Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseC à vous (sur YouTube)· 20 février 2025 14 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalJusticeSanté

Guerre en Ukraine : Macron a réuni les chefs de partis - Le 5/5 - C à Vous

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Nous allons devoir revisiter nos choix budgétaires. C'est une musique qui monte au sein du gouvernement.

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Un chef de parti était absent: J.Bardella. Il est à Washington. Il tente de rapprocher son parti des positions de D.Trump.

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Trump crée de l'incertitude, selon E.Macron. Il est attendu à la Maison-Blanche lundi.

  • 7:00OuverteRéponse directe

    E.Macron dit qu'on est dans une nouvelle ère et qu'il va falloir le chiffrer. On n'a pas beaucoup de marge de manoeuvre.

  • 9:00OuverteRéponse directe

    La défense est une priorité.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30E.MacronFait
    « La Russie est une menace pour les Européens si elle continue à être aussi prédatrice. En fait, elle l'est. »
  • 1:45E.MacronPromesse
    « On doit augmenter notre effort de guerre. On doit dépenser davantage, mieux, en Européens, ensemble, et prendre rapidement des décisions au niveau national et européen pour une Europe plus autonome, plus forte. »
  • 4:30E.CiottiFait
    « Que ce cessez-le-feu et que cette paix que nous souhaitons tous ne s'accompagnent pas d'engagements qui porteraient encore plus atteinte aux intérêts fondamentaux de notre pays et de l'Europe. »
  • 4:45E.CiottiFait
    « Donc pas d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, pas d'adhésion de l'Ukraine à l'UE. »
  • 7:30P.MartinFait
    « Il faut savoir hiérarchiser les priorités, les valeurs que l'Europe et que la France défendent, le soutien qu'on doit aux Ukrainiens, la résistance qu'on doit afficher face à la Russie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

- A.-E.Lemoine: Merci, Maître P.Klugman.

C'est le 5/5 de L.Sénéchal. En plein rapprochement russo-américain, E.Macron communique tous azimuts sur l'Ukraine. - L.Sénéchal: Le président échange sur les réseaux sociaux directement avec les internautes qui lui posent des questions. - E.Macron: La Russie est une menace pour les Européens si elle continue à être aussi prédatrice.

En fait, elle l'est. Ces dernières années se sont multipliés les assassinats d'opposants politiques, les actes terroristes sur le sol européen, par exemple chez les Britanniques. Elle a changé de posture car elle a accru sa menace à notre égard.

On doit augmenter notre effort de guerre. On doit dépenser davantage, mieux, en Européens, ensemble, et prendre rapidement des décisions au niveau national et européen pour une Europe plus autonome, plus forte. Notre sécurité est en jeu. - L.Sénéchal: Nous allons devoir revisiter nos choix budgétaires.

C'est une musique qui monte au sein du gouvernement. E.Macron a rassemblé les chefs de parti.

Dans cette réunion à l'Elysée, il a surtout été question de la Russie. - F.Roussel: Le chef d'état-major des armées était présent pour faire un état des lieux de la situation militaire.

L'essentiel de la discussion a été porté sur la menace russe, exclusivement sur elle. Et donc sur les moyens de la conjurer, de la retenir, etc. On a aussi beaucoup parlé sur les conditions d'une paix solide et durable. - L.Sénéchal: Un chef de parti était absent: J.Bardella.

Il est à Washington. Il tente de rapprocher son parti des positions de D.Trump.

Voici ce que dit E.Ciotti. - E.Ciotti: Que ce cessez-le-feu et que cette paix que nous souhaitons tous ne s'accompagnent pas d'engagements qui porteraient encore plus atteinte aux intérêts fondamentaux de notre pays et de l'Europe.

Donc pas d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, pas d'adhésion de l'Ukraine à l'UE. - L.Sénéchal: Trump crée de l'incertitude, selon E.Macron.

Il est attendu à la Maison-Blanche lundi. K.Starmer y sera jeudi.

Ils élaborent un plan commun: l'envoi de troupes européennes en Ukraine une fois la paix revenue. Un chiffre circule dans les médias britanniques: 30 000 hommes pour maintenir la paix sous l'égide de l'ONU. Des Casques bleus, en somme.

Même LFI n'a pas écarté un tel plan. La position de D.Trump continue d'inquiéter.

Il qualifie son homologue ukrainien V.Zelensky de dictateur impopulaire. - P.Cohen: Ce qu'il n'a jamais dit pour Poutine. - L.Sénéchal: Sidération à Kiev. - C'est étrange.

Comment est-ce possible de changer autant de rhétorique? Avant, les Etats-Unis soutenaient entièrement l'Ukraine. Comment on peut accuser l'Ukraine d'avoir commencé la guerre? - Trump dit que Zelensky est un dictateur.

C'est faux. Nous nous tenons pas d'élections car nous sommes envahis. Selon notre Constitution, nous ne pouvons pas tenir d'élections dans ce contexte. - L.Sénéchal: Regardez la une du "Daily Star".

Trump en toutou de Poutine. Le président américain menace d'annexer le canal de Panama, notamment. - L.Sénéchal: Trump se verrait en empereur du monde, selon Lula.

Il n'est pas très loin de la vérité. Regardez la communication de la Maison-Blanche: une fausse une. "Longue vie au roi".

C'est la suite d'un message écrit par D.Trump sur Truth Social. La gouverneur de l'Etat de New York lui a répondu ceci. - L.Sénéchal: P.Martin, sur cette question budgétaire, E.Macron dit qu'on est dans une nouvelle ère et qu'il va falloir le chiffrer.

On n'a pas beaucoup de marge de manoeuvre. C'est matière à vous inquiéter? - P.Martin: La situation m'inquiète.

La réponse, non. Elle est d'évidence. On est face à une situation très grave.

Il faut savoir hiérarchiser les priorités, les valeurs que l'Europe et que la France défendent, le soutien qu'on doit aux Ukrainiens, la résistance qu'on doit afficher face à la Russie. Ca sera probablement budgétairement difficile, mais ce n'est pas l'enjeu. - L.Sénéchal: La défense est une priorité. - A.-E.Lemoine: Les Etats-Unis sont touchés par des intempéries mortelles. - L.Sénéchal: 14 morts dans le centre et l'est du pays, notamment le Kentucky.

Il concentre 12 victimes. Des personnes souvent coincées dans leur voiture, surprises par la montée des eaux. Des pluies et les vents violents frappent la région depuis des jours.

Des caravanes sont emportées, parfois des maisons entières. Le courant a été coupé. Les routes sont sous l'eau.

Il y a aussi des sauvetages insolites. Des chevaux sont en train de tracter une voiture dont le moteur est noyé. Ca a fonctionné.

Les sauvetages se sont multipliés. La pluie s'accompagne d'une vague de froid historique. On approche un ressenti de -50 degrés dans le centre des Etats-Unis.

Le froid a déjà fait des dégâts. Dans le Michigan, une gigantesque canalisation a cédé. Elle datait des années 30.

Ca a provoqué ces inondations. L'eau a ensuite gelé, ce qui a piégé les voitures dans la glace. Les habitants ont eu peur pour leur vie.

L'eau a déferlé très rapidement. - L.Sénéchal: Pour venir en aide aux habitants, les services de secours se sont déployés.

Il faut circuler en bateau, sauf qu'il faut briser la glace. Opération rendue très compliquée par ce froid. - A.-E.Lemoine: Les miraculés du crash de Toronto vont être indemnisés. - L.Sénéchal: L'avion qui rebondit, qui perd une aile avant de se coucher et de se retourner.

Les 80 passagers avaient fini la tête en bas. 80 miraculés. Aucune victime.

La compagnie américaine Delta leur propose 30 000 dollars chacun en dédommagement. On ne sait pas encore s'ils ont accepté. - A.-E.Lemoine: En France, la garde à vue de 2 suspects se prolonge dans le cadre de l'enquête sur Bétharram. - L.Sénéchal: 2 suspects sont encore en garde à vue.

Un homme de 94 ans a été relâché. Les 2 autres ont 59 et 69 ans. Cet homme était élève entre 87 et 91.

Il dit avoir été victime d'un surveillant surnommé "le cheval". - Après m'avoir asséné des coups, il m'a fait asseoir sur ses genoux. Il a eu un comportement ambigu.

Il est incroyable de savoir que cette personne est passée à travers les mailles du système. Il a même été sous-directeur d'un autre établissement. Ca m'a révolté.

Finalement, cet homme a eu une jolie petite vie assez confortabl pendant que des dizaines et des dizaines de victimes ont eu leur vie perturbée. - L.Sénéchal: Les associations de victimes dénombrent 134 plaintes, dont de nombreuses pourraient être prescrites.

Les faits remontent jusqu'en 1957. L'enseignement catholique se dit prêt à coopérer avec la justice. - Il faut tout mettre en oeuvre pour libérer la parole, pour que les jeunes parlent vite, pour qu'ils soient écoutés, entendus et qu'on puisse agir. - Vous vous engagez à coopérer avec la justice?

Vous allez ouvrir vos archives? - Bien entendu. On ouvrira tout ce qu'il faut.

On coopèrera avec la justice, comme on l'a toujours fait. Aucun souci là-dessus. - L.Sénéchal: La polémique politique continue.

F.Bayrou a admis avoir été au courant dans les années 90. Mediapart diffuse un nouveau témoignage ce soir.

Une ex-enseignante de l'établissement, longtemps stigmatisée pour avoir voulu dénoncer les violences. Elle raconte avoir été témoin de violences physiques en présence de la femme de F.Bayrou, qui enseignait le catéchisme à Bétharram et dont des enfants étaient scolarisés dans l'établissement. - J'avais été choquée que madame Bayrou me croise à côté d'une salle dans laquelle on entendait un adulte cogner sur un enfant.

Il hurlait et le gamin pleurait et demandait grâce. C'était intégré comme normal. J'étais saisie, complètement décontenancée. - L.Sénéchal: Vous vouliez réagir? - Me P.Klugman: Je ne veux pas violer le secret professionnel, mais on est en face d'un système qui a perduré pendant très longtemps.

Pendant très longtemps, le souci n'était pas de protéger les victimes, mais de protéger les institutions. L'Eglise a changé de pied d'une manière très importante quand la Ciivise a été mise en place. C'est une révolution qu'il faut saluer, mais qui a été très tardive.

Les gamins de Bétharram, quelles que soient les époques, puisque vous avez vu que ça commence dans les années 50, les directions...

Les faits se sont poursuivis et toutes les voix dissonantes ont été écartées. Les fauteurs de troubles ont été protégés. Même quand ils ont été exfiltrés, ils n'ont jamais été mis face à leurs responsabilités.

C'est un système incroyable et peu connu dans les archives judiciaires. - A.-E.Lemoine: La lettre déchirante des parents de Louise... - L.Sénéchal: Louise avait 11 ans quand elle a été tuée par son voisin, un jeune homme de 23 ans qui est sorti avec la volonté de racketter quelqu'un.

C'est ce qu'il a dit en garde à vue. Il avait perdu à un jeu vidéo en ligne. Autant dire un meurtre gratuit.

Les parents de Louise insistent sur le fait que sur les centaines de messages parvenus, de ses camarades ou autres...

Ils se disent aussi reconnaissants envers les forces de l'ordre et les élus locaux. C'est une lettre qui n'incrimine personne, qui remercie les témoignages d'amour. Dès la découverte du corps de Louise, l'animateur C.Beaugrand, un proche de la famille, appelait à ne pas récupérer cette mort à des fins politiques.

C'était la volonté des parents... - P.Cohen: Qui n'a pas été beaucoup entendue. - A.-E.Lemoine: Ce qui a valu à C.Beaugrand un torrent de haine invraisemblable.

Aux Etats-Unis, une mère obligée de rendre son bébé de 5 mois à ses parents biologiques après un mélange d'ovocytes. - L.Sénéchal: C'est une histoire cruelle qu'a vécue cette Américaine de 38 ans.

Elle avait du mal à avoir un enfant. Elle est tombée enceinte après une FIV. Quand elle a accouché, elle s'est dit qu'il y avait un problème.

Elle avait choisi un donneur de sperme blond aux yeux bleus mais son bébé était afro-américain. Elle a fait un test ADN pour confirmer l'erreur. Elle a dû rendre son bébé. - L.Sénéchal: On lui a donc repris le bébé qu'elle avait porté, dont elle avait accouché et qu'elle élevait depuis 5 mois.

La clinique a admis son erreur. "Un incident isolé", précise-t-elle. Aux Etats-Unis, les règles sont différentes. - L.Sénéchal: Un incident équivalent a eu lieu en 2019 en Californie, avec une issue plus heureuse.