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interviewBackseat· 18 mai 2025 169 min

BACKSEAT - S04E20 - La fin d'un modèle social ? avec Amélie de Montchalin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Salut à tous, Backseat, c'est le talk show d'actualité politique sur internet. Si vous voulez nous soutenir, n'hésitez pas à rejoindre le club backse pour 15 € par mois en cliquant sur le lien dans la description. [Musique] [Musique] He he he [Musique] Bonsoir à toutes et à tous.

Bienvenue sur Bax. Bonsoir. Bonsoir le public.

Merveilleux. Merci. Merci les amis d'être avec nous cette semaine encore pour cette émission backat absolument incroyable.

Bonjour, bonsoir celles et ceux qui nous regardent en direct sur Twitch le chat. Vous êtes avec nous sur le plateau pendant toute l'émission. Bonjour à celles et ceux qui nous regardent. euh sur YouTube en replay et à celles et ceux qui nous écoutent aussi en podcast, vous êtes super nombreux à nous écouter en podcast, ça fait plaisir.

Pensez à bien noter le podcast, ça permettra à d'autres personnes de le découvrir grâce à la magie des algorithmes. Euh ce soir, une émission incroyable comme d'habitude et je suis très bien entouré puisque je suis notamment avec Namou. Mesdames et messieurs, bonsoir.

Salut Namou. Hello ! Incroyable Namou, tu es journaliste culture et société.

Ça va ? Ça va tout va bien. Cool.

Merci d'être avec nous, Namou. Nous sommes également avec Émilio Méletames et messieurs. Émilio, tu es grand reporteur politique et écologie au journal l'Humanité.

C'est ça. Ça va ? Ouais, ça va.

Deux ministres en peu de temps là. C'est l'université desf backit ou quoi ? Mais ouais, c'est devenu l'université du MEDEF.

Bien sûr. Tout à fait. C'est pour ça.

On est content que tu sois avec nous Émilio pour cette université d'été. Merci Émilio d'être avec nous. Et nous sommes avec Uzul mesdames et messieurs.

Bonjour. [Musique] Usul, tu commentes l'actualité politique et médiatique pour Blast et pour Backseit et sur tes réseaux à toi. Absolument.

Bonjour. Ça va toi ? Ouais, la grande forme.

Bah cool. Non, pas tellement mais bon. Bah franchement, tu as l'air d'aller bien donc Ah bon ?

Oui. B tout va bien. Améli comment tu voulais que je sois pas hypé ?

Ah bah tu es giga hypé évidemment comme nous tous. Comme nous tous mais ce sera la deuxième partie de l'émission seulement. C'est je crois que c'est moins d'un tiers de l'émission consacrée à l'invité politique.

Très content. J'aurais bien passé 3h avec Camé Monchal. Bah ouais, je me doute.

Je me doute. Je suis désolé Usul. Mais déjà passé 3h avec Macron, s'il te plaît.

Ah oui, c'est vrai des projets. Moi, j'ai passé 5h avec Baou hier. Moi aussi.

Voilà. S'il vous plaît, si un moment ça va bien. Euh, c'est pour ça que je suis content de passer du temps avec vous ce soir.

Merci à vous. Petite actu de mon côté, chers amis, je sais pas s'il y a des Marseillaises et des Marseillais dans le chat, je serai chez vous à Marseille après-demain, samedi, samedi après-midi, je serai à l'Europa Festival où je vais animer une scène sur laquelle il y aura des tables rondes, des conférences, des trucs. Vous allez voir, c'est gratos. comme festival, c'est organisé par la Commission européenne et le Parlement européen.

Je vous en reparle à la fin de l'émission, mais euh point d'exclamation Europa dans le chat si vous voulez venir me voir samedi à Marseille. Chers amis, je vous propose qu'on commence cette émission avec des cartes blanches. C'est parti pour les cartes blanches.

Les cartes blanches, comme chaque semaine, mes chroniqueurs et chroniqueuses ont l'opportunité de nous parler d'un sujet qui leur tient à cœur. Euh, on commence avec toi mon cher Usul. Tu voulais vous parler de Nouvelle-Calédonie Kanaki ?

Oui. De Kanaki Nouvelle-Calédonie. C'est comme Papoisie Nouvelle- Guinée, ça se dit dans ce sens-là.

Oui, ça a été pensé aussi comme ça. Donc la Kan Nouvelle-Calédonie, c'était il y a à peu près un an que ça a pété euh à Numéa et aux alentours à la suite de du projet de loi un peu bourrin de dégel du corps électoral qui roulait un petit peu sur les accords de Matignon puis de Numéa. Et bah je voulais revenir dessus parce que bah Manuel Vals allé tenter de faire de de créer un accord, de trouver quelque chose.

Le problème c'est que là on a des loyalistes, c'est-à-dire des anti-indépendantistes qui sont assez radicalisés et pour cause ils ont eu le soutien de Macron pendant des années, pendant 3 ans. Il y a eu le le vote pour le référendum en 2021 après le Covid auquel les Canaques n'ont pas voulu participer. Alors on va pas tout vous refaire toute l'histoire he vraiment.

Mais euh je vais vous conseiller ce bouquin si vous voulez bosser un petit peu le le sujet parce qu'en fait il faut connaître ce sujet. Il va revenir dans l'ctu parce que rien n'est réglé. Ça peut repartir à tout moment.

C'est euh Benoît Trépier décoloniser la Kanaki Nouvelle-Calédonie. Et euh je vous le conseille d'autant plus qu'il a il a des explications de comment on en est arrivé aussi à une situation où euh il cite les accords de Numéa, je vais vous citer les accords Numéa qui étaient euh le le en quelle année déjà en 98 sous Josephin et l'idée c'était de d'aller vers bah d'aller vers la décolonisation et c'était dit très clairement dans le préambule de l'accord. Il est dit "La décolonisation est le moyen de refonder un lien social durable entre les communautés qui vivent aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie en permettant au peuple Canac d'établir avec la France des relations nouvelle correspondant aux réalités de notre temps.

Hein l'idée serait de faire une forme d'autonomie mais une sorte de partenariat aussi comme ça a pu être fait avec Monaco. C'était un petit peu ça le trajet. Euh il convient d'ouvrir une nouvelle étape marquée par la pleine reconnaissance de l'identité Canac peréable préalable à la refondation d'un contrat social entre toutes les communautés qui vivent en Nouvelle-Calédonie et un partage de souveraineté avec la France.

Donc les c'est c'est le la Nouvelle-Calédonie est a une trajectoire extrêmement originale dans les dans les dans les processus de décolonisation puisque c'est quelque chose où il y a eu un un paris de l'intelligence, un paris de on va vivre ensemble tout de même. Euh il y a pas l'idée que tous les colons et les descendants de colon c'est tout le problème parce que c'est une colonisation qui a démarré au milieu du 19e siècle. Donc il y a des gens qui sont nés là-bas mais de de d'enfants de colon si vous voulez.

Et il y a eu l'idée de on va faire ça d'accord on va essayer de de faire ça ensemble. Par contre, peut-être sans les métros, c'est toute l'idée du gel du corps électoral. C'estàd si on doit voter à un moment pour l'indépendance ou même aux élections provinciales, c'est seulement les gens de Nouvelle-Calédonie.

Il y a un statut de citoyenneté calédonienne euh qui a été créé et pas euh les mecs qui viennent d'arriver il y a pas longtemps et qui auraient leur mots à dire. Et là, c'est comme ça que Benoît Trépied explique la crise qui s'est passée il y a quelques bah il y a un an tout pile. Il dit que en gros pendant ces quelques ces ces 10 dernières années, il y a des il y a des métropolitains qui sont arrivés en Nouvelle-Calédonie en ignorant un petit peu tout de l'accord de Numéa et notamment du fait qu' ils venaient là dans un territoire en voie de décolonisation avec déjà des accords qui allaient vers ça.

Et eux ils disaient "Bah non concrètement je viens avec ma nationalité française parce que on peut circuler librement sur le territoire français. C'est c'est encore français. Donc je viens, je m'installe, je fais mon business et cetera, les métros là.

Et ils ont trouvé une nouvelle génération de loyalistes, donc les anti-indépendances qui eux étaient plus radicaux que la génération d'avant. C'est les fameux Nicolas Mzdorf qui est encore député aujourd'hui ou Sonia Baquistre sous sous Macron et ils ont trouvé voilà ces deux se sont un peu rencontrer pour faire pression avec en plus le soutien notamment à l'époque du ministre le Cornu puis du ministre d'Armanin au moment où les outresemères étaient placés dans le ministère de l'intérieur. Voilà où traditionnellement c'était plutôt un dossier qui a été géré par Matignon et là on a dit non c'est ministère de l'intérieur et ils l'ont géré comme des bourrins complètement alignés avec les loyalistes ce qui a provoqué les désordres qui qui ont fini par advenir.

Et là, je vous renvoie un article que vient de sortir Blast il y a un jour ou deux sur c'était 14 morts, ce qui s'est passé quand même l'année dernière. Sur 14 morts, il y a une dizaine de Canaques. Et euh et ben on s'aperçoit, il y a eu un rapport qui a été commandé à un cabinet d'avocat qui dit que sur ces sur ces 10 morts, il y a des tirs dans le dos.

Il y a des tirs à des mecs à 600 700 m et où les gendarmes disent non, légitime défense, ça paraît difficile sur un tir dans le dos. Ça paraît difficile. Donc est-ce qu'on a abattu des gens qui étaient en plus sur la liste d'individus recherchés ?

Et puisque on les recherchait mais on les a pas trouvé euh bah enfin si on les a trouvé mais là ils fitent on tire dans le dos. C'est peut-être ça qui s'est passé. Et donc la la il rien n'est réglé.

Euh la situation là-bas est hyper tendue. La pauvreté a progressé de manière spectaculaire. Je suis assez pessimiste.

Manuel Vals reparti la queue entre les jambes parce que lui avait pris le parti de de se placer dans l'héritage de Rocard et donc de discuter et de remettre tout le monde autour de la table. Là, il se heurte aux loyalistes justement qui eux font pression pour que Macron et les autres débranchent Manuel Vals. Macron qui avait dit "La France serait moins belle et moins forte sans la Nouvelle-Calédonie." Donc Macron n'est pas dans cette idée de processus de décolonisation dans lequel veut se replacer Vals et dans lequel se place de toute façon les organisations indépendantistes.

Est-ce que tu peux nous redonner le nom de ce livre que tu nous recommandas ? Oui, tout à fait et j'arrête là. Benoît Trépied, décoloniser la la Canaki Nouvelle-Calédonie.

Et si ça vous intéresse aussi de creuser, il y avait un backsite qu'on a fait avec Olivier Besnown dans lequel on revenait pas mal sur cette situation là. Donc c'était c'était l'année dernière avec Olivier Besance dans Baxit. Effectivement, merci beaucoup édition Anna Charis.

Anna Charzis Anna Charzis les éditions. Merci beaucoup Usul pour cette pour cette carte blanche. On continue les cartes blanches avec toi mon cher Émilio.

Ouais. Alors c'est beaucoup plus léger. Moi je vais vous parler de partir un jour le film d'Amélie Bonin qui a fait l'ouverture du festival de Cann.

C'était mardi soir. Euh alors je vais vous lire le peach. C'est l'histoire de Cécile qui est jouée par Juliette Armanec qui est une cuistau en gros star de Top Chef qui est de retour dans son village d'enfance où elle où elle se trouve dans le resto routier de son père qui est joué par François Rolin qui a été victime d'un infarctus et là-bas elle recroise Raphaël qui est joué par Bastien Bouillon son amour de jeunesse.

Alors je sais comme ça ça sonne comme la comédie romantique clichée un peu ré voir le film de Noël. Ouais mais en vrai pas du tout. C'est une sorte de c'est une comédie musicale, voire même un film karaokeé hyper sensible, hyper tendre avec des tubes de la culture populaire qu'on qu'on connaît tous des années 90 surtout fin 90.

Ouais, notamment, il y a il y a une scène géniale avec le ces soirées là de de Yannick qui est fabuleux. OK. C'est fabuleux et en fait c'est bien loin de la de la floppée d'œuvre totalement cliché sur ces comment les appelle ces transfsuges de classe.

Voilà. Euh et ben là en fait c'est un film sur la force du souvenir et sur les les ravages de la nostalgie. Vraiment faut foncer ne serait-ce que pour les second rôle c'est au cinéma là c'est en ce moment ça dure 1h et3 et c'est vraiment super.

Merci beaucoup Émilio pour cette recommandation cinéma en et tu veux une phrase de Rachid Dati ou pas cette fois ? Ah je veux bien une phrase de Rachid Dati s'il te plaît. Ça fait longtemps je l'ai pas fait et comme elle est toujours pas venue je me suis dit que cette fois j'allais reprendre.

Donc c'était le 29 mai 2019, c'était sur BFM et à l'époque sur les Macronistes, elle disait le rassemblement ce n'est pas se mettre dans une petite salle, enlever son étiquette, dire que je suis pour tout le monde et avec personne. J'ai pas trop compris cette phrase. Moi non plus.

Vous savez comment fini la droite chewinggum collé sous la semelle des marcheurs. Voilà, je trouve qu'elle wouh Oh non, c'est pas mal. C'est pas mal.

C'est virtuose même. Non non, c'est J'aime bien. J'aime bien.

J'ai j'ai l'image. On a tous l'idée. On voit ce que ça veut dire.

Non non mais je l'aime. Et elle est elle est allié avec qui aujourd'hui ? pardon avec les marcheurs.

Tout à fait. On continue les cartes blanches avec Namou. Ma chère Namou, de quoi tu veux nous parler ce soir ?

Ben moi, j'ai envie de consacrer ma carte blanche aux cultures populaires et plus précisément à l'importance de célébrer ces cultures populaires. Je vous parle de ça parce que en fait bah mardi soir encore, j'ai j'ai regardé en fait la 3ème édition de des flammes. Alors, pour ceux qui ne savent pas ce que c'est que les flammes, les flammes c'est une cérémonie qui justement récompense en fait les artistes de ce qui est vulgairement et caricatural, enfin de manière caricaturale appelé les musiques urbaines.

Et c'est de manière plutôt erronée parce qu'en fait on parle plutôt de tout ce qui est culture hip hop, rap, RnB, musique d'influence africaine et ou cariébéenne et donc en fait c'est toutes ces catégories de de de musique qui sont euh dans d'autres cérémonies souvent à la marge euh et très peu célébré, très peu enfin on a beaucoup d'artistes qui ne sont quasiment jamais nommés dans des compéten de la musique, de la musique. Voilà, notamment. Et euh et donc voilà, c'est la 3è édition que j'ai trouvé plutôt bien réussie euh qui se passait euh cette année à la scène musicale avec un public qui parce que les les précédentes éditions c'était réservé que aux professionnels en fait de l'industrie et là il y avait le public qui était qui était dans la salle et donc on avait vraiment une véritable célébration de toutes ces cultures là et et pour moi, il y a quelque chose qui m'a marqué dans cette édition là, c'est notamment les prises de paroles de pas mal d'artistes, notamment Ky James qui euh qui dans son discours en fait euh a dénoncé euh le le fait qu'en fait on ne peut pas se prétendre de cette culture hip hop sans prendre position, que ce soit pour des drames humains avec la situation à Gaza ou au Congo, euh mais aussi autour des questions en fait d'injustice sociale et sur la question de de l'islamophobie.

Il a notamment rendu hommage à à Abouakar Sissé, pardon, qui a été assassiné dans dans une mosquée. Euh et donc c'est vrai qu'il y a une sorte en fait de constat dans enfin autour de cette culture populaire qui bah en fait malgré son essence politique qui tend en fait à se dépolitiser dans le sens où les artistes qui la composent aujourd'hui s'embête de moins en moins engagés en tout cas de moins en moins prêt à prendre la parole en fait sur ce genre de de de questions et et en fait c'est des questions qui les concernent eux-mêmes en fait qui c'est des personnalités qui vont être discriminées, qui vont qui vont bah voilà qui vont être au cœur en fait de de de tout ça, mais euh mais on les entend plus trop parler de ce de tout ça et euh et moi ça m'a aussi un peu enfin enfin c'est j'ai vu en fait le parallèle avec euh avec d'autres enfin une l'actualité euh de de la radio par exemple Move qui est une radio qui qui est très très euh impliquée en fait sur tout ce qui est en de cette culture là. Et en fait aujourd'hui cette radieu, elle se voit amputer de tout son aspect éditorial.

Euh et donc là où en fait on peut réfléchir de ces questions et et donc ça ça montre que maintenant c'est c'est de plus en plus compliqué de de pouvoir en fait avoir un temps pour réfléchir sur ces questionsl. Où est-ce qu'on peut retrouver cette cérémonie la flamme dont tu nous parles ? Des flammes ?

Alors elle a été diffusée sur Twitch et YouTube mardi soir et elle était en différé sur W9 et censuré sur W censuré. justement, j'allais j'allais en venir parce que justement je parlais du coup de de toutes ces questions de de politique de de de dénonciation en fait de de l'islamophobie tout ça et en fait le le sketch par exemple de de Merwan Bellazar a été censuré sur W9. Pas de bol sur W9 c'était diffusé en en décalé.

Donc en fait parce qu'il a critiqué l'arrivée de série sur l'antenne de M6 qui appartient au même groupe que W9. Il arrive même sur W9 F directement raon. Donc voilà, il il s'attaqué à l'extrême droite et groupe M6 et ils ont coupé ils ont coupé l'extrait.

OK. Donc c'est un univers dont j'ai peur en fait que les la symbolique enfin se perde en fait dans ce cette c'est c'est super de pouvoir célébrer tout ça. Mais faut pas qu'on se cantonne que à un aspect.

Oui, c'est cool, c'est fun, c'est l'ambiance. Il y a aussi tout un côté très fort en fait et très symbolique et politique aussi. Merci beaucoup Namou.

Il faut célébrer les cultures populaires. Absolument. Merci à toi.

Euh je vous propose qu'on continue, mesdames et messieurs, avec le quiz à la con. C'est parti pour le quiz à la con. Alors le quiz à la con cette semaine, on va commencer avec la première question de ce quiz à la con.

Vous allez voir qu'est-ce qui fait 38 % en PACA, 32 % en Overdronalp et 20 % en Occitadni. Alors plus le Parti socialiste, est-ce que c'est a le score des républicains au premier tour des dernières régionales ? Est-ce que c'est B la part de production nationale de cerise ?

H h ou est-ce que c'est le taux de piscine non déclaré dans les régions ? Ah ou alors réponse D, la baisse du nombre d'adhérents du PS après la présidentielle de 2017. D'après vous, qu'est-ce qui fait ?

Je rappelle 38 % en PACA, 32 % en Ne Ronalpe et en Oxy J'aime bien le taux de piscine non déclaré parce que je vois maintenant ils vont servir des des des images satellites et de Lia pour les repérer en plus. Absolument. Parce que je pourquoi tu as une taxe en plus ?

Qu'est-ce qui se passe ? Quand tu as une piscine, tu dois la déclarer, ça dépend de la surface de la piscine, tout ça tout ça, mais tu dois la déclarer effectivement et tu dois payer une taxe dessus sur auprès des collectivité locale. D'ailleurs, je crois, je sais plus, ça fait partie puis un impact sur le plan lorsqu'il y a plus lorsqu'il manque d'eau.

En fait, sur le plan de l'eau, c'est essentiel de savoir où est-ce qu'il y a des piscines pour pouvoir les interdire qu'on les remplisse le moment où il y a plus de flotte. Les écolos, ils veulent tout interdire et le compté. Je l'ai entendu le compté et tout là.

Ouais, ouais, c'est vrai. Demain les piscines, aujourd'hui le compainc, on peut on a plus le droit d'avoir du plaisir. C'est interdit.

Euh non moi je vais manger du comté dans ma piscine et je vous emmerde tous. Voilà. Et je vais pas la déclarer.

H euh donc toi tu es séduit par le l'idée que ce soit le taux de piscine non déclaré. Ouais j'aime bien. C'est vra qu'on est plutôt dans le sud hein avec ces trois.

Ouais ouais ouais ouais. Mais il y en a il y en a jusqu'en Normandie. Des piscines il y en a jusqu le nord maintenant avec le réchauffement climatique.

Puis bourgeois il y en a partout. Terrible. Namou tu en penses quoi toi ?

Bah ça correspondrait Ouais, plutôt aux piscines avec euh enfin 36 % en PACA euh enin ça me paraît logique qui en pa ils cachent plus leur leur piscine que dans les autres régions. Enfin du coup ça correspond en fait Non mais ok d'accord personne n'est séduit par le nombre d'adhérents du PS ou par le Bah non sinon ce serait - 32 moins 20. Ah mais peut-être qu'on aurait fait exprès de l'écrire de cette manière-là pour que ça soit cohérent.

H peut-être qu'on explique aux gens le compté là. Vous avez suivi cette fake news. Alors moi j'ai pas suivi cette fake news de Contera.

Moi j'ai juste vu une photo de Marine Tondelier en train de manger du compté dans sa cuisine en fait. De quoi les écolos veulent nous empêcher de bouffer du compté ? C'est ça la en fait.

C'est un écologiste qui est même pas membre du parti écologiste. C'est un activiste antichase. C'est ça Pierre Rigot qui ce filme souvent a dénoncer les chasses à cours et tout.

En général, il se fait menacé de mort par des chasseurs avec des fusils et tout. un mec assez courageux, un mec qui avait une chronique dans la terre au carré sur France interre et qui a dit "Bon, le compté ça redéverse des trucs dans les dans les naf non pas dans les napatique dans les rivières ou je sais pas quoi. C'est quand même une production où écologiquement il y a un coût pour la région." Voilà.

Bon bref, il dit juste ça, c'est devenu les écolos veulent interdire le compté. C'est ils ont passé la journée de dimanche à faire que ça. Une page complète dans le fig dans le point Marine Tondoli est obligé de réagir pour dire bah en fait non je veux pas interir le compté.

Regarde, j'en mange. Moi je je l'ai vu mardi. Marine Tondelier, elle m'a dit "C'est la meilleure polémique que j'ai jamais eu." C'est complètement débile.

Il y a la mère de Besançon qui a dû l'appeler parce que Beson, c'est dans le Jura où fabrique du comté. Dit mais franchement faut que tu viennes à la rescous parce qu'on en peut plus. Alors qu'elle reçoit, elle a reçu, elle m'a dit 1 kg de compté au dernier congrès des écolos.

Pourtant la Fédération du Gura lui a 1 kg de compté de se photographier avec un mec qui est écolo dit un truc une fois, ça devient les écolos. Les écolos veulent interdire en fait. Tu vois que ça matche avec leurs obsessions, leur monde à eux.

Dans leur monde à eux, les verts, les écolos, Europe écologie les verts veut tout interdire. Donc c'est logique pour eux, il réfléchissent pas avant de relayer la FAC parce que pour elle, elle est pour eux elle est cohérente en fait. Je veux dire, il a juste fait remarquer qu'écologiquement c'est pas ouf dans le mode de production et cetera.

C'est pas c'est pas il a pas dit il faut il a pas eu porté, il y a pas une pétition, un truc comme ça jamais même lui et donc qui lui n'est pas membre du parti du tout et c'est devenu Marine Tondelier veut nous interdire le contexte. Mer mer qu'est-ce qu'on pourrait déclencher nous comme polémique comme ça à droite en inventant une concil faut interdire les pinces à les courses les courses automobiles ça pollue un peu je trouve voilà explorer GP Explorer il un vrai sujet ouais nul à chier GP Explorer voilà c'est parce que tu as pas été invité ça on même pas le permis mon gars qu'est-ce que tu veux tu as pas besoin du permis pour le GP permis justement il y en a qui ont pas le permis qui vont faire gros bisous à Baguera et à Orti évidemment évidemment Euh non mais euh OK d'accord. Bon vos réponses du coup sur cette première question du coup à la con.

Les piscines. Les piscines les piscines pour tout le monde. Namo aussi tout le monde vote les piscines.

Le chat a voté quoi ? J'ai pas vu. Euh j'ai raté c'est pas grave.

Euh faut le permis c'est à 74 %. Oui oui, il faut passer le permis pour faire le GP Explorer mais c'est justement tout ce qui a été la blague pour certains participants qui ont dû passer le permis juste avant le GP Explorer. La première voiture qu'ils ont conduit légalement, c'était une Formule 4.

Incroyable. Voilà. Bref, la bonne réponse de ce premier quiz à la con, mesdames et messieurs, c'était la production de ceris.

Dis donc, réponse B. 90 % des cerises françaises sont produites dans ces trois régions. Et oui, cette semaine le quiz à la con est un quiz spécial cerise parce que c'est la saison des cerises et on se creuse le voilà je remercie encore une fois François le temps des cerises.

Euh le temps des cerises on va dessus pas évidemment tu nous connais. Deuxème question on aurait pu avoir des serises aussi pour de vrai ? Non on aurait pu avoir des seris non parce que c'est pas la saison.

Non, c'estun rapport. Deuxème question de Secuz à la con. Il y a un insecte qui pose un gros problème à l'industrie de la cerise.

Comment est-ce qu'il s'appelle ? Est-ce que c'est Pierre ? Drosophilia Suzuki ?

Est-ce que c'est Nemotada Subaru ? Ah non, c'est incroyable. Pediculus Toyota ou alors Afida Yamaha.

Évidemment, on rem évidemment on remercie Clara qui nous a fait les illustrations parce que sans ça, on a du mal à visualiser cet insecte. C'est pas une blague en tout cas. C'est c'est pas une blague.

Affida Affida Yamaha, c'est la réponse D. Donc c'est c'est dommage, c'est pas écrit sur les images. Donc je vais le redifier la tête d'ner quand même mais bon.

Réponse A, Drosophilia Suzuki. Réponse B, Nematoda Subaru. Réponse C, pediculus Toyota.

Ou réponse D, Afida Yamaha. [ __ ] j'ai l'impression d'être dans question pour un champion. Le chat, vous votez.

Le chat, vous votez. Vous nous dites ce que vous en pensez d'après vous. Comment s'appelle ce cet insecte qui apparemment fait des ravages dans l'industrie de la cerise ?

Toyota, j'aime je sais pas pourquoi. J'ai envie de répondre C aujourd'hui. Voilà, ça c'est mon argument.

OK. Ton argument aujourd'hui c'est Toyota Pédiculus Toyota. Mon argument c'est j'ai envie de répondre C.

Non non mais tu as bien raison. Tu une très très bonne raison. On n'est pas obligé de passer des heures sur cette question derrière.

C'est pas très inspirant. Je je je comprends. Moi je partirai sur B parce que tu as vraiment une raison.

Oui oui oui oui. Par rapport à mon expérience de grosse mangeuse de cerise. Ah non pardon.

Et d'insectes non de ceris. Ben souvent je tombe tout le temps sur ben des insectes dedans et ça ressemble plus à la Suzuki qu'au reste quoi. Ah non.

Ah la Suziki c'est la A. Ah donc ta réponse Ah la Souarou plutôt. La Souarou réponse B.

D'accord. Donc ça toi c'est par rapport à la gueule de l'insecte. Ouais que ouais ça l'air de bouffer de la seris.

Tu as une tu as une souarou dans dans tes quoi. Bah ça ressemble ça ressemble plus à des souarou que la moi je note quand même une volonté de Namou d'essayer d'argumenter. Moi je déjà rien que ça je trouve ça formidable parce que j'aurais été incapable d'argumenter quoi que ce soit.

Usule sans argumenter ou en argumentant comme tu veux. Qu'est-ce que D pour affida Turner ? Réponse D pour affida Turner.

OK la bonne réponse. Le chat a voté quoi ? Attends le chat est en train de voter.

Le chat fini de voter. Le chat a voté. Réponse A.

Oui. Ben bouge-toi le cul le chat. Drosophilia Suzuki et en plus tous les autres ils ont des noms genre Insecticus euh Bagnole et et celui-là c'est Affida quoi.

Je trouvais que ça changer. Je Non mais c'est vrai c'est vrai. Tu as c'est exactement la bonne réponse mesdames et messieurs c'était Drosophilia Suzuki la réponse A c'était le chat qu'il avait.

Bravo le chat incroyable. C'est une petite mouche qui ravage les petits fruits et en particulier les cerises. Euh voilà, ils veulent pas nous mettre les réponses là sur le conducteur parce que vraiment là on est on y arrive pas hein.

C'est c'est vrai que ce sera pratique. Elles ont été caviardé. Très pratique.

Ça a été caviardé, vous n'avez plus accès aux réponses. À un moment, ça parlait de politique ce ce quiz. Attends, ça arrive, ça arrive. 3è question de ce quiz à la con.

Est-ce que vous connaissez la cerise Montmorany ? C'est très très bon là. Personnellement personnellement.

Bon et ben, il y a aussi une villa qui s'appelle la villa Montor à Paris. D'accord. La villa Momoranc pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c'est un c'est une ville dans la ville.

C'est un c'est un endroit privé séparatisme des riches dans lequel il y a des très riches qui vivent. Voilà, regardez ces images. C'est un quartier, on est dans le 16e arrondissement de Paris.

C'est un quartier entier qui est privé. Pour rentrer, il faut pouvoir montrer pâte blanche. Et vous avez des gens très célèbres qui y vivent comme Nicolas Sarkozi, Vincent Boloret, Xavier ou encore appelle ça les ged communities ou encore Céline Dion.

Céline Dion. Ouais. Ouais.

Elle a habité mon mor on est étonné comme ça maintenant elle est aux États-Unis mais voilà. Wouh c'est l'ignon. La question c'est qu'est-ce qui ne s'est jamais produit dans cette villorancie ?

Bah série d'explosion par exemple. Réponse A à l'explosion du bombe. Si vous pouvez éviter de spoiler ce ça aiderait beaucoup l'émission.

Réponse A l'explosion d'une bombe. Réponse B une manife de gilet jaune. H réponse C une teuf organisée par Cyril Anouna.

Oh, ça c'est bien possible. Réponse D, un safari végétal au profit des pièces jaunes. Bah, malheureusement, je crois que c'est là, hein.

Qu'est-ce qui ne s'est jamais produit ? Ouais, ouais. Malheureusement, il y a jamais eu de bombe.

Ah, malheureusement, ça y est, je viens de comprendre. Oui, d'accord. Ou tu en viens à souhaiter des bombardements ?

Non, non. L'explosion d'une bombe, un aérosol, tu vois, un une petite bombe. Tu tr tranquille tranquille.

Je condamne les propos du Zul. Voilà, je je condamne la violence. Je condamne les violences.

Voilà, je condamne. Non, pas les gilets jaunes. Non, non.

Euh, qu'est-ce qui ne s'est jamais produit dans la villa Montmorancier ? Al, moi j'y suis jamais allé dans J'ai jamais été invité. En même temps, faut être invité, il paraît.

Oui, j'aimerais bien visiter Xavier Niel si tu m'entends. Moi, je suis chaud. Moi j'ai Ouais.

Alors, G Community, tu vas peut-être expliquer aux gens. Il vit plus là, Xavier Yalin. Non, il a changé d'adresse la dernière fois que tu all dîner chez lui, c'était pas là.

Maintenant, il est sur l'île Saint-Louis. D'accord. Sympa.

Alors, faut expliquer aux gens que c'est un quartier entier avec ses petites rues et tout, mais qui est absolument fermé. Faire des grilles. Ouais. par des gr c'est que et gardé par enfin c'est Ouais ouais ouais ouais ouais avec du gardiennage et tout et vous ne pouvez pas rentrer.

C'est un quartier privé le quartier entier est privé avec des baraques qui veulent des sommes folles et c'est c'est extrêmement chic et c'est hors de la vue. C'est ça qui est important. C'est voilà.

Et il y a quasiment une ville aussi complète dont j'ai oublié le nom là. C'est là où vit il y avait l'émire du Qatar aussi. Il y avait Johnny Aliday Mar la coquette.

Ouais. Mar la coquette. Et en fait quand tu moi j'ai fait un reportage à Mar la coquette une fois et en fait tu vois jamais les braques parce qu'elles sont derrière des des grilles immenses et tu as notamment normal la coquette c'est déjà un endroit c'est comme la villa Moranci qui est déjà hyper hyper concentré en en riche. un des un des endroits où les les riches vivent le plus hein.

Et euh tu as en plus dedans un endroit qui est encore plus sécurisé où tu peux vraiment pas rentrer, c'est gardé par des gens euh et tu peux pas tu peux pas y aller. Mais tu tu as raison de dire séparatisme et c'est d'ailleurs c'est pour ça que le nom est le nom est angloaxon. On parle de gated communities parce que c'est un modèle où c'est pareil aux États-Unis, il a des trucs mais c'est pareil en Inde et tout où tu as des quartiers d'ultra riches qui sont tous fermés quoi.

Ces gens ne veulent plus vivre avec nous. Euh j'ai besoin de vos réponses chers amis. Usul tu votes réponse A.

La bombe c'est ça ? Non, peut-être il y a une Non, elle est à la bombe. Allez, hop.

OK. Namou, Emilio, vous en pensez quoi ? Les pièces jaunes.

C toi, tu dirais réponse la teuf organisée par Siranuna. OK. Et toi, Éilio ?

Les pièces jaunes. Les safari végétal, les pièces jaunes. D'accord.

J'ai vu que le chat avait répondu. Réponse A. La bombe.

La bonne réponse mesdames et messieurs, c'était les pièces jaunes. Bravo Émilio. Bravo.

Exactement. En 1918, les Allemands ont bombardé la villa Moranyancy. Voilà.

Ah oui bah si on prend en 1918 c'est sûr ça bombardé à plein d'endroits aussi. Ouià c'était déjà fermé en 1918 la villa Momanc. Euh oui oui oui bien sûr.

C'est très très ancien bien sûr. En 2020 les gilets jaunes constituants du 91 c'est leur nom se sont infiltrés dans la villa Montmorancy. Regardez les images aussi.

On les a. Ouais. Ouais.

Waouh nous sommes ils ont dû prendre cher la GV de 48 he derrière. Donc au lieu de nous camé, on a des guurs qui vont nous averam. Donc là comme vous pouvez voir, c'est à mon avis tu fais pas 12 m.

Voilà. Donc là vite hein, il y a des il y a des gardes privés. Pourquoi on garde nos masses ?

Parce que ici, il y a plein de caméras. W voilà. Non non mais vous allez passer une bonne une mauvaise fin d'après les gars.

On décroche. Ouais, on décroche. Ils vont te rattraper je pense.

Voilà, on a retrouvé ces images effectivement du jour où ils ont réussi à s'infiltrer alors qu' principe vous pouvez pas vous infiltrer. Je sais pas qui est le pauvre qui a une Renault la vi Villamorany mais franchement il c'est la femme de ménage sûrement. Mais il y a 4 ans, le chroniqueur Cyril Anouna a loué la villa pour un tournage d'influenceur qui s'est transformé en Gigf.

C'est un chroniqueur de Cyril Nouna, Guillaume Janton avec ses lunettes fumées bleu qui a loué qui a loué quelque chose pour faire une giga tuf. L'histoire raconte que les voisins ont appelé la police et que Nicolas Sarkozi serait descendu pour féliciter personnellement les forces de l'ordre qui ont ramené l'ordre. Attention, je précise tout même que cette information a été ensuite démentie par l'entourage de Nicolas Sarkozi.

Bon euh 4e question de ce quiz à la con. Selon Wikipédia, qui n'a jamais interprété la célèbre chanson Le temps des cerises ? Réponse A, Céline Dion.

Réponse B, Zeba, réponse C, Doroté. C'est le tis. Réponse D, Patrick Bruel.

D'après vous, qui n'a jamais interprété la chanson Le temps des cerises ? On rappelle que le temps des cerises est une chanson populaire issue de la commune de Paris quand nous chanterons les temps des cerises. Patrick Bruel, il a fait son sa son album de reprise entre deux guerres là.

Mais c'est vrai que les tend plus que ça que toi qui sait ça même chanté. Mais si il avait chanté les amants de Saint-Jean. Mais oui mais ça j'en sais rien moi.

Non mais vous avez trop de culture. L'album s'appelait entre deux. Je connais pas je connais pas la musique moi j'ai jamais écouté45 ça.

Donc pour vous c'est possible que Patrick Bruel l'it chanté. Il a chanté une chanson sur Manou chiant. Il s il s'est fait un délire.

Je suis de gauche. Je sais pas. Oui donc c'est ce serait pas impossible.

Doroté ça me paraît bizarre. Pourquoi ? Bah parce que c'est Doroté quand même.

On parle de Doroté. Ouais mais Dion mais c'est Dion ça me paraisse plus bizarre que de roter parce que Zeb c'est la ligne politique. Zda, c'est normal ou alors c'est tous les autres et en fait c'est le pièce c'est que Zebda, ils ont fait le champ des partisans mais pas le temps des cerises.

Ils ont fait le champ des partisans donc euh et oui parce que tu peux pas toutes les faire non plus au bout d'un moment et donc tu pourrais contrejouer en disant Zeb h d'accord. H moi je je suis largué he sur cette discussion parce que je vraiment je connais pas. Namou, tu en penses quoi toi ?

Je suis largué aussi mais du coup euh je vois mal Céline Dion sur ça. OK donc tu voterais Céline Dion, réponse A. D'accord.

Euh Éili euh moi je suis joueur, je dis Zeba, Zeb n'a jamais chanté selon toi le temps des cerises. Zul m'a convaincu. Et ça c'est sils sont retors en fait.

Et donc toi tu voles Zebda aussi. Non c'est Céine Dion c'est que ça me paraît bizarre. D'accord.

Je voter comme Namou je pense. Céline Dion. Très bien.

Le chat a voté. Réponse C. Le chat a voté Doroté.

Pour le chat Doroté, ça paraît pas la commune de Paris Doroté pour vous, c'est pas possible. D'accord. Non, mais ça peut se comprendre.

La bonne réponse mesdames et messieurs, c'était la réponse A. Céline Dion. Et oui, bien, bien joué évidemment à Namou et à Uzul.

Après, c'est l'indestis dans la ville morancy. Ouais. Pour Patrick Bruel, c'est Patrick Bruel, je précise que c'était un featuring avec Jean-Jacques Goldman quand même.

Wouh ! Incroyable ! Et c'était pas dans l'album entre deux.

Alors ça, j'en sais rien, j'ai pas l'information. Mais il y a une page Wikipédia en tout cas du temps des cerises avec toutes les reprises qui ont existé. Il y en a eu beaucoup d'une chanson du folklore français assez connu.

Euh 5e et dernière question de ce quiz à la con. Qu'a dit Jean-Luc Mélenchon au sujet du programme de la majorité présidentielle en 2022 ? Qu'est-ce qu'il a dit au sujet du programme des Macronistes ?

Vous allez manger des que de ceris. Réponse A. Qu'il revient à je cite se battre pour des que de cerise.

Voilà. Réponse B que c'est un clafouti de réponse creuse. Je le fais moins bien que Zul.

Je j'essaie pas de le faire. Réponse C que c'est comme le sianure dans le noyau de la cerise, ça cache un poison. Ah, c'est très précis ça.

Réponse D. Alors que c'est pas dans le noyau quoi. C'est tout partout de toute façon.

Donc réponse D. Comme le chocolat mon chéri, c'est tout simplement dégueulasse. D'après vous, qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon a dit au sujet du programme des macronistes en 2022 ?

Tu veux pas tu veux pas les lire Rusu avec la voix de Mélenchon qu'on qu'on visualise ? Ouais, je fais pas bien Mélenchon moi. Tu le tiens quand même un peu qu'il revient à chobattre pour des que de Ceriges.

Voilà, c'est pas mal. Je tiens que la foutie de réponse creuse les jamis. Non, je le fais pas terrible.

Moi, j'aime bien. Non non non, c'est Je sais pas qui c'était mais c'était pas mélangé. Non non, je fais mieux.

Je fais mieux. Etoui mais c'est c'est pendant pas longtemps, il va le faire lui-même. Il va le faire lui-même.

Il le fait mieux que toi, je trouve. Ça y est, j'ai chaud moi. Allez se battre pour des queu de cerises.

Oui. Bah si tu as pu l'eau ressortir de manière aussi euh Ouais, c'est trop évident ce moment. Ouais, c'est trop Ouais, c'est que c'est simple.

Alors, le can sianure, c'est précis le truc du sianure dans le noyau de la cerise parce que ça veut dire que si on pile des noyaux de cerise, on peut faire du poison avec. J'en sais rien. Il y a vraiment du sianure dans le Non, mais il y a des Oui, oui, oui, oui, oui.

Voilà. Oui oui la réponse est oui. Il y a vraiment du sianure dans les noyaux de cerise.

Mais il faut le piler quoi. Si tu manges juste trois noyaux, ça va. Oui ça va.

Non mais faut pas les manger. Faut pas les manger noyau juste pas les manger. Mangez pas vos noyaux hein.

C'est comme les crayons de couleur. [ __ ] il y en a dans dans les pépins de pommes. Ah ouais ouais.

Les les gens qui mangent les crayons de couleur c'est très américain ça comme référence. C'est les militaires de la de l'armie. Oui l'expression c'est lui.

Il sait quel goût quel goût les crayons de couleur ? Pas les cray couleur con les feutres connaittent le goût des feutres. En France, c'est les feutres qu'on bouffe ou la colle.

On mange la colle aussi. La colle. La colle.

Ouais. Bon ben, j'aime bien le truc du sianure. Il y a une petite élégance.

Le sianure. Ça fait ça fait mélancon. Ça fait ça fait romain, tu sais.

Ça fait Bon, donc toi tu dis réponse le le noyau des cerises avec le sianure dedans. OK. D'accord.

Éilio Namou, qu'est-ce que vous en pensez ? Mais je t'en posé des questions moi. Mais je t'en pose moi des questions.

Euh allez le les claf le claf outil. Tiens le cl. Ah tu veux vraiment pas t'aligner sur nous quoi.

Vraiment à tout prix. C'est moi la politique du non aliment madame. OK, réponse B pour Émilio Namou, tu en penses quoi ?

Toujours réponse A. Toujours réponse A. Le chat a voté réponse A également.

Se battre pour des que de cerise. Et bien chers amis, vous manquez d'ambition puisque la bonne réponse c'était le clafouti. Ah bah non, j'ai gagné.

Bravo Émilio. Non mais c'est le chat qui a trouvé que c'était les queueux de cerise. Mais non, tu as raison.

Euh victoire des milieu avec deux points pour ce W. Bravo ! Bravo !

En fait, tu sais, c'est maintenant qu'on triche plus. Bah c'est ça. En fait, j'ai gagné comme les macronistes pensent qu'ils ont gagné au législatif quoi.

Tu fais C'est ça. Le roi du T de sendre vraiment. C'est ça.

Non, mais félicitations euh félicitations. C'est la fin de ce quiz à la con. Je vous propose qu'on parle de politique et d'actualité.

C'est parti pour l'accue de la semaine. Ouais. [Musique] Alors, l'actualité cette semaine, chers amis, a été marquée par l'interview d'Emmanuel Macron.

Le président de la République était l'invité avanthier soir d'une d'une première émission spéciale qui s'appelait, je cite les défis de la France, c'était sur TF1. Euh beaucoup on attendait beaucoup de choses de cette émission. On attendait notamment l'annonce potentielle de référendum ou de consultation citoyenne et puis finalement ça n'a pas du tout été le cas.

Macron n'a rien annoncé de tel. Émilio, est-ce qu'on a assisté à une émission dans laquelle Macron n'a fait que défendre son bilan ? Bah ouais, mais comme à chaque fois en fait euh il s'est en fait faut on c'est le le dispositif aussi qu'il faut questionner parce qu'en fait c'est tout était fait pour que à la fin il il puisse défendre son bilan.

Euh c'est c'est pas seulement une question de critique média, c'est vraiment un sujet démocratique en fait parce que là comme le président qui s'invite pendant 3h à la télévision pour rien annoncer euh et ne faire que défendre son bilan en donnant des chiffres, venant avec ces petits dossiers euh et face à des gens qui en fait sont renvoyés soit soit ils sont très à droite soit très à gauche. Comme ça ça lui permet lui de se placer au centre, d'apporter de la nuance raisonnable et de montrer pied à pied en quoi il est d'accord avec tout le monde. Et tu aurais voulu qu'ils invitent des centristes ?

Bah je sais pas, peut-être. Non non mais j'en sais rien mais je sais pas moi Charles de Courson ça m'aurait fait marrer tu vois. Ah ça c'est vrai.

Euh et donc voyez en fait il n'a fait que défendre son bilan. Alors après je vous avoue je me suis pas enfilé les 3 heures non plus parce que en fait comme je vous ai dit bah moi j'étais aussi né au départ donc j'ai vu que j'ai vu que que desbout et la fin. Excuse-nous on était avec Macron.

Non mais en fait surtout j'ai rien loupé. Pardon j'ai rien loupé. Mais en fait pourquoi pourquoi il il ne peut faire que défendre son bilan ?

Bah parce qu'en fait qu'est-ce que tu veux qu'il annonce le mec ? Il n'a il a pas de il a pas de marge de manœuvre. Euh il est tenu par les LR au gouvernement, ils ont pas de majorité à l'Assemblée nationale.

Euh et donc bah qu'est-ce que tu veux qu'il fasse ? Toi et toi toi Usul, tu es pas d'accord ? Tu penses que ça représente plutôt la présidation ?

Je suis pas d'accord du tout avec ce que vient de dire Émilia. Qu'est-ce que tuend ? On va se battre.

Moi c'est Émilio mais sinon ça c'est pas tu traites pas de tricheur déjà. Émilien Émilio aussi. Bon voilà quoi.

Bon euh le nom ça ressemble quand même un peu. Donc je Qu'est-ce que je voulais dire que j'étais pas ce que tu en penses toi ? Est-ce est-ce que ça représente la puissance du président de la République ?

Ah oui non oui oui oui oui oui oui. Après ça fait très journalisme de cours aussi mais de de lui redonner ce cet espace là en faisant on fait tout style que il va encore pouvoir faire des trucs c'est sûr mais le le dispositif était là pour ça pour le remettre au centre du jeu. C'était en effet c'était pas passionnant passionnant mais il y avait des trucs euh on pouvait quand même noter des pour qui euh regarde un petit peu quel est le ton général.

Il y avait quand même des indices sur vers quoi finit comment finit le macronisme en fait vraiment sur le notamment la trumpisation. Il y a vraiment eu des des moments alors entre le passage avec Agnès Verdier Molinier alors voilà moi c'était c'était un all star rhinoceros he l'émission il y avait Agnès Verdier Molinier il y avait Salomé ma collègue de blast il y avait Thbo Inshape très déçu de la question de Thibo Inshape elle était bien cont j'étais d'accord avec Thibo Inshape ça m'a fait peur bah ouais bien sa question comment on combat les gros si il a dit ça il a dit ça on sait qu'il est grossophobe et là il a dit comment on combat les gros il a dit et bon c'était sa seule question Salom Je sais qu'elle avait préparé, elle en avait fait plus et tout et elle a eu le droit à peine 5 minutes. Mais alors par contre Robert Ménard 40 minutes.

Alors là ça en dit beaucoup peut-être aussi sur l'intérêt qu'il avait pour cette discussion. D'abord c'était alors ça a fini sur le les alors Menard voulait mettre tout le monde en prison. C'était il faut les mettre en prison tout le temps.

Moi j'avais envie de le mettre en prison lui à force qu'il parle tout le temps. Il était à prison prison. Et euh ça a terminé où il a Macron a dit euh bah OK, peut-être que faudrait envoyer les détenus français dans les prisons à l'étranger.

Une une ambiance pareille très Trump. Bon les Anglais avaient tenté ça aussi, les Italiens aussi je crois il y a pas longtemps. L'idée, je précise que l'idée serait que la France loue des places de prison dans des pays étrangers.

Mais tu es emprisonné en France, tu te retrouves en Belgique ou pour des prisonniers étrangers. pour des prisonniers étrangers qui viennent de ces pays-là en fait il l'a pas dit dans l'émission mais en fait compte qu' une connerie dans le Figaro après l'Élysée a a préciser la pensée du président la pensée complexe du président de la Républi parce que ça n'était pas ça n'était pas dit là c'était juste on a plus de place chez nous il y en a qui ont de la place de livre on va leur envoyer nos prisonniers quoi. Mais moi je suis quand même d'accord avec Émin sur le côté en fait on avait un président de la République en fait c'est tout le paradoxe de la situation politique.

On a un président de la République faible. Le président de la République, il a une toute puuissance présidentielle sous la 5e qui lui est garantie par une constitution dégueulasse dans ce sens-là. Euh dès lors qu'il a une majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Là, on avait un là, on a un président qui n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale. On a un un François Baou qui arrive à peine à se dépétrer d'un budget et c'est à peu près tout ce qu'il réussit à faire. Donc, je vois pas très bien ce que le président pouvait se permettre d'annoncer.

Et c'est pour ça qu'on se retrouve à discuter de trucs du genre est-ce que la carte d'identité, la carte vitale devrait être la même carte dans notre portefeuille ? On en est à ce niveau-là d'interlocution avec le président de la République. Ça c'était Agnè Merdier.

Ouais. Mais voilà, je trouve ça vraiment pas dingue. Donc je je moi j'ai j'ai vraiment l'impression que c'était la mise en scène d'une situation politique que l'on sait déjà et vous le savez puisque vous regardez backsit une situation politique très floue et très très incertaine dans laquelle le président n'a pas tous les pouvoirs.

Toi tu en as pensé quoi ? Ben moi, je me suis demandé surtout à qui il s'adresse en fait, qui il essaie de de convaincre avec ces 3 heures justement où en fait il ne il n'annonce rien. Donc ça veut dire qu'on il nous prend 3 heures de notre temps pour ne rien nous dire au final.

Ouais. Euh dans une soirée où il y avait aussi ben du coup des événements culturels, donc ça veut dire qu'il y a une partie du public qui n'est pas forcément euh enfin qui va pas entendre en fait ce qu'il a à dire. Bon, il a pas gros score d'audience quand même.

Oui oui oui bien sûr. Annul quand même. Il a fait beaucoup moins que sa précédente allocution le 5 mars dernier.

Euh je crois qu'il y a au moins une 10 millions de différences. Voilà. Donc c'est que en fait j'ai l'impression qu'il perd les gens en fait au fur et à mesure des allocutions et en fait il y a une partie du public qui je pense euh bah enfin n'est plus n'est plus n se sent plus du tout concerné et c'est d'avance qu'il n'y a rien à en tirer et surtout son attitude qui est très méprisante aussi ça n'aide pas en fait à à essayer d'écouter ce qu'il a à dire.

Éo, mais vous voyez où on en est rendu, c'est qu'on on commente les non annonces de Macron. C'est c'est ça le truc avec un enthousiasme débordant en plus. Euh non mais c'est on Non, mais il a raison en fait, il en est là le macroniste, il le macronisme euh c'est que en fait il c'est un truc qui tourne à vide et ils sont il est obligé de répéter les les les mêmes choses en boucle parce qu'en fait c'est le seul moyen qu'il a de d'occuper l'espace.

Alors moi j'ai ma théorie farfelue où il se prépare à dissoudre et il se dit avec son ego c'est moi qui vais les reconquérir un à un je vais aller les chercher. Franchement je jou à part ça mais d'ailleurs, je me suis fait la réflexion, c'est bizarre, ils lui ont parlé vous nous faites un référendum, faites-nous un truc parce que oui, c'est qu'est-ce qu'il peut faire lui sinon un référendum ? Mais ils lui ont pas posé la question de la dissolution.

Ouais. Non, mais ils ont demandé s'il il serait candidat en 2032. Ça ça aucun sens.

Ça n'a aucun sens. Ouais, ouais, ouais, ouais. Ouais.

Mais sa non, réponse dit que surtout j'y ai pas pensé, ça veut dire qu'il y a pensé quand même un petit peu. Puis surtout, on s'en fout, en 2022 32, on sera peut-être tous morts. Enfin, hein.

Au rythme où ça va. Ouais. Euh non mais il y a enfin y a il y a quelque chose quand même pour la défense d'Emmanuel Macron.

C'est pas du tout le seul à avoir fait ça. Tous les présidents euh depuis Giscar euh ont fait des émissions similaires à la télévision pour faire le bilan, défendre ce qu'ils ont fait et cetera. Euh je me pose quand même une question sur moi je suis le premier à défendre l'idée que doit y avoir des émissions politiques à la télévision, que le président de la République doit venir rendre des comptes.

Euh je suis pas pour autant favorable à ce que ce soit systématiquement des journalistes qui posent toutes les questions tout le temps. Il faut qu'il y en ait, c'est important. Il faut que le président de la République fasse des conférences de presse et je trouve qu'il en fait pas assez et ça devient problématique quand il n'en fait pas assez de ne se de ne s'exprimer que dans des allocution ou des exercices comme hier ou à l'étranger devant des journalistes étrangers.

Moi ça me choque, je suis pas d'accord avec ça. Pour autant, je défends l'idée que le président doit pouvoir échanger sur un plateau télé avec des personnes autre que donc avec des élus, avec des avec des influenceurs, je vois pas, je ça me choque pas par principe, avec Salomé Saqué, avec la avec la patronne de la CGT, je trouve que ça a du sens quand même. dispositif, tu continues à penser que c'était préf ou parce qu'en fait euh la première partie sur l'Ukraine là, tu vois, c'était un en fait là, il est dans son rôle, fais-nous le le cœur de son propos, il l'a dit à la fin, on lui a fait signé un petit livre d'or, maintenant c'est une tablette, on lui a dit "Maintenant, faites-nous une promesse, engagez-vous sur un truc." Et il a dit que la France reste libre et indépendante.

L'idée que bah c'est c'est à minima et forte. Oui, à minima promesse c'est qu'on sera pas envoyé par Poutine. C'est toujours ça de prix.

Merci, merci Manu. Mais le mais en même temps, dis-moi dis-moi pourquoi c'est quoi le projet en fait ? C'est quoi le C'est une question qu'on a déjà eu ici.

C'est quoi le projet européen ? Qu'est-ce qu'il en reste ? C'est quoi notre identité en terme de de système politique ?

Qu'est-ce qui nous différencie ? Parce que sur le reste des prises de position, que ce soit sur le détricotage de notre modèle social, que ce soit sur la sécurité, le reste est très trumpiste. Et je vais y revenir sur le détricotage du modèle social parce qu'il a été question à un moment d'une conférence sociale parce que c'est quoi une conférence sociale ?

Bon, c'est on met un peu les partenaires autour de la table et puis on les écoute pas après, quoi. Je pense j'imagine c'est ça dans sa tête. Et l'idée ce serait que le le notre modèle social repose moins sur le travail, sachant que c'est le fondamental de l'après-gerre.

C'estd qu'en effet, on paye des cotisations, c'estd que les travailleurs payent leur cotisation, payent leur cotisation, payent leur cotisation, donc du coup, ils ont leur assurance. Et alors maintenant en fait au fur et à mesure des années, l'État a repris la main sur ses assurances, sur ses caisses et donc maintenant il dit bah même faisons il y avait déjà des dispositions la CSG et cetera mais ou le ou le la TVA mais faisons en sorte que on arrête de cotiser en gros que les travailleurs ne payent plus leur modèle social, c'est l'État qui va le le trouver d'autres modes de financement. Alors la TVA sociale lesquels ?

Alors, souvent on a parlé de la TVA sociale, mais j'aimerais qu'on qu'on regarde aussi que aux États-Unis, c'est exactement le projet de Trump. Trump voudrait que les dépenses de l'État ne soient plus financé par l'impôt. Il voudrait que ça ce soit plutôt supprimé et qu'il soit financé par les droits de douane.

Parce que c'était le cas avant Roosevelt. Avant Roosevelt, assez largement les finances de l'État venaient des droits de douane, des taxes et cetera, mais pas de de enfin voilà. Donc c'est les les capitalistes voudraient bien que ce ne soit plus l'activité qui paye le modèle social euh mais que ce soit pourquoi pas la consommation.

Voilà, faut faut dire faut rappeler quand même sécurité ou les taxes sur les étrangers. Là par exemple, il nous a vendu l'idée que si on taxait la consommation, il l'a dit en deux phrases. Il a dit comme ça les étrangers qui viennent qui les touristes voilà il pont pour notre modèle social très bien.

Et ça fait un peu ça tu vois c'est très trumpien c'est les étrangers on va les taxer les touristes. Mais il faut revenir au fondement de de ce que la SQ en fait. La SQ c'est une gestion au départ c'était les syndicats qui géraient tout seul en gros une caisse de d'assurance maladie le chômage et cetera. au fur et à mesure des années, c'est on les les la droite a quand même remis des patrons dans les gestions paritaires parce que c'est faut pas déconner, c'est quand même pas les gauchistes qui vont qui vont gérer tout ça.

En fait, je trouve que le budget de la sécurité sociale, il est supérieur au budget de l'État. Euh et je pense que ça c'est quelque chose qui les rend dingue euh de ne pas avoir la main sur cette manne d'argent. Et en fait euh pouvoir remettre la main dessus, c'est aussi en changer la le le la distribution et donc pour aussi réduire les question de pouvoir.

C'est une question de pouvoir en fait. Voilà. Exactement.

C'est le grand plan Jupé en 95 déjà où c'était la question. Ouais. Ouais.

Il y a un truc intéressant, c'est que Emmanuel Macron n'a pas annoncé de référendum alors qu'on alors qu'on pouvait être en droit de d'en attendre dans cette émission. Est-ce que pour autant il est-ce que pour autant il a fermé la porte à toute forme de référendum ? Moi je pense pas.

Je pense que il est possible qu'il nous en annonce un dans pas longtemps. Oui, il a dit qu'il allait faire des QCM là. C'est ça.

Il il ve nous mettre citoyenne. Il ve nous mettre des questions. Et toi tu es contre les consultations citoyennes ?

Non non mais en fait si les consultations citoyennes ça porte nom consultation donc ça veut dire qu'il est pas obligé de d'en tenir compte derrière on sait déjà c'est officiel on sait oui mais alors c'est oui plus que dans la convention citoyenne avec lequel il s'était torché mais il se torchait avec les élections et avec les convention citoyennes donc en fait il y a les ZFE quand même de quoi il y a les ZFE quand même de la convention citoyenne qui sont en place parce le problème c'est qu'il a gardé que ça et tout et tout le volet social justement n'est pas n'a pas été n'a pas été conservé euh et donc non mais qu'on redonne la parole aux Français qui l'ont quand même pas eu depuis 20 ans. La dernière fois, c'est le référendum de 2005. Mais qu'est-ce qu'il qu'est-ce qu'on en a fait du référendum de 2005 ?

Et ben, c'est pareil, on s'est torché avec. Euh donc qui redonne la parole ? Tout à fait d'accord, mais qui qui redonne la parole aux français ?

Pourquoi pas ? Il leur a donné la parole il y a un an en dissolvant l'Assemblée nationale. Ils ont condamné, ils ont dit non à sa à la politique qui continue de vouloir mener.

Évidemment, s'il fait un référendum, il le fera sur un sujet dont il pense qu'il peut le gagner. Euh donc ça élimine tous les sujets un peu dangereux. Et et par exemple Sophie Binet c'était intéressant la proposition qu' Sophie Binet c'était de dire faisons un référendum sur la question des retraites parce que justement la question elle est toujours pas soldée.

C'était pas c'est la façon de dire l'expliquer après dans sur la dans la matinale de TF1 là puisque ils ont fait des petites Ouais. Bonjour par par la Routure et elle dit en fait ce que ce que je voulais dire c'était vous êtes pas obligé de vous dédire sur les retraites mais en fait ne vous dédisez pas on a on porte chacun des projets et ben démocratie on fait voter les gens et ça il veut pas. te rappelles quand vas-y il refuse absolument enfin pour lui c'est c'est catégorique si il retourne enfin si on on vote un référendum sur la la retraite c'est c'est comme sil jetait tout son son projet à la poubelle et que voilà quo il cédait à quelque chose dont il n'a pas voulu céder et puis c'est pour ça aussi qu'on s'est tapé des 493 pendant Ouais mais c'est totémique en fait et Sophie Binet qui lui dit "On n'a pas voté cette réforme le parlement n'a pas voté" si il y a eu 493 et le gouvernement n'est pas tombé.

Il n'est pas tombé donc voilà. Voilà, c'est comme voté. C'est pareil.

C'est en fait Sophie Binet a raison et Macron a raison aussi. Ah bon ? Bah ball au centre.

C'est un peu particulier, c'est que ne pas voter ne pas voter une motion de enfin voter une motion de censure ça a d'autres d'implication que de voter contre c'est pas pareil que de voter une loi. C'est le mécanisme du 493 précisément qui fait un espèce de vote inversé où on préfère ne pas censurer un gouvernement plutôt que de voter un texte. C'est c'est toute la particularité de ce dispositif. qui est je trouve moins démocratique euh qui est moins démocratique que Oui, mais il est passé quand même.

Ah oui. Non mais je dis mais je il a eu chaud. Euh il y aura peut-être un référendum quand même sur un sujet.

Emmanuel Macron n'a pas fermé la porte, c'est sur la fin de vie. Euh la fin de vie, le texte de loi sur la fin de vie arrive à l'Assemblée nationale après être passé par la convention citoyenne. Euh c'est en ce moment, c'est jusqu'au 27 mai prochain.

Le texte prévoit la mise en place en France d'une aide à mourir sous certaines conditions très précises. Est-ce que vous pensez que ce texte va déchirer la classe politique à l'Assemblée nationale ? Est-ce que ça va faire consensus ?

Est-ce qu'on va se diriger vers un référendum ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Ça commence déjà en fait.

Vas-y. Ça commence déjà puisqueà partir du moment où Macron dit que si les gens ne se mettent pas d'accord à l'assemblée, il y a il y aura probablement référendum si ça s'enlise et ben il y a des gens qui ont tout intérêt à ce que ça s'en lise notamment ceux qui sont contre. Euh et ce qui et c'est pas et là et là j'attaque c'est pas une attaque mais on peut se dire aussi que les personnes qui sont contre il y a aussi les réseaux catholiques intégristes qui ont aussi tout intérêt à se structurer parce qu'en fait avoir un référendum ça veut dire qu'on laisse une campagne de 6 mois.

Donc si moi, ça veut dire que c'est les gens qui ont accès au plateau de télévision euh pour apporter euh pour porter le nom par exemple au référendum. Euh et ce qui est légitime parce que c'est puisque il a déjà fait une convention citoyenne quand même hein. Et alors bah plus un référendum, non mais pour dire qu' en effet qui est un temps de consultation démocratique et en effet c'est le principe et c'est le la vertu même du référendum, c'est de à un moment on va parler que de ça pendant des semaines.

Voilà, ça crée un moment ce mérite là. Voilà. Et donc les gens vont se structurer euh réfléchiration popul se cliver aussi euh voilà c'est des s'éduquer sur la question.

Euh bon ben théoriquement là ce temps-là c'est plutôt celui ça a été celui de la convention citoyenne qui avait un peu fait ce travail-là de de réflexion même si je en principe oui. Non non si si. Et en l'occurrence, elle a plutôt bien bossé la convention citoyenne comme d'habitude he les convention citoyennes bossent bien, les gens font le travail et ils arrivent à des conclusions intéressantes.

Non, c'est c'est c'est il y a quelque chose d'intéressant avec le sujet de la fin de vie, c'est que c'est un sujet qui clive au sein même des familles politiques. En fait, tout le monde n'est pas d'accord. On le voit par exemple au sein même de la propre du propre camp présidentiel.

En réalité, on a d'un côté un Gabriel Atal par exemple qui est favorable au textes sur la fin de vie. Euh et puis on a euh tous ceux qui sont du côté de de d'Edouard Philippe qui sont plutôt contre. Et ça c'est et ça c'est quelque chose d'intéressant mais on le voit je sais pas si on a les mêmes clivages à gauche par exemple.

Si pareil. Qu'est-ce que tu vois ? Qu'est-ce que tu as comme exemple à nous donner ?

Bah le parti socialiste. Par exemple, j'étais hier non enfin dans cette semaine j'étais à la conférence de presse l'Assemblée nationale du groupe socialiste. Donc qu'il y avait une grande majorité du groupe socialiste qui qui voteraiit en faveur de de de la fin de par contre il y avait une liberté de vote parce qu'il en fait comme ça fait appel à des à des convictions aussi personnelles.

Euh je vais pas parler pour lui mais par exemple je crois que Dominique Potier le député socialiste, il y est opposé. Je sais que alors ils son ils sont plus à l'assemblée parce que c'est il y a eu la dissolution, il y a d'autres choses mais chez les communistes par exemple, il y a des il y a André Chassen qui s'était exprimé l'ancien président du groupe pour dire qu'il était contre. Euh je sais Pierre d'Arville l'ancien l'ancien député aussi il était il était contre mais d'autres dans le groupe euh sont pour au Rassemblement national euh pareil ce matin j'écoutais j'entendais Jean-Philippe Tangui qui disait que lui sur le principe il est plutôt pour même si là il trouve que ça se dégrade et Marine Le Pen et et Jordan Bardella se sont exprimés contre la fin de vie.

En fait, c'est c'est quelque chose qui dépasse le clivage euh de façon assez euh ouais assez importante. Ce qui fait qu'aussi rend totalement illisible par exemple le le ce que pourrait donner un vote à l'Assemblée nationale parce que euh le on n' pas le rapport de force des pour et des contes. Surtout qu'en plus le rapport du des forces entre pour et contrees dépend évidemment du contenu de la loi parce qu'en fait la fin de vie c'est pas la fin de vie en général, c'est qu'est-ce qu'on met en pratique pour le faire.

C'estd quelle est la dose aussi ? Quel est l'investissement dans les soins palliatifs qu'on peut faire ? Comment quel garde fou on met en place ?

Et en fait en fonction de ce qui est voter, ça change les positions des uns et des autres sur un texte de loi et mais pas forcément sur la le principe de de du droit à mourir dans la dignité. Usul, toi tu en penses quoi de la fin de vie ? Oui.

Bah, il y a des questions, voilà, comment tu encadres ça ? C'est extrêmement délicat. Moi, je suis extrêmement sceptique.

Je suis plutôt contre ce ce truclà, vu le contexte, vu et notamment comment ça a été voté par bon. Par exemple, pour ceux qui ont regardé Macron, il y avait Charles Biétri qui est venu parler, un vieux bonhomme, ancien journaliste sportif qui atteint la maladie de Charco. Donc ça, en effet, c'est terrible.

Lui, il demande le droit à sa liberté de mourir. Et c'est vrai que tu le regardes, tu fais "Bah oui, les les gens de gauche, nous on est attaché aux libertés individuelles. Donc spontanément, on va avoir envie de dire bah oui oui oui, on devrait avoir le droit de se donner la mort." Alors là, c'est plus compliqué, c'est quelqu'un qui va te donner la mort.

C'estd faut modifier quand même des trucs. Normalement, on n' pas le droit de donner la mort hein dans ce pays. Là, on ouvre un truc, on ouvre une boîte de pandore.

Là, on ouvre un maintenant on a le droit de donner la mort. Alors, comment on encadre ça ? Comment on encadre ça ?

Il y a des dispositions par exemple qui ont été rejetées. Là, par exemple, la création d'un délit d'incitation au suicide ou à la mort assistée. Ça a été euh rebouté.

Ouais. Ouais. Ça ça a été dégagé. plein de plein de de de petits gardes fous ont un peu sauté parce que je sais pas parce qu'on veut faire ça vite, parce qu'on veut faire ça fort.

Mais moi je me pose vraiment la question en écoutant évidemment, j'ai écouté les militants les militantes des assauts des assauts et cetera et tu te tu vois aussi ce qui s'est passé dans d'autres pays. Je conseille la vidéo de Léo. Léo qui avait fait une vidéo là-dessus.

Je suis complètement d'accord avec cette position. dans notre système de santé déjà qui est défaillant, on crève déjà dans les couloirs des des urgences, hein. Euh dans notre système de santé avec le les soins palliatif tels qu'ils sont, euh est-ce que euh ce ce système d'aide à mourir va pas en effet devenir parfois le un recours un peu pratique euh de gens qui pourraient peut-être coûter trop cher si on les soignait trop longtemps.

Peut-être même que les gens eux-mêmes, à force de considérer dans cette société individualiste où on vente l'autonomie et cetera, de considérer qu'ils sont une charge, ah bah maintenant que ce droit est ouvert, tu as ce qui t'est présenté comme une liberté va peut-être aussi devenir une contrainte. Va falloir répondre pourquoi tu n'as pas saisi cette liberté ? Pourquoi tu préfères être une charge pour ta famille plutôt que de regarde ta lettre d'active à mourir là et cetera ?

Moi, je suis extrêmement sceptique et assez convaincu par les arguments qui disent pas dans cette sociétél j'ai très peur des résultats que ça va donner des gamins qu'on va enfin des gamins des gens qu'on va envoyer dans ce système là. Après le le le des gens qu'on va inciter à aller vers Charles Piétri il a pas choisi de vivre dans cette sociétél de de on on ouvre un droit de plus quelque chose qui n'existait pas avant et toi c'est un truc auquel tu es sensible milieux je crois. Oui.

Alors sur le principe parce qu'après en fait évidemment en fonction de la du du texte de loi euh il y a des euh des gardes fous qui seront là ou pas là et ce que disuul en fait est à évidemment à prendre en compte pour moi en fait c'est l'aboutissement sur le principe d'un d'un d'une liberté euh universelle euh qui serait qui serait l'aboutique l'aboutissement presque du projet républicain au sens des lumières, c'est-à-dire euh qui consacre l'autonomie morale. Euh mais par contre c'est mon corps mon choix jusqu'au bout. Voilà, c'est c'est la c'est avoir c'est la pleine possession de son corps jusqu'au bout.

Voilà. Euh par contre, évidemment qu'il faut des gardes de fou. Évidemment euh que euh ça veut pas dire qu'il faut réduire la volure sur l'hôpital euh sur les soins palliatifs.

Tout ce que usul, il faut le prendre en compte. Par exemple, sur dans une société marchande aussi. Euh c'est c'est dans une société qui réfléchit à base de tableur Excel.

Euh combien de temps avant qu'on envoie des on a aussi des pays on a aussi des pays où où des types de d'euthanasie ont été ont été mis en place qu'on on peut se servir aussi de ces exemplesl voir aussi comment ça se passe chez eux pour justement essayer de de de régler au millimètres cette question parce queen fait il ne faut rien laisser il faut pas laisser de flou en fait c'est le flou qui est qui est dangereux et donc ça nécessite un encadrement assez strict. par exemple si tu dis on va laisser on va c'est des gens qui vont tuer d'autres personnes qui vont la vie par exemple qu'on laisse une une liberté aussi au professionnel de santé pour le faire ou non ça me paraît aussi essentiel je dis je c'est parce que ils sont là pour soigner ils sont pas là pour ôter la vie mais il y a un truc qui me gêne moi dans cette loi telle qu'elle est présentée c'est on va on va donner l'aide à mourir et on va en même temps quasiment en échange, on va développer les soins palliatifs et ça je trouve ça cynique en fait. En fait, développerles tout de suite les pourquoi est-ce que c'est quoi cette histoire de ça veut dire quoi ?

C'est dire que si la loi est pas votée, on développe pas les soins palliatifs. Historiquement, c'est l'argument des antis suicides assistés depuis des dizaines d'années. Enfin, vraiment et notamment des catholiques conservateurs qui disent "Chérissons la vie, don les soins palliatif" et ils répondent toujours comme ça.

J'ai entendu beaucoup de voix catholiques effectivement s'exprimer sur ce sujet de la fin de vie et c'est ils font partie des gens qui ont réussi à me faire douter et un petit peu comme toi être assez sceptique. Mais je moi j'arrive toujours pas à me faire une opinion. Si j'étais député vraiment je sais pas ce que je voterai.

C'est c'est très emmerdant. Euh tout ce serait pour moi hein, si c'est moi qui s'empêche de dormir. Namou.

Euh ben moi je je me rapproche un peu plus de du point de d'usul justement sur la question des personnes en situation de handicap et euh et notamment du coup j'étais pas forcément au fait de de tout ce volet là et donc je me suis renseignée. J'ai lu un peu ce qui euh les tribunes des associations euh leur revendication en fait, c'est les personnes qui sont principalement concerné en fait par cette loi qui vont être impacté et en fait je me suis rendu compte que ben dans le le projet de loi elles sont euh leur voix est un peu exclue en fait de de de tout cela et et donc il demande justement à renforcer la la prise en compte des personnes qui n'ont jamais enfin enfin qui n'ont pas la capacité de s'exprimer et de se représenter elles-mêmes. Et et donc c'est vrai que si on on exclut enfin on on vote une loi qui qui ne prend même pas en compte une partie des personnes concernées, bah ça ça peut mener très très rapidement à des dérives et ça c'est enfin pour moi c'est assez inquiétant mais ça peut se faire que avec un choix libre et éclairé.

Sauf qu'en fait c'est c'est aussi là où il faut mettre des g c'est là-dessus qu'il faut euh Oui mais en fait un choix libre et éclairé entre Non mais vas-y vas-y vas-y vas-yasy un choix libre et éclairé entre des mauvais soins, une mauvaise fin de vie et et et un un truc cher et un truc pas cher où tu as l'impression de libérer tes tes tes tes tes proches de ta présence chiante qui qui leur coûte Ouais tu peux faire le choix libre et éclairé là tu as juste donné enfin libre et éclairé c'est c'est très relatif tu es toujours plongé dans des situations mais c'est Déjà le cas avec le suicide aujourd'hui. Jul Ah mais le suicide il t'engage toi, il engage pas l'État. Je pense qu'il y a vraiment un truc, l'État ne donne pas le droit de tuer au même aux flics.

Même les flics, ils ont pas le droit de tuer quoi. Il y a des situations très spécifiques, la guerre et cetera mais même les flics n'ont pas le droit de tuer. Les médecins auraient le droit de tuer.

On ouvre un truc. On ouvre un truc. Combien de temps avant qu'on règle la question de on y a le droit, on n pas le droit à cause d'algorithme et d'IA ?

Je ne sais pas. Mais on prend une hyper cheloue avec un mode déjà sur ces gens pression dont tu parles et ils peuvent déjà se suicider. qu'on a besoin que l'État vienne mais c'est bien sujet tous ne peuvent pas justement il y en a qui vont te dire qui n'ont pas la possibilité physique de le faire si et mais on se débrouille mais si on se débrouille la question c'est toi tu préfères le faire discrètement c'est ça mais ton ton frère qui t'aide à mourir et puis qui qui est jugé non coupable quoi.

C'est comme ça que ça se passe en France aujourd'hui fa reposer ça sur la famille bah s'il y a une demande sur les proches et ben donc c'est bah non mais moi je préfère ça plutôt que l'État qui puisse aiguiller aiguiller les gens vers ça quoi. Euh selon quel euh pour des aspects comptables, pour des aspects combien de temps avant que ce soit le grand n'importe quoi, on va ouvrir pardon, je là-dessus, je suis pas du tout d'accord. Et bah tant mieux, bah si tu veux.

Non, mais je j'aime pas du tout cette petite cuisine personnelle où chacun se démerde et on ferme les yeux. En fait, on décide collectivement de fermer les yeux sur un truc un peu moche. Je sais pas, je encore une fois, ça me plonge dans des torrents de perplexité.

C'est dur de regarder la mort dans les yeux de toute façon. Oui, ça c'est vrai. Non, mais je suis d'accord.

Je suis d'accord. En fait, c'est c'est très très difficile de se positionner sur une question comme ça éthique qui qui aussi renvoie à plein de de choses autour de de nos convictions personnelles. Et c'est vrai que c'est enfin, je comprends que tu toi Gen, tu t'arrives pas à te positionner aussi parce que tu es pas forcément infiné là maintenant concerné par cette ce point là.

Tu as peut-être pas de personnes autour de toi qui sont concernées par ça et donc forcément c'est ça paraît très loin. On peut juste faire que des mêmes temps, c'est une bonne question. Est-ce que c'est que aux personnes concernées de prendre la décision ?

Sû c'est là c'est là où je rejoins U sur le côté en fait c'est un choix de société, c'est qu'à un moment c'est ça aussi la beauté de la politique et la difficulté de la politique, c'est de prendre des décisions dans les domaines dans lesquels tu n'es pas concerné. Donc ça demande de développer une capacité d'écoute des personnes concernées et d'autres personnes qui ont des choses à te dire sur le sujet sans être concerné directement. Et c'est à ça que servent les chercheurs, les associations, les militants.

Donc je c'est un sujet passionnant mesdames et messieurs. Vous allez en entendre parler de la question de la fin de vie pendant les semaines qui viennent. Ça va jusqu'à la fin du mois de mai en discussion à l'Assemblée nationale et je suis bien incapable de vous dire ce sur quoi on atterrira à la fin.

Moi je j'ai un peu peur. Je sais pas de quel critères les critères dans les pays dans lesquels ça a démarré les critères on n jamais cessé de s'alléger au fur et à mesure des des années. On l'a ouvert à d'autres gens.

Donc combien de temps avant que quelqu'un de dépressif chronique on commence à lui dire voilà un de mes proches qui reste chez le médecin le médecin si vous avez envisagé le suicide assisté ? Bah oui on a refusé de créer un délit d'incitation au suicide assisté. Donc ça sera possible. le médecin va pouvoir te le proposer.

Est-ce que j'ai envie qu'on le propose euh et que l'autre se dise "Oui, peut-être c'est vrai qu'il faudrait que je le fasse." Oui, peut-être que voilà. L'autre sujet, l'autre sujet qui a été abordé au cours de cette interview d'Emmanuel Macron dont on avait déjà arrêté de parler, je vais pas le remettre sur la table he c'est je sais pas pourquoi je dis ça, c'est la question internationale.

Évidemment, Emmanuel Macron a annoncé que les Européens étaient sur le point de de de développer 17 le 17e train de sanction contre la Russie alors que s'ouvre une conférence internationale en Turquie pour discuter d'un cesser le feu avec l'Ukraine. La vraie question c'est est-ce que ces annonces de sanction contre la Russie servent encore à quelque chose ? Est-ce que ça fait peur aux Russes ?

Est-ce que c'est utile ? Poutine n'y va pas en Turquie. Je alors j'ai pas la dernière information va pas.

Il envoie une délégation de conseillers mais lui-même ne s'y rend pas. Il s'y rendenski va pas et Zelenski n'y va pas non plus. Du coup bon ça commence mal pour cette conférence mais au moins il y a une délégation.

Ma question n'était pas tout à fait celle-là. Ma question ça était de savoir est-ce que les sanctions ça sertent vraiment à quelque chose ? Toi Usul, je regarde dans le monde.

Euh qu'est-ce que tu en penses ? Euh pas toi mais le monde. Pas le monde mais toi.

Oui. Les pourpler se déroulont en Turquie. Oui.

Sans jeudi soir ou vendredi soir. Ouais ben c'est bien, c'est précis. Bon qu'est-ce que j'en pense ?

Oui. Les sanctions. Les sanctions, ça sert à quelque chose ou ça sert juste à pousser la Russie dans les bras de la Chine ?

Bah ça oui, ça ça a eu cet effet aussi. ça a consolidé un peu durablement l'alliance avec la Chine. Non, les sanctions, ça sert à quelque chose.

Euh le après on a on va reparler peut-être du gel des avoirs ou je sais pas quoi, mais c'est c'est le le fait d'être un peu mis au banc de ce système là. Le truc c'est qu'à côté est en train de se recomposer. C'est ça qu'on a vu le c'est quoi ?

Le 8 mai le Non, il le fait le 9 là-bas. Le 9 mai en Russie. C'est-à-dire que il y a un ordre mondial qui jusque-là était sous la domination le patronage aimable des États-Unis et ses règles commerciales et de l'OMC et cetera.

Et là en fait, il y a un une espèce de 2è ordre parallèle qui est en train de s'instaurer, mais qui est aussi un marché en fait et euh sur lequel la Russie peut écouler son énergie. Euh et puis parfois en fait, elle revient jusqu'en Europe en passant par un pays tiers et finalement on achète quand même de l'énergie russe hein. Euh donc non, ça ça a eu un effet de consolider euh ses blocs quoi, de consolider la frontière entre ces blocs.

Mais est-ce qu'on a envie aussi de commercer avec des pays agresseurs ? J'ai envie de faut rappeler à chaque fois que la Russie est un pays agresseur, pas seulement dans le cas de l'Ukraine mais qu'elle ne cesse c'est sorti c'était quoi dans l'Express cette semaine qui récapitule aussi tous les sabotages russes qui continuent en France mais toute l'année quoi avec les mains les mains rouges les Oui mais même des sabotages pur et simples he des coupages de câbles et des machins et des vraiment c'estàd que le les les Russes sont en guerre civilisationnelle contre l'Europe, l'Union européenne la France en particulier aussi surtout depuis que Macron joue jou le meilleur pote de Zelenski. Évidemment, on est particulièrement identifié comme des alliés importants de de l'Ukraine.

Est-ce que la voix de la France pèse vraiment dans le dossier ukrainien ? Émilio dans le dossier ukrainien, c'est Macron en tout cas a voulu se saisir maintenant qu'il peut plus rien faire sur la scène nationale, il a voulu se saisir de toute façon du dossier international. Mais même dès le début, en fait, on l'a vu, c'était dès dès dès 2022, euh il il a voulu incarner aussi ce chef d'état, cette de faire peser cette voie française et derrière lui en fait emmener la diplomatie européenne.

Sauf que le problème, c'est que la diplomatie européenne ça n'existe pas aujourd'hui. Et donc la France seule, euh elle ne pèse pas tant que ça. En fait, on se rend compte que euh c'est les les sans les États-Unis qui en fait fournissaient par exemple le principal du renseignement en Ukraine. très compliqué aujourd'hui de remplacer par exemple ne serait-ce que d'un point de vue opérationnel les États-Unis.

Je sais même pas si c'est si c'est souhaitable he mais en tout cas la question c'est s'est posée. La France est pas en capacité de le faire aussi parce que dans les faits mais pas seulement sur le dossier ukrainien c'est que la France et ben en fait elle elle s'est pardon la voix de la France est considérabment affaiblie ces 20 dernières années notamment parce qu'elle a pris une voix diplomatique différente. Elle est sortie en fait de la logique golienne gros.

C'est la Ouais. C'est la toute fin de Chirak. En fait, le tournant c'est le discours de de Villepin.

En fait, le discours de Villepin à l'Assemblée nationale sur l'assemblée l'assemblée générale de l'ONU, pardon, des Nations Unies, c'est le grand moment français, le dernier moment golien français qu'en fait aussi il a eu il a eu un un comme conséquence d'un retournement, y compris sur la fin du mandage en fait parce que la la la réponse qui a été faite à la France a été aussi extrêmement violente. Et SarkoZi en fait a réintégré le commandement intégré de l'OTAN euh a fait a fait en sorte que la France y retourne, ce qui était plus le cas depuis de Gaulle. Et en fait, du coup, ça s'est traduit aussi par un alignement euh sur la les positions américaines.

Donc, quel comment la France peut peser dans ce cadre-là à partir du moment euh où en fait, elle dit la même chose que les euh que les États-Unis et et surtout qu' y a il y a eu une deuxième chose, il y a eu un affaiblissement aussi de la diplomatie française, c'est que euh sous Emmanuel Macron, euh on fait moins confiance au diplomates, on a cassé le corps diplomatique parce qu'en fait la diplomatie, c'est prendre le prendre le temps. C'est long la diplomatie, c'est impression. Moi, j'ai déjà échangé échangé avec plusieurs diplomates et cetera qui euh qui de quoi ?

Ils parlent lentement. Euh ouais, exactement. prennent leur temps quoi.

Et euh et il y a ça et donc il y a la diplomatie qui n'est plus en fait au cœur de la politique d'Emmanuel Macron. C'est une centralisation qui s'est faite à l'éliser le le cas d'Orsais a été marginalisé et et s'ajoute à cela aussi le depoid de mesure sur la scène internationale. Mais je crois qu'il y a quelqu'un d'autre qui veut en parler.

Mais en fait, la France, elle a perdu euh euh en crédibilité à partir du moment où en fait, elle n'a pas la même elle ne tient pas les principes euh quels que soient les dossiers. Hm hm. Parce que l'autre sujet effectivement euh euh l'autre dossier sur la table qui a été abordé au cours de cette émission de TF1, c'est le sujet de Gaza.

Euh euh le président de la République a annoncé euh enfin il a il a un annoncé pardon par contre il a durci le ton face à Benjamin Netaniaahu. Ouais. Tout en ne n'utilisant pas le mot génocide pour désigner ce qui est en train de se passer à Gaza.

Alors que ça devient de plus en plus évident. Euh euh Namou, toi tu trouves que c'est hypocrite ? C'est hypocrite et c'est concernant de de de durcir le ton euh seulement maintenant.

En fait, c'est enfin ça fait plus d'un an en fait que ce qui se passe euh enfin ce que tout ça se déroule devant nos yeux et euh et en fait de tenir ce ce ton qui veut qui se veut un peu plus dur face à Netaniaous, c'est ça a juste enfin voilà, il y a pas de de de proposition concrète. Euh là, on parlait de des trains de de sanction par rapport à la Russie. Où est-ce que on en est au niveau de de d'Israël ?

En fait, justement, c'est ce c'est ce genre de d'actions en fait qui peuvent avoir des plus d'impact euh ben sur la fin du du massacre. Il le dénonce mais en fait c'est très beau de le dénoncer mais qu'est-ce qui qu'est-ce qui se passe en fait ? Qu'est-ce qui qu'est-ce qui met en place concrètement pour que ça s'arrête ?

Et et il a beau nous dire oui alors d'ici juin on va essayer de regarder pour pour aller dans le sens de la reconnaissance de d'un état palestinien mais d'ici juin Gaza n'existera peut-être plus du tout en fait. Donc c'est pour moi c'est oui, c'est c'est totalement hypocrite et et sachant que euh au lendemain en fait de de cette prise de position, on voit que euh il y a d'autres macronistes qui essayent de de rentrer dans cette même file euh comme Yael Brun Pif qui pendant 1 an a été un soutien un un inconditionnel de de d'Israël et qui aujourd'hui et après elle est présidente de l'Assemblée nationale, elle a pas de pouvoir diplomatique particulier. Oui, bien sûr, mais enfin qui pèse dans la majorité en fait aussi.

Oui, ça pèse. Ouai. Ou c'est ça.

Et et en fait c'est de d'avoir cette position euh enfin d'essayer d'avoir cette position humaniste maintenant, c'est c'est enfin voilà, c'est pour moi c'est trop tard. Et on et en fait enfin on a vu la même chose avec la la rabine Delphine Norvilleur, l'artiste Joan Swar et et Anne Saintcler qui qui eux aussi parlent du fait qu'ils se sont tu pendant trop longtemps alors que pour les mêmes euh le même positionnement qu'ils ont aujourd'hui, ils ont fustigé euh ben les personnes qui qui dénonçaient tout ça en soit en les taxant d'antisémite, soit en les taxant de de de porte-parole de du Hamas. Et donc enfin bon ben c'est bien que ça change, c'est ça va dans la bonne direction sur enfin je mets de côté Orvilleur, Saintclairc et et Espard et Macron il il est quand même à la tête d'un état même si sa voix appelle relativement moins.

Je préfère quand même que la France prenne des positions dans ce sens-là plutôt qu'elle qu'elle reste sur ses positions. Tout on peut on peut dénoncer l'hypocrisie mais au moins si ça va dans le bon sens autant que ça. Et par contre moi j'avoue que je crois pas non plus enfin je je suis assez circonspect quant au fait que la France va reconnaître l'état de Palestine.

En tout cas il a dit qu'il c'est pas que j'y crois pas. c'est que euh je je doute que ça que ça puisse arriver. Oui, en fait, c'est la même chose.

Je le crois pas forcément. Euh mais en fait euh pourquoi déjà ? Parce qu'en fait ça ça son camp divisé.

En fait, c'est ça peut être aussi un une marque de quelque chose qui fracture son camp des gens comme Caroline Yadan euh ou la députée Lacrafi qui elle a demandé la reconnaissance de l'État palestinien. Il y a un monde et surtout j'ai vu la façon dont il a posé le sujet Emmanuel Macron. Il a posé Chin, dit "En fait, on va reconnaître l'État de Palestine si les autres euh États euh arabes s'engagent à euh à reconnaître Israël à l'occasion notamment de la conférence sous l'égide des euh des l'Arabie Saoudite et la France qui se tiendra le 2 juin euh à New York.

Euh et donc en fait à partir du moment où il il commence à mettre des conditions euh qui sont qui vont être compliquées à obtenir parce que euh les autres États vont aussi dire "Bah nous on reconnaîtra Israël quand ils arrêteront ce qu'ils sont en train de faire à à Gaza." Euh donc en fait tant qu'ils le feront pas, la France le fera pas. Et donc bon en fait euh c'est une façon aussi c'est en fait Macron il s'est laissé une porte de sortie euh et et plus on se rapproche plus je la vois la porte de sortie on va dire.

Euh Usul, tu trouves qu'il y a un de poids de mesure dans la question des sanctions notamment entre la Russie et Israël ? Oui. Bah évidemment, ouais.

Ouais, parce que même au-delà du train de sanction là, c'est même plus, on est des sponsors carrément en fait. Israël c'est une bonne partie alors je sais plus, je crois que c'est 20 20 % de son commerce extérieur, c'est avec l'Europe. Euh c'est pas mal.

Donc on achète des produits, on envoie des produits. Alors on envoie plus de trucs qui peuvent éventuellement servir comme des armes offensives. Défensives, pourquoi pas ?

Donc on continue à être des partenaires d'un d'un pays qui est en train de faire un truc qui lui vaudrait d'être mis au B des nations si si un autre pays faisait ça quoi. Mais on est des partenaires historique. Donc oui, il s'agirait moi j'avais parlé c'était sur ce plateau de l'idée de que qu'on continue à diffuser I24 News avec la propagande horrible qu'on y entend et les trucs racistes qu'on y entend et tout.

Il y a Marine Le Pen ce soir sur Evcat News. Marine Le Pen ce soir. Oui.

Bah écoute, c'est logique, tu me diras à un moment. Mais voilà. Non, en effet maintenant, il va falloir faire des trucs.

Alors, ce que va souvent faire Macron, parce qu'il y a des accords entre l'UE et et Israël, ce que va essayer de faire Macron, j'imagine, c'est qu'il va se défausser en disant il faut qu'avec nos partenaires européens, on regarde et on prend voilà, donc on repousse et on verra avec les partenaires européens. Bon ben voilà, dès que ça l'emmerde un peu, il dit "C'est pas à mon échelle que ça se prend." En vrai, il y a plein de choses qui peuvent être prises à l'échelle de la France déjà hein, mais bon euh c'est ce c'est compliqué même au niveau politique intérieur.

On voit que le ce sujet est aussi un sujet de politique intérieure et c'est vrai qu'il renvoie beaucoup à cette conférence qui commencera le 2 juin. Donc écoutez, on verra on verra ce qu'il en retourne. L'autre sujet qui s'est passé cette semaine, c'est la commission d'enquête sur l'affaire Betaram qui a enfin auditionné le premier ministre et maire de peau François Bairou.

Ça s'est passé hier en direct sur Twitch évidemment euh à l'Assemblée nationale. Est-ce que pour vous François Bairrou, alors on a vu un François Bairrou sur la défensive et combatif pour ne pas dire offensif. Oh oui, contre notamment les deux rapporteurs de la commission Paul Vanier le député insoumis et Violette Spielbou la députée EPR.

Namou, tu en as pensé quoi toi du du François Bairou hier soir ? Ah mais il faut le dire, il a été offensif. Pour moi, c'était c'est le terme.

Euh bah, il a carrément euh enfin remis en doute la légitimité de la commission d'enquête euh euh en disant que il n'avait pas euh le sentiment que qu'elle soit très objective. Et ça c'est voilà, c'est ça défense, c'est bah ce enfin oui oui casser en fait cette légitimité là et en plus de ça aussi essayer de détourner l'attention sur sa culpabilité entre guillemets. enfin dans le sens où il va venir à la commission avec euh le livre La meute qui dénonce en fait justement la France insoumise euh la France insoumise euh il va attaquer nommément enfin l'une des victimes euh pardon l'une des témoins en la traitant de disant qu'elle a affabulé voilà qu'elle a affabulé et enfin il a utilisé même des termes autour de la folie enfin c'est c'est Ouais c'est très offensif c'est très cash et C'est très ben moi je enfin il reste sur ses sur sa position que lui ne savait pas qu' qu'il n'y ait pour rien en fait.

Mais il a été odieux en fait. Faut je trouve qu'on peut dire peut dire les termes. Il a été assez odieux.

Il a traité ça, je trouve, euh par-dessus la jambe à certains à certains endroits. Euh le monde a d'ailleurs affirmé qu'il avait menti commission d'enquête euh sur l'existence d'un jugement condamnant un surveillant qui avait frappé en 1996 un élève euh et qui avait perdu l'audition. Il a été il y a eu une condamnation à la fin de l'année 96.

Il a dit dans cette commission qu'il l'apprenait. Euh il a dit "Ben je vous me l'apprenez. Le monde explique que le 13 février dernier, ils l'ont contacté pour lui parler de ce même jugement et il avait déjà dit "Vous me l'apprenez" euh il y a il y a il y a 3 mois.

C'est bien d'apprendre tout au long de la vie, c'est important. Hm. Et euh c'est euh en fait c'était la François Berou, c'est ça a été la stratégie de l'Amembrouille.

C'est Libé qui a qui qui a titré ça comme ça et qui nous a piqué le titre d'ailleurs dans dernière minute. Mais mais en fait c'était exactement ça parce qu'à la fois l'embrouille c'est il essayer d'embrouiller avec des contrees des des contredonnées, des contredates, des il en remettant en cause des témoignages puis la stratégie de l'embrouille au terme d'embrouille la bagarre quoi. il a il a voulu jouer le match avec cette commission d'enquête en imposant aussi des euh en refusant de transmettre des des documents en avance pour que pour avoir l'effet de surprise parce qu'il avait parce qu'il ne vous il avait peur de la malhonnêteté.

Il a utilisé le terme de de la commission d'enquête. Al on on va loin quand même, c'est un premier, il est premier ministre et il essaie de décrédibiliser une instance qui est censée contrôler l'action aussi du gouvernement. Moi ça me pose un problème démocratique aussi.

Ouais. Après, c'est une commission d'enquête, c'est le prince, c'est un peu comme les auditions aux États-Unis si tu veux, c'est normal qu'il y a un ton parfois qui puisse être assez élevé dans l'échange très direct qui existe. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas habitués à avoir des commissions d'enquête, surtout qui en ont vu une pour la première fois de leur vie hier.

Ça peut arriver que le ton monte face à des députés, que tu juges être enfin que la personne qui se défend accuse d'être des juges politiques. Ah bah il en Oui, voilà, c'est ça. Et pour ça qu'il est venu avec le bouquin, la meute et tout.

Euh ça fait partie du débat parlementaire, ça fait partie de la vie d'un parlement. Euh parfois les mots sont forts, parfois les postures sont euh offensives. Euh moi ça m'a pas choqué particulièrement, mais mais je je mais mais je mais je je comprends que ça avait pu l'être.

Le truc par contre que j'ai vu et c'est et c'est c'est faux à quel point on se rend compte dans ces moments-là, c'est que François Baou est un homme d'un autre siècle. Il a défendu encore en 2025 les les claques éducatives, les petites tapes euh comme étant fondamentalement pas scandaleux. Et c'est vrai que ça fait débat et compris parmi les députés.

Violette Spielbou d'ailleurs l'a dit, elle a dit "Mais j'ai le nombre de collègues qui m'ont dit "Non mais entre nous petit gif de temps en temps, c'est pas ça va quoi. C'est pas en faire une commission d'enquête non plus. Euh ça en dit malheureusement très très long sur une certaine génération.

Euh c'était le c'était le propos en tout cas du billet politique de Jean les Marie ce matin sur France Culture. Moi j'ai pas écouté les 5h et demi là. Je me suis dit, je vais écouter ce qu'ils en disent dans les billets politiques le lendemain.

Alors, ils j'aurais dû faire pareil pour la soirée Macron, tu me diras. Mais alors Jean les Marie donc sur France Culture, il dit un peu comme toi, il dit "On a vraiment à faire à un mec qui en fait a pas compris ce qu'on lui avait reproché quand lui-même dit euh oui, on savait que dans cet établissement les méthodes étaient un peu rudes." Ou un peu rudes, d'accord et pour parler de violence et cetera.

Et euh il dit en fait on lui évidemment qu'il a rien dénoncé vu que lui il le voit comme ça et qu'est-ce qu'il y avait à dénoncer en fait ? Donc on on revoyait ce mec-là qui n'a pas compris que l'époque avait changé, qui n'a et qui ne met pas les toujours pas les mots sur ce qu'il n'a pas dénoncé à l'époque. Euh le billet politique de Renault Dell Renault Delli sur France info, beaucoup très macroniste.

Renault Delli très bairrou aussi en général, il aime bien. Alors là, il lui pardonne un petit peu de tout. Oui, il y a eu quelques maladresses, quelques baillouillements, mais c'était beaucoup plus clair.

François Baou est venu avec des alors conquis Renaudi, complètement conquis. Et alors Patrick Cohen sur Europe 1, lui, il a dit et ben c'est scandaleux que ça devienne le procès de François Baou qui n'a rien à voir sur europ sur France interre pardon. Euh ça devienne le procès de François Bairrou qui n'a rien à voir avec tout ça.

Il faut rappeler que c'est une affaire très grave et que François Baïou n'a violenté personne. Bon alors la baffe oui la baffe du gamin euh de sa campagne certes mais bon et alors lui il est en mode full défense en mode on attaque François Baot parce que c'est un mauvais procès. Il est premier ministre ça va bien les chiens de garde le matin. [ __ ] c'était chaud.

Donc en tout cas je nous il nous a peut-être pas convaincu mais il a convaincu Renault Delie Patrick Cohen qui Patrick Cohen lui aussi est allé critiquer les insoumis. De toute façon, si c'est si tout n'est pas un prétexte à critiquer les insoumis, même quand c'est pas le le souci, euh à quoi à quoi ça sert d'avoir une chronique tous les matins sur France interre, hein ? Pour le coup, Paul Vanier, on en pense ce qu'on en veut, mais Paul Vanier, je trouve qu'il a été très très très habile de ne pas rentrer dans le petit jeu de François Bairou qui a passé 5 he à essayer de le faire tomber dans son trou.

Vas-y, viens, viens, on se fight, viens on se fight, viens on se fight. était Paul Vanier, il était d'une précision chirurgicale. Il était administratif dans sa manière vraiment de s'adresser au Premier ministre, de lui poser des questions très précise et très ciblé.

Mais c'est vrai que le le Media part a fait une vidéo assez redoutable en en notant qu'il y avait 11 mensonges. 14 14 parles dans la commission d'enquête. Non, une vidéo qui est sortie avant la commission d'enquête.

Non, 14 14. Bon, tu vois, j'étais en dessous de la vérité. 14 mensonges.

Et ce qu'on avait dit aussi dans le rhinocéros qu'on avait consacré à l'affaire Betan, c'est-à-dire que il ment, c'est évident, tout le monde dit qu'il ment. sa fille Guiman. Mais c'est pas grave, c'est pas grave, on continue.

Et surtout moi ça me rend fou d'entendre Renault Delli parler de d'imprécision de Oh, peut-être un petit peu Oh c'est papi quoi. C'est Papi. Des fois, c'est un peu flou quand papi il parle.

Il se rappelle pas de tout. Il se cache derrière le nombre d'années. Oui.

Bon bah, il pouvait pas non plus. oui cétaitemp c'était il y a longtemps quand même. Non mais je crois qu'on a des journalistes qui sont contents de se faire balader.

Il trouvent ça très bien et vraiment c'est il faut sauver le soldat Baru à tout prix quoi. Parce que en face ce qui leur fait peur c'est la dissolution, c'est le c'est le c'est la la motion de censure et ils sont terrorisés comme des bons bourgeois qu'ils sont par le désordre que serait une motion de censure. Et donc quitte à défendre François Baou quoi Je pense pas que ce sera sur le sujet Betaram qui aura une motion de censure.

Ça, j'y crois pas un quart de secondes. Euh Émilio qui m'a ce qui m'a étonné hier quand même dans cette commission d'enquête, c'est que ça s'est concentré sur Betaram quasiment uniquement sur les questions qui lui qui lui ont été posées. Alors que juste avant en fait la commission, il y a eu deux révélations de n de d'autres Betaram situé aux alentours de Betaram dans dans le Bern.

Il y a eu Blast qui en a révélé un et nous LUMA, on en a révélé un aussi au lycée Saint-Joseph de Net. Et en fait, moi je continue à me demander parce qu'en fait on a toujours pas la réponse. Comment un mec qui a été ministre de l'éducation nationale, conseiller départemental, président du conseil général de Pierénéatlantique, maire de peau, député de la circonscription, a pu ignorer tout ça.

Il ignorait pas, il trouv ça normal qu'on connait un peu. C'est un peu rud puis voilà. Voilà.

Oui, mais non, mais sans sa défense, lui, il dit qu'il ne savait pas. Ben non, mais c'est il est il est infoutu de l'expliquer. H Et donc, en fait, il évite le sujet.

Voilà. et par sonit il il tend à rester l'arbre qui qui cache la forêt parce qu'en fait tant que le dossier n pas réglé en tant que tel, on ne peut pas vraiment parler de du sujet. Qu'est-ce que sont les les violences les violences éducatives, les les violences physiques, psychologiques, sexuelles dans les établissements scolaires et particulièrement les établissements privés ?

Euh en tout cas ça ça aurait été un grand débat. J'ai lu quand même beaucoup d'articles et il y a plein d'articles. Ça a été un moment où en effet il y a eu une belle réflexion.

C'est dommage que le premier ministre soit si décalé par rapport aux réflexions que ça a suscité dans Oui, c'est disons-nous que la société est meilleure que son premier ministre. Voilà, nous on avance, on travaille, il y a une réflexion, on sent qu'il y a un mitou de l'enfance qui est en train d'arriver et c'est plutôt une très bonne nouvelle à faire, à suivre. En tout cas, chers amis, je vous propose qu'on enchaîne dans cette émission avec une chronique que vous attendez toutes et tous.

C'est parti pour l'eduito l'Eduito qui va commencer quand il commencera évidemment. Bien sûr, on a quelques minutes de retard, vous inquiétez pas. Mon cher Edou Plenel, un tonner d'applaudissement pour Eddou Plenel, s'il vous plaît. [Applaudissements] Bonsoir Edou.

Merci d'être avec nous, mon cher Edou. Comment vas-tu ? Mieux que le monde.

Mieux que le monde et ça fait toujours plaisir de t'avoir avec nous. Euh de quoi est-ce que tu veux nous parler ce soir euh cher Edoui ? Alors je voulais vous parler des accidents du travail et je suis tombé sur un accident de la démocratie.

C'était mardi dernier, mardi 13 mai au matin à Pomar, près de B en Côte d'Or, un chantier sur un bâtiment agricole, les ouvriers qui travaillaient, les ouvriers de la même entreprise de maçonnerie et puis un mur de soutainement est tombé. C'est effondré. Ils sont morts.

Trois ouvriers, 45 ans, 56 ans, 58 ans. Écrasé par le mur, mort au travail, tué par le travail. Depuis janvier, il y a plus de 80 personnes qui sont mortes au travail et chaque jour en moyenne en France, deux personnes meurent au travail en moyenne et bien plus évidemment se blesse plus ou moins gravement.

C'est une écatombe invisible parce qu'elle est invisibilisée. Elle est très rarement au centre des débats politique médiatique. Cela dit beaucoup sur les inégalités dans le monde du travail, des inégalités de classe, des rapports de domination, des rapports d'exploitation.

Et oui, on peut se tuer au travail. Alors, pour qu'il n'y ait pas cette invisibilité, il faut qu'il y ait une presse, une presse qui n'est pas du côté des patrons, qui n'est pas du côté de l'ordre dominant. Une presse qui cherche, une presse qui enquête, une presse qui met au jour ce que certains ne veulent pas voir.

Par exemple, parmi d'autres, il y a un journal qui s'appelle Mediapart. Il y a un dossier actualisé tout le temps. Accident du travail, les victimes qu'on ne veut pas voir. 42 articles à ce jour.

Ah mais qu'est-ce que j'ai dit ? Média part par hygiène mentale. C'est l'expression qu'a employé devant la représentation nationale le premier ministre de la France à propos de ce journal.

Je ne le lis pas par hygiène mentale. C'était devant la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Betara mais au-delà sur les violences faites aux enfants. Une affaire dont la révélation et le fait que la représentation nationale s'en soit saisie doit beaucoup entre autres aux révélations de médiia part des faits, des vérités de fait des informations, pas des jugements, pas des opinions.

Et parmi ces faits, la révélation que le premier ministre de la France François Baïou, homme politique indéboulonnable du département où est cet établissement catholique privé, a menti 14 fois 14 fois au minimum 14 fois au minimum, sans compter les nouveaux mensonges qu'il a proféré devant cette commission d'enquête parlementaire. 14 fois pour nier qu'il était au courant, pour nier qu'il avait été alerté, pour nier qu'il avait fait des démarches, pour nier qu'au fond tout cela était même au cœur de sa vie politique, pas seulement, mais de sa famille puisque sa fille a témoigné l'obligeant à reconnaître une démarche auprès du juge d'instruction qui lui avait demandé de taire. Et puisque on l'a vu aussi à cette commission d'enquête, au fond, les violences faites aux enfants, ça ne l'aime pas tellement puisqu'il a fait les loges comme s'il s'agissait d'un geste pédagogique, d'une baffe, d'une tape a-t-il dit, qu'il avait donné à un enfant.

Il n'y a évidemment pas que monsieur Bairou dans cette histoire, c'est une faute individuelle qui ne doit pas cacher un déni collectif. Nous avons fait à Médiapart une chronologie de cette affaire, 80 dates au moins et on remonte jusqu'en 1957. J'avais 5 ans, 80 dates pour montrer cet immense omerta sur cette criminalité, ces crimes commis sur des enfants, des enquêtes, des révélations pour dégommer ce pédophilie.

Non, il n a pas d'amour des enfants, c'est la haine, c'est de la pédocriminalité. Oui, il faut une presse qui fait ce travail là. font une presse indépendante qui oblige à regarder ce qu'on ne veut pas voir.

J'ai dit les accidents du travail mais les violence fait aux enfants. Mais vous le savez aussi ça vaut pour tout ce qu'on a compris ce que la société regarde en face autour des violences sexistes et sexuelles en général et des violences faites aux femmes. Une presse libre, c'est un pilier d'une démocratie.

Ce qu'a fait hier à l'Assemblée nationale le premier ministre de la France, c'est un déni total de démocratie et il faut s'en alerter car il n'y a même plus besoin de Trump pour que Trump soit déjà là dans les têtes, dans les pratiques, dans les habitudes. La démocratie, non, ce n'est pas le vote. Ce n'est qu'un de ses moyens.

Faut des délégués. Et encore, il y en a d'autres. le tirage au sort des assemblées citoyennes.

Non, la démocratie c'est un système complexe qui suppose toutes sortes de balance de pouvoir, un parlement qui est un contrepouvoir vis-à-vis du pouvoir exécutif. C'est pour ça qu'il faut des commissions d'enquête qui bousculent et où l'opposition fait droit à ses droits justement face au pouvoir en place. Une justice indépendante qui amène y compris les plus puissants devant un tribunal et les condamne parce qu'on doit être tous égaux devant la loi s'ils ont commis des délits ou des crimes.

Une presse libre qui dérange, qui bouscule, qui porte la plume dans la plie. Non, l'élection n'est pas plus forte que la loi. Or, c'est ce qu'ils essayent de nous dire.

J'ai été élu, je suis la loi, je suis le pouvoir circuler, il n'y a rien à voir. Et dans tous les camps, ils disent cela. Dès qu'ils sont embêtés, dès qu'ils sont questionnés, dès qu'ils sont concernés, ils se barricadent dans cette légitimitél en niant la démocratie et du coup ils font la pédagogie de l'antidémocratie de ce que peut faire un pouvoir totalement autoritaire, un pouvoir sans aucun garde fou, sans aucune balance de pouvoir.

Qu'est-ce que fait monsieur Macron quand il dit à la légion d'honneur de monsieur Sarkozy, il doit la garder ? Et bien non, la loi dit que quand on est condamné, on n plus sa légion d'honneur parce qu'il n'y a plus d'honneur, il y a un déshonneur. Et bien le président de la République qui en est normalement le grand patron et qui est le gardien de l'indépendance, de la justice, de la Constitution, et bien il dit non.

C'est ce que dit Marine Le Pen quand il y a les emplois fictifs du Rassemblement national payés sur fonds public européens. dit ma légitimité c'est l'élection circulé il y a rien à voir. Oui, tout cela nous dit qu'il va falloir défendre la démocratie contre ces prétendus démocrates qui n'en sont pas, qui la ruinent, qui la décrédibilisent.

Et puisqu'il s'agit de l'enseignement catholique et d'un premier ministre catholique et grand bien lui face, on a envie de lui rappeler que quelqu'un au début de cette même semaine a dit devant la presse internationale que seuls des peuples informés peuvent faire des choix libres. Seuls des peuples informés peuvent faire des choix libres et que en conséquence, il faut des journalistes qui sont au service de la vérité, y compris si elle dérange, et des journalistes qui aident le débat public pour qu'il soit débarrassé de tout préjugés, rancœur, fanatisme et haine pour qu'il ne soit plus empuanti par l'agressivité, pour que nous n'ayons pas une communication bruyante, musclée, mais plutôt une communication capable d'écouter et de recueillir la voix des faibles qui n'ont pas de voix. C'est faible auxquels justement une presse indépendante peut donner la parole.

Je viens de citer le nouveau pape Léon X. Alors, on pourrait envoyer en pénitence notre cher François Berou Vatican. Ça lui ferait plaisir faire réciter trois avés et quatre pat ça ne suffira pas.

Oui, il nous faut résolument relever ce drapeau qui est à terre, l'idéal démocratique dans sa radicalité initiale. Merci. Merci beaucoup Edou.

Merci Edou Plenel, c'est très intéressant ce que tu soullignes. Effectivement, je me souviens parce que je l'ai vécu quand j'ai fréquenté des politiques, cette toute puuissance ressentie comme telle, en tout cas conféré par que confère le le suffrage universel. J'ai été élu, m'emmerdit pas avec ces histoires de loi.

Les gens m'ont choisi. Vous rendez compte l'important ce que ça veut dire. C'est des mots que j'ai entendu prononcés par des élus euh qui voyaient pas pourquoi est-ce que euh moi j'étais conseillé, je venais les emmerder avec des histoires de procédures de respect, de règles.

Euh et c'est c'est c'est quelque chose qu'on constate et tu l'as dit aussi dans tous les camps politiques. C'est assez universel ce cette déformation. Ouais. dans tous les camps politiques, on le voit bien d'ailleurs, il n'aime pas la presse indépendante.

Ils l'applaudissent quand elle sort des affaires qui dérangent leurs adversaires, mais il la calomnie dès qu'elle les dérange même et cela vaut évidemment pour ceux que j'ai cité, mais hélas cela vaut aussi pour la gauche dans toutes ces composantes. Nous sommes bien placés pour le savoir. Et derrière, je mon alerte, c'est que nous voyons bien que moi j'ai grandi à une époque où il y avait des coups d'état militaires dans le monde.

Il y avait des dictature militaire, il y avait des pouvoirs qui s'en foutaient des oripaux de la démocratie. Aujourd'hui, les pouvoirs autoritaires, ils ont le masque ou ils font semblant de cette démocratie réduite à l'os. Monsieur Poutine avec un pouvoir totalement dictatorial, il est élu.

Monsieur Erdogan en Turquie, il est élu. Monsieur Trump, il est élu. Monsieur Bolzonaro au Brésil fut élu.

Miléi au Argentine est élu. Maudit en Inde est élu. Or, toutes les personnes que je viens de citer malmènent la démocratie, malmèneent la presse indépendante, malmène les opposants, malmèneent l'indépendance de la justice.

Et donc ne pas être tenir les principes là-dessus, c'est leur faire la courte échelle. Il n'y a pas que la courte échelle des idées. L'idéologie qui s'approche de l'extrême droite, monsieur Retaillot, monsieur Darmanin, monsieur Macron, tout cela font en effet la courte échelle à l'extrême droite.

Mais il y a plus essentiellement un désapprentissage de l'idée de démocratie elle-même, de sa complexité, de sa vivacité, du fait que c'est un c'est un culture. La démocratie ce n'est pas simplement encore une fois l'élection. On on arrive chers amis à la fin de la première partie de cette émission.

Je voudrais vous faire un petit point pour vous parler du financement de cette émission Backseat. Vous êtes en train de regarder la 20e émission sur 24. Une émission de Backseit, ça coûte 16000 € à produire.

Depuis le début de cette saison, on a récolté 335000 € grâce à vous sur sur Kissis Bank Bang qui va bientôt devenir Ulul. 24000 € par mois actuellement. Ça fait 19000 € dans la poche de backse si on retire la TVA et et la taxe Ulul.

Donc c'est important de le garder en tête. Du côté des aide extérieur du CNC, des partenaires qu'on a réussi à faire, on a récolté 100000 € depuis le début de la saison. Encore une fois à date.

On va essayer de faire quelque chose niveau partenariat d'ici la fin de la saison. On vous annoncera tout ça. Il nous reste encore quelques émissions à à produire.

Donc c'est l'occasion pour vous de participer au financement. Rendez-vous sur Ulul, rendez-vous sur Kissis BankBank. Je sais jamais lequel des deux pour l'instant parce que Kis Bang va devenir Uul.

Mais bref, on en a déjà reparlé. Euh, abonnez-vous évidemment. N'hésitez pas à faire des dons ponctuel si vous voulez juste donner 20 balles d'un seul coup sans forcément donner tous les mois.

Ça nous aide énormément. On le voit nous dans les dans les tableurs de comptabilité, on voit que ça nous aide énormément les dons ponctuels. Donc n'hésitez pas si vous voulez faire un don.

Euh et évidemment, un grand merci au club backsit, les personnes qui nous soutiennent avec un don de 15 € par mois. Vous êtes nos VIP, c'est grâce à vous qu'on réussi à faire cette émission et je vous rappelle que vous avez accès gratuitement au plateau pour venir dans le public. On va marquer une pause chers amis.

Dans la deuxième partie de cette émission, nous recevrons notre invité politique cette semaine. Il s'agit de la ministre chargée du budget Amélie de Montchalin qui va venir répondre à nos questions. C'est parti pour la pause.

Merci à tous. À tout de suite. Bonsoir à toutes et à tous.

Bienvenue sur Backed. Bonsoir. Bonsoir le public.

Incroyable. Merci d'être là. Vous êtes merveilleux.

Merci chers amis. On est dans la deuxè partie de cette émission. Nous allons recevoir notre invité politique, la la ministre du budget Amélie de Monchalin.

Mais avant, une chronique qu'on attend toutes et tous. C'est parti pour l'avis d'Adelle. Ouais.

Ouais. Ouais. Bonsoir.

Bonsoir. Ça va ? Ça va et toi ?

Ouais. Vous ça va ? Ouais.

Ouais. Moi, je suis s excité de vous retrouver hein. Vraiment.

Ça fait plaisir de te voir Adelle. Plus en forme du plateau apparemment. C'était il y a longtemps la dernière fois et je je sais pas limite j'ai eu l'impression que des vacances étaient passées et en plus on avait un nouveau moniteur à la colo.

Sûr qu'on arrive à 8h ? Paris time 700 Paris. OK.

OK. Bonne nuit à tous. Bon nuit.

Bonit. La posture là du fauc cool qui vient d'avoir sa majorité son ba. Yo.

Bienvenue dans le train du kiff. On fait un selfie de groupe comme ça je le poste sur mon compte Facebook et vos parents voient qu'on s'éclate. Pardon.

Voilà vraiment j'ai vu ça. J'ai vu ça. Oui, c'est un prob.

Et speaking of éclate, dans ce même train qui emmenait notre président à Kief, il y a eu une vidéo scandale. Ah oui oui. Ah ou ah oui oui oui.

Manu démarre une confe de presse avec le premier ministre anglais et le chancelier allemand. Et attention là, hop, voilà. Hop, il va se passer le geste du scandale qui vient de se passer.

Manu a planqué un truc blanc et il attend pour le mettre dans sa poche avec un air coupable. Hop, voilà, c'est dans la poche. Et donc, selon les sites complotistes, c'était un sachet de cocaïne.

Ah ! Ah ! Tout à fait.

Alors la probabilité que Manu sorte un pochon de cocaïne, que Frédric Mertz lui offre une cuillère, lui sorte sa cuillère là, pardon pour sniffer et que Kirstimer dise juste une petite pour moi, le tout devant la presse, cette probabilité me semble assez faible. Je dis pas qu'il se drogue pas, j'en sais rien, mais pas face caméra quoi. Donc on le sait, c'est pas de la c'est pas de la cocaïne.

Déjà, tu vois la déco, on n'est pas chez Stéphane Plaza. ni au Sénat. Et puis quand les lanceurs d'alerte sont Florian Philippo et Nicolas Dupontan. [Rires] Normalement, tu te dois de douter à ce moment-là.

Philippe Devilier aussi, je pense. Ah, j'en ai vu deux mais peut-être qu'il a aussi retweeté parce que Floriant Philippo et Nicolas Dupontignan dans un film catastrophe, c'est quand même les mecs qui font des podcasts avec des entonoirs en alu sur la tête. C'est vraiment donc toute cette polémique est un non sujet sauf que l'Élysée a publié un démenti.

Ah oui, j'ai vu. Ah ouais, c'est pas une blague hein. C'est vraiment le compte officiel de l'Élyse.

C'est pas une blague, c'est le compte officielée. Il y a de la musique. Fake news.

On peut Voilà. Et le Ouais, exactement. Le morceau c'est fake news.

Ceci Ceci est un mouchoir pour se moucher avec de la morphe. de la mor présidentielle mais de la morphe quand même. C'est c'est le choix de la musique.

Vous on l'a pas très bien entendu mais c'est quand même vraiment une musique de défense. Tu mets pas ça pour dire que c'est pas de la drogue l'Élysée. Je suis d'accord.

Et pourquoi ce poste sérieux ? Enfin parce que c'est moi c'est le poste qui m'a mis le doute. C'est parce que Mais non mais c'est vrai c'est ton mec qui rentre tard et qui te dit non ce soir j'étais pas du tout avec Lola de la Conta.

Je mais mais pourquoi tu le précises ? C'est parce que moi je savais même pas qu'il y avait une Lola à la compte. Je savais même pas qu'il y avait un service compta dans ta boîte.

Ça se trouve tu enfin ça se trouve il était vraiment pas avec Lola. Mais je veux dire c'est que maintenant je je veux savoir où est Lola en permanence. Donc enfin ils avaient pas besoin l'Élysée de nous faire une démonstration.

C'était un peu en mode Magrit là ils avaient écrit ceci ceci n'est pas Oui. C'est le moment culture le tableau le plus connu de René Magrit la trahison des images. Non parce que si on parle là-dessus par exemple bah ceci n'est pas un premier ministre.

Je suis d'ailleurs certain que cette scène a été bruitée par les télévisions qui à l'époque ont fait faire à cette scène le tour de beaucoup de pays. Voilà, ceci n'est pas un premier ministre. Ceci est un homme qui va bientôt mettre un petit noir en alu sur sa tête ou encore attends, il y a d'autres options, hein.

Euh voilà, je on peut envoyer la suivante parce que ceci n'est pas Marine Tondelier. Vous en avez parlé tout à l'heure rapidement. Ceci est donc une publicité pour le compter.

Mais on peut aller un tout petit peu plus loin. Euh voilà, ceci est un excellent jeu de mots ent. Vous l'aviez remarqué quand même lais.

C'est pour ça je crois que c'était qu'important quand même qu'on le sache. Bon bref, vous voyez l'idée. Donc cette semaine, on retient que Macron s'est mouché et qu'il a monopolisé 3 heures d'antenne sur TF1, donc un Macron ton.

Et pour dire quoi ? Ben moi, j'ai retenu qu'il veut absolument organiser un référendum. Mais il sait pas sur quoi, mais il veut absolument nous demander notre avis.

C'est pas dans le bon sens, on est d'accord. Normalement, c'est c'est l'inverse. Tu tu as un sujet et ensuite enfin, je sais pas, c'est comme si tu décidais à l'avance que tu vas t'engueuler avec ton mec et après tu choisis la raison, le motif.

Excuse-moi, ça sort le vécu. Adelle là. Ouais, ça c'est vécu.

C'est très vécu. Bon, c'est vrai que ça peut arriver. Euh ouais, mais est-ce constructif ?

Je ne crois pas. Bon, après, est-ce qu'il pourrait je sais pas proposer un référendum sur la fin anticipée de son mandat présidentiel ? Ah oui oui.

Bah non, parce que ça s'appelle une élection après une dissolution. Il l'a déjà fait l'année dernière. Euh pendant que Macron cherche l'objet du prochain vote des Français, de l'autre côté de la ville, on se bat pour prendre sa successionne.

A ah précédemment dans Los Republicanos, la tension est à son comble chez Los Republicanos. Nous sommes à de jours du combat final entre Bruno Retaillot, l'outsider devenu favorito. Il Lorenzo Voki est distancier mais qui refuse la défaite.

Il se déchire depuis des mois pour prendre la tête de la Droita. Tous les sépar sur l'immigration. Ah non, pas du tout.

Non, non, non. Leur position sur l'économie non plus, sur ce qu'ils appellent la sistana, pas du non, tout ne les sépare pas. Euh mais ils n'ont pas exactement le même projet.

Pour les soutiens de Lorenzo, ce dernier doit les sauver en priorité du pire ennemi qui les terrorise. Vous êtes le seul à pouvoir nous sauver de la gauche. On en a un ral de la gauche.

R la casquette. Ras la casquette. les sauvés de la gauche de la de la gauche qui n'est pas au pouvoir comme on le rappelle c'est important alors pour Bruno en revanche lui il se battra de toutes ses forces pour les amis je ne veux pas être un chef de parti d'une droite qui serait un peu moins à gauche que la gauche je veux être un chef de partie d'une droite qui tienne tête à la gauche on sait pas très bien droite gauche à quel endroit on est mais toujours contre la gauche bref donc Lorenzo et Bruno que rien ne sépare s'affronteront à la fin de la semana pour choisir le nouveau chef de clan et cela nous en touche Una voilà qui marchera dans les pas de leur terrifiant prédécesseur Nico Sarcobar.

Alors Sarkobar qui s'est quand même vu retirer son bracelet électronico aujourd'hui même. Oui. Après avoir purgé l'intégralité de sa peine.

Un tiers de sa peine. Un/art de On s'en fout de la fiction. Allez bref, qui sera le chef ?

Vous le saurez en suivant la suite de Los Republicanos. Bon ce soir vous recevez Améline Monchalin. Oui.

Ministre des comptes publics. H de tous les ministères, elle a pas récupéré le plus funky, Amélie. C'est le ministère qu'on appelait avant ministère du budget.

Euh mais maintenant il y a plus de budget. Donc c'est pour ça qu'on l'a qu'on l'a renommé. C'est le ministère du 493.

Non, c'est ça. Ah, peut-être. Ou le ministère de la Hess, je sais pas. choisit comment comment on le renomme.

D'ailleurs, d'ailleurs qui qui a-t-elle remplacé Amélie en septembre dernier parce qu'on sait plus très bien. Ah, il y a des gens qui suivaient les forts cet quiz à brûle pourp et qui est devenu Laurent Saint-Martin ? Et bah comme il a pas gagné les législatives en 2022, il a dû retourner là où il était.

Bah 2024. Bah bah mon Non non plus, elle a pas gagné les législatives. On va y venir.

Mais attends, où est où est Laurent Saint-Martin ? euh avec Maren en train de chanter. Euh non mais il est membre du gouvernement aussi les gars.

Ah ouais bah ouais il faut quoi ? Attends il est où ? Ben non mais il est où ?

Non on est d'accord. Il est ministre du commerce extérieur et des français de l'étranger. C'est vrai.

Ouais ouais normalement c'est sourcé. Normalement j'ai euh Améine Monchalin confirme. Donc ouais c'est bon c'est bon.

Non non non il est au parc floral qui a dit il est au parc il est au parc floral. Exact avec Marline Chiappa et Laurent pardon. Allez il faut que vous voyez les images c'est incroyable.

Ouais, cette belle qui va Ouais, on pourra rechanter la chanson. On chanter. Oh là là, c'est beau, c'est beau.

Bon, alors Amélie, Amélie, je vous la présente rapido parce que bah du coup, vous allez pouvoir l'interroger. Elle a un parcours un peu déglingoot euh née à Lyon, scolarité Versailles, HEC, licence d'histoire, licence d'économie, master d'administration publique et là pétage de câble, elle part bosser pour Valérie PC. Wouh ! après avoir fait la campagne de Sarco en 2007, puis après elle est partie dans le privé pour bosser pour des petites boîtes familiales BNP, Axa.

Euh ensuite retour à la politique là, elle fait le programme économique de Jupé pour 2017 et vous vous souvenez la tuile Jupée Perlaire. Ah [ __ ] c'est Ouais. Donc moi, je pars à Backit et Amélie et son programme économique partent chez Macron parce qu'elle n'est ni de gauche ni de droite.

Non, mais quand même à droite. Euh après ça s'enchaîne, elle devient député, ministre, elle change de ministère et puis bah la tuile à nouveau plus ministre parce qu'elle a perdu les législatives en 2022 et que quand tu perds les législatives, bah tu as plus le droit d'être ministre. Sauf si 2 ans plus tard, ton président, il est en crise institutionnelle après une dissolution et qu'il arrive pas à trouver des candidats pour son gouvernement.

Et là, tu redeviens ministre des comptes publics et tu viens à backsite comme moi. Voilà. Bon, je voudrais finir sur une note positive parce qu'on critique quand même très souvent nos ministres mais Amélie Monchalin, il y a un truc qu'on peut pas lui enlever, c'est sa politesse à toute épreuve.

Bonjour [Musique] monsieur. Bonjour madame. Bonjour madame.

Il y en a qui aurait répondu casse-toi pauvre con pour moins que ça. Sérieux c'était pour moi. Merci beaucoup Adelle pour cet avis d'Adans le bon vas-y vas-y vas-y.

Je m'en vais je m'en vais mais dans le chat on va remettre toutes les informations de Il reste une date. Il reste une date de spectacle. C'est le 13 juin, plus qu'une. 13 juin à Paris au au théâtre République.

République toujours. Faut y aller, c'est super. Faut y aller, c'est super.

Merci beaucoup Adelle. Des bisous. Merci beaucoup Adelle pour cet avis d'Adè.

Et sans plus tarder, chers amis, je vous propose que nous accueillons sur ce plateau notre invité politique cette semaine, la ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin. Bonsoir. J'ai envie de dire bonjour madame.

Bonjour madame. Bonjour monsieur. Bonjour madame.

Merci Améie de Monchalin d'avoir accepté notre invitation sur le plateau de Backseit. Je le disais, vous êtes la ministre des comptes publics qu'on appelle aussi ministre du budget. Euh un poste que moi j'ai toujours vulgarisé comme étant l'un des plus stratégiques dans un gouvernement avec le ministre des relations, avec le Parlement, euh mais le ministre du budget, vous avez euh un projet de loi et pas n'importequel et un projet de loi par an.

C'est le fameux budget, le budget de la France, le budget de l'État. un projet de loi au cours duquel il faut déterminer la quantité d'argent que l'on fait rentrer dans les caisses et la quantité d'argent qu'on va dépenser. Euh pour faire simple euh c'est un budget c'est c'est voilà c'est un budget mais c'est surtout c'est pas juste un exercice comptable.

J'ai besoin que vous le compreniez ça. C'est pas qu'un exercice comptable, c'est un exercice hautement politique puisque c'est avec cet argent que l'on va déterminer la politique économique et sociale de tout le pays. C'est en fonction de l'argent qu'on va mettre dans les services publics ou pas ?

C'est en fonction de l'argent qu'on va redistribuer ou pas ? C'est en fonction des impôts que l'on va collecter ou pas, que l'on va inciter ou pas l'activité économique. Bref, c'est le véritable cœur du réacteur nucléaire d'une action gouvernementale quelle qu'elle soit.

C'est ça un budget. Et le budget depuis quelques années, il est devenu psychodramatique. On a vécu l'année dernière un budget très particulier.

Euh on a même vécu le départ d'un premier ministre et d'un gouvernement tout entier euh suite à l'adoption suite à la non adoption d'un budget et le rejet d'un 493 par une motion de censure. Et vous voilà vous madame de Montchalin ici sur notre plateau à la tête de ce budget budget qui doit être en qui est en train d'être construit pour l'année prochaine et qui est construit dans des conditions très difficiles puisque vous avez annoncé le premier ministre François Baot a annoncé lors d'une conférence de presse il y a plus d'un mois 40 millions 40 milliards d'euros d'argent en moins. Est-ce que vous maintenez ce chiffre ?

Est-ce qu'on est toujours dans cet étiage budgétaire là ? Alors bonsoir, merci de votre invitation. Euh ce qui est déjà particulier, c'est qu'on va faire deux budgets dans l'année puisque en fait moi, je suis arrivé le 23 décembre.

C'est pas le meilleur non pas vraiment un cadeau de Noël complètement que de se retrouver à vouloir au fond trouver une solution à un pays qui vous souvient à l'époque était bloqué. Et donc on a réussi et d'ailleurs on a un meilleur budget. Je pense que les négociations avec notamment le Parti socialiste a fait qu'on a un meilleur budget et qui est arrivé très tard qui est arrivé le 15 février. 15 février et et je veux le dire un budget vous avez un peu commencé à le dire, je sais pas si c'est stratégique mais ce qui est sûr c'est que c'est très très utile et quand on a pas de budget en fait bah ça veut dire qu'on collecte l'impôt comme l'année dernière et parfois on veut le collecter différemment parce qu'on veut répartir différemment l'effort et puis on a un problème de dépense parce que du coup ben on fait pas de choix, on continue de faire ce qui était fait l'an dernier.

Ce que je veux vous dire, c'est que les milliards, personne voit très bien ce qui est un milliard. Moi-même, euh je vous assure, je vois pas bien ce qui est un milliard ou s C'est très très difficile de se le représenter. Euh, en revanche, on sait ce que c'est que la dette quand nous on est un ménage et qu'on est surendetté, qu'on a trop de charges d'intérêt, qu'on a trop d'intérêt à payer, on voit qu'on est en surendettement.

H et le risque, c'est que la France tombe dans le surendettement. Aujourd'hui, pour que vous ayez une idée, on rembourse aujourd'hui, on rembourse à ceux qui nous ont prêté de l'argent avant plus chaque année que tout ce qu'on paye pour l'éducation nationale. C'est la charge de la dette.

Charge de la dette. Et donc notre objectif, c'est qu'on arrête de faire augmenter la dette. Et pour y arriver, il faut qu'on arrive à du coup faire en sorte que l'argent qu'on collecte et l'argent qu'on dépense, bah il y ait moins d'écart et donc que le déficit soit réduit. sur mon objectif.

Donc c'est de là que viennent les 40 milliards. Mon objectif c'est dire cette année on a on dit 5,4 % de différence entre ce qu'on de PIB donc c'est 160 milliards à peu près de différence entre l'argent qu'on arrive à collecter et l'argent qu'on investit qu'on investit dans la défense dans la santé dans l'éducation dans l'écologie. Mais justement c'est l'objectif c'est qu'on arrive à réduire cet écart parce que comme cet écart ça veut simplement dire qu'on l'a emprunté à des gens parce qu'on a pas trouvé bah les impôts pour le financer.

Mais c'est vous dites effectivement c'est vrai que les milliards quand on jongle avec les milliards comme ça, c'est vrai que ça peut ne pas parler à tout le monde et c'est et c'est et c'est juste par contre il y a un truc qui parle à tout le monde, c'est l'état des services publics. L'état de l'école, l'état de l'hôpital, l'état des routes, l'état de l'état de d'énormément de choses qui sont utiles aux français quotidiennement. Et quand on entend à la télévision parler de milliards d'euros que l'on veut enlever, vous comprenez que les Français peuvent vivoir justement une dégradation encore plus importante des services publics auxquels ils tiennent.

Alors le problème c'est que en fait face à cette situation il y a en fait il y a que deux options. Il y a soit on se dit qu'on dépense un peu moins et vous savez 40 milliards par rapport à 1600 milliards de dépenses publiques, en fait on peut y arriver. C'est 1 % par an qu'il faut qu'on réduise chaque année pendant 5 ans.

Donc je pense que c'est un ménage c'est bon au lieu de dépenser 100, vous avez dépensé 99 puis l'année après 98 puis l'année après 97. Non je veux dire c'est pas un dollar ça demande des choix je vais y revenir mais c'est faisable. Et c'est quoi la deuxième étude ?

La deuxième option, c'est qu'on augmente les impôts. Et ça c'est une bonne idée ça. Pas faisable.

Et ce que je veux vous dire, c'est qu'on a quand même le record du monde des impôts. On est le pays qui taxe le plus au monde. Alors moi, je veux bien que certains disent "On va augmenter les impôts." Prélèvement obligatoire peut-être impôt aujourd'hui on a ce qu'on appelle le PIB, c'est tout ce qu'on produit 51 % donc plus de la moitié de ce qu'on produit plus de la moitié de ce qu'on produit est reversé en impôt et en taxe.

Donc si on se dit bah la solution à ce déséquilibre entre en gros les impôts qu'on prélève et les dépenses, bah c'est d'augmenter les impôts, moi je vais avoir du mal. Et voyez, moi j'ai pas encore 40 ans, ça m'arrive dans 15 jours. Ça arrive à des gens bien.

Et donc je je me sens encore jeune dans ma tête et j'espère encore jeune pour longtemps dans ma tête. Je vois mal comment voyez notre génération, on se dit que la solution à nos problèmes, c'est qu'on prélève encore plus sur ceux qui bossent, qu'on prélève encore plus sur les petites entreprises, qu'on prélève encore plus sur les revenus voyez immobiliers alors que les prix de immobilier sont déjà hyper élevés. Donc je pense et je pense qu'on peut faire des choix ensemble pour qu'on se redonne des marges de manœuvre.

Moi mon objectif dans ce budget, je vous le dis, c'est qu'on réduise le fonctionnement et qu'on retrouve des marges de manœuvre pour investir pour investir dans l'éducation, dans la recherche, dans les universités, dans l'écologie, dans l'avenir. Moi, je suis pas là, voyez, pour me dire "On va faire mes boutiques et puis on va en parler, on va prendre le temps d'en parler." am justement vous parlez du fait que vous ne voulez pardon vous ne voulez pas augmenter les les impôts.

Euh mais vous parlez aussi en même temps de de vouloir supprimer les niches fiscales, ce qui augmenterait les impôts. Moi je me demande aussi bah pourquoi justement vous ne touchez vous refusez en fait de toucher aux impôts des plus riches ? Alors euh on va toucher euh aux plus riches quand il suroptimise.

Alors je vais vous faire une anecdote. J'ai découvert optimiser ça va mais faut pas suroptimiser. Non mais j'ai découvert par exemple il y a des gens qui ont 20 millions 30 millions de patrimoines et qui euh s'organisent pour que leur revenu fiscal de référence ce qu'il y a sur notre feuille de pay à tous he soit tellement bas qu'ils sont éligibles au RSA ou au logement social.

Ça aujourd'hui c'est légal. des façons illégales. Il y a des façons illégales de faire, mais il y a aussi des façons légales.

Et ça, c'est un engagement du Premier ministre qu'il a pris d'ailleurs vis-à-vis du Parti socialiste. Il a dit voilà en 2025, on va réfléchir très très précisément, faut être très précis parce que si vous êtes pas précis, ça va continuer à la manière dont on évite ça. C'est intéressant cette différence entre l'optimisation et la fraude.

Et à quel moment est-ce qu'on décide aussi de créer des fraudes ? C'est aussi à la loi de décider de dire qu'il est absolument illégal d'organiser son patrimoine de manière à échapper à l'impôt. Donc la lutte contre la fraude, c'est aussi ma priorité.

L'année dernière, grâce à la lutte contre la fraude que maintenant on fait et c'est plus anecdotique un truc qu'on dit de temps en temps pour se faire plaisir parce qu'on s'ennuie quand on est mise du budget hein, c'est 13 milliards d'euros. C'estàd plus que le budget du miss à justice qu'on a récupéré en fraude en fraude fiscale en évasion fiscale en fraude social toutes les fraudes. Et donc la question que vous me posez sur sur les les impôts et l'optimisation derrière il y a aussi l'idée les niches fiscales qu'est-ce que je veux faire ?

Bah je veux baisser les impôts pour tout le monde. C'est pas normal que dans notre pays vous ayez des impôts qui ont l'air très élevé pour tout le monde qui ont des gros trous. Donc il y a certains qu'on bénéficient des gros trous, mais il y a aussi des honnêtes de gens juste qui sont pas hyper informés, qui on pas le conseiller fiscal et qui eux payent des impôts très élevés.

Je vous donne un exemple sur l'impôt sur le revenu. Entre le taux d'impôt qui est affiché et ce qui euh moi en tant que ministre des conduits rentre, il y a une différence d'un/4. Ça veut dire qu'en fait théoriquement si on supprimait tous les toutes les niches, on pourrait baisser les taux d'imposition pour tout le monde d'un/4.

Donc ça c'est massif. Il y a des bonnes niches fiscales. La niche fiscale qui permet de faire garder ses enfants avec moins de frais, je pense c'est une bonne niche fiscale.

Mais il y a aussi des niches fiscal, faut se demander est-ce que c'est ça là-dedans qu'on veut mettre notre argent à tous h ou est-ce qu'on veut faire des choix ? Et vous avez des pays qui ont très peu de niche fiscale, il y a pas de trou dans leur leur mécanisme mais il y a un impôt plus bas pour tout le monde. Ça, je pense que c'est une c'est une mesure de justice et je pense que pour notre génération, moi ce que je veux porter, c'est l'idée qu'un budget c'est un choix.

C'est pas un tableau de chiffre, c'est pas des milliards, c'est un choix. C'est de la politique. C'est de la politique.

Et chaque ligne, chaque ligne en démocratie, je pense qu'il faut que et on il y a des choses qu'on peut décider de garder et très bien si on a discuté et qu'on veut le garder, mais il y a des choses aussi qu'on a le droit de remettre en question. Entendu. Ouais.

Vous évoquiez la suroptimisation. J'ai regardé c'est on récupérait grosso modo 2 milliards d'euros. C'est à peu près ce que vous aviez ce que vous aviez.

On en cherche 40 aujourd'hui. Donc il y a il y a il y a une autre solution qui est posée sur la table. Elle sera d'ailleurs examiné sur le par le Sénat le 12 juin prochain qui a la taxe Zukman.

J'explique le principe, c'est en gros un impôt plancher à 2 % pour euh les plus revenus qui sont supérieurs les plus haut patrimoines pardon qui sont supérieurs à 100 millions d'euros. Ça concerne 1800 foyers en France. Ça permettrait de de récupérer entre 15 et 20 milliards d'euros par an selon l'estimation de l'économiste Gber Zman qui a donné le son nom le nom à cette taxe.

Donc elle examinée par le Sénat, c'est dans la niche écologiste. Pourquoi vous n'en voulez pas de cette niche ? Alors de cette pas de cette niche pardon, de cette de cet impôt ?

Vous savez, c'est un peu paradoxal. Moi j'ai défendu et Gabriel Zucman le sait, j'ai défendu à fond pendant 2 ans parce qu'il se trouve que pendant 2 ans, j'ai été je représentais la France à l'OCDE. Donc c'est là qu'on fait les grands deals fiscaux mondiaux.

J'ai défendu à fond la taxe duman au niveau mondial. C'est un très très bon impôt au niveau mondial. C'est-à-dire que si dans le monde entier, les grands pays, les États-Unis, la France, l'Italie, l'Allemagne le font, nous la France, on est à fond et d'ailleurs on est en train de faire en sorte que les autres se mettent d'accord avec nous.

Si on est tout seul à le faire, vous avez parlé de 1800 personnes. Bah 1800 personnes, je jouais pas un dessin. Ils prennent le TGV, ils se mettent à Bruxelles.

Ils prennent le TGV, ils se mettent en Suisse, ils prennent le TGV, ils se mettent à Milan. Mais pardon, c'est pas vrai. Les toutes les études le montrent et j'en ai une sur mon téléphone que je peux vous montrer.

À l'annexe euh 9 d'un rapport de France Stratégie, on parle de quelques centaines de personnes. On parle de ça pour un impôt qui s'appelait l'ISF. Pour pour l'ISN tout à fait, mais était cinq fois moins.

Mais sur quoi vous vous appuyez pour lui dire ? Pardon ? Parce qu'en fait, on entend ça tout le temps.

C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron d'ailleurs euh à la télévision sur TF1. Il a dit "Il faut le faire de façon mondiale sinon les gens ils sont mais sur quoi vous vous appuyez ? Sur quelle données pour affirmer que les gens partent Alors, ça c'est intéressant.

Ça s'appelle l'économie. C'est mon c'est comme ça que c'était mon premier métier. Euh mon premier métier qui consistait à faire des modèles.

Bon, le modèle sur l'ISF, l'ISF c'était c fois moins d'argent sur 100 fois plus de gens. Donc 100 fois plus de gens, ça concernait 200000 personnes. 350000 en 2017 et même 350000 à la fin mais au départ qu'on été créé, c'était à peu près 200000 personnes.

Et on a vu que sur 200000 personnes, vu les taux qui n'ont rien à voir avec la taxe du effectivement, il y a des gens qui ont bougé mais pas euh 100 % des gens. Ah ben ça va. Alors si vous faites maintenant cinq fois plus que l'ISF, cin fois plus en rendement, c'est c'est 25 milliards là où l'ESF c'était moins de 5 h sur 100 fois moins de gens.

Donc vous il y a plus que 1800 familles concernées. 1800 familles. Si vous leur dites vous êtes le seul endroit au monde où vous allez payer cette impôt, je fais pas un dessin les ces gens et d'ailleurs ils nous l'ont tous dit.

Oui. Donc vous au chantage. Si on fait du chantage en fait mais si c'est du chantage mais parce que si je mets un impôt sur ces personnes Ouais. ces personnes ont des entreprises en France, elles ont des employés en France et qu'elles nous ditent "Sais quoi ?

Je me casse." Ouais. Donc elles font du chantage.

Ouais. Elles s'en vont, elles font du chantage. On a plus.

On a plus. ni l'argent ni les emplois. Donc j'aurais si elle part elle paye pas l'impôt donc j'ai pas l'impôt et j'ai plus les entreprises.

Donc vous nous dites ouient au chantage. En fait c'est ce que vous nous expliquez. Alors ce que je vous dis c'est que la manière de résoudre le problème c'est d'être à fond en Europe à fond au niveau mondial et je peux vous dire que tout le monde sait que la France se défend à fond avec les avec le Brésil avec l'Afrique du Sud avec l'Espagne avec l'Allemagne.

On n'est pas tout seul hein à penser que c'est un c'est un bon mécanisme si on le met tous ensemble en même temps en au niveau de l' CDE notamment. C'était ça qui était des pays le CDE. Les pays l'OCDE c'est les 40 pays les plus développés et donc on veut le faire au niveau mondial.

Ce que je vous dis juste c'est si on est tout seul à avoir raison, on aura raison tout seul contre tout le monde et à fin on aura ni les entreprises ni l'argent. On parle d'un d'une taxe donc de de à hauteur de 2 % du patrimoine. Aujourd'hui le taux moyen de le taux de rendement moyen pardon du du patrimoine pour les personnes avec ce niveau de revenu, il est environ de 7 %.

Euh c'est-à-dire que c'est les gens qui m'aiment avec cette taxe Zucman, ils vont continuer à s'enrichir. Donc en fait pourquoi ils partiraient alors qu'ils continueront à gagner de l'argent ? Parce que s'ils vont ailleurs, ils gagnent plus.

Donc moi, c'est pour ça qu'on veut faire cette lutte contre la suroptimisation et vous verrez la proposition qu'on est en train de travailler. C'est une proposition qui est dire bah quand vous êtes en France, vous avez pas le droit de contourner l'impôt. Et je pense que tous les gens qui nous regardent comprennent très bien que les honnêtes gens nous tous bah on fait notre déclaration, on paye l'impôt.

Et donc c'est contre ça que moi je veux travailler. Mais la proposition de loi dit que si ces gens s'en vont, ils vont ils continueront à payer pendant 5 ans. Pendant 5 ans.

Mais ça veut dire que dans 6e année, il y a zéro pour l'État et il y a plus d'entreprise. Et je pense que voyons c'est aussi de faire des trucs qui marchent plus que 5 ans parce que si dans 5 ans, il y a plus les entreprises et plus les familles. Non, je moi je me dis ça va être dur tout ça parce que les riches, ils ont quand même de moins en moins envie de jouer le jeu.

On parlait de chantage tout à l'heure. Je me souviens de Bernard Arnaud au retour de l'investiture de Donald Trump, nous parler d'un d'un véritable vent de liberté là qui soufflait depuis les États-Unis et puis ensuite d'avancer de nouvelles revendications. Finalement, l'Europe dans la vision des milliardaires et puis dans la vision des trumpistes aux États-Unis, l'Europe ça n'est jamais que des normes, des taxes, un modèle social qu'ils ont plus envie de financer du tout.

Il y a il y a un là, on on va arriver à un moment où ça va être les riches contre la société. C'està-dire soit ils prennent le pouvoir comme ça se passait aux États-Unis, soit ils continuent à vous menacer et finalement vous osz rien faire. Bah oui, mais si ils vont partir et cetera, est-ce qu'on est coincé ou est-ce qu'on peut reprendre la main ?

Est-ce que vous avez cette impression aussi qu'il se radicalise ? Quand je dis il on a vu aussi il y a pas longtemps une pétition de des industries pharmaceutiques pareil qui réclament aussi de nouveaux avantages en menaçant en disant sinon on s'en va. Euh ils sont en train de s'organiser surtout sont en train de se radicaliser dans leur dans leur demande.

Bah je sais ça vous fait peur ça ? C'est c'est un très bon sujet qui effectivement on doit éviter parce que le jour où les entreprises s'en vont, je peux vous dire il y a plus de budget, il y a plus d'emploi, il y a plus d'économie qu'elle soit française. Non, non, c'est pas les entreprises, on parle des grandes fortunes.

Voilà, il y a des entreprises qui sont pas grand gens qui ont une grande fortune quand même qu' on pas une entreprise derrière. C'est quand même souvent comme ça que ça marche. Il y a quand même une bonne nouvelle, c'est que d'une certaine manière Trump, il a tellement promis des choses qui étaient en fait fictice, enfin factice fictive, les gens se sont tellement dit que ça allait être formidable.

Puis quand ils voi la réalité, bon bah les marchés baissent, les prix augmentent, il y avait de la croissance maintenant il y a de la récession aux États-Unis. Donc c'est pas c'est pas un super deal quand même pour les gens. Je sais pas Bernard Arnaud ou Rodolf Saad par exemple qui est allé aux États-Unis aussi.

Ouais, je suis pas sûr que c'est leur profité pour l'instant. Ce que je sais c'est que lundi aussi qui qui ouvre reçoit toutes les entreprises étrangères qui veulent s'installer en France s'appelle Tru France. C'est la 6e fois qu'on le fait quand même la 6e année que tout en ayant les plus hauts impôts du monde, tout en ayant un modèle social qui est quandme assez différent des autres et tout en ayant du coup bah sûr des coûts plus élevés, on est le premier pays où il continue de venir peut-être parce qu'il y a une valeur aussi je sais pas la qualité de la formation des travailleurs, la qualité des infrastructures autant qu'il y en a encore un petit peu des services publics qui font que le pays est plutôt vivable et que en fait on peut y faire de l'économie, on peut y faire de l'activité ça fait que ils partiront pas tous, ils restent.

C'est pour ça que je vous dis que à la fin donc on peut les taxer. Bah peut-être que si on en est là où on en est, on arrive à faire des choses. Nous dites à la fois ils nous choisissent puis à la fois vous nous dises ou mais bon bah c'est pour ça qu'il faut faire les choses avec beaucoup de précision et se dire qu'on se lance pas dans des croisades trop trop dogmatiques parce que l'économie voyait bien ce qui se passe.

Trump avec son dogme il leur a dit je vais mettre des droits de douan vous allez voir ça va être super d'être aux États-Unis. Bah en fait on peut pas dire que ça marche beaucoup. Mais est-ce que vous êtes dogmatique aussi lorsque vous dites que vous ne voulez pas justement toucher à ces fortunes là ?

Mais moi je sais j'ai pas de j'ai aucun j'ai vraiment aucun euh je me lève pas la nuit en me disant ce que je vais faire c'est que je vais aider les riches ou je vais C'est pas ça mon sujet. Je ne serai pas la ministre sous laquelle on augmentera les impôts parce que vous l'avez dit he ou virgule pour les classes populaires et classes moyennes. Mais personne le propose ça tombe bien.

Ah bah si. Ah bah je peux vous Ah bah si vous allez avec moi à l'assemblée, vous avez plein de gens qui me disent "Mais c'est facile, on augmente la CSG". Alors 18 milliards, ça remplit les caisses.

Les gens qui me disent on peut augmenter l'impôt, les impôts, il y a plein de gens qui veulent les augmenter. Est-ce que vous êtes favorable à l'augmentation de la TVA, la fameuse TVA sociale qui a valu à Nicolas Sarkozy de perdre le pouvoir ? Je suis contre toute augmentation de TVA si c'est juste pour augmenter le rendement pour l'État.

Ça peut être intéressant. J'ai pas dit qu'on va le faire. Ça peut être intéressant s'il y a une baisse des impôts sur le travail.

Après, il y a un truc parce que ça c'est pas inintéressant de dire ceux qui bossent, ils ont moins de charges, ils ont plus d'argent sur leur de cotisation parce que vous appelez des impôts, ça s'appelle des cotisations sociales, ils n'ont pas des charges. Me permet hein. Oui.

Oui. Attendez, vous parlez d'un transfert de cotisation vers la TVA. Ça c'était c'est une idée des économistes.

Pourquoi ? Parce que ça fait payer les entreprises étrangères. Ça fait payer les consommateurs surtout.

Oui, mais les consommateurs s'ils gagnent plus d'argent sur la feuille de paye et que faut voir les différ faut voir lesquels. C'est bien. Mais nous non, j'en sais rien.

Je sais pas. Mais il y a une idée aujourd'hui. Si on regarde les gens qui ont notre âge, on paye beaucoup de charges, beaucoup de cotisations pour financer les retraites, pour financer la santé et la santé, c'est aussi beaucoup lié à celle du vieillissement.

Pour financer la politique familiale, ça bénéficie aux familles, pour financer l'autonomie des personnes âgées, on a un modèle solidaire et social et le chômage. Jusque- là, on est content d'avoir de la solidarité et moi je suis très content de le défendre. Mais je sais une chose, c'est qu'on est de moins en moins nombreux à être travailleur et actif et on est de plus en plus nombreux dans notre pays à avoir des besoins notamment liés au vieillissement de dépenses qui sont au fond une charge pour notre génération qui bosse.

Moi j'ai une question. Donc il y a deux questions. Soit on se dit bah c'est nous les travailleurs qui allons continuer à à porter de plus en plus de de dépenses et dans ce cas-là bah ça veut dire qu'on aura de moins en moins de salaires.

Soit on se dit bah en fait il faut quand même que les gens qui bossent ils s'y retrouvent. Et je pense que notre génération sinon on est un peu coincé entre nos enfants, nos parents et les impôts. Et donc si on veut avoir un peu plus d'argent à la fin du mois, bah il faut qu'on répartisse l'efforts.

Il y a des gens qui vous disent c'est par la TVA. La TVA, je rappelle qu'elle porte aussi sur les produits importés. Ouais.

Il y a des gens qui vous disent bah c'est peut-être sur les les gros héritages. Moi, je suis assez pour qu'on regarde les gros héritages. Il y a des gens qui vous disent c'est plutôt sur l'immobilier.

Attendez, attendez. parce que il y avait euh bah on a regardé j'imagine vous aussi euh mardi soir euh oui c'était mardi soir Macron là il y avait euh la directrice d'Oxfam Cécile Duflo qui est venu rappeler euh à la suite aussi Salomé Sak a cité cet article du monde sorti il y a 2 semaines qui dit là il y a une man extraordinaire avec tous ces boomers qui vont nous quitter c'est très triste mais des patrimoines considérables se sont accumulés des gens vont le recevoir. Donc un patrimoine qui n'est qui ne sera pas lié à leur travail à leur mérite mais à leur filiation hein.

Donc on est redevenu une société de classe de reproduction. Ça ça commence à peser de plus en plus fort notamment sur les destins individuels et j'imagine que la libéral que vous êtes s'en offusque j'imagine. Mais est-ce que je m'en offusque beaucoup et parce que c'est à mon avis très injuste parce que en fait à la fin qu'est-ce qu'il fait votre vie la famille vous êtes né ou le l'énergie le travailcipation de faire payer les les morts parce que bah ils vont pas se plaindre.

Alors je vais vous donner un avis personnel. Moi, je suis à fond pour qu'on réouvre le débat de comment est structuré l'héritage. Il y a deux choses, moi qui me choquent.

L'héritage aujourd'hui, il est pensé dans une société qui est plus la nôtre. Il est pensé avec des familles où il y a pas de famille recomposée, où il y a pas de personnes parfois qui on pas d'enfants, qui ont pas de d'héritiers directe. Et donc, on a une fiscalité de l'héritage.

Quand c'est papa, maman, les enfants, ça c'est en fait taxé. Oui. Oui.

Faut le rappel. Un couple, je sais pas, un couple d'homme qui veut donner un neveu à une personne, c'est accès à 60 %. Quand c'est une famille recomposée, c'est taxé à 60 %.

Au-delà d'un certain, non, en ligne indirecte, c'est 60 %. La partie qui est sans sans imposition, elle est toute petite, toute petite, quelques milliers d'euros. Donc moi, il faud mettre 60 % aussi pour la ligne directe, c'est ça ?

Non, je pense que ce qui Non parce que non, je vais pas dire aux gens qui ont travaillé toute leur vie, on leur petite maison. Non, mais qui ont une petite maison qui veulent léguer à leurs enfants. La deuxième chose mais la deuxième chose qui me choque, la deuxième chose qui me choque, c'est exactement ce que vous dites, c'est qu'aujourd'hui comment dans notre génération on se dit qu'on a au fond un peu d'égalité des chances, qu'on a un peu le droit de monter dans l'échelle sociale quelle que soit la famille où on est né.

Donc moi je pense que c'est un très bon débat pour 2027 surtout que les parce que là on n pas de majorité et il y a des avis mais je pense que et je serai et je vous le dis si je peux contribuer au débat de la présidentielle sur ce sujet je pense c'est un sujet à la fois d'équité c'est un sujet de société démocratique aussi c'est un sujet démocratique et moi je veux pas vre dans une société entier mais je mais on est en plein dedans à vous de démeler cette société candidat qui la dernière présidentielle c'est Jean Mélenchon portait une une mesure qui était de dire qu'auelà de 10 millions d'euros d'héritage, on prenait tout et on faisait un héritage universel. Vous en pensez quoi ? C'est Thomas Piquetti qui l'avaition Petti.

C'est pour ça on peut définir les seuils, les taux. Ce que je sais c'est qu'aujourd'hui c'est pas juste. Vous avez des région répondez pas mais je vais pas Est-ce que c'est 100 millions ?

Est-ce que c'est 15 millions ? Est-ce que c'est universel ? Est-ce que c'est 50 % ?

Est-ce que c'est 60% ? ça veut dire qu'on reverse à chaque enfant à ses 18 ans. En gros, tout toute la mane qu'on a récupéré de ce qu'on a c'est pas c'est pas c'est pas forcément un mauvais un mauvais système.

Ce que je pense c'est qu'il faut garder une somme qu'on peut transmettre à ses enfants jusqu'à un montant qui est raisonnable qui correspond à ce que la classe moyenne je pense a envie de transmettre à ses enfants aujourd'hui c'est 200000 € c'est ça à peu près 150000 € par an soit vers 60 ans. C'est pas tellement les enfants pour démarrer dans la vie plus 150000 € dans l'assurance vie. Et effectivement, l'autre chose que vous dites très juste, c'est pas pour démarrer dans la vie quoi, c'est que aujourd'hui la transmission petits enfants en fait, elle est aussi très taxée.

Donc ça, je trouve que c'est un super sujet et c'est un sujet qu'on doit pouvoir organiser à mon avis dans une présidentielle parce que c'est un aujourd'hui, on n pas la majorité absolue pour porter un tel projet et je pense que notre pays doit pouvoir y réfléchir sereinement. Mais c'est un sujet sur lequel je vous dis, moi je trouve que on n'est pas au bon endroit. Il y a un autre sujet euh que je trouve intéressant, c'est que vous avez déclaré que vous vouliez supprimer euh plusieurs agences et opérateurs de l'État.

Vous avez même dit un tiers des agences et des opérateurs de l'État avec un objectif de 2 à 3 milliards d'euros d'économie d'ici à 2027. J'ai l'impression d'entendre Donald Trump vraiment. Euh Elon Musk pour être même plus précis.

Oui, ils auraient dit 100 %. avec juste euh moi la tronçonneuse, la serpette, le sécateur, c'est pas ma c'est pas ma culture en fait aujourd'hui. Je sais pas si les gens voient bien ce qu'il y a eu un agence, une op un opérateur.

Aujourd'hui, on a 430 euh au fond filiales de l'État qui sont devenues assez autonomes, assez indépendantes, qui vivent un peu leur vie. Il y en a, c'est pour des bonnes raisons quand même. Il y en a, c'est pour des très bonnes raisons.

L'université, l'ARCOM, l'université. Il y a il y a trois trucs. Il y a des trucs qui aident à faire la norme pour que on consulte par exemple les associations écologistes qu'on fasse pas les lois tout seul dans notre bunker.

Ça je pense il y a des choses utiles et des choses parfois c'est un peu pour perdre du temps aussi. Donc faut qu'on soit clair sur les choses dont on a besoin et les choses qui sont pas décoratives. Faut déterminer ça.

Ouais c'est il y a deuxième chose, il y a les les agents, c'est les opérateurs qui gèrent de l'argent public. Hm hm. Et là, honnêtement, on a une organisation qui est tellement compliquée à comprendre que euh plus personne ne sait très bien comment ça marche.

Nous-même dans les ministères, parfois, c'est très compliqué de se dire entre ce qu'on veut faire et quand on le fait, comment on le fait, comment ça arrive aux gens là où ils vivent dans toutes les villes de France, dans tous les villages, on a créé beaucoup de complexité et puis après il y a les autorités de régulation, l'ARCOM, l'H TVP, ça c'est des gens qui être indépendants et ça on y touche pas. Ça oui et ça on y touche pas parce que ça c'est les les autorités indépendantes on les garde. Donc ce que vous voulez attaquer c'est les opérateurs.

J'attaque rien. J'essaie de me dire non plus j'essaie de me dire qu'à la fin faut que ça marche pour les Français s'appelle l'efficacité et se dire à la fin est-ce que pour l'argent qu'on y met est-ce que ça marche pour nous tous ? L'argent que je gère moi, c'est pas l'argent public, c'est notre argent à nous.

C'est donc l'argent public. Non c'est notre argent. C'est votre argent.

C'est l'argent des Français. L'argent public. Quand on dit public, on a toujours l'impression que c'est l'argent des autres.

On l'impression que c'est comme s'il y avait un petit pot caché. À la fin, moi il faut que je sois gar devant tous les Français que j'ai fait le meilleur usage des impôts qu'ils ont payés par la TVA, par l'impôt sur le revenu, euh par la Je comprends ce que vous voulez dire sur notre argent. Ce que je veux dire, c'est que les agents c'est les opérateurs.

Mon but c'est pas de prendre la tronçonneuse et de couper arbitrairement. Mais je vais vous donner un exemple. On a des écoles de formation des fonctionnaires.

Il y en a une par région. Chaque école, les inettes, les IRA s'appelle les purs régionaux d'administration. Chaque école, elle a un conseil d'administration, une direction de la paye, un service RH, chaque école.

On dit bah peut-être que des 6 écoles qui existent, on peut peut-être faire un réseau. Mais c'est le principe de la décentralisation aussi de justement de laisser dans les territoires. C'est pareil pour les lycées.

Est-ce que vous Il y a un CA par lycée ? Non, mais sauf qu'il y a pas non là, c'est pas tout à fait le même genre de CA, ça n'a rien à voir. On va évidemment garder l'IRA euh qui est à Lyon.

On va évidemment garder l'IRA qui est en Corse, sauf que l'IRA de Corse, il sera dirigé depuis Paris. C'est ça que non, il sera dirigé depuis Bass en l'occurrence et et donc la Corse. Mais est-ce qu'on a besoin à chaque fois d'avoir dans chaque structure publique chaque dans chaque ira ?

Voilà, exactement, ça peut faire une chanson mais bon, je vais peut-être pas me lancer. Je pense que c'est pas complètement chacun chante à sa manière. Et donc dans chaqueira, est-ce qu'on a besoin d'avoir tout pareil la même chose ?

Est-ce que voyez, il y a des choses qui font Non, non, mais je comprends. Ouais. OK.

Au fond, c'est un peu un maqui. Oui. Don un exemple pour l'écologie.

On a une agence par exemple qui s'occupe du bio. Vous en az entendu parler, qui fait la promotion du bio. Agence du bio.

Oui. On a une agence qui fait des paiements aux agriculteurs pour les soutenir dans leur transition. On a des régions qui donnent de l'argent aux mêmes agriculteurs qui font du bio.

On a dans les outresemes une agence qui a un autre nom et qui est encore sur un plus petit périmètre. À la fin, est-ce que les gens s'y retrouvent ? Est-ce que c'est bien utilisé ?

Moi, je veux qu'à la fin les politiques publiques marchent, les les services publics marchent et aujourd'hui, on a créé beaucoup de structures, c'est devenu très compliqué et donc ce que je veux c'est que ça marche. Et pour que ça marche, parfois, il faut rapprocher les gens, parfois les organiser différemment et on n'est pas du tout dans la tronçonneuse parce que la tronçonneuse Yati qui a fait, je sais pas si vu une une conférence de presse avec une tronçonneuse, elle était moins grande que celle de Muskrique voilà l'avez dit, on évite les concours de Tron s'il vous plaît. C'est pas ça le but.

Ouais, mais à la fin, si les français payent des impôts, il faut que ça puisse marcher. Aujourd'hui, les maires ils comprennent rien de comment ça marche et ils ont l'impression qu'on se fout un peu de leur gueule parce que honnêtement, il y a beaucoup de servicez usul. Il y a beaucoup de services publics.

Si vous demandez à des fonctionnaires qui sont là depuis des années qui vous diront que depuis les RGPP ou depuis le New Public Management et tout, ce qui les a aussi rendu moins efficaces, c'est des organisations successives au nom de l'efficacité. Bah, je suis 100 % d'accord. C'est ce que j'ai dit ce matin.

Voyez, j'ai même prêté serment au Sénat. Je dit "Al on a créé tout ça." Pourquoi ? en commion mais là vous voulez enfin reéorganiser pour que soit plus efficace et être nouvelle désorganisation.

On a des gens qui sont perdus sur le travail avec une mission et avec des conditions de travail qui changent et puis on bah c'est un peu l'inverse. C'est dire en fait on a créé des trucs hyper compliqués soi-disant décentralisés chacun on y comprend plus rien. Les gens vous savez à la fin de la démocratie c'est quoi ?

C'est des Français qui votent pour des députés, des députés qui votent un budget et qui font confiance à un gouvernement à des ministres. Les ministres il faut qu'on su être responsable. Aujourd'hui, vous êtes des ministres, ils ont tellement d'agences différentes à gérer que en fait on n'est pas sûr qu'ils aient vraiment voyez le pilotage qui conduisent au fond le leur leur ministère à fond.

Donc c'est compliqué de mesurer l'efficacité l'efficacité d'un service social. C'est quand même assez compliqué. Là, je vous parle plutôt, voyez, de ce qui nous aide à l'investissement.

Ça distribue 64 milliards d'euros. 64 milliards d'euros via des tout petits tuyaux qui honnêtement parfois on sait même plus où ça va. Ça peut permettre aussi d'avoir de la de la technicité d' le maillage qui permet aussi de connaître le terrain pour pouvoir justement flécher ces 64.

C'est ça qu'on peut faire. Sauf que le maillage aujourd'hui il est fictif. Qui a le maillage aujourd'hui c'est les c'est les préfets.

Ouais. Dans les préfectures, les sous-préfectures, les agents dont je vous parle, une immense majorité ont recréé un réseau parallèle. Donc ça devient illisible, ça coûte très cher.

Et donc on veut sujet par sujet, de manière un peu claire exactement éviter ce que disait Usul. éviter l'espèce de dispersion. Moi, je crois pas du tout à parce que c'est autonome marché.

Je crois pas du tout que parce que c'est contractuel, ils vont mieux faire le travail. Je crois pas du tout à parce que voyez, on va mettre un conseil d'administration, ça va être mieux piloté que par le parlement. Moi, je pense qu'à la fin, on a une démocratie et il faut que on puisse rendre des comptes et on peut le faire de manière intelligente.

On peut faire confiance au préfet, on peut se rapprocher des Français. Comment vous déterminez quelle agence vous supprimez, laquelle vous supprimez pas ? C'est c'est quoi la critère ?

C'est pas comme ça qu'on fait si on se dit je reprends les sujet du bio sur le bio. Qu'est-ce qu'attend les agriculteurs ? Qu'est-ce que ils disent qui marche ?

Comment nous on est sûr qu'entre un objectif et une politique bah il y a il y a une chaîne de commandement claire et si c'est trop dispersé bah on se demande qui sont les acteurs qui sont les mieux implantés, les plus organisés et puis on rapproche sinon ce qui marche pas. Et ça c'est une vision. On regarde le bio, on regarde la recherche sur certains sujets de se dire bah il y a peut-être des gens qui font des choses très similaires, est-ce qu'on a pas intérêt à les rapprocher ?

On regarde sujet par sujet. Pas je veux supprimer 10000 emplois, pas je veux faire x milliard d'économie, pas je veux en supprimer. Le tiers dont je vous parle, le tiers dont je vous parle, chaque opérateur, chaque agence a fait l'objet d'une mission de recommandation de meilleure organisation depuis 10 ans.

Mon bureau, il pourrait être rempli de rapport sur comment il faudrait faire les choses. Moi, je suis arrivé le 23 décembre, je pense que je dois offencer un truc, c'est qu'à la fin, si on a écrit des rapports, on a fait travailler des gens et des fonctionnaires qui sont penchés sur comment on devait faire, bah est-ce qu'on peut dire pour une fois, on applique la recommandation. la Cour des comptes euh il s'appelle Cour des comptes.

Ils sont peut-être pas très funky. Vous avez dit que compte public c'est pas très funky. Non non mais j'ai bossé avec eux la Cour des comptes cours des compes quand ils font des recommandations, ils le font au nom des Français.

Personne les écoute. Personne les écoute. Bah je me suis dit voyez avec le prévu sur tous l'état he si je peux me permettre pardon.

Oui mais les opérateurs et les agences c'est quand même pas inintéressant de se dire bah il y a des gens bah ça là du coup on écoute la cour des comptes quand il s'agit de couper dans les agences. Ouais, je comprends. Mais mais je pense que on doit pouvoir se dire que c'est aussi la démocratie que quand les temps sont difficiles, bah plutôt que de faire les choses de manière arbitraire, moi toute seule, bah je vais lire ce qu'on fait les parlementaires, ce qu'a fait la cour des comptes et au fond ces rapports ils ont été écrits pour que ça marche mieux et que peut-être qu'on peut les mettre en en en en place quoi.

Il y a un autre sujet que je voulais aborder avec vous Améliin, c'est la nationalisation d'harcelor mithal. 600 emplois sont menacés. Euh la capacité de la France à tout simplement produire de l'acier et menacé également.

Emmanuel Macron mardi soir s'est catégoriquement opposé à la nationalisation d'arcelor mithal. Euh même la national c'est la question que j'allais vous poser. Même une nationalisation temporaire, c'est pas possible.

En fait le sujet d'Arcelor c'est que euh ils ont un problème de prix de l'énergie. Donc ça il faut qu'on continue à faire baisser le prix de l'énergie depuis 10 jours. C'est si vous regardez le graphique le prix de l'énergie en France il est beaucoup plus bas enfin que le prix de l'énergie en Allemagne.

Ça c'est un une bonne nouvelle. Ça veut dire que notre parc nucléaire marche bien, mais ça veut aussi dire qu'on fait de l'énergie zéro carbone, moins cher qu'ailleurs en Europe. Et donc ça peut aider.

Le problème de l'acier, c'est que les Chinois et en Asie, ils en font beaucoup trop donc ils ont cassé les prix. H Et donc le problème d'Arsceller, c'est qui peut acheter c'est qu'on a un problème de concurrence. Ouais.

C'est qui peut acheter l'acier d'Arceller à ce prix-là ? Nous, on les aide au niveau européen, on les aide au niveau français. Et donc vous avez entendu le président, il a pas dit "J'arrête".

Il a dit il faut absolument qu'on arrive à garder les assyeries de d'inquer qui est de fauses surmer en route. Mettre de l'argent public, ça va pas résoudre les clients qu'on a pas, ça va pas résoudre le prix de l'énergie et ça va pas résoudre le dumping chinois. Alors le le président de la République pour le citer, il a dit "Je ne veux pas bloquer les entreprises qui veulent ajuster les choses.

Alors des choses ça s'appelle 636 personnes qui sont qui sont menacé de licenciement aujourd'hui mais il se trouve que je les ai rencontré les les salariés d'Arcelor Mital. Il se trouve que se sont à discuter avec eux. On se rend compte qu'ils connaissent extrêmement bien leur outil de production et en fait ce sont les meilleurs spécialistes de l'entreprise.

Eux en tout cas la CGT qui est majoritaire parmi les les opérateurs ouvriers euh demande la nationalisation fibinet. Jean le rappel a demandé à à Emmanuel à Emmanuel Macron. Il se trouve que ce qui cloche aussi chez Arcelor Mital c'est qu'on a donné beaucoup d'argent au public 300 millions d'euros par an et en plus il y avait une promesse d'un de d'une somme supplémentaire pour la décarbonation.

Voilà, de 800 millions d'euros sur un total de 1 milliard 8 que qui que s'engager à investir donc Arcelor Mital pour décarboner la production d'acier. Il se trouve en fait ils ne le feront jamais Arcelor Mital en France. Mital se moque de vous.

Il vous il investit massivement en Inde et au Brésil justement avant de délocaliser. En fait, on est en train de revivre l'Orange, on est en train de revivre 2013. Pourquoi vous vous arqueboutez là-dessus ?

Pardon, mais on on à quoi sert l'acier ? C'est à construire des bâtiments, à faire des voitures ? à l'armement aussi.

Donc là, on entend qu'on a un grand projet d'armement à l'échelle européenne, qu'on veut réindustrialiser la France sur tout un tas de sujets. Donc en fait, le déboucher sur le pour un marché, normalement vous êtes censé en créer les conditions. En tout cas, c'est la promesse que que vous faites.

Donc ce que demande en plus de la nationalisation les salariés de notamment de la les syndicalistes de la CGT, c'est de mettre des barrières, des doigts aux frontières justement pour renchérir le coût de l'acier qui est déversé par notamment le marché chinois qui produit 50 % euh de l'acier mondial. Bah pourquoi vous ne le faites pas ? Alors on le fait.

Ça s'appelle la taxe carbonoau frontière. Ça se met en place dans 12 à 18 mois sur l'acier pour dire bah l'acier qui est produit dans des pays avec du charbon, donc avec beaucoup de CO2, bah quand il arrive en Europe, bah on lui remet du prix parce que nous on l'a fait avec des sources d'énergie qui sont bien meilleures pour la planète mais qui coûtent plus cher mais qui coûtent plus cher. Et puis il y a les enjeux sociaux.

Donc ça s'appelle la taxe serbon de frontière. La France s'est battue moi. Il se trouve que j'ai été ministre d'affaires européenne quand ça a été adopté.

Ça a été un combat que la France a mené pendant 10 ans. 10 ans, on a dit on ne peut pas se mettre à nous-même des normes écologiques pour des bonnes raisons si on ouvre nos frontières à tout ce qui arrive de reste du monde sans que ces normes soient appliquées là-bas. Et ben d'ici 12 à 18 mois, pourquoi on fait pas une nationalisation temporaire ?

Il y a ça. Et l'autre chose, c'est qu'on appelle ce qu'on appelle une clause de sauvegarde et donc c'est en train d'être négocié à Bruxelles. Là aussi, la France pousse très fort pour dire là on a un besoin de sauvegarde.

C'est que comme l'acier chinois alors il va plus aux États-Unis, il y en a beaucoup beaucoup en Chine qui attend à être vendu. Qu'est-ce qu'ils font ? baisse les prix et donc il nous inonde nous l'Europe.

Et donc on a dans ces heureusement quand ces situations arrivent, on a des clauses de sauvegarde. Donc ça c'est l'autre chose qu'on essaie de mettre en place. On quand j'y essae parce qu'il faut qu'on le négocie au niveau européen et malheureusement vous avez des pays en Europe avec les qui on se bat beaucoup qui vous disent bah moi je préfère acheter de l'acier vraiment pas cher chinois que de devoir acheter de l'acier européen.

Donc on a aussi une conception qu'il faut qu'on partage avec les autres pays européens. C'est qui ? C'est quel pays ?

C'est une négociation. Je vais pas les dénoncer. C'est c'est pas mon rôle, voyez, d'aller dire les petits copains, ils sont pas sympas, on négocie et on a bon espoir qu'on va y arriver.

Et j'aimerais que vous pouvoir vous dire dans le mois, dans un mois, on a une clause de sauvegarde, on a des règles très claires sur le mécanisme carbono frontière qui va se mettre en place après 10 ans de combat et on veut et on va continuer à se battre avec Arceller pour que et à Fausse et à Dunker, les emploiresses, les 300 licenciements et les 300 départs à la retraite pas remplacé. C'est ça qui est proposé par Arcelor. Bah ça, on va essayer à tout prix de l'éviter.

Vous savez, on n'a pas eu la main qui tremble pour nationaliser EDF. Donc, on n'est pas dogmatique. Non, c'est dire que le le député socialiste Philbrin vous a un peu forcé la main parce qu'il l'a fait voter à l'Assemblée nationale.

Pardon, c'est pas la main qui tremble, c'est le rapport de force à l'Assemblé nationale qui vous était défavorable. Oui, enfin, j'étais pas au gouvernement à l'époque et vous savez, moi j'ai perdu une élection et donc j'ai beaucoup d'humidité sur les moments où on a la main, les moments où on l'a moins et donc je là en l'occurrence c'était Philippe Brun quand même qui avait passé Philippe Brin et je le remercie. On a beaucoup travaillé ensemble et grâce à lui on a meilleur bud.

C'est pas pour vous opposer. C'est la démocratie a parlé au déput voté vos députés av voté contre mais voilà à la fin je peux vous dire aujourd'hui bah EDF s'est nationalisé et on n pas de problème on a pas de pudeor de gazelle comme on dit avec le sujet et on vit bien avec ça. Namou en tant que ministre des comptes publics vous gérez aussi tout ce qui est question de douan et donc on a pu voir pendant les 100 premiers jours de mandat de Donald Trump cette offensive cette guerre commerciale qui commence à enfin qui nous impose.

Et et moi, je voulais savoir en tant que que ministre, comment vous vous agissez justement pour gérer la la guerre commerciale, comment vous allez en fait protéger les Français et les Françaises face à ces les assauts de Donald Trump ? Alors, il y a les assauts de Donald Trump et moi je vais vous parler d'un sujet que je pense vous connaissez tous qui sont les colis shines tmu et et qui sont en fait en train de nous inonder. C'est un sujet de droit de douane et c'est une conséquence de ce que fait Donald Trump aux États-Unis.

Donald Trump, il a dit "Je veux plus rien de chinois en gros aux États-Unis". Bon, la première fois il l'a annoncé, ça s'est mal passé, ça a rempli tous les aéroports, ils ont été submergés. Donc au bout de 24 heures, ils ont dit "Ah, on va quand même faire rentrer les paquets parce qu'ils savaient plus où les mettre." Mais il a quand même annoncé et il va mettre en place des droits de douanes très très massifs sur tous les produits achetés par les petits colis chinois.

On a été à Roy avec Éric Lombard, le ministre d'économie, la ministre des PME et les douaniers. Et je sais pas si vous vous rendez compte ce qui se passe tous les jours. Tous les jours, il y a 600 avions cargo qui partent de Chine et qui livre dans le monde entier des millions en des dizaines de millions de colis remplis de t-shirts.

Tout ce qu'on trouve sur les sur les plateformes. Les produits qui arrivent à 80 %, ils sont soit dangereux, soit remplis de produits qui sont nocifs, des allergies, des produits interdits, des médicaments frelatés, enfin je vous fais pas des produits cosmétiques qui rendent enfin qui sont très dangereux pour la peau. H soit ils sont sous-déclarés, il y a écrit ça vaut voilà et donc on a ouvert un paquet, je vous donne un exemple, c arrivé le matin, un paquet qui pesait 7 kg et qui avait été déclaré 33 centimes. 33 centimes. qu'on l'a ouvert, il y avait je sais pas, il y avait 60 trucs pour une dame en Normandie.

Là ça ça veut dire quoi ? Ça veut dire que il y a le sujet la guerre commerciale américaine et on négocie et on essaie de faire revenir les Américains à un point où ils se suicident pas économiquement eux-mêmes parce que là c'est surtout eux qui payent aujourd'hui le coût de la pratique. Les petits colis chinois, on a nous la France et j'étais encore aujourd'hui, voyez, avec la ministre polonaise en charge.

On va faire une réunion de ministres européen. On veut mettre sur tous les colis qui rentrent euh un forfait pour que je puisse payer les douaniers à contrôler. contrôler.

Donc on va payer une taxe à l'importation. Enfin, nous allons quand on commande un colis à l'étranger, payer quelques quelques centimes. Je vais faire payer Chine et les plateformes.

Ah, c'est eux qui vont payer. Qui vont payer ? B, ils vont nous répercuter le prix, hein, on les connaît.

D'accord. Sauf que en fait, je vais leur faire payer les contrôles qu'ils font pas. D'accord.

Ils ont une responsabilité. Ils peuvent pas envoyer dans le reste du monde des produits dangereux, des produits toxiques, des produits qui prennent feu, des produits qui nous rendent malades. C'est hyper dangereux, ça contourne nos règles fiscales par ailleurs.

Et moi les gens me disent "Bah vous avez qu'à mettre des douers, je suis d'accord mais je vais pas faire payer les honnêtes de gens pour les centaines de doigners, les centaines de scanners, les centaines de machines qu'il faut que je mette dans les aéroports pour pas qu'ensuite on se retrouve tous." Bon au milieu il y a évidemment de la drogue. Au final c'est les zones payer mais au milieu Ouais.

Moi je pense que si on met quelques centimes quelques dizaines de centimes par article et donc ça fait quelques eur chines, c'est pas grave. Tu vois et si je peux me permettre quand je vois que Jennifer Kia habille tous les réseaux de distribution sont en train de fermer, que tous les emplois dans nos quartiers dans nos villes sont menacés, que on est en train de mettre à plat toute la petite industrie qui faisait, les produits de maison, les de d'Europe et de France. Ça, moi je pense que c'est ma manière à moi en fait, voyez, dans mon périmètre.

Je suis pas ministre du commerce extérieur comme Laurent qui est un type super par ailleurs je voulais vous dire il est il est très sympa Laurent pour l'inviter pour certain évidemment on l'a déjà eu on l'a déjà eu il est très sympa lui il s'occupe des négociations avec les américains. Moi, je m'occupe des petits colliers chinois. Ben justement vous parlez de Chine il y a pas très longtemps, je croyais que ça fait moins d'un mois, Christophe Castaner qui est l'ancien ministre de l'intérieur a été nommé au sein de de du comité responsabilité sociale et environnementale de Chine.

Est-ce que justement c'est avec ce genre de personnalité que vous allez aussi traiter par rapport à Moi, je négocie pas interlocuteur. Non, je je ne négocie pas avec les plateformes. Moi, je fais appliquer des règles.

Voyez, quand on est membre du gouvernement, quand on agit pour les Français, il y a des moments où on doit négocier avec les entreprises. Là, c'est pas une négociation. Là, c'est 80 % de produits qui sont non conformes.

Mais il a pas une influence quand même Christophe Castaner, il a un carnet d'adresse, il a de il a des amitiés, il a des c'est c'est son rôle mais moi c'est le mien. Donc vous nous dites vous dites qu'aujourd'hui parmi les produits donc on importe, ils ne respectent pas la loi. C'estàd que donc du coup on les bloque.

Donc qu'est-ce qu'on fait ? On les bloque. On les envoie pas chez les gens parce que c'est dangereux.

Sauf qu'on est face à une marée, il y a 800 millions d'articles 800 millions d'articles en 2024 qui ont été envoyés. C'était 400 millions l'année d'avant. Donc on essaie de faire le maximum mais j'ai pas vous imaginer 800 millions de personnes et on n pas dans le pays et heureusement enfin pas mettre le nombre de fonctionnaires qu'il faudrait mettre pour ouvrir.

Donc dès qu'on saisit des choses, on les interdit, on les détruit. C'est aussi écologiquement un scandale parce que ça veut dire qu'on a produit des choses sur la planète qui sont dangereuses et après qu'on détruit. Parfois on le recycle, on fait des choses mais sauf que là où les plateformes sont et c'est là qu'il faut qu'on soit lucide.

Quand elles savent qu'un produit a été chopé et qu'on détruit, elle renvoie le colis en changeant l'étiquette, en changeant le montant. Donc on est face à quelque chose qui sur lequel on doit se protéger. Moi je suis beaucoup couvrir le capitalisme comment ça fonctionne.

Ça c'est pas du capitalisme parce que le dumping à ce point-là c'est quand même un autre modèle économique. C'est le capitalisme d'aujourd'hui depuis des puissances. Et donc nous, il faut qu'on soit dans le capitalisme, voilà aussi dans la démocratie d'aujourd'hui, dans la protection d'aujourd'hui, dans les mesures d'aujourd'hui.

On va en parler de demain. On voulait aussi vous inviter à Méline Monchalin sur ce plateau parce que vous êtes une macroniste de la première heure. Vous avez été élu en 2017, vous avez été nommé ministre dès 2019.

Le macronisme, où est-ce qu'on en est ? C'est un peu la question que je voulais vous poser. Moi, j'ai l'impression qu'on est plus proche du de la fin que du début, mais peut-être que je me trompe.

Comment est-ce que vous voyez les choses ? Bon, c'était quoi l'idée du départ ? C'est vrai ça.

On peut on peut c'était quoi c à la base ? C'est vous vouliez faire quoi à la base ? Il y avait deux choses.

Il y avait société civile tout ça. Non mais il y a enfin moi j'ai enfin j'ai fait un stage de 6 mois au parlement. Moi je me suis sa François Fillon disait que j'étais une députée internet parce que j'avais envoyé mon CV pour être candidate aux législatives par internet. par internet parce que c'était comme ça et pour François Fillon c'était dingue.

C'est moderne. Donc donc on peut se dire que le macronisme à l'époque c'était un peu moderne. Non mais l'idée c'était quoi ?

C'était qui a des gens à l'époque c'est qu' des gens qui soient pas des professionnels à la politique avaient pas 50 mandats derrière eux. L'amateurisme était était était valorisé. Mais il y avait l'idée aussi que l'amoriste c'était aussi la voix des Français et que vous voyez les 330 députés macronistes en marche de l'époque, moi j'étais très fier d'être dans un groupe où il y avait des infirmières, des patrons de PME, des gens surtout des patrons de PME, des professions libérales.

Non, je peux vous dire mes deux voisins, c'était une infirmière d'un côté et euh une jeune retraitée et une jeune retraitée qui était voilà qui avait eu une C'est vrai, c'est c'est vous nous parlez du début, c'est vrai qu'il y avait quelque chose de très de très citoyenniste au début. C'est vrai que le macronisme était vendu comme un dépassement du clivage gauche- droite. Euh qu'est-ce que vous me répondez si je vous dis que j'ai l'impression que ça finit quand même un peu en en bourgeoisie de droite ?

Bah je vous dis enfin l'idée qui est restée ou c'est ce qu'on appelle le dépassement. Ça vraiment vous y croyez le dépassement. Moi j'y crois.

Alors j'y crois c'est parce qu'il y a Françoisen au gouvernement. Non c'est de dire les gens nous ont dit "Ah vous êtes un peu l'extrême centre, vous êtes le centre mou, vous avez aucune conviction. Le centre dur plutôt aussi un peu mou qui qui est au gré du vent qui a pas de conviction.

Moi je pense que ça avait surtout une une conviction ou une vision qui était de dire bah en fait l'idéologie c'est bien, ça fait 40 ans qu'on essae un coup à droite, un coup à gauche, ça fait ping-pong. Et l'idéologie c'est toujours les autres en fait. Non, c'est-à dire bah nous a ça dans cette idée d'extrême s dire que bah s'il y a une bonne solution qui est proposée par quelqu'un, ce qui compte c'est ce qu'elle fait.

C'est pas qui le dit, c'est pas qui le propose. Oui. Mais sauf que ça c'est vous qui jugez de ce qui est bon ou pas bon.

Donc en fonction d'une idéologie. C'est comme nous dans un journal quand on a une ligne éditoriale, on on analyse les faits on regarde, on se dit c'est une bonne ou une mauvaise idée parce qu'on a une ligne éditoriale. Donc les bons et les mauvais sujets, c'est c'est définition.

Mais on a le droit de se dire que bah on sur un certain nombre de sujets, il y a pas voyez le petit manuel petit livre rouge de la droite, il faut faire tout de Z comme ça. Et puis s'il y a le petit manuel petit livre rouge de la gauche, il faut faire tout comme ça et qu'on a le droit au fond de piocher des personnalités, des idées. Pourquoi je crois au dépassement ?

Si vous regardez aujourd'hui le pays, si on suit cette logique d'affrontement par bloc, on va nulle part. Vous voyez la tête de l'assemblée, c'est très fragmenté. Et si on se dit chacun est chez soi, se regarde et voit l'autre comme une forme de d'adversaire indépassable, je pense qu'on ne va nulle part.

Mais quand vous quand vous dites l'autre, ça comprend aussi l'extrême droite ? Euh moi je ne veux pas travailler avec l'extrême droite. Je ne veux pas non plus travailler avec l'extrême gauche idée.

S'ils ont une bonne idée qui va dans le bon sens, vous la prenez ou vous la prenez pas ? Non mais c'est une vraie question. Je c'est c'est ce côté on travaille avec tous ceux qui sont de bonne volonté.

Oui, il y a moi je travaille avec des enf au fond c'est pas il y a des gens il y a des idées. S'il y a une idée qui peut faire consensus, s'il y a une idée qui peut faire compromis c'était un peu l'idée du budget. Ouais.

C'est dire moi je suis arrivé dans un bureau, il y avait un paquet là, il y avait beaucoup beaucoup de feu m'a dit ça c'est le budget, il faut arriver à le faire adopter. Bah si on s'était dit par idéologie, on s'interdit de débattre, on s'interdit de discuter, tout est figé. Non mais alors là si je puis me permettre, pardon, mais ça c'est une différence de rapport de force.

C'estàd que là pour le coup vous avez été obligé de discuter avec les socialistes parce que sans eux vous pouviez pas le faire passer le budget. Est-ce qu' a un problème avec ça ? Moi je suis pas je me sens pas Si vous aviez eu une majorité absolue, vous auriez seriez pas aller négocier avec les socialistes.

Surtout qu'on pardon ce budget, il est quand même plus macroniste que socialiste. Oui, je sais bien sûr. Enfin, il est même très largement.

Ils ont ils ont obtenu des miettes les socialistes. Oui, mais il a bien fallu le quand même. C'est quoi le dépassement ?

Ouais, c'est quoi ? C'est l'idée de se dire que il y a pas ceux qui ont raison, ils sont comports. Il y a des gens qui peuvent se mettre dans un même gouvernement.

Dans le gouvernement actuel, je vais pas vous dire qu'on est d'accord sur tout tout le monde et qu'on est unanimiste. Bien sûr que si il y a des gens qui ont tort, vous avez le droit de dire il y a des gens qu'on estime, ils ont tort. Il princi il y a bien sûr des gens qui ont tort.

Mais si on en reste là, si on en reste là, si on se dit voilà moi je suis tout seul, je fais mes 10 % aux élections présidentielles mais j'ai bien raison tout seul et ça ça va faire une majorité, ça ça va conduire le pays. C'est c'est une impasse. Ouais, ça ne marche pas.

Vous avez dit je moi je veux pas travailler avec l'extrême droite. On en est où du barrage républicain, du fond républicain ? Vous avez entendu pendant les législatives en 2022 sortir des des des choses assez affolantes sur le à l'époque c'était la NUPES en disant "Oh, ça c'est des anarchistes, ça c'est avec vraiment on avait l'impression que ça c'était votre barrage c'était peut-être plus contre la NUPES qu'autre chose.

Où est-ce qu'on en est chez vous ? Est-ce que vous pensez que parce que là c'était un peu une surprise en 2024 de voir ce front républicain fonctionner encore et et moi je l' j'étais surpris également parce que j'avais l'impression que notamment dans votre camp on était plus effrayé par la gauche que par l'extrême droite. Est-ce que vous seriez prête à voter pour un insoumis dans votre circo s'il est face à ORN par exemple et si vous avez perdu avant ?

Je normalement on dit normalement on dit pas pour qui on a voté mais en 2024 j'ai voté pour un candidat insoumis dans la circonscription où j'étais. Ah ah oui d'accord. Ça effectivement ça nous surprend parce que et dans et et donc c'est plus des anarchistes fou furieux.

Ce que j'ai dit en 2022 et je le dirais c'est la panique du moment. Non ce que je le dirais, j'ai notamment rappelé que un certain nombre de ceux qui se lançaient dans la NUPES se soumettait à des idées antisémites. Je l'avais dit à l'époque H.

Et le candidat dans votre circonstance c'était Jérôme G. Ça avait fait beaucoup beaucoup de polémiques. Attends céit Jérôme Géme G.

Vous ét face à lui. Et et je trouvais que vu ce qu'il avait toujours défendu, j'étais étonné de voir avec qui il faisait alliance. Bon, je crois que un certain nombre de faits d'ailleurs ont montré que lui-même était en fait infiné à l'aise avec la coalition dans laquelle il s'était engagé.

Mais ce que je peux vous dire, c'est que ce qui compte à la fin et le choix que j'ai fait en 2024 de voter pour le choix que j'avais, c'est de me dire au fond et il se reconnaîtra et c'est quelqu'un que je connais avec qui on a beaucoup échangé, c'est j'ai regardé qui étaient les personnes, quelles étaient leurs valeurs, les choses avec lesquelles je pouvais vivre, les choses avec lesquelles je ne pouvais pas vivre. Et le choix que j'ai fait c'est celui que je c'est du cas par cas. Non mais c'est intéressant parce que du coup il est plus absolu ce barrage contre le Non mais pas du c'est pas une question d'absolu ou pas.

C'est un choix de conscience. Les électeurs y regardent. Bah moi c'était pas possible de voter pour la candidate en l'occurrence Erne.

Et c'est pas parce que c'était ce moment-là ni ce jour-là, c'est que c'est pas possible pour alors ça c'est intéressant parce que c'était dans une circonscription la vô. Vous avez effectivement dû faire un choix. Mais on va se dire les choses aussi.

Le le le Rassemblement national est aux porte du pouvoir. Si demain il arrive au pouvoir qu'est-ce qu'on fait ? On s'oppose à eux ou on collabore avec eux.

On parce qu'il y aura des postes à prendre. Non mais il y aura des postes. Ils auront besoin eux aussi d'avoir des appuis chez les macronistes.

Je peut-être même qu'ils auront pas une majorité absolue et peut-être même qu'ils auront pas de majorité absolue. Donc vous avez rappelé un peu mon parcours. Vous avez dit voilà moi je enfin moi je suis qui je suis une femme donc de 39 ans et j'ai une fille en 4e.

J'ai deux garçons en 6e. Je suis économiste. J'ai travaillé effectivement bah dans le secteur financier parce qu'on est économiste c'est plutôt là c'est pas chez le boulanger qu'on travaille c'est plutôt le secteur où j'étais.

Je considère que c'est pas un emploi à vie la politique et donc oui, on se bat. Moi, je veux me battre et je vous ai dit sur des sujets potentiellement où d'ailleurs ma famille politique aujourd'hui se cherche une une théorie, une idée. Moi, je veux me battre pour des idées auxquelles je crois.

Je crois qu'il faut que le travail continue mieux payer dans pays. Je crois que l'héritage c'est un sujet. Je pense mais je vais pas tergiverser avec mes valeurs.

OK. Je vais pas dire par exemple quand j'entends dire quand j'entends dire, je vous donne un exemple mid du budget, il y a des gens il a on a plein d'idées d'économie pour vous. Vous savez sur l'immigration peut faire 6 milliards, 10 milliards, 15 milliards d'économie.

Mais dans votre gouvernement, celui qui dit ça ? Non. Bruno Bruno Rillo, vous êtes à l'aise avec Bruno Rota.

Vous tergiverz vous ne tergiversez, c'est dur à dire. Bruno Rota ce qui dit, il y a ce qui dit et il y a ce qui fait. Bruno Rotaillon, on a travaillé sur quoi depuis 3 mois ?

Le narcotrafic. Moi, je m'occupe des douanes. Lui, il s'occupe de des policiers, donc la lutte contre le narcotrafic avec ses outils et d'Armanin, Gérald Darmanin du côté justice.

Tous les trois, moi je pense qu'on a réussi à travailler honnêtement de manière très efficace contre le narcotrafic, le blanchiment, les gangs qui en fait quand même balles perdu. Vous savez qu'on il y a plus de morts en 2024 en France par le narcotrafic que de morts par le terrorisme. Donc vous séparez le candidat à la à la présidence du LR du ministre.

C'est ça. Lui-même a l'air de dire d'ailleurs qu'il y a des sujets sur lequels Macron et les Macronistes parlent et sur il était dans l'opposition hein. Il l'a dit à la télé, il a dit aujourd'hui on a une forme de gouvernement qui est gouvernement de coalition.

Moi je suis assez fier que dans un moment comme notre pays, il y a des choses qu'on puisse faire pour débloquer la situation parce que sinon ça s'appelle la crise de régime. Mais je pense que voilà, moi je fais la différence entre ces positions politiques dans une visée peut-être présidentielle un jour qui peut être la tienne. Oui, mais c'est des visées qui portent aussi en tant que ministre de de l'intérieur.

Bah oui, mais l'intérieur qui dit "Ah bah le voile, pardon. à la fin, il y a un premier ministre. À la fin, il y a un premier ministre qui décide.

Et si vous regardez les lois qu'on vote, les décisions qui sont prises, a des discours, bah on est en train de faire des choses qui moi me vont très bien. Ce qu'on fait effectivement sur narcotrafic avec Gmanin et avec Bruno Rotario, ça me va très bien. Et ce que je vous dis, c'est que non, quand vous dites il y aura des postes et cetera, moi c'est pas ma conception.

Moi je fais partie, je vous dis de ceux qui sont engagés au départ dans l'idée qu'on pouvait faire des choses pour son pays. Mais je vais pas faire des choses pour mon pays et je pense qu'on est beaucoup d'entre nous à d'abord vouloir combattre. les extrêmes, mais ensuite on va pas aller se compromettre.

Ça serait ça serait une déchéance. En tout cas à mon à mon échelle, moi je veux d'abord les combattre, je veux d'abord faire en sorte qu'il gagne pas. Macron, ça s'accommode assez bien de il avait dit donc il y avait ce fameux article de Raphaël Baquet, Arian Chemin, Ivan Trippenback qui racontait comment Macron était à l'aise lui pour parler avec l'extrême droite.

Il disait même que c'était son terrain préféré et il y a cette fameuse citation. Le problème des urgences et surtout qu'il y a beaucoup de Mamadou. Est-ce que l'extrême droite, elle s'est pas seulement retailloto, elle s'est pas aussi progressivement installée jusque dans ces phrases du président qui sont plus que des phrases malheureuses qui traduisent sans doute une aisance avec ces idées-là, une familiarité en tout cas avec ces idées racistes ?

Euh non mais allons-y. Vous quand quand vous avez lu ça, vous y croyez pas cette phrase ? Vous y croyez ou ça vous étonne pas de lui ou vous connaissez ?

Il est pas comme ça ? Je veux pas commenter les phrases rapportées dans les journaux. Je suis assez bien maintenant formé pour savoir que le off, les les voilà, je pense que c'est pas quelque chose que je veux mettre et je peux pas croire une seconde ou une seconde que le président soit raciste d'une quelconque manière d'une quelconque manière et et ce serait très grave et c'est pas notre ligne et c'est pas ce qu'on porte et c'est pas ce qu'on fait, c'est pas ce qu'on dit.

Donc si c'est vrai, c'est très grave mais ça doit pas l'être. Ça ça sûrement pas. Ce serait très grave et je pense que ce n'est pas vrai.

Euh d'accord. Moi, j'ai une question sur l'avenir. Justement, moi j'aimerais savoir en fait qui parmi les macronistes qui sont dans votre camp, les gens qui avec qui vous travaillez, bah qui vous allez ben soutenir en 2027, qui pour vous représente en fait l'héritage de ce que c'est que le macronisme ?

Il y a le bron piv. Bah en fait, moi je c'est intéressant. Moi je sais pas si on cherche un on a parlé héritage avant.

Je pense c'est plutôt qui a une vision qui peut, je le dis à nouveau, permettre au fond au pays d'avancer et donc de pas être face à un mur, face à des blocage, face à des Mais c'est une bonne question. Bah voilà, on vous la pose. Je suis pas je pense qu'aujourd'hui moi je sais pas vous dire, je entre un Gabriel Atal et un Gérald Darmanin, entre un Gabriel Atal et un Édouard Philippe, mais c'est pas une question pour moi, c'est pas qu'une question de personne.

C'est qu'est-ce qu'ils vont dire, avec qui ils vont le faire, qu'est-ce qu'ils vont proposer ? comment les gens vont adhérer, comment enfin une primaire alors oui, on est de ans avant mais ils commencent déjà tous un peu à à poser les bases de ce qu'ils veulent proposer pour la France en 2027. J'ai pas vu de programme pour l'instant et moi mon rôle aujourd'hui c'est pas d'aller faire campagne.

Moi je vraiment mon job mon job aujourd'hui c'est je je suis pas pique sous la nuit qui voit des des euros et qui cherche des milliards mais mon job c'est quand même vraiment comment notre pays évite de nouveau la censure, évite de nouveau le blocage, évite le surendettement. la gauche et vite. Non, on travaille avec eux et non, c'est pas la gauche le problème, pas toute la gauche.

Pour moi, c'est plutôt notre incapacité à nous mettre d'accord sur des choses qui sont essentielles et sur lesquelles on peut être d'accord. Et on a été d'accord avec et honnêtement voilà sur plein de sujets, je suis absolument persuadé qu'on peut être d'accord mais la gauche restera dans l'opposition, le PS restera dans l'opposition mais c'est pas parce qu'on est dans l'opposition qu'on est obligé de bloquer. Donc moi, mon job d'aujourd'hui, c'est de faire en sorte aussi que ça c'est peut-être un peu plus sérieux, mais je voulais dire l'alternance quoi, éviter l'alternance. c'est aussi de permettre un débat démocratique apaisé en 27.

Pour que ça soit une présidentielle euh vraiment démocratique, il faut que les Français puissent débattre. Il faut que les idées puissent se confronter. C'est très difficile d'avoir ce débat si on a un énorme déficit, si on a une quasi crise financière et si au fond on n pas un peu remis notre maison en ordre.

Moi je pense que une partie du la responsabilité qui est la mienne, c'est d'assurer que en 2027, quand les débats vont avoir lieu, bah les promesses qui vont être faites par les uns et les autres, on puisse vraiment les faire. Le pire qui pourrait arriver, c'est qu'on fasse des grandes promesses et que tout ça soit du vent et que le lendemain la élection, ils arrivent tout qui que ce soit dans le bureau. Bah que je le laisserai à mon successeur, je sais pas quand, mais un jour peut-être peut-être plutôt que 27 he, on sait jamais, ça peut arriver.

Euh et que ce jour-là, il puisse se dire "Ah bah il y a plus de sous." Si on fait ça, c'est très grave. Ça veut dire qu'on aura pour le coup une énorme une énorme trahison des Français.

Vous fait C'est ce que vous a fait Bruno le maire. Il y a la tax Zukman s'il y a plus de sous. On sait jamais hein.

Bah il faut pas qu'il parte parce que s'ils partent vous aurez plus des gens comme je vous l'ai dit. Merci beaucoup Amélie de Monchalin d'être venu sur le plateau de Backat. Merci.

Je vous laisse quitter le plateau. On vous rejoint. On va conclure cette émission.

Euh chers amis, merci chers chroniqueurs, chers chroniqueuses. Bon, vous avez noté hein, si on a un débat apaisé en 2027, c'est grâce à Méline Monchalin. On prend d'autres, on prend note, on prend date.

Abonnez-vous, on en reparle. Euh non mais merci beaucoup à notre invité politique d'être venu. Les copains, où est-ce qu'on se retrouve ?

Où est-ce qu'on vous retrouve sur les réseaux sociaux ? Euh sur les réseaux sociaux, le peu que j'utilise mon compte X Blue Sky, mais c'est chiant. Et en fait, en vrai, lisez-moi plutôt dans l'huma, ça sera plus simple.

Très bien. L'humanité évidemment à retrouver également sur Twitch euh Namou sur X et sur Instagram. X et Insta @as quoi ?

Namou euh genre Oui, Namou entre autres. Je sais pas s'il y a Non, il y a pas de band. Oui, vous devez facilement me retrouver.

Usule, on te retrouve où ? Comme d'hab, Insta, Twitter. Non, pas de plus Twitter maintenant Blue Sky.

Mais rhinoceros, il y en aura pas dimanche. C'est le dimanche d'après parce que on voulait faire sur Macron et on a regardé ça, on s'est dit mais qu'est-ce qu'il y a à dire là-dessus ? Puis en plus, j'ai envie de dire, on a même déjà tout dit là, il y a pas besoin de faire grand-chose de plus.

Oui, on peut s'énerver contre Agè Verdi Moligier mais bon c'est un peu convenu. On a un autre sujet en réserve qui sera qui sera pertinent la le dimanche prochain et dans la je vous fais confiance sur ça. Je pas encore le dire tout de suite mais si vous habitez à Marseille ou dans les environs de Marseille, j'ai une annonce à vous faire chers amis.

Je vous retrouve ce samedi à Marseille pour l'Europa Festival. Un festival gratuit organisé par la Commission européenne et le Parlement européen qui est porté par le monde des possibles et par le Delta Festival. C'est un festival sur lequel il y aura une grande scène musicale et il y aura une plus petite scène à côté que je vais animer sur laquelle on va discuter de désinformation de numérique et de santé mentale avec des intervenants.

Vous verrez, ça va être passionnant. Tout ça encore une fois est gratos. Vous tapez Europa Festival sur Google et vous cliquez sur le lien pour prendre votre place gratuite.

Et on se retrouve samedi. Merci le public. C'est la fin de cette émission.

Ciao. Bye bye. Salut. [Musique]