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Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 22 mars 2023 14 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

"On le connaît le président maintenant, c'est lui qui décide" - Macron vous a convaincus ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il clarifié sa position sur les violences en manifestation ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    La réforme des retraites est-elle négociable selon Macron ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Elisabeth Borne est-elle fragilisée par cette crise ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Macron a-t-il annoncé des changements dans sa politique ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Les auditeurs trouvent-ils Macron pédagogue ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:30Emmanuel MacronPromesse
    « je ne vais pas me représenter de toute façon »
  • 7:30Emmanuel MacronFait
    « elle a la ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

il y a souvent des discours de gens qui disent en France ont vu en dictature et puis démocratie moi ça me ça fait hérissait des poils que j'ai pu sur la tête parce que je trouve qu'il y a une certaine exonération exagération et encore on ne dit pas un mot de la protection sociale nous vivons encore pour forcer le trait dans un paradis de protection sociale par rapport à la plupart des pays du monde et pas seulement ceux d'Afrique européens en tout cas les règles pour le moment sont très négatives après cette interview du président de la République allez-y Sébastien du Parti socialiste Olivier Faure à l'instant qui dit Emmanuel Macron a mis plus d'explosifs sur un brasier déjà bien allumé il est très métaphore métaphore de pompier le même Olivier Faure hier disait que Emmanuel Macron était un pyromaine un artificiel qui se promenait sur des barils de poudre avec une torche on est toujours sur la il reste dans la même voilà euh Sébastien CREPS on parlait de la chanson du mécontentement des des Français on le voit à travers de de ses réactions Emmanuel Macron a également parlé de ce mécontentement et notamment des des violences qui émanent toutes les soirées en ce moment c'est ce discours désire soir devant les parlementaires de la majorité en disant les meute ne doit ne l'emportent pas sur les représentants du du peuple la foule voilà n'a pas de légitimité face au peuple ça c'est ce qu'il disait hier il le redit finalement à la télévision tout à l'heure alors en prenant quand même un petit peu de précaution en disant le droit de manifester protégé par la Constitution il faut entendre les colères etc mais quand des grosses utilisent l'extrême violence dit-il pour agresser les élus de la République là ça n'est plus la République parle de factieux et de faction on va l'écouter quand des groupes utilisent l'extrême violence pour agresser des élus de la République qu'il soit parlementaires aujourd'hui ou mère malheureusement chaque semaine quand ils utilisent la violence sans règle absolue parce qu'ils ne sont pas contents de quelque chose alors là ça n'est plus la République la démocratie on a des propos qui clarifient dit Emmanuel Macron alors ici des exemples il faut être extrêmement prudent parce que nous sommes dans un contexte où on voit des exemples à l'étranger et en fait il fait le parallèle très clairement entre ce qui se passe dans la rue aujourd'hui est-ce qu'on a vu au Capitole aux États-Unis lorsque les émeutiers avaient attaqué le Capitole sur l'ordre de Donald Trump il fait aussi le parallèle avec le Brésil et on pense au mouvement de bolsonaro donc au populisme en général c'est un peu dur c'est beaucoup réagir sérieusement alors c'est sans doute peut-être un peu dur dit comme ça mais on a entendu quand même les premiers soirs de Man à la Concorde des gens dire on va aller chercher Emmanuel Macron juste à côté à l'Élysée donc on est aujourd'hui dans une atmosphère mondiale et générale ou le les populistes en général fonctionnent très très bien et on n'est pas à l'abri de de mouvement comme ceux qu'on a eu au capital ou à Brasilia moi je trouve que ce qu'il a dit là et est assez juste assez carré personne n'est à l'abri de mouvement il y a des moments de l'histoire où c'est juste un peu plus chaud qu'à d'autres je pense qu'en ce moment ce qui s'est passé aux États-Unis avec les actions de Trump ce qui s'est passé au Brésil on est dans des moments où le populisme quand on parle quand on fait un parallèle quand on flatte quand on flatte les bases ce matin encore ce matin encore un député la France insoumise Thomas portesse qui s'était fait connaître il y a quelques semaines maintenant par cette photo avec le ballon avec le ballon le pied posé sur un ballon et le ballon était à l'effigie d'Élisabeth borne ce matin avant même l'interview il dit Macron on va aller le chercher voilà on y est voilà ce qu'il dit il est député la France insoumise et lui de la République il dit on va aller le chercher et Jean-Luc Mélenchon répète la censure populaire expression la censure si vous permettez on fait souvent référence alors aussi février 34 il y a très longtemps les ligues d'extrême droite ont fait référence à janvier 2021 l'attaque du Capitole je ferai une seule remarque c'est qu'à chaque fois ça n'a duré qu'une journée enfin en tout cas qu'une soirée ça a été violent là c'est tous les soirs c'est tous les soirs et avec un niveau de violence qui n'est pas dirigé uniquement contre les institutions comme si j'ai bien compris il y a des mairies un conseil régional quand tu étais envahi là il y a évidemment des attaques qui sont annoncés c'est extrêmement problématique je crois que le chef de l'État est utilisé le mot factieux mais c'est exactement le terme qui peut-être employé parce que factieux ça veut dire qui exerce contre le pouvoir une opposition violente tous ces gens qui sont à la dans la rue pour attaquer les assistants sur des factures et ceux qui les soutiennent et ceux qui par exemple mettent de l'huile sur le feu en disant on va aller le chercher sont aussi des factieux alors on était avec Christian qui nous appelle de Draguignan et qui est retraité bonjour Christian bonjour vous avez regardé le chef de l'État Christian à 13h de choses d'exercice que que je peux faire je sais exactement ce qu'il allait dire et malheureusement vous avez confirmé au travers de ce que j'ai entendu ce que je redoutais c'est quelqu'un qui est comme ça et qui n'ira jamais dans le sens de la de l'écoute et de la et de la démocratie il est quelqu'un qui est la démocratie vous pouvez pas dire ça il est élu bien entendu mais avec effectivement suffisamment de logique il aurait dû essayer de travailler avec des gens avec des syndicats avec des politiques avec des mères avec un certain nombre de choses il ne le fera jamais c'est quelqu'un qui impose absolument ce qu'il veut prenons la réforme de la formation lorsqu'elle les syndicats et les patronats se sont entendus le gouvernement dit non c'est parce que nous voulions nous allons vous faire voir c'est comme ça que nous voulons et c'est leur façon de fonctionner et aujourd'hui avec le 49-3 il a fait exactement la même chose parce qu'il a failli perdre pied et pour lui c'était perdre la face donc il a imposé et maintenant il dit je suis légitime et la loi est passée et maintenant calmez-vous vous êtes des gens qui ne n’êtes pas en démocratie c'est vous qui êtes les méchants mais quand il y a 3 millions de personnes dans la rue qui ne font rien et et lorsque Monsieur Laurent Berger a proposé des choses je ne suis pas de son 250 le problème moi j'aimerais bien savoir ce que ce qu'a proposé Laurent Berger réévoque la réforme lorsque les José et lance un message d'écoute il ne le feront jamais ils disent voilà ce que nous voulons donnez-moi la virgule que vous souhaitez mais au-delà je ne pourrai pas comme ça que je veux et donc il a il a détruit un certain nombre de choses les syndicats seraient très tard il a avec la représentativité syndicale il a divisé par 3 le nombre de syndicalistes aujourd'hui tout seul voilà exactement là c'est pas Emmanuel Macron qui a divisé le nombre de de syndicalistes pour le coup merci en tout cas Christian d'avoir été avec nous voilà Christian finalement qui synthétise pas mal de propos de nos auditeurs qui parlent tous de pédagogie du manque de pédagogie d'Emmanuel Macron est-ce que au moins son interview tout à l'heure vous Sébastien Krups vous l'avez trouvé pédagogue avec l'idée d'expliquer ou plutôt l'idée d'asséner quoi il y avait l'idée d'expliquer mais de toute façon les l'argumentaire c'est ce que je vous disais tout à l'heure on le connaît parce qu'on l'a tous entendu dans la bouche de tous les ministres depuis des mois et on voit bien que de toute façon il a beau dire les syndicats n'ont pas proposé de compromis il y avait pas de terrain d'entente parce qu'à partir du moment où de toute façon la donne c'était le décalage de l'âge et que les syndicats de toute façon ont été tous contre et que les oppositions étaient toutes contiennent il n'y avait pas de de terrain d'entente donc la télécharger par exemple dans sa réaction dit oui on avait proposé un compromis et il revient à la réforme par point à la réforme universelle qui Emmanuel Macron voulait faire avant le covid en 2019 et il avait le soutien de la CFDT là-dessus et Emmanuel Macron dit lui qu'il avait pas il avait pas de dialogue possible avec les syndicats parce que le seul mot d'ordre des syndicats et de l'opposition c'était retrait du texte oui surtout de là parce que du texte je serai je serai contre de toutes les manières mais on n'a pas senti de souplesse du gouvernement à propos de cet âge aujourd'hui à nouveau extrêmement ferme sur de toute façon la nécessité c'est vrai il dit cette réforme ce n'est pas un ça n'est pas un luxe c'est une nécessité et il assume l'impopularité de de la faire en disant je ne vais pas me représenter de toute façon et puisqu'on parle de violence sachez que le McDo des Champs-Élysées qui est le McDo je crois qu'il fait le plus de profit en France un Rémi qui m'arrête si je dis n'importe quoi mais il est occupé actuellement par des manifestants et il y a beaucoup beaucoup de force de l'ordre qui sont sur place on a quand même l'impression que c'est ce qu'on disait Sébastien CREPS que ça que ça sautant en tout cas le chef de l'État a été a été très ferme voilà ça ça n'empêchera pas la réforme de passer on parlait beaucoup d'Elisabeth borne ces derniers temps ils avaient borne fragilisés la plus première ministre là-dessus aussi Emmanuel Macron à clarifier les choses écoutez le chef de l'État elle a la ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale et ce que je lui ai demandé sur la base de ce que je viens de vous dire et aussi du cap des priorités on y reviendra je pense dans le cours de notre discussion de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement pour avoir la foi moins de textes de loi des textes plus courts plus clairs pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible c'est tout ne passe pas par la loi sur le McDo alors je peux vous faire une métaphore footballistique Sébastien crève mais c'est vrai que en fout pas encore un président renouvelle sa confiance à l'entraîneur a priori l'entraîneur est viré dans les deux jours est-ce que ça peut être pareil pour Elisabeth borne alors a priori pas dans les deux jours mais de toute façon Emmanuel Macron est extrêmement clair sur le fait qu'il se laisse trois semaines un mois alors pas forcément pour changer les têtes pour définir cet agenda dont il parle et pour l'instant la personne à qui confie le soin de préparer cet agenda bah ça reste Elisabeth borne qui donc est conforté il y a un truc que Emmanuel Macron de toute façon on déteste et vous souvenez du maître des horloges c'est décidé sous la pression et parce que le texte ne serait passé par 49-3 que avec neuf voix d'écart seulement il serait obligé de démettre sa première ministre et de nommer un nouveau gouvernement ce qui prend à l'eau n'aurait rien aucun effet sur sur la rue bon donc il ne décide pas sous la pression il ne décide pas dans l'urgence il se laisse trois semaines un mois il se laisse le temps aussi de voir ce que va dire le Conseil constitutionnel on disait sur la loi pour décider ensuite de la suite à donner et on y viendra il a défini plusieurs axes et plusieurs missions pour Elisabeth borne notamment celle de retisser les liens avec le avec les syndicats parce qu'il y a pas de souci tracé il y a élargir la majorité et retisser les liens avec les syndicats c'est pas sûr que Elizabeth borne soit la personne idéale pour faire ces deux choses puisque la échoué à la première partie de ce travail avant le 49-3 donc le changement de tête il n'interviendra peut-être un peu plus tard quand cette feuille de route ne sera pas respectée mais est-ce que ça aurait été un signal fort je viens de la part de d'Emmanuel Macron Fred Armel de dire bah je change de prénoms j'ai entendu on va dire la fameuse la fameuse rue j'ai entendu la rue il y a du mécontentement et aujourd'hui on va sur une nouvelle politique et donc on change la tête en fait de cette politique quoi non mais sauf que dans la rue ils veulent le retrait plus récent de la réforme donc c'était l'auront pas donc non et puis tout à fait d'accord avec Sébastien on connaît le président maintenant c'est lui qui décide et on ne lui dit pas et même c'est plus proche conseiller même les gens les plus proches qui ont confiance ne lui imposent rien et ça aurait été reconnaître un échec exactement en fait c'est tellement pas dans l'esprit qu'on commence à le connaître Macron maintenant ça fait 6 ans qu'il est le chef de notre état donc faut pas être surpris donc tu étais vraiment très très surprenant qu'il dit ça donc non il choisit quand même Julien Damon du changement quand on se disait bah tiens le chef de l'État qui prend la parole c'est pas juste pour nous dire ça retraite va passer ça réforme va passer parce que ça tu sais on n'a pas besoin qu'il aille au trésor pour le savoir on se disait peut-être qu'il va changer des choses qui va annoncer un à minima un remaniement et là en fait il dit bah je ne change rien et c'est quand même un petit peu un camouflé pour la rue justement quoi ça veut dire bah écoutez je vous entends mais je m'en fous oui ça ne sent pas il légitime que de penser ça et même que de le dire maintenant je pense que les Français sont des grands enfants qu'imaginent que parce que certains d'entre eux trépignent certains d'entre eux occupent un McDo là sur les Champs-Élysées on se demande bien pourquoi le gouvernement va tomber et il va y avoir des changements institutionnels d'un seul coup ce serait signe d'une faiblesse sans nom alors après il dit pas exactement on ne change rien puisque en fait dans ces propos il acte qu'il ne peut plus décider tout seul et d'ailleurs il y a très peu d'annonces voir pas du tout dans cette intervention aujourd'hui il annonce pas de nouvelles réformes une nouvelle loi qui serait lancée et il a quelque part que il ne peut plus décider seul parce que il a cette majorité relative et qu'il va falloir travailler avec le Parlement et dit la première ministre il va falloir maintenant il parle même de co-construction du projet législative avec les présidents des deux assemblées donc ça veut dire aussi forcément avec la droite au Sénat ça veut dire avec un certain nombre de d'individualité cette expression qui l'utilise donc ça peut être des députés de droite comme de gauche qui texte par textes pourraient rejoindre mais autant la droite bah tu peux y arriver un peu la gauche je vois pas comment c'est possible mais simplement les premières semaines de cette nouvelle législature des lois sont passées avec des votre transpartisans c'est-à-dire qu'il a réussi au petit pour les petits morceaux et il a réussi de faire ce même avec la loi sur le nucléaire donc ça ça existe encore en fait il actent le fait que de toute façon il ne peut plus annoncer verticalement une loi qui va ensuite envoyer au Parlement qui va falloir co-construire et préparer le terrain maintenant pour chaque mesure qui l'intégrera dans ce nouveau projet qui sera donc dévoilé d'ici trois semaines à moi [Musique]