Défense européenne : Valérie Hayer plaide pour un “emprunt commun” européen
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Valérie HayerChiffre
« 80 % des équipements militaires qu'on utilise en Europe sont produits en dehors des frontières de l'Union européenne et 60 % sont produits aux États-Unis »
- 0:45Valérie HayerFait
« il faut qu'on soutienne notre industrie il faut enfin que la Banque européenne d'investissement accepte de financer des projets qui sont sans% militaire ça n'est toujours pas le cas »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
alors d'abord le plan de la Commission européenne il s'appelle rearm eu donc effectivement se réarmer peut-être un élément de précision on se réarme pas parce qu'on serait des vattes en guerre on se réarme parce que on doit assurer notre propre défense et finalement dissuader la menace pour dissuader des puissances hosiles qui voudrait nous attaquer de le faire maintenant effectivement après cette annonce il faut aller dans le dans le détail et avec des mesures très structurelles la première des mesures et le Parlement européen a adopté la semaine dernière une résolution pour influencer les propositions de la Commission et l'action des ét la première des mesures c'est de soutenir par la commande publique l'industrie européenne de défense aujourd'hui 80 % des équipements militaires qu'on utilise en Europe sont produits en dehors des frontières de l'Union européenne et 60 % sont produits aux États-Unis donc on a un niveau de dépendance qui est très élevé vis-à-vis notamment des États-Unis donc il faut qu'on soutienne notre industrie il faut enfin que la Banque européenne d'investissement accepte de financer des projets qui sont sans% militaire ça n'est toujours pas le cas il faut qu'on avance sur le financement et moi je prône je plaide pouron on a un financement comme on l'a fait sous le covid avec un emprunt commun et des subventions aux États et puis il faut de la coordination ce sera fondamental et dans la résolution qu'on a voté au Parlement européen on appelle à mettre en place un Conseil des ministres de la Défense pour que les 27 en partenariat avec des pays qui sont nos alliés le Royaume-Uni le Canada par exemple pour que le 27 se coordonne bien et qu'on fasse pas 27 initiatives différentes qui qui qui qui perdrait en puissance vous évoquez les subventions aux États parce que le problème des 800 milliards d'euros annoncés dans le cadre du plan RARM Europe c'est que c'est de l'argent en fait qui serait à prendre sur les budgets de chaque État membre donc pour les pays qui sont déjà très endettés comme la France c'est un problème même si on change on on comment on assouplit les règles la règles des 3 % ça va être difficile pour que que tout le monde puisse puisse investir des grosses des sommes aussi importantes pour se réarmer donc les subventions on parle bien de d'argent qui serait mobilisé au nom de l'Union européenne qui serait pris sur le budget de l'Union européenne et qui permettent au aux pays qui en ont le plus besoin de doper leur de développer leur industrie de défense et le et leur armée c'est ça exactement parce qu'effectivement là on y est pas encore là on y est pas encore les 800 milliards d'euros c'est beaucoup d'argent mais et c'est une première étape c'est très important et on l'a salué mais effectivement et et c'est assez hypothétique c'est-à-dire que elle a elle a considéré que si les états augmentaient de 1,5 % leur défense de de dépenses leur dépenses de défense pardonnez-moi pris sur leur budget effectivement on atteindrait 650 milliards d'euros et elle propose également un pardonnez-moi oui la Commission européenne elle propose également un prêt des prêts aux États à hauteur de 150 milliards d'euros mais en fait euh on connaît la situation budgétaire de beaucoup d'États en Europe et puis ce sont des investissements colossaux donc la vraie bonne solution et c'est pas tout à fait mû à ce stade c'est pour ça que la Commission européenne ne l'a pas encore proposé c'est l'emprunt en commun comme on l'a fait sous le covid de plusieurs centaines de milliards d'euros avec des subventions qui seront versées aux étatm ça ça se jouera quand ça se joue pas pendant conse euréen la semain non pas cette semaine mais dans les prochaines semaines moi ce que je vois c'est que il y a des états qui sont traditionnellement frugo c'est-à-dire qui historiquement n'accepent pas vraiment de mettre beaucoup d'argent dans le pot commun et qui par ailleurs étaient contre l'endettement déjà en 2020 mais qui l'ont accepté à titre exceptionnel aujourd'hui les finlandais qui font partie de de ce groupe des frugos appellent un emprint commun de 100 milliards d'euros pour financer la défense européenne les Estoniens même chose donc les liges bouge du côté de certains états et maintenant il faut continuer à travailler le Parlement européen appelle et soutient véritablement c ça ça juste pour terminer sur ce sujet cette ces subventions là elles pourrait être conditionné à une commande publique que vous évoqueiez mais qui serait passé directement par l'Union européenne ou la Commission en disant on vous on vous donne des subventions mais pour acheter tel type de matériel et c'est l'Europe qui commande le matériel pour l'ensemble des 27 ça c'est c'est le stade ultime de de de la de la défense européenne oui effectivement ça en fait je pense qu'il faut aller chercher l'efficacité et aujourd'i i il faut le dire les États sont alors on travaille avec l'OTAN évidemment pour connaître les besoins effectivement mais les États sont les mieux amènes d'être les plus efficaces et en termees de rapidité ce qui est clé le rôle de la Commission européenne c'est sa capacité à aller chercher de l'argent sur les marchés les marchés ont confiance dans la Commission européenne et à proposer des taux qui soient avec des meilleurs taux et avec des subventions qui seraient versé directement aux États et ensuite sur la préférence européenne les lignes bouges on a complètement changé de braquet c'est un sujet sur lequel on s'est écharpé pendant des mois au Parlement européen la semaine dernière pour la première fois on a adopté une résolution qui assume largement la préférence européenne y compris chez les plus atlantistes de nos de nos partenaires donc véritablement les lignes bouge et ensuite pour les modalités concrètes évidemment ce sera à la main des États en coordination des 27
Valérie Hayer