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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 22 octobre 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéJustice

Immigration : vifs échanges à l'Assemblée entre Olivier Fayssat (UDR) et Laurent Nuñez - 22/10/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Vous refusez de parler de submersion migratoire, de lien entre immigration et délinquance. Pourquoi ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Comment répondez-vous aux chiffres de l'immigration massive ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Olivier FayssatFait
    « Vous refusez de parler de submersion migratoire pour ne pas heurter la diversité. »
  • 0:00Olivier FayssatFait
    « Pour vous, l'immigration massive est un mirage. Pour vous, il n'existe aucun lien entre immigration et délinquence. »
  • 0:00Olivier FayssatChiffre
    « Les étrangers représentent 10 % de la population française, mais ils sont responsables de 15 % des violences sexuelles, 18 % des homicides, 27 % des vols violents et 38 % des cambriolages. »
  • 4:01Laurent NuñezChiffre
    « Nous sommes le premier pays d'Europe à autant reconduire de manière coercitive des étrangers en situation irrégulière. »
  • 4:01Laurent NuñezChiffre
    « 30000 reconduites depuis le début de l'année. 7400 pour ce qui nous concerne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Une semaine que la censure a été rejetée. Une semaine que le Parti socialiste a pris le pouvoir avec le soutien des députés LR. Une semaine que François Hollande est devenu vice-premier ministre.

Il est donc normal que le ministre de l'intérieur parle comme le Parti socialiste des années Jospin. Le monde de Ouioui a pris le pouvoir, celui du laxisme, de la soumission et de l'angélisme. Vous avez donné ce matin une interview avec les mots de la gauche.

Vous avez déjà abdiqué, monsieur le ministre, pour vous, l'immigration n'est ni un problème ni un fléau. Je vous cite, vous refusez de parler de submersion migratoire pour ne pas heurter la diversité. Pour vous, l'immigration massive est un mirage.

Pour vous, il n'existe aucun lien entre immigration et délinquence. Vous avez essayé de ne pas donner les chiffres de clandestin pour ne pas heurter la société. Vous refusez même de parler d'assimilation pour ne pas fracturer.

Bienvenue dans un monde imaginaire, celui de la gauche. Ma question est simple. Jamais autant d'étrangers ne sont rentrés en France l'an dernier.

Plus 434000, 25 fois plus que dans les années 90. Jamais la France n'a accueilli autant d'étrangers, 8 millions, soit plus 77 % depuis l'an 2000. Les visas explosent 3 millions, les titres de séjour augmentent 4 millions.

Ne sommes-nous pas face à une submersion migratoire quand il y a en France plus d'étrangers que d'habitants du Grand Paris. 70 % des Français le croient. Les étrangers représentent 10 % de la population française, mais ils sont responsables de 15 % des violences sexuelles, 18 % des homicides, 27 % des vols violents et 38 % des cambriolages.

Lola et Philippines ont été violé et tués par des clandestins sous OQTF. 70 % des Français voient le lien direct antigration et délinquence. Et vous, je vous remercie.

Merci monsieur le député. La parole est à monsieur Laurent Nunz, ministre de l'intérieur. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député, voilà un bien vilain procès que vous me faites he vous un bien vilain procès.

D'abord toute notre politique de lutte contre l'immigration illégale, c'est une politique d'autorité et d'abord d'autorité. Vous semblez l'oublier. Vous semblez oublier aussi que le défi migratoire auquel nous sommes confrontés, tous les pays d'Europe le vivent.

Tous les pays d'Europe le vivent. Vous semblez l'ignorer. Vous faites comme si seule la France était concernée.

Tous les pays le vivent et nous apportons une réponse de fermeté et je serai le ministre de l'intérieur de cette fermeté. Je reprendrai la politique qui a été menée par tous mes prédécesseurs. Une politique qui consiste à lutter contre les filières d'immigration illégale, à les démanteler.

Une politique qui conduit qui conduit à augmenter les reconduites forcées. Et nous sommes à + 22 % depuis le début de l'année. C'était + 20 % l'année dernière, plus 35 % sur le territoire dont j'avais la responsabilité.

On va continuer cette politique. Vous oubliez de dire que nous sommes le premier pays d'Europe à autant reconduire de manière coercitive des étrangers en situation irrégulière. Premier pays d'Europe devant l'Allemagne, il y a eu 30000 reconduites depuis le début de l'année. 7400 pour ce qui nous concerne.

Non, non, monsieur le député, je ne serai pas laxiste. Je suis un homme de fermeté et d'autorité, mais aussi un homme d'humanité. Oui, il y a des mots que je refuse.

Oui, il y a des mots que je refuse. Je refuse un certain nombre de mots. Oui, je préfère parler d'intégration que d'assimilation.

Pardon, mais quand vous parlez d'assimilation, vous vous convoquez un débat qui est d'un autre temps. Moi, je suis un homme d'intégration. Les étrangers en situation régulière doivent pouvoir s'intégrer dans le cadre des lois des Républiques.

Ils doivent respecter les valeurs de la République. C'est ce qu'ils font. Et quand ils ne le font pas, nous avons un texte, la loi de janvier 2024 qui a été proposée par Gérald Darrmanin et qui permet de de leur retirer un titre et le cas échéant de les reconduire hors du territoire.

Je suis bien le ministre de l'intérieur de la fermeté et je vous le démontrerai si tout si tentez que vous vous ne le soyez pas depuis les 18 années que j'ai passer à m'occuper de la sécurité des Français. Merci beaucoup monsieur le ministre. [Applaudissements]