Climat : « Nous sommes les cancres de la classe européenne », estime Karima Delli
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse partielle
On commence par la situation sanitaire : 1,6 million de vaccinations, 600 000 doses par semaine en France. La lenteur du gouvernement a été critiquée. Les critiques étaient-elles trop rapides ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France est-elle 25e ou 27e dans la dynamique vaccinale ?
- 4:00OuverteRéponse directe
L'Allemagne n'a pas joué collectif. Est-ce un signe de dysfonctionnement plus profond dans l'UE ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Faut-il durcir les contrôles aux frontières ? La France est-elle trop laxiste ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur le passeport vaccinal proposé par la Grèce ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Le projet de loi constitutionnelle sur l'environnement est critiqué par le Sénat. Est-ce un argument recevable ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Karima DelliFait
« Dès le début de la crise sanitaire c'est la politique du couac on l'a vu sur la question des masques. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et notre invité ce matin c'est karima delli bonjour mr joue beaucoup d'être avec nous des recettes européen europe ecologie les verts vous présidez au parlement européen la commission transport et tourisme on va parler bien sûr de tous ces sujets on est ensemble pendant 20 min pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représente lui faire éric richard bonjour c'est une première pour vous ici on est ravi de vous recevoir de la nouvelle république du centre-ouest merci beaucoup d'être avec nous on commence bien sûr karima delli par la situation sanitaire 1 600 milles vaccination traite 600000 un peu plus de 580 m ils exactement en france à ce jour la lenteur du gouvernement elle a été beaucoup critiqué au début de la campagne de vaccination est ce que finalement les critiques ont été trop rapide est ce que compte tenu du nombre restreint de doses dont on dispose en provenance de l'union européenne la stratégie de la france n'a pas été la bonne mais elle est pas la bonne parce que dès le début de la crise sanitaire c'est la politique du couac on l'a vu sur la question des masques on nous a dit au départ bas c'était ça ne servait à rien ensuite on a eu la même polémique sur la question des tests et au fait à chaque fois qu'ils arrivent quelque chose au lieu de tirer les conclusions et les leçons de ce qui s'est passé eh ben on continue et là dans la politique je dire sur le plan de la vaccination nationale là aussi il ya un manque terrible et un défaut d'anticipation qui est quand même vu et on a vu qu'on était quand même le 26e voire 25 27 à enclencher la dynamique mais pourquoi on en est là la véritable question elle est là en est là parce que je crois que tout le monde veut avoir son mot à dire dans les politiques de crise sanitaire par exemple on a le ministre des transports qui dit vous allez voir ce que vous allez voir 26 millions notamment de vacciner à la fin de l'année deux jours après il est repris par le porte parole qui dit bah non c'est pas fun 6 millions c'est finalement 15 millions vous voyez de qui est un truc déjà qui va pas en plus il n'y a pas de méthode et on va pas se dire les allers retours de stratégie les changements de stratégie qui met en danger notamment des professions je pense monde de la culture je monte je pense au monde de l'hôtellerie des restaurants c'est tout le temps du la stratégie du stop and go voyait ce qui crée des crispations alors moi je le dis de manière très simple aujourd'hui la situation ne va pas elle va pas parce que vous voyez bien qu'on a des plateformes surchargées des rendez-vous qui s'étale jusqu'au mois de mai sur les différents territoires on voit qu'aujourd'hui des élus locaux qui sont en stress permanent donc qu'est-ce qu'il faut faire un moment il faut changer la méthode la méthode la première chose à faire début faut pas attendre qu à des couacs pourrir on va changer encore de méthode ça c'est la première chose d'eux mais la pharmacie emblème c'est qu'on manque de doses et c'est l'union européenne qui a fait ce qui a eu un problème dans la stratégie vaccinale de l'union rentrée alors il faut faire attention aux heureusement qu'il y a eu le rop la france pour pouvoir négocier l'ensemble de ces doses à cette quantité là à cette rapidité à n'aurais pas pu le faire tout seul donc heureusement qu'à l'europe maintenant l'europe et moi je lui dis un les écologie / les premiers on va avoir on demande des comptes aussi à la commission européenne ce et quel type de contrat a été fait notamment avec ces laboratoires pharmaceutiques elle quelles ont été les prix par exemple vous voyez donc derrière il ya aussi des problèmes qui vont se poser après mais nous les posons maintenant en termes de transparence mais ce n'est pas à cause de l'europe faut faire attention à ça l'europe heureusement a été là pour faire commander sur les 27 pour mieux répartir selon le nombre d'habitants et c'est maintenant pressé les stratégies de chaque état la stratégie française n'a pas été la bonne on passe du couac aujourd'hui au fiasco parce qu on ne regardait en dix ans qu'est ce que c'est que ce délire et ensuite il faut absolument écouter travailler avec des élus locaux qui sont de bonne foi qui sont là pour défendre l'intérêt général a pas de la politique politicienne mais en tout cas je pense que la méthode n'a pas été la bonne et justement dans cette crise il ya eu bien sûr l'attitude de l'allemagne alors qu'à pas vraiment joué collectif si l'on peut dire c'est une péripétie pour l'union ou bien est ce que c'est le signe d'un mal un peu plus profond alors il faut faire attention il faut rappeler aux téléspectateurs que la santé ce n'est pas une compétence de l'union européenne moi j'aspire à ce que la crise sanitaire puisse être un tremplin pour que demain on est une vraie politique de santé en europe ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que lorsque madame van der heijden prend la décision avec des chefs d'états de commandé ces vaccins pour les 27 il faut savoir que un moment là les des des contrats directement investisseurs sauf qu est ce qui s'est passé c'est qu'un peu l'europe a sifflé la fin de la récré c'est pour ça que madame von der leyen a rappelé à recommander des vaccins donc vous voyez la stratégie isolé ça ne marche pas tellement pourquoi parce que derrière on sait aussi c'est la question de la tarification maintenant vous posez une vraie question c'est à dire que l'europe doit se doter aussi parce qu'on voit que vous le dit un petit peu quand vous dites mais attendez il manque de deux vaccins à deux doses il faut absolument en termes d'approvisionnement créer une politique notamment sur la production de ces vaccins et on voit bien qu'aujourd'hui même les belges ont des problèmes logistiques et donc même nous en france vous savez le président de la république il a dit une chose extraordinaire après la crise il a dit après la crise il faudra en repenser le monde dehors et tous ont relocalisé mais nous avons aussi nous vous savez en avait on à l'institut pasteur on a laboratoires pharmaceutiques qu'est ce qu'on a fait on n'a rien fait on n'a pas anticipé et donc l'europe va devoir dans les prochains mois voire dans les prochaines années à avoir une vraie stratégie sanitaire européenne on en est loin pour l'instant moi je trouve qu'on en ait un petit peu loin de ce qu'on devrait faire maintenant elle a pris des initiatives l'europe qui était pas forcément dans ses compétences et pourtant elle l'a fait sur notamment ce risque sanitaire même si on peut regretter qu'au démarrage c'était un petit peu difficile parce que souvenez vous les premiers ont été les italiens on a attendu les cris d' alerte des italiens pour pouvoir d'abord les aider voyez donc là aussi il ya des choses qui se sont faites et on peut reconnaître - ce rôle là l'europe on va parler des frontières et quand c'est un sujet qui met sur la table en au sein de l'union européenne oui tout à fait ces deux lits nous nous nous avons effectivement la réunion des chefs d'état demain alors faut-il à vos yeux je dirais durcir les contrôles aux frontières on sait on parle encore une fois de l'allemagne qui n'exclut pas de rétablir ces ces contrôles est-ce que d'une manière générale karima delli vous diriez que la france a une attitude trop laxistes je dirais pas ça parce qu'en fait c'est toujours facile de de dire la france aurait dû et savent que on est le pays européen qui a le plus de frontière avec l'espagne avec l'italie avec l'allemagne les les suisses les belges et c'est ce qui fait que nous sommes un vrai pays transfrontaliers nous avons cinq cent mille travailleurs transfrontaliers donc tous ceux qui disent on va fermer les frontières ça c'est des bêtises ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que nous on a un patchwork sur la question des contrôles par exemple si je vais notamment en belgique je devrai montré un test pcr négatif où ce sera sept jours sept jours notamment d'isolement quand je vais en allemagne on me demande un test pcr négatif de -2 72 heures quand je vais en italie c'est un test pcr ou où une quarantaine qui sera imposée et là ça va pas bien parce que c'est chaque état qui décide donc je dis ce que moi je demande au chef d'état c'est d'avoir un renforcement des contrôles si on fait des tests pcr sont dix et sept jours de quarantaine pour tout le monde sept jours louis de quarantaine pour tout le monde ou soit on fait les mêmes mesures même à l'international parce que là ça devient important puisque le gouvernement français a décidé il y a deux jours de dire que tous les ressortissants hors union européenne devait à la sortie de l'avion présenté un test pcr négatif ou ou alors tout de suite rentré dans l'isolément mais là il ya un problème aussi pourquoi parce que si vous demandez à des gens d'avoir un test et qu'ils n'ont pas donc vous le faites notamment à l'aéroport si vous êtes positif et bien il faut des structures pour isoler les gens les hôtels etc vous voyez est donc ça ça s'organise et donc moi j'aspire à ce que le conseil européen qui se tiendra jeudi renforce les mesures de contrôle est aussi fasse attention à tous les travailleurs transfrontaliers qui eux ne peuvent être pas et perturber duran duran justement cette période là parce qu'ils ont besoin de travailler dernière question là dessus c'est la question du passeport vaccinale à un les mises sur la table notamment par le premier ministre grec qui lui demandant un certificat commun reconnu par tous les pays de l'union européenne pour pouvoir voyager sans contraintes aussi en europe et un orphelin van der heyden d'ailleurs a dit qu'elle n'était pas contre vous quelle est votre position là dessus pour l'instant la question du passeport vaccinale ne se pose pas puisque tout le monde n'est pas vaccinée c'est à dire que ceux qui seraient vaccinés aurait un passeport et les autres donc on crée plus de droits à ceux qui seraient vaccinés au dock sacré vraiment 1 1 on va avoir un climat de double vitesse pour eux certaines personnes et pas d'auto que la position du gouvernement français d'aujourd'hui n'a pas lieu d'être maintenant la véritable question et je tiens à le relever pourquoi les grecs le demandent parce que vivent de l'économie du tourisme et donc ce passeport là pour être un volet un outil important pour relancer la machine mais en tout cas nous ne pourrons pas le faire juste à titre d'un pays voilà on va parler de l'actualité en france et c'est aujourd'hui la présentation en conseil des ministres de ce projet de loi qui permet d'inscrire dans l'article 1 de la constitution la protection de l'environnement la lutte contre le réchauffement climatique voulue par emmanuel macron qui veut passer par référendum sauf qu'il faut qu'il soit voté dans les mêmes termes par l'assemblée et le sénat vous le savez très bien et le sénat il n'est pas favorable gérard larcher il dit que l'environnement ne doit pas être au dessus des autres libertés fondamentales et donc pas figurer dans l'article 1 de la constitution est ce que c'est un argument vous entendez vous comprenez écoutez cet article un ils étaient prônée depuis des années par les écologistes pour nous c'est pas nouveau mais serait faire cette inscription notamment de la constitution ça ne doit pas être l'arbre notamment qui cache la forêt des renoncements pourquoi parce que qu'est ce que vient faire cette proposition aujourd'hui elle vient parce qu'il ya eu la convention citoyenne où pendant neuf mois des citoyens ont proposé des choses très concrètes vous voyez et ont dit on va vous allez on va peut balayer ça on va faire un petit coup de com petites manoeuvres politiciennes et ensuite je vais sortir gagnant pourquoi je vais sortir gagnant parce que si le sénat refuse eh ben on aura un président de la république qui va dire j'ai essayé et si le sénat axel va dire un j'ai réussi mon coup voyez mais là c'est pas le bon je vais dire c'est pas de la bonne vision ce qu'il faut faire aujourd'hui et je tiens à rappeler parce que quand on anticipe dans un gouvernement aujourd'hui ils n'ont pas anticipé que cette crise sanitaire est due notamment à une perte de biodiversité à des écosystèmes qui aujourd'hui vont très mal donc tout le monde devrait être au coeur de la lutte contre le réchauffement climatique et la crise climatique d'eau qu'il faut prendre au sérieux notamment pas sur un bout de papier même si c'est la constitution mais dans les actes réellement et donc qu'est ce qu'il faut faire allons-y isolons les bâtiments interdisant les les les véhicules les plus polluants arrêtons la publicité revenons sur les accords de libre échange comme avec le 7 1 vous voyez toute la panoplie de mesures qui sont pas non plus très contraignant de la convention cités qu'est ce qu'on attend eh bien là c'est un manque de courage politique et je redis de manière très sérieuse parce que nous avons fêté les cinq ans des accords de paris nous étions un petit peu il ya cinq ans vous savez les teneurs du marteau là avec monsieur fabius qui disait vous allez voir ce que vous allez voir nous allons être là bang à aujourd'hui nous sommes un peu les cancres de la classe européenne sur cette question climatique parce que nous allons pas assez en avant justement au sein de ce gouvernement barbara pompili que vous connaissez bien et donc et donc ministre et donc aux affaires moi j'ai envie de vous demander à vos yeux est ce qu'elle est toujours écologistes et d'une manière plus générale est ce qu'elle est une bonne ministre alors moi je connais très bien barbara pompili c'est une amie et je ne vais pas tirer à boulet rouge sur barbara le problème de fond c'est que la politique écologique de ce pays ne se décide pas au ministère de l'écologie il se décide à l'elysée est donc le problème elle approche la vraie problématique c'est pas barbara pompili c'est comment un président de la république est de ma génération c'est fou ne comprend pas eu l'opportunité incroyable de la transition écologique c'est là où c'est extraordinaire on doit montrer à quel point la transition écologique c'est bon pot climat mais c'est aussi bon pour l'emploi lorsqu'on dit que demain on doit être dans un pays de plein de santé allons-y traitons la crise sanitaire avec quand même avec des pâtes des oeillères juste sur le volet sanitaire ouvrons en montrant que les causes viennent du dérèglement climatique et de la perte de la biodiversité juste que par la pompe il y est elle est là mais n'a aucun moyen d'action en fait je mangeais lui dit quand elle est rentrée au gouvernement je lui ai souhaité bonne chance mais on voit bien que la première chose qui est quand même fou c'est que le en même temps ça marche pas et la première chose à dire qu'on défend la planète les césar et en même temps on réintroduit les néonicotinoïdes voyez ça marche pas on défend la planète et cetera on sort pas du glyphosate je vais pas faire toutes les listes parce que je pourrais rester deux heures mais ce qui est sûr c'est que ces êtres écologie c'est sortir ses contradictions et ses dettes cohérent et on voit bien que là ya pas de cohérence eric on termine avec vous sur les régionales oui sur les élections régionales en effet vous êtes vous même une tête de liste alors j'irai est ce que vous estimez tout d'abord que la région est une bonne échelle pour faire de l'écologie tout simplement absolument je pense que les régions aujourd'hui ont des sondes élevé d'actions pour rentrer de plein fouet et vite dans la transition écologique vous savez moi je suis la présidente de la commission transports au sein du parlement européen la compétence transport c'est le plus gros budget c'est au minimum ou 40% sur ces leviers là nous pouvons faire plein de choses relancer le fret ferroviaire qu'est ce qu'on attend on peut relancer des lignes qu'on a fermé on peut aménager plus de vélos dans les trains on peut faire en sorte que cette mobilité demain soit plus accessible plus moins polluantes et puis surtout faire en sorte que ça travaille sur une des grandes problématiques française puisqu'on vient d'être encore condamné puisque on ne met pas en oeuvre la directive qualité de l'air donc les régions c'est un véritable levier d'action pour mettre en place la transition écologique et la justice sociale parce que nous avons aussi des compétences pour pouvoir remédier à toutes là l'ensemble des problématiques sociales quand je vois la hausse de la précarité et notamment sur la jeunesse la jeunesse qui a été la grande oubliée et ça ça va être un des grands enjeux de ces élections alors vous êtes parti très tôt dans cette campagne on se souvient que ya déjà plusieurs mois vous aviez désigner des binômes chef de file puis vous avez désigné les têtes de liste compte tenu des incertitudes qui pèsent encore à ce jour sur le calendrier et l'échéance électorale elle-même est ce que vous n'êtes pas parti un petit peu tôt je ne crois pas je pense que vous demandez à n'importe qui dans la rue à quoi sert à conseil régional je pense que les gens savent pas donc voilà donc on part tôt parce qu'on veut montrer à quel point faire de la pédagogie sur wii les les conseils régionaux demain sont des véritables lieux vides action mais ce sont aussi des maisons des citoyens dont qui comprennent avec nous l'organisation de ces instances à c'est la première et la deuxième chose je le dis de manière très claire nous pour nous les écologies la santé est la priorité mais convient pas nous convient pas nous faire de la manoeuvre politique politicienne quand j'apprends qui hier jean louis debré dit concrètement et l'accuse un peu l'exécutif d'avoir un peu incités à reporter les élections régionales après les présidentielles j'étais là dès lors de nos deux sur toi là je dis stop la démocratie ne peut pas être confinée si on peut pas rendre des transports si on peut aller travailler on peut aller voter ça veut dire quoi il faut s'organiser puis le bureau de vote on étale les plages les plages horaires pour pouvoir réellement avoir le temps de voter maintenant la véritable question s'est il faut arrêter de prendre les gens pour des idiots parce que ça les gouvernements pour vous ben moi je crois qu'aujourd'hui comme ils ont vu que les municipales ça n'a pas marché pour leur parti politique il se dit on va faire ça après les présidentielles puisque quand c'est une présente elle il ya une dynamique derrière vous savez au niveau local donc maintenant je dis faut siffler la fin de la récré parce que derrière ce sont des enjeux qui sont majeurs pour nos régions donc ça sera [Musique]
Karima Delli