Discours de Bruno Le Maire au dîner de l'APJF
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 55 %Attaque 10 %Défensif 35 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:53InvitéPromesse
« C'est la loi que je présenterai le 18 avril prochain au Conseil des ministres, »
Temps de parole
- Invité93 %
- ?7 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et l'élu local que je suis, élu du département de l'Eure, peut témoigner que dans beaucoup de communes rurales, de petite taille, je le vois à Danville, je le vois à Nonancourt, je le vois à la Madeleine de Nonancourt, je le vois à Garnier-sur-Arc, je le vois dans les plus petites communes encore de ma circonscription, la pharmacie est bien davantage la province. C'est un lieu de vie, c'est un lieu de rencontre, c'est un endroit où les pères et les mères de famille viennent parce qu'ils ont besoin d'un médicament pour leur enfant.
C'est l'endroit où une personne âgée qui est inquiète parce qu'elle a des palpitations, des douleurs, vient pour une première consultation, parce que la première consultation dans une commune rural, où il faut attendre 6 ou 7 mois pour avoir rendez-vous avec un médecin, la première consultation, c'est la pharmacie. Donc la pharmacie, ça n'est pas un commerce. La pharmacie, c'est un lieu de vie. Et c'est à ces lieux de vie que je suis là.
Évidemment, si on considère que c'est uniquement un commerce dans lequel il y a des boîtes de médicaments et des paramédicales à disposition, on est logique, cohérent, et on se dit qu'on trouve le moyen de proposer ça au prix le moins cher possible, et donc on libéralise totalement le monde de la pharmacie et des autres ministres. Et comme j'ai une autre conception de la pharmacie, je ne suis pas favorable à cette libéralisation à outrance du monde de la pharmacie. ... pour les ministres, une loi pour faire grandir nos entreprises.
C'est la loi que je présenterai le 18 avril prochain au Conseil des ministres, mais il y en participera évidemment aux discussions à l'Assemblée nationale, en partant d'un principe pas simple, et de dire dans le fond, quand on regarde notre tissu économique, il est trop fragile, donc il y a besoin trop petit, qu'elle ne peut pas exporter, qu'elle peut les faire grandir, qu'il faut simplifier les seuils sociaux et fiscaux, qui sont des obstacles à l'agrandissement de nos entreprises. Il faut développer l'intéressement à la participation pour que les salariés, il faut mieux rémunérer que le travail soit récompensé en France.
Évidemment, dès que j'ai commencé à étudier vos textes de loi, toutes sortes d'intérêts sont venus se manifester, on peut dire, il y a des choses qu'il faut absolument vous fassier, c'est urgent ici. Et une des choses qui était toujours gentissime aux yeux des interlocuteurs qui venaient me voir à Bercy, c'était la libéralisation immédiate et totale des pharmacies. Il y aura dans les textes de loi que je présenterai le 18 avril au Conseil des ministres, aucune disposition sur les pharmacies. C'est écouter, c'est passer du temps ensemble, c'est aller voir ce qui se passe sur le terrain. J'ai un ami qui est maire d'une comédie de ma séquence portier, qui est un pharmacien connu, réputé.
Je discute avec vous. C'est toujours bien de discuter avec les personnes qui connaissent bien les choses.
Quand on est ministre, il vaut mieux, dans toute la mesure du possible, essayer d'éviter de dire des bêtises, c'est parfois de franchir une bonne touche. Et je propose à vous que nous ouvrions, dans les soumets de l'héritage, une discussion approfondie sur l'avenir des pharmacies. Il n'y a plus de marge du tout, vous savez peut-être pas là ce soir. J'ose espérer qu'en fait, vous faites quand même encore un petit peu de notion réduite par ce que le générique, par ce que les charges, par ce que la situation économique, par ce que le pouvoir d'achat des Français. Je mesure ça parfaitement. Donc regardons ensemble comment est-ce que...
Regardons aussi comment on peut faire évoluer le métier de France en vous donnant d'autres missions que celles qui vous sont traditionnellement évolues. Je redis ce que je disais tout à l'heure. Vous êtes, pour beaucoup de Français, vous avez fait des études, vous êtes instruits, vous connaissez ces sujets-là. Pourquoi est-ce qu'on vous donnerait par un élargissement du champ que vous êtes invités, par exemple dans le domaine de la vaccination ? Moi, je trouve que c'est des choses qui peuvent très facilement se développer et vous permettent d'avoir d'autres sources de revenus.
L'idée est à trouver sincère l'accès au capital des jeunes pharmaciens à ce que l'on détruise la spécificité des pharmaciens.
Je ne suis pas favorable à laisser toutes nos petites officines
se faire racheter par des chaînes ou par des géants du numérique qui ne cherchent que des profits. L'immobilisme, le statut quo, c'est ni le genre de beauté de cette majorité. Cette libéralisation dont je vous parlais à France, la revente des pharmacies à des chaînes qui ne chercheront que les bénéfices
le plus important possible, ça n'est pas non plus la solution. La troisième fois, c'est celle du dialogue.
Je voudrais inscrire ce choix-là, et je termine par là, dans les choix économiques, qui sont ceux du Premier ministre, du Président de la République et de toutes ces...
...