Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1 (sur YouTube)· 3 novembre 2025 4 min

Le coût des maladies mentales en France et les intentions de vote pour la présidentielle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Passe à la revue de presse de R Olivier de la Garde. Sommes-nous tous fous Olivier ? Écoutez, c'est gentil de me poser la question comme ça, mais en tout cas cela nous coûte de plus en plus cher et ce sont les échos qui tiennent les comptes.

Les maladies mentales coûtent 163 milliards d'euros par an à la France. Vous avez bien lu, répète Yan Verdau au lecteur Hberluet, presque autant que les budgets de l'éducation nationale, de la défense et de l'écologie réuni. Un chiffre prix au sens large avec le coût de tous les dégâts collatéraux.

Mais si on prend juste les chiffres de l'assurance maladie, on dépense plus pour les maladies mentales que pour les cancers dans notre pays. Et pourtant, les maladies mentales sont les parents pauvres de la recherche. Il aura fallu attendre 2025 pour que la France fasse de ce sujet une grande cause nationale, rappelle-t-il.

Et on ne sait pas vraiment ce que cela a changé sur le terrain. Et je redis le chiffre he pour bien le méditer. 163 milliards d'euros le coût des maladies mentales.

Incroyable. La politique à présent rendelle fou ? Écoutez, en tout cas, il y a certains chiffres qui, sans forcément les rendre zinzins, affolent quand même les éditorialistes.

Je veux parler non pas de ces 100 163 milliards, mais de ce sondage paru hier dans la tribune sur les intentions de vote pour la présidentielle. Alors oui, ce n'est que dans 18 mois. Non, on ne connaît pas la liste des candidats.

Il n'empêche, selon les différents scénarios testés, Jordin Bardella ou Marine Le Pen sont crédités de 35 à 37 et demi d'intention de vote. Édouard Philippe et 20 points derrière, Gluxman et Mélenchon se tiennent dans un mouchoir entre 11 et 13 %. À noter que lorsque l'on additionne toutes les voies de gauche, on arrive péniblement à 33 % en fait, commande Gautier Vaillant à la une de l'opinion.

L'élection présidentielle est donc déjà là sur la scène politique. Tondelier a d'ailleurs officialisé sa candidature et Retaillot ouvre aujourd'hui le dossier de la primaire chez les républicains. La campagne présidentielle a déjà commencé.

L'assemblée qui voudrait être revenue revenu le cœur battant de la vie politique n'en est que l'antichambre. Pendant ce temps-là que devient Emmanuel Macron ? Il compte ces rares soutiens aidés en cela par Louis auxaltères du Figaro qui endresse la liste aujourd'hui assez réduite, il faut bien le dire. au train d'Armanin, vous verrez, c'est vite lu.

Et puis il y a quand même le cas du pont Moretti un peu à part. L'ancien garde des saut a même droit à un petit papier de Tristan qui nomme au poil. Lui défend mordicus son président et l'héritage de Robert Banater.

Il flingue à toutva et principalement Gérald Armanin. Mais Gabriel Atal et Édouard Fé tout l'entendu les qualifiés de Ra qui le navire. Le matou du pont Moretti.

Lui n'entend pas quitter la chaloupe macroniste. Même si elle prend l'eau. Ses victimes s'amusent de voir Akitator se mettre au service d'une cause qu'il juge perdu écrit le journal.

Arrêtez de dire ça s'énerve l'exténor du barreau. Je ne suis pas sur une île déserte avec un mégaphone rouillé à dire vive Emmanuel Macron. C'est vrai qu'on avait pas pensé à ça mais maintenant qu'on a l'image on vous la voir quand même assez bien.

Maintenant on termine avec d'autres images. Ouais. Des photos de Yan Artus Bertrand, photos de confréie gastronomique.

Après avoir photographié les beautés puis la misère du monde, le photographe star s'est donné pour mission de shooter les défenseurs de l'endouillette du je m'en étrangle du patrou cagouilles. Est-ce que vous savez Dimitri ce que c'est que la cagouille ? Non, expliquez-moi.

Et bien c'est une variété d'escargots que l'on trouve en Charante et les membres de la confréerie de la cagouille tout de ver vêtus ont donc posé pour Yan Artus Bertrand. Vous verrez la photo dans la croix qui consacre un long papier à cette initiative. C'est moins anecdotique qui n'y paraît parce que ce qui est intéressant, c'est d'aborder la gastronomie par une confréerie parce qu'à chaque fois derrière un produit, il y a une histoire, expliqué là Pascal Charier.

Il y a des milliers de confréeries dans notre pays mlant notables locaux, restaurateurs, agriculteurs et gastronomes. Le renouveau de ces confréies, ça date des années 50 et c'est en plein boom en cette période où mon père peut-être un peu séreux de père. C'est une façon comme une autre de ne pas devenir complètement fou.

La revue de presse d'Olivier de la garde. Merci beaucoup Olivier.