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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 18 septembre 2025 2 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Les patrons vent debout contre de nouvelles hausses d'impôts menacent de se mobiliser

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « L'idée d'une augmentation des impôts des entreprises serait inacceptable. »
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    « Les entreprises françaises sont déjà beaucoup taxées. »
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    « On a un taux de taxation sur nos entreprises qui ne nous rendent plus compétitifs. »
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    « Un budget, on l'équilibre d'abord par l'allégement des dépenses avant d'aller chercher dans la poche des autres. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le budget 2026. Le Premier ministre Sébastien Lecornu poursuit ses consultations. Les patrons, eux, sont en alerte, prêts à se mobiliser contre d'éventuelles hausses d'impôts.

L'idée d'une augmentation des impôts des entreprises serait inacceptable. Le président du MEDF, Patrick Martin, a été très clair et vaut quand même une possible mobilisation des patrons. Il ne faut pas essaurer un secteur déjà en crise avec ce contexte économique difficile.

Reportage européen à Lyon de Jean-Luc Bouge augmenter encore la fiscalité des entreprises, c'est une ligne rouge absolue pour les patrons lyonnais. Les entreprises françaises sont déjà beaucoup taxées, estime Sylvie Guinard, présidente de l'entreprise Timonier spécialisée dans les machines fabriquant des emballages souples et qui exporte beaucoup vers l'étranger. On a beau essayé de se battre, on a beau essayé de gravir des montagnes, le faire avec un sac à dos rempli de cailloux, c'est déjà compliqué.

Alors si en plus on pouvait éviter de nous mettre des boulets au sac à dos, ce serait quand même appréciable. Aujourd'hui, on a un taux de taxation sur nos entreprises qui ne nous rendent plus compétitifs. Si toute la rentabilité part dans des prélèvements et part dans des taxe, je tire la sonné d'alarme.

Ces entreprises là, demain matin, elles ne seront plus là. Que l'État montre l'exemple plutôt que de l'ornier encore vers les sociétés saind Philippe Maraval, patron de l'imprimeur Vassel Graphique. Un budget, on l'équilibre d'abord par l'allégement des dépenses avant d'aller chercher dans la poche des autres.

Il y a que l'État aujourd'hui qui se permet de ne pas équilibrer des budgets et de pousser des déficits pour les générations qui arrivent. Les entreprises, elles n'en peuvent plus aujourd'hui donc c'est un ralbol complet. Des patrons prêts donc à se mobiliser pour se faire entendre.

Non pas en manifestant aucun d'entre eux ne souhaite amplifier le chaos actuel mais pourquoi pas avec un grand meeting ? Le dernier remonte à 1982 lorsque les patrons s'étaient opposés à la politique économique de François Mitterrand. Lyon, Jean-Luc Bougon Europe