"La motion de censure a coûté 12 milliards d'euros"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Améline MonchalinChiffre
« la censure elle a coûté 12 milliards 12 milliards d'euros qu'on a en fait comment on dit jeté par les fenêtres parce qu'on a perdu la croissance »
- 3:30Améline MonchalinFait
« quand j'entends Marine Dondelier s'amuser ce weekend en disant "Ah, on a censuré six ou sep fois le gouvernement, on va continuer." »
- 4:30Améline MonchalinFait
« Les socialistes, on le sait, ils sont dans l'opposition. Personne ne demande aux socialistes de rejoindre la majorité. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Améline Monchalin, vous avez beaucoup prononcé le mot censure dans la première partie de de ce grand jury. Une chute du gouvernement, c'est votre angoisse. Ah ben ce qui est certain, c'est que si certains pensent qu'aujourd'hui ce dont la France a besoin, c'est du chaos, c'est cette espèce de de grand bazar, je vous disais même bordel permanent, mais je pense qu'ils sont totalement totalement déconnectés de ce qu'attend les Français.
Les Français nous disent qu'ils veulent de la stabilité, qu' veulent de l'ordre. La stabilité, c'est pas l'immobilisme. La stabilité, c'est de pouvoir redonner un cap au pays et de nous mettre d'accord sur l'essentiel.
Moi, je vous le dis franchement, quand j'entends Marine Dondelier s'amuser ce weekend en disant "Ah, on a censuré six ou sep fois le gouvernement, on va continuer." Quand j'entends Jean-Luc Mélenchon au fond vouloir censurer pour tout bloquer, pour que surtout il ne se passe rien et que de ce chaos naisse, on le sait son projet. employés c'était un peu déjà les arguments qui étaient employés avant la chute du gouvernement bar et ça n'a pas le gouvernementicher de tomber est-ce que vous dites aujourd'hui que le risque est à son maximum pour François Baou entre le budget et le dossier des retraites moi ce que je dis c'est que la censure elle a coûté 12 milliards 12 milliards d'euros qu'on a en fait comment on dit jeté par les fenêtres parce qu'on a perdu la croissance qu'on a pas eu de budget que les agriculteurs, les entrepreneurs, tout le monde était dans la tétanie et dans cette espèce de peur du chaos qui était réel dans vos propos.
Vous visez notamment les socialistes. Comment vous analysez ? Ouais, je je vise je vise tous ceux qui pensent que c'est un projet que de menacer la censure de brandir la menace de la censure tous les matins.
Dire ça va tomber, ça va tomber. Ouais. Mais vous avez vous avez cité vous avez cité les écologistes, vous avez cité la France insoumise.
Or ceux qui sont en train entre guillemets de chauffer sur la question, ce sont les socialistes. Les socialistes, on le sait, ils sont dans l'opposition. Personne ne demande aux socialistes de rejoindre la majorité.
Mais les socialistes, qu'est-ce qu'on a fait ensemble au mois de janvier-férier ? Ben en fait, on a construit un meilleur budget ensemble. On a pris leur proposition et je souhaite et je le redis fortement ici, je souhaite que nous continuons à travailler avec cette méthode.
Vous savez, on peut ne pas aimer notre méthode. Ouais. On peut ne pas aimer, vous voyez François Baou, on peut ne pas m'aimer moi, les ministres.
C'est le ch c'est pas une question d'approbation. C'est pas une question de savoir si on nous aime ou on aime pas. C'est qu'est-ce qu'on fait pour les Français ?
Oui.
Amélie de Montchalin