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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 20 janvier 2020 19 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSantéEnvironnement & énergie

Choose France ! Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis le site d'AstraZeneca Dunkerque

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00E. MacronFait
    « On entend souvent parler, on le fera ce soir à nouveau, des grands événements qu'on fait pour mobiliser les patrons, les investisseurs internationaux. Ce fameux Choose France, qu'on fait un peu partout à Paris et au château de Versailles. »
  • 3:00E. MacronPromesse
    « On a commencé. On accélère nos délais. On donne de la visibilité sur le prix. Et on va continuer. »
  • 4:00E. MacronFait
    « On a baissé le coût du travail. Et on est en train de continuer. On forme mieux en investissant. On a réformé l'apprentissage et on fait toutes ces réformes pour simplifier justement l'embauche. »
  • 5:00E. MacronChiffre
    « Ces 2 dernières années et demie, on a créé un peu plus de 500 000 emplois à nouveau. »
  • 6:00E. MacronChiffre
    « Nous sommes aujourd'hui le pays le plus attractif en termes d'investissements productifs, quels que soient les secteurs. »
  • 8:00P. SoriotChiffre
    « On va annoncer cet investissement de 500 millions de dollars en France. A peu près la moitié ici, à Dunkerque. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... -E.

Macron: Bonjour, mesdames, messieurs. -BONJOUR. Je suis ravi d'être parmi vous ce matin, et, d'abord, et avant toute chose, je voulais vous souhaiter une bonne année et tous mes voeux.

Tous mes voeux pour vous, vos familles et ce territoire qui nous est cher. Ecoutez, je voulais être avec vous ce matin parce que la journée est émaillée de plusieurs bonnes nouvelles d'investissements, votre entreprise, vos sites en font partie. Je laisserai à votre dirigeant, M.

Soriot, en faire l'annonce tout à l'heure, à l'instant, et l'expliquer. Moi, je voulais simplement vous dire quelques mots. La bonne nouvelle d'aujourd'hui, je veux essayer de la relier à ce qu'on fait par ailleurs et l'action qui est menée.

On entend souvent parler, on le fera ce soir à nouveau, des grands événements qu'on fait pour mobiliser les patrons, les investisseurs internationaux. Ce fameux Choose France, qu'on fait un peu partout à Paris et au château de Versailles. Alors j'entends parfois, on dit: "C'est très loin", "les grands patrons du monde", "Tout ça est loin des territoires", etc.

L'exemple d'aujourd'hui montre une chose très concrète, c'est que ce qu'on discute dans ces endroits-là, c'est comment aider à l'investissement dans notre pays, partout, dans les sites qui existent ou les sites à créer. On était d'ailleurs, il se trouve aussi, il y a 2 ans, dans la région, à Valenciennes, avec des bonnes nouvelles qui étaient arrivées grâce à cette mobilisation et qui ont été encore confirmées ces derniers jours et accrues. Ce qu'il se passe avec votre entreprise et votre groupe, c'est cela.

Et je veux vous remercier, parce que vous étiez en effet à Choose France. Vous en êtes un allié fidèle. On s'est vus aussi dans les réunions qu'on fait avec les industries de santé, que je réunis au moins une fois par an pour pouvoir voir comment répondre à leurs demandes.

Et il y a ensuite des concrétisations sur le terrain. Ce qu'il se passe aujourd'hui, c'est l'effet concret de ces réunions dont vous entendez parler, qui peuvent parfois sembler très loin, mais où on se mobilise pour convaincre des grands groupes, des grands investisseurs de choisir la France et d'investir en France. Derrière tout ça n'est possible que si aussi on fait les efforts et qu'on regarde pourquoi on a des forces et des faiblesses.

Je regarde les choses. L'industrie de santé, pendant un peu plus de 10 ans, elle a désinvesti en France, elle a réduit des emplois et réduit des investissements. Et donc, il fallait bien qu'on se demande pourquoi.

Et donc, on a pris une série de décisions pour relancer les choses, en donnant de la visibilité sur les prix, en accélérant nos procédures, en permettant d'avoir en France des grands acteurs de l'industrie de santé, qui permettent de répondre à nos besoins, aux besoins du monde entier, parce que vous pouvez ici avoir la fierté de faire justement des médicaments, des produits qui sont livrés à travers le monde et qui touchent le marché américain, le marché asiatique. Mais donc nous, on est en train de changer beaucoup de choses pour être plus compétitifs et faire que les industries de santé reviennent ou se développent dans notre pays et puissent créer davantage d'emplois. On a commencé.

On accélère nos délais. On donne de la visibilité sur le prix. Et on va continuer.

On a encore une rencontre en juin prochain. Ensuite, il y a aussi les réformes qui ont parfois été déformées mais qui font qu'on attire les investissements et donc les emplois. Ce qui a été fait depuis 2 ans et demi, baisser le coût du capital, ça veut dire quoi ?

Baisser ce que ça coûte d'investir dans le pays et donc moins taxer l'argent qu'on investit dans nos entreprises. Ca a un impact. L'investissement repart.

Et on le mesure. Et l'investissement qu'on appelle productif, c'est-à-dire celui dans tous les secteurs, industriel comme non industriel. Et donc, ces mesures de début de quinquennat, de baisse de la fiscalité sur le capital ou sur ce fameux ISF sur la partie productive, elles ont un impact.

C'est qu'elles permettent de relancer l'investissement dans l'outil de production et donc dans la création de richesses et d'emplois. Ensuite, on a baissé le coût du travail. Et on est en train de continuer.

On forme mieux en investissant. On a réformé l'apprentissage et on fait toutes ces réformes pour simplifier justement l'embauche. C'est les ordonnances de début de quinquennat.

C'est la réforme de l'assurance-chômage il y a quelques mois. Et donc on crée aussi un environnement en France qui est plus compétitif en matière de travail. Et puis, il y a tout le travail territorial qu'on fait.

Ces fameux Territoires d'industrie qui ont été lancés. Et Dunkerque est justement l'un des plus emblématiques qui a su se mobiliser avec l'ensemble des acteurs et en travaillant main dans la main avec la région des Hauts-de-France, avec l'Etat, de pouvoir relancer là aussi, investir très concrètement avec tous les acteurs industriels. Mais je veux bien vous faire toucher du doigt ce matin que les bonnes nouvelles, elles n'arrivent pas toutes seules.

Elles arrivent parce qu'on fait des réformes. Notre pays se bouge, il mobilise, il convainc les grands patrons du monde entier, il fait des réformes sur le plan de la fiscalité, sur le plan du travail, sur le plan de l'organisation des territoires pour attirer à nouveau ces investissements. Bilan des courses : les résultats sont là.

Ces 2 dernières années et demie, on a créé un peu plus de 500 000 emplois à nouveau. Surtout, depuis maintenant 8 mois, on recrée des emplois dans l'industrie. Je le dis dans une terre qui a été ô combien bousculée par la désindustrialisation.

Et l'industrie, c'est la culture des Hauts-de-France, et en particulier de ce bassin d'emplois. Pendant 12 années, on avait détruit de l'emploi industriel. Depuis 8 mois, on en recrée.

Je veux bien qu'on nous farcisse la tête de mauvaises nouvelles. On a l'impression que tout exploserait. C'est pas vrai quand je regarde les chiffres du pays.

Et on le recrée parce qu'on s'est tous mobilisés. Et donc, on réinvestit en France depuis 2 ans, massivement. Nous sommes aujourd'hui le pays le plus attractif en termes d'investissements productifs, quels que soient les secteurs.

On recrée des emplois dans tous les secteurs et dans l'industrie. Et donc, les annonces qui vont être faites aujourd'hui, qui sont des annonces d'investissement, c'est simple. C'est les emplois de demain et après-demain sur votre site, ici, et dans le groupe en France.

Parce que tout ce qu'on arrive à faire pour déclencher des investissements, c'est tout ce qui permet de construire des sites productifs, des usines, de les développer et, du coup, d'embaucher et de continuer à développer les choses. Ici, sur votre site, au-delà de vous toutes et tous, AstraZeneca, c'est évidemment, enfin sous votre contrôle, M. le maire, c'est environ 1 000 emplois directs et indirects, parce que c'est beaucoup de sous-traitants qui fournissent exclusivement pour vous, dans la chimie et autres.

Et donc, évidemment, quand on développe l'activité d'un site comme celui-ci, qu'on décide d'y investir massivement, on va créer des emplois. Mais on va aussi créer beaucoup d'emplois à côté et continuer à faire baisser le chômage et avancer. C'est aussi un choix qui va nous permettre collectivement de continuer à faire le travail qu'on mène avec la région des Hauts-de-France pour lutter contre le chômage et développer l'industrie.

Et donc, ce qui est fait là comme ce qui a été fait avec Renault à Maubeuge, comme ce qui a été fait avec Toyota à Valenciennes et dans beaucoup d'autres endroits, c'est ce en quoi on croit et qui permet de relancer des régions qui ont aussi parfois été bousculées et en grande difficulté. Parce que je l'ai vu en discutant avec vous, c'est quand même bien souvent les enfants du pays qui sont ici embauchés, soit qu'ils sortent d'études, soit, j'ai eu l'exemple quelquefois, qui suivent une carrière et y retrouvent l'opportunité de revenir près de l'endroit où ils sont nés, où il y a le reste de la famille. Et donc, on en a besoin, et c'est important.

C'est aussi quelque chose qui va nous permettre de continuer à développer le port. Le port de Dunkerque, et je salue ici son dirigeant, a fait un formidable travail. On est très compétitifs.

On va pouvoir continuer et, d'ailleurs, dans les discussions qu'il y a, il y a le choix de pouvoir aussi nous tester, en quelque sorte, tester son dirigeant, les services de l'Etat, pour dire : "Est-ce que vous êtes bien capables d'être plus compétitifs que certains voisins ?" Et des choses qui vont aujourd'hui à Anvers vont peut-être pouvoir venir chez nous. Et derrière, ce à quoi je crois, c'est la coopération de nos territoires.

C'est ce qu'on va faire à Dunkerque ici, si on travaille bien avec Aropa, et donc ce qu'on a à Paris, Rouen et Le Havre, c'est de pouvoir justement avoir une vraie compétitivité portuaire et répondre aussi à nos défis. Donc, c'est pas simplement AstraZeneca, même si c'est déjà beaucoup. C'est toute une région, c'est notre compétitivité et c'est tout ce qu'on est en train de vouloir développer.

Et puis enfin, mesdames messieurs, s'il y a ces annonces aujourd'hui, c'est parce qu'il y a vous. J'ai vu quelques-uns d'entre vous, puis je vais passer un moment à échanger avec vous juste après ces annonces. Mais ça n'existe pas, une entreprise où on décide d'investir quand on n'est pas content d'être salarié.

Et donc, c'est parce qu'il y a des femmes et des hommes qui, depuis des années, portent l'excellence. Et donc qui, dans leur métier, dans leur secteur ici, à Dunkerque, font leur travail avec fierté, avec goût, avec talent, avec exigence, produisent la qualité la meilleure au niveau mondial, parce que vous êtes sur les produits que j'ai vus pour lutter contre l'asthme, la bronchite et quelques autres pathologies, le seul site du groupe dans le monde. Et donc, ça veut dire qu'ici, dans vos mains, on produit ce qui va sauver des vies en Chine, au Japon, aux Etats-Unis d'Amérique.

C'est une fierté immense que vous pouvez avoir, c'est la vôtre. Mais votre professionnalisme et votre engagement de chaque jour, c'est la 1re explication à ce choix d'investissement. Et donc, je voulais vous en remercier ce matin parce que cette bonne nouvelle, elle n'arrive pas seule, elle ne tombe pas du ciel, elle est le fruit de votre travail depuis des années, pour certains des décennies, et la qualité de ce travail.

Donc, merci à vous, parce que grâce à ça, on va pouvoir aller plus loin, aider la ville, le territoire, notre pays à réussir encore davantage. Voilà ce que je voulais partager avec vous ce matin, mesdames messieurs. Vous expliquer en quoi ce genre d'annonce arrive parce qu'il y a une mobilisation de la nation tout entière, parce qu'il y a beaucoup de travail qui est fait depuis 2 ans et demi pour rendre notre territoire plus compétitif, plus fort pour recréer de l'emploi industriel.

Je crois à nos industries dans tous les secteurs. C'est notre fierté. C'est notre identité.

C'est ce qui a fait en particulier notre région. Il n'y a pas de fatalité. Il n'y a que de la volonté, de la capacité à se retrousser les manches et y aller.

C'est ce que vous faites chaque jour, et vous avez fait. C'est ce qu'on fait, croyez-le, avec vos élus qui sont ici présents, les membres du gouvernement, et on continue. Et c'est aussi parce qu'il y a la confiance de grands dirigeants.

Vous êtes un enfant des Hauts-de-France. Nous sommes nés dans la même ville. C'est un hasard complet, je le dis ici.

Nous l'avons découvert dans l'un de nos échanges il y a quelques mois. Et je vous remercie d'être fidèle au pays et fidèle à une région qui vous a vu naître. Mais je sais que vous n'êtes pas fidèle les yeux fermés, si je puis dire.

Vous l'êtes parce qu'il y a les femmes et les hommes que j'ai salués ici, et leurs qualités. Mais je voulais vous en remercier très sincèrement et vous remercier de montrer qu'on peut être un grand patron d'un géant à l'international dans un secteur, et savoir où on a les pieds, où on est ancré et les territoires qu'on a envie de faire réussir. Merci pour cela et merci à toutes, mesdames messieurs.

Je laisse maintenant l'annonce se faire. (Applaudissements) (...) -P.

Soriot : M. le président, Mme la ministre de la Santé, mesdames et messieurs les élus locaux et régionaux. Merci beaucoup d'être ici aujourd'hui avec nous.

C'est vraiment une très grande fierté et un privilège de vous avoir ici et de célébrer cet investissement. Et pour moi, il est absolument spécial, cet investissement. D'abord parce que cette usine, elle est très importante pour notre groupe, comme vous l'avez expliqué.

Mais aussi parce que, comme vous l'avez dit également, c'est un investissement qui se fait dans les Hauts-de-France. Vous êtes un enfant des Hauts-de-France. Je suis un enfant des Hauts-de-France.

Alors aujourd'hui, on a invité quelques Parisiens parce qu'on les aime bien quand même, mais aujourd'hui, on célèbre les Hauts-de-France. Et je voulais vraiment vous remercier d'être venu ici. Ca fait vraiment énormément plaisir.

Alors, on va annoncer cet investissement de 500 millions de dollars en France. A peu près la moitié ici, à Dunkerque. Cette usine, elle va fabriquer des produits qui seront vendus à travers le monde.

Aujourd'hui, on exporte essentiellement vers les Etats-Unis et l'Australie, et quelques autres plus petits pays. Mais demain, on a une gamme de produits qui sont en train d'être lancés, déjà lancés au Japon et en Chine, et qui vont l'être dans les autres pays dans les mois qui viennent, qui sont spécifiques, qui ont une formulation spécifique, qui ne vont être fabriqués qu'ici. Donc on pense, si nos équipes commerciales au niveau mondial réussissent moyennement bien, on va doubler le volume.

S'ils réussissent bien, ce qui est probablement le cas, parce qu'en Chine, les besoins sont énormes, et on a une équipe extraordinaire, on est No1 du marché pharmaceutique en Chine, on a 16 000 personnes, une équipe absolument fantastique...

Si on réussit bien, on triplera probablement les volumes. Donc quelques années de croissance pour vous ici, à Dunkerque, donc c'est vraiment très excitant. L'autre partie de notre investissement, il ira à la RetD.

On parle souvent de l'excellence française, du génie français. Je pense qu'il existe véritablement. Malheureusement, on n'en parle pas assez, parce que l'autre aspect des Français, c'est qu'on aime bien se plaindre.

Et donc, il faut toujours râler sur quelque chose. Mais on ne parle pas assez du génie français et de l'excellence française. Que ça soit ici, dans cette usine, mais aussi au niveau de la recherche clinique, de la recherche fondamentale, du digital.

On va faire un investissement dans l'artificial, dans l'intelligence artificielle, excusez le franglais, dans l'intelligence artificielle et le digital, parce que là aussi, on a des capacités, des compétences en France, comme on le voit bien aujourd'hui, qui sont absolument exceptionnelles. Donc il faut absolument utiliser ça. Quelqu'un me demandait pourquoi on fait cet investissement en France.

La 1re raison, c'est qu'on a des compétences extraordinaires. Dans cette usine, vous faites tous un travail absolument exceptionnel. Et je voulais vous remercier encore une fois aujourd'hui, parce que les patients du monde entier bénéficient du travail que vous faites.

Nos équipes dans le monde entier vendent un produit qui est exceptionnel, le Symbicort. Et il y en aura d'autres, il y a d'autres produits qui vont venir. Donc, d'abord les compétences.

La 2e chose, c'est que je pense qu'en fait, le gouvernement français, M. le président, vous le savez, vous en avez parlé, a fait un travail extraordinaire, je pense, ces dernières années. Il y a un comité qui s'appelle le CSIS, dont certains d'entre vous avez peut-être entendu parler, qui est un comité qui est dédié à la pharmacie et aux métiers de la santé.

Et ce comité, la 1re réunion a eu lieu il y a à peu près 2 ans. Et je me rappelle venir avec mes collègues de l'industrie mondiale, les Américains, les Japonais, les Allemands, tout le monde est venu pour vous rencontrer, vous écouter. Et je peux vous garantir que les gens sont venus par curiosité, mais sans véritablement grand intérêt et sans vraiment aucune intention d'investir, en fait.

Mais simplement curieux de venir. Et quand ils ont quitté la réunion, la plupart d'entre eux m'ont dit : "Mais les choses changent. "Et on avait mal jugé la France. "Il faut vraiment qu'on repense notre façon de regarder la France et il faut qu'on investisse." Et les changements qui ont lieu et la dynamique que avez créée à travers ce comité, je pense, a progressivement fait changer les esprits des gens.

Et nous, AstraZeneca, on voulait participer et aider au mouvement que vous êtes en train de créer. Alors, au-delà de cet investissement, je voulais aussi parler de 2 choses. Rapidement.

On a aussi un investissement, un engagement social. On a ce programme qu'on appelle Ascenseur, qui est un programme important pour nous tous, qui est dédié à aider des jeunes, à les guider. Donc on va prendre à peu près 1 000 personnes, 1 000 jeunes sur les 3 années qui viennent, en partie ici, en partie à Paris.

Et l'idée, c'est d'essayer de les guider, de leur montrer comment s'intégrer, comment se diriger dans la vie, en particulier des gens qui viennent de milieux où il n'y a personne vraiment pour les guider dans la vie et essayer de leur montrer comment trouver un job et s'intégrer. Et donc on a cette initiative. Et on en a une autre, qui est également très importante pour nous, et en particulier pour moi personnellement, parce que je suis à moitié australien et j'ai vu avec très grande tristesse le drame qui a lieu ces derniers temps.

On va annoncer à Davos cette semaine un engagement de plusieurs centaines de millions de dollars pour nous rendre carbone zéro en 2025. Et en particulier, on a associé à ce programme, qui est un programme d'économies d'énergie pour arriver à ce carbone zéro en 2025, on va annoncer aussi un grand programme de forestation à travers le monde...

Excusez-moi. Un grand programme de forestation à travers le monde. On va planter 50 000 arbres.

Les arbres, c'est la meilleure façon de retirer le carbone de l'atmosphère. On va en planter 50 millions, 25 millions en Australie et on va en planter aussi un million en France. En fait, ce que j'ai découvert, c'est que la capacité de planter en France est limitée parce qu'il y a beaucoup d'arbres déjà.

Et à l'intérieur de ces "commitment" d'un million d'arbres, on va en planter 450 à Versailles pour reconstituer le parc de Versailles, qui, comme vous le savez, a été dévasté par une tempête en 1999. Et donc on va participer à la reconstruction du parc. Donc voilà.

Encore une fois, merci beaucoup. Merci à tous d'être venus. (Applaudissements)