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Podcast / conversationFrance Culture — L'invité(e) des Matins (sur Site radio)· 9 août 2021 15 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sport

Chiara Parisi : "Arcimboldo a été un déclic"

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:54OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que représente Archimboldo pour vous ?

  • 2:42OuverteRéponse directe

    En quoi l'exposition Face à Archimboldo s'inscrit-elle dans la lignée de 1987 ?

  • 9:16OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous ciblé les 250 œuvres de l'exposition ?

  • 10:17OuverteRéponse directe

    Pourquoi les cartels sont-ils regroupés par thèmes ?

  • 13:40OuverteRéponse directe

    Comment se passe la fréquentation cet été ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:19InvitéFait
    « C'est ma première exposition que j'ai vue au moment que j'étais au collège. »
  • 1:49InvitéFait
    « Avant, personne n'avait vraiment fait une grande exposition, ce grand artiste pop, un peu, très très connu encore, déjà. »
  • 1:57InvitéFait
    « Pontus Sulten qui avait conçu cette exposition. »
  • 2:03InvitéFait
    « Pontus Sulten est le grand premier directeur de son pont de Paris. »
  • 8:19InvitéFait
    « Antonietta González, qui est un tableau de la Vigna Fontana. »
  • 8:43InvitéFait
    « Elle avait, avec sa famille, un problème d'épilosité. »
  • 11:38InvitéFait
    « Nous avons trouvé que c'était très important qu'elles soient très, très longues. »
  • 13:58InvitéChiffre
    « Nous sommes aujourd'hui à environ entre 1500 et 2000 personnes par jour. »
  • 14:15InvitéFait
    « Nous avons retrouvé la fréquentation de 2019. »

Temps de parole

  • Invité62 %
  • Présentateur38 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Présentateur

France Culture, les matins d'été, Chloé Cambrolat. Nous savons tous mettre un nom sur ces têtes composées de fruits, de légumes ou d'objets, mais les regardons-nous vraiment et surtout, voyons-nous ce que ces œuvres peuvent ouvrir de réflexion et de troubles. Pourquoi Archimboldo aujourd'hui ? La question peut être posée, mais seulement avant d'avoir vu l'exposition proposée actuellement au Centre Pompidou-Messe face à Archimboldo.

C'est le titre de cette exposition qui fait entrer en résonance le peintre milanais du XVIe, présent ici notamment via le printemps, l'automne ou le bibliothécaire, et les œuvres de 130 autres artistes, parmi lesquels Francis Bacon, Pablo Picasso, Maurizio Cattelan, Sidy Sherman, Hans Belmer, Gustave Courbet, Pierre Huig, Gilbert et Georges, ou encore Marcel Duchamp. Bonjour Chiara Parisi. Bonjour Chloé.

Merci beaucoup d'être avec nous sur France Culture ce matin, directrice du Centre Pompidou-Messe et commissaire avec Anne Orvat de cette exposition face à Archimboldo proposée jusqu'au 22 novembre, exposition qui inaugure votre programmation, puisque vous êtes à la tête du Centre Pompidou-Messe depuis la fin 2019, et c'est pourquoi j'aimerais commencer par vous demander ce que représente Archimboldo pour vous, puisque j'ai lu qu'il avait modifié le cours de votre existence.

1:19
Invité

Oui, j'aime dire ça, merci. C'est vrai que c'est ma première exposition que j'ai vue au moment que j'étais au collège. Alors je suis romaine, donc on est parti de Rome pour découvrir la couleur à Venise, pour voir notamment Giorgio Rone à l'Académie. Il y avait cette grande exposition, c'était en 1987, qui est Paligracie, et l'avait organisée. C'était le grand moment de la découverte d'Archimboldo, parce que depuis, donc, personne... Avant, personne n'avait vraiment fait une grande exposition, ce grand artiste pop, un peu, très très connu encore, déjà.

Et bien après, 20 ans après, j'ai découvert à travers un catalogue que j'avais dans ma bibliothèque, que c'était Pontus Sulten qui avait conçu cette exposition. Pontus Sulten est le grand premier directeur de son pont de Paris. Et c'est pour un conservateur, pour une historienne de l'art contemporain, pour un commissaire, c'est un peu la figure du maître absolu, surtout en art occidental et tout ça. Donc c'était vraiment un choc pour moi, parce qu'en effet, j'avais vu une exposition d'art contemporain. À Venise, à Palazzo Grassi, notamment, il y avait des œuvres de Salvador Dali. Dali était encore vivant, il mourra des ans après. Donc c'était...

J'ai dit après que cette exposition avait fait un déclic pour moi, et aujourd'hui, la passion que j'ai pour l'art, l'art contemporain, pour les artistes, ça vient pour moi, que je me dis ça, grâce à cette exposition.

2:42
Présentateur

Exposition donc de 1987, l'effet Archimboldo, les transformations du visage humain au 16e et 20e, organisé, donc vous l'avez dit, par Pontus Sulten. Peut-être faut-il aussi nous expliquer qu'il s'agissait effectivement d'une exposition majeure, et donc nous expliquer en quoi ce que vous proposez aujourd'hui, avec Face à Archimboldo, s'inscrit dans la lignée de cette démarche, de cette approche-là.

3:09
Invité

C'est Pontus Sulten et Yaj David, ils ont voulu mettre l'honneur à Archimboldo comme une grande figure surréaliste aussi, redécouverte par les surréalistes, notamment par Breton. Dans les années 30, au moment, il y a eu une grande exposition sur le surrealisme et le dadaïsme, et Archimboldo était dans les catalogues, pas dans l'exposition. Mais à partir du 20e, on a considéré que c'était vraiment une figure essentielle pour les avant-gardes historiques, notamment donc pour le surrealisme, et était considéré un proto-surréaliste. Pour toutes ces questions, que c'est le bizarre, l'étrange, le souréel, l'extravagant, les hors conventions complètes.

Et une des questions qu'on pose aussi souvent quand on fait ces métiers, c'est c'est quoi ton tableau préféré ? Qu'est-ce que tu aimes plus ? Et j'ai vu en cours des années, toutes les générations confondues, toutes les géographies aussi, qui souvent reviennent ces noms Archimboldo. Donc une étude depuis qu'on est tout petit, depuis OCP, depuis les primaires, et qui après fait ce travail, notamment les artistes contemporains aussi aujourd'hui, qui sont exposés au Saint-Pompidou-Mestre, ils ont cet amour absolu vers cet artiste. Mais quand tu vois les rêves, tu ne vois pas immédiatement cette référence.

Parce qu'on imagine que quand on aime Archimboldo, on ne fait que des portraits, et que des portraits avec des éléments végétaux, ou aquatiques, ou des éléments naturels. Donc j'ai découvert, grâce à ce travail de recherche pendant des années, que des artistes comme Mauricio Cattelan, Oad Roucher, Ocheri Samba, ils ont cette énorme passion, pour cette grande artiste, pour cette extravagance, mais pour cette extrême liberté. C'est-à-dire, Archimboldo ouvre un territoire de liberté, des possibilités différentes, par rapport à ce qu'il faisait, les artistes de la Renaissance. C'est un artiste de la Renaissance.

Aujourd'hui, on dit que c'est un artiste, aujourd'hui, depuis des années, on parle de cette courant artistique à l'intérieur de la Renaissance, qu'on appelle maniérisme, de façon très négative. Mais c'est un artiste de la Renaissance mûre, on peut dire, de la deuxième Renaissance. Donc c'est un artiste vraiment très, très classique. Mais en effet, cette façon de faire différente, cette invention qu'il crée, parce qu'il est un artiste d'invention, un intellectuel, c'est un artiste profondément conceptuel. C'est ça qui lui plaît.

Il a toujours plu aux artistes, et il plaît de plus en plus aujourd'hui, aussi parce qu'il y a une démarche profondément écologique, où l'homme n'est plus, il ne gère plus les mondes. Il est au centre des différents éléments qui font partie de ses œuvres.

5:28
Présentateur

Oui, voilà, c'est ça. Alors là, c'est vraiment ça qu'on retrouve effectivement dans l'exposition à Metz. C'est finalement l'humanité, notre humanité un peu éclatée, dans le sens où il n'y a plus vraiment de frontières avec l'animalité, avec tout ce qui entoure, en fait avec le vivant de façon plus générale. Alors, pour donner un peu une idée des œuvres que l'on peut voir dans cette exposition, alors de Maurizio Catellan, il y a par exemple l'œuvre Ego, qui est un crocodile naturalisé, pendu au plafond. De Marcel Duchamp, il y a notamment une sculpture morte, faite de fruits, de légumes et d'insectes. De Courbet, il y a le tableau Paysage fantastique aux rochers anthropomorphes.

De Pierre Huig, Human Mask, donc une vidéo tournée à Fukushima en 2014, avec ce singe serveur de restaurant vêtu d'une robe et d'un masque, et qui se déplace seul, donc dans un restaurant déserté. On est effectivement du côté du bizarre, du trouble. Être face à Archimboldo, c'est aussi être face à nous-mêmes, qui est à Parisie, et face donc à notre humanité, un peu interrogée et malmenée même. Oui, absolument.

6:40
Invité

La scénographie et l'exposition, elle est assez atypique aussi, parce que nous entrons dans la salle, c'est ce qu'on appelle la Granef de Saint-Pompidou. Saint-Pompidou-Messe a été conçue par Chigourban et Jean-Dégatine, c'est un des premiers grands musées, vraiment spectaculaires, mais très humains, très familial en même temps, mais très contemporain.

Donc tu entres dans cette gigantesque salle, et à l'intérieur, il y a comme une labyrinthe, où nous n'apprenons pas des salles, c'est des allées, et chaque allée de ces labyrinthes amènent un sujet qui s'appelle le grotesque, qui s'appelle le jardin, en parlant par exemple de Beaumars, donc le jardin des manialistes, ça peut être le portrait, évidemment, la nature morte, et on circule vraiment, on dambule à l'intérieur de cette scénographie. Donc on part d'une allée pour aller vers une autre, on est appelé par une œuvre, par une peinture, et on se déplace vers une vidéo.

Donc il y a cette idée vraiment des cosmoconiques et des éléments, et on souhaiterait que les visiteurs, c'est le fait partie vraiment d'un portrait d'Archimboldo, qui est constitué d'éléments vivants et pas vivants. Et ça c'est un débat très contemporain, et ultra urgent vraiment de le apporter, pour les questions écologiques, mais juste des rapports aussi entre l'être humain.

Donc c'est une exposition, je ne sais pas, mais sûrement c'est un artiste à redécouvrir, avec des yeux différents, par le public qui l'aime, et qu'il a déjà vu, mais vu son succès aussi, il a mis un peu de côté, comme un artiste un peu ludique, ou uniquement ludique, parce qu'en effet, les problématiques du bizarre, de l'étrange, de la monstruosité, lui les porte profondamment, et la cour des Habsbourg, je le portais aussi.

Dans l'exposition, nous avons un tableau très très beau, tous les œuvres sont vraiment très très belles, on a eu des grands prêts, mais il y a un tableau magnifique, c'est Antonietta González, qui est un tableau de la Vigna Fontana, donc un grand artiste de la Renaissance, c'est une femme, donc la découverte d'un temps très récent, elle est normalement dans le château des Blois, qui nous a permis ces prêts, qui nous a mis en résonance, donc avec Pierre Guig, au Zohanard, où il y a une jeune fille, donc Antonietta, qui était à la cour des Habsbourg, et elle avait, avec sa famille, un problème d'épilosité, donc elle est très belle, elle est vraiment très fascinante et magnifique, elle est habillée de façon très sophistiquée, on voit tout de suite dans ce tableau qu'il y a une jeune femme, avec un peau merveilleusement lumineux, et...

Et le visage recouvert de poils. Oui, et évidemment cette famille qui vivait, donc Archimboldo était, et il la connaissait, il participait dans le même milieu, on peut dire, parce que, donc il vivait dans cette idée de cabinet de curiosité, à ce moment-là, où l'élément de la monstruosité, l'élément de la beauté, était interagissé.

9:14
Présentateur

Mais alors justement, Kira Paris-Zi, vu toutes les portes que vous ouvrez, on s'est dit, vous auriez pu finalement mettre, là il y a 250 œuvres, je crois, et vous auriez pu en mettre des centaines et des centaines et des centaines, donc finalement, comment est-ce que vous avez, malgré tout, un peu ciblé quoi ? L'exposition, c'est toujours des trajets

9:33
Invité

de parcours personnel, on commence dans le sujet, et après il y a un millier, il faut positionner une fin, mais la fin, c'est vraiment très arbitraire, et on aime que les expositions donnent vie à d'autres types d'expositions, par exemple, à la suite, l'exposition termine le 22 novembre, et le 6 novembre, nous aurons une exposition, que ce n'est pas une exposition, c'est un grand événement, c'est la Biennale de Taipei, de Bruno Latour et Martin Guinard, c'est-à-dire que le sujet de l'écologie, le débat climatique, le fait que nous ne vivons pas sur la même planète, qu'il portait déjà peut-être Archimbold, on le retrouve à Mestre dans une autre exposition, donc les choix se font, se font à chaque moment que nous parlons, que nous faisons des actions, mais c'est vrai qu'il peut être une exposition sur tous les étages de Saint-Pompidomès.

10:17
Présentateur

Alors, il faut dire, vous avez parlé de la scénographie, c'est vrai aussi qu'il n'y a pas de cartel à côté de chaque œuvre, en fait, ils sont regroupés par cinq ou six, donc ça veut dire qu'on décide de tout lire avant et d'aller voir les œuvres dont il est question, soit l'inverse, on va voir les œuvres, on va lire ensuite, en revanche, c'est à chaque fois vraiment un texte, il y a 90 auteurs différents, je crois, qui ont écrit ces textes, qui a raparisi, donc on sent que vous vouliez aussi vraiment qu'il y ait une dimension pas que esthétique, mais vraiment de connaissances et pour restituer aussi cet amour conceptuel dont vous parliez tout à l'heure des artistes contemporains pour Archimoldo.

10:55
Invité

Si, face à Archimoldo, c'est-à-dire face à l'œuvre, face à l'aventure aussi, face à, oui, à notre personnalité que celle de l'artiste, donc en effet, dans cette labyrinthe, d'un côté, qui est des œuvres, mais quand je dis les œuvres, on a vraiment une concentration de chèd'œuvres, on a des œuvres vraiment juste incroyables qui vont des Pompéi à Ercolano, à Ensor, à Duchamp, vous l'avez dit, et aussi, donc, cette énorme fontaine de cet artiste américain féministe, Linda Benglis, on a Kastin Brach, on a Daniel Espoir, et donc, il y a une profusion vraiment d'éléments, d'éléments différents, assez puissantissimes dans l'art du XXe et du XXIe siècle, donc, les cartels, ce qu'on appelle les cartels, c'est des rapports qu'on donne aux visiteurs, on a trouvé, nous avons trouvé que c'était très important qu'elles soient très, très longues, mais elles ne sont pas énormément longues, mais on peut se perdre aussi dans cette écriture que les plus grands spécialistes des Picabian ou des Heineken ou des Catelans, lui-même, donc les artistes même l'ont écrit, sur le travail, pourquoi il faut être aujourd'hui de plus en plus face à Archibald ou face à l'œuvre d'art.

C'est pour ça qu'on a créé comme un livre, donc d'un côté tu as toute la part figurative, visuelle, et de l'autre côté c'est comme un livre tu as toute la séquence des cartels.

12:10
Présentateur

Et puis, il faut dire aussi qu'il y aura à Parisie quelques mots de l'œuvre d'Anette Messager qui nous accueille dans le forum en ce moment au centre Pompidou-Messe, cette œuvre avec des animaux naturalisés, des peluches, des morceaux de tissu et ces miroirs pendus au plafond et donc dans lesquels on peut se voir lorsque l'on passe en dessous.

12:30
Invité

Oui, c'est une œuvre merveilleuse d'Anette Messager qu'on aime profondément et dès qu'on entre les visiteurs arrivent à Metz dans cette grande entrée complètement transparente. On voit à l'extérieur, on voit la place, la pièce du centre, du musée. Il y a cette grande voilière très ironique, très ludique en même temps et puissantissime qu'Anette elle a fait en réponse à Archimboldo et avec sa position contre la chasse pour la préservation de la nature et des animaux. Évidemment, j'ai dit à Metz Messager avec beaucoup d'émotion et ce que nous sommes vraiment là, voilà, c'est un moment très délicat pour Anette et pour tous nous qui on aime profondément Christian Boltanski.

13:13
Présentateur

Boltanski. Et cette œuvre s'appelle Le désir attrapé par le masque et elle sera donc dans le forum du centre Pompidou-Messe jusqu'au 22 novembre aussi c'est ça sur le calendrier.

13:23
Invité

On va ajuster parce qu'avec Anette il y a toujours une possibilité de changement mais c'est assez drôle qu'Anette elle appelle le désir attrapé de la masque évidemment parce qu'Archimboldo même c'est vraiment l'artiste de la masque c'était très actuel aussi par rapport au débat que nous avons vécu et nous vivons.

13:40
Présentateur

Enfin pour terminer Cara Parisi est-ce qu'on peut dire quelques mots de la fréquentation ? J'ai lu qu'il y avait beaucoup de monde au musée pour la réouverture justement à la fin du printemps là on sait qu'il y a une problématique avec le pass sanitaire mais qui visiblement ne touche pas tellement les musées vous comment ça se passe chez vous cet été ?

13:58
Invité

C'était une très belle c'était on a lancé on a ouvert les musées parce que pour un musée les portes fermées c'est vraiment très complexe et dès qu'on a les portes du musée on les a ouvertes au public c'était très belle fréquentation nous sommes aujourd'hui à environ entre 1500 et 2000 personnes par jour donc nous avons retrouvé la fréquentation de 2019 mais évidemment c'est un public qui fait attention dans toutes les normes et tout ça mais l'architecture permet aussi une déambulation dans tous les étages de façon très facile et très sereine

14:28
Présentateur

Merci beaucoup Tiara Parisi donc face à Archimboldo à voir jusqu'au 22 novembre au centre Pompidou je précise que cette exposition dont France Culture est partenaire est accompagnée d'un très riche catalogue de plus de 400 pages édité par le centre Pompidou c'est dans lequel aussi on retrouve entièrement l'essai de Roland Barthes Archimboldo où rhétoriqueur et magicien qui est passionnant merci Tiara Parisi d'être venue sur France Culture ce matin Merci beaucoup Merci beaucoup