Amélie de Montchalin – Surcharge de travail à l’Assemblée: «Les débats ne sont pas productifs»
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Il paraît que les députés travaillent trop.
- RelanceRéponse partielle
Ça, c'est le problème des députés. Alors que quand les députés disent « on travaille trop », ils pointent la responsabilité du gouvernement qui encombre le calendrier parlementaire avec des gros choix.
- OuverteRéponse directe
Pour moi, ce qu'il y a quand même à voir, c'est le rythme qui nous est soumis. C'est-à-dire que là, ça fait 17 jours que du matin à 9h, au soir à 1h du matin, on recommence tous les jours, tous les jours, y compris le week-end.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Fait
« Je sais pas si on travaille trop. Ce qui est sûr, c'est qu'effectivement, il y a une vraie réflexion à voir sur la façon dont on travaille. »
- Fait
« Le fait qu'on peut répéter à l'infini des discussions en commission puis dans l'hémicycle... »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
— Il paraît que les députés travaillent trop. — Je sais pas si on travaille trop. Ce qui est sûr, c'est qu'effectivement, il y a une vraie réflexion à voir sur la façon dont on travaille.
Quand on voit le nombre d'amendements qui se multiplient, le fait qu'on peut répéter à l'infini des discussions en commission puis dans l'hémicycle... — Ça, c'est le problème des députés. — Bien sûr. — Alors que quand les députés disent « on travaille trop », ils pointent la responsabilité du gouvernement qui encombre le calendrier parlementaire avec des gros choix. — Comme vous savez, j'ai même, avec mes collègues de la commission des finances, créé du travail en plus, qui sont les commissions d'évaluation des politiques publiques.
On fait venir les ministres. On a inventé, là, cette année, une nouvelle séquence, justement, budgétaire entre... — On va en parler.
Mais quoi ? Les députés sont des chochottes. Ils ne se rendent pas compte de ce qu'est la vraie vie.
Ils découvrent le travail de députés. Il y a beaucoup de débutants dans ce qui se plaignent. — Pour moi, ce qu'il y a quand même à voir, c'est le rythme qui nous est soumis.
C'est-à-dire que là, ça fait 17 jours que du matin à 9h, au soir à 1h du matin, on recommence tous les jours, tous les jours, y compris le week-end. Ce qui est derrière, c'est où il y a une sorte de fatigue de se dire que nous sommes en train d'avoir des débats qui ont déjà eu lieu. La fatigue, elle n'est pas, je veux dire, physique.
Elle n'est pas de savoir si on a envie ou pas de faire notre métier. — L'assitude ? — C'est de comprendre qu'aujourd'hui, la façon dont on organise nos débats n'est pas productif.
Amélie de Montchalin