement les choses seront plus faciles et de l'objectif était et reste et sera de vacciner un million voire un peu plus d'un million de personnes qui sont la cible pourquoi c'est une cible parce que d'ici fin janvier et après le le mécanisme se déploiera à la fin du semestre parce que là aussi le curseur a bougé et on était sûr sur le premier trimestre pour pour vacciner 15 millions personnes finalement on dit jusqu'au premier au prg la fin du premier semestre est ce que concrètement vous êtes face à ce que audi j'avais on dit appelle lui même des zones d'incertitude il ya plusieurs zones d'incertitude d'abord l'autorisation de mise en marché d'un certain nombre de vaccins zeneca par exemple ils focalisent arriver qu'elle se fasse deuxième élément il ya des vaccins dont on pourrait penser que c'était un horizon lointain puis dans certains cas on nous dit que ça sera un horizon plus proche est par ailleurs faut quand même se dire les choses personne ah non il ya un an personne n'imaginait même nos coronavirus au fond dans son sa redoutable pandémie mondiale et personne n'imaginait qu'on a en moins d'un an on trouverait un ou des vaccins mais après il faut les produire et donc c'est pour ça qu'ils vont faire un ordre de priorité comme tous les pays font des ordres de priorité pourquoi on fait un ordre de priorité je voulais je voulais dire ça c'est parce que la population qui est vaccinée en cible du mois de janvier c'est un pour cent de la population et ses 30% des décès et donc c'est bien dans cet ordre là qu'il faut faire les choses parce que c'est dans ces tranches la danse et public la con que le l'épidémie fait le plus de ravages en terme de mortalité est en terme d'occupation des lits de réanimation sur un mot sur le projet de loi qui va prolonger l'état d'urgence sanitaire inquiète actuellement en vigueur jusqu'au 16 février cet état d'urgence sanitaire est un projet de loi qui va être examinée par le parlement la semaine du 18 et la semaine du 25 mai philippe bach le sénateur qui était sur ce plateau hier il disait qu'il n'était pas contre le prolongement de cet état d'urgence puisqu'il comprend la nécessité mais qu' il laissera pas un blanc-seing au gouvernement jusqu'au 1er juin est ce que vous êtes prêts à revenir sur sa date du 1er juin pour qui un nouveau débat au parlement d'ici là où est ce que ça sera le 1er mai il ya deux choses qui pue qu'ils puissent s'y qui nécessitait débat au parlement d'ailleurs le poème nice le milieu de la santé n'ont jamais fait défaut débat au parlement on a toujours été à la disposition du parlement au sénat comme à l'assemblée nationale est en même temps sur des dispositifs comme cela comme il s'agit de prorogation est strictement dans le cadre que ce qui est celui qui a été voté à partir du mois de mars et à plusieurs reprises reportée il n'aurait pas échappé que nous avions proposée s'étaient d'ailleurs la demande des parlementaires d'inscrire dans le dur si je peux dire de la loi les grands principes de l'état d'urgence sanitaire et qu'au fond un certain nombre de voix se sont élevées pour dire il est trop tôt ce n'est pas le moment où vous feriez mieux de proroger désormais qu'on prolonge on vient nous débattre de la question du délai les parlementaires en débattrons mais comprenez bien que dans cette phase épidémique on a besoin d'avoir un peu de stabilité les dispositifs personne ne les découvre ce débat il a déjà eu lieu à la fin de l'année et déjà il a été contesté là vous revenez finalement avec le même le même combat et avec le même risque de débats mais avec le même dispositif parce que c'est quelqu'un peut trouver des dispositifs qu'ils soient plus efficaces en termes je dirais juridique que je veux dire ce que s'est stabilisé ça a été validé par le conseil d'état puis validée par le conseil constitutionnel personne n'a trouvé à redire puisque les textes ont été déférés parlement un petit peu quand je parle d'un point de vue juridique sur les outils juridiques après on peut discuter de l'année on en a parlé au tout début de l'effectivité de telle ou telle mesure de l'activation de telle ou telle religion mais d'un point de vue juridique et philippe bas qui connaissait question beaucoup mieux que sam de coûts mieux que moi et d'ailleurs le parlement et le sénat et l'assemblée nationale en national ont été fort utile pour pour oeuvrer dans ce débat essayer de clarifier les choses d'un point de vue juridique il n'y a rien de nouveau d'un point de vue des outils juridiques c'est simplement une prorogation qui permet tout simplement de pouvoir le cas échéant être armé si vous me permettez cette expression la face à ce que pourrait être une remontée épidémique ou pas et donc c'est bien de ça dont il est question et le débat a lieu le débat aura lieu j'imagine j'entends ce que ce que dit philippe bas sur le sur le délai mais il me semble qu'il faut donner un peu de visibilité à tous de visibilité aux citoyens de visibilité aux parlementaires de visibilité au gouvernement ça n'empêche pas le projet de voter des lois en permanence pour avoir des débats parlementaires et moi je pense que c'est sain qu'on ait des débats parlementaires je pense que c'est un aiguillon qui est utile le prémunit cela rappelez vous l'avez montré aux questions gouvernement indien sait bien qui est là qui est du débat qu'est la discussion émission que sur disposition c'est des choses qui sont calais après viendra le moment où il faudra qu'on se dise dans le cas d'une autre pandémie on a bien vu au mois de mars 2020 à quel point nous étions désarmés d'un point de vue juridique pour faire face à une urgence qui n'est pas une urgence classique était une urgence de nature sanitaire et ce alors pour le coup là ça nécessitera des débats entre parlementaires entre parlementaires et gouvernement pour stabiliser les choses et fasse des données des éléments qu'ils soient des éléments de visibilité mais je le dis bien ce n'est pas anelka mais là on verra mais il me semble qu'il faut que c'est la responsabilité du gouvernement c'est la responsabilité aussi me semble t'il des parlementaires que de faire ça en sorte que nous soyons outillés pour faire face à des pandémies nouveau projet de loi qui pourrait se cadrer tout cela mais à un moment ou un autre je répète c'était une demande des parlementaires la demande des parlementaires s'étaient on vous autorise jusqu'au 1er avril pour un certain nombre d'outils le cadre général et à partir du 1er avril on vous demandera d'avoir un texte qui l'inscrivent dans le dur qu'elle ne se soit pas une mesure d'exception qu'elle puisse est activée et bien il y aura à un moment ou un autre il me semble que ce sera utile qui se débat je pense qu'il faut la voir de manière dépassionnée parce que c'est un outil qui dépasse largement un quinquennat cc des questions qui dépassent largement la question de la majorité ou de l'opposition c'est des questions qui disent quand un pays doit faire face à une pandémie que nous n'avions pas connue depuis au fond presque une centaine d'années avec la grippe espagnole de cette nature la pandémie mondiale et pontdémé à effets sanitaires très puissant il faut qu'on soit mieux doté nous avions oublié les ravages et les difficultés auxquelles étaient confrontés les sociétés face à des pandémies de cette nature il ne reste malheureusement peu de temps marc fesneau monde va parler des autres et forment un séminaire avait lieu hier oui un séminaire gouvernemental pour fixé les grandes priorités des mois à venir des mois qu'ils sont enfin un temps législatif qui va être extrêmement court extrêmement dense est ce qu'il y aura des des sacrifices à faire parmi les grandes réformes que vous portiez je pense évidemment à la réforme des retraites à la grande loi autonomie et dépendance qui était qui était attendu est ce que vont faire les frais de ce temps législatif c'est pas une question de sacrifice lors de ce séminaire le président la république et pour ministre ont rappelé la volonté de de poursuivre les réformes malgré la pandémie de faire en sorte que nous préparions le pays au fonds a pour après la pandémie on nous reprocherait si nous n'avions rien fait de ne pas avoir avancé sur un certain nombre de sujets dont il ya un certain nombre de textes qui sont d'ailleurs en navette je pense aux lois la loi qui vise à lutter contre les formes de séparatisme et un certain nombre de la loi qui vise à à travailler sur et conclusion de la convention citoyenne sur le climat donc ça c'est des choses qui sont qui sont déjà quand et si je peux dire dans le calendrier parlementaire après il faut une fois faire des choix sur une question de sacrifice ou faire des choix parce que le calendrier parlementaire vous le savez aussi bien que moi tous les deux et forcément contraint et donc viendra le moment où nous ferons des choix et les choix doit se faire dans quels horizons dans l'horizon 2 qu'est-ce qui est aujourd'hui utile pour le pays et qu'est-ce qui est aujourd'hui utile pour les citoyens français et donc on sait tous sur la question des retraites pour essayer de vous répondre qu'il ya besoin d'une réforme dure entre de retraite mais évidemment le calendrier dépend beaucoup aussi de ce que sera la situation sanitaire il n'est pas question pour nous de mettre le pays en tension sur ces questions là mais évidemment on aura un moment ou un autre devant nous la question de ce fait nous concrètement le président enfin l'exécutif dit qu'on sortira certains moments de la crise à la fin de l'été si possible ça laisse ça ne laisse pas du tout le temps de mener de toute façon cette réforme est-ce qu'il faut pas acte est tout simplement le fait que c'est un très beau sujet pour la prochaine fois elle ne vous inquiétez pas du fait que nous atteindrons un jour ou l'autre les grands chantiers qui s'ouvre devant nous à partir du moment où les grands chantiers sur lesquels nous avons décidé de continuer à avancer à partir du monde près de nous sortir de la crise sanitaire il ya des chantiers qui sont déjà sur la table nous continuons à transformer le pays il ya eu 1 1 hier par amélie de montchalin una présentation d'un outil qui est un outil très utile je crois pour voir l'état et la situation des réformes sur les maisons françaises on lit le baromètre sur la situation de tel ou tel sujet écologie de tel ou tel sujet économique de tel ou tel sujet social lorsque ces fortes utile parce que je pense que la vie publique a besoin aussi d'évaluation c'est d'ailleurs une des missions du parlement et je pense que c'est un outil fort utile donc nous poursuivons les réformes et puis après comme vous le dites et vous avez raison le dire il y aura besoin de dire celles qui pourront être faites et celles qui devront bien parler par exemple la loi autonomie la loi dépendance qui était produit j'ai dit hier - de l'année est ce que cette loi elle va être inscrits l'objet d'hier si vous permettez je n'ai pas pour habitude de dire de toute façon ce qui se dit dans des séminaires ou des conseils des ministres quelque chose auquel je tiens à ces constamment donc je ne vais pas changer d'avis ce matin n'était pas en tout cas de rentrer dans le détail texte par texte c'était plutôt d'avoir une philosophie de l'action et de regarder quelles étaient les grands chantiers mais vous savez ce virus il nous a appris quand même à tracer prudent et donc quand vous gouvernez vous devez regarder ce qu'il adviendra quand vous sortez d'une crise mais quand vous êtes encore dans la crise et nous sommes encore dans la crise sanitaire vous gérez aussi la crise sanitaire nous avons un plan de relance a déployé c'est une priorité urgente il justement un mot là-dessus puisque bruno le maire a dit que ça serait un défi d'atteindre 6 % de croissance est ce que du coup il y aura un budget rectificatif dans les prochaines semaines je ne sais pas mais il m'étonnerait qu'à un moment ou un autre c'est pas une question budgétaire qui viennent qui viennent s'adjoindre en cours en cours d'exercice budgétaire c'est bien normal puisqu'il faut une fois dû ajuster nos dispositifs on voit bien que les dispositifs de relance ont été ajustés à un moment donné à un moment tu es si je peux dire intenté et qui aura sans doute besoin d'ajuster des dispositifs leur faut quand même saluer la capacité qu'a le gouvernement et la capacité quel parlement et le sénat compris d'ailleurs d'être très mobile et d'être très agile et de pouvoir très rapidement réajuster des dispositifs quand tel ou tel secteur d'activité nécessité des mesures d'accompagnement garder il ya du temps l'on voit bien qu'à des secteurs qui sont durablement impacté par la crise quand bien même les activités ont pu reprendre je pense au secteur aéronautique très puissant en france et qui est très affecté par cette crise je pense au secteur automobile en tome de transition et de crise économique on a besoin de les accompagner mais il y aura sans doute besoin d'ajustements au budget outre décentralisation julien ont fait que oui on peut on peut le demander la décentralisation et devait être présenté en conseil des ministres en janvier examinés au printemps au parlement est ce que vous pouvez nous assurer ce calendrier sera tenu jacqueline gourault est en train de poursuivre les concertations jour et salué le travail est fait auprès des collectivités locales ça fait partie des textes qui ne sont des textes importants et sur lesquelles il faudra des arbitrages de calendrier est donc jacky moreau ou moi même je reviendrai vous le dire quand les choses seront arbitrés quand interviendra ce cet arbitre les arbitrages vont avoir lieu dans les semaines qui viennent pas dans les semaines qui viennent ça veut dire non si l'on joue la fin du mois sinon je vous aurais dit dans les mois qui viennent oui donc si je vous dis dans les semaines c'est plutôt dans l'horizon du mois de janvier ou du mois de février nous dirons ce que sont les grands chantiers commencent à séquence bombardons pardon ne pas vouloir être plus précis d'abord je le dis parce que c'est le fruit d'un dialogue avec le parlement j'ai un dialogue gouvernement un dialogue constant et parfois parfois pas difficile mais parfois un peu tombé avec un combatif avec le sénat mais je veille au dialogue parce que je nous avons besoin du sénat nous avons besoin de l'assemblée nationale et vous me permettez sur ces questions de calendrier de priorités qu'on puisse aussi en parler avec les intéressés au sénat et à l'assemblée nationale vous viendrez nous le dévoiler quand bien volontiers mais très merci vous bien volontiers si marc fesneau d'avoir été notre invité merci julien regarder une de la voix du zinc ou deux titres la vaccination qu'on les plus de 75 ans et puis c'est mr novice en temps de crise c'est à lire aujourd'hui dans la voix du nord n'ont pas de sou dit au club des territoires la mutuelle [Musique]