« On ne peut pas élire un Président ou une Présidente par défaut », insiste Gérard Larcher
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Locuteur 1Fait
« nous sommes à 39 jours d'un moment clé dans la 5ème République dans sa démocratie »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
contre la Russie est-ce que vous voyez dans cette prise de parole une forme de distorsion de concurrence à moins de 40 jours du premier tour de la présidentielle si le Président nous parle ce soir de sujets qui sont liés à l'Ukraine la réponse européenne qui l'informe les Françaises et les Français en sa responsabilité de chef de l'État ça m'a paraît normal et naturel mais nous sommes à 39 jours nous sommes à 39 jours d'un moment clé dans la 5ème République dans sa démocratie l'élection présidentielle et ce moment clé ne peut pas être escamoté voilà pourquoi j'ai appelé le président de la République bien sûr à exercer pleinement ces missions de chef de l'État de président de l'Union européenne en exercice moi-même dans deux semaines je présiderai avec les présidents des commissions des affaires économiques de tous les parlements nationaux de l'Union européenne la conférence sur les souverainetés on voit bien que la question de la souveraineté alimentaire va se poser de manière forte mais en même temps il faut une réponse une réponse et un débat démocratique car on ne peut pas lire un président ou une présidente sans un débat sur le bilan sur le projet on ne peut pas élire un président ou une présidente en quelque sorte par défaut démocratique vous réclamez par exemple un débat de télévisé avant le premier tour tous les cas je demande vraiment au président de la République de bien réfléchir de la manière dont il va être candidat parce que si nous escamotons ce débat pour celui ou celle qui sera élu il y aura un problème de légitimité et nous sommes dans une démocratie fragile on l'a vu avec la crise des gilets jaunes nous avons besoin que celui ou celle qui va avoir le pays en responsabilité et vraiment une légitimité enracinée et en démocratie je ne connais pas autre chose que le débat ça veut dire que vous pronostiquez sa victoire je ne pronostique pas j'ai dit celui ou celle je pronostique un vrai débat entre celui ou celle je reprends la question quelques soutien s'appelle Valérie Pécresse si vous voulez des précisions on était au courant mais vous ne la prenez pas mais c'est vrai que ça accompagne difficile pas seulement la sienne celle de tout de tous les candidats comment exister dans une campagne présidentielle qui est sous cloche la campagne n'est pas simple mais nous pouvons à la fois gérer de manière rassemblée de manière unique la crise créée par l'agression de la Russie contre l'Ukraine et l'agression il faut le dire contre les valeurs qui sont les nôtres et en même temps faire vivre la démocratie et moi j'appelle à la fois l'unité et en même temps faire vivre la démocratie oui mais quand finalement un ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin saisit alors je vais pas dire le prétexte mais argumentes sont ralliement Emmanuel Macron part cette crise internationale bon ça fragilise encore plus votre candidate ça c'est un c'est un constat auquel vous pouvez pas échapper écoutez Jean-Pierre rappeur 1 fait le choix qui qui est le sien moi je considère que je peux être j'allais dire dans l'unité nécessaire du pays comme président du Sénat mais aussi ma responsabilité d'appeler à ce débat démocratique et puis après les Françaises et les Français choisiront celle où celui qui au deuxième tour s'affront et Français choisiront mais une démocratie c'est un choix ça n'est pas un non choix et par nos choix peut nous conduire demain à une crise politique forte une dernière question Valérie Pécresse a accepté de débattre le 10 mars prochain face à Éric Zemmour sur sur TF1 on a un peu le sentiment que ce sera le débat de de la dernière chance pour stopper sa chute dans les dans les sondages alors on avait déjà dit ça avant son son premier grand meeting ça s'est pas très bien passé comment vous abordez un rendez-vous comme celui-là j'aborde ce rendez-vous avec les qualités personnelles de Valérie Pécresse mais aussi avec son positionnement extrêmement clair autour des valeurs quant à Éric Zemmour chacun sait qu'il a considéré jusqu'à une date récente que Poutine était l'agressée et que l'Ukraine était l'agresseur il me semble que tout est dit et que les Françaises et les Français qui ont besoin de se retrouver autour des valeurs feront un choix extrêmement clair merci beaucoup [Musique]
Gérard Larcher