Les syndicats invités à Matignon : "Sans les 64 ans, il n’y a plus de réforme", avertit Riester
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] ça va et notre invité politique ce matin c'est Franck Riester merci beaucoup d'être avec nous bonjour et d'avoir accepté notre invitation ministère j'ai des relations avec le Parlement on est ensemble pendant un peu plus de 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Oriane bonjour on va évidemment parler de la réforme des retraites au lendemain de cette dixième journée de mobilisation Elizabeth borgne hier soir a invité les syndicats Matignon la semaine prochaine est-ce qu'elle est prête à rediscuter de cette réforme des retraites c'est d'abord le film n'a jamais été rompu avec les syndicats et je crois que c'est une bonne chose que elle puisse échanger avec les syndicats sur tous les sujets qui souhaiteront échanger et sur la réforme des retraites sur tous les sujets évidemment notamment sur les sujets qui ont été évoqués ou qui ont été mis en lumière à travers cette réforme des retraites sur le travail la qualité au travail la pénibilité les reconversions mais aussi tous les sujets qui seront amenés à être discutés non le soleil ce point là c'est le cœur de la réforme sur lequel depuis le départ il n'y a pas d'accord il y a dans la vie il y a des moments il faut savoir que reconnaître c'est aussi des sujets on n'est pas d'accord donc ils sont parlé sur les sujets sur lesquels on est d'accord et pas de focaliser sur le sujet on n'est pas d'accord c'est le c'est le cœur de la réforme les manifestants aujourd'hui c'est justement de rediscuter de cette mesure d'âge donc ça c'est pas je me rappelle un processus parlementaire il y a eu une présentation d'un texte une discussion texte des votes une loi adoptée et donc maintenant ce qu'il faut voir c'est de quelle manière sur cette loi on peut travailler dans le cas d'un agenda social avec les organisations syndicales avec toutes celles et ceux qui ont envie de d'améliorer un certain nombre de choses dans le monde du travail qui permet justement à nos compatriotes de mieux travailler d'être dans des conditions de travail meilleures de mieux peut-être tenir compte de la pénibilité de regarder de manière très commencera mis en oeuvre notamment vous savez qu'il y a une loi et ensuite il y a des décrets d'application discuter beaucoup de ces éléments là avec les organisations syndicales en tout cas je pense que c'est bien de pouvoir se parler discuter et changer donc vous avez plutôt discuter de la loi travail à venir que de la réforme des retraites actuelles ce que fera la première ministre avec les organisations syndicales c'est pas moi qui vais là vous dire une heure ils vont parler de ça simplement le dialogue la discussion l'échange la rencontre le fil n'a jamais été on peut mais je pense que c'est bien dans ce moment particulier de le faire Laurent Berger dit qu'il va reparler de sa proposition de médiation qu'il a fait hier pour lui c'est une solution pour sortir de la crise est-ce que vous n'avez pas fermé la porte un peu trop tôt mais une médiation c'est utile quand il y a pas de dialogue mais quand il y a un dialogue et des discussions il y a pas besoin de médiation là il y a un dialogue il y a des discussions et sur la même chose puisque vous dites on va pas dialoguer du cœur de la réforme le renvergé et l'Inter syndical veut dialoguer de la question du report de l'âge il faut une médiation là n'essayer nous ne tentons pas de mettre une pression sur les uns et sur les autres sur leur position supputative laissons discuter la première nuit avec les organisations syndicales moi je vous m'interrogez sur les 64 ans je vous dis que c'est le cœur de la réforme et que c'était l'élément qui permet le retour à l'équipe s'il y a plus de 64 ans il y a plus de retour à l'équilibre et donc il y a plus de réforme en revanche et franchement il y a des moments dans les dialogues sociales dans les dialogues parlementaires dans la vie ou il y a des choses sur lesquelles on n'est pas d'accord bon voilà donc parlons de tout ce sur quoi on pourrait être d'accord ce ce qu'on peut avancer ce sur quoi on peut améliorer notamment le les la qualité de de travail de nos compatriotes vous dites que les dialogues n'est pas rompu avec Elisabeth borne en effet il va avoir cette réunion en revanche le président de la République lui n'a pas souhaité recevoir les syndicats est-ce que le dialogue est rompu avec Emmanuel Macron il est syndicat le dialogue n'est absolument pas rompu avec l'exécutif dans son ensemble là Elisabeth borne recevra les organisations syndicales et franchement les recevoir il y a une dizaine de jours et les recevoir aujourd'hui vous savez une chose après l'autre là il y a un moment d'échange très important entre les organisations syndicales et la première ministre laissons se passer ce moment là et n'essayons pas de trop vous êtes dans votre rôle vous essayez de décrypter comprendre la petite le président de la République n'est pas souhaité recevoir les syndicats [Musique] il faut pas les prendre pour ce qui sont pas ils comprennent ce qui se passe il voit qu'il y a une volonté de distribution de dialogue avec les organisations syndicales de l'exécutif et ce qui est démontré avec cette rencontre avec les organisations syndicales et n'y voyait pas plus ils comprennent peut-être pas quand on discute pas de la réforme des retraites à laquelle ils sont posés mais ils comprennent très bien que dans une grande démocratie que la nôtre il y a des institutions et qu'il faut respecter les institutions et ces institutions notamment elles permettent que un texte proposé par l'exécutif par le gouvernement soit débattus au Parlement il y a eu 175 heures de débat il y a eu un vote de la de du texte d'abord en première lecture au Sénat il y a eu ensuite un compromis une CMP c'est un issus du Parlement avec beaucoup de modifications du texte par rapport à ce qui était au départ l'idée du gouvernement ce texte a été ensuite ce compromis était voté au Sénat et vu l'incertitude nous avons pris nos responsabilité nous avons fait adopter ce texte voilà il y a un processus maintenant c'est au Conseil constitutionnel et les Français ils veulent pas qu'on réécrit de l'histoire et qu'on revienne au début de ce que ce processus là un dernier mot sur la médiation puisque le modèle alors Olivier Véran on l'a dit à claquer la porte assez vite mais le modem lui c'est dit favorable à cette médiation est-ce que la majorité est en train de se diviser non mais j'étais vous savez je déjeunais avec Jean-Paul Mattei pour vous dire les choses exactement et les choses sont très claires ils veulent aussi du dialogue et c'est très bien ça tombe bien la première ministre reçoit les organisations syndicales en début de semaine pour discuter dialoguer [Musique]
Franck Riester