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Audition parlementaireAssemblée nationale (sur YouTube)· 10 décembre 2025 93 minContradictoireFond programmatiqueEnvironnement & énergieEurope & internationalÉconomie & entreprises

🔴 Edgar Grospiron, le COJOP et le délégué interministériel sur les JO d’hiver 2030

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 14 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Comment associer les territoires non directement concernés par les sites de compétition ?

  • 35:00RelanceRéponse partielle

    Quels engagements pour la maîtrise des coûts et la transparence budgétaire ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Quelles garanties sur la gouvernance et la maîtrise des coûts ?

  • 45:00RelanceRéponse directe

    Comment assurer un impact environnemental maîtrisé dans un territoire fragile ?

  • 50:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi organiser des JO d'hiver dans un contexte climatique défavorable ?

  • 55:00RelanceÉludée

    Quels éléments pour rassurer sur la gestion du projet ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Edgar GrospironFait
    « Nous avons trois grands objectifs pour ces Jeux Olympiques et paralympiques : organiser des jeux à sensation, organiser des jeux du partage et organiser des jeux dans un esprit pionnier. »
  • 25:00Cyril LinetteChiffre
    « On sera 180 sans doute un peu moins autour de 160 fin 2026 et puis ça va s'accélérer. »
  • 35:00Pierre-Antoine MolinaFait
    « Nous avons conclu avec les régions en juin dernier un pacte des financeurs au terme duquel l'État et les régions se partagent à parité les concours publics. »
  • 1:05:00Edgar GrospironFait
    « Ces jeux doivent être un laboratoire qui démontre qu'on est capable de mettre l'économie au service de l'environnement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Tir Linette, son directeur général. Nous avons également le plaisir d'accueillir monsieur Pierre-Antoine Molina, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques, le DJOP et délégué intermissal aux grands événements sportifs. Je vous remercie tout d'abord messieurs au nom de mes collègues pour votre présence.

La date retenue pour votre audition devait initialement nous permettre d'échanger avec vous la semaine avant l'examen en commission du projet de loi relatif à l'organisation des GOP 2030. Mais l'ordre du jour parlementaire s'apparente souvent à une épreuve de skit boss et le calendrier s'étant accéléré, nous vous recevons alors que nous avons débuté hier soir l'examen de ce texte. Ce léger glissement parfaitement maîtrisé néanmoins, je vous rassure, n'enlève rien à l'intérêt de nos échanges aujourd'hui.

Au contraire, échanges qui nous permettront de remettre certains enjeux en perspective et d'éclairer utilement nos débats avant l'examen du projet de loi en séance publique la semaine prochaine, lundi à 21h30 précisément. Sans plus attendre pour que l'on puisse rentrer dans le vif du sujet, je vous cède la parole. Nous commencerons par 10 minutes pour monsieur Group Piron et Linette pour le pour le cojop et ensuite monsieur Molina pour une durée de de 10 minutes également.

Monsieur Group Piron, merci beaucoup monsieur le président, monsieur le délégué interministériel aux Jeux Olympiques, mesdames et messieurs les rapporteurs, mesdames et messieurs les députés, tout d'abord, permettez-moi de commencer en vous disant à quel point nous sommes heureux d'être là avec Cyril Linette, présent pour représenter le Cojop aujourd'hui. Nous sommes ravis à à plusieurs titres. Déjà, c'est toujours un honneur pour nous de pouvoir présenter, défendre et convaincre que notre projet mérite le soutien le plus large possible.

Un projet issu d'une volonté forte de deux régions, la région sud et la régionne Renalpe avant d'être soutenu par le mouvement sportif et par l'État. Nous nous inscrivons pleinement dans le sillon qui a été tracé pour faire de cette idée une réalité opérationnelle, sportive et bien entendu festive. Ensuite, nous sommes ravis parce que depuis ma prise de fonction, nous attendons ce moment de l'examen du projet de loi olympique avec beaucoup d'impatience.

Il est, comme vous le savez, central à la bonne réussite, à la sécurisation même de la livraison de notre de notre grand projet. Et je tiens d'ailleurs à ce titre à remercier madame la ministre et monsieur le délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques d'avoir œuvré sans relâche pour inscrire ce texte dans un ordre du jour que je sais très dense et vous l'avez rappelé monsieur le président. Cette audition si elle porte sur le projet de loi et nous sommes ici pour répondre à toutes vos questions doit aussi nous permettre de vous présenter notre mission, cet incroyable défi, cet incroyable honneur de concevoir et de délivrer des jeux spectaculaires, festifs et populaires.

C'est une chance d'accueillir à nouveau les jeux juste après ceux de Paris 2024 et pour la 4e fois en hiver pour rallumer la flamme chez les Français et poursuivre l'histoire. Je pense que nous devons mesurer l'immense honneur pour notre pays d'accueillir ces Jeux Olympiques et paralympiques en deux fois deux fois en seulement 6 ans. C'est un défi exceptionnel à la hauteur de notre pays et de notre territoire faire des jeux à la fois ambitieux et sobres pour aider à péréniser les jeux d'hivers qui manifient notre montagne en la préservant.

Nous avons trois grands objectifs pour ces Jeux Olympiques et paralympiques. Organiser des jeux à sensation, organiser des jeux du partage et organiser des jeux dans un esprit pionnier. Et c'est aussi une responsabilité, celle de préfigurer la montagne de 2050 pour que dans 20 ans, la montagne soit toujours le même espace de contemplation, de plaisir, de sensation mais aussi d'opportunités économiques.

C'est ça la magie du sport. C'est ça la magie de l'Olympisme que de pouvoir entraîner tout le monde dans un projet ambitieux qui rend la vie meilleure. Cette vision, cette ambition, nous devons lui donner corps et lui donner vie à travers la structuration rapide et efficace du Cojop.

Aujourd'hui, nous avançons à grand pas avec un cojop pleinement en ordre de marche pour concevoir et délivrer les jeux dans un peu plus de 4 ans. Vous l'avez compris, nous sommes tous au cojop animés par une ambition commune que ces jeux bénéficient à tout notre territoire. Nous voulons embarquer, associer tous les acteurs, toutes les forces de notre pays à ce projet.

Et dans ce cadre, vous avez un rôle important à jouer. Vous êtes la représentation du peuple et vous allez également nous donner les outils pour avancer avec le PLF et bien sûr avec la loi olympique. Donc merci, merci à toutes et tous pour votre présence et votre attention.

On compte sur vous et soyez certains que vous pouvez compter sur nous. Je cède la parole à Cyril Linette pour vous présenter les avancées de la structuration. de notre organisation, le comité d'organisation aux Jeux Olympiques et paralympiques des Alpes Françaises 2030.

Ah voilà. Bonjour à tous. Merci monsieur le président, messieurs les présidents, monsieur le le délégué interministériel, mesdames messieurs les rapporteurs et mesdames messieurs les députés. dans la foulée des des propos du président Edgar Groupiron et sans entrer dans les détails ni évidemment dévoyer l'ensemble des questions que vous allez souhaiter nous nous poser, permettez-moi peut-être un rapide point d'étape sur la structuration du Cojop pour que vous compreniez où on en est, ce que ça représente aujourd'hui dans la lignée de ce qu'gar a présenté.

Nous sommes installés à Lyon, important de le dire, le siège du Cojop est à Lyon. C'est un projet, on va en parler, qui recouvre deux régions, quatre départements de nombreux territoires. Lyon était la ville la plus proche en terme de praticité pour pouvoir adresser les différents sujets que nous avons.

Lyon n'est pas sur la carte des sites, mais c'est là que nous avons choisi de nous installer avec Edgar. Al française a désormais un comité de direction quasiment au complet. Alors ça peut vous paraître la moindre des choses mais en fait c'est un dossier qui finalement même si vous en entendez parler depuis Paris 2024 a surtout décoller en ce début d'année avec la nomination d'Edgar Gopiron donc au mois de de juillet au mois de février.

Moi, je suis arrivé en avril, donc on a quelques mois simplement derrière nous, mais on a depuis quelques jours un comité de direction au complet et pleinement opérationnel. Un codire quasiment paritaire, c'était un élément important, un codire équilibré entre des anciens de Paris 2024 parce que évidemment que la la transmission de savoir de Paris 2024 est très importante. Des acteurs initiaux de la candidature portés par les les régions ou le mouvement sportif et puis des gens un peu nouveaux. qui avait envie d'entrer dans ce monde fascinant euh du des Jeux Olympiques et et paralympiques.

Nous sommes très fiers de cette équipe qui, je pense, est de très bonne qualité, très responsable et de très grandes compétences. Alors cette phase de structuration n'est pas la plus médiatique, forcément la plus intéressante pour les observateurs, mais elle est clé parce que c'est ce qui nous permet, je pense, d'adresser pour la première fois depuis quelques jours l'ensemble des questions. Ça veut pas dire qu'on peut y répondre parfaitement jusqu'au bout, mais on a en tout cas un scope qui nous permet de se rapprocher, voilà, du bon niveau au niveau des des interlocuteurs.

On est 48 salariés à ce stade. D'ici la fin de l'année, on sera une bonne cinquantaine. On a une quinzaine de salariés qui vont arriver en en janvier et puis les effectifs vont bien sûr monter peu à peu progressivement avec une montée en charge raisonnable à la fois budgétairement mais aussi pour pouvoir délivrer ces événements.

On sera 180 sans doute un peu moins autour de 160 fin 2026 et puis ça va s'accélérer. Il y aura une très grosse accélération les derniers mois avec des des gens très opérationnels qui vont nous rejoindre mais la montée en charge des effectifs va se faire de manière raisonnable. bien sûr des effectifs, c'est aussi des emplois et on essaie au maximum de privilégier bien sûr les compétences mais aussi de plus en plus le local parce que ça fait partie des éléments qui nous semblent importants.

Ce recrutement ne se fait pas sans un contrôle et une collaboration étroite avec nos différentes instances. Nous ne sommes pas tout seuls. L'ensemble du codire a été validé par notre bureau exécutif qui est composé des deux régions hautes du mouvement sportif, le CNOSF et le CPSF pour les paralympiques, de l'État avec le ministère des sports, de la jeunesse et de la vie associative et notre DJOP, ainsi que la présence de Michel Barnier qui est vous le savez présent depuis le début dans la candidature.

L'enceforme de ce bureau a validé, comme il valide les grandes orientations stratégiques, a valider les recrutements des principaux directeurs. Nous avons également une assemblée générale et un conseil d'administration composé en particulier, c'est très important, de l'ensemble des territoires hautes et donc de nombreux élus concernés par la carte olympique. On s'est également structuré en lançant différents comités de contrôle de nos actions. important encore une fois comme je le disais on n'est pas seul et on est très bien entouré avec des comités à la fois bienveillants mais également exigeants et qui s'assure de la bonne conduite du mouvement.

Notre comité d'audit c'est très important parce que les enjeux budgétaires seront présents tout au long de ce projet est présidé par l'ancien député Michel Bouvard. Le comité des rémunérations et je sais que pour la représentation nationale, c'est forcément un sujet sensible, on en est très conscient et présidé par l'ancien patron de Canal Plus, Bertrand Me avec un mix de de représentants d'entreprises privées et de représentants évidemment de l'administration et du public. Notre comité d'éthique qui se réunit d'ailleurs ce soir est présidé par l'ancien procureur François Molins.

Le comité des territoires a également été lancé tout récemment au mois de au mois de novembre parce que on a besoin d'embarquer évidemment les territoires qui seront concernés par ces Jeux Olympiques et paralympiques et d'ailleurs par les autres territoires pour les autres territoires également. Il est coprésidé par Renault Pffer du côté de la région Auern Ronalpe et par Elian Bary représentant des hautes Alpes du côté de la région sud. Une commission des athlètes a également été formée.

C'était important pour le comité international olympique, c'est important pour Edgar. Le sport doit être central. Ça avait très bien fonctionné pour Paris 2024.

Donc des athlètes, anciens athlètes ou athlètes en activité vont aussi participer à la gouvernance de notre organisation. Et nous allons créer un dernier comité, le comité de l'environnement qui est important aussi lors du premier trimestre 2026. Voilà, ces organismes de contrôle dont vous faites partie euh dans en tant que que pour la plupart d'entre eux, en tant que que membres euh de la de la représentation nationale sont évidemment essentiels pour nous.

On a avancé comme l'a dit Edgar avec quatre grandes priorités stratégiques. D'abord, on a réussi à adopter un budget pluriannuel. le premier budget pluriannuel donc qui va jusqu'à la fin jusqu'à mars 2030 fin des jeux paralympiques.

Budget voté à l'unanimité par nos instances, notre bureau exécutif et notre conseil d'administration et budget qui respectent les engagements de candidature. On a réussi à cranter un schéma préférentiel des sites entérinés par nos instances. Il y a encore quelques sujets qui sont en discussion.

On y viendra sans doute durant cette matinée, mais on a une vue quand même aujourd'hui assez précise de qui accueillera les épreuves olympiques et paralympique. On essaie d'être au niveau normal de structuration d'un cojop lorsque dans quelques semaines les présidents des deux régions récupéreront le drapeau olympique lors des deux cérémonies de clôture olympique et paralympique et que ce sera notre tour de jouer donc à la sortie de Milan Cortinage. Je dis on essae parce queencore une fois d'un point de vue opérationnel les choses avaient un petit peu tardé à décoller.

On a aujourd'hui de bonnes raisons de penser qu'on sera tout à fait au niveau et puis il nous faut bien sûr ce cadre législatif nécessaire à l'organisation des des JOP. Cela dépend davantage de vous bien entendu. Ce projet de loi est très précieux pour nous.

Le projet de loi olympique est très précieux pour nous Cojop et pour la Solidéo pour nous Cojop parce qu'il permet de respecter les stipulations du contrat haute donc nous permet d'organiser les événements parce que l'article 3 nous permet de sécuriser le modèle économique spécifique je pense qu'on le développera tout à l'heure de l'organisation de ces jeux olympiques et paralympiques tant en manère en matière de marketing olympique parce qu'il y a des partenaires nationaux des partenaires internationaux et de publicité ou encore pour pouvoir lutter contre nos responsie de notre champ de responsabilité notamment le dopage. Mais il est aussi très important pour nous au titre de la solideo parce que tout ce qui permettra à la Solidéo de construire ce dont on a besoin en dur le plus de manière la plus efficace et la plus sécurisée possible nous permettra de ne pas nous doter de structures temporaires. Et les structures temporaires, même si bien sûr il y en aura, ce sont des coûts, c'est d'une absence d'héritage et c'est ce qu'il faut qu'on arrive à éviter au maximum.

Donc, on a besoin évidemment que tout ce qui va être établi pour les Jeux Olympiques et Paralympiques puisse faire du sens et servir à l'avenir, au territoire concerné. Voilà, de mon côté, je laisse la parole à Pierre-Antoine Molina, notre délégué interministériel. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, je voudrais dire après Edgar et Cyril combien je suis heureux de pouvoir aujourd'hui m'expliquer devant vous et rendre compte de l'avancée de ce projet et vous donner toutes les précisions que vous pourriez souhaiter obtenir.

En effet, comme le président du Cojop vient de l'indiquer, le projet des Alpes françaises 2030 est né dans les territoires et a été porté par les deux régions Auvernonalpe et Provenceal Côte d'Azur. Il est conduit par le mouvement sportif mais l'État et le gouvernement depuis le début l'accompagne que ce soit à travers le soutien apporté à la candidature dès l'automne 2023, les premières lettres de garantie en 2024 et puis désormais à travers l'action que que je coordonne. En effet, le fait que le CO est confié à la France à nouveau en juillet 2024, l'organisation de cette olympiade, c'est un signe de grande confiance du CO mais c'est aussi pour nous un grand défi, un signe de confiance dans la qualité de nos infrastructures et le fait que nous disposions dans l'Accalpin d'un grand nombre d'infrastructures opérationnelles minimise le nombre de nouvelles infrastructures que nous aurons à construire pour ces jeux, ce qui est important sur le plan notamment financier et environnemental.

Euh c'est aussi la confiance dans la qualité de nos sites. Euh c'est aussi la confiance dans la qualité de notre savoir-faire démontré à l'occasion de Paris 2024 notamment et en s'appuyant sur le succès de Paris 2024 et sur ce tout ce que Paris 2024 a apporté à notre pays au plan matériel et immatériel. Mais c'est aussi un défi, un défi exigeant parce que d'abord nous avons peu de temps, inhabituellement peu de temps.

Et ensuite, il serait éroné de croire qu'il nous suffirait de dupliquer les recettes qui ont fait le succès de Paris 2024 pour garantir notre succès. Nous devons nous adapter à un contexte sportif et territorial fondamentalement différent et à en tirer toutes les conséquences. Donc pour relever ce défi, l'État s'est organisé en mettant en place dès octobre 2024 la délégation interministérielle au jeux Olympique et et paralympique dont vous en ressuscitant en quelque sorte la délégation interministré aux Jeux Olympiques et paralympiques puisqu'elle existait euh pour Paris 2024 sous la houlette de Jean Castex puis Michel Cadeau et et en lui confiant cette mission euh pour les Alpes 2030.

Cette mission, c'est de coordonner les services de l'État, faire en sorte que l'ensemble des ministères intéressés sous la houlette du premier ministre et de la ministre des sports qui s'est exprimé hier devant vous, coordonner les différents ministères dont beaucoup sont impliqués dans la préparation de ces jeux, qu'il s'agisse des comptes publics, de l'intérieur, du logement, de la transition écologique ou des transports ou de bien d'autres encore, mais aussi d'assurer les relations entre ces administrations et les autres opérateurs publics et privés qui concourent à l'organisation de ces jeux. Il y a notamment les opérateurs de l'État, les services déconcentrés de l'État. La réalité territoriale de ces jeux fait que les préfets de département vont jouer un rôle fondamental dans leur organisation.

Euh mais aussi et d'abord nos partenaires qui sont les organisateurs, le comité d'organisation euh et je suis heureux de de de faire cette audition à ses côtés et puis l'établissement public Solidéo qui va être chargé de livrer les ouvrages olympiques. Telle est la la mission de la Dijop et elle se déploie à travers l'exercice des responsabilités qui sont celles de l'État dans l'organisation de ces jeux. Dans ces responsabilités, je dois d'abord citer la nécessité de mettre en place le cadre juridique législatif et réglementaire, le cadre juridique pour l'organisation de ces jeux.

La clé de voute de ce cadre juridique, c'est le projet de loi dont vous êtes saisi qui a quatre objectifs principaux. Le premier, c'est de créer donc les conditions juridiques de l'organisation de ces jeux, de l'organisation des compétitions, le fait de désigner le comité d'organisation comme organisateur de compétition dans notre pays. Puisque vous savez, le code du sport prévoit que normalement une compétition dans notre pays, il faut que ce soit organisé par les fédérations nationales et autorisé par elles.

Là, le projet de loi confère cette qualité au comité d'organisation. Ce n'est qu'un un exemple. créer les conditions juridiques d'organisation des compétitions, prévoir les contrôles adéquats pour que ces jeux se déroulent dans des bonnes conditions de conformité.

Cyril Linette a décrit précisément les contrôles internes mis en place par le COJ. Il y a aussi dans le projet de loi des contrôles externes qui sont prévus sur l'organisation de ces jeux, que ce soit celui de la Cour des comptes, de l'Agence française euh anti cororruption, mais aussi et au premier rang parlement puisque euh il y a euh dans le projet de loi un article qui prévoit le contrôle du parlement sur un certain nombre d'aspects du du comité d'organisation, les rémunérations, le comité d'éthique. C'est un sujet dont dont vous débattez après que le Sénat en en a débattu.

Euh donc les contrôles, troisièmement, et c'est le cœur du projet de loi, les simplifications procédurales qui doivent nous permettre euh notamment d'élaborer les équipements, de mettre en place les structures nécessaires au jeu dans des temps euh limités, dans des temps contraints. Donc, les simplifications procédurales sur les procédures d'urbanisme, sur l'utilisation du domaine public, sur le recours à la commande publique notamment. euh simplification procédurale qui, je le soulligne, ne déroge pas aux obligations de fonds qui s'appliquent en matière d'urbanisme, de patrimoine ou d'environnement.

Et puis enfin euh quatrièmement, le 4e objet de ce projet de loi, c'est de tirer un certain nombre de leçons de l'expérience de Paris 2024 dans le domaine de la sécurité pour prolonger l'assainissement et le la dépollution de la scène ou pour sécuriser un certain nombre d'actes juridiques pris outremè pour l'organisation de ces jeux. Voilà euh le cœur de ce projet de loi. On pourra y revenir en détail euh au gré de vos questions, mais je voudrais dire que ce n'est qu'un élément du paysage juridique.

Il y a aussi un certain nombre d'actes réglementaires que nous devons prendre pour assurer ces jeux. Vous avez peut-être noté le décret euh de euh qui euh en novembre dernier est intervenu pour confier le contentieux des opérations olympiques en premier et dernière soir à la Cour administrative d'appel de Marseille de la même manière que cela avait été le cas pour la Cour administrative d'appel de Paris pour les Jeux de Paris 2024. Donc créer le cadre juridique et réglementaire de de ces jeux.

L'État et le gouvernement assument également le responsabilité financière et budgétaire à l'égard de ces jeux. Euh nous avons conclu avec les régions en juin dernier un pacte des financeurs au terme duquel l'État et les régions se partagent à parité les concours publics nécessaires à leur niveau, tantot que pour la Solidéo. Il faut rappeler à cet égard que euh le COJO qui adopté son budget le 20 octobre est financé à plus des 3/4 par des ressources privées.

Néanmoins, il y a un certain nombre de ressources publiques et nous devons veiller à leur bon emploi. C'est l'objet de ce pack des financeurs et qui fait en sorte que ce principe de parité s'exerce tout au long du projet jusqu'à son terme, d'où le l'article relatif à la garantie conjointe du résultat du Cojop que vous avez pu adopter hier soir. Donc l'État joue son rôle en matière de responsabilité financière et budgétaire.

Le projet de loi de finance dont vous êtes saisi prévoit en outre l'attribution de la garantie de de l'État et l'attribution des crédits, que ce soit pour le COJO, l'ensemble des engagements budgétaires de l'État ou pour la Solidéo pour réaliser les équipements. Et puis enfin, j'en terminerai par là, des Jeux Olympiques pour les Alpes 2030 comme pour Paris 2024, c'est l'occasion d'accélérer et d'optimiser la mise en œuvre d'un certain nombre de politiques publiques dans l'intérêt général. C'est tout l'objet de la politique dite d'héritage.

Euh l'État élabore un plan héritage. Le le l'élaboration de ce plan héritage a été lancé en au comité interministériel sur les Jeux Olympiques et paralympiques de juin euh à Briançon. Euh il s'organise autour de quatre axes.

Premier axe, les jeux, c'est d'abord un projet sportif. Il nous faut favoriser les performances de nos athlètes, mais aussi développer la pratique sportive. Nous voulons qu'il y ait encore 3 millions de pratiquants euh en plus. d'ici 2030.

Et puis nous voulons aussi à l'occasion de ces jeux faire en sorte que se développe dans les meilleures conditions un certain nombre de pratiques comme les pratiques dites outdoor en bon français et il nous semble que ces jeux sont l'occasion de le faire. Deuxème axe, l'adaptation de la montagne et la transition écologique. Edgar et les parties prenantes de ces jeux ont l'habitude de dire que ces jeux doivent nous permettre de dessiner la montagne de 2050.

Et euh la ces enjeux de la transition écologique, le gouvernement les aborde notamment à travers l'élaboration de la feuille de route environnementale que nous avons mise en chantier avec les organisateurs et avec les parties prenantes et qui doit nous permettre d'aborder les enjeux majeurs que sont les émissions de gaz à effet de serre à l'occasion de ces jeux, la préservation de la ressource en eau, la préservation de la biodiversité, la limitation de l'artificialisation et les le la maximisation si vous dire l'économie circulaire à l'occasion de ces jeux. L'ensemble de ces enjeux sont traités dans le cadre de la feuille de route qui est en cours d'élaboration et qui doit déboucher au tournant du 1er et du 2e trimestre 2026 pour indiquer comment nous entendons aborder ces enjeux à l'occasion de ces jeux. L'autre aspect de la transition écologique qui est fortement mobilisée à l'occasion de l'organisation de ces jeux, c'est le développement des mobilités décarbonées qu'il s'agisse du développement de la desserte ferroviaire, des ascenseurs valéens, de la réalisation d'un certain nombre de pôles d'échange multimodo.

Ces enjeux de mobilité sont au cœur des préoccupations liées à l'organisation de ces jeux. Enfin, nous voulons organiser des jeux pour tous. Qu'est-ce que cela veut dire ?

En premier lieu, je tiens à le dire ici, la charte le comité de la charte sociale a présenté le 26 novembre dernier le bilan de son action pour Paris 2024. Euh le comité de la Charte sociale de Paris 2024 et son comité ont joué un rôle majeur dans la réussite de ces jeux euh en permettant au terme de discussion parfois exigeante mais c'est normal de diminuer la confl la conflictualité sociale de faire en sorte que les règles de santé de sécurité au travail soient respectées de façon à ce que l'accidentologie soit au plus bas de garantir la bonne application de la législation du travail et tout cela a contribué à la réussite de Paris 2024 et l'ensemble des organisations syndicales et patronales ont signé le 26 novembre dernier la charte sociale des Jeux Olympiques Alp française 2030. Donc nous voulons réutiliser cette méthode de façon à faire en sorte que à la fois ces éléments soient respectés, que les clauses sociales soient mises en œuvre dans les marchés publics tant du COJ que de la Solidéo pour que les commandes de ces jeux participent à des logiques d'insertion de maximisation de l'emploi local. la charte sociale, le développement d'une feuille de route en matière d'accessibilité pour améliorer l'accessibilité des stations de sport d'hiver, euh les transports en montagne ou même les espaces naturels aux personnes en situation de handicap et puis faire en sorte que l'on développe aussi un certain nombre d'outils pour améliorer l'accès au sport d'hiver et à la montagne l'hiver à des publics qui pour des raisons territoriales ou sociales en sont aujourd'hui éloignés.

Voilà l'ensemble des ambitions que nous poursuivons à travers l'élaboration de ce plan héritage et le la mention que j'en fais aujourd'hui est destinée à vous montrer qu'au-delà du travail législatif et réglementaire, l'État met en œuvre ses politiques publiques de façon à ce que c'est à pouvoir tirer le meilleur partie de ces jeux dans l'intérêt général. Merci beaucoup. Merci beaucoup messieurs.

Nous allons passer maintenant aux interventions des orateurs de groupe pour une durée de 2 minutes en commençant par le Rassemblement national. Madame Tiffanie Joncour. Merci monsieur le président.

Messieurs, en tant que député de la 13e circonscription du Rô, je veux porter la voix de ces territoires qui ne seront pas directement hautes des épreuves mais qui entendent pleinement participer à l'aventure des Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver 2030. Comment entendez-vous associé à l'Organisation des jeux, les territoires qui ne sont pas au cœur des sites de compétition, en particulier le département du Rô et de la métropole de Lyon ? Concrètement, envisagez-vous d'y localiser des sites d'entraînement, des camps de base pour les délégations, des fans zone ou encore des événements culturels et éducatifs liés au jeux, par exemple autour de l'Olympisme à l'école ou de la pratique sportive pour les personnes en situation de handicap ?

Comment garantissez-vous que les retombées économiques, les sportifs et les populaires ne se concentreront pas uniquement dans les territoires immédiatement concernés ? Comment associer les infrastructures sportives et le réseau associatif qui pourrai servir de relais pour diffuser la dynamique des jeux bien au-delà des seules stations alpines ? Ma deuxième question porte sur les finances et les retombées.

Au regard des expériences passées de grands événements sportifs, quels engagements précis pouvez-vous prendre devant la représentation nationale en matière de maîtrise des coûts, de transparence budgétaire et de limitation de recours à l'argent public ? Pouvez-vous détailler la répartition prévisionnelle des financements entre l'État, les collectivités, le comité d'organisation et les partenaires privés ? Enfin, quels indicateur pouvez-vous mettre en place pour vérifier que chaque euro investi génère des retombées économiques et sociales durables, y compris pour des territoires qui ne seront pas au cœur des sites de compétition, mais qui contribueront eux aussi à la réussite de ces jeux.

Je vous remercie. Merci chers collègues. Pour le groupe ensemble pour la République, madame Catherine Ibled.

Merci beaucoup. Alors, au nom de mon groupe EPR, je tiens d'abord tout d'abord à vous remercier hein d'avoir accepté d'être venu à cette audition. Alors, ce projet de loi relatif est l'affirmation d'une ambition nationale à la fois prolongée, hein, l'héritage des de Paris 2024, vous en parliez tout à l'heure, sur le plan sportif et social, mais aussi sur le plan de la transition écologique et des infrastructures.

C'est également donné aux Alpes françaises l'occasion d'incarner une France qui s'est organisée, protégé, accueillir et innover. Ce texte capitalise sur ce que notre pays a su réussir. Des jeux maîtrisés, exemplaires, transparents.

La quasi unanimité d'ailleurs obtenue au Sénat en témoigne au-delà des appartences partisanes, il y a dans notre pays une vraie volonté partagée de faire de 2030 un succès collectif. C'est également un texte qui tire les leçons de Paris 2024 et nous les transformons en garanties démocratiques et financière solide. C'est un texte d'efficacité territoriale avec des procédures d'urbanisme simplifié.

Alors, si le cadre posé par ce projet de loi est robuste et ambitieux, il appelle naturellement un certain nombre de vigilances, en particulier en terme de gouvernance avec de récentes tensions, comme en témoigne la démission de la directrice des opérations du Cojop et la suspension de la participation du conseil départemental de Savoie en raison d'un manque de consultation. Alors, parce que ces jeux doivent être une fête nationale et non un fardeau financier à l'heure des finances publiques contraintes, parce que ces jeux se dérouleront dans l'un des territoires les plus sensibles au changement climatique. Nous devons disposer d'assurances concrètes concernant l'impact environnemental.

Et enfin, parce que nos stations de montagne doivent s'engager dans une mutation économique profonde et pérenne et que ces jeux sont une opportunité d'être ce levier, non un simple et fort ponctuel, comment garantir de manière crédible et transparente la stricte maîtrise des coûts sur les finances publiques ? Comment assurer un cadre de gouvernance plus stable entre les acteurs locaux et le Cojop ? Quelles assurances apportez-vous quant à l'impact environnemental réel de l'environnement dans un territoire aussi fragile que le massif alpin ?

Et enfin, comment veillerons-nous à ce que les jeux deviennent un accélérateur de la transition économique et écologique des stations de ski ? Je vous remercie. Merci chers collègues.

Pour le groupe lesfi, monsieur Rodrigo Arenas. Merci monsieur le président. Chers collègues, monsieur le président, monsieur le directeur général, monsieur Groupiron, comme des millions et des millions de français, je vous ai admiré.

Je vous ai admiré défiler sur les boss de ski en en tremblant avec vous afin de d'avoir cette médaille que la France se réclamait. Et parce que je vous ai admiré, je ne vais pas revenir sur la pertinence d'organiser des Jeux Olympiques d'hiver sur des territoires confrontés au changement climatique et donc de moins en moins enneigé dans les Alpes qui se réchauffent deux fois plus vite que la moyenne planétaire et donc sur l'aspect profondément antécologique qu'il représente. Je ne vais pas non plus revenir sur la prolongation de l'expérimentation antidémocratique que représente la vidé que l'association à la cadature du net qualifie de surveillance de masse automatisée d'espace public.

Je résume la situation en rappelant que ces jeux impliquent de vrais reculs environnementaux, des dérives sécuritaires et des dérogations aux droits de l'urbanisme et du travail qui m'apparaissent inadmissible. À l'heure où nous débattons du budget où des coupes drastiques emputent notamment le budget du sport, alors même que nous mettons notre pays au défi de devenir une nation sportive, on nous annonce un budget prévisionnel pour ces jeux qui explosent et on se demande bien pour quel objectif. Est-ce que c'est pour aboutir au même résultat que celui des JOP 2024 pour lequel nous attendons toujours de voir ce fabuleux héritage durable qui devait permettre de rendre accessible le sport à toutes et à tous.

Bref, il y a vraiment de quoi se demander s'il y a un pilote dans cette aventure. Une question que l'on se pose avec d'autant plus d'acuité que l'on vient d'apprendre que la directrice des opérations du Cojop Alpe française 2030 an Murac a exprimé sa volonté de quitter le comité d'organisation. Cette annonce suit-elle du conseil départemental de Savoie qui a décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre sa participation aux réunions de préparation du jour 2030.

Je rappelle que l'un des acteurs clés de cet événement, le département de Savoie donc n'a pas été consulté sur l'opportunité de cette candidature ni sur la carte des sites. Je vous interpelle donc sur l'ambiance qui entoure l'organisation de ces jeux qui ne semble pas être la meilleure possible. D'autant que maintenant allez-vous devoir vous expliquer auprès d'un organe de contrôle onusien sur l'absence de débat public sur les Jeux Olympiques d'hiver de 2030.

Nous ne partageons pas l'optimisme que vous nous faites part qui semblent vous animer et je ne suis malheureusement pas certain du tout que vous disposiez des éléments nécessaires pour nous rassurer mais je ne demande qu'être démenti. Monsieur Groupiron. Merci.

Merci chers collègues pour le groupe socialiste et apparenté monsieur Belker Badad. Merci. Euh merci monsieur le président.

Euh monsieur le président du du Cojo, monsieur le directeur général, monsieur le délégué interministériel, la France se prépare à accueillir de à nouveau les Jeux Olympique et Paralympique d'hiver en 2030 dans un format unique avec deux régions hautes et quatre départements des Ales françaises dans lesquelles se tiendront les épreuves olympiques et paralympiques d'hiver. Euh les 2030 pourront s'appuyer sur l'expertise des territoires qui accueilliront ces jeux qui ont l'habitude de d'organiser de grandes épreuves internationales de sport d'hiver avec un savoir-faire local reconnu mais également sur l'expérience acquise durant les jeux de Paris 2024 notamment dans la relation état cojo avec la Dijop et la solidé des haut dans le rôle majeur de coordinateur de du travail des acteurs concernés et même pour vous hein en tant qu'organisateur euh c'est vraiment au pas de course que vous allez les organiser. des jeux dans les jeux en fait hein finalement pour pour vous et les défis sont colossaux, vous les avez indiqué tout à l'heure et ça nécessite d'être exemplaire dans l'organisation des jeux sur les enjeux soulevés par celle-ci en matière environnementale, transition écologique, sécurité, soustenabilité financière de l'organisation et le plan d'urbanisme aménagement du territoire qui accompagneront la plantation de de ces de ces épreuves.

Ils seront réussis au-delà de l'aspect purement sportif s'ils tiennent leurs promesses en matière de responsabilité sociétale environnementale, ils tiendront leurs promesses s'il laissent un véritable héritage véritable héritage durable au niveau local et au niveau national. Euh je voudrais vous poser deux questions, l'une euh à monsieur le délégué euh euh à monsieur le délégué interminestériel sur le détail euh de ce plan euh héritage. Je reste un petit peu sur euh sur ma fin et et monsieur le président du CJO, la soutenabilité financière de l'événement est un enjeu majeur.

Le concours de financier de l'État des collectivités doit se limiter à ce qui est prévu. Le Cojot a lancé le COJP a lancé les discussions avec les futurs partenaires il y a un mois. Pouvez-vous nous apporter des précisions sur l'état de ces discussions et rappeler le financement espéré de ces euh partenariats ?

Merci. Merci chers collègues pour le groupe droite républicaine, madame Frédéric Meier. Merci beaucoup monsieur le président.

Messieurs, pour ces Jeux Olympiques, je ne peux que vous souhaiter de la neige, du soleil et des athlètes présents sur tous les sites et bien sûr beaucoup de médailles pour la France. Il est vrai, monsieur Riron, que vous semblez très fier de votre mission. Sachant selon vos propos que l'idée c'est de leur en mettre plein la vue.

Mais n'oubliez pas qu'il vous faudra maîtriser un budget le et le respecter. Mais enfin, chaque chose en son temps. Je souhaitais aborder avec vous la question des sites.

Alors que la non sélection de Valdizer avait suscité de nombreuses critiques, il semblerait que la ville soit finalement fortement pressentie. Vous aimeriez intégrer la station à la carte des sites, mais des interrogations demeurent. en raison des contraintes budgétaires.

De plus, le conseil départemental de Savoie vous averti qu'il avait décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre sa participation aux réunions de préparation. En effet, il vous reproche entre autres de ne pas l'avoir consulté pour la carte des sites. Il est vrai qu'il est un peu étrange de demander au département de prendre des engagements sans aucune visibilité sur la maquette financière.

Je souhaitais savoir ce qu'il en était de la décision de Valder et si vous aviez une date limite pour finaliser l'ensemble des sites concernant les bénévoles notamment grâce à qui les jeux de Paris ont été un franc succès. Le recrutement des volontaires concernera-t-il uniquement la région Ronalpe ou sera-t-il ouvert à l'ensemble des volontaires au niveau national voire aux étrangers ? Enfin, envisagez-vous de permettre une mobilisation plus large des territoires en permettant à des stations non retenues d'être des centre de préparation au jeu ?

Je vous remercie. Merci chers collègues pour le groupe écologiste et social, monsieur Jean-Claudre. C'est bon.

Merci monsieur le président. Messieurs, merci pour votre présentation à grand renfort d'adjectifs qui marque un enthousiasme que nous modérons un tout petit peu. Nous avons l'occasion de vous interroger sur les JOP 2030 et d'engager enfin un dialogue.

Nous aurions souhaité disposer davantage de temps pour ce débat car un projet de cette ampleur mérite que nous puissions approfondir ensemble les nombreuses questions qu'il soulèvent une fois les motifs de réjouissance légitimement exprimés. Or, pour mener ce dialogue de façon constructive, nous avons besoin d'éléments concrets. Pour l'instant, nous ne comptons aucune consultation du public, même si hier soir, madame la ministre nous a dit que c'était imminent.

Et déplorons un manque criant d'information notamment sur les impacts environnementaux et les risques financiers des jeux d'hiver 2030. La feuille de route environnementale promise par le gouvernement manque toujours à l'appel et encore une fois nous devons faire confiance et et débattre d'un projet avec une visibilité amoindrie. Nous n'avons pas non plus de détails sur le projet en terme de réhabilitation des structures et des ouvrages là précisément où nous avons de fortes craintes environnementales et financières.

Peut-être profiterez-vous de cette audition pour nous apporter plus d'éléments. Je l'ai dit hier à la ministre, mes collègues l'ont répété dans d'autres commissions et je vous le redis aujourd'hui puisque vous êtes les organisateurs, nous voulons des jeux en cohérence avec les défis climatiques, des jeux transparents, des jeux populaires en accord avec la volonté des habitants, pas avec celle des grandes entreprises ou liées au bon vouloir du tout-puissant CO. Pour conclure, je citerai la convention citoyenne olympique.

Les JOP ne doivent pas être imposés. Ils doivent être coconstruits dans la transparence, la participation et le respect des limites écologiques. Jusqu'ici, ne serait-ce que pour la démarche de candidature, je parlais hier soir de malaise démocratique.

Alors messieurs, pouvez-vous prendre des engagements fermes sur la transparence financière, sur la protection environnementale et sur l'héritage dont bénéficieront, je l'espère, les habitants des territoires concernés mais aussi le plus grand nombre. Je vous remercie. Merci chers collègues pour le groupe démocrate madame Géraldine Bagier.

Merci monsieur le président. Permettez-moi d'abord de souhaiter à tous la bienvenue au sein de notre commission. Monsieur le président du Cojob, j'auraiis un mot personnel.

Je conserve des souvenirs émus de vos exploits sportifs au jeux d'hivers d'Albertville. J'ignorais que par le plus grand des hasards, je retrouverai un jour au sein de cette assemblée le héros de mes 12 ans. C'est dire si les Jeux Olympique marque nos mémoires et emporte l'adhésion d'une nation toute entière autour de ses idéaux et de sa devise inspirante Kittyus, Altius, fortius.

Pour une fois que je peux faire un peu de latin, j'en profite. Les jeux sont des rendez-vous essentiels pour promouvoir le dépassement de soi, la cohésion, mais aussi la paix à travers l'héritage de la trêve sacrée qu'elle soit réelle ou vivement souhaitée à l'échelle du monde. Sur les Jeux Olympiques et Paralympiques Alp 2030 à venir, j'auraiis plusieurs questions.

Aurez-vous la même ambition de marquer les mémoires par l'innovation, la beauté des images que constituèrent la cérémonie d'ouverture d'Albertville ou celle de Paris 2024 ? Tout ça évidemment dans le respect des contraintes budgétaires. Les jeux par ailleurs sont un grand terrain de chasse hélas pour les délinquants du numérique.

Quelle adaptation aux nouvelles cyberattaques chaque jour renouvelé et dans contexte international angoissant que l'on connaît. Et enfin, après l'opération terre de jeu 2024 qui fut un énorme succès, comment mobiliser embarquer l'ensemble des territoires, y compris maritimes, ruraux comme le mien dans ces jeux d'hiver quandombres de Français ne sont pas du tout familiers de ces sports. Je vous remercie.

Merci chers collègues pour le groupe Horizon et indépendant, monsieur Philippe FA. Merci monsieur le président, monsieur le président du Cojop, monsieur le directeur, monsieur le délégué interministériel, je tiens tout d'abord à saluer le travail mené par le comité d'organisation et les langues que vous insufflez autour des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030. Cette perspective représente une chance immense pour notre pays à condition de le penser avec lucidité, ambition et responsabilité.

Je voudrais insister sur trois enjeux majeurs. Le premier concerne la valorisation des équipements existants. Les territoires alpins disposent déjà d'infrastructures solides hérité de décennies d'engagement sportif.

Il nous revient de les moderniser, de les adapter aux exigences contemporaines et de garantir leur sobriété plutôt que de multiplier les constructions nouvelles qui une fois les jeux passés pourraient perdre leur utilité. Ce choix est un impératif environnemental mais également un devoir de bonne gestion. Le deuxième enjeu est celui de la préparation de nos jeunes athlètes.

Les jeux doivent être plus qu'une vitrine. Ils doivent devenir un moteur. Un moteur pour renforcer la détection, structurer les filières d'entraînement, soutenir les clubs, les poiles d'espoir et offrir à nos jeunes sportifs les meilleures conditions pour concourir au plus haut niveau.

Cet effort doit commencer dès maintenant et se poursuivre après 2030. Enfin, il y a la question de l'héritage. Un héritage matériel bien sûr avec des équipements rénovés, accessibles et utiles aux habitants comme aux pratiquants, mais aussi un héritage immatériel, celui d'une dynamique territoriale renouvelée, d'une attractivité renforcée, d'une jeunesse encouragée et s'engagée dans le sport et d'un pays rassemblé autour d'un événement fédérateur.

Cet héritage doit être concret, mesurable et partagé pour que les jeux profitent réellement à celles et ceux qui vivent et font vivre nos montagnes. Monsieur le président du COJOP, nous somons attentifs à ce que cette organisation serve pleinement l'intérêt national et laisse une empreinte durable fidèle aux valeurs de l'Olympisme. Ainsi, comment comptez-vous valoriser les équipements existants et anticipez-vous les alternatives en cas de manque de neige ?

Quelle place accordez-vous à nos athlètes français dans le cadre de vos travaux afin qu'ils puissent exceller lors de l'événement ? Et enfin, en anticipant un peu, quelle trace durable voulez-vous laisser après ces jeux ? Je vous remercie.

Merci chers collègues. Pour le groupe Luote, monsieur Joël Bruno. Merci monsieur président, messieurs, ben merci de votre présence ce matin et puis bravo pour l'enthousiasme que vous dégagez les uns et les autres dans cette perspective des Jeux Olympiques 2030.

Bon, alors cela dit, monsieur Gruppiron, vous avez été habitué à passer les bosses, donc vous devriez normalement sortir à peu près indemme de cette audition devant notre commission. Alors le parmi les ingrédients du succès des Jeux Olympiques, il y a évidemment ce qu'il en reste après euh tous les tout ça a été dit par un certain nombre de collègues, tout ce qui concerne l'héritage qu'il s'agisse bien sûr de d'équipements structurants qui peuvent rester voire d'infrastructure. On l'a vu par exemple pour les jeux d'Alberville qui ont pour partie transformé la région, qui ont par exemple l'arrivée du TGV jusqu'à Alberville de mémoire où ou par exemple en matière de fréquentation touristique euh je rappelais hier que par exemple les Jeux Olympiques de Grenoble ont été incontestablement le début de du vaste engouement des Français et des Européens pour ce qu'on appelle couramment les vacances à la neige.

Alors, il y a aussi un autre élément en matière d'héritage sur l'instant pendant les compétitions, c'est évidemment le fait que par exemple les équipes de France aient de bons résultats, ça aide toujours, au succès populaire puisque on s'est bien connu, le succès appelle le succès et et l'autre élément, c'est que cette fréquentation soit aussi extrêmement mixte, partagée et très large. Qu'on n'est pas qu'un public d'initié éventuellement présent à l'occasion des compétitions. Donc ma question est la suivante.

Qu'est-ce que vous avez imaginé et mis en place pour que notamment en matière de billetterie pour que des publics qui sont pas spontanément les plus adeptes de la des spectacles sportifs ? Je pense par exemple aux jeunes générations qui comme notre collège Géraldine Benier pourrait être enthousiasmé par tel ou tel sportif et puis aussi les la population locale, celles et ceux qui effectivement pendant 15 jours vont peut-être subir ici ou là quelques désagréments liés à l'ampleur de d'une manifestation comme les Jeux Olympiques, mais qui faut aussi associer bien sûr. Merci chers collègues.

Nous avons également trois questions individuelles de députés. Donc je propose qu'on puisse les prendre pour avoir une réponse globale à tous les sujets en commençant pour le groupe et lesfi par monsieur Jean-François Coulom. Merci monsieur le président, monsieur Edgar Gruppiron.

Tout d'abord, je voudrais vous présenter cette ce petit opuscule qui est le rapport de la commission d'enquête populaire sur les JOP 2024 dans lesquels nous apprenons sous la direction de Aurélie Trouvé un grand nombre d'informations qui peuvent avoir une grande utilité pour la suite et pour les JIO 2030. Alors vous avez mentionné que ces JIO étaient soutenus par la région. Je voudrais quand même faire un petit rectificatif.

Ils ont été soutenus par les deux présidents de région, monsieur Voquier et mesulier, sans qu'il y ait eu la moindre consultation en interne au sein de la représentation régionale puisque les conseillers régionaux l'ont appris avec la plus grande surprise et n'ont surtout pas eu droit au chapitre, pas plus que les populations qui sont impliquées dans ce choix très impactant pour les territoires et les contributions des différentes collectivités territoriales. Alors, j'en viens justement à cette question. Le budget du Cojop, ce n'est pas le seul budget qui intéresse la la la capacité financière qui va être mobilisé pour CIO puisqu'il existe deux autres éléphants dans la pièce dont le budget de la Solidéo qui représente une sorte de report des coûts sur les collectivités territoriales.

Question une minute. Donc ma question euh, monsieur Groupiron, c'est euh comment comptez-vous convaincre les collectivités territoriales de participer euh à des montants euh très important à la participation de l'organisation de ces jeux ? Merci.

Merci beaucoup pour le groupe droite républicaine, monsieur Éric Liéjon. Merci monsieur le président, monsieur le président du Cojop, monsieur le directeur général, monsieur le délégué interministériel. La France a la chance d'être riche en territoire de montagne.

Même si la liste des sites de compétition est quasiment arrêtée et s'articule autour de quatre pôles de compétition répartis dans deux régions Auverg Ronal et PACA. Ces jeux d'hivers 2030 se doivent de mobiliser l'ensemble de l'écosystème montagnor, y compris les stations qui n'ont pas été retenues comme site officiel de compétition. Je pense ici par exemple à mon territoire du dou largement équipé pour le ski de fond, le biathlon ou le saut à ski avec le tremplin de chaude neuve.

Pouvez-vous préciser comment ces stations qui disposent souvent d'infrastructures opérationnelles pourront contribuer à l'événement ? Envisagez-vous de les utiliser comme site d'entraînement pour les délégations étrangères ou de les associations de les associer pardon à d'autres missions d'accueil et de préparation plus largement. Comment comptez-vous intégrer, valoriser des territoires de montagne voisins aux sites de compétition officiel afin qu'ils participent pleinement à la dynamique des jeux ?

Je vous remercie. Merci chers collègues. Et enfin pour le groupe socialiste apparenté, monsieur Christophe Provença.

Merci monsieur le président, monsieur Gruppiron, monsieur Lin, monsieur Moulin, chers collègues et J 2030 au-delà de la grande fête sportive doit permettre la réalisation d'infrastructures utiles au bien commun et qui sera un héritage concret à la disposition à la disposition de tous. Ma question porte en particulier sur les deux ascenseurs valéensins. Euh quelles fonctions pour les jeux et dans l'avenir vont-ils occuper ?

Vont-ils réellement permettre de limiter l'accès aux stations, aux voitures et au bus ? Et merci de définir le budget prévu et le montage à leur réalisation. Je vous remercie.

Merci à tous pour ces questions. J'en ajouterai deux à titre personnel. Alors, une qui a déjà été évoquée par une de mes collègues, mais est-ce que vous pourriez nous indiquer la date précise à partir de laquelle on pourrait espérer connaître la carte de l'ensemble des sites.

Voilà. Et puis euh une deuxième euh question qui porte sur la particularité des jeux d'hivers par rapport au jeux d'été en matière de conception, de livraison des ouvrages. Est-ce qu'il y a des particularités géographiques ou climatiques auxquelles vous êtes contraint de vous attacher ?

Est-ce qu'il y a également des enjeux spécifiques en matière de sécurisation des sites que vous avez identifiés qui pourra apporter des contraintes différent de ce qu'on a connu sur les jeux d'été ? Je vous remercie en commençant par monsieur Grosiron. Oui, tout d'abord, je je vous remercie toutes et tous pour votre enthousiasme parce que j'entends beaucoup de propos euh très encourageants.

Vous avez extrêmement bien incerné les les enjeux autour de ce grand événement qui, je vous le rappelle, est le plus grand événement sportif lié au jeux d'hiver, lié à à la montagne que nous aurons à organiser. Mais c'est également le plus grand événement mondial en la matière. Et je vois avec beaucoup de plaisir que en ayant bien concer bien cerné les enjeux, ces enjeux là, c'est-à-dire que la France est un pays qui est en capacité de de livrer ces jeux, néanmoins, vous êtes également vigilant vigilant sur tous les sujets que vous avez soulevé. l'environnement, l'engagement des territoires, la maîtrise du budget, l'héritage et nous allons répondre point par point à l'ensemble de ces sujets avec Cyril Linette et Pierre-Antoine Molina.

Évidemment, je pense que on va répondre par thématique de manière à être plus précis et on va euh vous y enfin y répondre tous ensemble. Je voudrais commencer peut-être par la dimension environnement qui est celle qui ressort majoritairement de de vos questions, de vos de vos interrogations et qui est un enjeu effectivement pour ces jeux. Euh peut-être pour poser euh le décor avant de passer la parole à hein au préfet Pierre-Antoine Molina et au délégué interministériel euh sur ce sur ce sujet-là, dire que effectivement euh on cherche toujours à savoir euh quel jeu on va être capable de livrer.

Et ce que je disais dans mon propos introductif, on va livrer des jeux qui que l'on souhaite à la fois spectaculaires, populaire et festif. Et ça on sait faire, c'est évident mais les jeux s'inscrivent à chaque fois dans un territoire et le territoire des jeux des Alpes 2030 n'est ni celui de Grenoble en 68, d'Albertville en 92 ou de Paris en 2024. Donc ce sont des jeux qui comment dire s'adaptent à leur territoire et en cela sur la notion d'impact environnemental effectivement nous aurons une une empreinte différente des jeux de 92.

Euh et également les jeux s'inscrivent dans une époque et là encore l'époque dans laquelle nous sommes aujourd'hui n'est pas celle des jeux par exemple de 92. Et donc les enjeux qui pèsent sur ces jeux de 2030 on en a bien conscience également et c'est aussi pour ça qu'ils ont été ils ont été ils sont organisés. C'est pour justement préfigurer ce que sera euh la montagne, dessiner ce que sera la montagne à l'horizon 2050 parce qu'aujourd'hui c'est économique et une économie euh l'économie des sports d'hivers est une économie qui est robuste, qui est une économie qui est solide, qui néanmoins est challengée par notamment le réchauffement climatique.

Et c'est dans cet esprit-là que l'on souhaite organiser les jeux. Donc la question qu'on se pose, c'est pas seulement quel jeu on veut livrer, c'est pourquoi souhaite-on avoir les jeux ? Et les jeux sont un formidable levier justement, un levier pour des investissements.

Je vous rappelle que notre budget est un budget qui est comment dire qui fait appel à de l'argent public pour un/art seulement du budget. C'est-à-dire que quand vous avez 1 € euh de d'argent public investi, on a un effet de levier de 3 € d'argent privé dans ce dans ce projet. Et cet effet de levier va être forcément investi dans notre comité d'organisation, enfin par notre comité d'organisation pour organiser ces Jeux Olympiques.

On en attendé. On en on attend de ces jeux quand je parle de levier d'en faire à la fois euh un catalyseur pour mettre beaucoup tous les acteurs de la montagne et pas que de la montagne mais tous ceux qui gravitent autour de ces de cette économie de la montagne autour de la même table pour réfléchir à ce que sera la montagne en en 2050. Donc un catalyseur.

En même temps, ces jeux doivent être un laboratoire qui démontre qu'on est capable de mettre l'économie au service de l'environnement dans ce territoire contraint. Et enfin, ces jeux doivent être la vitrine de ça, la vitrine de nos savoirs, savoir-faire, technologie, de manière à faire en sorte que les entreprises qui œuvrent en faveur justement qui ont des solutions et des innovations qui permettent d'améliorer la situation ou l'impact environnemental de ces activitésl sur cet environnement et bien puisse bénéficier de cette vitrine et puis exporter leur leur leur solution. Et donc c'est c'est en ça que ces jeux sont extrêmement importants.

Et vous l'avez là aussi tout à fait compris dans ce qu'on a évoqué dans nos propos introductifs à tous les trois. Il y a des cadres juridiques, il y a des comités qui sont mis en place pour faire en sorte que sur cet aspect plus particulier, l'aspect environnemental, je vais laisser la la parole à à Pierre-Antoine Molina sur ce sujet, notamment sur la feuille de route environnementale, ce cadre est extrêmement précis et extrêmement et pour nous va être extrêmement protecteur. Pierre-Antoine, merci beaucoup.

Merci beaucoup Edgar. peut-être sur sur ce sujet trois points. Euh le le président du Coj vient de faire allusion au cadre juridique qui sera bien entendu totalement respecté et chaque fois qu'une évaluation environnementale sera requise avant des travaux qui pourra avoir une une un impact notable sur l'environnement, celle-ci sera effectuée.

Les simplifications procédurales qui sont contenues dans le projet de loi ne dérogent pas aux règles de fond de la protection de l'environnement, ni à la directive habitat, ni au directives sur les plans et programmes pour l'environnement. Ça, c'est pour le respect du cadre juridique. Mais au-delà du respect du cadre juridique, vous nous avez interrogé madame Jeancour, madame Ibled ou monsieur Fait sur nos ambitions en matière environnementale et je crois que il faut les résumer autour de trois mots d'ordre.

D'abord, c'est un objectif général de minimisation des impacts des jeux sur l'environnement. Cela se traduit en premier lieu par l'exigence de sobriété que à laquelle monsieur Fé faisait allusion. L'une des raisons du choix de la France tient au fait que nous disposons déjà d'un grand nombre d'infrastructures, aussi le nombre d'infrastructures nouvelles sera-t-il très limité ?

Par exemple, sous le contrôle du comité d'organisation, nous allons réutiliser le tremplin qui avait servi au jeu de 1992, la piste de bobsleg qui avait servi au jeux de 1992. Nous allons pas construire de nouveaux équipements à cette fin. Nous n'allons, il faudra les rénover mais on va pas en construire de nouveau.

De la même manière, nous n'allons pas construire ni de manière temporaire ni durable d'oval de vitesse pour le patinage longue piste. Euh pour les épreuves de ski, qu'il s'agisse du ski alpin ou du ski nordique, celles-ci se dérouleront sur des pistes de ski d'ors et déjà existantes. Certaines vont devoir être adaptées, redessinées, mais on sera dans des espaces existants aussi.

Le nombre de constructions nouvelles d'équipement sportifs sera-t-il très limité ? Il y a en particulier le complexe Omnisport de Nice, mais c'est le principal équipement sportif nouveau qui sera construit. Donc, il y a cette exigence générale de sobriété, de minimisation des impacts qui s'applique tant aux émissions de CO2.

Les émissions de CO2, vous l'avez vu hein, pour Paris 2024, l'objectif qui s'était qui avait été fixé, c'était de les diminuer par deux par rapport à la moyenne de Londres et Rio. Euh cet objectif a été tenu, il a été tenu en mobilisant notamment l'excellence des méthodes constructives et aussi un un recours aux énergies fournies par le secteur plutôt qu'à des générateurs qui fonctionnent aux énergies fossiles. En revanche, il y a sur les émissions la problématique des mouvements internationaux de voyageurs qui est une problématique importante qui sont responsables d'une grande partie des émissions liées au aux Jeux Olympiques et qui dépendent d'une politique de billetterie et de mobilité que nous avons à construire.

Mais donc les ambitions seront élevées en matière de minimisation des émissions de de gaz à effet de serre. De mêmeation des prélèvement en eau euh qu'il faudra insérer dans les usages prioritaires de l'eau. Minimisation de l'impact de ces jeux sur l'artificialisation.

Je le disais, le fait que l'on construise très peu d'infrastructures nouvelles et même si on construira des villages olympiques qui serviront notamment à fournir du logement aux populations des résidents de de ces territoires et aussi quelques infrastructures de mobilité décarbonée. Au total, on est sur quelques petites dizaines d'hectares artificialisés et l'un des objectifs que nous fixons, c'est de rendre davantage de surface à la nature que nous aurons artificialisé au terme de ces jeux. Ce qui me conduit à dire la min je termine sur la minimisation des impacts en disant que comme en s'appuyant sur l'expérience de permis 2024, il faut maximiser le recours à l'économie circulaire.

C'est-à-dire qu'il faut penser la vie des équipements et des objets dès le début du projet de façon à pouvoir les réutiliser et faire en sorte que là aussi les choses l'impact soit minime. Le fait de privilégier les circuits courts pour l'alimentation, ça sera aussi un élément important à la fois écologiquement et économiquement pour les territoires. Donc minimiser les impacts.

Deuxièmement, favoriser la transition écologique de ces territoires. Lorsque je parlais de la renaturation et du fait que il faut queon renature davantage de surfaces queon aura artificialisé, c'est aussi favoriser la transition écologique des territoires. De même, l'effort qui sera fait en matière de rénovation énergétique doit permettre d'y concourir.

Les nouveaux équipements doivent être au meilleur standard énergétique. Ils se substitueront à des équipements qui ont des performances énergétiques plus faibles. Et lorsque nous rénoverons des ensembles bâtimentaires, il y aura une dimension de rénovation énergétique.

Vous avez vu aussi que dans le projet de loi dont vous êtes saisi figure une expérimentation qui doit permettre de favoriser la rénovation énergétique des copropriétés montagnard. Et les éléments qui doivent nous permettre de de diversifier et d'adapter l'économie des stations aux évolutions climatiques doivent être aussi favorisés par ces jeux. Troisièmement, il y a aussi un aspect de résilience et d'adaptation au changement climatique dans l'ambition de ces jeux.

C'est l'objet des travaux qui seront par exemple entrepris sur des actes ferroviaires ou routiers. Nous avons pu voir ces dernières années que le changement climatique favorisait des événements euh des éboulements par exemple ou des chutes de rocher qui pouvaient mettre en cause les axes routiers dont nous aurons besoin pour ces jeux. Et ces jeux ont l'occasion de mener un certain nombre de travaux de résilience pour euh faire en sorte que ces axes routiers s'adaptent au changement climatique.

Donc voilà les ambitions que nous poursuivons. Minimisation des impacts, favoriser la transition et euh améliorer la la résilience. Ces ambitions, nous les poursuivons dans un double exercice.

Il y a l'exercice qui est prévu par le texte du projet de loi dont vous êtes saisi et qui demande au comité d'organisation de faire une estimation des impacts environnementaux de de ces jeux. Euh et puis d'autre part, il y a la feuille de route que le gouvernement a mise en chantier avec les organisateurs et avec l'ensemble des parties prenantes et qui doit déboucher euh au printemps euh 2026 sur la fixation des ambitions et des indicateurs euh qui doivent nous permettre de suivre la bonne réalisation de de ces objectifs. Voilà ce que je veux dire sur l'aspect environnemental.

Merci beaucoup monsieur le le dijop. Euh vous nous avez également interrogé euh sur la maîtrise des coups. Euh effectivement ce sujet, ben je vais laisser la parole à à Cyril Linette euh sur ce sujet.

Euh mais quand on parle de maîtrise des coûts, on on va aussi, je pense, intégrer, c'est important, la notion de retombée économique, hein, parce que dans la maîtrise des coûts, il y a aussi euh pour nous la génération des revenus et vous l'avez euh vous avez posé les questions autour de notre programme marketing. Euh donc, on va on va traiter ce ce sujet. Peut-être Cyril si tu veux nous dire un mot sur la maîtrise des coûts.

Oui, merci Edgar. Moi, j'ai été recruté par Edgar parce que j'ai un passé de de dirigeant d'entreprise qui a effectivement pour objectif de maîtriser au mieux les coûts et de ne pas dépenser ce qu'il n'a pas gagné. Je suis pas en train de vous dire que tout ça est très facile et que on va y arriver sans aucune difficulté.

C'est évidemment un enjeu, mais on a en effet euh un on l'a totalement chevillé au corps dans nos pratiques, y compris d'ailleurs en interne dans les dans les engagements de dépense, dans tout ce qu'on peut mettre en place en terme de gouvernance pour que chaque euro dépensé soit questionné. Donc vous pouvez être assuré de notre sérieux et notre expérience sur ce sujet encore une fois en étant parfaitement conscient que ce sont des sujets extrêmement complexes. Quand on parle de budget, d'abord on parle de quoi ?

Le budget pour l'organisation des Jeux Olympiques et paralympiques, c'est un agglomérat de un conglomérat de plusieurs budgets. Comme vous l'avez fait remarqué, il y a le budget de la Solideo qui est un budget donc d'infrastructure. Il y a un certain nombre de coûts plus régaliens liés à la sécurité ou qui effectivement reviennent aux collectivités parce que en effet organiser des jeux ça un coût et ce sont des coûts partagés.

Donc il y a un certain nombre d'éléments qui ne sont pas les coûts directement liés au Cojop et puis il y a en effet le budget du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques qui est à ce stade de 2ARD132 millions d'euros. Comment on a construit ce budget ? Autre point, vous savez, il y a eu plusieurs versions dans le comité de de de préfiguration, on appellerait ça plutôt comité de préfiguration que comité de candidature parce qu'il a pas vraiment existé ce comité de candidature pour ce projet.

Il y a eu différentes versions de milliards 4 et puis ensuite un tout petit peu en dessous de 2 milliards plusieurs plusieurs estimations possibles. Nous nous sommes arrivés juste avant l'été. directeur financier a été recruté au mois de juin.

Il a passé son été en fait à travailler sur le budget le plus sérieusement possible et on est arrivé à ce qui nous semble effectivement l'estimation la plus juste. On n' pas cherché à construire un budget politique, c'est-à-dire qu'on ne sait pas doter de noisette, c'est-à-dire d'un budget qui viendrait se poser comme un énorme pavé dans lequel il y aurait sans doute des discussions un peu tendues, mais on aurait eu des marges de manœuvre plus large. Et puis on n pas non plus cherché à coller un élément d'affichage. cet élément à 2 milliards 132 millions.

C'est l'estimation qui à ce stade pour ce budget pluriannuel he ça comprend tout ce qui va être généré ou dépensé jusque mars 2030 nous paraît le budget le plus juste. Bien sûr qu'il y aura des discussions à venir, il y aura des revues de ces budgets pluriéannuels. C'est comme ça dans ces aventures.

Mais l'objectif évidemment sera de s'y tenir. Enfin le découpage pour que vous ayez les idées en tête. euh qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on enfin qu'est-ce qu'on reçoit et qu'est-ce qu'on dépense euh le sur arriver donc à cet équilibre parce que l'objectif c'est évidemment d'être à l'équilibre.

Euh 30 % de notre budget provient du Comité International Olympique. Euh par le biais des droits de télévision, contrairement à d'autres organisations sportives, nous ne vendons pas nous-mêmes nos droits de télévision, sauf pour les Jeux Paralympiques, mais ce sont des petits montants. C'est le CEO qui le fait mondialement et le CO rémunère donc au titre des droits de télévision et au titre bien sûr des des mar des partenaires du CEO top. les grands partenaires, je vais pas les citer mais vous en connaissez quelques-uns qui sont là sur les Jeux Olympiques et qui donc contribuent à notre financement.

Ça c'est 30 % de notre budget. 25 % de notre budget, ce sont les contributions publiques effectivement telles qu'elles ont été établies, partagées entre l'État et les deux régions qui ont signé le contrat de de de ville ou de ou de région haute. Et puis reste 50 %, c'est-à-dire à peu près 1 milliard que le Cojop doit lui-même comme une entreprise aller générer par le biais des partenariats qui doit lui-même signer.

Donc il y a des questions, je pense qu'Edgar il répondra sur l'appétence aujourd'hui des partenaires. C'est important évidemment comme question parce que ça correspond à 50 % du budget qu'on doit aller chercher. Euh l'hospitalité, donc la manière de de voilà de de traiter un certain nombre de clients, de leur faire vivre des expériences un peu exceptionnelles. la billetterie et donc c'est un vrai enjeu la billetterie parce qu'il y a des problématiques, vous l'avez dit, sociales et sociétales d'ac d'accessibilité au jeux pour différents types de population mais il y a aussi des revenus à aller chercher ils sont importants.

Donc on peut pas, voyez, s'engager de manière trop aventureuse à ce stade sur ces sujets-là. La construction de la billetterie n'est pas encore en place hein, le responsables de billetterie, on est vraiment très tôt encore dans le projet, n'ont pas été recrutés. C'est des sujets qui seront plutôt discutés 2026 2027 et puis les licences, les licences et les produits dérivés.

Pour tout ça, faut qu'on ait une mascotte, un emblème. On est encore loin de ces éléments-l ça vous donne un voilà la manière dont le budget se construit. 30 % CO, 50 % le Cojop et 20 25 % de financement public.

Je parle bien du Cojop. Maintenant, comment est-ce qu'on dépense cet argent qu'on a pas encore gagné ? Bah, il y a une grosse moitié.

Ce sont les dépenses opérationnelles et technologiques, hein, l'organisation de l'événement en lui-même, ce qu'on appelle les venue, les sites sur lesquels il faut se déployer, sur lesquels il faut installer la connectivité, les écrans, tout ce qui peut permettre et les transports, le plan de transport, la la sécurité puisqu'on est en charge de la sécurité à l'intérieur de nos sites, tout ce que vous pouvez imaginer qui est un travail assez colossal d'organisation des des événements. Ça c'est une première moitié. Et ensuite vous avez 3/3.

Vous avez un/3 qui sont les dépenses liées à la masse salariale, aux dépenses de personnel, au loyer, à tout ce qui fait la vie d'une d'une entreprise. Vous avez un deuxè tiers qui est plutôt lié au commerce parce que dans l'argent qu'on va générer, on doit aussi reverser des royalties notamment au CO. Donc il y a partie des dépenses qui retournent au au enfin des recettes qui qui retournent au CO et puis il y a des dépenses commerciales qui sont importantes pour nous pour pouvoir évidemment assurer notre chiffre d'affaires.

Et puis il y a une troisième partie, c'est celle qu'on a un petit peu gonflé dans les dernières discussions et qui ont fait qu'on a passé au-dessus des 2 milliards. Et encore une fois, moi je pense que on n'est pas nous là pour tenir des propos politiques, hein. On essaie de tenir des propos réalistes.

Après, il faut bien sûr qu'il soit partagé, acceptable, qu'on trouve ensemble, qu'on discute de manière posée, qu'on trouve ensemble tous les éléments sur lesquels on puisse s'accorder. Ce troisème tiers, c'est les éléments d'aléas parce qu'il y a des aléas dans des projets comme ça et puis les éléments d'inflation parce que c'est aussi des éléments dont on toi tenir compte puisqu'on a effectivement une durée de vie d'à peu près 5 ans. Voilà, en gros les éléments budgétaires tels que je peux vous les présenter le plus précisément possible à ce stade. sujet qui n'a rien à voir au passage, j'en profite pour dire un petit mot.

J'ai fait une petite petit lapsus tout à l'heure. Madame Élien Barille est bien sûr présidente du conseil général des Alpes de Haute Provence et pas des Hautes Alpes. Et pourquoi elle a été nommée coprésidente du comité des territoires ?

C'est une idée de de Renault Muselier, le président de la région sud. C'est tout simplement parce qu'il y a trois départements alpins dans la région sud. Les Alpes maritimes, les Hautes Alpes et les Alpes, les Alpes de Haut Provence.

Il y en a deux qui ont des sites Nice et Brillançon et la région de Brillançon. Les Ales d' Provence n'étant pas euh n'étant pas concernés, je pense que la région sud a souhaité que ce 3è département, c'est un peu une de vos questions, soit également impliqué dans cette aventure olympique et faire participer donc madame la présidente du conseil général. Merci beaucoup Cyril.

Je vais laisser la parole à Pierre-Antoine. On a on a un petit quart d'heure pour pour terminer sur l'ensemble des sujets. On parlera ensuite d'engagement et et d'héritage qui sont les questions, en tout cas les grandes thématiques que vous nous avez soumis.

Donc je parle juste des coûts au stade. Je crois que pour la maîtrise des coûts, le il y a plusieurs éléments. D'abord vous avez en tête les le niveau d'engagement qui est celui de l'État sur le le Cojop.

Il figure dans le projet de loi de finance avec 362 millions d'euros d'autorisation d'engagement. Il faut aussi mentionner les concours publics qui seront ceux de la de la Solidéo puisque donc la Solideo n'a pas encore adopté sa maquette mais elle a adopté un schéma préférentiel des équipements dont le coût total est évalué à peu près 1 milliard4 dans lequel il y aura en investissement public à peu près 800 millions d'euros de d'investissement publics qui seront portés par l'État et les régions à hauteur de 587 millions d'euros à E2 et le reste étant partagé par les autres les autres collectivités. Ça c'est les chiffres des coûts publics liés à l'organisation de de ces jeux.

Pour les maîtriser, je crois qu'il y a deux éléments à prendre en compte. D'abord, c'est la qualité des évaluations initiales. Il faut des évaluations rigoureuses, il faut des coûts bien provisionnés.

Et côté solide, côté cojo, on a des des réserves pour allera, des réserves pour inflation. Côté solidéo, on a aussi des provisions pour ALA de 30 % en moyenne selon qui varient selon les les projets et une réserve de complément de programme. Donc bien les évaluer au départ.

Et deuxièmement, c'est les règles de gouvernance qui ont fait leur preuve pour Paris 2024 si vous voulez. Le le succès financier de Paris 2024, c'est surtout le fait que les coûts est très peu dérivé entre le début et la fin. On a fait plus 15 % au Cojoot entre le début du projet et la fin.

Et euh s'agissant de la Solidéo, le coût en euroconstant est inférieur à infin à ce qu'il était au début, le coût de la maquette. Donc les règles de gouvernance, c'est-à-dire la manière dont on prend les décisions qui en cours de conduite du projet peuvent augmenter les coûts parce qu'on se dit mais il faut rajouter c, il faut modifier ça. Euh le le fait d'avoir des conventions très précises et une prise de décision très partagée nous permet de de minimiser les coûts.

Un grand nombre de contrôles s'exerce. un contrôle initinéré de la cour des comptes, les deux comités d'audit comme ça a été dit avec des personnalités indépendantes, le contrôle général économique et financier. Donc ces différents éléments doivent nous permettre de gérer ces jeux à l'euro près.

Merci beaucoup Pierre-Antoine et un petit point pour finir sur le programme marketing puisque Cyril vous l'a dit, c'est une ressource importante du du cochop. Le le programme marketing a a donc la stratégie marketing a donc été établie he trois rangs de partenaires. Le rang des partenaires fondateurs, le rang 1 qui nous rapportera à peu près 50 % du volume global des revenus marketing, un rang 2 et un rang 3.

On a pour l'instant ouvert six catégories et on est en cours de discussion. Les discussions sont engagées dans chacune de ces six catégories euh Télécom, énergie, hôtel et resort, banque de détail, logistique et équipement entier. Euh on a pour ambition de signer des premiers agréments avec peut-être une moitié de ces de ces six catégories pour les jeux de Milan Cortina.

Euh je vais ensuite passer au thème suivant. Euh je le regroupe sous le mot engagement. On a besoin effectivement d'engager.

Vous avez raison, ce sont les jeux intitulés des Alpes françaises, mais c'est pas seulement les Alpes. On a cinq grands massifs en France qui doivent être embarqués dans cette aventure et on a le pays, la population qui doit être également embarqué dans cette aventure. Pas seulement embarquer, mais aussi voir quelles peuvent être les retombées économiques sur sur ces sur ces territoires.

Donc on doit effectivement engager de manière de plus en plus large le les territoires. On a eu un un travail qui s'est fait au niveau institutionnel. On va rentrer dans un travail qui va être plus proche des populations.

Vous parliez de la concertation, ça en fera partie. Euh vous avez également demandé euh comment euh engager les territoires et notamment on parlait de la Chauve euh où on a effectivement des centres d'entraînement mais il y en a aussi à Chamoni euh avec LENA. Euh et il y en a également euh dans les Pyrénées euh à euh j'ai j'ai un trou mais effectivement on a dans les Pyrénées également un centre d'entraînement euh qui est dédié euh qui est dédié au sport de haut niveau euh et effectivement euh nous avons à la fois la possibilité nous aurons la possibilité de mettre en place des programmes pour embarquer l'ensemble des territoires et un dispositif terre de jeu qui va être renouvelé, remanié améliorer puisquon a tiré des enseignements très précieux de de Paris 2024 sur ce sur ce dispositif terre de jeu pour donner la possibilité à toutes les communes en France de pouvoir embarquer embarquer les les leur leurs habitants dans cette aventure.

Et puis j'oublierai pas non plus les programmes éducatifs et scolaires qui seront qui seront mis en place là aussi pour les enfants et les étudiants. Si vous voulez dire un mot là-dessus peut-être Pierre-Antoine ou Cyril également fond romeux ou c'était fond romeux dans les Pyrénées pardon sur l'engagement des territoires de de deux petits mots. D'abord, l'organisation des jeux implique la mobilisation de l'ensemble des niveaux de collectivité territoriale, que ce soit pour la réalisation des équipements ou la mise en œuvre des politiques publiques.

Les régions sont mobilisées par exemple à travers leur rôle d'autorité organisatrice, hein, des mobilités dans bien des dans bien des cas, mais ça peut être aussi le cas des communautés de commune. Les départements, il y a beaucoup de routes départementales qui jouent un rôle stratégique dans la desserte des sites et les communes elles aussi à travers leur leurs services seront euh fortement mobilisées. Les communes hautes ont toutes au moment du dossier de candidature se sont engagés par écrit hein sur le sur l'ouverture de ces jeux et les deux régions ont fait délibérer leur assemblée délibrante sur la conclusion des actes relatifs à ces jeux.

Toutes les collectivités sont mobilisées. S'agissant des territoires non hautes. Euh, je voudrais dire deux mots.

D'abord, il y a les les programmes d'engagement des territoires non hautes. D'abord, je noterai pour répondre à madame Jeancour qui prenait l'exemple de Lyon et de sa métropole que le CJO a son siège dans la métropole de Lyon et que donc il est fortement implanté dans ce territoire. Mais il y a les programmes de mobilisation à travers terre de jeu euh que le Cojop dont le Cojop va reprendre le lead à le relais sera aussi l'occasion de mobiliser les territoires ou générations 2030 qui ont été cité par Edgar.

Et puis il y a les politiques publiques hein dont la mise en œuvre s'exercera aussi dans les territoires non hautes. Par exemple, le développement des séjours solidaires doit permettre à des jeunes de pouvoir découvrir les sports d'hiver. Mais ces jeunes seront pas originaires des territoires hautes, ils seront originaires de l'ensemble du territoire.

De même, euh la mobilisation des sports études dans les deux régions hautes, y compris donc dans la métropole lyonnaise, doit nous permettre de concourir euh à la réussite de ces jeux et l'impact de ces jeux en matière d'emploi et d'insertion dépassera de loin les territoires hautes dans lesquels les marchés du travail sont parfois un peu étroits pour faire face à la stimulation importante qui leur sera adressée. Donc les territoires non hautes ne sont pas oubliés et le choix qui a été fait d'avoir un comité des territoires du CJO qui soit coprésidé par deux personnes qui ne viennent pas des territoires haute est aussi un signal de la volonté d'associer ces territoires à la réussite de ces jeux. Merci beaucoup monsieur le délégué interministériel.

On va passer euh maintenant au sujet de l'héritage. C'est un sujet effectivement qui qui nous qui nous écupe et qui qui est extrêmement important puisque c'est vraiment la raison pour laquelle ces jeux sont sont utiles euh au aux Alpes françaises mais mais également un peu plus largement je pense euh à à à à toute une économie. pour vous dire en préambule et avant de de passer la parole à à Cyril ou à Pierre-Antoine, vous vous me direz que ces jeux sont pensés euh pour et conçus et pensés pour laisser un héritage tangible aux populations.

Je vais prendre deux exemples. Le premier, c'est sur l'aspect des hébergements. Les villages olympiques qui vont être construits pour pour l'occasion des des Jeux Olympiques ne seront pas des villages olympiques qui en héritage seront des lits hôteliers dans des stations de ski.

Ce seront en héritage des villages olympiques qui seront destinés aux populations avec pour tous les villages olympiques qui seront construits une dimension d'hébergement d'habitats sociaux. Et c'est pour ça qu'ils sont construits non pas en station de ski mais plutôt en vallée, plutôt en en comment dire en arrière des stations parce qu'aujourd'hui on le voit si je prends l'exemple de Saint-Jean 6, on est c'est un peu la base arrière où les gens habitent alors que ces gens travaillent plutôt soit à La Clusa, soit au Grand Bornand. Et donc c'est un peu la base arrière et c'est à Saint-Jean 6 qu'on aura un village un village olympique et et donc en héritage en phase héritage on prend en compte le besoin de la population pour construire le nombre de lits qui sera nécessaire non pas à l'organisation des jeux mais à la population en phase héritage.

Il est possible que sur certains villages, nous ayons besoin, nous job plus de lits dans le village olympique. Et bien, on a pris la décision depuis le début de ne pas construire plus de lit qu'il est nécessaire que la que les communes concernées souhaitent avoir en phase d'héritage. Donc pour les lits qui nous manqueront, nous irons dans les hôtels, nous irons trouver des hébergements en dehors du du village olympique pour y loger non pas les athlètes.

Les athlètes sont au village olympique mais généralement pour des Jeux Olympiques, pour un athlète, vous avez un et demi à deux encadrants. Donc pour y loger des encadrants. Voilà le premier exemple euh d'héritage.

Un autre exemple d'héritage comme on vous l'a dit des on va utiliser au maximum les infrastructures existante. Je pense à la piste de Bobsleake, je pense au tremplin de saut. Là encore, ce sont des infrastructures qui ont été construites pour les jeux de 1992 et qui nous permettent en 2030 de faire des jeux plus sobres.

Et donc ces infrastructures nécessitent pour les jeux de 2030 d'être rénové. On va les rénover de façon à ce qu'elles puissent en héritage être remis aux normes de format coupe du monde puisque les stations concernées souhaitent pouvoir bénéficier de ces infrastructures pour organiser d'autres événements internationaux après les Jeux Olympiques et on ne va pas les configurer ou les rénover pour les mettre dans un format jeux Olympique. Je prends quelques enfin un exemple, on va avoir besoin d'un certain nombre de mètres carrés pour les Jeux Olympiques et ce nombre de mètres carrés est largement supérieur à ce qu'on a besoin pour faire une coupe du monde.

On va faire en dur en pérenne le nombre de carrés de 2 m carrés que nous aurons besoin pour une coupe du monde et nous amènerons nous cojop en temporaire les mètres carrés supplémentaires qu'il nous faut pour organiser les jeux et quand les jeux seront terminés et bien les infrastructures seront finalement dans une dans un format qui permettra de continuer leur exploitation par les stations. Voilà deux exemples, on pourrait en avoir d'autres sur les mobilités. Là encore euh on est sur une approche qui se veut euh euh minimiser notre empreinte carbone et les choix qui ont été faits sont des choix qui vont favoriser plutôt on a parlé d'ascenseurs valéins, de hub multimodo, de ferroviaire et on préfère investir ce sont des choix qui sont faits hein dès le qui ont été faits. préfère investir sur ces sur ces euh solutions là plutôt que de construire par exemple des parkings qui favoriseraient plutôt la mobilité à l'aide des voitures individuelles.

Donc il y a toute une logique derrière ces Jeux Olympiques et c'est important que nous on vienne auprès de vous pour expliquer quelle est cette logique héritage qui nous paraît extrêmement importante. Oui, Cyril un mot aussi sur l'héritage social et sociétal parce que ce sont des emplois aussi les Jeux Olympiques et paralympiques. Des emplois alors certes pour quelques années mais des emplois et des compétences qui peuvent être gagnées par beaucoup de monde.

On emploiera plusieurs centaines de personnes dans dans quelques années et pas simplement à Lyon puisqu'on a effectivement une carte des sites qui nous porte en savoir haut de Savoie. À Nice est dans le brillant sonnet et on va évidemment pas piloter les Jeux Olympiques et paralympiques depuis Lyon, encore moins depuis Paris. On va le faire depuis les différentes zones que cela concerne.

Donc l'idée c'est aussi qu'il en reste quelque chose en développant les compétences auprès des uns et des autres. Après, il y a aussi évidemment le fait de faire briller la France et puis de développer la pratique sportive. Alors, il y a un peu de déception peut-être par rapport à Paris 2024 parce que derrière les finances publiques n'ont pas permis de peut-être de soutenir les programmes de sport tels que ça avait été prévu.

Mais ça c'est malheureusement pas de la responsabilité de Paris 2024. Donc, on est très humble. On sait très bien que cet ensemble là n'est pas totalement de notre de notre fête, voir mais en tout cas, on a évidemment vocation à l'encourager au maximum.

Merci beaucoup. Cyril vient de me donner une transition pour parler sur les questions d'héritage, ce qui me permet de répondre à à monsieur Arenas, mais aussi à monsieur Badad et à monsieur Proa. sur l'héritage de Paris 2024, c'est important de mentionner ce qui a été fait en matière de clause sociale et donc en notamment en matière de clause d'insertion puisque infine les objectifs en matière de clause d'insertion ont été largement dépassés et ce sont plus de 150000 emplois qui ont été qui ont été mobilisés par les jeux et de plusieurs dizaines de milliers de jeunes de scè Saint-Denis de Paris et de l'ensemble du territoire qui ont pu être employés sur les sur les chantiers olympiques alors que la part des PM ME des ETI et des structures issues de l'ESS dans les marchés de Paris 2024 s'est révé à la fin de 37 % pour ce qui est de de la Solidéo bien au-delà des objectifs.

Mais sur le ce que je voulais dire sur l'héritage de Paris 2024, c'estàd que quand même si si on regarde en terme sportif la scène Saint-Denis Paris 2024 c'est quatre piscines supplémentaires en scène Saint-Denis définitive plus la réutilisation des bassins temporaires plus la rénovation des piscines existantes à travers le plan piscine en Sain Saint-Dis et la scène Saint-Denni qui était le département de France métropolitaine le moins bien doté en en mèc car de piscine par habitant a vu son retard significativement réduit ce qui ne veut pas dire ce qui ne veut pas dire qu'on est au bout du chemin parce qu'il faut encore aller chercher le public, il faut mettre à disposition les lignes d'eau, il faut que les clubs puissent proposer des maîtres nageurs pour que le savoir nager continue à se développer. Mais un effort important a été fait. Au-delà de cette de cette effort sur les piscines, il y a aussi la trace urbaine que vont laisser les jeux de Paris de4 en scène Saint-Ni à travers les nouveaux quartiers qui ont été construits à la fois sur le village des athlètes Saint-Toin, Saint-Denis, l'île Saint-Denis et puis à Dunis, le Bourger avec le village des médias.

Euh s'agissant plus particulièrement de de Paris, je relèverai aussi euh l'effort de dépollution de la scène qui se poursuit euh et euh qui a permis à un certain nombre de Parisiens de de profiter de de la scène l'été dernier. Mais au-delà de cela, le pourquoi pas les les les l'énergie, euh les les pratiques énergétiques qui ont été mises en place, elles nous servent, elles nous servent pour tous les grands événements sportifs internationaux. Euh c'est la première fois que dans ces Jeux Olympiques, l'essentiel de l'énergie a été prélevé sur le secteur et non pas par des générateurs.

Et ce savoir-faire qu'on a acquis et bien on le réutilise pour tous les grands événements sportifs internationaux et on le réutilisera pour euh ALPE 2030 également. S'agissant de l'héritage d'Alpe 2030, euh le Edgar a mentionné l'héritage qui serait celui en matière d'infrastructure, en matière d'équipement sportif par exemple. Il y aura pas de grands complexes sportifs nouveaux, mais il y aura des rénovations bâtimentaires, des ensembles sportifs qui seront construits à l'occasion des villages, par exemple à Saint-Jean de Sixt ou des équipements sportifs, que ce soit par exemple à Laclus euh qui seront soutenus grâce à ces jeux.

Euh monsieur Provena m'a interrogé sur les ascenseurs valéens, donc euh sur les les deux ascenseurs valéens qui sont prévus euh euh qui sont envisagés en parenthèse. Donc ces ascenseurs valéens, leur modalité de financement et d'élaboration dépendent largement des accords avec les collectivités locales qui en seront les pouvoirs concédants. Ils seront exploités dans le casadre de délégation de services publics.

Mais comme bien des équipements de mobilité, l'investissement ne peut pas être uniquement porté par le délégataire de sorte que la part de financement public dans l'investissement sera prépondérante. Et au sein de ces financements publics, selon les cas, parce que les modalités de délégation et l'équilibre des délégations est pas la même selon les territoires, mais il y aura entre 35 et 60 % de coût d'investissement qui seront supportés par le bloc État Région sur chacun de ces ascenseurs valéant. Mais euh le programme héritage, monsieur Beladad me disait qu'il était resté sur sa fin, je ne peux pas totalement le satisfaire parce que le plan héritage, on est en train de l'élaborer.

Mais je voudrais euh revenir sur les les items qui en seront les les têtes de chapitre. Donc par exemple sur le volet sport, j'ai j'ai fait allusion à l'augmentation du nombre d'élèves et de sportifs de haut niveau dans les sections sport études, à l'élaboration d'une feuille de route de développement du sport outdoor qui doit nous permettre à la fois de favoriser le développement de ces pratiques mais dans un cadre qui nous permet d'apaiser les conflits d'usage qui peuvent parfois les entourer. La mise en œuvre de la stratégie sport et handicap, la mise en œuvre de la stratégie sport santé font partie de ce volet sport.

Je reviens pas sur le volet transition écologique et mobilité que je vi dont je viens de parler. S'agissant de l'impact économique, on a la volonté d'utiliser ces jeux pour renforcer notre filière sport, que ce soit dans la tex sportive qui est très mobilisée par les jeux d'hivers ou par l'internationalisation de notre filière sport et de notre filière événementielle sportive qui bénéficie de ce continuum olympique qui nous permet de tirer un fil entre Paris 2024 et Alp 2030 en passant par Milan Cortina, Brisban et Sutlex City. Donc internationalisation de la filière sport, développement d'un plan d'action tourisme pour permettre aux stations de euh tirer partie de de ces jeux à la fois en terme d'attractivité et de diversification de nouveaux publics.

Voilà un un ensemble de de points que je rajoute à ceux que j'avais donné au début et qui permettent de compléter quelque peu euh le panorama que j'ai fait du plan héritage. Je vous je vous le laisse ou je je continue. Merci beaucoup messieurs pour ces ces clarifications.

Il nous reste des sujets comme ça que je voulais aborder peut-être les uns après les autres et qu'on va on va euh on va clarifier là aussi. un la carte des sites. Effectivement, vous nous avez demandé euh sur la carte des sites, il y a deux sujets sur la carte des sites hein.

Il y a Valder et puis ensuite il y a d'autres sujets. L'OVAL de vitesse, il y a les sports additionnels et il y a les paralympiques. Euh rapidement, Valdiser pour nous, on a une une échéance à la fin de l'année pour trouver pour intégrer Valdizer dans notre dans notre carte des sites.

Pour le reste, les autres sujets, ça va se dérouler sur le premier semestre 2026. Il y a des processus qui sont en cours de notre côté, d'investigation, d'études, euh des sites, des coûts et et des revenus associés à chaque à chaque décision. Et puis ensuite dans les processus, les processus de validation qui doivent être fait par le CO et également chez nous par notre bureau exécutif.

Tout ça prend un peu de temps mais on espère queon aura une carte descite totalement finalisée pour juin 2026 sur l'engagement de la Savoie. La Savoie, on voit bien que c'est un département qui a beaucoup profité de des Jeux Olympiques de 92. On a de très bonnes relations avec Hervé Guemar, son président et on compte bien effectivement poursuivre nos échanges de manière à engager encore plus le département dans au côté de l'organisation des jeux, sachant que le département est déjà engagé dans dans les jeux avec des rénovations notamment du réseau routier.

Concernant Anne Murac, je te laisse la parole là-dessus. et on finira. Voilà.

Oui, merci Edgar. Oui, effectivement, nous avons perdu notre directrice des opérations qui a décidé de démissionner hier, enfin qui m'en a parlé il y a quelques semaines déjà et c'était un petit peu compliqué pour elle. Donc évidemment, c'est une déception.

Il faut savoir qu'on a construit ce comité de direction assez rapidement. Je pense on en est assez fier. On a une bonne équipe.

On a réussi à pourvoir l'ensemble des directions en quelques mois, ce qui n'était quand même pas gagné. et trouver des gens très compétents dont Anne fait totalement partie. Elle a une vraie légitimité, elle a eu un rôle clé sur Paris 2024 sur le cluster Île-de-Fance.

Donc je pense qu'on a formé une bonne équipe. Malheureusement, elle s'est pas sentie très à l'aise dans ce projet pour des raisons qui lui appartiennent et donc elle a choisi de de le quitter. Ce qui en effet euh ben est un petit coup d'arrêt parce que le poste de directeur des opérations, ça va pas vous échapper, est un poste absolument fondamental pour l'organisation des Jeux Olympiques et paralympiques.

Donc on va très très vite s'atteler euh à son remplacement et chercher un profil du même niveau en terme d'expérience et de qualité. Merci Cyril. Merci beaucoup.

Vous êtes vous êtes pressé euhêre Pierre-Antoine sur le sujet de la de la cybersécurité. Merci. Oui, madame Bagier, nous avez interrogé sur les aspects de cybersécurité.

De manière plus générale, les aspects de sécurité sont dans déjà pris en compte dans l'organisation de ces jeux et les services de l'État y travaillent déjà notamment avec mes collègues du du ministère de l'intérieur et de la coordination nationale pour la sécurité des jeux dont l'existence a été maintenue. D'ors et déjà, les services de l'État travaillent. On sera pour les Jeux d'Alpe Française 2030 dans un contexte territorial différent de celui de Paris 2024 où euh 80 % des épreuves se situaient dans une zone dont la compétence avait été attribuée au préfet de police.

Euh pour 2030, nous sommes sur deux régions, deux zones de défense et avec une organisation plus décentralisée qui confiera un rôle important au préfet de département qui est responsable de la sécurité et de l'ordre publique dans son département. Donc ce c'est c'est il faudra aussi prendre en compte des les éléments transfrontaliers puisque bien des sites sont proches de la frontière et notamment le site du brillant sonné et les sites de la tarenthèse. sur le cyber.

Des efforts importants ont été faits pour Paris 2024 dans la dernière ligne droite avec des moyens qui avaient été attribués à l'ANS qui avait accompagné un grand nombre d'opérateurs impliqués à des titres divers dans l'organisation des jeux pour le renforcement de leur cybersécurité. Ce nous bénéficions pour l'organisation de 2030 de l'expérience de ce travail qui avait été mené pour Paris 2024. On va se dire gentiment dans un temps limité.

Euh là, on peut s'y prendre un peu plus en avance et les travaux sont d'ors et déjà engagés. Les services de l'État sont déjà à pied d'œuvre et l'ANC mobilisé pour identifier les entités à protéger euh et euh ensuite déployer euh la méthodologie qui a été définie pour Paris 2024 et qui repose sur le fait d'évaluer hein les besoins pour chacune de ces entités et de lister les mesures à à mettre en œuvre. Mais donc ce travail est d'ors et déjà engagé et l'offre de service des services de l'État a d'ors et déjà été présentée au territoire de façon à ce qu'il puisse s'en saisir dès maintenant et accomplir dès maintenant les travaux qui leur reviennent.

Merci beaucoup messieurs pour ces propos complets pour l'effort vraiment de répondre à chaque député sur des sujets extrêmement larges, extrêmement vasttes. Ce n'est qu'une rencontre parmi d'autres. Nous serons ravis de pouvoir faire des points d'étape évidemment avec vous.

Euh au nom de mes collègues, en tout cas, merci pour cet échange. Nous allons suspendre pour 3 minutes, le temps de permettre de raccompagner déjà nos invités, de permettre au rapporteur également de s'installer à mes côtés à la tribune et à chacun de reprendre sa série d'amendements. à tout de suite.