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Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 25 novembre 2025 22 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesNumériqueCulture, médias & sport

Conférence de presse sur la commission d’enquête sur l’audiovisuel public - 25/11/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:01RelanceRéponse directe

    Comment vous faire confiance pour mener ces travaux avec impartialité alors que vous prônez la privatisation de l'audiovisuel public ?

  • 11:00RelanceRéponse directe

    Comment vous pouvez vous assurer que ça ne va pas être un procès de l'audiovisuel public ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez des prochaines auditions prévues ?

  • 13:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous inscrivez cette commission dans une bataille culturelle ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez vous interroger sur la redéfinition des missions du service public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Fait
    « Cette commission d'enquête est issue du droit de tirage du groupe UDR. »
  • 7:00Chiffre
    « 62 % des Français considèrent qu'il faut se méfier de ce que disent les médias. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

En tout cas, merci pour votre participation à cette conférence de presse. Vous le savez, c'est le un peu le jour d'ouverture pour une première audition. Alors, moi, à titre personnel, évidemment, je me réjouis que les travaux démarrent puisque vous le savez, cette commission d'enquête est issue du droit de tirage du groupe UDR.

Le fait aussi de de voir cette salle assez remplie me dit que la commission d'enquête vous intéressera autant qu'elle suscite l'intérêt des Français. Je tiens d'ailleurs à signaler que c'est une première à l'Assemblée nationale puisque c'est la première fois que la représentation nationale à l'Assemblée se saisit de ce sujet sous le format d'une commission d'enquête. Alors à l'UDR, on a choisi cette commission d'enquête suite à un certain nombre d'atteintes répétées à des principes aussi fondamentaux que la neutralité, la bonne gestion ou encore la transparence sur la destination des fonds publics.

Je rappelle, mais vous le savez, vous êtes les premiers concernés que les impératifs d'honnêteté, de pluralisme, d'impartialité sont inscrits dans la dernière grande loi sur leuel public, la loi Léotard de 1986 et sont aussi considérés comme des objectifs à valeur quasi constitutionnelle comme pilier de notre démocratie. L'affaire Patrick Cohen et Thomas le grand il y a quelques semaines et malheureusement loin d'être un cas isolé et je pense que d'ailleurs ça traduit bien plus qu'une polémique politique. Il y a d'autres entorses récemment qui ont pu susciter chez les Français la même indignation.

La reprise des chiffres du Hamas sans devoir de source par France Interre. des comparaisons indignes entre Adolf Hitler et Jordan Bardella sur le plateau de France 5. Des déclarations aussi de certains dirigeants de l'audiovisuel public comme la directrice de France Interre ou la présidente de France Télévision en rupture évidente avec le principe de neutralité.

Vous le voyez, ces faits se sont malheureusement accumulés sur les derniers mois. Alors à l'heure où ici même à l'Assemblée nationale, on débat péniblement du budget, on cherche des milliards d'euros d'économie en réclamant toujours plus d'efforts aux français. On se dit qu'il ne doit y avoir aucun tabou, surtout quand il concerne la destination de l'argent du contribuable.

L'audiovisuel public, ça représente 4 milliards d'euros par an. Euh c'est la moitié du budget du ministère de la culture. Je pense que les Français sont nombreux à l'ignorer, mais ils s'acquittent au fond. d'un abonnement forcé de 100 € chaque année pour financer un service dont beaucoup malheureusement ne reconnaissent plus la mission.

Ils ne la reconnaissent plus. Ils s'inquiètent même de l'état de gestion de certains groupes publics. C'est le cas de France Télévision qui a été épinglé dans certains rapports de l'Inspection générale des finances à la Cour des comptes récemment.

On a pu voir un certain nombre de parachutes dorées qui étaient accordées à des dirigeants. Des dizaines de millions d'euros de déficit cumulés sous la présidence de Delphine Airnut. qui font peser d'ailleurs un risque sur la dissolution de l'entreprise.

On a pu constater des frais exorbitants de mission de taxis, de véhicules de fonction jusqu'à des suites dans des pales à canne pris à 1700 € la nuit sur l'argent du contribuable. Alors, c'est autant de symboles évidemment qui écœurent les Français et malheureusement contribue à miner la confiance dans l'audiovisuel public et dans ses missions précieuses. À cela s'ajoute des cas plus sérieux et on aura l'occasion dans ces semaines d'audition d'y revenir, mais de pantouflage, de soupçon de prise illégale d'intérêt, d'éventuels emplois fictifs, de concentration aussi de contrat de production entre les mains de quelques producteurs jusqu'à d'éventuelles pressions venues du sommet de l'État lors de nomination stratégique.

Face à ces dérives répétées, notre commission avec le président, avec l'ensemble du bureau mènera un travail sérieux, méthodique, objectif grâce à un pouvoir de contrôle sur pièce et sur place. On effectuera l'analyse des comptes et des contrats, l'étude des organigrammes et des nominations, l'examen des contenus et des intervenants, le contrôle du pluralisme et du temps de parole. Pendant à peu près 3 mois d'audition, on entendra évidemment l'ensemble du spectre de l'audiovisuel public.

à proportion des montants alloués par les contribuables. France Télévision représentant près de 70 % bien sûr, mais aussi Radio France à près de 15 %, LINA, France Médiamonde, on auditionnera un certain nombre de dirigeants. Je vais pas revenir sur les quelques noms que vous avez pu voir puisque toutes les convocations n'ont pas encore été transmises mais ce que je peux vous garantir c'est qu'il y aura pas de d'audition baroque.

Chaque personne intéressée, concernée, ayant une légitimité sur sa vision et ses explications quant aux direction de l'audiovisuel public sera interrogé et il y aura un nombre fourni d'auditions réalisées chaque semaine. Les auditions débutent donc cet après-midi avec en premier lieu l'ARCOM, autorité publique indépendante qui est gardienne notamment de la neutralité, du respect du pluralisme. On l'a rappelé avec le président à l'occasion de la première réunion de cette commission d'enquête, mais on est là pour écouter l'ensemble des propositions de tous les membres, de tous les députés membres de cette commission d'enquête, je le rappelle, mais une commission d'enquête, c'est représentative de l'ensemble des groupes politiques.

Donc, il n'y a rien de partisan et on le rappelle encore une fois avec le président, mais nos portes sont ouvertes à l'ensemble des députés pour des suggestions de thèmes à explorer, pour des propositions d'auditions à effectuer. En conclusion, les travaux qu'on mènera de la façon la plus méthodique possible contribueront à répondre à une question central au fond. Quelle est la raison d'être ?

Quelle est la mission fondamentale ? Quelle est la valeur différenciante de l'audiovisuel public à apporter notamment pour se distinguer des chaînes privées commerciales ? On tire évidemment aucune conclusion aux prémisses de cette commission d'enquête.

Toutes les auditions seront là pour nous éclairer. On sera là pour poser des questions et on est là aussi pour au nom des Français et bien témoigner de ce droit de savoir comment, par qui et à quelle fin leur argent est utilisé. Vous le savez, le chantier est important.

On l'ouvrira, on l'ouvre cet après-midi et on ira, vous en doutez, jusqu'au bout. Je vous remercie et on prendra vos questions après l'intervention du président. Merci.

Quelques mots euh rapides d'introduction pour dire que il y a un rapporteur, un président de cette commission d'enquête qui ont des fonctions différentes et un rôle différent. Et moi, je vais vous dire, je le dis à travers vous, aux Français qui nous regardent, aux journalistes qui suivent nos travaux, aux salariés aussi de duel public qui peuvent s'interroger et s'inquiéter ce que cette commission sera et celle ce qu'elle ne sera pas. Euh d'abord, je vous le dis avec la plus grande clarté et fermeté.

Je le dirai tout à l'heure aux membres de cette commission. Elle ne sera pas, en tout cas sous ma présidence, le lieu de la politique spectacle où l'on vient chercher un quart d'heure de gloire médiatique. Euh je l'ai dit au rapporteur et vient de le rappeler.

Je refuserai de convoquer des personnalités dont l'audition ne rentre pas dans le périmètre de nos travaux. Il n'y aura pas de censure. Le rapporteur pourra auditionner toutes les personnes qu'il souhaitent et la commission les auditionnera.

Mais je refuserai la convocation de certaines personnalités dont je considère que elle n'entre pas dans le périmètre de cette commission euh que je souhaite rester qu'elle puisse rester pardon impartiale et pluraliste. Elle sera pas non plus le lieu du procès de l'uel public. Les députés ne sont pas des juges.

Nous devons exercer notre fonction de parlementaire et j'y veillerai scrupuleusement. Je vous dire également que dans cette commission, il y a des parlementaires qui ont des visions différentes de l'audiovisuel public. Certains souhaitent sa privatisation, d'autres souhaitent au contraire qu'il soit renforcé.

Comme président de cette commission d'enquête, je garantirais qu'elle soit le lieu d'un débat impartial, pluraliste où tous les groupes politiques dans leur diversité pourront s'exprimer et s'y faire entendre. Et comme l'a rappelé le rapporteur, je le rappelle également, cette commission d'enquête, elle reflète parfaitement la composition de l'Assemblée nationale et donc ce n'est pas la commission d'enquête comme j'ai pu l'entendre UDR. Elle a été créée dans le cadre du droit de tirage de l'UDR mais elle est aujourd'hui une commission de l'Assemblée nationale au sein de laquelle chaque membre de cette commission pourra pourra s'exprimer.

Ce qu'elle sera maintenant rapidement cette commission d'enquête. Je souhaite qu'elle puisse être le lieu d'un travail approfondi, d'échanges nourris, qu'elle soit à chaque instant respectueuse des personnes que nous convoquerons. J'ai eu l'occasion de le dire au rapporteur, mais c'est pas lui qui a tenu ses propos, mais je le dis ici devant vous.

Je n'accepte pas de lire dans la presse une sémantique ou des propos inacceptables à l'endroit des personnes que nous auditionnerons. Personne ici ne sera passé sous le grille. Nous ne sortirons pas les cadavres du placard.

Les acteurs et les salariés de public méritent le respect que nous devons à chacun de nos concitoyens. En revanche, et j'en termine là, toutes les questions se reposerai sans aucun tabou afin d'examiner la manière dont l'audel public met en œuvre les règles du pluralisme, d'impartialité qui s'impose à lui, la manière dont il utilise l'argent public et s'il y a des défaillances, des dysfonctionnements, des manquements, cette commission le dira clairement et le mettra en lumière de manière objective et sincère. Pour conclure, je vous dirais que avec la conviction qui est la mienne, entre ceux qui cablent le visuel public de tous les mots et souhaitent sa privatisation pure et simple et celles et ceux qui nous expliquent qu'il n'y a rien à voir, qu'il n'y a rien à dire, rien à voir, rien à changer, aucun problème, il y a un équilibre et c'est le débat que j'espère pouvoir faire éclore au sein de cette commission d'enquête et qui permettra de dire comment l'au duel public met en œuvre les exigences que lui impose la loi et notamment la loi de 1986.

L'information et je le dis devant des journalistes est un bien public précieux qu'il nous faut préserver. Et je veux vous dire avec la force de la conviction qui est la mienne, une information pluraliste, fiable, indépendante et plus que jamais un pilier de notre démocratie. Et cette cette exigence, pardon, d'une information pluraliste, fiable, indépendante.

Elle doit être respectée par toutes celles et tous ceux qui ont l'immense responsabilité d'informer les Français qu'ils travaillent dans l'usuel public. ou dans l'audiovisuel privé, on ne peut pas se satisfaire d'un pays où 62 % des Français considèrent qu'il faut se méfier de ce que disent les médias et je ne parle pas de ce que pensent les Français les politiques. Donc je veillerai à ce que cette commission d'enquête, elle puisse contribuer à redonner un peu de cette confiance perdue dans la politique et dans les médias.

Je vous remercie et on est à disposition pour des questions. Monsieur, question pour quotidien. Comment est-ce que vous faire confiance pour mener ses travaux avec la partialité alors que la privatisation service public ? suppression de je me suis jamais exprimé sur l'hypothèse de la privatisation de l'audiovisuel public.

Vous ne retrouverez aucune expression de ma part pour ou contre. Ce que je veux ce que je tiens à rappeler, c'est que aux prémises de cette commission d'enquête avec le président, on n'est pas là pour tirer la moindre conclusion. Vous ne trouverez aucune trace de la moindre proposition de ma part sur une éventuelle privilétisation.

On est là pour poser des questions, on est là pour éclairer de toute la transparence possible sur une exigence vraiment au nom de la représentation nationale les grandes questions qu'on peut qu'on peut se poser. Je pense sincèrement d'ailleurs que l'audiuel public porte de belles valeurs, porte aussi des beaux programmes qui m'ont moi touché d'ailleurs dans mon éveil à la politique. J'ai eu l'occasion d'y revenir dans les dans les derniers jours.

Et je pense notamment aujourd'hui à un programme comme les rencontres du Papotin qui trouve une audience. Il y a eu des émissions qui ont fait plus de 20 % de part de marché. J'ai des doutes sur le fait que certaines chaînes privées commerciales pourraient avoir cette audace-là, euh cette ce sens de l'innovation pour proposer ces programmes.

Donc je le redis dans mon propos liinaire, enfin suite à ce que j'ai pu dire dans mon propos liiminaire, le rôle de cette commission d'enquête, c'est aussi de voir la raison d'être, la mission fondamentale et notamment les axes de différenciation par rapport aux chaînes privées commerciales. Si c'est pour singer ce que les chaînes privées commerciales font en coûtant beaucoup plus cher avec en plus de ça une présemption de culture partisane et peut-être de conflit d'enterrêté vis-à-vis de de certaines sociétés de production, c'est pas le bon lieu. Il faudra effectuer des pistes d'optimisation.

Mais voilà, tout ça pour répondre à votre question. Moi aujourd'hui en tant que rapporteur, je ne me suis pas exprimé sur une éventuelle privatisation et on est là pendant 13 semaines pour entendre tout le monde et se faire une idée de l'avenir de l'audiovisuel public. Pour rebondir Olivier point sur cette question au moins sur la réduction des coûts de l'audiovisuel public.

Comment vous pouvez vous assurer que ça vient pas procès l'audiovisuel public ? que votre chef de pile Erreioti est quand même adepte de la tronçonneuse de du président Argentin à travers M à nouveau euh s'intéresser à la finalité à la destination des fonds publics et à l'argent des Français aux impôts du contribuable. Je tiens malgré tout à rappeler et je pense que les Français ne l'ont pas forcément en tête mais depuis à peine quelques années euh il y a plus de redevance.

Ce qui veut dire ce qui signifie que tous les Français euh quel qu'ils soit, qu'ils disposent d'une télé, d'une radio, d'un support pour consommer ces contenus de l'audiovisuel public ou qu'il n'en dispose pas, il paye pour l'audiovisuel public via la TVA. Ça coûte 4 milliards d'euros par an. 4 milliards d'euros par an.

Je pense que vous avez vu un peu les comparaisons que j'ai j'ai pu faire mais 4 milliards d'euros par an pour donner un exemple, c'est la moitié du budget du ministère de la culture, c'est l'équivalent de 100000 salaires chaque année de professeur, c'est l'équivalent de 400 écoles. C'est une somme qui est très importante et qu'aujourd'hui pour la première fois de l'histoire de l'Assemblée nationale, on commette une commission d'enquête pour s'intéresser à la destination de ces fonds, c'est pour moi non pas un témoignage politique et partisan, mais une exigence de transparence de vérité à l'égard des Français. Je rappelle que l'article 15 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dispose que les Français doivent avoir un droit de regard, une transparence totale sur l'utilisation de leurs impôts, quelses que soient les entités publiques.

Donc voilà, tout ça pour vous dire que il y a aucun prisme, aucun a priori politique dans les prémisses de ce travail, simplement celui de faire la transparence et celui aussi de montrer aux Français peut-être des pistes d'optimisation pour avoir, on verra dans le dans le rapport, mais peut-être mieux de service public. avec moins de JBJ et moins de dépenses symboliques qui je pense ont écuré des millions de français dernièrement. Personnellement vous êtes d'accord qui appelle la privat de rés les la cinquantaine soixantaine d'auditions.

Le rythme va être soutenu sur les 12 ou 13 prochaines semaines pour euh rédiger ce rapport. euh j'en aurai le le privilège du stylo et et je je vous remettrai ces préconisations, mais à l'heure actuelle, je ne veux pas me prononcer sur des solutions avant même euh d'aborder la toute première audition. Je voudrais pas laisser penser, c'est pas ce que je vous prête, monsieur le rapporteur dans votre bouche, mais que les députés, les sénateurs ont attendu cette commission d'enquête pour se pencher sur le public, les les contrôler.

Je veux quand même rappeler, mais vous le savez que chaque année les députés, les sénateurs votent le budget de public, qu'il y a un rapporteur chaque année qui s'exprime sur les crédits de public, qu'on auditionne régulièrement les dirigeantes de l' duel public et que l'Assemblée nationale comme le Sénat se prononce et le rapporteur le sait sur les objectifs et les moyens fixés par le ministère de la culture aux entreprises de l'audel public et que cette maison a déjà vu de nombreux travaux sur le sujet porté notamment par le par Quentin Bataillon et Jean-Jacques Gautier qui ont mené une mission sur le duel public. Ça ne veut pas dire que cette commission d'enquête n'a pas lieu d'être, mais je ne peux pas laisser dire ou laisser entendre que l'Assemblée nationale ne contrôlerait pas la manière dont l'au duel public dépense l'argent et que les députés n'examinent pas de manière approfondie les budgets qui sont alloués à l'audel public. Je voulais rétablir quand même ce petit point.

Est-ce que vous avez le des prochaines auditions ? Alors, il y a un bureau de cette commission qui reflète le pluralisme de cette de cette commission. J'ai souhaité euh la réunir demain et je vous ferai parvenir dans la foulée la liste des personnes que la commission va auditionner.

Mais je pense que si on veut que cette commission travaille de manière constructive, sereine et respectueuse des parlementaires qui la composent, c'est important à la fois pour les députés comme pour les personnes qui vont être auditionnées qu'il la prennent pas par voie de presse, comme j'ai pu le lire ces derniers jours, mais qu'il l'apprennent par la convocation du président. C'est mon rôle aussi dans cette commission. Et donc pour résumer, réunion du bureau demain avec les membres de la commission qui participent à ce bureau et qui là encore reflète le pluralisme de cette assemblée et de cette commission de la gauche jusqu'au Rassemblement national et dans la foulée on vous je vous ferai parvenir la liste des personnes que le rapporteur et que la commission auditionneront.

Certains vous reprochent notamment ici de d'inscrire cette commission dans le cas d'une bataille culturelle. Est-ce que à travers cette commission vous menz une bataille culturelle ? À nouveau, la seule bataille qu'on entend mener, c'est celle de la transparence sur l'utilisation des 4 milliards de de taxes qu'on demande au français chaque année.

Le seul principe, c'est la transparence. J'ai pu vous détailler, enfin pas vous détailler, j'ai été très synthétique dans mon propre liinaire, mais les grands thèmes qui d'ailleurs ces trois grands thèmes pourraient chacun et bien être quasiment commettre quasiment une commission d'enquête. C'est aussi pour ça que le rythme d'audition serait aussi soutenu.

C'est aussi pour ça que on a souhaité démarrer le plus rapidement possible. Mais voilà, transparent sur les objectifs de neutralité, d'impartialité, d'honnêteté, de pluralisme, comment sont-elles respecté ? Les dernières entorées et quelles sont les les les solutions qui ont pu être émises ?

Le deuxième sujet sur la gestion financière de l'ensemble des entités du service public. Et puis le troisème sujet, les éventuels conflits d'intérêts. Vous avez dû voir et je ce sont des faits qui ne sont pas nouveaux mais notamment concernant les sociétés de production, je pense que c'est utile d'éclairer les Français sur les centaines de millions d'euros qu'ils sont attribués à des sociétés de production qui parfois d'ailleurs ne battent pas pavillon français, qui parfois derrière ont des dirigeants qui assument un agenda politique, que la lumière soit faite sur la destination des fonds publics et des taxes des Français.

C'est notre seul combat. Il y a pas de combat culturel ni politique, simplement la transparence sur l'utilisation des fonds publics. Est-ce que vous allez vous interroger sur les la redéfinition des missions du service public ?

Je veux dire, on demande de faire de l'audience, on nous demande de d'éduquer, de financer la création, le cinéma. Est-ce que vous allez interroger cela dessus ? Ça veut dire avec la question sous-jacente du périmètre de l'audiovisé publique, du nombre de chaînes de télévision et de radio.

Je réponds absolument. Et je pense que c'est la question fondamentale euh qui euh est derrière ces ces trois grands thèmes. Euh au fond, s'il y a une question à laquelle il faut que notre commission d'enquête réponde, c'est exactement celle-ci.

Quelle est la raison d'être ? Quelle est la mission fondamentale ? Quel est l'axe différentiant de l'audiovisuel public par rapport aux chaînes privées commerciales ? en terme de soutien à la production indépendante française, en terme de d'innovation sur certains contenus et programmes, en terme de programmes qui qui véhiculeraient des de de de magnifiques valeurs, de valorisation par exemple de notre patrimoine, de notre culture, de notre histoire française que d'autres chaînes privées commerciales d'ailleurs ne feraient peut-être pas parce que dans un réflexe d'aller recycler des programmes qui ont fonctionné à l'étranger, qui sont d'ors et déjà clés en main et rentables, donc effectivement que toutes les personnes qu'on a auditionnera chacun a sa responsabilité à son rôle répondra à cette questionlà pour lui au nom des Français quelle est sa vision de l'utilité et de la différence de l'audiuel public ce sera vraiment le cœur du rapport qu'on remettra dans dans quelques mois sur le périmètre peut-être juste un un point de méthode pardon parce qu'il faut faut après qu'on y aille mais le rapporteur publiera un rapport la commission à la fin de la commission d'enquête décidera de publier ou non le rapport elle se prononcera pas sur les préconisations, vous le savez mais je le dis pour celles et ceux qui ne seraient pas familiers de ces des commissions d'enquête.

La commission se prononcera pas sur la pertinence ou non des propositions que le rapporteur fera. Chaque groupe politique pourra s'exprimer et se saisir cette commission d'enquête pour faire ses propositions. Et comme président, j'aurai aussi la capacité de rédiger un avant-propos avec des préconisations.

Donc l'objectif aussi de cette commission d'enquête, c'est que chaque groupe politique puisse s'en saisir pour porter le moment venu des combats politiques. Le rapporteur le sait. Je suis à titre personnel attaché à leel public.

Je souhaite ni sa privatisation totale ni partielle, mais je considère que cette commission d'enquête, elle peut être l'occasion, par exemple sur les enjeux de pluralisme de répondre à certaines questions. Euh j'ai proposé au rapporteur que nous puissions auditionner euh l'au duel public étranger, notamment britannique et et le rappenteur me la garantie. Nous auditionnerons l'ensemble des acteurs de public.

Il a accepté aussi la proposition que je lui ai faite d'auditionner les syndicats et les représentants des journalistes et des salariés de duel public parce que l'idée de cette commission est bien d'auditionner l'ensemble des acteurs et je le répète de pas instruire le procès de public ou de mener une commission d'enquête à charge. C'est pas le lieu et c'est pas l'objet de ces commissions d'enquête. M.