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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 novembre 2024 24 min

L'accord avec le Mercosur « est une catastrophe pour le monde agricole »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

on va parler de la crise agricole puisqu'on l'a vu dans le journal les agriculteurs qui poursuivent leur mouvement la Coordination Rurale la rejoint et les actions s'amplifient vous les encouragezv à poursuivre leur mouvement oui oui alors je je condamne toujours les actes de violence mais je crois qu'aujourd'hui il est essentiel que le gouvernement les pouvoirs publics rentre réellement dans l'efficacité des promesses qui ont été faites en janvier janvier a une première crise on a tous été quelque part secoués par la situation il y a eu un certain nombre de propositions qui ont été faites par le gouvernement très vite on s'est rendu compte que ça n'avançait pas il y a eu la dissolution l'arrêt de la vie politique durant 5 mois pratiquement et je crois qu'aujourd'hui nous sommes dans la période budgétaire nous avons urgence à répondre à un certain nombre de grands principes on a vu dans le reportage le premier suj c'est le Mercosur je crois que les choses sont claires pour nous nous ne sommes pas favorables à cette situation là de je suis en plein budget du pnfss c'est le débat des retraites agricoles voilà une promèe de prtiquement 2 ans et que nous traduisons uniquement maintenant dans le dans dans dans dans l'efficacité et puis on voit bien avec la prise en compte notamment des 25 anné voilà et on voit bien aujourd'hui il y a beaucoup de sujets sur la trésorerie sur le revenu sur les normes et donc nous dev acteur nous au Sénat nous aurons un texte de loi là dans les prochaines semaines notamment pour diminuer les normes pour simplifier la vie des exploitant agricole aujourd'hui en France c'est pour nous un texte essentiel et puis la lo rajus sur un texte de loi du Sénat fin décembre et asbut Janier ça veut dire que le projet de loi du gouvernement il était pas suffisant non je je pense qu' on a souhaité aller plus loin plus loin et et donc on a pris nos responsabilités alors on a des spécialistes aussi aujourd'hui au Sénat du sujet et donc on veut vraiment montrer un signe parce que ça a ét évoqué nous sommes habitués aux surtransposition des règles européennes alors c'est vrai pas simplement dans le monde agricole mais aujourd'hui il faut être très clair on est sur une situation on est sur un P de l'économie qui est en train de tomber on a un débat de souveraineté alimentaire et donc il faut prendre nos responsabilités et je crois qu'il faut aller à l'action aujourd'hui on va continuer à parler de cette crise agricole notamment chez vous dans les Deux Sèvres on y va on retrouve Baptiste B bon Bti merci beaucoup d'être avec nous directeur départemental de la Nouvelle République dans les de CF Baptiste vous allez nous parler de cette mobilisation des agriculteurs et de la question du Mercosur oui bonjour Orian et bonjour monsieur le sénateur effectivement les agriculteurs en colère sont très mobilisés dans les de vre depuis dimanche soir les actions se concentrent a tour de nior à l'appel de la FNSEA et du syndicat des jeunes agriculteurs alors depuis 2 jours nos internautes peuvent suivre la situation en temps réel hein sur lanouvellpublique.fr grâce aux directs qui sont alimentés par nos journalistes sur le terrain mais ce matin dans l'édition papier de la Nouvelle République des Deux Sèvres vous pourrez lire nos reportages sur ce qui s'est passé hier après avoir bloqué la rocade de nior et provoqué des des bouchons importants à l'heure de la débauche comme on dit dans le Poitou enfin surtout à l'heure de la débauche dans les mutuels à nior lundi et les agriculteurs ont changé de stratégie n'ont pas voulu fâcher les automobilistes hier et ici ils sont pas du genre à mettre du lisier sur la préfecture donc ils ont organisé un barbecue gérant sur la grande place de la Brèche au centre de nior en invitant les habitants à déguster des grillades l'action était sympathique mais la détermination des manifestants est intacte à côté de chez nous à Poitier l'autre grand syndicat agricole la Coordination Rurale tient au même moment depuis hier son congrès national et ses dirigeants ont prévu une grande action en clôture de de ce rassemblement aujourd'hui les tracteurs de la Coordination rurale vont bloquer la skacha de Ruffec on est au confin de la charante de la Vienne et des de Sèvres et cette plateforme logistique est stratégique pour la grande distribution puisqu'elle dessert les 36 centres le CLER de la région leur principale revendication est la même que celle de la FNS et DJ non un accord entre l'UE et le Mercosur d'où ma question monsieur le sénateur des de vous venez d'en parler très brièvement mais cet accord mercosour serait-il acceptable et même souhaitable pour l'économie française s'il y avait des clauses miroires c'est-à-dire en exigeant de nos partenaires les mêmes normes environnementales que celles en vigueur en Europe alors je crois que aujourd'hui vous évoquez les normes environnementales mais pour moi c'est pas suffisant je suis d'accord il faut les mêmes normes environnementales mais aussi les mêmes techniques de production les mêmes techniques d'acheminement et on voit bien qu' un moment donné on a des produits qui ne sont pas du même niveau de qualité je crois que voilà donc je crois que c'est un ensemble de sujets et puis on voit bien le mercosour c'est finalement c'est un accord économique global le volet agricole est un point important il n'est pas essentiel mais aujourd'hui si on doit considérer uniquement les chiffres économiques il est plutôt favorable à la France par contre si on regarde la la filière globalement le domaine agricole c'est plutôt l'inverse et c'est une catastrophe pour le monde agricole donc quels sont nos choix politiques il y a une dimension économique mais il y a aussi une dimension souveraineté allémentaire et voilà et d'aménagement du territoire donc à partir de là je crois que aujourd'hui notre position au Sénat est claire nous sommes défavorables dans l'état actuel du du mercosour et que aujourd'hui cette réponse là doit se traduire pas des actes de façon à répondre aujourd'hui aux inquiétudes du monde agricole il y aura un débat avec vote à l'assemblée la semaine prochaine il y en a déjà eu un au Sénat al pas la même forme mais il y a déjà une discussion est-ce que Emmanuel Macron est en capacité d'empêcher l'entrée en vigueur de ce Mercosur alors que l'Union européenne dans sa majorité il est favorable oui alors d'ailleurs l'Union européenne favorable mais un certain nombre de pays sont en train de revenir sur l'opposition parce que la crise agcole voilà la crise agricole n'est pas que française on voit bien que dans certains pays producteurs il y a aussi aujourd'hui des grandes interrog le débat est encore sur la table et puis la France a un rôle prépondérant dans cette décision au niveau Union européenne on va parler d'un autre sujet d'une autre colère he Baptiste avec vous colère et inquiétude du côté des maires Baptiste on vous entend plus on va essayer de vous retrouver est-ce que vous nous entendez bien moi moi je vous entends bien ben c'est parti allez on vous écoute oui je vous disais qu'on entend que effectivement on donne aussi ce matin la parole dans notre édition de La Nouvelle République des Deux Sèvres à des qui sont confrontés aux conséquences du tour de vis budgétaire qui est prévu dans le projet de loi de finance la mre de la crèche une commune de 5700 habitants juste à côté de newor par exemple explique qu'elle a renoncé à se rendre au Congrès des maires à Paris pour éviter des frais cette semaine désormais chaque eurocomte nous dit-elle Létitia ho un impact très concret pour sa commune la réduction du fond vert pour la transition écologique elle attendait 700000 € pour passer un millier de lampadire publicque en l'aide et elle a appris qu'elle n'aurait finalement aucune aide cette année à la crèche la hausse de 4 points de la cotisation retraite des agents devrai par ailleurs coûter 64000 € de plus par an à la commune c'est l'équivalent de de postes nous dit le directeur des services enfin lestarogne aussi sur les fonds de compensation de la TVA c'est 100 109000 € de moins pour la commune de la crèche on a d'autres exemples Azel brûlé près de sa-mexant l'école Le Maire envisage de renoncer à la semaine de 4 jours faute de pouvoir financer les temps d'activités périscola à Saint-Martin de bernegou 800 habitants le maire ne sait pas comment il pourra mettre en orme l'isolation et de chauffage la salle des fêtes la mairie l'école avant 2030 et là ce sont les obligations imposées par l'État alors ce ne sont que trois exemples mais ils traduisent bien le désarroi des maires dans les Deux Sèvres comme ailleurs en France beaucoup d'entre eux comptent sur le Sénat pour corriger le projet de loi de finances d'où ma question monsieur le sénateur quelle proposition concrète soutiendrez-vous pour réduire l'effort demandé au collectivité locale pour participer à la réduction du déficit de l'État alors là on a une réponse on est en plein on est dans les travaux tout est pas arrêter d'abord un clairement le Sénat qui représente les collectivités et est en soutien des collectivités et et et des communes aujourd'hui on travaille sur trois pistes concrètes c'est la diminution du prélèvement qui est sollicité par l'État qui est aujourd'hui sur la table de 5 milliards qui nous semble trop important donc on est en train de travailler de façon à ce qu'on le diminue même s'il y a quand même une participation et surtout que les communes les plus riches entre guillemets soient les seules impactés d'accord donc on a un vrai sujet sur les petites communes rurales pour les écarter on a un sujet sur les départements qui sont aujourd'hui extrêmement tourus donc on souhaite euh je dirais privilégé en tous les cas soutenir euh donc ces collectivités on a le débat sur le FCTVA on pense que c'est une mauvaise idée parce que c'est un impact direct en matière d'investissement c'est le fond de compensation de la TV voilà et sur la taxe sur les salaires on on est aujourd'hui dans le pfss et clairement je vais faire une proposition pour allonger allonger en tous les cas le rattrapage nécessaire concernant l'équilibre de cette caisse de façon à ce que l'effort soit beaucoup moins difficile qu'on puisse clisser donc à première vue à la sortie du Sénat nous aurons plutôt des bonnes nouvelles même s'il y aura quand même un effort des collectivité mais pas dans la proportion voilà mais il y a un deuxième sujet c'est pas qu'une histoire financière c'est qu'en parallèle de cet effort qui sera fait par les collectivités moindre que celui attendu qui doit pas impacter notamment les territoires ruraux les plus pauvres nous souhaitons qu'en parallèle des mesures de simplification soit mis sur la table de façon très rapide parce que on l'a vu dans votre reportage aujourd'hui i dès globalement quand un maire a un projet c'est le début des difficultés alors qu'il devrait plutôt être soutenu accompagné aujourd'hui on se rend compte que il y a un carcan administratif qui bloque le système on a les sujets sur le zan enfin on a plein de sujets sur la table dans lequel aujourd'hui il faut donner de l'espoir et je peux vous assurer que ça c'est aussi important que le fait de limiter au niveau financier voilà donc ils ont raison les maires de desessèvrees le Sénat les a entendu le Sénat connaît bien la situation et veut pouvoir AGGIR de façon équilibré merci Baptiste merci d'avoir été avec nous la Une de La Nouvelle République c'est un homme retrouvé mort à nior c'est à la Une de votre journal on va parler du budget de la Sécurité sociale avant de rentrer dans le détail de ce qui s'est passé hier à votre place hier on avait Élisabeth doanau la rapporteur générale du de ce budget de la Sécurité sociale elle nous disait c'est le budget le plus douloureux depuis qu'elle est sénatrice vous diriez la même chose vous ce matin oui oui tout à fait c'est le budget le plus difficile alors pourquoi pour deux raisons principales enfin trois raisons la première c'est parce que nous récupérons un budget en fin de course c'est qui a pas été préparé qui après après la la séance électorale qu'on a connu et c'est un budget pour lequel on se rend compte que on est uniquement dans une histoire de Rabo puisque le déficit est extrêmement important et met clairement en péril la capacité pour pouvoir proposer à la fois des niveau de retraite et des soins de bon niveau aux Français mais c'est aussi un budget qui est une conséquence de non réforme depuis 7 ans puisque depuis 7 ans nous mettons sur la table la nécessité d'apporter des réforme sans réforme nous continuons un système où on met toujours plus d'argent plus d'argent parce que on va faire des efforts mais on met plus de 10 milliards avec des services qui sont aujourd'hui gais en de qualité qui diminuent voilà donc on voit bien qu'il y a une né de réforme ce qui n'a pas été fait et puis vous rajoutez là-dessus la situation économique nationale ce qui fait que il y a eu moins de recettes et avec des surprises on a appris vous avez évoqué tout à l'heure un déficit de 18 milliards mais on a appris je dirais juste avant le début de l'examen que le déficit devait être encore supérieur de l'ORD de plus d'un milliard d'euros supplémentaires donc on voit bien qu'aujourd'hui on est dans une situation de crise donc les mesures qui vont être prises de nouveau on essaie de faire ensble de les rendre les plus équitables et que tout le monde puisse participer à l'effort collectif donc à un moment donné mais que c'est clairement un je dirais un budget difficile et aujourd'hui il est justement réparti l'effort alors pour l'instant dans le budget initial on considère qu'il est pas justement réparti donc nous allons faire des propositions de façon à ce qu'on puisse à la fois j' garanti une qualité de prestation pour les Français mais en même temps il va falloir mettre sur la table des sujets fondamentaux qu'on aurait dû mettre sur la table depuis depuis 5 10 ans sur aujourd'hui la capacité à répondre à un enjeu le viillissement de la population l'amélioration je dirais la capacité de soigner les Français mais avec un coup de la maladie qui est beaucoup plus beaucoup plus important et en même temps on va bien compte que il faut avoir une répartition du financement sur l'ensemble des acteurs et on va revenir justement sur le détail de la séance de ce qui s'est passé hier notamment au menu l'allègement des cotisations patronnales c'était ça qui était en débat on voit ça avec Steve [Musique] jourin bonjour St bonjour bonjour monsieur le sénateur bonjour Monsieur S le Sénat a retiré les hausses de cotisation patronnales sur les bas salaires 4 milliards d'euros de recettes supplémentaires c'est la somme que le gouvernement espéit tirer d'un dispositif prévu dans le budget de la S l'idée est simple il s'agit de réformer le système des allèiggements de cotisation sociale l'exécutif proposait de réduire de deux points les allègements de cotisation payés par les employeurs sur les salaires allant de 1 à 1,3 SMIC en 2025 le Sénat est OK sur le principe d'une réduction des allèigements de cotisation mais a dit non pour les bas salaires on parle de salariés qui bossent principalement dans les entreprises du nettoyage du garnienage ou encore de l'aide à domicile le Sénat a estimé que revenir sur l'allègement des cotisations dans ces domaines risquaient d'entraîner des destructions d'emploi écoutez comment finance-t-on la sécurité sociale bah pas forcément que par des exonérations patronales je sais pas mais moi ça me choque surtout quand on est au-delà de 2,5 3,5 du SMIC ça me choque encore plus et déjà l'année dernière moi je m'étais posé la question en tant que rapporteur de de de de comment de soutenir des amendement qui avait été voté à l'Assemblée nationale sur la suppression du bandau maladie et famille pas de réduction d'allègement sur sur les bas salaires mais en contrepartie le Sénat a adopté un article qui limite davantage les allègements de cotisation sur des rémunérations plus élevées en définitive la version du Sénat dégagera 3 milliards de recettes 3 milliards donc contre 4 dans le projet de loi du gouvernement féer le gouvernement all est trop loin sur ce point et on trouve où le milliard qui manque du coup alors trop loin non pas forcément l'objectif de 4 milliard était un bon objectif simplement nous avons pris nous cette décision en responsabilité parce que nous souhaitions à la fois faire en sorte que les entreprises participent à l'effort concernant la sécurité sociale c'est ce que j'aiévoqué sur la juste répartition donc pour nous on était plutôt favorable nous sommes favorable à cet effort là mais en parallèle nous avons pris conscience nous avons travaillé en considérant qu' il devait pas y avoir d'aact sur l'emploi la proposition du gouvernement avait un risque potentiel de créer 50000 chômeurs suite à cette réforme là sur des notamment sur les bas salaires sur le SMIC donc nous avons fait évoluer j' dirais l'effort sur des niveau supérieur qui entraîent aujourd'hui pratiquement une neutralité en matière d'emploi mais quand même un effort de 3 milliards concernant concernant les entreprises alors dans les heures à venir le Sénat va nous demander notamment de travailler plus pour financer la dépendance oui selon les sénateurs il faut travailler plus pour gagner pour gagner pour gagner pareil monsieur le sénateur c'est une proposition qui demande d'instaurer une deuxième journée de solidarité celle-ci s'intitulerait contribution de solidarité par le travail derrière cette formule technique horienne se cache quelque chose de très très concret pour tous les salariés de France qu' travaillent dans le public ou dans le privé ils devront bosser 7 he de plus par an pour le même salaire en contrepartie les entreprises verseront environ 2 milliards et demi d'euros de cotisation supplémentair à la SC cet argent servira donc vous l'avez dit Orian à financer l'aide aux personnes âgées dépendantes et aux personnes en situation de handicap quand est-ce que ça commence et est-ce qu'on va pouvoir choisir comment répartir ses 7hures de travail alors officiellement pas question de supprimer un jour férier en particulier les 7h pourrait par exemple être réparti sur l'ensemble de l'année la chambre haute renvoie un accord de l'entreprise un accord d'entreprise ou un accord de branche pour fixer les détails dans le secteur privé le gouvernement n'est pas contre cette idée quoique dans un entretien accordé la semaine dernière à no confrère de West France Michel Barnier s'est montré plutôt sceptique à l'idée je suis très réservé sur cette idée complexe à mettre en œuvre et donc je ne suis pas sûr qu'elle rapporte ce que certains prétendent ce qui est en jeu c'est qu'il y ait davantage de Français qui travaillent fin de citation au gouvernement ils ne sont pas tous sur cette ligne la semaine dernière le Antoine Armand ministre de l'Économie a parlé d'une idée intéressante et judicieuse monsieur le sénateur on va parler de la position du gouvernement mais déjà travailler plus pour gagner pareil on peut pas dire que ce soit un slogan très mobilisateur non mais c'est un un un slogan qui prend pas en considération la situation on a déjà connu c'est pas c'est pas une invention que que du Sénat simplement on a adapté et on pense que la gestion par heure et ou par par temps je dirais de répartition est meilleur ça peut être 35 minutes par mois donc on voit bien qu'aujourd'hui voilà nous ce qu'on a voulu à travers cette cette cette situation là c'est de mettre en exerc que nous avons aujourd'hui une situation d'uméque social qui est catastrophique des services à domicile qui sont sur le point de fermmer sur les territoires des épades globalement des structures qui sont prement toutes en déficit et que si on réagit pas on va avoir une crise mais une crise réelle avec des structures en difficulté donc l'idée de ces 2,5 milliards parce que la recette c'est la fois de gérer d'urgence tout de suite en 2025 et de mettre sur la table la réforme nécessaire du grand âge qui ne se fait pas parce que nous n'avons pas les moyens financiers alors ça sera un débat de commission misparitaire faut être très clair vous avez fait la remarque vis-à-vis du du Premier ministre c'était pas dans le plan du gouvernement nous avons établi un fait un rapport au Sénat concernant la situation du vieillissement dans lequel dans les préconisations il y avait une isise au préconisation c'est pas la seule mais ce point M été évoqué ça nous permet à la fois nous au Sénat de pr nos responsabilités sur le budget et de flécher l'enjeu pour de façon à ce que nous ayons tout de suite une réponse de la part du gouvernement c'est pour nous un point essentiel alors c'est pas populaire on sait travailler 7h de plus alors 7h par an vous comprenez que les salariés sont un peu bon voilà on va forcer travailler gratuitementû bien sûr bien sûr c'est le principe de la journée enfin je vous le communiquez comme étant 7h gratuitement avant communiquer comme étant une journée de RTT voilà je crois que surtout ce qui est important c'est que aujourd'hui on VO bien que on peut on avavente pas on avavente pas les les recettes notre idée c'était de dire on a pas juste avant des entreprises on veut faire participer les entreprises les salariés les retraités les complémentaires santé les professionnels de santé et les usagers donc on est vraiment dans une démarche où globalement on doit de façon équitable alors on verra la destinée de cette mesure on verra moi ce que je veux surtout c'est qu'à un moment donné il y a une urgence qui une urgence de 500 millions d'euros dès 2025 sinon c'est la catastrophe je crois qu'il faut être très clair de tout ça et en parallèle dès le début d'année il faut qu'on mette en place cette loi grand âge avec la réflexion il y a d'autres sujets moi ça ne pose pas de difficulté de mettre en place une assurance dépendance par exemple qui n'esserait pas dans ce cas-là de travailler 7h de plus vous voyez on n'est pas dans un dogme mais simplement ça permet de faire réagir tous les médias en parlent alors de façon un peu caricaturale tout le monde en parle mais si d'une façon générale on se rend pas compte que on est à la veille d'un système où la population vieillissante c'est exponentiel si on rend pas compte de cette situation là et bien nous allons droit vers une catastrophe nouvelle on le sait on pourra pas dire qu'on a on on avait pas les moyens de réagir à partir de là chacun prend ses responsabilités en ouverture des débats lundi la ministre de la Santé a dit que dès l'année prochaine les médicaments les consultations médical serait moins bien remboursé par la CQ plus à la charge des mutuelles on parlait tout à l'heure de justice est-ce que ça c'est une mesure qui vous semble juste alors c'est une c'est c'est c'est une mesure qui me semble intéressante à mettre sur la table même si la façon de té l'appliquer pose beaucoup d'interrogation notamment pour les 3 millions de Français qui n'ont pas de mutuel et notamment parce que à un moment donné c'est tout le débat du prix du transfert finalement complémentaire santé du système je crois qu'il y a un principe c'est la grande question qu'on doit se poser c'est est-ce qu'on peut continuer à soigner les Français avec un tel volume de besoins de médicaments un tel volume de prestation plus d'un million de consultations par jour par jour et que le système soit quasiment gratuit pour tout le monde voilà c'est un vrai sujet je crois qu' il faut prendre en considération à la fois les revenus il y a des histoires de plancher et donc voilà donc cette mesure mais c'est quoi il faut graduer les remboursements en fonction des reven alors ça peut être gradué remboursement ça peut être un débat sur les complémentaires santé le vrai débat pour moi je pense qu'il est plutôt là c'est bien redéfinir le rôle des uns et des autres entre la sécurité sociale et les complémentaires sur le qui fait quoi qui finance quoi en sachant que la plus importante des réformes elle est pas forcément là plus important des réformes elle est comment on prend réellement le virage de la prévention en consacrant des moyens financiers conséquents parce que ça c'est un gain global c'est la seule solution pour arriver on peut on va régler le problème de cette année on va le passer de façon douloureuse mais de nouveau si on ne prend pas le virage à la prévention tous les ans on se retrouvera en disant le budget de la santé est en train d'exploser et comment fait-on et donc si on veut vraiment avoir une position sérieuse et bien il faut prendre les réformes dans l'ordre voilà et on renverra la grande question fondamentale est-ce qu'on peut continuer aujourd'hui avoir un budget santé qui dépasse les 200 milliards un 200 milliards c'est trois fois le budget de l'Éducation nationale pour aujourd'hui faire en sorte que à la fois nous devons garder une compétitive et mieux soigné les français tout en étant un enjeu de responsabilité la commission mix paritaire discussion députés sénateur elle aura lieu le 27 c'est ça est-ce que vous pensez qu'un accord va être possible alors je pense qu'un accord va possible je pense que il est assez fondamental qu'un accord so possible parce que je vous rappelle que vu ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale si il y a pas d'accord ça veut dire qu'il y a pas de budget alors il peutir 493 enfin il y a pas de budget avec des conséquences pour les Français avec français très concrètement je un exemple tout bête personne l'a vu s'il y a pas de budget ça veut dire qu' un moment donné on ne permet pas aux organismes notamment ceux qui emprunent à court terme la cause de pouvoir financer donc nous avons déjà tout de suite un blocage pour payer les retraites de janvier donc expliquz au français qu'on ne pourra pas assurer le paiement des retraites parce que on n'a pas donné la capacité par le pfss de faire de l'emprunt court terme aux organismes c'est une situation assez enfin je dramatique donc aujourd'hui je pense qu'il va falloir en tête que que les SEP députés sénateurs qui sont autour de la table ont cette responsabilité sur la nécité de trouver un accord un dernier mot sur un sujet important parce que demain aura lieu le duodet est-ce que près de 20 ans après la loi Handicap la situation de l'emploi des personnes handicapées s'est amélioré alors elle s'est améliorée elle n'est pas suffisante on est encore je crois qu'on est autour de 12 13 % de taux de chômage voilà mais on sent bien quand même que de depuis depuis 20 ans pour depuis la loi de 2005 il y a une accélération il y a à la fois c'est beaucoup plus simple pour une personne d'obtenir la reconnaissance de travailleurs handicapé donc à la fois en matière de maintien dans l'emploi et de d'emploi nouveau on a une vraie progression mais on a encore encore du chemin du chemin à parcourir moi je fais partie de ceux qui pensent que la réforme qui a été mis en place avec vous savez le la taxe des 6 % finalement moi j'aurais préféré plutôt un système de bonus manus he d'accord accueillir un travailleur handicapé ça se traduit pas par une taxe ça se traduit à un moment donné par l'exemplarité et je pense qu'on doit mettre en valeur partout en France toutes les belles initiatives pour montrer aux employeurs pour montrer aux personnes C handicap qu'elles peuvent travailler et que ça fait partie de notre rôle hein on parlait de la société inclusive bah ça passe notamment par le travail merci Philippe mier merci beaucoup d'avoir été notre invité on suivra bien sûr l'examen de ce budget de la Sécurité sociale jusqu'à au moins vendredi c'est ça c'est ça merci beaucoup [Musique]