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France Jamet combat le sectarisme de Carole Delga en Occitanie

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 1Fait
    « vous étiez au pouvoir depuis 40 ans, de la droite à la gauche et avec l'extrême gauche. C'est vous qui êtes responsable de cette augmentation vertigineuse de 15 points des prélèvements obligatoires. »
  • 0:30Locuteur 1Chiffre
    « on a dépassé le seuil surréaliste de 1 000 milliards d'euros récoltés par le biais de ces prélèvements. »
  • 3:00Locuteur 1Fait
    « tout ça, c'est l'Union européenne. C'est vous qui l'avez défendue. C'est vous qui nous la vendez. »
  • 5:00Locuteur 1Fait
    « le rapport numéro 2, il est illégal. Il est illégal parce que la modulation sur les taux de la carte grise a été refusée hier. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, Madame la Présidente, mes chers collègues, je dois dire qu'effectivement, comme tous mes camarades, nous sommes assez perplexes face à ces divers échanges. Et il semble que vous n'ayez pas véritablement pris l'ampleur de la colère fiscale qui traverse notre pays. Je pense non plus que vous n'avez pas mesuré votre responsabilité dans cette crise profonde qui le secoue.

Parce que quand même, rappelons-nous, vous étiez au pouvoir depuis 40 ans, de la droite à la gauche et avec l'extrême gauche. C'est vous qui êtes responsable de cette augmentation vertigineuse de 15 points des prélèvements obligatoires. Alors, je crois qu'il faut quand même parler de bilan.

Vous avez ruiné la France. Vous avez installé M. Macron et vous avez contribué à cette crise et à cette misère qui est en train de toucher directement aujourd'hui nos compatriotes.

Aujourd'hui, sachez-le, vous le savez, on a dépassé le seuil surréaliste de 1 000 milliards d'euros récoltés par le biais de ces prélèvements. C'est de ça, dont nos compatriotes et les gilets jaunes, que personne n'essaie de s'accaparer parce qu'ils savent parfaitement ce qu'ils veulent et où ils vont. Le problème, c'est que vous restez sourds systématiquement à toutes les propositions qu'on a faites.

On l'a répété avec nos amendements. Il y a des solutions. Vous continuez de vous enfermer dans la voie de la hausse de la pression fiscale, alors que depuis le début du mandat, et moi je me souviens aussi dans les mandats précédents du temps de M.

Bouquin, concernant notamment la carte grise et les taxes sur la TICCP, nous sommes constants et cohérents. Nous avons demandé une harmonisation de la fiscalité sur les cartes grises afin de l'aligner non pas au plus haut, comme vous l'avez fait, mais au plus bas. Voilà, c'est cela que le pouvoir d'achat des Français est impacté.

Et vous avez la main, effectivement, sur une partie de cette fiscalité régionale. Et je ne comprends pas que vous continuez de refuser de faire des économies pour rendre l'argent aux Françaises et aux Français. Alors quand vous nous expliquez que la taxe des carburants ne pèse rien dans le budget de la région, mais mesdames, que ne leur rendez-vous pas cet argent alors ?

Parce qu'il y a des économies à faire à côté. Nous avons, nous, par exemple, dans les propositions que nous avons faites, dégagé 75,6 millions d'euros d'économies. Il faut rendre l'argent aux Françaises et aux Français.

Vous devez faire des économies et il y a des postes sur lesquels on peut faire des économies. Je voudrais quand même revenir, et sans faire d'orsujet, sur votre propos préliminaire, où tout honte bus, sans vouloir vous offenser, bien sûr, vous avez parlé de mondialisation, effectivement, qui impacte nos emplois, notre économie et aussi notre santé. Et l'austérité.

Mais tout ça, c'est l'Union européenne. C'est vous qui l'avez défendue. C'est vous qui nous la vendez.

Tout ce qui nous empoisonne aujourd'hui a été décidé hier par Bruxelles. Et tout ce qui nous empoisonnera demain est en train d'être décidé à Bruxelles. Donc vous avez aussi votre responsabilité.

Mais alors là où les bras m'entendent, c'est quand vous parlez du modèle de l'Occitanie, vous avez interpellé notre président. Mais moi, je trouve ça bien étrange. Au regard de votre bilan, la pauvreté, la précarité qui règne dans notre région, je trouve ça aussi étrange, excusez-moi du peu, de la part d'un ancien membre du gouvernement qui aujourd'hui est tombé à 6,5%, sans vouloir vous offenser.

Alors, quand on parle aussi des états généraux, le rail, l'alimentation, vous m'expliquerez un jour à quoi ça a servi. Où est le maillage territorial ? Que mangent les Français ?

Où sont les TER ? À quelle heure ils arrivent ? Combien ça coûte ?

Est-ce que la ruralité a été connectée au centre métropolitain ? Vous nous l'expliquerez, tout ça. Et quand vous nous parlez d'échanges et d'écoutes, je ne parle pas de Saint-Gaudin et de cet épisode que je trouve inopportun et malheureux, et vraiment, où on est allé en dessous de tout, mais par exemple, pourquoi est-ce que vous ne feriez pas des états généraux de l'immigration pour demander à le compatriote ce qu'il pense de cette immigration ?

Vous savez, celle que vous soutenez, celle que vous financez, celle que vous encouragez, alors que vous devriez d'abord penser aux Françaises et aux Français. Sur le fond et la tenue de ces dossiers, je voudrais vous faire deux remarques pour essayer de me mettre au niveau de l'intelligence collective et parler à votre intelligence institutionnelle. Le rapport numéro 2, il est illégal.

Il est illégal parce que la modulation sur les taux de la carte grise a été refusée hier, après le Sénat, hier à l'Assemblée nationale, et vous n'avez pas le droit de présenter cet amendement. Ce vote a été rejeté, il est illégal. Deuxième remarque, il manque 22,1 millions en recettes dans votre budget.

Votre budget déséquilibré, votre budget est caduque, si je peux me permettre, sans vouloir vos enfancés, de vous donner quelques petites leçons ou quelques remarques. N'y voyez pas, comment dire, d'intentions malhonnêtes ou désagréables de ma part. C'est pour notre bien à tous, c'est pour votre bien, c'est pour le mien, c'est pour le nôtre, c'est pour la région.

Ensuite, sur la forme, le problème, c'est que sur la tenue des assemblées, madame, où vous souffrez d'hémiplégie, sans vouloir vous offenser, ou alors, vous avez une mémoire bien courte, je tiens quand même à vous rappeler que sur votre discours d'intronisation, quand nous avons tendu la main, en vous disant que nous travaillerions avec vous. Merci de conclure, madame Jamé. Dans le cadre d'une opposition constructive, vous nous avez dit, je suis militante avant tout, je me battrai contre vous, c'est-à-dire contre tous les électeurs qui ont voté pour nous et tous les autres.

Alors, madame...

Merci de conclure, madame Jamé. Je conclue. Je conclue.

Non, non, mais attendez. Je conclue. Tous les autres conseillers régionaux respectent.

Tous les autres conseillers régionaux débordent un peu, mais si vous me coupez la parole, je ne conclurai pas. Vous concluez. Donc, dans l'exercice de la démocratie, madame Delga, écoutez-moi bien, effectivement, la démocratie doit s'exercer, elle passera par les urnes.

Et là, je vous rassure, on arrive.