Joshua Hochart : « Le Sénat, c’est l’étape suivante pour le RN »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Les partis de droite et du centre auront-ils un candidat commun à la présidentielle ?
- 4:00OuverteRéponse directe
L'absence d'union est-elle synonyme d'échec pour la droite et le centre ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quels sont les objectifs du RN pour les sénatoriales ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Les aides ciblées de 70 millions d'euros suffisent-elles pour les secteurs en crise ?
- 22:00RelanceRéponse directe
La baisse de la TVA sur l'énergie est-elle une mesure réaliste ?
- 30:00OuverteÉludée
L'attentat déjoué à Paris est-il lié au conflit en Iran ?
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Le sénateur RN du Nord Joshua Auchard et notre invité, vous nous donnerez les objectifs de votre parti. Bonjour. Merci d'être là.
Les partis qui se projettent également sur la présidentielle, la droite et le centre, auront-ils un candidat commun ? Les appels à l'union se multiplient mais comment le désigner Les candidats déjà déclarés s'effaceront-ils ? L'absence d'union est-elle synonyme ?
Deux victoires du RN analyse dans une heure avec nos éditorialistes Steve Triard et Rachel Gara Valcarcel. Et puis à la ligne de nos régions, on parlera de ce climat post-électoral, post-municipal, maire huée, mairie saccagée comme à Fresnes dans le Val-de-Marne. C'était vendredi soir.
On sera avec le sénateur LR Christian Cambon, élu du département dans 50 minutes. Voilà pour le programme. On est ensemble pendant une heure et demie, bonjour chez vous !
Et on commence avec les repères de l sexualité. Bonjour Alexandre Poussard. Bonjour Auriane.
Et à la une de ce lundi 30 mars, Donald Trump revendique un changement de régime en Iran. Oui, le président des Etats-Unis considère qu'en ayant tué les cadres du régime iranien mais aussi certains de leurs successeurs, cela a déjà abouti à un changement de régime. On l'écoute.
Je pense que nous allons conclure un accord avec eux. Je suis presque sûr mais il est possible que ce ne soit pas le cas. Si vous y regardez de plus près, nous avons eu un changement de régime car le premier régime Le régime a été décimé, détruit, ils sont tous morts.
Le régime suivant est en grande partie mort. Et le troisième régime, nous avons eu affaire à des gens différents de ceux avec lesquels quiconque ait eu affaire auparavant. C'est un groupe de personnes complètement différent, je considère donc cela comme un changement de régime.
Et face à la flambée des prix de l'énergie, la France réunit aujourd'hui un G7 avec les ministres des Finances et de l'Énergie. Oui, mais les mesures ciblées annoncées par le gouvernement ne parviennent toujours pas à calmer la colère dans le pays. Céline Schmitt.
Des chauffeurs routiers mobilisés sur l'autoroute A7 à Lyon et un peu partout en France, des automobilistes inquiets lorsque s'affiche le prix à la pompe. Le gouvernement a annoncé des aides ciblées, 70 millions d'euros pour les secteurs économiques les plus touchés, la pêche, l'agriculture ou les transports. Mais il l'affirme, hors de question de revenir au quoi qu'il en coûte du Covid.
L'objectif de ces aides, c'est de permettre aux secteurs économiques qui font face à des difficultés, qui pèsent lourd sur leur chiffre d'affaires. C'est le cas des transporteurs, c'est le cas des pêcheurs, c'est le cas des agriculteurs, de passer le cap ensemble. Et c'est effectivement ciblé vers ceux qui ont le plus de difficultés, vers les TPE, vers les PME.
On a une situation budgétaire qui est contrainte et moi je crois que même si ce n'est pas forcément très audible dans les temps qu'on traverse, il faut avoir ce discours de vérité. Pour Jérôme Gage, les aides du gouvernement ne répondent pas aux besoins des métiers de première et seconde ligne essentiels au pays. Je pense aux infirmières libérales, je pense aux aides à domicile, je pense aux aides soignantes.
Elles ont besoin de leur voiture pour aller rompre l'isolement de personnes âgées. Il faut des aides pour elles ? Il ne faut pas oublier ces métiers du lien, du soin.
Globalement, la gauche appelle à davantage de patriotisme économique. En ligne de mire, pour certains, les distributeurs appelaient à réduire les marges générées par l'inflation. Du côté de la France insoumise, on cible plutôt les raffineurs.
Je ne suis pas non plus d'accord que ce soit l'Etat. Ça, c'est les propositions à peu près de tout le monde, notamment Rassemblement national, qui sont pour baisser la TVA sans assurance que ça se répercute sur le prix à la pompe. Et donc, moi, je suis pour appliquer quelque chose qui existe dans le Code du commerce.
C'est l'article L410-2 qui permet de bloquer les prix et bloquer les marges. Et moi, je suis pour les bloquer au niveau des raffineurs, c'est-à-dire en gros, en France, c'est principalement total. 20 euros de réduction sur un plein en Espagne ou encore une baisse du prix à la pompe de 25 centimes en Italie.
Contrairement à la France, d'autres pays européens ont annoncé des aides généralisées pour tous les citoyens. Le patriarche latin de Jérusalem retrouve un accès au Saint-Sépulcre. Oui, une annonce faite dans la nuit par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou alors qu'hier l'accès à ce lieu saint avait été interdit au patriarche latin de Jérusalem où il devait célébrer la messe des Rameaux, une décision de la police israélienne pour des raisons de sécurité qui a provoqué un tollé de réactions internationales.
Emmanuel Macron a lui condamné hier la décision des autorités israéliennes à qui s'ajoute, je cite, « à la multiplication préoccupante des violations du statut des lieux saints de Jérusalem ». Après l'attentat déjoué à Paris, le ministre de l'Intérieur renforce la vigilance. Lauren Nunez a envoyé un télégramme au Préfet et aux forces de l'ordre précisant que la guerre en Iran présente un risque majeur d'atteindre grave aux intérêts des États-Unis et d'Israël sur le sol français et que l'attentat déjoué à la Bank of America à Paris en est une illustration.
Le ministre demande au préfet de renforcer les mesures de vigilance aux abords des sites préalablement identifiés et communiqués par les services de renseignement. Et puis on termine par les municipales à Paris. Anne Hidalgo a quitté l'hôtel de Ville hier.
Emmanuel Grégoire a été Le nouveau maire socialiste de Paris veut faire du périscolaire parisien sa priorité, alors que les écoles de la capitale ont été touchées par plusieurs scandales de violences sexuelles impliquant des animateurs du périscolaire. On l Le véritable combat commence maintenant. Et le premier d'entre eux, c'est le périscolaire.
Nous devons tout reprendre. Nous devons renverser la table. Je l'ai dit, nous allons et nous devons protéger nos Et nous devons renouer la confiance avec les familles.
Nous devons tout faire pour que la violence contre les enfants cesse. Pour nos écoles, le mot d'ordre sera la tolérance zéro. On va revenir sur ces municipales, sur les sénatoriales.
Avec vous, je suis au charge. Je rappelle que vous êtes sénateur RN du Nord. Mais d'abord, comme tous les jours, on commence par la une de la presse régionale.
On en a sélectionné trois. On va les regarder ensemble. D'abord, la une de Ouest-France, du pétrole brut au raffinage, la dépendance de la France.
La guerre au Moyen-Orient vient rappeler la totale dépendance du pays. Même si nos importations du Golfe sont tombées à 12 % de notre consommation, la capacité de raffinage a elle aussi reculé. Deuxième une, c'est celle de la dépêche, réforme des retraites, le débat relancé, suspendu.
La réforme des retraites animera le prochain débat de la présidentielle. Les experts de Bercy proposent de repousser l'âge de départ à 65 ans. C'est un sujet explosif.
Et puis la dernière une, c'est celle du midi libre. Diffamation, mal-être, témoignages, chocs de profs. Les dénonciations calomnieuses sont devenues la première cause de souffrance des personnels scolaires.
Les enseignants évoquent des faits qui se multiplient. De quelle une avez-vous envie de nous parler ? C'est sur le pétrole, sur la dépendance de la France au pétrole, puisque effectivement, j'en serai parlé tout à l'heure de blocage des prix, c'est manifestement impossible.
Certains ont oublié qu'en France il n'y avait plus de puits de pétrole et que nos capacités de raffinage ont été largement diminuées depuis plusieurs années. Pour autant, pour sentir non pas cette dépendance de la France aux pays extérieurs, pour sentir de l'explosion du prix du carburant à la pompe, on a proposé des mesures assez simples sur la baisse de la fiscalité par exemple de 20 à 5 ,5, éventuellement sur la baisse de la TICPE qui vont effectivement au-delà des aides ciblées par l'État, ces 70 millions d'euros d'aides pour des secteurs déterminés, les pêcheurs, transporteurs routiers… Ce n'est pas les bonnes mesures ça ? – – Non je pense qu'ils sont… ces secteurs-là sont en crise depuis longtemps, il faut aller plus loin, aller soutenir les professions qui sont en difficulté, je pense effectivement aux soignants qui se déplacent régulièrement, aux infirmiers à 2006, aux indemnités kilométriques, n'ont pas été relevé depuis des années et au particulier.
J'ai fait la brocante de Denain hier, les gens ne me parlent que de ça, que du prix à la pompe quand ils arrivent à trouver du carburant sur les pompes. Donc il y a des mesures ciblées, on a des stocks stratégiques permettant de tenir fin jour pour lequel c'est un véritable scandale, qui sont libérés au prix coûtant, au prix actuel et non pas au prix du marché qui sert en fait aux actionnaires, aux entrepreneurs pétroliers à la grande distribution de 100 mètres absolument plein les poches sur le dos des Français. C C'est effectivement scandaleux.
Mais là qu'on comprenne bien, 70 millions, vous vous dites qu'il faut aller plus loin également pour les agriculteurs, les pêcheurs, les transporteurs, ceux qui ont déjà eu des mesures ? Mais je pense qu'il faut des aides généralisées. Effectivement, 70 millions, ça contribue à une baisse de 20 centimes d euros pour ces professions qui sont ciblées.
L'aide doit aller beaucoup plus loin, mais pas uniquement sur le carburant parce qu'en fait ces professions, je pense notamment aux pêcheurs du Nord qui sont touchés par plein de conventions européennes qui les manquent en grande difficulté. L'aide doit être beaucoup plus généralisée, mais en restant sur le quimburant, il faut vraiment généraliser cette aide par la baisse de la fiscalité. D'autres pays ont fait ce choix-là. – Donc vous demandez toujours une baisse de la TPA de 20 à 5 ,5 ? – De 20 à 5 ,5 et éventuellement la baisse de la TICPE, donc la taxe sur le d'autres pays ont fait ce choix, c 'est le cas de l'Italie qui a baissé son prix à la pompe de 25 centimes d 'euro, on attend que le gouvernement français fasse ce choix également.
Alors le gouvernement français justement qui fustige votre mesure de baisse de la TVA sur l'énergie, on va écouter hier Maud Bréjean, la porte-parole du gouvernement, elle était sur LCI. La proposition du rassemblement national qui est d'ailleurs de baisser la TVA sur l'ensemble des produits énergétiques, carburant, gaz, électricité, coût total de l'opération 12 milliards d Moi, il faut me dire où est-ce qu'on prend ces 12 milliards d'euros. Qu'est-ce que vous lui dites à Maud Bréjon ?
Vous les prenez où, les deux ? Je dis déjà qu'actuellement, au vu de l'envolée des prix du carburant à la pompe, c'est l'acier taxable qui a augmenté. Donc actuellement, ça coûte rien, c'est une baisse.
Effectivement, des recettes pour le gouvernement, il n'y a pas de coût. 12 milliards d'euros, Marine Le Pen, Jean-Philippe Tanguy, Jordan Bardella ont proposé un contre-budget d'économie de 100 milliards d'euros. Le problème dans ce pays, c'est que le gouvernement, qui n'a aucun courage, ne veut pas s attaquer à la hausse de la contribution de la France à l'Union Européenne.
Par exemple, c'est 6 milliards d'euros pour cette année aux agences gouvernementales. Il y a eu un rapport très intéressant du Sénat sur les agences gouvernementales avec une prise en compte soi-disant du gouvernement actuellement rien, aucune agence n'a été supprimé. Donc voilà, on a un contre-budget de 100 milliards d'euros si le gouvernement est en manque d'inspiration qu'il aille chercher un contre-budget de Marine Le Pen. – Donc vous les demandez toujours ?
C'est pas un peu démagogique ? – Non, je pense pas que ce soit démagogique. En tout cas, quand on parle avec les Français qui n'en peuvent plus et qui doivent choisir entre faire le plein pour manger ou faire le plein de carburant pour aller travailler, c'est absolument pas démagogique.
Je pense qu'Emmanuel Macron a parlé du quoi qu'il en coûte. Je pense que c'est une nécessité actuellement de pouvoir faire baisser ses prix à la pompe. Et je le rappelle, d'autres pays ont fait ce choix et ne s'en portent pas plus mal.
Un mot sur un autre sujet d'actualité, on a appris ce week-end qu'il y a un attentat qui avait été déjoué, attentat contre la Bank of America à Paris. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunes, fait le lien avec le conflit au Moyen Norion, est-ce que pour vous il y a une importation de ce conflit sur notre sol ? – Je ne sais pas, je n'ai pas le niveau de renseignement de M.
Nes à savoir s'il y a un import du conflit en Iran sur le sol français, pourtant effectivement c'est une possibilité. – Vous la redoutez cette – On peut hélas la redouter, je pense qu'effectivement il faut remercier nos forces de l'ordre et nos forces de renseignement qui sur ce sujet-là font un travail exceptionnel tous les jours et qu'il faut améliorer la vigilance dans nos communes, au niveau de l'État, je pense que le gouvernement français prend les mesures à ce niveau-là pour pouvoir assurer la sécurité des Français. – Les bonnes mesures, les mesures suffisantes ?
Là-dessus vous dites c'est bien, bravo ? – On a plein de sujets de discord notamment sur le carburant mais évidemment sur ce sujet-là, sur la protection des Français liée au risque attentat, la posture est la bonne je pense. Allez on va parler des élections à venir, présidentielles, sénatoriales mais d'abord on revient sur les enseignements des municipales notamment dans votre région avec nos partenaires de la presse régionale Bonjour Aurélien Vurli, merci beaucoup d'être avec nous depuis Lille dans le Nord, vous êtes journaliste à RCF Hauts-de-France.
Aurélien, avec vous, on va revenir sur ces municipales et sur la poussée du Rassemblement national dans le bassin minier. Oui, ils étaient deux, ils sont désormais 14 maires du Rassemblement national dans le Bas-Saint-Milier, une progression qui nécessite beaucoup de personnes pour occuper les nouveaux sièges de maire. L'URN ne se suffit peut-être à n'importe qui.
Ces nouveaux dévis sont Donc presque tous issus des assemblées d'élus dans lesquelles sont représentés le Rassemblement national. Trois d'entre eux ont travaillé auprès de l'Assemblée, deux d'entre eux ont travaillé par la communication des Nains-Beaumont et par le Parlement européens, deux autres étaient déjà conseillés départementaux depuis plusieurs années et puis je pense que vous connaissez le maire de Billy Montigny Yannick, qui travaillait encore il y a quelqu'un pour Joshua, Ochard des petits pour qu'on voit professionnalisation qui viennent parfois de loin si on veut dire Charles de Mer Yanis Gaudia et le futur maire de Livin a dans le quart. Un parcours qui n'est pas spécifique au Rassemblement national, nous expliquait le politologue Vincent Haute, des collaborateurs parlementaires qui ont retrouvé lus, c'est un parcours clair-ci, mais au RN, il dit que c'est quasiment la voie d'accès aux fonctions électives locales.
Un des objectifs, c'était de convertir les résultats nationaux très importants en résultats locaux. Aurélien, pardon, vous expliquez qu'il, alors je vais faire une question. Est-ce que Tristan Haute a raison ?
L'accès aux fonctions électives majeures doit-il passer par la professionnalisation du personnel politique ? – Alors, je n'ai pas envie totalement la question. – Aurélien, juste on a un petit souci de micro avec votre micro, est-ce que vous pouvez juste nous répéter la question ?
On avait un petit peu du mal à vous entendre. – Est-ce qu'au RN, la voie d'accès aux postes électifs sont-ils le seul fait des collaborateurs parlementaires ? – Non, je pense que c'est réduire la grande victoire du RN sur ces élections municipales avec 70 communes qui ont été gagnées par le RN.
Et je pense notamment à Yann Traiteur, Nomexi dans les Vosges qui est le Le plus jeune maire de France qui n'est pas passé par un parcours de collaborateur. Beaucoup sont passés par un parcours de collaborateur. Effectivement, je pense que c'est une voie intéressante pour rentrer en politique.
C'était mon propre parcours puisque j'étais collaborateur de Sébastien Chenu à la région Hauts-de-France et je pense que l'ensemble de ces nouveaux maires qui sont passés par des cabinets de maires, par des cabinets de sénateurs effectivement feront d'excellents maires puisque s'ils ont été élus c'est en tout des premiers élus mais si on parlera des sénatoriales après pour changer le quotidien des Français, je pense que le mandat de maire est le plus beau des mandats, le plus efficace des mandats pour pouvoir changer réellement le quotidien des Français. Aurélien vous avez une autre question ? Donc finalement le parti, le Rassemblement national est devenu un parti professionnel. – Non, je viens de vous dire l'inverse.
Je viens de vous dire effectivement beaucoup de nos nouveaux maires, notamment chez Sinomeximo, je pourrais en citer d'autres, ne sont pas passés par la case des collaborateurs politique. Maintenant, faire de la politique, effectivement, ça demande du temps, ça demande d'engagement, ça demande une passion. Vous avez cité tout à l'heure Yannis Godilla, le nouveau maire de Billy Montigny qui était jusqu'à il y a quelques jours mon collaborateur.
Il est passionné de politique depuis ses 15-16 ans. Il a maintenant 21 ans. Il est maire de sa ville, il est maire de Billy Montigny.
Je pense que c'est une belle progression. De là à parler de professionnalisation de la vie politique, il a maintenant un mandat d'élu local qu'il remplira pendant 7 ans. – Merci Aurélien, merci beaucoup Aurélien Vurly.
Pardon pour les petits problèmes de son, on avait parfois un petit peu du mal à vous entendre, c'est pour ça que je vous ai fait répéter. Merci beaucoup Aurélien d'avoir été avec nous depuis Lille. Quel bilan vous tirez de ces municipales pour le Rassemblement national.
Un bilan plutôt positif, bien évidemment dans le bassin minier, secteur dans lequel je suis élu, mais globalement en France, c'est plus de 70 communes qui ont été gagnées par le Rassemblement national. L'ensemble, quasiment l'ensemble de nos maires ont été réélus dès le premier tour de cette élection municipale avec des scores actuellement énormes. Je pense à Aldovic Pajot, à plus de 81 % sur Brouillabissière, à Stibriou à plus de 70 % sur Énar Boumonde.
Donc un bilan global très positif de ces élections municipales ou en s'implantant dans les secteurs où c'était compliqué, je pense notamment dans le Grand Est, dans les départements du Sud, où on avait peu d'élus municipaux. – Mais est-ce que quand même justement vous ne restez pas fort dans vos zones qui étaient déjà vos zones de force, c'est-à-dire le Sud-Est, l'Occitanie, le bassin minier, le Nord-Pas-de-Calais plus largement. Mais les gains en territoire, finalement, ils sont faibles.
Vous n'arrivez pas à conquérir de nouveaux territoires ? – Je pense que l'élection municipale, c'est une élection particulière. Et les personnes, ceux qui votent, doivent nous avoir en vue à l'œuvre.
Et c'est pour ça notamment que le bassin minier remporte 14 communes sur le bassin minier, puisqu'ils ont vu à l'œuvre Rénard Beaumont, ils ont vu à l'œuvre Bruy-la-Bissière dans les départements du Sud, du Grand Est, du Nord. Ils ont vu à l'œuvre les députés, les parlementaires du Rassemblement national. Et une fois qu'ils nous ont vus à l'œuvre, les gens veulent voter pour nous.
Ça s'est confirmé dans le bassin minier et dans tant d'autres communes. Les élections municipales reviendront, et donc nous reviendrons encore plus fort. Effectivement, on a d'autres échéances entre-temps. – Mais il y a reconnu des échecs ?
Vous reconnaissez des échecs à Toulon, à Nîmes ? – Il y a – Il y a des villes qu'on pensait gagner, qu'on n'a peu gagnées. De là à parler d'échecs, je vais vous parler d'une ville que je connais, par exemple Douai dans le Nord où le député Thierry Tesson s'arrête à 154 voix du maire sortant qui fait une alliance entre les deux tours.
Je ne pense pas qu'on puisse parler d En tout cas, on lance pas loin de chez vous. Lance aussi, c'était une de vos cibles, c'est un échec ? C'est pas fondant un échec, effectivement, on la gagnera plus tard.
Je pense à Bruno Clavé qui sera encore là en 2032 ou en 2033 pour pouvoir ravir cette cette ville, mais on rentre en masse dans l'ensemble des conseils municipaux dans lesquels on a fait des listes. On a multiplié par 4, je crois, notre nombre d'élus en France. – Allez justement, prochain objectif pour le Rassemblement national, ce sont les sénatoriales qui ont lieu en septembre.
Et Alex, en septembre prochain, le RN a de fortes chances d'obtenir un groupe politique au Sénat. Ce serait une première dans l'histoire. Oui, on le rappelle actuellement, le RN dispose de trois 3 sénateurs et il en faut au moins 10 pour pouvoir avoir un groupe politique au Sénat.
Et un groupe politique, ça donne de la visibilité aux parlementaires, ça permet de déposer des propositions de loi ou de lancer une commission d'enquête. Alors pourquoi l'ERN a de fortes chances d'avoir un groupe politique au Sénat après les prochaines sénatoriales ? D'abord, il faut expliquer le mode de scrutin de ces élections sénatoriales qui est un petit peu particulier.
En septembre prochain, sur les 348 sièges de sénateurs de la Haute Assemblée, la La moitié sera remise en jeu pour un mandat de 6 ans, donc dans la moitié des départements. Le Rassembleau national devrait gagner des sièges supplémentaires, puisqu'il a fortement augmenté son nombre de conseillers municipaux dans ses élections municipales. Auquel département l'ERN pourrait gagner des sièges de sénateurs ? dans les départements suivants, dans les Alpes-Maritimes, puisque ce parti a remporté des villes importantes comme Nice, Canne-sur-Mer, Menton, à Marseille, où le RN a fait 40 % au second tour, et puis également dans le département du Vaucluse.
Ça, c'est pour les certitudes. Ensuite, le parti à la flamme cultive des espoirs au sénatorial dans d'autres départements comme le GAR, grâce à son score municipal à Nîmes, la Gironde, l'Hérault et le Tarn-et-Garonne. Et puis enfin, il attend des surprises dans des territoires plus ruraux, où il y a des maires sans étiquette, mais qui ont en réalité les idées du RN, c'est ce qui avait permis par exemple l'élection du sénateur Aymeric Durocks en Seine-et-Marne au Sénatorial de 2023, alors que personne ne s'y attendait.
Et sans oublier les sénateurs à l'air, des sénateurs à l'air qui pourraient peut-être, Alex, rejoindre les rangs du RN et de l'UDR, le parti d'Éric Ciotti au Sénat pour former une union des droites ? Oui, à l'image du sénateur Henri Leroy, actuel sénateur et l'air des Alpes-Maritimes, qui a annoncé en fin de semaine dernière rejoindre Éric Ciotti et son parti, l'UDR, l'Union des droites, un parti allié au RN. Henri Leroy se présentera sous ses couleurs de l'Union des droites aux prochaines sénatoriales et il assure que d'autres sénateurs élèves vont franchir le pas et pourraient donc gonfler les rangs d'un groupe d'Union des droites et du RN à la Haute Assemblée.
Cependant, attirer des sénateurs les Républicains, ce n'est pas la volonté affichée par le Rassemblement National. Regardez ce que nous dit Ludovic Pajot. Je le cite, nous ne faisons pas la course au LR, nous voulons d'abord rassembler les Français.
Nous ne sommes pas dans les combines d'appareils politiques. Joshua Ochard, vous êtes sénateur non inscrit à la Haute Assemblée depuis trois ans. Qu'est-ce que ça changerait politiquement pour vous, un groupe RN au Sénat ?
Un groupe est rassemblement national au Sénat. Déjà c'est effectivement, au-delà de la visibilité, reconnaître l'importance du rassemblement national en France. On sait que les élections sénatoriales sont toujours des élections différée par rapport à ce qui se passe en France.
En moyenne, il y a entre 5 et 10 ans de retard sur ce qui peut se passer dans les élections municipales, en élections départementales, dans les élections législatives. Donc bien évidemment, un groupe Rassemblement National s'est confirmé l'implantation du Rassemblement National. C'est confirmé l'implantation du Rassemblement national dans l'ensemble des parlements, au Parlement européen, à l'Assemblée nationale, au Sénat, en vue de la présidentielle.
Ces municipales ont été un signe d'ancrage local du Rassemblement national. Le Sénat c'est l'étape suivante, on est rentré à À Troyes en 2023, on espère effectivement avoir un groupe sur cette élection de septembre 2026 pour pouvoir être plus fort, plus puissant et appuyer le programme de Marine Le Pen au Sénat. Combien de sénateurs RN selon vous pourraient être élus en septembre prochain – On n'a pas d'objectif réellement, mais suffisamment pour faire un groupe.
Je ne pense pas que la marche soit très compliquée au vu du nombre d'élus, Rassemblement national qu'on a fait. – C'est en avant-dix l'objectif. – Je pense que l'objectif effectivement c'est de pouvoir avoir ce groupe au Sénat.
Mais vous l'avez très justement rappelé, on compte aussi sur de nombreux maires sans étiquette. Par exemple dans le Nord, j'ai 40 élus. J'avais 40 élus en septembre 2023.
Je fais 433 voix à l'élection sénatoriale. Bien évidemment, il y a un nombre de maires sans étiquette, un nombre de conseillers municipaux sans étiquette qui composent 95 % du corpus électoral qui ont voté pour les idées du Rassemblement national parce qu'ils partagent les idées du Rassemblement national. – Et est-ce que vous appelez certains sénateurs de droite de certains sénateurs républicains à vous rejoindre en septembre prochain ? – Je pense qu'il y a beaucoup de sénateurs républicains, beaucoup de sénateurs centristes qui sont proches de nos idées. – Des sénateurs centristes également Et je leur dis que si effectivement ils veulent nous rejoindre, non pas dans l'intérêt des combines d'appareils politiques, mais dans l'intérêt des Français pour porter les valeurs d'Eric Ciotti, de Marine Le Pen et Jordan Bardella qui n'attendent pas ces temps en 2026 et qui font preuve de courage dès maintenant pour pouvoir nous rejoindre.
Donc par exemple Henri Leroy qui franchit le pas et qui rejoint l'union des droites d'Éric Ciotti, c'est un exemple ? Bien sûr, Henri Leroy est un exemple de ceux qui partagent les valeurs, le programme d'Éric Ciotti. Il a d Il a d'ailleurs dit, je ne sais plus sur quelle antenne, qu'il avait des divergences avec le programme de Marine Le Pen et de Jordan Bardella.
Mais je pense que ce qui nous rassemble est beaucoup plus important que ce qui peut nous diviser entre certains sénateurs républicains qui sont proches de nos idées et qui discutent de manière très sympathique dans l'hémicycle et entre le programme d'Éric Ciotti, Jordan-Anne Bardella et de Marine Le Pen. – Mais justement sur le fond, qu'est-ce qui vous distingue des sénateurs les républicains qui mettent aussi l'accent sur la lutte contre l'insécurité, contre l'immigration clandestine. Est-ce qu'il y a vraiment des différences ?
Ou est-ce qu'il y a une passerelle qui est facile ? – Alors je pense que la passerelle est beaucoup plus étroite entre les sénateurs républicains, on contrôle les républicains, il ne vous aura pas échappé que les Républicains ont maintenant plusieurs courants de pensée, des votes totalement différents entre les députés républicains à l'Assemblée nationale, entre les sénateurs républicains au Sénat qui d'ailleurs déposent des propositions de loi qu'on aurait très bien pu déposer et qu'on soutient au Sénat. Mais le problème, c'est que derrière, les Républicains au global, emmenés par Laurent Wauquiez notamment, ne déposent pas ces propositions de loi très justes, très pertinentes que les sénateurs républicains ont pu déposer au Sénat.
Bruno Retailleau, patron du parti, sénateur...
Bruno Retailleau, patron du parti, sénateur Les Républicains, il dit que vous êtes économiquement socialiste. – Je ne suis pas économiquement socialiste, je pense qu'il y a beaucoup de sujets qui nous rassemblent, bien évidemment sur certains sujets, notamment sur les retraites, on a un sujet de divergence, je pense notamment au fait qu'ils vont très certainement soutenir pendant la campagne présidentielle, au second tour Édouard Philippe. Oui bien sûr on aura un sujet de divergence avec les Républicains sur ce sujet-là. – Que sur les retraites ?
Économiquement vous n'avez pas d'autres sujets de divergence avec les Républicains – Et sur d'autres sujets, mais je ne pense pas que les Républicains ont brillé dans ces dernières années par leur efficacité. – Mais vous avez des contacts avec des sénateurs LR ou des sénateurs centristes, parce que vous nous parlez de sénateurs centristes pour qu'ils vous rejoignent. Vous discutez déjà avec certains d'entre eux – Oui, on a des discussions non pas pour nous rejoindre.
On est en fait assez loin de ces considérations-là. Ils nous rejoindront s'ils ont bien envie de nous rejoindre. Mais on a des discussions et beaucoup de sénateurs, LR ou centristes, peuvent nous dire qu'ils sont très proches de nos Mais centristes, les sénateurs qui siègent au groupe Union Centriste vous disent qu'ils sont proches de l'idée ?
Oui bien sûr. Comme qui ? Je ne vais pas vous donner deux noms sur cette antenne ni en off de ce plateau mais ça vous vous attendiez à la réponse. – Bon, c'est tout.
Alors on va passer à la présidentielle, sénatoriale. Après, il y a la présidentielle. J'imagine que vous avez regardé, je suis au char avec attention, le sondage paru hier dans le journal La Tribune.
Le Rassemblement national est en tête, mais il y a deux candidats qui ont été testés chez vous, Jordan Bardella, Marine Le Pen. Jordan Bardella est plus haut que Marine Le Pen, il est un meilleur candidat ? Notre candidate actuelle, la candidate naturelle du Rassemblement national, c'est Marine Le Pen.
Je pense que c'est bien sûr toujours Marine Le Malgré les sondages qui peuvent donner Jordan Bardella plus haut, je pense que Marine Le Pen et Jordan Bardella forment un excellent ticket pour cette élection présidentielle. On est le seul parti qui a réussi à faire un ticket gagnant pour l'élection présidentielle et aucun des partis du système, du Parti socialiste, des Républicains, sauf à me tromper, n'a réussi à faire un ticket gagnant. – Et c'est quoi le ticket si c'est Jordan Bardella votre candidat ?
Marine Le Pen ne sera pas le Premier ministre de Jordan Bardella – Effectivement, dans l'éventualité où la justice ne reconnaîtrait pas l'innocence de Marine Le Pen en juillet, effectivement ce serait Jordan Bardella qui irait à l'élection présidentielle et Jordan Bardella est suffisamment entourée pour se faire une – Ce serait qui son Premier ministre ? – Il faudra poser la question à lui de qui sera son Premier ministre, mais le Rassemblement national ne manque pas de ressources. Je pense à Edwige Diage, je pense à Éric Ciotti, je pense à Sébastien Chenu, Jean-Philippe Tanguy, il y a plein de députés.
Bien évidemment, je ne dis pas que ce sera ces personnes -là qui seront Premier ministre. C'est Jordan Bardella qui va choisir. Mais le Rassemblement National ne manque pas de ressources pour former de nouveau un ticket gagnant.
Je pense que c'est la vision de Marine Le Pen d'avoir pressenti ce ticket, d'avoir installé Jordan Bardella à l à l'élection européenne et de pouvoir gagner ensemble. Surtout qu'elle n'avait pas le choix, étant donné sa possible inéligibilité. Ce n'était pas le cas sur la dernière élection européenne de 2019.
Il avait déjà préparé ce duo depuis 2019. Depuis 2019, il forme un excellent un excellent binôme, donc je pense qu'effectivement c'est la réussite et c'est sûrement parce que Marine Le Pen est une femme qu'elle a pu anticiper autant. Au second tour en revanche c'est plus serré sauf face à Jean-Luc Mélenchon qui là est largement battu par Jordan Anne Bardella ou Marine Le Pen, mais pour les autres candidats, c'est serré le second tour.
Est-ce que l'exemple de Laure Lavalette à Toulon montre que le Front Républicain existe encore et que le second tour ça va être compliqué pour vous ? Non je pense pas que le Front Républicain existe encore, on parlait encore il y a quelques – Ce n'est pas ce qui s'est passé à Toulon ? – Je pense qu'il y a quelques années, on parle encore de plafond de verre.
Je pense que le plafond a largement explosé depuis dans l'ensemble des villes. Alors bien évidemment, il y a encore des villes qu'on perd, vous citiez le cas de Laure Lavalette, bien évidemment. Mais je ne pense pas qu'il y ait de front de Front Républicain. – Vous ne redoutez pas la présidentielle, le Front Républicain ? – Je ne redoute pas le Front Républicain et on ne redoute pas Édouard Philippe s'il est donné plus haut dans ce sondage-là, il y a un sondage qui donnait l'inverse d'Opinion Noé, je crois. – Édouard Philippe, il est donné gagnant, c'est à Jordane Barbella Il y a une semaine, Edouard Philippe, un bilan derrière lui, c'est le macronisme.
Et c'est sûrement d'ailleurs le macronisme en 10 fois pire. Edouard Philippe, c'est la fermeture de Fessenheim, c'est les 81 km heure. Donc je pense qu'il y aura débat à l'élection à l'élection présidentielle.
Pour vous, il n'a pas rompu avec Emmanuel Macron ? Non, Edouard Philippe a quitté Emmanuel Macron en 2020, mais les effets néfastes de sa politique qu'il a menée à l'époque avec la fermeture de de Fessenheim, que les baisses sont en termes de raffinage, et ainsi de suite, se voient maintenant. En fait, les difficultés qu'on ressent que les Français maintenant, c'est le bilan d'Edouard Philippe.
C'est peut-être la difficulté qu'on avait avec Emmanuel Macron en 2017, où il a tout remis sur le dos de François Hollande pour son élection présidentielle, non, Edouard Philippe, c'est Emmanuel Macron et c'est sûrement Emmanuel Macron en 10 fois pire pour l'élection présidentielle. D'ailleurs, une de ses premières mesures c'est de mettre la retraite à 67 ans pour ce que peu de Français en veulent. – Bon, il ne parle plus de la retraite à 67 ans, mais quand même, c'est votre adversaire le plus dangereux ?
On a l'impression que vous le redoutez quand même, Edor Philippe. – Non, on affrontera l'ensemble des adversaires qui veulent bien affronter Marine Le Pen à l'élection présidentielle sans difficulté, maintenant effectivement il a cette étiquette du centre droit mais il n'est pas particulièrement redouté un autre angle notamment face à Édouard Philippe c'est qu'il ne peut pas se cacher derrière une absence de bilan derrière une nouveauté et une virginité qu'il n'aurait pas parce que le responsable de ce qu'on voit actuellement sur l'ensemble des politiques, on a parlé des gilets jaunes, des hausses du prix de carburant, c'est Édouard Philippe qui a mené pendant des années la politique d'Emmanuel Macron. – Et justement dans l'hypothèse d'une candidature de Jordain de Bardella ?
Est-ce que le principal défaut de Jordan Bardella, notamment face à Édouard Philippe, ce serait son manque d'expérience face à Édouard Philippe qui a été Premier ministre, qui a vraiment été aux affaires ? – Notre candidat actuellement, je l'ai dit, c'est Marine Le Si ça devait dorénavant être Jordan Bardella, je pense que Jordan Bardella a gagné nombre d'élections. L'élection européenne de 2019 a gagné l'élection suivante.
On a augmenté notre nombre de députés. Donc je pense que non, l'inexpérience, la soi-disant inexpérience de Jordan Bardella n'est pas un frein par rapport à Édouard Philippe puisque nous ce qu'on constate c'est l'expérience d'Édouard Philippe dans le déclin de la France et dans la faillite de la France. 90 élus de la droite et du centre appellent à un candidat unique, est-ce que ça vous inquiète ? – Non, il y a déjà eu des tentatives de candidats uniques, je doute que la droite et le centre au final arrivent à se mettre d'accord sur un candidat unique et puis on avisera.
Si jamais ça devait être le cas. On verra la stratégie qu'on mène à ce moment-là, mais quel candidat unique pour la droite et le centre ? Ils sont d'accord sur absolument rien.
Alors on sait, et notamment la gauche en est spécialiste, je ne pense pas que la droite et le centre aillent jusque-là, des alliances contre nature, où les projets ne se ressemblent pas. Mais je ne crois pas à un candidat unique de la droite et du centre. – Merci, Joshua Ochard.
Merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure.
Joshua Hochart