Budget : le pré-projet de Sébastien Lecornu est-il crédible ? Le débat économique
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Tout simplement, est-ce crédible ? Thomas Porchet ?
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Dominique Seux ?
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Non mais il y a un projet de budget.
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Bas régime ou panne sèche ?
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Est-ce qu'on peut compter ça en nombre d'emplois créés par exemple ?
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Il y a péril dans la demeure si on considère le déficit public et que Sébastien Lecornu s'est engagé à réduire le déficit public à 4,7% ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Le gouvernement doit composer avec une croissance limitée à 1% en 2026. »
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« Le Premier ministre a dû envoyer hier son projet de budget au Haut Conseil des Finances Publiques »
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« la prévision de croissance a été abaissée de 1,2% à 1% en 2026. »
- 1:05InvitéChiffre
« Quand on regarde la croissance en moyenne de 2017 à 2024, on est à 0,85% »
- 2:27InvitéChiffre
« des prévisions de ce type-là, c'est-à-dire de 1% ou en dessous de la réalité de la croissance, elle a été 7 fois en dessous de 1% ou de 1% depuis 1975. »
- 5:14PrésentateurChiffre
« Sébastien Lecornu s'est engagé à réduire le déficit public à 4,7% »
- 5:40InvitéChiffre
« Nous avons hier, l'Italie a annoncé que le déficit public, son déficit public, c'était 3%. »
- 7:51InvitéFait
« le problème, c'est que ce déficit revient d'une baisse des recettes publiques en pourcentage de PIB, et pas des dépenses publiques. »
- 10:12InvitéChiffre
« on va faire en sorte que ceux qui payent quelques dizaines d'euros sur l'impôt sur le revenu, on va le diminuer. »
- 10:40InvitéFait
« il y a le gel des retraites, il y a le gel du barème de l'impôt sur le revenu, il y a le gel des prestations sociales »
- 11:06InvitéChiffre
« C'est jusqu'à 140 milliards d'euros. »
- 11:58InvitéChiffre
« Sébastien Lecornu va leur dire que je vais mettre sur la table environ 7 milliards d'euros de mesures qui vont faire mal aux plus aisés. »
- 12:19InvitéChiffre
« C'est deux fois le coût de la suppression ou de la transformation de l'ISF en IFI il y a 2017. »
- 12:35InvitéChiffre
« Si je rajoute 8 milliards sur les très grandes entreprises, ça fait 15, 15 exactement ce que demande la taxe Zuckmann. »
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7h46, le débat écho du vendredi avec Thomas Porchet et Dominique Seux, que je suis ravi de vous retrouver. Bonjour messieurs ! Bonjour à tous ! Un débat qui va s'arrêter sur les avancées que nous avons eues cette semaine sur le budget, ce qui va se passer aujourd'hui puisque les socialistes vont être de nouveau reçus par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Ils diront peut-être à la sortie de cette consultation s'ils entendent le censurer, mais je voudrais qu'on démarre sur cette information que rapportent les échos ce matin. Le gouvernement doit composer avec une croissance limitée à 1% en 2026. C'est une note importante pour respecter les délais constitutionnels.
Le Premier ministre a dû envoyer hier son projet de budget au Haut Conseil des Finances Publiques et selon les informations des échos, la prévision de croissance a été abaissée de 1,2% à 1% en 2026. Tout simplement, est-ce crédible ? Thomas Porchet ?
Oui, la prévision de croissance est crédible. Quand on regarde la croissance en moyenne de 2017 à 2024, on est à 0,85%, donc on est légèrement en dessous en prenant en compte le Covid, légèrement en dessous. Donc c'est une prévision crédible. Après, la réalité c'est, est-ce que le budget qui va être voté, les arbitrages du budget qui vont être mis en place, va avoir un impact sur cette prévision de croissance ?
C'est ça qui m'inquiète, moi, c'est si l'année prochaine on a un budget, si on a un budget difficile, l'année prochaine on peut avoir une croissance qui sera encore moins élevée et donc des recettes fiscales qui seront encore moins élevées et au final un déficit qui sera beaucoup plus élevé. Et ce sera une surprise comme ça l'a été à l'époque pour Bruno Le Maire. Donc on ne peut pas dissocier la prévision de croissance des arbitrages qui vont être faits dans le budget dans les prochaines semaines. Dominique Seux ? Pour l'instant on a un non-budget, donc on a une non-prévision. Un non-budget parce que le budget on n'en connaît pas le contenu.
Non mais il y a un projet de budget.
Il y a un projet de budget mais dont on nous dit qu'il va évidemment beaucoup bouger dans les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent. Donc la prévision dépend de la situation politique qui sera dans les mois qui viennent. Donc elle est un petit peu en l'air. Ce qu'on peut noter quand même c'est que c'est une prévision qui n'est pas très ambitieuse. J'ai regardé un peu en profondeur historique, depuis 1975, donc ça fait 50 ans, des prévisions de ce type-là, c'est-à-dire de 1% ou en dessous de la réalité de la croissance, elle a été 7 fois en dessous de 1% ou de 1% depuis 1975.
Donc évidemment, et alors dedans il y a la crise de 2008, il y a le Covid, il y a la crise, les crises économiques de 1993 et 1975. Donc on est sur un bas régime, voilà. On est sur un bas régime de croissance et évidemment la caractéristique...
Bas régime ou panne sèche ?
Ce n'est pas une panne sèche, c'est-à-dire que nous sommes dans une difficulté de croissance, mais c'est une crise auto-infligée. C'est ça qui est hallucinant dans la période que nous avons, c'est que c'est la situation politique qui fait que la croissance économique est molle, est en panne ou est molle. Donc c'est ça qui est invraisemblable. Il n'y a pas d'éléments extérieurs. Je dirais instabilité politique et choix politique également. Parce que de quoi dépend la croissance économique ? Si on y va, ça dépend... Allez monsieur le professeur, expliquez-nous.
Parce que c'est vrai que 1% ou 1,2%, on a du mal à mesurer ce que ça peut représenter. Est-ce qu'on peut compter ça en nombre d'emplois créés par exemple ? Est-ce qu'on peut compter ça ou matérialiser ça d'une manière très concrète ?
Non mais très concrète, quels sont les moteurs de la croissance française ? C'est 50% c'est la consommation. La consommation tout à fait, elle est en berne. L'investissement privé, ça va très mal. Et la troisième, les dépenses publiques. Et là les dépenses publiques, on est sur un cadre d'économie. Donc on supprime un moteur alors que deux autres moteurs vont mal. Et ensuite vous avez exportation moins importation, on est en déficit commercial. Donc finalement, là vous avez tous les moteurs qui sont à l'arrêt. Et un moteur qui a soutenu très majoritairement la croissance en 2024, qui est la dépense publique, et qu'on veut diminuer pour des raisons de déficit budgétaire.
Donc c'est normal, on fabrique, on n'utilise aucun des moteurs qu'on peut utiliser. Donc on fabrique très clairement par des choix politiques une croissance molle. Une croissance molle. C'est totalement différent, c'est-à-dire que le débat politique qui nous occupe depuis quand même maintenant des mois et des mois, depuis 2024 et en réalité depuis 2022, c'est un débat politique qui nous fait perdre énormément de temps. De quoi devrait-on parler ? De la réindustrialisation ? De l'avenir de notre secteur automobile ? De notre pharmacie ? De l'intelligence artificielle ?
Qui est évidemment un bouleversement qui, dans la vie concrète, tous les gens qui travaillent dans les entreprises, tout le monde le voit bien. Dans les bureaux, c'est la même chose. Et évidemment, tous nos débats sont occupés pour savoir s'il va falloir faire une économie de 0, quelque chose, ou une hausse de dépense de 0, quelque chose. Tout ça n'a malheureusement aucun sens.
Il y a péril dans la demeure si on considère le déficit public et que Sébastien Lecornu s'est engagé à réduire le déficit public à 4,7%, ce qui reste considérable et ce qui reste très au-dessus de la moyenne des pays européens.
Oui, c'est pour ça que je ne suis pas du tout d'accord avec Thomas. C'est-à-dire que Thomas nous dit que nous avons quasiment une politique austéritaire et on va aggraver les choses. En réalité, ça ne fonctionne plus du tout en mode keynésien. Aujourd'hui, ce sont les anticipations, la crainte sur les déficits, les finances publiques qui inquiètent les consommateurs, qui épargnent parce qu'ils se disent « qu'est-ce qui va nous tomber dessus ? » Nous avons hier, l'Italie a annoncé que le déficit public, son déficit public, c'était 3%. Ce n'est pas arrivé depuis Garibaldi, j'exagère même largement. Mais en fait, nous sommes de très loin le plus mauvais élève.
Et nous perdons du temps à cause de la politique. Je rejoins en partie ce qu'a dit Dominique. Mais il n'est pas d'accord avec vous, alors comment faites-vous ? Je vais vous dire, sur la première partie, on est d'accord, il n'y a pas de projet mobilisateur. Il n'y a pas de projet mobilisateur, c'est-à-dire d'investissement, dans la transition écologique, dans l'innovation. Il n'y a pas de projet mobilisateur. Le seul projet qu'il y a, et ça c'est depuis la dissolution en partie, mais ça avait commencé avant, mais ça s'est accéléré en partie, le projet c'est la réduction des déficits.
Ce n'est pas un projet, c'est une obligation européenne. Et on en est encore très loin. C'est la règle de 3%.
Vous savez, il y avait un très bon économiste. On en est à 4,7 comme objectif. Je vais vous citer une phrase d'un très bon économiste, et ça va faire plaisir, je pense, quelque part à Dominique. Il s'appelait Domar, et dans un article en 1944 sur le fardeau de la dette, il a dit... Je n'étais pas né, je tiens à le dire. Moi non plus. Moi non plus. Il a dit, tous ceux qui consacrent des nuits entières à vouloir réduire les dépenses publiques, devraient pour leur contribution à l'humanité, réfléchir à comment augmenter le revenu national. Donc la vraie question, elle est là. Il faut réveiller l'économie française. Si on réveille l'économie française, vous allez avoir de l'activité.
Et naturellement, les déficits en pourcentage de PIB, et la dette en pourcentage de PIB, se réduira. Or, aujourd'hui, la finalité, c'est de tâtonner sur des dépenses à droite et à gauche, des petites ressources à droite et à gauche, pour nous resservir, finalement, un budget austéritaire. On va y venir, le budget austéritaire. Le budget austéritaire veut incarner l'alternance, mais l'alternance sans alternative.
Mais quelle austérité quand on est à 4,7% de déficit, alors que c'est un projet, c'est un projet, on ne sait pas s'il sera tenu. Ce ne sera pas tenu. C'est un pari. 60% de la dette, on a explosé cette règle européenne. Oui, mais tout le monde, même l'Italie, que Dominique a cité, même l'Espagne, même la Grèce. Qu'est-ce qui est l'essentiel ? Oui, mais l'Italie revient dans les clous. Mais qu'est-ce qui est l'essentiel ?
Sur le déficit, pas sur la dette. Non, non, l'essentiel, c'est de savoir d'où vient ce déficit. Et le problème, c'est que ce déficit revient d'une baisse des recettes publiques en pourcentage de PIB, et pas des dépenses publiques. Donc la solution, elle est plutôt allée voir de ce côté. En fait, ce que propose Thomas, c'est de faire ce qu'Emmanuel Macron a fait, je vais vous surprendre, depuis ces dernières années. Considérer que laisser aller les finances publiques, que les finances publiques se redresseraient au fond toutes seules grâce à la croissance. En fait, ça ne sait pas ce qui s'est passé. Vous êtes très macroniste dans cette affaire-là. Et en fait, ça n'a pas fonctionné.
Ça n'a pas fonctionné. Donc on voit bien que... La bonne nouvelle, parce qu'il faut quand même réveiller nos auditeurs avec un peu des bonnes nouvelles. La bonne nouvelle, c'est qu'en fait, malgré tout, malgré ce contexte politique qui est vraiment dégradé, les entreprises font le job. Et les salariés dans les entreprises font le job. C'est-à-dire que l'économie ne s'effondre pas. Parce qu'elles ont le regard ailleurs, parce qu'elles sont dans leur couloir en même temps. Elles savent regarder les marchés qui fonctionnent à l'international. Mais aussi, les petites entreprises se réveillent, trouvent des marchés le matin et ils vont. Ça ne s'est pas effondé.
C'est mou, mais ça n'est pas la catastrophe.
Alors, il y a malgré tout quatre mesures qui ont été annoncées par Sébastien Lecornu hier. C'est la nouveauté. Il a mis sur la table quatre propositions pour le pouvoir d'achat. Il y a la question de favoriser les heures supplémentaires, d'alléger l'impôt sur le revenu des couples modestes. À un moment, d'ailleurs, il était question de supprimer l'impôt sur le revenu pour les couples touchant le SMIC. Ils ne le payent pas. Et il faut justement noter, oui, vous le dites, Thomas Porchet, et Dominique Seau était sans doute le premier à le dire hier publiquement, les couples au SMIC ne payent déjà pas l'impôt sur le revenu. Donc, la mesure était un peu bizarrement présentée.
Défiscaliser à nouveau les primes Macron, encourager les dons familiaux. Bref, en tout cas, est-ce que ces annonces sont importantes ou de nature à vous satisfaire, Thomas Porchet ?
En fait, comme je l'ai dit, il essaye d'incarner une alternance sans alternative. C'est-à-dire qu'il nous fait du 50 nuances d'un budget austéritaire. Il se dit, comment je vais devoir convaincre mes partenaires politiques, notamment le Parti Socialiste ? En leur disant, écoutez les amis, on ne va pas calculer la retraite sur 25 années, mais 23 années ou 24 années pour des femmes qui auront X enfants. Donc, elles vont gagner à la fin une dizaine d'euros. Et puis, attention, on va faire en sorte que ceux qui payent quelques dizaines d'euros sur l'impôt sur le revenu, on va le diminuer. Et donc, là, on va dire qu'on a une vraie mesure de pouvoir d'achat. Donc, en fait, ils tâtonnent.
Ils tâtonnent. Ils tâtonnent. Mais à la fin, le budget qu'il nous vendra, ce sera un budget d'économie qui ne sera pas si loin, à mon avis, de celui de M. Béroud. Bon, il essaie de mettre Sébastien Lecornu et il est obligé de faire ça, de mettre un peu de sucré dans une copie qui est assez salée. Ce qui est salé, c'est que dans le projet de budget qui a dû être transmis au moins en partie à 23h59 hier au Conseil des Finances Publiques, mais on ne sait pas très bien s'il l'a été, vous voyez dans quelle panne à l'on est, il y a le gel des retraites, il y a le gel du barème de l'impôt sur le revenu, il y a le gel des prestations sociales et il rajoute quatre morceaux de sucre.
Et les quatre morceaux de sucre, c'est les mesures que vous avez évoquées.
Mais la potion resterait amère malgré ces morceaux de sucre, pour reprendre une expression qui est utilisée dans la presse éco ce matin ?
Elle reste amère, mais elle doit rester amère, quand vous avez un déficit de près de 5%. C'est là qu'on n'est pas d'accord. C'est jusqu'à 140 milliards d'euros. Alors Thomas, justement, affichez votre différent. Non, c'est là qu'on n'est pas d'accord, c'est-à-dire que sur la politique de Macron, en fait la politique de Macron ça a été quoi ? Ça a été une politique de l'offre. Sauf pendant le Covid, où effectivement il y a eu une politique de soutien aux entreprises, qui a maintenu un certain nombre d'entreprises vivantes, et aujourd'hui ce soutien s'enlève.
Et donc ces entreprises sont face à la réalité du marché, c'est pour ça qu'il y a beaucoup de plans sociaux, beaucoup d'entreprises qui font faillite. Donc l'économie ne va pas très bien. C'est pour ça qu'à ce moment-là, est-ce qu'il faut rajouter une couche ? D'un mot ? Est-ce qu'il faut rajouter une couche avec un budget où on ferait des coupes sur la consommation avec le gel des prestations sociales ? Je n'en suis pas sûr. Alors il y a sûr aussi...
Ce qui va se passer dans la journée aujourd'hui, c'est le rendez-vous entre les socialistes, qui exigent eux une taxation des plus riches.
Alors d'après ce qu'on peut imaginer, c'est que Sébastien Lecornu va leur dire que je vais mettre sur la table environ 7 milliards d'euros de mesures qui vont faire mal aux plus aisés.
Alors on parle de la taxation des revenus des milliardaires placés dans des holdings, comme on l'entendait dans le journal.
Les holdings, les très hauts revenus, grosso modo 7 milliards. Et si je comprends bien, il leur dira que ça ressemble. C'est deux fois le coût de la suppression ou de la transformation de l'ISF en IFI il y a 2017. Donc c'est beaucoup. Mais est-ce que c'est une mesure applicable ? Et il pourrait leur dire 7 milliards sur les très riches. Si je rajoute 8 milliards sur les très grandes entreprises, ça fait 15, 15 exactement ce que demande la taxe Zuckmann. Donc embrassons-nous Follville. Ça n'est probablement pas ce qui va se passer. Thomas Porcher ? Nous verrons.
Taxer les revenus placés dans les holdings.
C'est une bonne chose d'aller voir ce qui se passe dans les holdings familiales. C'est une bonne chose d'aller voir ce qui se passe dans les holdings familiales parce qu'effectivement depuis des années, il y a des abus. Et comme je l'ai dit à plusieurs reprises sur ce micro-là, il y a des limites de plus en plus floues entre la fortune professionnelle et la fortune personnelle. Et il faut aller voir ce qui s'y passe.
Mais l'argent dormant, ça n'existe pas, disait l'un des intervenants qu'on entendait dans le journal d'Anaïs Fega. On aura l'occasion d'en parler.
C'est illusoire de penser qu'avant l'élection présidentielle, on puisse régler des grands problèmes. Et donc aujourd'hui, il faut qu'il y ait un budget qui ait un peu de stabilité parce qu'on ne peut pas continuer à être hors sol comme on l'est depuis 2022.
Merci messieurs, merci Dominique Seux, Thomas Porcher. C'était le débat éco du vendredi. Merci.