Budget de la Sécurité sociale: Sébastien Lecornu à quitte ou double
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Amandina Natalaya, on c'est vraiment la grande question ce soir. Ça passe ou pas ? On le verra dans un instant.
Il y a des derniers coups de pression, les derniers messages qui sont envoyés en ce moment par les ministres pour tenter de convaincre tous les députés. Oui, y compris un message de Gérald d'Armanin qui essaie de pousser ce soir en compromis en disant que sinon ça va faire courir des risques énormes à la France en terme d'inflation, en terme de de conséquences et à vrai dire, il risque d'y avoir ce type de coup de pression de plus en plus d'ici demain. Et le premier ministre lui-même a été extrêmement impliqué ces derniers jours.
Il y a eu certainement des dizaines de coups de fil aux écologistes parce que ils pèsent et à deux autres groupes qui peuvent faire basculer les choses, les Républicains et le groupe Horizon d'Edouard Philippe. Et ce sont eux que le gouvernement veut essayer de convaincre ces trois groupes aujourd'hui de ne pas voter contre mais de majoritairement s'abstenir. Dans ce cas, ils auraient une chance en effet que ça passe.
D'accord. avec ce pronostic Guillaume d'Ar, ça va se jouer à quelques voies mais ça peut passer donc demain ça peut passer mais il faut pas oublier une chose c'est que vendredi quand le projet le le volet recette a été voté il y avait beaucoup de députés qui n'étaient pas là des députés ren notamment beaucoup de députés et de la France insoumise des députés dont on sait qu'ils vont voter contre s'ils avaient été présents vendredi ce volet probablement aurait été rejeté donc c'est pour ça qu'il y a une très grande prudence du côté de Matignon demain Effectivement, ça va peut-être se jouer à quelques voies. Il y a les consignes, on le disait, qui sont données évidemment par les chefs de parti Olivier Fort, Bruno Rota et puis à ce qui se passe en coulisse.
Euh plusieurs responsables nous disaient "Le problème, c'est que ces députés socialistes ou républicains, ce sont des auto-entrepreneurs." Donc il y a des coups de fil politiques du premier ministre en direct aussi qui essayent de les convaincre parce qu'il sait que clairement ça se joue à deux trois fois près. Avant d'aller à l'assemblée, Gaetan, c'est quoi l'enjeu concrètement de ce budget de la sécurité sociale pour celles et ceux qui nous regardent ?
Un budget de compromis. Mais à quel prix ? Hm.
Quand on regarde dans le détail, l'objectif du gouvernement c'était de faire 7,1 milliards d'euros d'économie. On va en faire seulement 4,6 milliards. Des dépenses supplémentaires, des répes en plus.
Bref, tout l'inverse de ce qu'avait promis le gouvernement initialement. On va les retrouver. Samis Faxy, vous êtes à l'Assemblée nationale ce soir.
On on est donc à 24h d'un vote extrêmement serré. Ça va se jouer à à rien. C'est sûr, c'est sûr.
C'est un vote extrêmement serré qui s'attend du coup demain soir que l'on attend ici demain soir à l'Assemblée nationale. Mais la donne, elle a quand même un peu changé avec les déclarations ce matin. C'était sur notre antenne à 8h30.
Olivier Fort appelé et bien les socialistes à voter pour ce budget, non pas à s'abstenir, non pas à voter contre, mais à soutenir ce texte. Alors si on fait, on regarde un peu dans le détail, si on fait le décompte, la France insoumise et le Rassemblement national, ça ne suffira pas. leur voie cumulée pour faire tomber ce texte.
Amandine le disait également en plateau à l'instant. Les regards se tournent vers la droite, vers les républicains et vers le parti d'Edouard Philippe Horizon. Pour eux et bien le compte n'y est pas.
Le gouvernement a fait beaucoup trop de compromis à gauche et c'est vrai que les socialistes ont obtenu en tout cas ont gagné un certain nombre de batailles. La suspension de la réforme des retraites, l'augmentation de la CSG sur le capital ou encore le le non doublement des franchises médicales. Ça alourdi la facture ou plutôt comme le disait Geta l'instant, ça réduit surtout les économies.
Mais Sébastien lecornu a quand même comme argument et bien de dire qu'il valait mieux finalement voter un mauvais budget que de ne pas avoir de budget du tout hein. Ça coûterait beaucoup plus cher euh à l'État. Reste à savoir ce que vont faire ces députés.
Les écologistes aussi, vous le disiez à l'instant, ont encore et bien quelques arguments puisque demain s'ils s'abstiennent et s'ils ne votent pas contre, et bien ça pourrait vraiment changer les choses. Mais il va falloir les convaincre et les téléphones vont surchauffer sans doute encore cette nuit et demain. Mais c'est un peu le calme avant la tempête. ici à l'Assemblée nationale.
Ça reste assez vide ce soir mais demain je peux vous dire que ça va être la totale ébullition ici. Miss Faxi avec l'enc de l'Assemblée d'un mot il voul rajouter. Je voulais ajouter à ce que disait Amandine.
Il y a deux deux autres personnalités qui jouent très très gros demain. Il y a pas uniquement Sébastien le Cornu. Il y a deux patrons de de parti.
Il y a évidemment Édouard Philippe pour Horizon. Est-ce que sa parole va être suivie qui appelle à ne pas soutenir si avec lui ? Je pense que il dirait euh qu'il vote contre.
Ça a plutôt le cas lors des derniers votes. Sa parole avait plutôt été suivie par son pareil pour euh Bruno Rota. Bruno Rota si j'ai bien compris ce qu'il dit c'est qu'il est plutôt contre.
Tre personnel. Il nous a dit qu'il voterait contre. Bah voilà, parce que les députés, ils sont 50 maintenant qu'il y a également euh Michel Barnier qui lui a dit qu'il allait s'abstenir.
Et c'est ça qui est intéressant, c'est que vous vous apercevez que dans quasiment tous les groupes politiques à part les filles et euh le Rassemblement national et bien il y a pas d'unité et c'est pour ça qu'on est dans cette situation compliqué. Ouais. Et on accueille sur ce plateau Priscato, je vous disais député ensemble pour la République des Hauts ancienne porte-parole du gouvernement.
Bonsoir Pescato, merci d'être avec nous ce soir dans cette émission spéciale. Est-ce que ça passe ou pas demain selon vos comptes ? On verra, on verra demain.
On verra demain mais c'est vrai que ça va se jouer à pas grand-chose et c'est tout l'enjeu qui est le nôtre pour demain. À combien de voix selon vous ? Ah ben ça je sais pas si je savais ça va jouer à pas grand chose parce qu'on voit arithmétiquement qu'il y a pas arithmétiquement pardon qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale et que d'une heure à l'autre tout peut évoluer très vite même d'un mot à l'autre sur les débats puisqueil y a quand même un petit débat qui aura lieu avant parce qu'il y aura des deuxièmes délibérations qui vont avoir lieu.
Ça peut changer du tout au tout. C'estàd que vous avez conscience pendant ce soir que un mot de votre part ou d'un ministre ce soir ou demain peut faire déraper, peut faire dévier tel ou tel vote et donc la majorité s'échapper. Là, il faut effectivement là faut faire attention à pas heurter les susceptibilités des uns et des autres parce que ça peut déclencher des prétextes pour voter dans un sens comme dans l'autre.
Et c'est pour ça que nous ce qu'on rappelle aussi, c'est que ça fait un an qu'on est enfermé dans une crise politique et il est temps aussi de sortir de cela. Alors oui, pas avec le meilleur budget du monde et c'est moi qui vous le dit. Est-ce que ce budget euh me plaît ?
Non. Euh est-ce que euh si on avait le choix, j'aurais préférer un tout autre budget avouer que moins de dépenses et moins d'impôts. Oui, mais à un moment, il va falloir aussi qu'on prenne notre courage à demain et qu'on passe l'étape de cette crise politique dans laquelle nous sommes enfermés pour pouvoir adresser tout un autre tas de sujets qu'on peut pas adresser tant qu'on est enfermé dans le débat budgétaire.
Vous le votez dans la douleur demain. Ce ce ce texte, c'est un un budget, comment vous le décririez ce budget ? budget socialiste.
Je sais pas si on peut l'appeler un budget socialiste. En tout cas, oui, c'est vrai qu'il a une teinte très de gauche parce que il y a des hausses d'impôts que je fais partie de celles et ceux qui les ont dénoncé assez ouvertement. On a essayé d'en combattre un certain nombre.
On a on a réussi pour certaines augmentations d'impôts, d'autres non. Et et c'est vrai que aujourd'hui nous notre enjeu c'est plutôt que de dire que ça sera le budget de telle ou telle famille politique, c'est surtout un budget de sortie de crise et c'est ça qu'il faut voir aujourd'hui. Est-ce que vous avez l'impression de vous renier parce qu'Emmanuel Macron a dit depuis qu'il est à l'Élysée, nous n'augmenterons pas les impôts.
C'est vraiment une ligne directrice de la cohérence de sa politique économique. J'ai l'impression qu'on est en train de découvrir les choses. Enfin la la l'augmentation des impôts, est-ce que je suis favorable ?
Non. Et j'ai combattu dans l'hémicycle pour cela. Mais ça a pas commencé avec ce débat là.
Ça a commencé dès l'année dernière à la même période. Le premier à avoir mis le doigt dans le les augmentations d'impôts, voir même la création de nouveaux impôts dit exceptionnel, c'était le gouvernement de Michel Barlin l'année dernière qui dit qu'il ne votera pas ce budget et qui et ces augmentations exceptionnelles l'année dernière, on avait dit attention aucune augmentation ou aucune création d'impôt n'est exceptionnelle. Vous allez voir Patatra, c'est confirmé cette année.
Ce qui était exceptionnel l'année dernière est devenu pérénisé cette année. Bon c'est un fait. Maintenant, ça a été voté à l'Assemblée nationale.
L'enjeu aussi, c'est d'être incapacité de respecter les votes qui ont eu lieu. Priscato, il y a le budget demain qui sera voté mais l'émission ce soir s'intitule le cornu à quiit tout double. C'est bien qu'il y a une comment dire, il y a une tension politique autour de vote de demain soir ou de demain.
Oui, demain soir, demain en fin d'après-midi. Euh, qu'est-ce qui se passe pour Sébastien Lecnu si ça ne passe pas ? Non, mais faisons ne faisons pas le scénario du pire parce que le scénario du pire, c'est pas pour vous dire que d'un seul coup, il y aura une invasion de sauterelle et cetera.
C'est plutôt pour vous dire ça veut dire qu'on sera enfermé dans un débat budgétaire sans fin. Ben vous dites, attendez, vous dites ne pas faire le scénario du pire, risque d'inflation, hausse des taux d'intérêt, de la charte de la dette, des petites aggrav et cetera. C'est ce que dit Gérald Darmalin ce soir qui fait la liste le ministre de tout ce qui pourrait se passer si jamais ça se passe mal.
Demain, vous savez, on l'a déjà vécu il y a un an. On l'a vécu précisément il y a 1 an presque à la même période. Il y a un an, on disait déjà attention, il y a un risque de décrochage, il y a un risque d'aggravation du déficit public, non pas pour mener des politiques publiques, mais simplement à cause de l'instabilité politique.
Il y a un un risque pour nos retraités, il y a un risque pour les les recrutements qu'on doit pouvoir faire dans le le monde de l'hôpital, le monde de l'école. On l'a déjà vu l'année dernière. Donc c'est pas une fable ce qu'on est en train de dire.
Ça ce qui s'est passé l'année dernière va se répéter. Sauf que cette fois-ci vous allez garder le même premier ministre. C'est pas non, vous avez pas entendu ce que je viens de dire.
Non, mais le premier ministre a dit que il ne démissionnerait pas. Je souhaite ce que je souhaite plutôt plutôt que de regarder l'avenir politique des uns et des autres individuellement, moi ce que je regarde c'est le budget. Le plus mauvais budget qui puisse exister dans la période actuelle, c'est le budget qui n'existerait pas.
Et ça, il va falloir l'entendre aussi. On peut pas en longueur de journée parler de lutte contre de la fraude, parler du sujet du niveau scolaire à l'école, parler d'immigration, parler d'Europe, parler de l'invasion des colis, des petits colis chinois dans notre pays. Si on est enfermé dans un un débat sur le budget de financement le coût de l'absence de vot 30 milliards d'euros, on parle du budget mais on parle aussi de personne.
On a envie de savoir est-ce que réellement la démission de Sébastien Lecnu est dans la balance ? Je pense qu'il faut pas le voir. Encore une fois, c'est pas une volonté de pas vous répondre.
C'est c'est pas l'enjeu de demain. L'enjeu de demain, c'est l'un des enjeux, c'est ce que demande d'ailleurs les opposition. C'est l'enjeu pour le Rassemblement national et pour la France insoumise qui veulent en faire un objet de personne, qui veulent même en faire un objet de présidentiel ou de législative anticipé.
Pardon, ne rentrons pas, enfin, on va pas s'enfermer pendant, ça fait un an qu'on est enfermé dans le récit politique des extrêmes. Est-ce que pour une fois on peut accepter que c'est pas l'alpha et l'oméga de la classe politique en France ? Qu'est-ce que vous pensez alors de ce que disent vos anciens alliés qui sont même encore au gouvernement à droite aujourd'hui ?
Bruno Retaillot qui dit "C'est un holdup fiscal, il faut pas voter." Édouard Philippe qui était quand même premier ministre d'Emmanuel Macron qui lui non plus ne veut pas le voter. Ça vous inspire quoi ?
Moi je je pense que l'enjeu ce qui c'est ce qui va se passer aussi demain. Enfin, j'entends effectivement monsieur Rotaillot dire que c'est un holdup fiscal. Pardon.
Le premier gouvernement qui a commencé à mettre le doigt dans l'engrenage de la hausse d'impôts et des créations d'impôts, c'est le gouvernement dans lequel il était ministre d'État, ministre de l'intérieur. C'est le gouvernement de Michel Barnier. Je l'ai pas vu annoncer sa démission à l'époque.
Donc oui. Est-ce que ce budget est parfait ? Non.
Est-ce que on aurait souhaité ce budget-là ? Non. Mais est-ce qu'à un moment il va falloir sortir de cette crise politique ?
Oui et monsieur Rotaillot comme monsieur Édouard Philippe ont on y on y ont intérêt aussi parce que eux aussi veulent sortir de cette crise politique pour adresser un certain nombre d'autres sujets sur lesquels ils ont pu se positionner l'un en tant que premier ministre l'autre en tant que ministre d'État ministre de l'intérieur. Est-ce que vous le sentez quand même ? Pardon cette déclaration d'Édouard Philippe, comment vous la ressentez-vous personnellement ?
Quelqu'un qui est supposé être dans votre camp qui dit bah j'appelle pas à soutenir ce budget, c'est une trahison. Non, je vais pas commencer à reprocher aux uns et aux autres d'avoir des avis qui sont pas forcément les mêmes que les miens. Mais ça vous a surprise ?
Non, parce que c'est pas la première fois qu'on a une une sortie un peu comme ça, une sortie de route si je puis dire. On en a eu d'autres sur d'autres sujets. Moi ce que je dis c'est que je vais pas commencer là maintenant ce soir à distribuer les bons et les mauvais points.
Je pense que ce qui doit se passer c'est vous le savez le mardi en général à l'Assemblée toutes les familles politiques se réunissent en réunion de groupe par famille politique. Je pense qu'il y aura aussi beaucoup d'échanges, beaucoup de débats qui auront lieu et beaucoup de choses qui vont se décider en réalité mardi en fin de matinée. Gaetan, le gouvernement surf sur le fait que si on avait pas de budget de la sécurité sociale demain, parce que je rappelle juste une chose hein, demain c'est le budget de la sécurité sociale.
Ce qu'on est en train de vivre ce soir, on va le revivre dans quelques jours puisque la date butoire pour le budget de l'État, c'est le 23 décembre. Donc le gouvernement dit voilà, il faut absolument un budget parce que si on en a pas et ben effectivement le déficit de la sécurité sociale ce sera 30 milliards d'euros. C'est le montant qui a été estimé par le Premier ministre et transmis aux députés.
Mais quand on regarde ce qui s'est passé l'année dernière avec la loi spéciale qui a été adoptée justement dans l'urgence parce qu'on était exactement arrivé à la chute de Michel Barrier et bien on n' pas eu ce dérapage des comptes publics. On a réussi à intervenir à temps à éviter justement le freinage. Il faut avoir bien en tête que aujourd'hui tous nos voisins européens sont en train de nous regarder et franchement ce qu'on est en train de leur envoyer c'est ce ne sont pas des bonnes nouvelles. un déficit qui va encore se creuser et forcément ça va peser sur notre dette.
On rappelle aujourd'hui qu'on a une dette de 3300 milliards d'euros et ces déficits qui ne font que s'accroître et bien ça va encore peser sur notre endettement. Aujourd'hui, les spécialistes et notamment Terrava qui est plutôt de gauche estime et bien que la dette française vaut moins que la dette espagnole, portugaise ou bien encore espagnole et qu'il vaut mieux prêter aujourd'hui à des entreprises multinationales françaises plutôt qu'à l'État français. Voyez un peu l'image qu'on qu'on donne.
C'est le signal c'est le signal qui est important demain aussi. le signal à l'international, les agences de notation et cetera qui compte aussi demain CTEVno. Oui, c'est surtout le concret pour les les gens qui nous regardent en fait.
Ils veulent savoir sur le par exemple sur l'apprentissage quel sera le niveau de revenu pour les apprentis, quelle sera la capacité d'embaucher les AESH prévus pour les écoles et pour les enfants ? Quelle sera aussi la capacité pour l'hôpital public de se financer en et quels seront les impôts supplémentaires qu'ils vont devoir ? Et je sais et je sais à qui le dites-vous ?
À qui le dites-vous ? On s'est battu, on s'est battu. On a réussi à voir un certain nombre de bougés, notamment par exemple quelque chose qui concerne les Français tous les jours, ceux qui travaillent l'étiquet restaurant.
On a réussi à empêcher la taxation sur les tickets restaurants. On a pu aussi empêcher une certaine hausse de taxation sur la CSG, notamment sur l'épargne des Français les plus modestes. Il y a un certain nombre de bouges sur lesquels on a réussi à faire avancer avec le groupe ensemble pour la République.
Pas tout malheureusement. vote du budget de la SQ demain. Évidemment, on continue à en parler toute la soirée.
Mais on voulait aussi avoir votre réaction Priscat sur cette déclaration qui fait polémique ce soir, déclaration de Brigitte Macron alors qu'elle assistait à un spectacle d'Harry habitant. Je voulais qu'on pose un peu les choses avec vous. D'abord Guillaume d'Ar, que s'est-il précisément passé ?
Oui, alors précision déjà habitant vous savez cet acteur et bien avait été mis en cause fin 2021. Il avait été accusé par une jeune femme de viol. Il y a eu 3 ans d'enquête.
Un non lieu qui a été confirmé en appel en janvier. Il a repris des spectacles au folie berger. Il se trouve que samedi soir effectivement son spectacle a été interrompu et perturbé par des militantes féministes du collectif nous.
Et donc dimanche, le lendemain et bien l'épouse de d'Emmanuel Macron, Brigitte Macron s'est rendue au spectacle d'Harria habitant avec sa fille et en coulisse effectivement et bien on voit Brigitte Macron qui échange avec l'acteur et qui explique s'il y a je cite les salones, on va les dehors. Ce sont les mots effectivement de Brigitte Macron. leur contacté par BFM TV, l'entourage de Brigitte Macon, je cite que c'est une critique de la méthode radicale employé par ce collectif.
Voilà à quoi il faut s'en tenir, mais on voit que ça fait réagir il y a quelques instants sur le plateau de Marc Fonvel, Marine Tolerent dans l'instant Marine Tolier, mais d'abord votre réaction Priscato, s'il y a des salones, on va les dehors. Voilà ce que dit la première dame qui est filmée à ce moment-là. Oui, peu importe.
C'est pas élégant. C'est peu élégant. C'est peu élégant et je découvre avec vous he parce que je ne savais pas.
Juste avant de venir sur l'émission, j'étais en train de faire les maths avec mes fils. Mais le sujet c'est plutôt s'il y a une radicalité à dénoncer et bien évidemment on peut le dénoncer. On peut le dénoncer avec d'autres mots.
H on on écoute ou Marine Condelier qui a réagi donc sur le plateau de Marc Pouvel tout à l'heure. On l'écoute. Aucune excuse de la part de la première dame alors que ces propos sont graves ici.
Mais moi je le dis, on ne peut pas dire des choses comme ça. D'autant plus quand on a une première dame, on peut pas expliquer que le problème ce sont les femmes qui dénoncent ce qu'on subit ou ce qu'on ce que disent avoir subi d'autres femmes. Ça n'est pas possible.
Et voilà, une première dame ne devrait pas dire ça. Je rappelle que monsieur Macron en 2017 avait en devenant président de la République dit que les violences faites aux femmes serait la grande cause du quinquena. Et ben, j'ai envie de vous dire grande cause toujours.
Grande cause toujours presco, c'est vrai que ça semble loin ce moment-là faisait ces déclarations là. On peut pas revenir sur toute la politique qui a été menée sur le sujet. Je pense que c'est important et Marine Tondelier peut le peut être d'accord avec ça puisqu'on a fait passer un certain nombre d'amendements et de lois avec notamment aussi Europe écologie vert à l'Assemblée nationale.
Donc attention à ne pas tout mélanger non plus. Elle peut commenter une phrase et là je vais pas je vais pas commencer à chicailler avec elle mais de là à remettre en cause tout ce qui a été fait au cours du du des deux derniers quinquen ça non. Mais vous êtes d'accord avec elle avec Marine Tolier pour dire une première dame ne devrait pas dire ça ?
Les mots sont pas élégants. Je vous le dis assez simplement. J'ai pas besoin de d'emprunter les mots de Marine Tondelier pour m'exprimer moi-même.
C'est tout. On peut combattre une radicalité. D'ailleurs, c'est ce que nous faisons à l'Assemblée nationale.
Nous passons notre temps à combattre les radicalités par moment. Effectivement, ça peut être très chahuté et très bruyant. Mais nous essayons dans la dans la mesure du possible de faire attention au moment que nous employs.
Il faut quand même préciser que c'est une vidéo qu'elle a été filmée euh ne se probablement pas qu'elle était filmée justement enregistrée en train d'échanger avec le comédien. vocabulaire qui lui ressemble parce que jusqu'à présent madame Macron avait toujours eu justement cette espèce de hauteur qu'on qu'on appréciait chez elle et elle est jamais tombée dans la polémique jamais jamais depuis qu'elle est première dame elle n'a jamais cédé à la facilité et là bon ben voilà c'est le cas Victor Héros il me semble mais Guillaume corrigez-moi si si si je dis une bêtise mais carry habitant a été mis hors de cause dans ces affaires là et il y a Là aussi la question de la part des des militantes qui qui qui rentrent dans son spectacle pour le perturber la question aussi du respect avant de la présomption de l'innocence mais même à postériori parce que là il s'agit plus de présomption de respect tout simplement de l'innocence. Je partage évidemment pas les propos de de madame Macron mais je veux dire il y a aussi pour contrebalancer cette affaire là le le comportement des militantes en question qu'il faut remettre en cause de dire là elle ne s'attaque même pas à quelqu'un qui est mis en cause elle s'attaque à quelqu'un qui a été innocenté et blanchi dans cette affaire. il ça abouti à un non lieu et ce que disent des militants de féministes, c'est que un non lieu n'égale pas euh acquitement.
C'est l'argument tous les cas innocence. Oui, mais là c'est une remise en cause cette fois-ci de du système judiciaire dans lequel on est. C'est-à-dire que si non lieu ne vaut pas innocence ou présomption d'innocence, alors on considérera que habitant est coupable jusqu'à la fin de ses jours sans qu'on puisse celui qu'on a connu il y a un an avec Ibrahim Malouf qui a lui aussi été mis hors de cause et qui a été poursuivi après par des militants qui qui l'ont qui ont gêné sa production sa production musicale pr que dans ce que dit l'entourage de Briigit Macron, c'est une critique de la méthode radicale.
C'est évidemment pas une critique du combat féministe. C'està-dire qu'on voit que dans les propos qui ont été transmis au service politique de BFM TV, c'est cette méthode employée d'interruption effectivement du spectacle habitant d'une personne qui a été mis hors de cause. C'est cette méthode là que Brigitte Macron pointe du doigt et que son entourage pointe du doigt dans les propos qu'on peut voir.
Ouais. Ce qui interroge aussi, c'est l'enchaînement des événements Priscato. C'est-à-dire que samedi, il y a ce spectacle avec une interruption avec des militantes et cetera et le lendemain, Brigitte Macron décide d'y aller.
Le lendemain, c'est-à-dire qu'elle fait le choix comme j'allais dire d'apporter son soutien à 8 ans, pourquoi pas ? Mais aussi de se mettre en opposition avec ces femmes-là, avec ces militantes féministes. C'est un choix qui est particulier aussi, qui peut interroger aussi.
Et là, je pense que vous avez eu la réponse par ce qui a été décrit par l'entourage. C'est une volonté aussi de dire qu'on ne doit pas se laisser influencer et les banaliser les mouvements de radicalité qui peuvent avoir lieu et qui viennent se met un trouble dans quelque chose qui devrait se passer comme un spectacle tout à fait normal. Je pense que et là ça a été rappelé, pardonnez-moi, par par vos par vos chroniqueurs en plateau.
Donc je pense que à un moment, il faut voir aussi les choses telles qu'elles sont. Attention à ne pas vouloir tout confondre ici et à vouloir remettre tout en cause. C'est effectivement des propos qui ont été été tenus sur une vidéo.
Hm. Voilà. Enfin, on peut aussi comprendre qu'il peut y avoir aussi de temps en temps euh bien oui euh des mots qui euh qui vont un peu plus forts parce que il y a aussi des choses qui sont insupportables.
Insupportables. Donc oui, sur la forme c'est pas très élégant. Maintenant voilà, on peut comprendre aussi que c'est insupportable de devoir faire de devoir faire face à ce genre d'attitude qui se répète, excusez-moi, de plus en plus fréquemment en plus.
Mais pour vous, quand vous parlez de d'attitude insupportable, ce sont les militantes du collectif Nous toutes, militantes féministes encore une fois euh qui euh dénoncent les violences euh faites aux femmes, qui euh euh tiennent une comptabilité euh assez terrible tous les jours du nombre de femmes qui meurent sous le sous le sous le le coup des leurs compagnons. C'est ça qui vous que vous qui vous semble ? Non, attendez, ne mélangeons pas tout.
Est-ce qu'il faut queon combatte tous ensemble les violences faites aux femmes et notamment dans une période où il y a encore beaucoup de féminicides, même ne serait-ce qu'un, ça serait trop, dans notre pays, il y a pas d'état d'âme à avoir dessus. Oui, nous devons continuer à le combattre et la classe politique doit être unie face à ce problème. Maintenant, ce que je dis simplement, c'est que là, et ça a été rappelé par Victor Héros, il y a eu un non lieu.
H Est-ce qu'on peut aussi respecter ce nomlieu ? Est-ce que cet homme peut reprendre son travail tel qu'il l'avait avant ? Et donc je pense que tout simplement avec des propos qui sont voilà ceux que je n'aurais pas employé moi-même, c'est simplement ça que rappelle la première dame.
Est-ce que ça on peut l'entendre ? Est-ce que vous auriez tous pas dit à peu près la même chose peu ou prou face à des dans une situation dans telle que celle-là ? Sauf qu'elle est première dame, sauf que c'est aussi une femme comme toutes les autres qui, pardon, a aussi été victime de harcèlement extrêmement fort et extrêmement puissant pendant de nombreux mois et de nombreuses années.
Ça continue encore sur les réseaux sociaux. Donc je suis désolée, un moment il encore plus étonnant. Oui, mais un moment enfin un moment on a envie de dire ça suffit hein.
Hm. Ça suffit. Et ces phénomènes-là, ces phénomènes ils sont de plus en plus fréquents.
Moi je retournerai je retournerai d'ailleurs la situation. En réalité, ces militants de familes font preuve de harcèlement vis-à-vis de d'Harry Habitant. C'est s'introduire dans le spectacle et empêcher la tenue de ces spectacles euh sans aucun fondement, sans aucune preuve parce qu'elle considère que la justice s'est trompée, qu'il y a eu un non lieu, c'est-à-dire à l'absence de preuves suffisante et qu'elle croit savoir à détenir la vérité et dire qu'Ary habitant est coupable de ce dont on a accusé.
Ce n'est pas comme ça que la justice fonctionne dans ce pays. Euh euh empêcher la bonne tenue de son travail, de son spectacle, lui faire peser sur lui le soupçon de la culpabilité. Harcèle réellement Harry habitant.
Ça c'est une ça c'est un cas en tous les cas à mon sens hein. Répéter constitution de de de d'une infraction répétée envers un individu pour des faits qui ne sont pas ni juridiquement fondés ni autres qui ont été écartés par la justice. À mon sens c'est une forme de harcèlement.
Ce que je veux dire c'est que on pourrait le prendre dans l'angle du Brigitte Macron on pourrait dire Brigitte Macron s'attaque à des féministes. Moi je dis Brigitte Macron peut aussi s'attaquer à des gens qui harcellè à rihabitant encore une fois sans aucun fondement juridique la justice ayant tranché cette affaire. Et le mot de harcèlement, il est pour vous Victor Héros.
Et euh et effectivement, merci beaucoup. Après, difficile, il faut pas remettre, enfin, je pense qu'il faut pas non plus aller trop loin. Brigitte Macron ne remet pas du tout en cause le combat féministe, le la dénonciation par les femmes, la désagression dont elles peuvent faire l'objet.
Là, c'est vraiment la méthode dite radicale qui est qui est remise en cause. Effectivement, c'est pas le c'est pas le combat en tant que tel. Sébastien le Cornua qui tout double.
C'est le thème de la soirée. Soirée spéciale sur BFMTV avant le vote demain du budget de la sécurité sociale. On a bien compris, ce sera extrêmement serré.
Ça va se jouer à quelques voix près et ce qui se joue, ça n'est pas uniquement le sort du budget mais sans doute aussi euh une partie du sort du gouvernement du premier ministre. On va en parler ce soir avec nos éditorialistes avec Aurélien Pradier. Bonsoir et merci d'être avec nous.
Député de l'inscrit du Lotte. On vient à vous dans une seconde mais d'abord d'abord Liséf va nous rejoindre. Est-ce que ça passe ou pas Lisa, vous avez fait vos petits calculs, ça va être Ric Crac qui va voter quoi ?
Alors, le Premier ministre, vous le savez, prône la stratégie des petits pas, dit-il. Alors, regardons si oui ou non le budget pourrait passer pas à pas. Pour rappel, dans un hémicycle plein, si tous les députés sont là, si tous les députés votent sans tenir compte des abstentionnistes potentiels, il faut 289 voix pour atteindre le bout du chemin, mais la majorité pourrait être moindre.
Commençons par les nombreux députés du Rassemblement national. Ils sont 123. Ils voteront contre et n'attendent que la démission de Sébastien Lecnu.
Il n'y a zéro suspense. Même chose pour leurs alliés de l'UDR. Le parti d'Éric Sioti cesse pas en arrière.
Du côté de la France insoumise, les 71 députés vont maintenir leur opposition au gouvernement. Sauf énorme retournement de situation. Les 17 députés communistes sont indécis mais ils devraient en toute vraissemblance eux aussi rejeter ce projet de loi.
Et à droite, les Républicains sont 49. Leur chef Bruno Retaillot estime que le texte, je le cite, est un holdup fiscal et social. En plus, selon lui, les concessions au Parti socialistes ont été trop nombreuses.
Ce sera don probablement non. Probablement non. On verra si tous ces groupes votent comme un seul homme à chaque fois.
On verra bien. Mais on voit tous les pas vers la gauche, tous les pas en arrière qu'on a dû faire. On est loin pour l'instant d'avoir une majorité pour ce texte.
Lisa Oui. À gauche, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Fort plaidera demain pour voter pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale contre le projet à la base, mais finalement satisfait d'avoir réussi à faire sauter, dit-il, certaines mesures. Il estime désormais que la copie est passable, 69 pas.
En avant. Cette gauche socialiste compte désormais sur les écologistes. Aucune consigne à ce stade, même s'ils ont voté contre la partie recette du budget vendredi dernier.
Grosse pression sur les verres, le gouvernement le sait, et a prévu comme par hasard de déposer un amendement pour augmenter l'objectif des dépenses de l'assurance maladie, une demande émanant précisément des écologistes. Cela permettra peut-être de sécuriser leur vote. Au quel cas, on ajoutera, vous le voyez, 38 voix pour.
Le gouvernement espère aussi convaincre une majorité de députés Liot, le groupe liberté indépendant Outreem et territoire de se prononcer en faveur du texte. Sans doute pas un hasard là non plus. Sébastien Lecornu a annoncé aujourd'hui des mesures, je cite, "Pour renforcer l'emploi, la compétitivité et la santé dans les outresem.
Mesures qui entreront en vigueur si le texte est adopté. Ils sont 22, on les ajoute." Bon et et le bloc central alors là là encore c'est un peu compliqué.
Ouais. Le bloc central marche à clochp. On va dire ça comme ça.
Ensemble pour la République et le modem RAL, mais il devrait voter pour. Ils sont 91 et 36 qui nous fait 127 petits pas supplémentaires vers le vote du texte. Il y a aussi le groupe Horizon et alors là c'est un énorme caillou dans la chaussure sur le chemin du budget de la SC.
Le patron Édouard Philippe le rejette. Donc son groupe aussi a du mal à soutenir le texte. Et il y a 3 jours, le scrutin pour le volet recette du du PLFSS avait lieu sur les 34 membres du groupe, 15 ont séché le vote et 15 se sont abstenu.
Les quatre restants ont voté pour. Donc Sébastien Lecornu, adepte de la stratégie des petits pas et des petits cadeaux, n'a pour l'instant aucune garantie euh que le budget passe. Mais je le répète car c'est important, tout ceci ne tient pas compte des abstentionnistes qui peuvent tout faire basculer.
Oui, ce sera extrêmement serré. Merci beaucoup Lisadep. Aurélien Pradier, de quel côté allez-vous retomber ?
Vous votez pour ou contre demain ? Je ne voterai pas le projet de loi de finances de la sécurité sociale. La question que je me pose encore, il y a un petit bout de débat demain qui aura lieu est de savoir si je m'abstiens ou si je vote contre.
Mais je je veux vous expliquer pourquoi. Le sujet c'est pas tant le positionnement politique. Moi ce qui me frappe et je sais qu'on a du mal à le voir, c'est à quel point ce qui nous obsède aujourd'hui est dérisoire.
Au fond, tout le monde est obsédé par la question du PLFSS parce que vous avez raison, on fait l'actualité, le budget de la sécurité sociale mais le fond de l'affaire c'est pas ça. Le fond de l'affaire c'est l'état du pays. Et moi, ce qui me poussera demain à ne pas voter ce PLFSS, ce projet de finance de la sécurité sociale, c'est pas seulement la question du budget, c'est parce que je ne supporte plus cette époque et ça va vous paraître curieux mais vraiment je ne le supporte plus.
J'arrive du Lot ma circonscription. Vous savez de quoi ? On a parlé ce matin de la mortalité infantile et je le sais vous connaissez le sujet puisque vous en avez parlé sur votre chaîne.
Nous étions il y a quelques années le premier pays d'Europe en terme de lutte contre la mortalité des bébés de moins d'un ans. C'est pas un petit sujet. Nous sommes aujourd'hui le 23e pays sur 27.
Mais justement, on a besoin d'un budget pour financer les hôpitaux, pour financer tout ça. Mais ce budget là ne changera rien d'ailleurs. Vous ne trouverez pas une seule personne qui vous dira que ce budget est bon.
Et ce qui me pose un problème, c'est que lorsque je me suis engagé en politique il y a quelques années, peut-être avec un brin de naïveté que j'essaie de cultiver, c'était pas pour gérer la misère. La crise qui vient, c'est pas celle qui m'inquiète. Ce qui m'inquiète, c'est la crise actuelle.
Et la vérité, c'est que voter comme un seul homme, le projet de loi de finance de la sécurité sociale, c'est dire on continue comme si de rien n'était. Je pense qu'il faut que ça craque. Oui, mais il y a il y a quand même quelque chose qui est tout à fait étonnant Pradier venant de vous.
Mais je n'ai pas fini de vous étonner. Vous êtes vous étiez euh chez les LR H chez les LR Aurélien Pradier est contre la réforme des retraites. Celle d'Élisabeth Born en effet c'est quand même assez rare.
Alors que généralement la droite elle est pour qu'on repousse l'âge de départ à la retraite. Aurélien Pradier et quelques autres nous. Donc déjà, on se dit tiens là, on revient avec un budget de la sécurité sociale dans lequel le premier ministre qui s'appelle Sébastien de Cornu vous dit "Puisque le Parti socialiste a un peu mon sort en main, et ben je suspends la réforme des retraites." Donc normalement, Aurélien Pradier devrait être satisfait de la suspension de la réforme des retraites.
Et là, vous venez nous dire "Mais non, mais je vais voter contre quand même." Je vais vous expliquer. Où est-ce que vous imaginez que les Français se prennent la tête, ils se tapent contre les murs.
On comprend plus rien. Je vais essayer de vous expliquer ce que vous n'avez pas bien compris. À l'époque, je me suis opposé à une réforme des retraites, pas à la réforme des retraites ou à toutes les réformes des retraites, à une réforme des retraites qui consistait à faire peser tout l'effort sur ceux qui avaient commencé à travailler le plus tôt.
D'ailleurs, lorsque je le disais, j'étais un peu seul. C'est vrai aujourd'hui même Gabriel Atal qui avait à l'époque défendu la mesure d'âge nous dit que la bonne réforme des retraites en réalité c'est une réforme qui s'appuie sur la durée de cotisation et pas sur l'âge légal. C'est précisément ce que je disais et d'ailleurs les choses en attestent puisque aujourd'hui dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale nous avons une augmentation significative de dépenses liées à quoi ? lié aux pensions d'invalidité et aux arrêts maladies pour ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans.
Quand on est de droite, comme vous le dites, on défend ceux qui travaillent le plus dur. Mais ce sujet est intéressant. Pourquoi ?
Parce qu'en fait, je pense qu'aujourd'hui, il faut tout faire péter. Je sais que ce qui est deux fois que ça craque, il faut que faut que tout pète. Je vais l'expliquer.
Je sais que ça peut perturber sûrement ce peut-être que je le depuis toujours. Non non non. gauliste.
Gauliste. Ceux qui le plus souvent ont fait craquer, ceux qui devaient faire craquer, ce sont les ce qui devent craquer son passe. Et bien moi je pense que continuer dans cette situation de marchandage politique, c'est faire vivre et faire survivre une époque qui ne peut pas survivre.
Vous voulez que le fran monétaire international se pointe à notre porte comme il l'a pu faire avec la Grèce, le Portugal et l'Espagne. Il nous demande les réformes structurelles qu'on est incapable de faire. Je crois trop à la France pour que ce soit le FMI qui nous demande mais prenons l'exemple des retraites.
Moi je me fous de savoir si on va ajuster de quelques trimestres pour quelques personnes en faisant payer à tous les autres ce qui est quand même le sujet de ce projet de loi de finance de la sécurité sociale. Ce qui m'intéresse c'est qu'on reprenne tout à la base sur le système de retraite. Aujourd'hui tout le monde en convient.
Il faut tout reprendre à la base. Il faut du courage politique aujourd'hui. On le voit bien.
Aucun homme ou femme politique n'a ce courage de tourner. Je ne veux ni des missions ni dissolution. Ce que je veux c'est qu'on arrête le malentendu.
Mais problème le problème de Sébastien le cornueux c'est quoi ? C'est qu'il n'a pas de légitimité politique et qu'au fond depuis le début et c'est d'ailleurs aussi son talent, je ne l'accable pas, il fait bien son travail, c'est de chercher à passer entre les gouttes mais ça c'est pas la vie politique, c'est pas la 5e République. Regardez sur le 493, ma constance a fait que j'ai toujours été favorable au 493.
Non pas pour tendre le bras des parlementaires, mais parce que le 493, c'est une manière pour le gouvernement d'assumer, de dire est-ce que maintenant je peux faire ou est-ce que je ne peux pas faire. Tout le débat aujourd'hui est concentré autour d'un argument. Attendons 2027.
H je vous donne un autre exemple fiscal qui nous concerne tous. Il y a quelques semaines, vous en avez beaucoup parlé ici, on s'est rendu compte qu'il nous manquait entre 5 et 10 milliards de recettes de TVA. Nous sommes un grand pays dans lequel personne n'est foutu de nous dire où sont passés entre 5 et 10 milliards de recettes de TVA.
Ni ce budget là ni le suivant ne régleront cette question là. Et le drame c'est qu'on continue à se distraire alors qu'en fait je le reprendre ce que disait je vais reprendre ce que disait. Il nous faisait le geste les Français qui se tapent la tête contre le contre la table contre le mur contre ce que vous voulez.
Vous ne voulez pas voter ce budget vous ne voulez pas de dissolution vous ne voulez pas de démission. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Je pense que vous manquez d'imagination il n'est pas un reproche.
Vous allez peut-être nous surprendre à Non, je cherche pas à vous surprendre. Je cherche juste à sortir de nos zones de confort. Ce que j'essaie de dire, c'est que nous sommes les grenouilles qui petit à petit nous laissons ébouillanter.
Vous savez, les les grandes démocraties, elles ne meurent pas des crises politiques. À la fin de la 4e République, c'est la crise politique qui a permis de construire la 5e République et de rebâtir le pays. Les démocraties, elles meurent de l'assoupissement, de l'endormissement.
Et aujourd'hui, nous soignons ce corps malade à coup de somnifère. Ça veut dire que l'argument de la stabilité n'en est pas un pour vous. Mais quelle stabilité Guillaume d'arrêt ?
Quelle stabilité. Il nous manque entre 5 et 10 milliards de recettes de TVA. Personne n'est fichu à Bero vient.
Nous avons aujourd'hui une lutte contre le narcotrafic qui nous dépasse. Nous avons une corruption li au narcet. C'est ça dont il est question aujourd'hui.
Est-ce qu'il vaut pas mieux un mauvais budget que pas de budget du tout ? Bien moi j'en ai marre de me satisfaire des mauvaises choses. Oui mais si ce texte pardon mais s' a un échec de main le texte il revient donc en fait ça recommence donc vous n'avez pas de solution c'est c'est juste que vous repoussez l'échéance.
Ce que je souhaite c'est que nous ayons une crise politique saine qui nous permet de nous remettre la tête à l'endroit. Le problème aujourd'hui on a déjà une crise politique. Non non c'est pas une crise politique.
Voyez bien on va s'en sortir. Font on donne un bout aux ce soir on va donner un bout aux écolos et le grand marchandage va faire que entre les gouttes on va passer. Mais pourquoi faire ?
Dans dans la grande concurrence internationale, il n'est pas possible que la France soit juste un pays dans lequel on cogère la misère ? J'ai deux questions quand même. Euh en 1958, il y avait un homme qui s'appelait le général de Gaulle.
Il est où là aujourd'hui ? Euh vous commettez une petite faute historique si je peux me permettre. Lorsque le général de Gaul a été rappelé, à ce moment-là, il n'était plus plébiscité par les Français depuis longtemps.
Oui, je sais. Et il y avait à ses côtés un autre homme inconnu au bataillon qui s'appelait George Pompidou. Je ne veux pas faire de préhistoire politique.
Vous allez parler de Jacques Weth aussi. Oui, mais ce que je ce que je veux vous dire, ce que je veux vous dire, Yve Tréard, c'est que aujourd'hui en fait nous avons nous sommes paralysés par la trouille. Nous avons peur et nous avons sûrement peur.
Où êtes-vous ? Nous avons sûrement peur parce que nous ne croyons plus en ce pays. Moi, je suis persuadé que la France peut se sortir d'une crise politique.
Je suis persuadé qu'elle ne peut pas se sortir de l'endormissement. Je vous propose une solution puisqu'il en faut une comme nous l'avons eu à deux moments de crise politique à l'après-gerre et au moment de la reconstruction au début de la 5e République, c'est un vrai gouvernement de rassemblement. Pas ça.
Ça c'est pas un gouvernement de rassemblement. Qu'est-ce qu'un gouvernement de rassemblement ? Un gouvernement de rassemblement, c'est qu'un gouvernement pour lequel le pacte politique est clair initialement, pas le marchande.
Initialement, mais qui peut faire ça ? Et bien, le président de la République a tout à fait la lattitude pour le faire. Tout à fait la lattitude.
Vous n'avez pas l'impression dans le débat public et je ne parle pas du tout de moi, qu'il y a ici ou là des voix iconoclastes qui se qui se font entendre, qui ne sont pas classables dans les partis politiques parfois qu'on avait pas entendu depuis des années et qui reviennent dans le débat. Dominique de il peut en avoir bien d'autres. Vous pouvez prendre monsieur de la même manière qui sont différents dans les chiquez bien qu'il y a oui ça nous perturbe qui peuvent pas s'entendre le centre RN pas parce que vous continuez à raisonner comme on raisonnait au temps de la 4e République.
On veut prendre un petit bout du puzzle vous étiez pas név un bout du puzzle et puis un bout de l'autre. Est-ce que vous avez l'impression que ça marche ? La question c'est sûrement que ça va et peut-être et même sûrement que ça peut marcher pour le premier ministre mais est-ce que ça marche pour le pays ?
Parce que dans tout ça, vous avez la tête du premier ministre là et le sujet c'est effectivement est-ce qu'il se maintient ou pas ? Ce qui nous effrait c'est qu'on ait besoin de reformer un autre gouvernement. Mais le pays dans tout ça, vous avez l'impression qu'il vit bien.
Et en fait, il n'y a pas de départ de Sébastien Lecnu que vous voulez. Si vous voulez un gouvernement du national derrière, c'est bien un départ de Sébastien Lecnu que vous voulez. Sébastien Leconnu qui est en cause, il pourrait parfaitement faire un gouvernement de rassemblement lui à Matignon et avec autour de lui un gouvernement de rassemblement de personnes de personnalité qui ne sont pas enfermé dans les tripatouillages électier jusqu'à mais on a cité des noms tout à l'heure, il y en a sûrement d'autres que je ne connais pas.
Je voudrais pas m'arrêter seulement. Est-ce que le Rassemblement national pourrait faire partie de de ce gouvernement ? Il faut leur faire la proposition.
Vous pensez qu'il accepterait ? La réponse évidemment que non. Mais vous vous personnellement vous seriez OK pour un gouvernement des personnalités du R de rassemblement.
On pose sur la table un pacte politique et on demande à ceux qui sont favorables au pacte politique de venir servir ce pacte politique. Est-ce que le pacte politique auquel je crois est compatible avec le Rassemblée nationale ? La réponse est non.
Françise. Mais évidemment que non. Mais la question doit être posée à tous ceux qui font partie de l'Assemblée nationale.
On a ce discours complètement lunaire sur l'arc républicain. Je ne sais pas d'ailleurs qui a inventé ce concept vaseux. Alors, vous êtes plus député du groupe LR, vous êtes toujours membre du parti.
Hier, Bruno Rotaillot, le patron donc de votre parti, nous dit "Le Rassemblement national fait partie de la républicain. Ce n'est pas le cas de la France insoumise." Vous êtes d'accord avec lui ?
C'est votre droite. Tous les députés qui siègent à l'Assemblée nationale font partie de l'arc républicain. Tous.
Est-ce que je partage leur conviction ? La réponse est non. Mais s'ils ne font pas partie de l'arc républicain qui est une espèce de concept complètement délirant, il ne faut pas qu'il soient élu à l'Assemblée nationale.
Le juge de paix, ce sont les électeurs et le peuple. Et quand le patron de votre parti dit ça, c'est pas votre droite. Non, en tous les cas, moi je ne fais pas partie de la droite de la droite capitularde.
Moi, je ne capitule pas ni face à la France insoumise ni face au Rassemblement national. Vous trouvez Bruno R capitule devant le Rassemblement national ? Je ne fais pas partie de la droite qui capitule face au Rassemblement national.
Je me suis pas engagé Je ne me suis pas engagé en politique pour être comme monsieur Sioti le supplétif du rassemblement n pour autant pour autant vous dites que vous êtes ouvert potentiellement à un gouvernement d'union qui comprendrait des membres du RN. Non, je je vous dis qu'il faut poser un pacte politique sur la table et que chacun prend ses responsabilités. Mais vous voyez et je comprends la difficulté, c'est que on est très loin de ce qu'on a connu depuis des décennies et les deux fois où on l'a connu, c'était des moments singulier de notre histoire et c'est d'ailleurs les deux moments où on a le plus reconstruit le pays.
Peut-être qu'il faut autour autour de cela aussi repasser par le peuple parce que la vérité que vous évoquez tout à l'heure qui est juste, c'est que le général de Gaul avait une légitimité politique et historique incontestable. La seule manière de revenir vers le peuple aujourd'hui, c'est le référendum. Et que demain nous ayons un pacte politique reproposé au référendum par le président le référendum sur ce qui fondera la légitimité d'un gouvernement de reconstruction.
Et en fait, on est très très éloigné de ce qui vous intéresse et qui m'intéresse aussi qui intéresse nos concitoyens qui est de savoir à quelle sauce ils vont être mangés. Il y a qu'une vérité dans tout ça, c'est que de toute façon après le PELFSS, le projet de la finance de la sécurité sociale, les impôts vont augmenter, la dette va continuer à affiler et que aucun des grands défis que nous avons réglé n'aura été mais alors pardon Ren Pradier pour aller au bout de votre plan, j'allais dire donc un rejet de ce texte, un remaniment avec peut-être à nouveau Sébastien Lecornu à sa tête. Vous parlez de Bruno Rotaillot qui capitule face au Rassemblée national.
Est-ce que Nicolas Sarkozi capitule aussi face au Rassemblement national ? Vous avez dû lire cet extrait de son livre Journal d'un prisonnier où il dit la chose suivante, il assure il a assuré visiblement à Marine Le Pen qu'il ne s'associait pas à un éventuel front républicain pardon contre le RN et il plaide pour un rassemblement le le plus large possible. Est-ce que vous allez jusqu'à ce que dit là Nicolas Sarkozi ?
Est-ce que le Front républicain existe toujours ? Est-ce qu'il faut qu'il existe encore ? Nicolas Sarkozi que j'ai connu, que j'ai aimé politiquement, c'est celui qui a réussi à mettre au tapis le Rassemblement national. pas celui qui l'a porté au pouvoir.
Moi le Nicolas Sarkozi que j'ai soutenu dans les meetings, c'est celui qui était capable de parler à tous les Français. Mais là, les choses ont changé. Oui, pour une raison très simple, c'est que évidente qu'on peut tous comprendre sûrement, c'est que la prison, c'est pas le meilleur endroit pour penser à l'avenir et que évidemment quand vous écrivez avec toute la douleur que ça peut représenter d'être enfermé dans une prison pour un homme comme Nicolas Sarkozy, pouvait pas penser sereinement à l'avenir.
Vous dites qu'il était pas lucide en écrivant ça. Bien sûr que s'il était lucide, mais le Nicolas Sarkozi d'aujourd'hui, des épreuves qu'il a connu et qu'il connaît encore, écrivant dans sa cellule ne peut pas être le Nicolas Sarkozy conquérrant que j'ai connu mais ça vaut pour chacun d'entre. Et donc, qu'est-ce que vous pensez-vous de ce front républicain ?
On sent qu'il s'effrite. 53 % des Français disent aujourd'hui qu'il n'a pas lieu d'être ce front républicain. Vous vous situez où vous qui dites à l'instant cette idée d'un arc républicain ?
Je le comprends pas ça. ce est-ce que l'idée d'un front républicain tient toujours ? Jamais vous ne me verrez m'associer au Rassemblement national pour deux raisons.
La première, elle est historique. Alors je sais qu'elle est plus à la mode, mais moi je ne peux pas m'associer et associer mes forces à un parti qui a été un parti antigoliste, un parti qui a même été un parti antifrance. Moi, je ne peux pas m'associer pour ce qui est d'Éric Zemour par exemple un homme qui a considéré pas seulement historiquement mais idéologiquement que le maréchal Pétin avait sauvé les juifs français.
Je sais que tout ça pour beaucoup de nos concitoyens, ça va être considéré comme dérisoire et secondaire. Pardon mais pour moi ça compte beaucoup. Et donc physiquement, moralement, mentalement, je ne peux pas m'associer à eux.
Et puis la deuxième raison pour laquelle je ne m'associerai pas à eux, c'est parce que ce sont des escrocs politiques. Rien de ce qu'ils euh prétendent de défendre ne pourra être défendu. Jamais ils ne défendront les Français.
Mais qu'est-ce que vous faites encore chez Qu'est-ce que vous faites encore chez les républicains ? Alors vous n'étiez plus vous n'étiez plus députés républicains, mais vous faites partie toujours du du parti les républicains. Qu'est-ce que vous faites encore chez eux ?
Bruno hier qu'on enté Pradier ce soir de droites qui n'ont rien à voir et à droite il y a toujours eu deux courants qui ont eu avec leur assembl nationale des relations différentes. Ce qui moi me blesse le plus c'est la position de Nicolas Sarkozi. Je vous le dis comme je le pense parce que quand on est engagé en politique, on est là pour conquérir pas pour abdiquer.
Vous êtes quelques-uns quand même à droite à penser exactement ce que vous pensez. Jean-François Copé, euh Dominique de Villepin, Jean-Louis Borlot, vous êtes plusieurs à penser ça. Est-ce que François Barouin, même si on l'entend moisin, est-ce qu'il y a pas une droite là qui est en train de de réfléchir à un avenir ?
Je sais pas si vous êtes concertés les uns les autres, mais on sent quand même qu'il y a une il y en a certains qui ont envie de créer autre chose à droite que la droite parlementaire qu'on qu'on connaît depuis quelques années. Je peux pas vous dire que ce soit une période facile y compris pour un député comme moi qui suis qui a fait le choix d'être député non inscrit parce que je ne me retrouvais plus dans la situation de ma famille politique. C'est pas simple au quotidien.
Je je me réjouis pas tous les jours de ma position. En fait, je pense que elle est nécessaire pour construire autre chose qui vient. Vous avez raison.
Il y a quelque chose d'autre qui vient qui n'est ni la droite qu'on connaît aujourd'hui, ni le Rassemblement national, ni la gauche qu'on connaît aujourd'hui, ni le grand marchandage auquel on assiste. Donc vous voulez porter vous voulez porter un un un mouvement vous il y a quelqu'un qui vous inspire que vous souhaitez mettre peut-être à plusieurs et vous avez raison de dire que la singularité de ces personnages là c'est que comme on est quelques-uns à être un peu atypique un peu électron libre pour l'instant on se connaît on se côtoie mais on s'organise pas. Peut-être qu'on peut s'organiser à un moment.
Vous savez, moi ça me fait que vous pensez que la droite, les républicains vont exploser. C'est pas tenable quoi d'avoir ces ces deux familles. Moi je vais vous dire le fond de ma pensée, je pense que tout ça est déjà mort.
Tout que tout ça est déjà mort et qu'en fait on continue à jouer avec des poupées qui ne sont plus vivantes et queon continue à se demander si la droite l'air, la gauche socialiste est est vivante ou pas. Mais tout ça c'est mort. C'est mort comme tous les raisonnements que nous avons sur le système de retraite sur le reste, c'est mort.
Et donc évidemment, il y a une période de latence durant laquelle il faut que nous acceptions de changer nos lunettes et c'est le rôle de certains responsables politiques aussi de passer pour des originaux au début et peut-être d'être un peu en avance gardé pour les temps qui viennent. Moi je pense que tout ça est mort. C'est quoi une crise politique saine ?
C'est l'expression que vous avez employé une crise politique parce que on voit passer un certain nombre de ministres de représentants du camp, on va dire macronistes ce soir qui nous disent "Mais attention si demain il y a pas de vote, si le budget tombe et cetera, ce sera une crise politique. C'est quoi pour vous une crise politique saine Et la crise politique, c'est la crise démocratique que nous connaissons aujourd'hui. Mais vous le faites comme moi, vous le voyez tous les jours.
Rien ne tourne dans le pays. Plus rien ne tourne. Pardon de faire une légère fixation sur la question de la mortalité infantile, mais ça a toujours été un indicateur de développement d'un pays.
Ça veut dire que si on se regarde aujourd'hui, on est un pays sous-développé. En sous-développement. Oui, mais c'est la vérité de cet indicateur.
Nous, le pays de pasteur, nous sommes le pays qui décroche en terme de mortalité infantile et vous voyez toutes les conséquences que ça. Comment voulez-vous qu'on redresse la démographie demain si on n'est pas capable de s'assurer que les bébés de moins de an vivent dans l'occurrence, pardon, mais est-ce que c'est pas un peu paradoxal ? Vous êtes en train de nous dire ça d'un côté et de l'autre vous dites je m'abstiens ou je vote contre demain.
Or, on a besoin d'un budget et je répète ce que je disais tout à l'heure pour financer les hôpitaux, pour financer les dépenses de santé, on en a besoin. Non, ça va perd avec ce que vous dites. Il y aura de toute manière un budget, même si demain le PLFS n'est pas voté.
Ça, il faut quand même se sortir ça de la tête. J'ai tout entendu. Il y aura un budget, il y aura une loi spéciale, ça n'aura aucun impact.
Le fait de ne pas voter ce budget de la SQ n'aura aucun impact sur les trou sur le gouvernement qui veut se maintenir sur le président de la République qui sûrement veut éviter d'avoir à gérer toutes ces affaires mais ça n'aura pas d'impact sur le pays puisqu'il y aura une loi spéciale a des dépenses qui auraient dû être engorgé qui ne le seront pas parce que ça sera la reconduction du budget précédent aussi des nouveaux qui devaient être mis en place qui ne le seront pas donc il y aura des mauvaises nouvelles et et de bonnes nouvelles mais en fait ce que je veux dire c'est que quand quand le corps est très malade Il y a deux solutions où vous vous bourrez de doliprane et ça passe mais les choses s'aggravent ou vous allez à la chirurgie lourde et c'est très inquiétant d'aller à la chirurgie lourde parce que c'est un saut dans l'inconnu comme toutes les crises politiques. Mais donc comprenne bien votre scénario. Donc là on a 2027 qui arrive très bientôt.
Vous vous dites quoi ? D'ici 2027 il faut déjà un remanement. C'est au-delà du remanement.
Ma conviction profonde, c'est et que tous ceux qui pensent qu'on peut tenir bonhomme mal comme ça jusqu'en 2027 sont ou des irresponsables ou ne croi plus en ce pays. Donc vous rejoignez Édouard Philippe sur sa position là. Oui, la différence que j'ai avec Eddard Philippe, c'est que j'ai pas un tatouage Emmanuel Macron marqué sur le front et que c'est un peu difficile quand on a été l'artisan de cet effondrement d'en être le dynamiteur.
Edard Philippe qui dit ce soir qu'il faut que ces troupes s'abstiennent et qu'elles ne votent pas contre le budget de demain, qu'elle s'abstiennent. C'est déjà peut-être une bonne nouvelle pour le gouvernement en tout cas. Oui, mais ça c'est l'affaire d'Edouard Philippe.
Le problème c'est que si c'est une fin d'époque, tous ceux qui participent à la fin d'époque ne peuvent pas participer à l'époque d'après. Et je veux vraiment insister sur ce que nous évoquions euh tout à l'heure. Cette idée que jusqu'en 2027 ça tienne est une folie furieuse.
D'abord parce que lorsqu'on va se réveiller en 2027, nous aurons une situation catastrophique pour la vie quotidienne de nos concitoyens. Ensuite, parce que le temps va si vite, y compris au niveau international que chaque semaine d'affaiblissement de notre pays nous fait courir des risques encore plus grands que de voir un projet de finance. Rien rien ne pourra être reconstruit tel que vous le souhaitez d'ici à 2027.
Aurélien Pradier 2027, il y aura une élection, une élection présidentielle et c'est à ce moment-là que pourra se manifester peut-être un homme ou une femme telle que vous le souhaitez avec les idées que vous défendez et qui soit radicalement nouveau d'une droite parce que vous restez de droite, une droite gaolienne si j'ai bien compris euh qui pourra émerger à ce moment-là. Et vous comprenez mon mon désespoir, y compris celui de nos concitoyens peut-être. Comment est-ce qu'on peut supporter quand on aime ce pays, quand on connaît les ressources de ce pays, les capacités de ce pays à rebondir en matière économique, en matière d'innovation dans tous les domaines de se dire pendant 1 an, on ne fout rien et pendant un an, on essaie de faire en sorte que ça passe à peu près quit à sacrifier, on limite la casse.
On limite la casse mais on limite rien. Vous avez vu le prix de la limitation de la casse ? Vous voulez qu'on sculte le projet de loi de finance de la sécurité sociale et le projet de loi de finance qui va arriver.
Tout le monde s'était juré à peu près que pour que l'élan économique reprenne dans notre pays, il ne fallait pas d'augmentation d'impôts supplémentaires sur les entreprises. Bingo, on va avoir une augmentation des impôts sur les entreprises. Ça va avoir des conséquences là dans les semaines qui viennent.
Nous étions nous étions jusqu'à il y a quelques jours encore un pays qui exportait en matière agricole et agroalimentaire. Nous sommes devenus déficitaires. Et il n'y a pas eu de rejet du budget pour autant.
La crise, elle est déjà là. Moi ce qui me pose problème c'est que je crains que si tout ça passe comme une lettre à la poste tout le monde roupille et qu'au fond personne n'atterrisse. Tout le monde se dise et ben ça tiendra bien on va continuer à faire.
Vous êtes un peu sévère quand même parce que ce qu'on voit là c'est un gros travail de concession de compromis depuis des semaines. On a plutôt l'impression que tout le monde essaie de trouver une façon de s'en sortir plutôt que des députés qui roupillent. Mais je je n'enlève pas le au premier ministre les qualités de son travail.
C'est pas le propos. D'ailleurs, il n'est pas en cause. Je n'ai rien contre le Premier ministre.
Je je dis simplement la petite musique aussi qu'on entend chez les Français, pardon, qui est de dire euh en fait voilà, vous avez eu des semaines et des semaines pour essayer de vous mettre d'accord, vous êtes payé pour ça et et vous n'y arrivez pas. C'est aussi une petite musique qu'on entend. Bien sûr, mais vous croyez que je l'entends pas et que je le vis pas.
Vous croyez qu'après des semaines mais pour autant on peut pas ceux qui ne veulent pas participer à ce compromis. Mais parce que parce que moi aussi ça m'épuise. C'est épuisant et je comprends que les Français qui tous les jours ont d'autres sujets à gérer se disent on va quand même passer 1 an sur cette question de budget.
D'ailleurs, plus le temps passe, plus le budget devient coûteux pour les Français. Je suis d'accord avec ça. Mais le rôle de que qui est le mien comme responsable politique, c'est aussi de montrer aux français que il y a un autre chemin possible.
Et la facilité quand ça va mal, c'est de de se cacher, de se mettre les mains sur les yeux et de se dire "On regarde pas maintenant, il faut il faut qu'on passe à autre chose." Sauf que ce qui nous attend derrière et si le PLF et le PLFS passent, ce sera une étape de passer. Mais ce qui compte, c'est ce qui va derrière.
Si c'est pour faire la même chose, c'est pas si on ne peut pas attendre l'élection présidentielle, il y a qu'un moyen, c'est un référendum. Euh sur quoi et comment vous vous y prenez ? La seule possibilité du référendum aujourd'hui, elle est elle existe si elle s'adque.
Oui. Que demain nous ayons un vrai gouvernement de reconstruction après le travail qu'aura mené Sébastien Lecornu en prenant quatre grands sujets sur lesquels nous consultons les Français, y compris les sujets d'organisation sociale et économique en leur disant maintenant vous allez trancher ces grandes ces quatre grands chantiers et le gouvernement qui suivra aura vocation à mettre en œuvre durant une année ces quatre grands chantiers. Vous voyez bien qu'on a un sujet démocratique.
L'épuisement dont vous parliez tout à l'heure qui est légitime de la part de nos concitoyens. C'est aussi un épuisement démocratique parce que aujourd'hui les Français ne supporte plus ce spectacle là. Mais qui vous dit que en 2027 ils vont avoir envie de se mobiliser pour une élection présidentielle si la vocation aussi à continuer à gérer la misère ?
Il y a de grandes chances que toutes les prochaines élections à ce rythme là deviennent désespérantes. Pour moi, le référendum il peut être l'occasion d'un nouveau départ. Tout ça c'est quand même très paradoxal. et vous dites "On va poser la question au français, faudra que vous tranchiez et cetera, que ce soit clair vous-même ce soir, vous nous dites face au budget de la SQ, h je sais pas trancher, le vote est demain, j'ai pas encore tranché." Voyez quel point les choses sont compliqué quand même.
Il y a une raison simple à cela c'est qu'il y a encore un débat de main. Vous parliez tout à l'heure du budget qui va être attribué notamment aux hôpitaux. C'est une mesure dont on parle qui n'a pas encore été débattue.
Donc évidemment que jusqu'à la dernière minute, je me déciderai en fonction de ce que j'ai sous les yeux. En fait, ce qui com qu'est-ce qui ferait pencher la balance ? Allez-y, c'est le moment hein.
C'est la dernière soirée. Allez-y. D'ailleurs ce qui m'inquiète, vous pouvez demander peut-être quelque chose.
Le premier ministre nous regarde si vous voulez. C'est le moment. Mais vous voyez d'ailleurs à quel point ça devient dramatique.
En fait, ce qui peut me faire pencher vers le vote contre, c'est de me dire aujourd'hui être courageux, avoir le sens des responsabilités, c'est peut-être mettre fin à toute cette blague. Hm hm. En fait, je je vois l'édifice aujourd'hui trembler.
Je me dis qu'il n'a pas d'avenir et je me dis que peut-être c'est le moment de dire on fait tous effondrer. La chose qui me retient Oui. Mais la chose qui me retient aussi c'est que je ne sais pas ce qui peut y avoir derrière.
Mais ça chacun d'entre nous sommes retenus par Mais donc ça veut dire que vous dites oui mais il y a encore des débats demain matin et cetera. En fait ça c'est pas tellement ça fait pas tellement partie de votre décision finalement. Il y a la nuit qui va passer il y a les discussions que j'ai avec mes collègues.
Ça compte aussi beaucoup et j'en aurai demain matin sur cet aspect-là. Moi, je pense que la responsabilité, elle a changé de camp et vraiment je voudrais insister sur ça, mais je pense que ce qui est responsable aujourd'hui, c'est passer à autre chose. Et vous savez, à toutes tous les moments de crise politique, personne n'a été capable de savoir ce qui arrivait après.
C'est ce qui fait le courage politique aussi. Si je ne croyais pas aux capacités de rebond de mon pays, je vous dirai le moins de risque possible. Mais comme je crois profondément que ce pays boute d'une capacité à rebondir d'énergie et de ressources, je me dis qu'il faut passer à une autre étape.
Sauf qu'on cherche l'homme ou la femme qui est capable de l'incarner. Et je suis désolé en 58, il existait. On cherche non en 58, il était loin à vous tromper mais on cherche l'équipe qui pourra l'incarner.
On cherche peut-être non pour l'instant non. Mais peut-être qu'il faut dégager le paysage. H Mais on sent on sent que vous avez envie quand même de porter euh quelque chose de nouveau.
C'est quelque chose qui pourrait euh vous vous intéressé d'incarner ce ce ce changement que vous évoquez là depuis euh depuis quelques minutes. Sais je je d'abord je me suis pas engagé en politique à 18 ans. Je suis pas député depuis trois mandats pour regarder les trains passés.
Euh et et la facilité aujourd'hui elle aurait été d'être dans un groupe politique peut-être de faire entendre un bout de différence de temps en temps. Vous m'auriez invité pour ça et puis c'était très sympathique. C'est plus compliqué d'être député non inscrit.
D'autres l'ont été avant moi dans l'histoire à des moments qui étaient des moments charnières. Mon boulot c'est aussi de reconstruire une autre perspective. Ce qui est compliqué c'est que je peux pas vous la dessiner parce que je ne sais pas exactement à quoi elle ressemble. 202.
Non, je il y a assez de monde. Il y a assez de monde. J'ai juste une petite intuition que j'ai depuis un petit moment, c'est que je pense que tout le toute la répartition de la scène telle qu'elle est aujourd'hui ne sera pas celle de 2027.
Voyez bien d'ailleurs, les personnages politiques sont consommés à une vitesse gigantesque depuis quelques temps. Donc au fond, le meilleur est peut-être à venir. Et peut-être que c'est pas au moment du budget que tout ça viendra.
Peut-être que ce budget sera voté. Mon seul appel, c'est de dire on ne peut pas continuer à s'endormir sur la bête jusqu'en 2027. C'est mon seul appel.
Merci Aurélien Radier. Merci d'avoir été avec nous ce soir. On va poursuivre cette émission spéciale.
On vous le rappelle, l'émission spéciale en direct ce soir sur BFM TV avant le vote de demain, vote crucial pour ou contre le budget de la sécurité sociale, Sébastien Le Cornu à Kitou. Parce que oui, évidemment que l'avenir du premier ministre et du gouvernement sont aussi en jeu dans les heures et les jours qui viennent. Bien sûr, on va organiser, on va dire la dernière grande explication, c'est ce soir et c'est maintenant sur ce plateau entre différents acteurs de de l'Assemblée et du Sénat pour bien comprendre ce qui se joue demain.
Et on va demander à nos invités euh suivants de bien vouloir nous rejoindre. vont débattre sur ce plateau. Agnè Sverren, sénatrice et porte-parole des républicains.
Aurélien Aurélie, trouvé pardon député la France insoumise de la scène Saint-Denni, Jean-René Casneu député ensemble pour la République du Gers et Aida Adizadé député socialiste du Valdoise. Bonsoir à tous les quatre. Merci de nous avoir rejoint sur ce plateau avant de vous entendre sur le budget.
On a été un peu euh chahuté en terme d'actualité ce soir, notamment à cause des dernières déclarations de Brigitte Macron, déclaration contre des militantes euh féministes. Je sais pas si vous avez vu ça ce soir. On va rappeler ce qui s'est passé euh Guillaume d'Art.
C'était hier au moment d'un spectacle de l'humoriste Harry Habitan. Oui, je reprécise. Harry Habitan. effectivement humoriste qui fin 2021 avait été accusé de viol par une jeune femme il y a eu 3 ans d'enquête un nonieu qui a été confirmé en appel en janvier.
Néanmoins, les militants féministes régulièrement effectivement manifestent à proximité des folies bergères où il se produit. Samedi soir, quatre d'entre elles ont perturbé et interrompu le spectacle. Hier dimanche Brigitte Macron s'est rendu au spectacle d'Arié habitant et en coulisse effectivement elle échange avec lui et elle lui explique je cite "S'il y a les salones, on va les dehors" interroger l'entourage de Brigitte Macron nous a apporté des précisions sur ces termes. précision de proche de Brigitte Macron qui explique que ces propos de la première dame et bien justement sont une critique de la méthode radicale employée par ceux qui ont perturbé masqué ce spectacle.
Il ne fallait voir cela que dans cette critique, le spectacle d'arbitant donc qui a été perturbé samedi soir pour empêcher que l'artiste se produise sur scène. Précision encore que je peux vous donner, les proches justement de Brigitte Macron m'indiquent qu'elle n'approuve pas cette méthode radicale. proche de Brigitte Macron qui m'indique aussi il y a quelques instants que Brigitte Macron avait prévu depuis plusieurs jours de se rendre au spectacle d'Harry Habitan hier et que ce n'est pas en réaction à ce qui s'est passé samedi soir à la perturbation du spectacle par des militantes féministes que Brigitte Macron s'y est rendu dimanche elle avait prévu de longues dages de s'y rendre dimanche.
Jean-ren Casneuve bonsoir. Est-ce que ces mots-là de Brigitte Macron vous choquent ? Écoutez je je j'aime pas commenter des propos qui sont qui sont volés.
Ils sont malheureux mais je je connais pas le contexte. Je n'ai aucun doute sur le combat pour la parité contre les violences faites offes de Brigitte Macron. J'en ai absolument aucun doute.
Elle a toujours été du côté des féministes. Donc voilà, je trouve c'est un propos malheureux mais je suis pas sûr qu'il faillit passer des heures. Propos malheureux.
Je vous ai vu incrédule Agnès Séverren face au propos qui était Mais non mais ce qui me surprend c'est de répondre à la radicalité par de la radicalité. h défendre le féminisme ce n'est pas avoir des paroles qui soient stigmatisantes ou sexistes. C'est très sexiste comme propos.
Donc je suis assez étonnée de la part de la première dame, elle ne nous avait pas habitué à un tel langage. Auréie trouvé. C'est ce sont des paroles indignes de la part de Brigitte Macron.
Elle devrait à minima s'excuser pour pour ces paroles, ces insultes grossières que je n'ose même pas répéter. Et au contraire, moi je veux rendre hommage et qu'elle le sache, nous sommes à leur côté à toutes les femmes qui se battent depuis tant d'années contre les violences sexuel et sexiste. Sous toutes sous toutes les formes d'ailleurs, elles se battent et fort heureusement depuis le mouvement notamment, je crois que voilà, nous sommes ici des femmes très heureuses qu'il y ait toutes ces féministes qui se soient levées pour dire non à toutes ces violences là.
Euh et donc évidemment les propos de Brigitte Macron sont désastreux, catastrophiques et indignes. Avec un mot quand même sur la méthode parce que c'est ce que critique Brigitte Macron visiblement, c'est le fait d'être venu interrompre un spectacle d'un humoriste qui a bénéficié par deux fois d'un non lieu euh dans cette affaire-là. Et ce que dénonce visiblement Brigitte Macron, c'est la méthode, c'est le fait d'être venu euh interrompre le spectacle et crier pendant ce spectacle.
Attendez, vous je à peine le répéter, je veux dire, elle dit salon, on va les dehors. Donc vous pouvez expliquer, justifier tout ce que vous voulez. Ce sont des insultes absolument grossières et indignes contre des femmes qui ont voulu s'exprimer contre les violences sexuelles et sexistes.
Ça c'est un fait et c'est inadmissible. Aida disad. Oui, ces propos sont indignes et déplorables et ils disent ce qu'ils veulent dire.
Euh ces femmes ne méritent pas d'être là, ne méritent pas de porter ce combat. Euh il y a eu pour nous les femmes en politique un avant et un après-t pour nous. C'est très clair et le Mythou ne s'est pas fait à coup de de jolies tribunes, à coup de monté des marches de certaines femmes en robe du soir.
Il s'est fait par une forme de radicalité. La radicalité pour faire bouger une société enquilosée dans des formes de patriarcat très très dur, très dominant. Et bien, il faut ce qu'il faut.
Et ces militantesl se sont pas levées de gaié de cœur et sont pas allé perturber un spectacle. Alors, on peut déplorer peut-être une méthode, mais alors l'insulte qu'on leur fait est indigne. Peut-être qu'on peut écouter la réaction de Priscat Tevna qui était sur le plateau tout à l'heure, député ensemble pour la République.
Écoutez sa réaction, c'est effectivement des propos qui ont été été tenus sur une vidéo. H voilà. Enfin, on peut aussi comprendre qu'il peut y avoir aussi de temps en temps bien oui des mots qui vont un peu plus forts parce que il y a aussi des choses qui sont insupportables.
Est-ce qu'on peut aussi respecter ce nom ? Est-ce que cet homme peut reprendre son travail tel qu'il l'avait avant ? Et donc je pense que tout simplement avec des propos qui sont voilà ceux que je n'aurais pas employé moi-même, c'est simplement ça que rappelle la première dame.
Est-ce que ça on peut l'entendre ? Voilà Aurélie trouvé ce qu'elle dit là, c'est il faut aussi respecter la présomption d'innocence. Ce que n'ont peut-être pas fait c'est ces quatre militantes qui se sont introduites lors du spectacle.
Elles ont exprimé une colère légitime et franchement là c'est à Brigitte Macron de s'excuser. Elle doit s'excuser pour ce qu'elle a dit. point à la ligne.
C'est pas possible, ce n'est pas admissible, ça n'est pas digne. Voilà. Je c perturbe, c'est l'insulte aussi.
C'est-à-dire que euh je vais faire le parallèle avec ce qu' a pu dire Emmanuel Macron ces derniers temps où il a plus au respect dans le débat politique et cetera et éviter les anathèmes et cetera et que là on verse tout de suite dans l'insulte. Non mais ça n'est pas un propos public. Ouais, c'est faut faire aussi la différence entre un propos public et un propos tenu en aparté avec avec quelqu'un soit plus que je trouve extrêmement malheureux.
Moi, c'est le fond qui m'intéresse. Est-ce que Brigitte Macron s'engage s'est engagé toute sa vie pour euh euh du côté des féministe ? La réponse est oui.
Donc là, effectivement, c'est malheureux. Peut-être qu'elle pensait à certaines personnes dans un certain contexte. Je je veux pas l'excuser, je veux juste simplement remettre dans le contexte global.
Did encore après on passera au budget évidemment. Alors, visiblement là, elle témoigne qu'il n'est pas engagé au côté de toutes les féministes. Il faut que la méthode reste polie, reste courtoise, reste distinguée.
Mais si on emploie des méthodes de violence pour dénoncer le fond, c'est-à-dire que encore une fois ce les auteurs qui commettent des violences, très peu sont traduits en justice, encore moins sont condamnés, beaucoup bénéficient de non lieu. Et c'est ça qu'elle dénonce militantes, c'est de ça dont on parle, c'est le fond. Et sur le fond, considère que ce n'est pas un problème, que la justice fait bien le travail et bien non, il y a encore énormément de progrès à faire. notamment au niveau de la loi pour que notre société soit irréprochable dans la lutte contre les violences faites aux femmes.
Et autre réaction ce soir, c'était sur BFN TV, celle de Marine Tellier. Aucune excuse de la part de la première dame alors que ces propos sont graves ici. Mais moi je le dis, on ne peut pas dire des choses comme ça.
D'autant plus quand on a une première dame, on peut pas expliquer que le problème ce sont les femmes qui dénoncent ce qu'on subit ou ce qu'on ce que disent avoir subi d'autres femmes. Ça n'est pas possible. Et euh voilà, une première dame ne devrait pas dire ça.
Je rappelle que monsieur Macron en 2017 avait en devenant président de la République dit que les violences fait aux femmes serait la grande cause du quinquena. Et ben, j'ai envie de vous dire grande cause toujours. Voilà, on voulait vous entendre quand même ce soir parce queon a été nous aussi interloqué un peu par les propos de Brigitte Macron qui s'est défendu.
On donnait tout à l'heure avec Guillaume d'arrêt la défense de l'entourage de la première dame ce soir qui je le répète dit qu'il faut voir dans cet échange qu'une qu'une critique de la méthode radicale employée par ceux qui ont perturbé masqué le spectacle d'arrière habitant. On voulait vous entendre là-dessus mais ce qui nous réunissait au départ ce soir évidemment c'est le budget le vote de main du budget de la sécurité sociale. Sébastien le Cornu.
Sébastien le Cornu à qui tout double simplement pour éclairer les téléspectateurs et pour que les choses soient très claires. Qui va voter quoi demain autour de la table ? Jean-Renéis Casneu vous votez pour pour Aida Adisadé pour aussi pour aussi Aury Trouvé contre contre sénatrice je m'abstiendrai si j'étais député mais voilà je Oui absolument et j'expliquerai pourquoi.
Parce que pour moi ce budget de la sécurité sociale c'est comment dire ce qui incarne ce qu'il y a de pire en politique, c'est-à-dire le renoncement à des convictions, le renoncement à l'intérêt du pays en contrepartie d'une victoire politique donnée à un parti, le Parti socialiste en l'occurrence et pour éviter la censure. Alors que c'est un triple mensong ce budget de la loi de financement de la sécurité sociale. D'abord premièrement c'est une aggravation de 6 milliards des déficits.
Il faut savoir que au Sénat, quand on a récupéré la copie initiale du gouvernement qui n'était pas satisfaisante, elle nous est arrivée dans des conditions encore pires puisqu'en fait il a été aggravé à 24 milliards d'euros. Nous avions nettoyé ce PLFSS en nettoyant les impôts, les taxes. Il est reparti à l'assemblée et là aujourd'hui voilà, on l'a aggravé à 24 milliards.
Deuxièmement, la suspension de la réforme des retraites. C'est une suspension qui est absolument démagogique, irresponsable pour les générations futures. Et troisièmement, c'est un PLFSS qui ne contient aucune économie et que des impôts.
Et on sait aujourd'hui que la fiscalité, elle étouffe les entreprises, l'innovation, elle empêche la réindustrialisation et elle plombe le pouvoir d'achat des Français. Que répondez-vous Jean René Casneu au propos d'An Sverine ? Est-ce que vous vous êtes renié ?
Est-ce que vous allez vous renier demain en votant sur ce budget de la SQ ? Est-ce que c'est un budget qui nous plaît ? Non.
Bon, est-ce que c'est le budget initial ? Non. Est-ce que c'est Ça nous fait plaisir de suspendre une réforme qui est essentielle au regard de la dynamique démographique et des chiffres ?
La réponse, elle elle est non. Mais le problème c'est qu'il n'y a pas de plan B. C'est-à-dire que les gçois les que je rencontre que j'ai encore rencontré ce ce weekend, on dit "Arrêtez, sortez-nous un budget qu'on puisse passer à autre chose.
On va pas discuter du budget pendant 6 mois encore." Donc oui, non c'est pas un bon budget clairement. On a fait des concessions au Parti socialistes que je trouve un peu excessif si vous voulez mon point de vue trop un peu un peu excessif.
J'aurais probablement négocié j'aurais probablement négocié différemment. avec le Parti socialiste. Je sais même pas s'il y a eu des négociations, on a cédé beaucoup.
Qu'est-ce qui a été pardon pardon pardon qu'est-ce qui a été to much selon vous ? Où est-ce qu'il ont où est-ce que Sébastien Lecnu est allé trop loin euh vers les socialistes ? Bah d'abord sur la réforme des retraites, c'était demandé et je pense que effectivement si ça avait été sol de de tout compte aujourd'hui on aurait on se poserait pas on se poserait pas de question.
Mais en terme de de dépenses publiques, je vais prendre un sujet, je sais qu'il est euh difficile et et pas très populaire, c'est laxation euh des retraites. On est dans un système par répartition. Les retraites, c'est une dépense.
C'est comme ça. C'est un système par répartition. Et donc moi, je trouve qu'on aurait pu trouver un compromis si on avait discuté en amont pour dire bon ben peut-être qu'au-delà d'un certain seuil, il faut pas les indexer.
Ça ça aurait été une négociation. Ça serait permis à la fois de faire des économies, de protéger les retraités euh qui ont les plus petites pensions. Ça, je pense qu'on aurait pu le faire.
Le fait d'avoir cédé sur tous les retraités h c'est l'assemblée qui a décidé et l'assemblée est à l'image aujourd'hui de la société française. On entend vos réserves. Mais Aida, est-ce que ça vous va ce soir de vous retrouver du même côté que Jean-René Casneu et de vous retrouver à défendre tous les deux socialistes et Renaissance ?
Ce même budget, c'est le budget qui est le fruit d'un compromis. Moi, je suis assez surprise que vous dites que c'est le pire de la vie politique. Produit de pire.
Oui, le renon. Je pense pas que compromis soit un mot terrible. D'ailleurs, il se passe quelque chose dans les entreprises que vous connaissez très certainement.
Dans les entreprises, qu'est-ce qu'on fait ? On se met autour de la table avec des parties qui ont des vues radicalement différentes. Les patrons d'un côté, les salariés de l'autre.
Et qu'est-ce qu'ils font pendant des semaines, parfois des mois ? Ils négocient pour aboutir à quoi ? À un accord, à un compromis.
Est-ce que là on dit c'est ce qu'il y a de pire dans la vie économique ? C'est ce qu'il y a de pire dans le monde des entreprises ? Non.
Ce n'est pas terrible d'ailleurs. C'est la seule voix possible. Moi, je suis très surprise que des parlementaires que vous êtes que nous sommes puissent dire "Écoutez, si on n pas un grand chef ou une grande chef qui a la majorité absolue et ben on ne peut rien faire, on ne sert à rien." Moi je trouve ça c'est ça le pire de la vie politique madame la sénatrice sur la réforme des retraites.
Je pense qu'on prendra le Sénat au sérieux le jour où vous reviendrez vous-même sur votre propre régime de retraite qui est absolument aberrant. prendra au sérieux vous confondez tout la dépê absolument ahurissant même par rapport aux députés c'est absolument 3 ans 3000 € de retraite bon je ne sais pas qui a ça dans sa vie mais vous les permettre ce qui est démagogique c'est de venir expliquer aux français qu'ils doivent se serrer la ceinture alors que dès qu'on parle de vos retraite à vous alors il y a aucun problème à l'horizon et il a rien à touch quelle solution vous proposez parce qu'on sait très bien qu'en fait il y a pas 36 solution ou on augmente les cotisations ou on baisse les pensions ou on touche à l'âge de départosition cette suspension n'est même pas financée puisqu'en fait c'est 2 milliards pour un trimestre sur les générations nées en 1964 ou c'est de la pure démagogie pour une victoire politique à l'approche des municipales et ça je trouve que dans l'intérêt du pays c'est un spectacle de la démocratie représentative qui n'est franchement pas très positif il y a le doublement des franchises il y a le gel des minim sociaux il faut faire des économies madame sur le dos des malades il faut faire des économies Sauf que le coût de l'absence du budget est évalué à 30 milliards. Vous savez moi je ne veux pas de mal à Sébastien le Cornu.
Je souhaite qu'il reste. La seule chose c'est qu'on dit peut-être un 493 permettrait d'avoir un budget qui aille dans l'intérêt de du pays tout simplement. Aurélie trouvé est-ce que le PS c'est toujours un parti d'opposition selon vous ?
De fait quand vous votez le budget d'un gouvernement c'est que vous le soutenez. Ça ça a toujours été comme ça. Donc évidemment ça revient à soutenir le gouvernement.
Mais surtout je veux répondre sur la la question du compromis en fait. Pour moi, c'est pas un compromis, c'est une compromission. Et je vais m'expliquer pourquoi.
Je vais expliquer pourquoi et pourquoi nous allons voter contre. Parce qu'en fait, ce budget va empirer la vie des Français. Il y a notamment dedans une taxe supplémentaire d'un milliard sur les mutuels.
Les mutuelles le disent, les mutuelles le disent elles-mêmes. Ça va se répercuter directement sur les tarifs des mutuels. Éric Chenu qui est le président de la mutualité française l'a dit.
C'est absolument mécanique quand vous augmentez la taxe sur une mutuelle, ça augmente la souscription. Premièrement. Deuxièmement et pire pire et là je vais parler des hôpitaux publics.
Il y a demain une proposition du gouvernement pour essayer d'acheter des voies d'accord à la gauche. OK. Cette proposition c'est d'augmenter l'ond d'âme c'estàdire le budget des hôpitaux publics de 3 %.
Et là vous allez avoir Ah oui, c'est génial de la part des socialistes. Pour ne serait-ce que suivre les besoins supplémentaires liés au vieillissement et à l'inflation, il faudrait une augmentation de l'ond d'âme du budget des hôpitaux. D'accord. de 4,3 % et non pas de 3 %.
Donc en vérité, je finis parce que j'ai fini parce que je vous ai longuement écouté. Donc la vérité c'est que dans Londame, il faut une augmentation de 4,3 % elle ne sera que de 3 %. La vérité c'est qu'il y aura des coûts budgétaires dans les hôpitaux publics et je veux qu'on se rende compte d'où on part.
C'estàd que non seulement on ne va pas améliorer la situation des hôpitaux publics, mais on va l'empirer aujourd'hui. Aujourd'hui, sachez que euh 11 millions de Français sont à plus de 30 minutes d'un service d'urgence. Sachez que les Français n'ont jamais autant attendu aux urgences.
Ils la moitié des Français 3 urgences. Vous avez mis on trouvé attendez, vous avez mis deux sujets très concrets sur la table. D'abord les mutuels, vous dites il y a 1 milliard effectivement en plus qui ont été votés dans ce budget, 1 milliard de taxes.
Sauf que Aidaadé nous dit en face mais non il y a unement qui est passé pour empêcher justement les mutuels de répercut esprit. C'est bien c'est bien ça. Et d'ailleurs, il y a aussi d'autres économies que les mutuels peuvent faire.
Moi, j'ai le chiffre de 14 % à 20 % de frais de gestion dans ces mutuels. H Donc, je pense que quand le pays est en crise, chacun peut faire un effort, des économies et que les mutuels peuvent aller faire des économies sur ces fameux frais de gestion, c'est-à-dire tous les frais de fonctionnement, les frais de communication qui sont très élevés. Elles ont augmenté les cotisations des leurs adhérents de manière elles font ce qu'elles veulent mais on peut aussi les encadrer.
Moi, j'aimerais qu'on aille plus loin sur sujet des mutuels mais c'est pas le la question de mais compromis égal compromission vous dit ce soir trouvé. C'est tout le problème de cette d'une gauche radicale qui dit tout ou rien. Et quand on dit tout ou rien dans une situation où on n pas la majorité pour tout faire et elle est là la réalité, nous avons pas la majorité absolue, nous la gauche.
Et ben quand on n pas la majorité pour tout faire, c'est surtout rien. Donc nous on dit on ne veut pas le grand soir pour protéger les Français. Il faut le faire matin, midi et soir.
C'est exactement ce qu'on dit et c'est ce qu'on répond à cette gauche qui nous dit attention jamais de compromis parce que tout compromis est une compromission. Mais en fait, il s'agit pas de dire on est pour ou contre le grand soin. Il s'agit de dire si on est pour ou contre la survie de ce gouvernement macroniste et de la Macronie qui n'en finit pas n'en finit pas de mourir en fait. problème la survie du en l'occurrence le Parti socialiste vient au secours aujourd'hui de la Macronie pour lui permettre de passer le budget et de se maintenir.
Et je vais dire, je vais dire à tous les Français, ce budget, si ce budget passe, ce sera catastrophique parce que ça va être des coupes supplémentaires et notamment dans les hôpitaux publics et je veux attirer, je veux vraiment pardon, ça va être aussi la suspension de la réforme des retraites qui va plutôt pas une suspension, monsieur le président, monsieur le corn, le premier ministre nous l'a dit lui-même et monsieur Macron l'a dit lui-même. Ça n'est pas une suspension, c'est un décalage et premier ministre celui-même qui l'a dit et le président de la République non c'est pas une suspension, c'est un décalage. Donc que ce soit clair pour tout le monde, ça n'est pas une suspension, c'est juste que ça sera décalé de 2032 à 2033.
Donc ça revient à confirmer la retraite à 64 ans alors même qu'il y a une majorité dans cette assemblée pour l'abé. Moi ça m'amuse parce qu'elle nous donne des leçons de de fiscalité de réduction de dépenses notamment. Non, j'exlique d'expliquer.
Vous avez juste voté avec le Rassemblement national 45 milliards d'augmentation des prélèvements obligatoires avec le Rassemblement national. Moi, j'ai une question à vous poser. Dans votre contrebudget, vous proposez 180 milliards d'augmentation d'impôts.
Dites-moi un exemple. un pays où l'augmentation des impôts n'a pas conduit à la faillite de l'économie, à la ruine du pays. Donnez-moi un exemple parce qu'en fait, je vois bien le pire, c'est que vous n'avez même pas voté pour ce budget.
C'est-à-dire que en fait vous ne bâtissez rien, vous ne construisez rien, vous faites des augmentations d'impôts pour à la fin voter. Mais vous rendez compte de l'incohérence quand même ? Alors moi je juste le dis, c'est l'image de la démocratie.
On peut effectivement faire l'inverse de ce qui se passe depuis 8 ans. Qu'est-ce qui se passe depuis 8 ans ? Il y a des coûts budgétaires successives.
C'est faux. parce qu'il y a des cadeaux fis qui ont été fait gaz les dépenses publiques ont augmenté de 350 milliards les les coûts pour la France insoumise c'est en dessous de 100 % d'imposition si vous voulez c'est un cadeau qui est fait aux entreprises c'est un cadeau qui dernière mais l'année dernière il y a pas eu de coût budgétaire tiens bah non quand non non non je suis désolé quand les dépenses augmentent je sais pas moi je quand les dépenses dépenses augmentent dans un foyer dans une entreprise bah les dépenses augmentent c'est pas une couple oui c'est c'est c'est là qu'on est pas d'accord et donc je suis désolé 3 % d'augmentation pour les dépenses de santé quand l'inflation est inverg c'est une augmentation de l'offre de soins pour nos concitoyens ça c'est c'est c'est du concret et pour vous dire le fond de ma pensée c'est c'est qu'on ne freine pas assez la dépense publique freiner la dépense publique l'entation qui va le faire vous savez c'est ça moi je vous dire quelque chose pas le dernier mot vous pas le dernier mot CL vous rendez compte qu'on a eu on a eu 11 ministres de la santé en 8 ans. 11 ministres de la santé.
Comment voulez-vous qu'on offre une réforme structurelle, une vision et un cap pour notre hôpital si on a 11 ministres avec une politique de Donc il faut voter le budget le 1er janvier passer à autre chose. Des réformes de nouvelles lois et d'autres si ça ne passe pas demain. Si ça ne passe pas demain, vous pensez que ça passera d'ailleurs Jeans.
Vous pensez que ça Si ça ne passe pas demain, qu'est-ce qui doit qu'est-ce qui peut qu'est-ce qui doit se passer derrière ? On a un ministre, le ministre du travail Farandou qui nous dit "Écoutez derrière si ça ne passe pas c'est crise économique, sociale et politique aurit trouvé si ça ne passe pas que peut-il advenir du gouvernement le cornu et de Sébastien le cornu ?" parler du projet de loi de finance ou du projet de loi de sécurité projet de loi de sécurité sociale, je le rappelle à tout le monde mais tout le monde le sait ici sur ce plateau, qu'il n'y a pas de loi qui oblige avoir un PLFS au 1er janvier.
Nous ne sommes pas dans le cadre dans le cas du projet de loot de finance, n'est-ce pas monsieur Cazuf ? Vous avez été rapporteur général du budget, vous le savez euh vous le savez extrêmement bien. Donc ça veut dire tout simplement qu'il n'y aura évidemment pas de shutdown ou de catastrophe au 1er janvier.
Au contraire, ça laisse le temps dans les mois qui suivent pour représenter un nouveau budget si possible avec un nouveau gouvernement voir qui permettent justement et bien de partir d'une autre base qui ne soit pas que on fasse des économies sur le dos des malades notamment ou sur le dos des retraités. mais qu'on aille cherché des recettes fiscales notamment en diminuant toutes ces exonérations qui ont été faites depuis 8 ans. Voilà sur des maladies de retrait a été nettoyé, ça c'est enlevé alors que nous nous avions rétabli le gel au Sénat.
Oui, mais bon le Sénat c'est la rigueur et l'austérorité pour tous les Français. Il y a pas que la fal sauf les sénateur, ça on a bien compris. Ce qui se passe aussi si le s'il y a pas de loi de financement à la sécurité sociale, c'est pas une sauterelle mais vous vous étiez soucieuse de l'hôpital.
Ce qui se passe pour l'hôpital c'est que ces dépenses vont être reconduites mais pas ses recettes et du coup on va avoir un effet ciseaux. les hôpitaux ne pourront plus recruter, ne pourront plus investir. Donc rien que pour ce sujetl, il faudrait que cette loi de fonction exact un budget de la sécurité sociale.
Une dernière chose, moi madame Trouvé et comme tous les députés de la France insoumise, leur leur plan B, il faut un peu revenir là-dessus parce que moi c'est là où je suis un peu ahurie. Leur plan B c'est écoutez aucun compromis possible parce que c'est de la compromission. Ce gouvernement doit tomber, il doit y avoir une censure.
Pourquoi ? Pas pour qu'il y ait une dissolution. Non non non, il faut que Macron démissionne, pardon, le président Emmanuel Macron démissionne.
Ensuite, on organisera des élections. Ensuite, Jean-Luc Mélenchon gagnera. Forcément, vous avez raison de de le croire parce que c'est votre c'est votre crédau.
Ensuite, Jean-Luc Menchon dissoudra l'Assemblée et ensuite, on aura une majorité absolue pour pouvoir appliquer tout le programme rien que le programme. Avouez que s'il y a quand même beaucoup de sill hein et avec tous ces silles, c'est plus pareil qu'on met en bouteille, c'est toute la France. une réponse très courte.
On a un seul plan, c'est le respect du vote de nos électeurs parce que nous avons été vous écoutez longement, si vous voulez bien me laisser parler, nous avons été élus pour une chose, pour ompreon et ce qui est fait depuis 8 ans. Donc nous avons un seul plan, c'est le respect du mandat donné par nos électeurs. Donc si censure, vous voulez dissolution, vous voulez la démission.
On veut si possible le départ de monsieur Macron parce que vous le savez, nous avons déposé une demande de d'institution. Euh donc vous y croyez encore vous aurez trouvé en fait le budget n'est pas du tout votre préoccupation préoccupation obsession présidentielle notre obsession c'est la France parce que un an et demi encore avec le pr avec la macronie telle qu'elle est an c'est pas un gros mot non plus macroni on va peut-être se calmer sur la réité c'est que il n'y a pas il n'y a pas de plan B et oui c'est terrible c'est que pourquoi il faut que ce budget passe même si c'est loin d'être un budget idéal c'est parce qu'il n'y Il a pas de plombé. On va pas voter tous les ans quand même pour les élections législatives.
On a voté en 22, en 24, on va voter en 27, on va pas voter en 26. On va pas faire ça chaque chaque année. C'est aussi ne pas respecter nos institutions qu'espérer ou que demander que le président de la République démissionne.
Agresser parce qu'on a parce qu'on a cette culture ou cette volonté de chercher des compromis. Si ça ne passe pas demain, Sébastien Lecnu peut rester premier ministre. Bien sûr de toute façon, il y aura une deuxième lecture va revenir sa copie tout simplement.
à sa copie. C'est pas la fin du monde. C'est pas Oui, mais il a déjà démissionné une fois, il pourrait le refaire une deuxième fois.
Pourrait le refaire une deuxième fois. Oui. Motégon dit ça ça n'aurait aucun sens.
Mais est-ce que est-ce que vous en avez parlé vous ? J'imagine que le sujet de la démission du premier ministre est est sur la table. Non, parce que je crois que ça va passer.
Je pense que les les députés, même s'ils font semblant sur ce plateau, entendre nos concitoyens qui nous disent "Mettez-vous d'accord et passons à autre chose." Il faut régler les problèmes de nos des Français. Il faut pas faire du budget. le on va pas attaquer si vous voulez le premier trimestre après la dinde et le Saint-Panno on va pas rattaquer son budget.
Qu'est-ce qui a changé ? Qu'est-ce qui va changer au mois de janvier ? Qu'est-ce qui va changer au mois au mois de février et au mois de mars par rapport aujourd'hui rien.
Donc si vous voulez autant se mettre d'accord avec quelque chose qui est pas terrible et je le concède volontiers à avec un mauvais budget plutôt que pas de budget du tout. Nouveau un un budget pas terrible que pas de budget. Merci beaucoup.
Merci à à tous les quatre. Merci changer le plateau. On va faire venir nos notre autre invité.
On retrouve Tréard Amandinaalaya Victor Hér qui nous rejoint Rachel Binas bienvenue à vous également et notre invité Julien Audoule député RN de Lyon. On va venir à vous dans dans un très court instant mais juste avant on va faire le point avec Lisa Adef. Lisa, on le sent, ça a des chances de passer mais ça va être vraiment ricraque.
Qui va voter quoi ? Lisa, vous avez fait vos petits calculs, ça passe ou pas ? Vous le savez, c'est un calcul savant.
Le premier ministre prône la stratégie des petits pass. On va regarder ensemble si oui ou non le budget pourrait passer pas à pas. Attention, dans l'hypothèse où tous les députés sont présents dans l'hémicycle, où tous les députés votent sans tenir compte des abstentionnistes potentiels, auquel cas, vous le voyez, il faudrait donc 289 voix pour atteindre le bout du chemin, la majorité.
On va commencer par les nombreux députés du Rassemblement national. Ils sont 123. Ils voteront contre et n'attendent que la démission de Sébastien Lecornus sans surprise.
Même chose pour leurs alliés de l'UDR, le parti d'Éric Siotti. Ça nous fait donc encore 16 pas supplémentaires en arrière. Du côté de la France insoumise, les 71 députés vont maintenir leur opposition au gouvernement sauf énorme retournement de situation et les 17 députés communistes se disent indécis mais ils devraient eux aussi rejeter ce projet de loi.
À droite, les républicains sont 49 et leur chef Bruno Retaillot estime que le texte est un holdup fiscal et social. H en plus selon lui les concessions au Paris socialistes ont été trop nombreuses. Ce sera donc probablement non.
Bon probablement faut rester prudent évidemment parce qu'on a bien compris que ce soir ça pouvait être compliqué. À ce stade, on voit que la perspective d'avoir une majorité pour le budget n'est pas gagné. À gauche, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Fort plaidera demain pour voter pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Il était contre le projet à la base, mais il se dit finalement satisfait d'avoir réussi à faire sauter, dit-il, certaines mesures. Il estime désormais que la copie est passable. Cela nous ajoute 69 pas cette fois-ci en avant.
Du côté des écologistes, aucune consigne à ce stade, grosse pression sur les verres. Le gouvernement le sait et a prévu, comme par hasard, de déposer un amendement pour augmenter l'objectif des dépenses de l'assurance maladie. C'est une demande qui émane des écologistes précisément.
Cela permettra peut-être de sécuriser leur vote au quelqu'un, on ajoutera, vous le voyez, 38 voix pour. Le gouvernement espère aussi convaincre une majorité de députés Liot. C'est le groupe liberté indépendant, outreem et territoire.
Sans doute pas un hasard ici non plus. Sébastien Lecornu a annoncé aujourd'hui des mesures pour je cite renforcer l'emploi, la compétitivité et la santé dans les outres mères. Mesures qui entreront en vigueur si et seulement si le texte est adopté.
Ils sont 22. On les ajoute. Bon et du côté du bloc central Lisa là encore ils sont pas tous sur la même ligne.
Les groupes ensemble pour la République et modè ralent mais devraient tout de même voter pour. Ils sont 91 et 36 ce qui nous fait 127 petits pas supplémentaires vers le vote du texte. Et il reste le groupe Horizon.
C'est l'énorme caillou dans la chaussure du gouvernement. Leur patron, Édouard Philippe, dit ce soir qu'il proposera à ses députés de s'abstenir. Ils sont 34 et ce sont tous ces abstentionnistes d'ailleurs avérés ou potentiel qui peuvent encore tout faire basculer.
Merci à vous Lisa Adèv. Julien Odoule pour que les choses soient claires. C'est la question qu'on pose à tous les députés qui entrent sur ce plateau ce soir.
Vous votez quoi demain ? Contre bien évidemment. Contre.
Pourquoi contre ? Contre puisque je suis un député d'opposition. J'ai été élu comme mes collègues autour de Marine Le Pen pour défendre d'autres orientations et notamment des pistes d'économie pour éviter de taxer les Français pour éviter d'infliger aux Français qui travaillent ou qui ont travaillé des souffrances supplémentaires.
Et j'observe que malheureusement dans les choix vous avez grainé les différents votes potentiels des groupes politiques qui constituent l'Assemblée nationale. Ils sont pas dictés par l'intérêt général, ils sont pas dictés par l'amélioration du quotidien des Français, ils sont dictés par la pétoche, la pétoche des élection, la peur de retourner dans les électeurs. C'est un pacte de non censure et un pacte pour éviter une disolution.
Les Français qui pardon et et on en parlait là il y a un instant, les Français qui ont aussi envie qu'on avance maintenant, que vous mettiez d'accord vous les députés. Est-ce que ça donne pas une image un peu désastreuse quand même de la classe politique si réellement demain le budget de la SQ est rejeté ? Alors, moi, je suis en total désaccord avec ce qui vient d'être dit par monsieur Casneuve, le député euh macroniste.
Il y a euh effectivement euh bien pire que ce qu'il propose euh puisque euh lui il dit il vaut mieux s'accorder sur quelque chose de très mauvais mais autant avoir un budget euh non mais il vaut mieux pas avoir de budget qu'un budget très mauvais. Voilà, c'est parce que le coût de l'absence de budget, c'est 30 milliards. Et il y a il y a pas un plan B, il y a un plan D.
Dès comme dissolution, dès comme démission pour sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes à la fois un passe politique et un passe économique. Il y a une chose qui est qui chiffonne et une chose qui est quand même assez contradictoire. La chose qui chiffonne, vous votez comme le la France insoumise, ça vous dérange pas.
La chose qui qui est un peu contradictoire, c'est que vous avez milité contre la réforme des retraites. Or, précisément et bien c'est ce que les socialistes ont obtenu du premier ministre. La réforme des retraites, elle est suspendue euh dans ce budget.
Vous devriez être content. Non, mais il faut être précis vis-à-vis de vos électeurs. Mais soyons précis, euh la suspension qui apparaît pour le Parti socialiste comme une belle et grande victoire, comme une inflexion majeure, c'est quelques mois de décalage.
C'est seulement quelques mois. Ça n'a rien à voir avec la réforme que nous demandons avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qui sera tranché évidemment par l'élection présidentielle de 2027. Donc aujourd'hui cet élément de négociation qui permet juste à Olivier Fort de dire regardez on peut voter parce qu'on a gagné ça en fait c'est de la poudre au dit Olivier aussi.
Pardonnez-moi Julien Odou, pardonnez-moi mais vous allez répondre aussi mais lui il dit pareil que vous he dit moi j'aurais aimé l'abrogation sauf que voilà le principe du compromis c'est de se rapprocher au maximum de ce que veulent nos électeurs mais vous savez vous savez qu'elle est supprimée cette réfunière elle reverra jamais le jour Olivier Fort qui est véritablement le pilote c'est lui qui est le premier ministre c'est lui qui fixe les règles, c'est lui qui dit voilà telle taxe telle suspension on a Sébastien le cornu et d'ailleurs l'ancien bloc central qui est aujourd'hui gouroutisé par les socialistes parce que je le redis, ils ont qu'une seule obsession, c'est se maintenir en poste. Ils ont une peur bleue de la dissolution parce qu'une dissolution ça équivaut à des élections législatives anticipées et ça équivaut à revenir devant les électeurs et à être sanctionné par les électeurs parce que tout ce beau monde là qui parvoise en disant il faut un mauvais budget, il faut continuer avec le macronisme encore une minute monsieur le bourreau. Tout ce beau monde va être sanctionné dans les urnes parce qu'ils ont tous échoué et ils ont renoncé à appliquer une politique d'économie drastique sur l'immigration de guissé sociale, sur la fraude et sur le ful le fait de voter.
Mais non mais c'est la caricature. Non mais il serait non mais il faut il faut il faut regarder il faut regarder dans les faits. Nous n'avons rien à voir avec la politique de taxation.
Mais non mais non mais encore une fois qu'on puisse à un moment donné vous savez les députés sont libres à l'assemblée et nous notre seul boussole c'est l'intérêt des Français. Voilà. Et c'est pas parce que LFI quelquefois vote pour que le ciel soit bleu et qu'il y ait du soleil que et nous votions la même chose que nous sommes alliés sur donc l'impôt sur les multinationales, c'était OK avec Li.
Mais vous vous comprenez bien que sur la fortunité avec une distorsion, on parle des multinationales, que nos entreprises soient défavorisées par rapport multinational, c'est une injustice majeure. qu'il fallait évidemment y mettre bon ordre mais de là à dire qu'on est sur la folie fiscale et les délires fiscaux de l'éfit, c'est évidemment car vous dites vous dites et on l'entend hein, nous avons à cœur l'intérêt des Français quand les autres veulent se maintenir au pouvoirs obsédés par justement ce ce maintien au pouvoir et ils ont peur d'une dissolution. On pourrait vous renvoyer la même chose, c'est-à-dire vous êtes obsédé par les dissolutions et finalement est-ce que vraiment l'intérêt à cœur des Français que vous avez ou est-ce que vous n'êtes pas focalisé sur cet objectif euh dont vous ne faisz pas vous ne faites pas mystère qui est la dissolution et la chute du gouvernement.
Alors certes pas avec la stratégie du chaos en jouant le jeu euh parlementaire mais est-ce que c'est pas aussi une autre partie que vous jouez mais avec cet objectif qui reste le même c'est-à-dire l'intérêt du parti. Notons que on parlait de la réforme des on on parlait de la la réforme des retraites. Si vous arrivez au au pouvoir, ce que vous souhaitez hein, et que vous devenez un parti de gouvernement euh on voit mal comment vous pourriez revenir à une retraite à 60 ans euh en réalité.
Mais c'est pas ce qu'on veut. Donc excusez-moi, nous sommes pas pour la retraite à 60 ans, nous sommes pour la retraite progressive à 42 admités. C'est très différent.
Ensuite, je vous apporter un démenti. Rappelez-vous, à l'été 2022, nous avons euh en responsabilité, comme disent certains, voté les mesures en faveur du pouvoir d'achat. du gouvernement que nous avons appelé nos vœux, elles étaient incomplètes.
Nous les avons voté parce que l'urgence sociale euh imposait cela. En revanche, effectivement, depuis 2024, les législatives et cette situation de blocage où il n'y a pas de majorité euh qui se dégage, où euh le le macronisme continue malgré tout, c'est-à-dire que les Français ont voulu la rupture nette avec le macronisme et ils ont eu François Baou qui a continué le macronisme, ils ont eu Michel Barni qui a continué le macronisme et ils ont euh aujourd'hui Sébastien Lecornu qui contre la vie majoritaire des Français continue aussi fait du bouche à bouche au macronisme. Donc c'est pour ça que cette situation est intenable et que nous appelons une clarification politique qui ne pourra intervenir qu'avec une dissolution et des lég.
Est-ce que c'est tenable et sain de faire de chaque vote, aussi important qu'il soit comme demain le vote sur la sécote un référendum, une espèce de référendum pour ou contre le cornu ou pour ou contre Emmanuel Macron puisque certains dans votre partie disent demain si le budget ne passe pas, il faut que c'est le Cornu s'en aille. Oui, je pense qu'il faut que monsieur le Cornu prenne ses responsabilités et prenne ses clics et ses claques, excusez-moi, puisque monsieur le Cornu qui a nous a fait depuis quelques semaines à la fois un grand numéro pour séduire les socialistes, pour se mettre à genou devant les socialistes, qui essaie tiens bien que mal de faire semblant d'amorcer un changement l'écoute, pas de 493. En fait, il ne fait que continuer une politique qui est rejetée par les Français.
Les Français n'ont pas compris qu'ils ont voté majoritairement pour une rupture en 2024 et on leur impose toujours la même politique. Donc oui, il faut effectivement qu'ils partent et oui, il faut qu'il y ait de nouvelles élections pour clarifier. Vous savez, la vérité du jour n'est pas celle du lendemain.
Oui, mais il a dit qu'il ne démissionnerait pas. Il va vraisemblablement pas démissionner. Ce qui veut dire que vous allez recommencer la même opposition à l'occasion du budget de la nation, du projet de loi de finance euh pour la pour pour la nation et que encore une fois il va euh il va il va réussir à sauver euh sans doute sa peau.
Le budget de la nation qui est un budget du gouvernement. Voilà. Donc le budget de la nation, je sais que c'est un un bien grand mot, qui est constitué d'orientations qui ne vont pas dans le sens d'une de l'économie nécessaire, indispensable sur le train de vie de l'État, des comités adules, des agences inutiles, sur l'immigration qui est l'éléphant au milieu du couloir que personne ne veut voir, qu'il ne faut surtout pas toucher. les dépenses liées à l'immigration vont continuer d'augmenter les le budget notamment de l'aide médicale d'État c'estàd le le la palette de soins pour les clandestins ne va pas baisser ce qui est extrêmement choquant pour des Français qui ont de plus en plus de difficultés trard est vrai c'est-à-dire Sébastien le cornu en toute probabilité va réussir à rester mais nous verons il y a une chance demain que ce texte soit voté chance pour lui en tout cas et s'il reste bah en fait vous n'aurez jamais réussi à obtenir quoi que ce soit et il y avait une majorité de non censure comme le pensait Sébastien lecornu.
Mais encore une fois notre obsession c'est pas la personne de Sébastien Lecnu. Nous n'avons pas fait une fixette sur Sébastien Lecornu. Sébastien Lecornu est le tenant d'un système.
Voilà. Et le pentin d'Emmanuel Macron qui lui veut continuer une politique qui est rejetée. Mais nous y arriverons d'une manière ou d'une autre.
Ce sera peut-être dans quelques semaines, ce sera peut-être en 2027. Mais mesurez bien que sur le terrain, dans tous les départements, la colère, elle monte et le changement, il est aujourd'hui euh clamé, porté, souhaité par une très large majorité de Français qui ne supportent plus de faire les efforts que ne refusent de faire l'État et le gouvernement. C'est ça qui est insupportable.
C'est qu'on vous dit euh vous êtes responsable des mauvais choix politiques. Mais non, les responsables c'est le gouvernement, c'est la Macronie, c'est les différents premier ministres. Je suis pas sûr que Sébastien le cornus soit le pentin d'Emmanuel Macron he notamment sur la réforme des retraites.
Il le protège énormément. Il le protège énormément et vous savez que ça a été l'un de ses serviteurs les plus ailés et s'il a été mis à ce poste de premier ministre c'est évidemment pour protéger monsieur Macron. Julien, je j'entends enfin votre argument, je suis pas loin d'être d'accord intellectuellement.
En tout cas, mieux vaut peut-être pas de budget plutôt qu'un mauvais budget. Je je comprends où vous voulez en venir. Maintenant, on sait très bien qu'il n'y aura pas de budget.
Ça c'est un élément de langage macronisque qui qui ne va en réalité rien dire. Il y aura pas de shutdown comme aux États-Unis, il y a forcément un budget mais vous omettez dans votre raisonnement donc là où je vais en venir, c'est-à-dire l'ordonnance et je vous demande est-ce que la copie actuelle du budget est à vos yeux meilleure ou pire que celle du gouvernement, c'est-à-dire celle qui passerait par voie d'ordonnance. Est-ce que vous préférez le budget qui a qui qui a euh dont a accouché le parlement avec ses débats, quel qu'il soit ou est-ce que vous préférez la copie initiale du gouvernement puisque c'est possiblement le dilemme qui s'offrira euh à vos députés euh si Sébastien Lecnu dit "Bah écoutez, vous voulez pas voter ?" Et ben très bien, ordonnance.
Alors les enfants, ils disent "C'est le pire ou le plus pire ?" Voilà. Donc en fait, vous avez de très mauvaises orientations et vous avez de très très mauvaises orientationsquel est lequel ?
Voilà. Bah non, mais encore une fois ce qui a été proposé initialement, rappelez-vous déjà du budget épouvantail de François Bairou, voilà, qui était là véritablement pour choquer, pour cliver avec des éléments de négociation comme les jours fériers, comme l'année blanche et cetera. Et puis petit à petit, on s'est dit on va retirer ça puis on va laisser la copie telle qu'elle.
Mais nous, ce qui nous importe c'est d'arrêter de faire peser l'incurie de ce gouvernement et de ceux qui l'ont précédé sur les Français. Vous répondez pas à la question. Je vous attendez, on on va prendre quelque chose de très concret.
Euh si on revient à la copie du gouvernement, on gèle les pensions de retraite. Si on revient, encore une fois, je le répète, si on revient à la copie du gouvernement, on gèle les pensions de retraite. Ça a été obtenu par un certain nombre de parties là dans la copie qui est présentée demain à l'Assemblée qui est dire pas de gel des pensions de retraite.
Donc vous préférez ordonnance gel des pensions de retraite plutôt que ce qui va être proposé demain. Non, on préfère une autre politique surtout. Oui, vous pouvez pas nous dire voilà prenez ce que vous avez qui est le moins pire du très pire.
Pardon mais pour l'instant c'est le seul choix que vous avez. C'est le seul choix que vous avez Julien dou vous n'êtes pas pour l'instant en mesure de proposer autre chose et de faire voter autre chose à l'assé. Un autre choix qui est celui d'impulser et de contraindre encore une fois le gouvernement d'une à se retirer et de de ou de le faire partir.
Ça on peut le faire. Ça vous savez que l'agenda ne vous sert pas parce que effectivement si jamais ça passe demain, il y a des chances que ça passe, ça passera pour les autres budgets, pour le budget du gouvernement pour reprendre votre expression. Après arrivera quoi ?
Bah ordonnance ou loi spéciale et puis on on tombera sur les municipales et et il sera plus question de dissolution plus rien. Il faudra attendre 2027. Mais ça vous n'en savez rien ni vous ni moi il y a rien qui est écrit.
Et je pense que vous reprenez l'histoire politique récente et notamment la dissolution. Rien n'est jamais écrit. Il peut se passer plein de choses.
Est-ce que réellementalaya il y a encore la possibilité là de d'une dissolution dans les prochaines semaines ? Non. Bah non.
Franchement, Emmanuel Macron n'en veut pas du tout et avec l'abstention annoncée, enfin souhaité en tout cas par Édouard Philippe pour son groupe ce soir se renforce la possibilité d'un vote pour demain et donc se renforce la possibilité de survie de Sébastien Cornu et comme après il y a les municipales l'an prochain, bah tout le monde pense que s'il reste demain, il reste le 31 décembre, il reste l'année prochaine. Bien sûr. Mais la politique de la nation pour reprendre pour reprendre votre expression non mais la politique de la nation ne peut pas être dictée par la survie ou non de Sébastien le Cornu.
C'est dramatique dans mais c'est ça le débat en fait mais je n'en sais rien. Encore une fois s'il y a des députés qui prennent un petit je sais pas qui qui ont mal dormi peut-être qu'ils sont réveillés en disant ah mais je suis un député libre et j'ai été élu comme un député d'opposition parce que je rappelle que les députés socialistes ont été élus contre la Macronie quand même. enfin je si je ne m'abuse même s'ils ont fait alliance pour pour certains d'entre eux mais quand même le projet était très différent.
Donc après c'est leur ils devront en rendre compte devant leurs électeurs aussi et moi j'invite les électeurs de ces députés aussi à aller les voir et à leur demander pourquoi ils ont validé ce budget qui est encore une fois inqualifiable au regard de la situation actuelle. Julien Odou, on voulait vous entendre aussi sur les extraits du livre de Nicolas Sarkozy qui sort ce mercredi, le journal d'un prisonnier dans lequel il rapporte un échange téléphonique qu'il a eu pendant sa détention avec Marine Le Pen. Marine Le Pen qui lui demande "Pardon, vous associerez-vous un quelconque franc républicain lors de futures échéances électorales ?" C'est la question que pose Marine Le Pen à Nicolas Sarkozy selon Nicolas Sarkozi.
Exactement. Et alors voilà ce qu'il répond. Il répond qu'il ne s' il ne s'associerait pas à cet éventuel front républicain.
Insulter les dirigeants du Rassemblement national, c'est insulter leurs électeurs, donc les nôtres au moins potentiellement. Vous lui dites merci Nicolas Sarkozy ce soir, je pense que c'est un discours de raison mais c'est pas la première fois. Dans certaines interviews, Nicolas Sarkozy était relativement respectueux de nos électeurs, n'a jamais voulu les ostraciser, n'a jamais voulu considérer qu'ils étaient des sous-citoyens. et qui devait être mis un changement quand même.
Nicolas Sarkozi n'a pas toujours été comme ça. Ça fait quelques temps. Après Nicolas Sarkozi a été un adversaire politique assez pugnas et assez assez farouche et surtout d'une politique qui a beaucoup déçu nombre de ces anciens électeurs qui sont aujourd'hui les nôtres.
Parce que pourquoi le Rassemblement national est devenu le premier parti de France et a rassemblé plus de 11 millions d'électeurs, c'est aussi parce qu'il y a eu énormément de déçus de la droite et beaucoup de déçus, j'en ai dans mon département qui m'ont élu deux fois députés qui avaient voté Nicolas Sarkozi auparavant et qui ont vu que les promesses ont été trahies et que la politique était souvent celle de la gauche. Mais vous dites que l'heure de l'Union des droites est arrivé. Vous le dites aussi clairement que ça.
Je dis que l'Union des patriotes plus largement que la droite parce que dans nos électeurs, vous avez aussi des gens qui viennent de la gauche et puis vous avez aussi beaucoup de gens qui n'ont jamais été de gauche ou de droite et qui voient l'espérance dans Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Donc l'Union des patriotes, c'estàd de tous ces Français qui veulent une autre politique axé sur la nation, sur la protection, sur la sécurité, sur le retour de l'ordre, sur la fin d'immigration des régulés, effectivement ça doit rassembler. Est-ce que vous est-ce que vous dites par exemple notamment chez aux Républicains, vous dites "Écoutez, il faut qu'on avance euh allez-y, allez jusqu'au bout, venez, on discute, on discute notamment de ce qui peut se passer au moment de la législative.
Est-ce que est-ce que vous en êtes là ce soir ?" Mais on dit à tous les électeurs, quel qu'ils soient et à tous les responsables et on le fait au niveau des municipales, effectivement, il faut se rassembler. Il s'agit pas de se renier les uns les autres.
Éric Siotti quand il a fait l'alliance avec Jordan Bardella et Marine Le Pen ne s'est pas renié. Ils ont un groupe à part entière. identité pour autant on a un même programme de redressement.
Est-ce queil y a un signe positif qui est apparu hier ici sur ce plateau à BFM TV de la part de Bruno Retaillot qui a eu à peu près le même propos ? Alors lui, il dit qu'il croit pas à une tambouille d'appareil mais il plaide pour une union des droites qui doit se faire dans les yeux. Voilà.
Ben, j'ai trouvé que son discours était plutôt positif. Il avait évolué effectivement qu'il y avait une évolution qui est qui est notable. Mais cette évolution, j'allais dire elle est normale et elle est responsable au regard de ce qui se passe sur le terrain.
Les électeurs, les adhérents, les sympathisants des républicains, ils veulent que leurs idées arrivent au pouvoir. Qu'est-ce qui peut faire en sorte que leurs idées arrivent au pouvoir ? C'est la victoire de Jordan Barb fort aujourd'hui ?
C'est vous l'homme fort aujourd'hui ou il y a 20 ans c'était euh c'était le RPR ou l'UMP ? La réalité électorale est incontestable. Vous avez un parti qui recueille peu ou prou euh 30 % des voix. euh qui est est un parti d'alternance et qui est le premier parti de France et qui aujourd'hui rassemble les espoirs de tout ce qu'on peut appeler le camp national, que ce soit des électeurs des Républicains, que ce soit avec Jord Bard qui dit "Moi, j'ai rêve de faire ce que Nicolas Sarkozy a fait en 2007, c'est-à-dire réunir toutes les droites et une Marine Le Pen qui dit "Mais non, moi je suis ni de gauche ni de droite." Non, mais ils ont donc là, ça doit être difficile pour vous de vous accorder.
Non, mais c'est très simple. Ils sont sur exactement sur la même ligne et nous le disons euh le l'Union des droites est beaucoup trop réductrice parce qu'on va pas rassembler 50 % des Français uniquement avec des électeurs de droite. Et vous le savez dans les électeurs de Nicolas Sarkozy de 2007, il y avait aussi des gens qui venaient de la gauche.
Il y avait aussi des gens qui étaient du centre ou qui étaient d'ailleurs qui se sont rassemblés autour d'un projet, autour d'un homme et malheureusement ils ont été dédus pendant 5 ans. Nous ce qu'on veut c'est pas les décevoir mais surtout les faire gagner. le front antiépublicain avec tous les guillemets hein que que nécessite parfois c cette expression.
Est-ce que c'est quelque chose qui vous fait alors je vais pas vous dire ce qui vous fait peur, vous allez me dire que non, mais est-ce que c'est quelque chose que vous observez avec avec vigilance ? Est-ce que c'est quelque chose qui peut encore se manifester par exemple lors des élections municipales euh avec les alliances que l'on sait ? Est-ce que voilà, c'est quelque chose au RN qu'on qu'on observe de près ou vous pensez que c'est dépassé et que les Français ne sont plus des castors ?
Je pense que c'est totalement obsolète et et que les élections législatives de 2024 on ont dégoûté une majorité de Français de ses alliance contre nature, de ce front qui n'est pas du tout républicain et qui n'est pas du tout démocratique. Et voit bien dans la situation de blocage que l'on vit, voit bien aujourd'hui dans les outrances et dans la violence qui est diffusée par la France insoumise qui a été élue pour partie par les désistements des macronistes ou de LR. Après, ils sont 53 % des Français à ne plus croire en en ce front républicain.
Donc, c'est pas totalement obsolète. Il y a une majorité de Français certes euh mais c'est pas non plus si clair. Qu'est-ce qui Oui, mais je pense qu'il faut un franc républicain contre les filles, vous voyez, contre des gens qui partagent pas les valeurs de notre pays et qui constituent une menace sérieuse à la fois pour la cohésion nationale, pour l'égalité entre les Français, pour nos libertés fondamentales.
Je pense qu'effectivement qu'il faut un franc républicain. Qu'est-ce qui vous différenciez encore ? Qu'est-ce qui vous distingue encore des républicains ?
C'est-à-dire, je sais pas, vous avez l'air de de de plaider pour une union euh d'être d'accord sur pas mal différencie, c'est que les Républicains, ils ont déçu, ils ont été au pouvoir, ils ont eu la capacité d'agir et qu'à chaque fois qu'ils ont été aux responsabilités, ça a été une succession de reniement et de trahison. D'ailleurs, moi j'observe toujours, enfin je voilà, j'ai 40 ans, depuis 40 ans que les Républicains ou l'UMP ou le RP a été au pouvoir, malheureusement, ils n'ont jamais fait reculer l'immigration, ils n'ont jamais fait reculer l'insécurité. et ils n'ont jamais défendu les souverainetés de la France.
On se rappelle évidemment du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel qui a été malgré tout vous dites venez on peut s'entendre c'est quand même paradoxal vous dites venez on peut s'entendre encore une fois aujourd'hui la responsabilité de tous ceux qui aiment la France et qui veulent sincèrement et honnêtement voir leurs valeurs et leurs idées gagner c'est de se rassembler autour du rassemblement national pour un sens mais pas dans l'autre parce que quand la droite est allée vers les macronis c'était des girouettes qui vraiment n'avaient aucune conviction mais si la droite vient vers le rassemblement national là tout d'un coup ils sont merveilleux et on peut travailler avec eux. C'est pas très cohérent parce qu'ils se font élire avec nos idées. La grande différence c'est que vous avez des gens qui euh utilise nos mots et pas tous mais certains utilisent nos mots, nos slogans, nos éléments de langage lors des campagnes électorales et une fois aux responsabilités ils les trahissent et s'allie avec des macronistes dont les valeurs sont totalement contraires.
C'est ça la difficulté. Julien, pardonnez-moi, il y a une différence fondamentale que vous n'évoquez pas du tout avec les républicains. Je veux dire, la question économique est clairement au cœur de vos divergences.
Elle est d'ailleurs au cœur de vos divergences aussi avec Eric Sioti qui certes est un allié de circonstan assez utile pour voter des textes mais qui sur la question économique n'est pas du tout d'accord avec votre parti. Non non non c'est c'est pas des divergences, c'est des nuances. Nous avons des nuances par exemple sur plutôt il est libéral, il se le revendique d'illeurs libéral.
Ericoti c'est expliqué notamment et et rejoint notre programme. Nous avons le même programme de gouvernement. Après nous avons des nuances, il a son propre parti, il a son propre groupe politique qui est indépendant.
Et nous sommes dans une alliance électorale, donc il y a pas du tout euh de de de soumission. Non, c'est Non, c'est des nuances. Mais non, mais c'est très bien.
Est-ce que le c'est bien contrôle de réforme des retraites, c'est pas qu'une nuance ? Bah si, c'est bah non, si ça quand même beaucoup de choses notamment le budet dans la réflexion. Encore une fois, dans une alliance, c'est bien qu'on ait des personnalités qui pensent différemment et qui puissent apporter à la réflexion politique des idées différentes.
Voilà. Et c'est et c'est le sens de cette alliance qui est extrêmement productif. Jord eff é quand même assez assidu et assez volontaire pour voir les patrons, pour voir des chefs d'entreprise, pour voir des entrepreneurs.
On sent que le discours du Rassemblement national a quand même un peu si ce n'est beaucoup évolué sur le plan économique. D'ailleurs, je je retiens que sur la retraite, vous avez un discours qui aujourd'hui ne consiste pas à dire "On revient à la retraite à 62 ans, mais à une quarantaine d'annuités". C'était le programme c'était le programme économique de Marine Le Pen en 2022, sauf qu'il a été caricaturé.
Le problème de le problème de programme économique, c'est qu'il est souvent récité par nos adversaires qui le caricatur à loisir et notamment certains cadres des républicains en disant on a un programme bolchevique. Alors que d'ailleurs on remarque que du côté de la gauche et l'extrême gauche, on est proche des millionnaires. Donc je pense que la vérité doit être entre les deux.
Mais sur la retraite c'est effectivement un programme et un système progressif de 42 annés qui est le plus juste possible. C'est-à-dire que vous avez commencé à travailler après 20 ans et ben vous partez avec une retraite à ta plein après 42 anni travailler. Voilà, c'est juste vous avez commencé à travailler à 25 ans, vous partez à 67 et cetera et cetera.
Je pense que tout le monde peut le comprendre. So et nécessaire à droite, c'est ce que vous appelez les patriotes de dire mettons de côté les questions économiques, même les plus graves comme la question de la réforme des retraites puisque LR ne sera pas d'accord avec vous sur cette question, même la proposition que vous dites de bon sens he eux diront non c'est pas de bon sens. Bon, est-ce que le Rassemblement national appelle certains des cadres d'autres partis et des électeurs avec à dire "Écoutez, mettons côté les questions qui fâchent, elles sont minoritaire par rapport aux questions qui nous unissent Alors, c'est une très bonne question parce que effectivement les questions économiques sont primordiales et notamment les questions de pouvoir d'achat qui sont les questions du quotidien, mais il y aura pas de politique sociale, il y aura pas de politique économique, il y aura pas de politique de redistribution s'il y a plus de République française.
Effectivement, si la France est submergée, si la France est islamisée, si nos valeurs sont attaquées de toutes parts, si les Français sont en insécurité croissante, effectivement, il y aura pas la possibilité d'une réforme des retraites ou alors ce sera la réforme traite d'une République islamique que nous voulons pas. Julien Douif aussi ce soir que l'on parle des propos et on va sortir quelques instants du budget des propos de Brigitte Macron. Je sais pas si vous avez vu ça, on va remettre tout ça dans le contexte avec Amandina Natalaya.
Amandina Natalaya, Brigitte Macron s'est rendu dimanche à un spectacle d'Harry Habitan, l'humoriste Harry Habitant dont le spectacle avait été perturbé la veille par des militants féministes qui avaient interrompu le spectacle en criant à réabitan qui avait été accusé de viol puis qui a bénéficié d'un non lieu par deux fois notamment en appel. Brigitte Macron s'est rendu au spectacle d'Harry habitant et a eu des propos qui ont choqué. Oui, puisqu'on entend sur une vidéo Brigitte Macron dire Salcon en parlant des militantes féministes qui voudraient venir interrompre euh le spectacle d'Harry Habitan qui a donc eu un nonlieu euh précédemment et donc oui, il y a une forme de complicité évidente entre les deux qu'elle assume d'ailleurs dans dans cette vidéo.
Depuis l'entourage d'Emmanuel Macron a fait savoir de Brigitte Macron a fait savoir que c'était la méthode radicale de ces féministes que contestit Brigitte Macron et qui vient interrompre le spectacle. Voilà qui viennent interrompre le spectacle alors que c'est ce qui est important dans ces histoires aux yeux de l'entourage de Brigitte Macron alors que cet humoriste a bénéficié précédemment d'un non lieu. H quelle est votre réaction ce soir ?
S'il y a des salones, on va les dehors. Voilà ce que dit Brigitte Macron. Quelle est votre réaction face à ces mots-là ?
Euh moi ce qui me choque d'abord euh c'est euh le traitement qui a été infligé à Harry Habitan euh qui est un immense artiste qui comme vous l'avez euh rappelé euh a été reconnu non coupable euh et qui depuis de nombreux mois a été jeté au chiens, a été interdit de tout. Euh et moi ça m'a effectivement euh choqué que des gens toujours considèrent que quelqu'un qui euh n'est pas coupable et quelqu'un qui a été innocenté euh puisse être toujours inquiété et puisse toujours euh subir des pressions, des intimidations, la perturbation de ces spectacles. Moi, je trouve ça assez détestable.
Lui-même dit qu'il faut entendre la parole des femmes. Lui-même dit qu'il faut il fallait entendre la parole de celle qui l'accusé et cetera. Réhabitant dit cela notamment.
Non mais non mais bien sûr, sauf que euh de continuer à faire en sorte de le faire passer pour un coupable puisque c'est ça l'objectif de ces perturbations, c'est de dire même si la justice est passée, il est toujours coupable et on considère qu'il est toujours coupable argument à elle et c'est ce qu'elle mette en avant là lors de cette manifestation, c'est il a bénéficié d'un non lieu, ce qui n'est pas tout à fait la même chose qu'un acquitement. C'est ce qu'elle mettent en avant elle. Oui, mais encore une fois, il y a des règles, il y a des lois, il y a une justice et c'est à les ces militantes n'ont pas se substituer à la justice et c'est pas aux réseaux sociaux, c'est pas aux pressions de certaines officines de faire les condamnations, de défaire des des jugements ou de condamner des gens a priori.
Et donc ces mots de Brigitte Macron ne vous ne vous choquent pas plus que ça ? Écoutez, c'est les mots qu'elle a employé. Vous auriez eu les mêmes ?
Non. J'aurais pas eu les mêmes. Mais encore une fois, moi ce qui me choque effectivement, c'est l'enfer qu'a dû vivre Harry Habitan pendant plusieurs mois euh qui a été, je le dis, retiré de tout alors que il était innocent et qu'il a été démontré qu'il est innocent.
Merci Julien Rodoule, merci d'être venu ce soir député du Rassemblement national de Lyon. J'en profite pour faire ma pub. Jeudi soir 21h forum sur BFM TV.
Jordan Bardella face au Français, ce sera l'événement politique de cette semaine. Jordan Bardella face aux français du forum, ce sera jeudi soir à 21h. Merci d'être venu ce soir sur ce plateau, nous rejoint sur ce plateau, le plateau de cette émission spéciale Sébastien Le Cornue à qui tout double nous rejoignent ce soir.
Bruno jeudi, Marc Toiti, Victor Hero reste avec nous. Rokaya Diallo nous rejoint également et Rachel Binas reste également avec nous. Bonsoir à vous qui arrivez.
Bonsoir, bonsoir. Merci d'être d'être là également auteur, réalisatrice, éditorialiste Washington Post, gardien Marc Toi, économiste chez Itoro. Merci à tous les cinq d'être là.
Avant d'accueir nos prochains invités, je voulais juste avoir euh vos sentiments ce soir. Bruno, jeudi, on on explique depuis tout à l'heure à quel point ce sera serré demain et à quel point Sébastien Lecnu joue aussi en partie de son avenir à quiit tout double demain. D'après vos toutes dernières informations, ça passe ou pas ? le vote du budget de la SQ.
Écoutez, moi je dis depuis quand même plusieurs semaines que ça passera. Ça reste imprévisible comme vote parce que c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées depuis une semaine Horizon puis le le vote la décision de voter pour du PS aujourd'hui. Les écologistes, on verra.
Je je pense que ce sera très serré, peut-être entre 5 et 10 et 10 voies d'avance pour pour le gouvernement. Ah qu'une petite avance de 5 à 10 voix mais ça peut passer. Oui, mais donc ça ça se joue à à rien.
Ça joue à quoi ? C'est-à-dire qu'il peut y avoir quand même un accident de main parce que en fonction de la présence ou non euh des des groupes de toute façon aujourd'hui c'est simple hein, vous avez à peu près 210 voix sûr contre à peu près 214 ou 215 voix sur et vous avez quand même tout un marais dont on ne sait pas ils doivent s'abstenir et si certains décident de voter contre au dernier moment ben ça fait basculer d'un côté ou pour ça fait basculer de l'aut côté. Tout à l'heure presque d'ancienne por part du gouvernement nous disait ça peut se jouer à un mot c'estàdire un mot un mot mal dit un mot mal prononcé une vexation et certains pourraient se dire écoutez j'avais prévu de m'abstenir je vais voter contre j'avais prévu de voter pour je finalement m'abstenir et cetera nous disait c'est pour ça que tout le monde est extrêmement prudent parce que ça peut se jouer à rien mais ce qui est d'ailleurs un peu désespérant non de la part des députés que ça puisse se jouer à aller peut-être un mot de travers à quelques quelques heures du vote après des semaines et des semaines de débat je pense que pour l'essentiel des députés leur choix est quand même fait mais enfin c'est vrai qu'il y a sans doute à peu près une cinquantaine de députés qui peuvent en gros hésiter entre l'abstention et le vote pour pour certains et l'abstention et le vote contre pour d'autres plus ceux qui ne seront pas là et ceuxl on les connaît pas.
Marc Toiti, vous êtes élu député, vous votez ou pas demain ? J'ai envie dire quoi qu'il arrive finalement on se plante c'està-dire que si effectivement on le vote c'estàut dire que on décale la réforme des retraites donc quand même un très mauvais signe qui est envoyé puisque finalement c'était je dirais le totem de monsieur Macron et puis c'est ce qui nous permettait de se dire bon on va peut-être limiter le déficit ça veut dire bah finalement on va déraper puis si ça ne passe pas ça veut dire qu'on aura déf de la sécurité sociale il est d'environ 22 23 milliards d'euros à peu près. Là on sera à 30 milliards.
Bon, c'est pas énorme mais ça montre quand même que quoi qu'il arrive, quoi qu'il en coûte, j'ai envie de dire, on va voir un dérapage déficit public qui est assez dramatique. Quelle est la meilleure option ? Alors Marc Toi, député, je reprends la question de moi j'aurais voté contre parce que encore une fois, je pense que ce budget n'est pas sérieux et donc laisser filer encore plus ce déficit.
B non, au contraire. Bah peut-être faire justement faire à ce moment-là bah une autre une autre loi, un autre budget voir des élection avec alors c'est tout prêt mais s'il y a pas de majorité sûr que ça sera compliqué mais moi je suis de toute façon ce budget depuis le début même si on prend le le le le le la base c'est quand même plus de 20 milliards d'euros d'augmentation des impôts. Ne l'oublions pas le budget de monsieur le cornu indépendamment de tout ce qui a été voté ensuite.
Donc c'est ça qui est quand même triste, c'est que une fin, voilà, toujours pareil, c'est les Français qui vont qui vont payer. Moi je je vois l'image que ça renvoie également des Français. Il y a qu'aujourd'hui on voit le chômage qui est en train d'augmenter les failles d'entreprise qui des sommets historiques et qu'est-ce qu'on va on voir qu'à l'Assemblé nationale on se fait des arrangements amis.
On va s'arranger finalement. Bon toi tu dis pas ça regarder c'est c'est quand même assez pitoyable. Dire s'il y a un petit mot qui est dit de travers, on va on va voter contre.
Oui mais de de notre côté est-ce que les Français disent pas aussi c'est pitoyable, ils ont eu des semaines pour se mettre d'accord et ils sont toujours pas réussis à se mettre d'accord. Ils rejettent le texte. Mais on retombe sur le même problème, c'est que comme il y a pas de vraie majorité, ben voilà, c'est uniquement des arrangements, des concessions et donc finalement on aura pas un vrai budget.
Moi ce qui m'inquiète, c'est que vous savez depuis quelques jours là, on en parle pas trop parce que c'est un peu technique mais les taux d'intérêt de la dette publique française sont en train d'augmenter. C'està-dire que là, les investisseurs se disent ou là, qu'est-ce qui est en train de se passer ? Donc ils disent quoi qu'il arrive, vous entendre, pardon, quoi qu'il arrive, demain, il y a pas de bonne solution.
Ben voilà, exactement. Donc ça veut dire que je pense que la crédibilité bonne soirée, on va vous laisser là et de la France, elle est déjà elle est déjà très basse. Ça ne va pas ranger les situation mais encore une fois c'est les Français qui vont payer.
Comme les taux d'intérêt sont en train d'augmenter à la fin que les crédits vont nous coûter plus cher à la consommation, à l'investissement des entreprises, à l'immobilier. Donc ça veut dire du chômage qui va encore augmenter. Donc c'est un mot qui est très triste.
J'aimerais qu'on donne une direction justement à la France que nous n'avons pas aujourd'hui. Donc d'où cette sanction très claire, vous votez ou pas demain ? Si vous étiez député, évidemment, je le précise, c'est pas arrivé dans la nuit.
Non, je je bah je pense que en fait ce qui si on regarde les choses sur sur un un terme plus long, Sébastien Lecnu et ce qui présente comme budget, même s'il a accordé des concessions au Parti socialiste, incarne quelque chose qui qui a quand même été massivement rejeté dans les urnes l'année dernière. Donc aujourd'hui, on se retrouve dans une situation qui n'a pas été voulue par les Français. Les Français évidemment ont envie d'avoir un budget voté mais en même temps ils n'ont pas envie d'être trahis par une option politique qui a été rejetée à la fois indirectement lors des élections européenne et puis après la dissolution et depuis en fait on ne cesse de leur reproposer une formulation une reformulation euh d'une orientation qui n'est pas celle qui évolue par la majorité des citoyens de ce pays aujourd'hui.
Est-ce que Sébastien Lecnu est en danger ? Alors euh bah formellement si demain euh il échouait sur le budget de la Sécu, c'est effectivement une très mauvaise nouvelle pour lui, une une remise en cause. Après, est-ce qu'il y a une démission demain euh de Sébastien Lecrandu pour répondre directement à votre question ?
Non. La porte-parole l'a exprimé ce weekend dans les colones de la tribune dimanche et puis il y a le PLF derrière, donc euh le le budget de l'État derrière, donc j'imagine pas une enfrégon, elle dit euh ça ça aurait peu de sens. Elle dit pas non, il n'y pense pas et il y ah voilà, c'est ça que je voulais entendre je dis je dimanche je vous dis je vais un peu plus loin dans ce qu'elle dans ce qu'elle dit donc ça c'est c'est écarté non ça ça n'arrive pas là je veux dire on est en plus entre deux non je pense que c'est c'est le le un échec demain ce serait une crise qui ajouterait de la crise à la crise hein mais après est-ce que derrière il prend une décision je rappelle que le la problématique du budget de la SQ, c'est qu'il n'y a pas de loi spéciale.
Donc là, c'est vraiment un cas particulier, ce qui n'est pas le cas pour le PLF puisque derrière un échec du PLF, il y a des solutions. Il y a il y a l'ordonnance, il y a la loi, la loi spéciale, enfin, il y a des choses. Il y a la la la Constitution a prévu des éléments.
Pour la SCU, non. Non. Pour la SC, non.
Et là, c'est vraiment une grosse difficulté. Ce qui rappelle que le match n'est pas terminé parce qu'effectivement derrière, on a le PLF. Donc là aussi c'est loin dit budget de l'État s'il vous plaît de l'été global effectivement sachant que là si ça passe bon admettons par miracle ou s'il y a pas de mauvais mots qui qui est lancé à ce moment-là derrière on a parlé tout à l'heure c'est est-ce que il y a pas un risque le projet de de budget de f de l'état ne passe pas cette fois-ci donc c'est dire loi spéciale et peut-être de censure et cetera donc c'est loin d'être gagné encore une fois quand même beaucoup d'incertitude.
Est-ce que vous avez été surpris par la déclaration d'Olivier Fort ce matin qui visiblement a même surpris ses propres troupes lorsqu'il a dit bah voilà je vais voter pour. Je vous demande pas de vous abstenir, je vous demande de carrément voter pour le projet. Euh moi je vais vous dire je suis assez d'accord, vous m'entendrez pas souvent dire ça mais je suis assez d'accord avec la France insoumise.
Moi, je pense qu'il y a depuis le début un accord. Je ne peux pas le prouver, c'est un avis très personnel. Je pense qu'il y a un accord entre Sébastien Lecnu et Olivier Fort depuis le départ de cette discussion là.
Euh ce qui est le fait politique intéressant et étonnantou et ah non oui oui mais je vous dis c'est que les téléspectateurs prennent pas ça pour une information c'est purement ressenti personnel c'est un ressenti personnel on verra dans un livre si dans 5 ans ou 10 ans quelqu'un ne raconte pas cet accord mais je je c'est le fait politique intéressant qu'il y a derrière ça c'est que pour la première fois dans l'histoire un parti d'opposition supposé hein revendiqué comme tel va voter pour un projet enfin en tous les cas un budget de de la CQ, c'est-à-dire ce que ça la traduction politique, c'est s'inscrit dans la majorité présidentielle. En tous les cas, on soutient de la majorité que ce n'est pas le budget initial du gouvernement, c'est un budget qui est devenu totalement hybride et qui davantage qui davantage le produit de discussion de longue discussion à l'Assemblée et au Sénat, enfin surtout à l'Assemblée pour arriver à ce point d'équilibre dans le contexte politique de cette majorité. et il a il a fait beaucoup de concessions au Parti socialiste pour justement équilibrer, sachant que il savait très bien qu'avec cette affaire des retraites, il allait perdre en route Horizon et HLER et le PS devra se défendre de cette accusation là.
Et j'ajoute même si j'étais un député ce soir enfin demain plutôt pendant le vote les Républicains ou Horizon ditique de droite et à forcer peut-être plutôt libéral et des députés à mon avis ne vont pas suivre les consignes des partis notamment Horizon qui Édouard Philippe disant il faut si j'étais un député Horizon ce soir je voulais me démarquer de la M je voterai contre et je justifier mes éir sur un point qui vous mettez en désaccord Bruno et et Victor Victor vous dites mon ressent mon sentiment c'est qu'il y a eu un accord dès le début en fait ou pas'est-ce que ça change y a eu un mariage d'intérêt parce que c'est ça c'est pas un mariage d'amour ça sera un mariage d'intérêt comme le disait très bien Victor quoi qu'on pense he de la copie qui est actuellement qui est actuellement présentée et bien ça peut faire en effet en tout cas aux yeux du grand public et notamment aux yeux de la France insoumise de la gauche en dans dans son ensemble et bien ça fait en fait du du PS finalement des traîtres des traites parce qu'il ne il glisseraiit de l'opposition à la majorité. Et là où c'est intéressant et je rejoins ce que la remarque que faisait Victor, c'est que ça annonce, je vais faire un petit saut dans dans le temps, ça annonce bien des crispations en vue des municipales. Est-ce que la France insoumise accepte ou non une fusion par exemple avec le Parti socialiste qui était en faveur de de ce budget ? l'élément politique, il est pas il est pas complètement folklorique.
Mais mais Rachel avant que démarre les discussions sur le budget et le budget de la CQ, il y avait déjà plus de NFP, ils étaient déjà en fracture. Ça fait 1 an que qu'il répète les deux anjà Oui, mais il y a quand même une différence entre le fait d'avoir d'avoir une opposition. Non, il y a une différence entre pardon entre le fait d'avoir une des accords idéologiques sur le fond et le fait de pactiser avec une entité qui était quand même une des raisons pour lesquelles ils s'étaient regroupés.
Je pense que même du point de vue des électeurs, c'est un message extrêmement problématique qui leur est envoyé. PS, ça peut être vraiment très que en fait ce qui se passe là, ce que ce à quoi nous assistons là, ça s'appelle la démocratie parlementaire qui fonctionne partout comme ça en Europe. Et donc et donc nous, on est surpris parce qu'on n' pas l'habitude.
On vit à l'Assemblée nationale depuis le début de la 5e ruboritaire. Br, vous dites on n pas l'habitude de voir ce qui est en train de se passer et cetera. Non mais je suis d'accord mais je mets à la place des téléspectateurs à qui vous dites "Alors, en fait s'il y a compromis euh le budget de la SQ va dérivé de 22 milliards ou 23 milliards et cetera et et s'il y a pas ce sera 30 et le téléspectateur se dit bon moi je malaise moi sur le fond je je suis compte qu'on bouge l'âge de départ moi j'étais pour 64 ans.
Je vous parle pas du fond du texte je vous parle simplement que là on est sur une affaire de compromis parlementaire d'une discussion qu'il y a eu à l'Assemblée. le cas dans toutes les démocraties européennes que c'est bien est-ce que c'est pas bien c'est le moyen d'arriver quand on quand on va que le gouvernement se trompe quand on va se trompe sur 10 milliards d'euros de recette de TVA on se dit 7 milliards en plus moins en fait ils ne savent pas tout le monde oui c'estd en fait là on nous dit que alors déjà l'année dernière il manquait 50 milliards à peu près d'euros de recette fiscale du temps de monsieur le maire qui nous dit je ne sais pas où est passé l'argent bon bref ça c'est notre problème pu cette année on nous dit bah oui il manquer entre 5 à 10 milliards de recettes de TVA sur l'année 2025 sur le premier semestre on sait on ne connaît pas encore la fin de l'année donc là on nous dit oui si ça passe ça sera 22 milliards déficit puis ça passe pas 30 milliard c'est la faire des petits colis que dans tous les pays européens ils ont un problème justement il y a pas que ça surtout c'est que la croissance est surestimée mais je pense que très clairement c'est c'est beaucoup plus grave que cela c'estàd que c'est une dérive des comptes publics quoi qu'il arrive que ça soit 22 milliards ou 30 milliards c'est une vraie dérive par contre sur le l'image qu'on renvoie auprès des électeurs, moi je suis désolé c'est dangereux des deux côtés effectivement du côté du PS parce que il y a peut-être des gens de LFI qui vont dire bah là on va pas voter pour eu la fille les électeurs du PS les électeurs du PS qui vont qui vont se retourner vers Alafi et même du côté je dirais de de de du centre entre guillemets ou de de la Macronie au sens large on va dire bah finalement il y a bien un accord avec le PS donc c'est pas évidemment également ce qui était prévu à la base. Donc ça peut être très dangereux si ce scénario est bien est bien celui que vous pensez c'est-à-dire ça passe mais ça passerait craque derrière finalement qu'est-ce qui se passe ?
On a un gouvernement qui s'en sort mais sans soutien franc. Donc un gouvernement affaibli qui va donc devoir tenir encore une bonne année. Alors d'abord il est déjà affaibli le gouvernement puisquil il repose là aujourd'hui uniquement son existence tient au fait de faire passer le le budget.
On sait très bien qu'aujourd'hui ce gouvernement n'est pas en mesure de de passer d'autres d'autres grands textes. Il y aura pas de grand texte. Ça c'est terminé, on le sait.
On l'a vu avec les gouvernements Baou et Barnier précédemment. il sera affaibli, mais derrière il a le le l'obstacle beaucoup plus compliqué du projet de loi de finances qui a sera beaucoup plus compliqué parce que là il y aura pas les socialistes en en soutien et là ce sera probablement pas possible de faire passer ce budget ou alors il faudrait quelques quelques miracles et on passera sans doute par une ou un accord dit Victor Hér notre émission spéciale se poursuit bienvenue si vous nous rejoignez on accueille sur ce plateau nos prochains invités Laurent Jacob Obelli, député RN de Moselle. Bienvenue à vous sur ce plateau.
On est également avec Jérôme Gedge, député du Parti socialiste de l'Esson. Bonsoir à tous les deux. On a entendu Olivier Fort ce matin appeler ses troupes à voter pour.
Vous allez suivre la consigne d'Olivier Fort. Euh, on est un groupe politique donc on s'est réuni cet après-midi et la position très largement majoritaire est en faveur du vote pour en effet. Donc vous avez décidé de sauver le gouvernement le Cornu.
C'est pas le gouvernement le Cornu qui m'intéresse, c'est de savoir si on est rentré dans une logique de compromis. Moi, j'ai pas la négociation honteuse ou le compromis honteux. Dès le premier jour, on a dit on discute avec Sébastien Lecornu et son gouvernement.
Mais à partir des préoccupations que les Français nous ont fait remonter. Est-ce que on arrive à préserver le pouvoir d'achat ? Est-ce qu'on arrive à éviter euh les mesures les plus injustes comme le doublement des franchises médicales ou euh euh les autres mesures qui était envisagé comme le gel comme le gel de des prestations sociales ?
Oui. Oui. On est on est très rassemblé mais parce que faut que vous compreniez c'est ce qu'on a fait à l'Assemblée nationale là ces derniers temps, c'est assez inédit.
C'était parfois un peu foutraque le fait de construire ce compromis euh en temps réel. Euh mais nous on avait qu'une seule préoccupation, c'était de dire est-ce que euh dans un compromis personne n'est totalement satisfait. Je serais je peux pas fanfaronner en disant "Ah victoire, on a eu tout ce qu'on voulait et cetera".
Non, c'est pas un budget socialiste, mais c'est pas un budget macroniste aussi. H c'est un budget qui permet d'éviter les mesures les plus détestables qui é envisagé et qui permet d'éviter que la sécurité sociale parce qu'il y en a certains qui se contrefichent du déficit de la sécurité sociale s'il y a pas de budget de la sécula on se retrouve avec un budget à 30 avec un déficit à 30 milliards alors que l'objectif c'est de le ramener à 20 milliards et ce qui se passe là immanquablement c'est qu'à la fin il y a des gens qui vont lever la main qui vont dire ouais mais vous voyez la SQ elle est en déficit donc on va la remplacer par autre chose des assurances privo jusque là au PS vous disiez c'est l'abstention Et ce matin, surprise, Olivier Fort dit non, on va finalement voter pour. Qu'est-ce qui s'est passé entretemps pour que vous changiez de braquet comme ça ?
Il s'est passé que dans le débat la semaine dernière, il y a un certain nombre de points qui dans la négociation, le compromis, il y avait des choses qui nous plaisaient pas trop. Mais il y a d'autres points qu'on a pu obtenir jusqu'à vendredi dernier. Il était pas question de la suppression du doublement des franchises. quand même la mesure la plus irritante qui est une sorte de de taxation sur les sur les malades qui sur laquelle le gouvernement a accepter de de revenir dans le cadre de la discussion qu'on avait eu sur les recettes nouvelles qu'on a réussi à dégager il y a quelques jours encore il y avait pas et ça c'est notamment les verts avec d'autres et et je crois même d'ailleurs tous les députés d'une certaine manière qui demandaient ça des moyens supplémentaires pour l'hôpital parce qu'il y a pas un élu de la nation et un citoyen qui voit pas que l'hôpital il est quand même il est quand même Quand on arrive à améliorer les choses, elles sont pas idéales.
Encore une fois, je vais je vais pas vous dire youi, je suis super content. Non, c'est pas le cas. Un compromis, ça doit faire mal d'une certaine manière à tous ceux qui le construisent.
Et je comprends des soir suppression du doublement des franchises médicales, dégel des pension de retraite, moyen supplémentaire pour l'hôpital, suspension de la tous ces arguments là. Laurent Jacobelli, il ne vous touche pas ? Bien sûr qu'il nous touche, mais pour autant on n'est pas dupe.
On n'est pas dupe de ce qu'est ce budget de la sécurité sociale, ce projet de loi de finance de la sécurité sociale PLFSS pour ceux qui nous qui nous regardent. C'est quoi ? C'est euh finalement euh un drôle de cocktail entre le PS et la Macronis.
Et je te tiens, tu me tiens par la v Bichette. On va voter quelque chose ensemble. Ce sera très mauvais mais vous direz que c'est un peu meilleur que ce que vous espériez.
Vous allez voter pour et comme ça il y aura pas de censure et vous garderez votre place. Parce que c'est ça, monsieur Gegge, aujourd'hui, c'est ça qu'on voit à l'Assemblée nationale, des interruptions de séance où vous négociez avec le Premier ministre qui vous regarde pour savoir s'il a le droit de dire ça ou pas. Aujourd'hui, le premier ministre, c'est Olivier Fort et vous êtes porte-parole du gouvernement.
Il faut le dire aux français. Avec 2 % à la présidentielle, le Parti socialiste dirige aujourd'hui la politique sociale de la France et ça fait peur euh d'une sécurité sociale géré à la fois par les socialistes et les macronistes. Ce qu'oublie de vous dire, monsieur Gegge, c'est que les Français vont être taxés de 2,5 milliards supplémentaires dans ce fameux PLFSS avec la hausse de la CSG et avec la hausse des taxes sur les mutuelles parce que personne ne pense que les mutuels vont absorber la taxe toute seule.
Elles le répercuteront évidemment sur leur clients et nous sommes pris en de on est pris en otage. On est pris en otage. C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui une toute petite minorité qui est le Parti socialiste qui impose ses vues à une macroniste en une macronie en désérance pour qu'il n'ait pas censure parce qu'ils savent très bien le PS que s'il retourne aux urnes.
Attendez, je termine juste je vous écouterai après. Ils se feront ratatiner. PS excusez-moi c'est pas personnel s'est fait élire avec LFI comme une force d'opposition et une fois élu travaille avec les équipes de Macron comme force majorité excusez-moi c'est pas glorieux attendez R vous à quoi vous servez à quoi vous servez qu'est-ce que vous pouvez dire là concrètement que vous avez contribué à faire qui améliore la situation des Français il paraît que vous étiez contre la suspension de la que vous étiez pour la suspension de la réforme des retraites vous avez voté Vous avez voté la mesure en disant nous, on est favorable à la suspension, mais en votant contre le texte, c'est de l'hypocrisie absolue.
Vous votez pour la mesure mais vous dites on rejette le texte et donc elle s'applique pas. Vous avez dit que vous étiez vous avez dit que vous étiez opposé à l'année blanche. Bon ben si vous votez compte, vous empêchez cette année blanche.
Donc ce que je veux dire c'est que vous théorisez votre inutilité absolue. C'estàdire vous faites des effets de tribune, vous expliquez on est au côté des on est au côté des Français. Mais j'ai pas j'ai pas l'outre cuidance de dire que c'est génial ce qu'on est en train de faire.
Ça s'appelle un compromis. Voilà. Donc vous vous pouvez dire on a raison tout seul et ce faisant vous savez quoi ?
Vous êtes le pendant le miroir inversé de LI. LI dit LFI dit j'ai raison tout seul et vous vous dites j'ai raison tout seul mais à la fin vous ne servez à rien. Vous apportez rien de concret au français.
Je pense la période améliorer chose. Je vais vous répondre d'abord. Ne crachez pas sur vos alliés qui vous ont fait élire les socialistes et Lfi.
Ce qui me concerne non pas du tout. Voilà, je un candidat c'est pas c'est pas très classe et et je pense que ça en dit sur votre manière de procéder. Euh à quoi on sert ?
Nous, on est une force d'opposition et on l'assume. Oui, nous voulons voter non au budget parce que nous pensons qu'il n'est pas bon mais aussi parce que nous pensons que c'est l'occasion d'avoir une censure de gouvernement et donc de nouvelles élections. Nous ce qu'on veut aujourd'hui c'est l'alternance.
On ne veut pas être la béquille de la Macronie. Vous avez accepté ce rôle mais c'est votre droit. Mais les Français aujourd'hui ne veulent plus d'Emmanuel Macron. 11 % seulement lui font confiance, ne veulent plus de cette politique.
Trois élections nous l'ont montré mais nous n'avons pas vocation à combattre et à le remplacer. C'est la différence entre vous et mais nous sommes le 8 décembre. Vous voulez des élections quand ?
Entre Noël et jour de l'an c'est ça que vous voulez et que pendant la période il y a pas de budget pour le pays. Voilà. Non mais moi je moi je vais vous dire je ne veux pas le chaos que vous théorisez.
Vous vous avez qu'une seule obsession, c'est de voir est-ce qu'on peut organiser une élection législative anticipée ou une élection ou une élection présidentielle. Bon mais vous savez, il y aura un grand rendez-vous démocratique. Il a lieu en en 2027.
Alors je sais que le calendrier judiciaire des uns et des autres ne vous facilite pas la perspective positive pour ce calendrier. Vous rapp votre score au présidentiel. Moi je l'assume mon score à l'élection présidentielle.
Il y a pas de difficulté mais nous sommes 69 on pas le on fait quelque chose on fait quelque chose que vous êtes incapable de faire. C'est à un moment donné ranger la certitude qu'on peut avoir raison tout seul et se dire comment on peut être utile en faisant du compromis. Alors ça ça vous est totalement impossible de ma place.
Un des points soulignés par Jérôme Gch c'est dire effectivement si vous votez contre le budget demain vous votez contre la suspension de la réforme des retraites. Ce qui est un peu paradoxal avec ce que vous avez promis à à vos électeurs. Ah non on a promis de l'abrogation.
Excusez-moi, c'est pas la même chose. Euh là, on va la décaler quelques mois et d'ailleurs le président de la République s'est un peu moqué de vous en disant oui, bon c'est pas vraiment une suspension mais une fois encore si c'est et ils vous disent pas, ils vous disent pas c'est mieux que rien vous électeurs. Non, je pense que les électeurs, ils veulent le changement.
Voilà, ils ne veulent pas qu'on aide Emmanuel Macron et monsieur le Cornu à continuer le plus longtemps possible à faire une mauvaise politique. Nos électeurs, comme beaucoup d'électeurs en France d'ailleurs veulent le changement. Il y a le vent du changement en France.
Quelles mesures d'économie sur les mauvaises dépenses ont été faites ? Rien. aucune.
Aujourd'hui, un migrant clandestrain sera toujours mieux soigné au niveau euh euh financier en tout cas que un français qui a cotisé. Vous trouvez ça normal ? Euh est-ce que des mauvaises dépenses notamment sur l'administration de la santé plutôt que la santé elle-même euh ont été euh pointé ?
Absolument pas. Ce budget nous dit ce budget nous dit il y a 20 milliards de déficit, on devrait être content. Bah si vous êtes contents avec ça, nous pas des Français mal soignés, moins bien traité que ce déficit nous va pas.
Je vous je vous pose la question parce que vous êtes parlementaire comme moi, vous avez participé au débat. Quel est le montant des mesures d'économie qui sont dans la trajectoire de Londame qui va être soumis au vote demain ? Quel est le montant des mesures d'économie ?
Il y en a pas. Ah si, il y a 3,7 milliards d'euros d'économie. Je vous prends un exemple.
Il y a une baisse des prix du médicament. C'est les dépenses de l'assurance. Attendez, mais vous dites il y a pas de mesure d'économie.
Mais attendez, mais vous dites qu'il y en a pas de déficit. Je vous dis que mais vous pouvez vous pouvez pas dire il y a rien. Ah bah non, c'est pas l'épaisseur du trait.
Quand on baisse le prix du médicament d' 1,6 milliards, ce qui bénéficie enfin ce qui va pénaliser l'industrie pharmaceutique, c'est une mesure c'est une mesure d'économie. Mais vous êtes là à agiter des peurs. Il y a encore une fois, je le redis, ce qu'on fait n'est pas idéal.
Mais j'ai j'ai C'est quoi les mesures d'économie que vous proposez à part votre chiffon rouge habituel qui consiste à dire va ben non c'est quel milliard quel milliard de quoi vous parlez une fois encore de quoi vous parlez à part l'obsession sur les étrangers de dire on va pas rembourser les cotisations les les prestations sociales pour les étrangers qui cotisent en France c'est quoi vos vos vos éléments programmatiques qui sont crédibles l'administration de la santé ça fonctionne pas en tous les cas le fait de dire qu'on va on va ce que vous dites de couper et réponses. Allez-yoby. Je comprends votre comprends votre gène.
Je comprends votre gêne. La soumission à la macronie n'est probablement pas le mandat que vous ont donné vos électeurs. De même qu'il ne vous avez pas donné d'ailleurs le mandat de vous associer à un parti violent et avec certains antisémites qu la France insoumise.
Je crois que vous êtes en perdition mais nous on sait où on va C'est la différence. Nous on pense que effectivement les allocations sociales non contributives aux étrangers il faut arrêter. H voilà, il faut que les étrangers qui contribuent effectivement au budget de d'un certain nombre de d'allocations sociales puissent toucher effectivement les choses au bout de 5 ans.
Voilà pour donner la priorité aux Français. Voyez, ça c'est très concret. Mais donc du coup du coup il cotisent plus parce que ils cotisent plus au bout de temps donc on cotise mais on a on a pas de d'assurance en face.
Vous vous rendez compte que ça n'existe pas. Si c'est le cas pour le RSA. Non c'est pas le cas pour le RSA.
Si si non mais ce n'est ce n'est pas une prestation de sécurité sociale le RS. D'accord. Mais c'est une formée une fois encore, vous vous acceptez peut-être parce que vous êtes probablement, c'est votre idéologie, vous aimez la suradministration.
Nous, on estime que dans l'hôpital, il faut revoir les choses. Aujourd'hui, il y a beaucoup trop d'administration, pas assez de soignants. C'est une ce sont des mesures de fond que nous voulons faire.
Et Laurent Jacobli. Laurent Jacobli, je vais vous donner quelques mesures. Laurent Jacobelli, Laurent Jacobli, je vous donne quelques mesures.
Vous disiez tout à l'heure, le PS dirige la politique sociale du pays. Jérôme G ici vous dit suppression du doublement des franchises, dégel de la de d'un certain nombre de prestations sociales qui étaient notamment les retraites, suspension de la réforme de retraite et cetera, toute cette politique sociale qui serait dirigée par le PS, tout ça, ça vous va normalement. Mais il y a des choses mais attendez attendez, vous savez la politique binaire, je crois que c'est fini.
C'est-à-dire que dans un un projet de loi de finance qui soit de la sécurité sociale ou générale, vous avez euh euh des tonnes et des tonnes euh euh de mesures à étudier. Il y en a pour lesquelles nous sommes, il y en a contre lesquels nous nous battons et puis vous avez une image finale. Cette image aujourd'hui, elle n'a aucun sens.
Aujourd'hui, est-ce que il y a un plan d'économie ? Non. Est-ce que les Français seront mieux traités et mieux soignés ?
Non. Est-ce que la Donc demain, vous votez contre. Imaginons Laurent Jacobelli, le budget de la SQ demain n'est pas voté, qu'à la fin il tombe.
Que le gouvernement se dise "Bon bah écoutez, qu'est-ce qu'on fait ? On va aller aux ordonnances et voilà notre budget. Attendez, voilà d'ordonnance sur la si ça s'appelle l'article 471 de la constitution qui prévoit qu'après un délai de 70 jours, si le budget n'est pas adopté, il y a la par ordonnance le budget initial.
Et le budget initial, ça veut dire des pension de retrait des pensions. Ça ça veut dire gel des pensions. Ça ça veut dire gel des pensions.
Non non, pour le PFS, ça veut dire gel des pensions. Ça veut dire gel des pensions, ça veut dire pas de suspension de la réforme des retraites. Vous prenez ce risque là demain.
Mais nous prenons le risque de dire aux français les mesurettes en attendant pour gagner 3 mois pour que monsieur GCH puisse avoir ses indemnités, c'est pas notre truc. Nous, on veut changer les choses profondément. Et donc nous quand on est à ce niveau de pauvreté d'argument, c'est que vraiment on n'est pas à l'aise sur la contradiction dans laquelle majeur vous êtes.
Vous apparaissez comme les parangons de la défense des des français et là et là pour j'ai pas plus de leç à recevoir de dire que la motivation la collaboration avec Macron. Merci pas de leçon de votre part qui soit nous on est fidèle et fidèle à nos électeurs on leur a promis que nous serions la force d'alternance et du changement. On va pas continuer à rafistoler un budget qui leur fait les poches et qui les euh soigne mal.
Saf que pas s'il y a pas de budget, sera pire pour eu en comble. S'il y a pas de budget, nous sommes en démocratie et dans une démocratie ne vous en déplais, c'est pas une ultra minorité qui dirige, c'est le peuple. Et le peuple si nous avons voté contre les deux budgets, demandera, je pense, la censure à travers ses députés et le gouvernement devra partir.
Sinon, on va jusqu'en 2027 avec des demi-mesures, avec du déficit, avec des dettes et avec une explosion de l'IS fiscal. S'il y a pas de budget, le déficit s'accroit. Que les français que les français que les Français que les Français se débarrassent de cette mauvaise politique, se débarrasse du poison socialiste qui maintenant vient se semer en la Macronie.
Les deux pires présidents de la République, François Hollande et Emmanuel Macron réunis dans un seul homme. Il faut que ça cesse dissolution vraiment. Vous pensez que c'est c'est encore possible, c'est encore jouable dans le je c'est même une question de calendrier.
Vous voulez quand l'élection là ? Il est faux parce que sinon vous aurez des groupuscules qui parce qu'ils ont un pouvoir de blocage comme le parti socialiste imposeront des vues ultra minoritaire que veulent les Français. Je crois qu'ils sont les tous les sondages sont très clairs.
Ils ne veulent plus d'Emmanuel Macron et ils veulent de l'inter. Et donc vous la voulez quand concrètement ? Peut-être que répondre à la question de Jérôme G un calendrier.
Vous voulez que demain préser ministre ou pour le président de la République. Moi je suis dans l'opposition et je le sais. Donc c'est pas moi qui fixe la date.
Oua sauf qu'à un moment faut être crédible. Vous dites le plus vite possible. Donc vous dites si demain il y a pas de PLFSS, il faut que demain soir Emmanuel Macron aille à la télévision pour dire jeudi sous l'Assemblée nationale, nous sommes le 8 décembre et donc comme le délai entre 20 et 40 jours, ça veut dire qu'on a les élections entre Noël et jour de l'ande.
Mais vous pouvez dire que ça va être les super conditions pour organiser des élections. Et après vous allez dire au mois de janvier mais parce que parce que je vous dis mais parce que dans ce moment-là vous n'aurez pas plus de budget et lesv si vous faites pas si vous demandez aux français je suis pas sûr qu'ils ont vont aimer que vous leur bien on peut très bien coupler on peut très bien dissoudre et coupler avec les municipal il y a beaucoup illégal de coupler avec les élections municipales mais depuis tout à l'heure vous bassinez un nombre d'inepsies juridiques qui sont hallucinantes non s'il y a pas de budget pas que vous quand vous dites des bété êes parlementaire moi. Si vous savez pas que on peut pas combiner les élections municipales avec les élections législatives, vous mettez je me calme pas, c'est juste que vous êtes là depuis tout à l'heure à dérouler des trucs qui n'existent pas parce que vous avez un peu de pouvoir et que ça vous arrivera plus avant une décennie.
Non, vous savez, moi j'essaie juste d'être utile au contrairement, vous avez même adopté maintenant le comportement des macronises. Vous êtes suffisant et d'honneur de leçon. La question du calendrier est une vraie question.
Allez allons au bout de vot président de la République. Allons au bout du scénario. Si si s'il y a des solutions, elle peut avoir lieu quand ?
Et en janvier. En quoi ça vous gêne ? Moi, je serais heureux que dans une démocratie, le peuple se prononce.
Je serais heureux qu'il y ait aujourd'hui une majorité dans ce pays pour donner une stratégie à notre pays parce qu'un budget c'est finalement la transcription en chiffre d'une volonté politique. Or, il n'y a plus de volonté politique aujourd'hui et on a un budget qui ne ressemble à rien. C'est vrai pour le budget général, c'est vrai pour le budget de la sécurité sociale.
Alors monsieur G est content parce que il a eu deux trois euh deux trois joué quoi juste essayé de faire mon boulot et ça lui laisse ses indemnités. Tant mieux. Mais vous allez arrêter avec ça quand même.
Et franchement vous mez là. C'est vous les mecs qui piquez dans la caisse du Parlement européen de l'argent public et qui venez expliquer que des parlementaires qui sont payés abuseraient les choses. Non, mais il faut juste arrê de tout ce que vous voulez mais l'espèce de populisme que vous alimentez là à dire que mais vous aussi vous avez une indemnité parlementaire mais je suis pas vexé, je trouve juste que vous entretenez moi aussi je suis déjà retourné devant les et j'ai pas de problème.
Sauf que c'est c'est votre seul et dernier argument qui consiste à dire que tous les autres ils sont accrochés à leur mandat parlementaire alors que vous vous seriez les purs qui voudriez organiser des élections matin, midi et soir juste pour modifier le calendrier. Mais non, vous ne servez à rien. C'est ça votre drame.
Et le vote de demain, il va illustrer le fait que vous ne servez à rien pour les Français quand il y a la possibilité d'arracher des choses pour eux. Voilà, quand les syndicats dans leur diversité disent "On prend les avancées mais laissez Jérôme G terminer. On vous donne le micro derrière." J'ai terminé.
Ah ben vous avez terminé alors Laurent Jacobli vous savez quand on s'est associé comme vous votre parti à LI pour se faire édire et qu'on s'assonie qu'on s'associe à la Macronie pour rester, on ne donne de leçons à personne. On se fait tout petit. On se fait tout petit quand on a eu François Hollande comme président de la République qui a saccagé notre pays.
On se fait tout petit quand on a détruit notre industrie, fait exploser l'insécurité, ouvert les vannes de l'immigration. Aujourd'hui, les Français souffrent de votre politique. Ils vous ont chassé.
Vous êtes repassé par un trou de souris auprès d'un premier ministre affaibli. Vous le maintenez euh sous perfusion. Mais les Français ne veulent pas de vous.
Vous êtes socialiste. Ils ne veulent pas oui je revendique, vous savez. Je revendique votre morgue votre morgue devrait devrait devrait se faire beaucoup plus discrète.
Vous devriez beaucoup plus humble parce que vous êtes aujourd'hui un imposteur. Vous donnez le tempo de la République alors que vous en êtes le plus petit parti. Et c'est pour ça que nous voulons rentrer retourner aux urnes parce que nous croyons profondément à la démocratie et que nous ne voulons plus jamais voir depuis tout à l'heure vous nous expliquez que c'est un grouuscule et cetera.
Vous êtes combien vous êtes combien de députés au Rassembl national à l'Assemblée nationale ? Vous êtes 123. Nous sommes 69 députés socialistes.
Donc c'est pas un groupuscule c'est c'est pas un groupuscule. C'est une force politique qui s'exprime, qui s'assume et qui dit les choses. Non, enfin ce qui vous ce qui vous enquiquine aujourd'hui, c'est qu'on est capable de construire une position qui est au aux antipodes de du tout ou rien qui vous incarne.
Le tout ou rien, c'est nous tout seul, on va avoir raison et un jour miraculeux et bien nous serons en capacité par notre possibilité de convaincre les Françis de poum vous dites puré ces tractations sont quand même pas à la hauteur du vais vous dire. Moi la différence c'est que j'assume, je vais même vous dire je revendique à un moment donné quand le pays dans une impasse comme dans laquelle il l'était avec trois blocs à l'Assemblée nationale et donc quoi ? Il ne se passe rien.
À un moment donné l'intérêt général du pays a consisté à essayer de trouver des mesures, un chemin. Je le redis, ce n'est pas idéal. Le refus de la culture du compromis.
Vous savez quand on s'engage en politique, faut assumer le compromis. Voilà. Alors, je sais bien qu'au rassembl nationale, c'est peut-être un peu compliqué.
Il y a un qu parlez vous parlez ce soir de compromis. L'un des débats qu'on avait en plateau juste avant que vous n'arriviez, c'était de savoir si au-delà du compromis, il y avait eu un deal, il y avait eu un accord dès le départ entre les socialistes euh et le premier ministre Sébastien Lecnu. Oui.
Qu'est-ce que vous vous dites ? Oui, mais je vais vous le dire, il était transparent. L'accord a consisté à ne pas censurer Sébastien Lecnu au moment où il a fait son discours de politique générale avec deux éléments qu'il a dit dans son discours.
Il a dit "Je ne vais pas recourir, je ne vais pas recourir au 493. C'est donc les parlementaires qui devront construire un compromis et je m'engage à ce qu'il y ait une suspension de la réforme des retraites. C'est le seul élément, ils étaient publics, ils était dans son discours de politique générale.
Après, on a fait le boulot et moi j'ai bossé, c'est pas votre cas, jour et nuit pendant des perill enfin qu'on a pas travaillé. Si si non le résez pour ne vous travaillez pour ne servir à rien puisque à la fin à la fin vous rendez compte vous votez un jour la suspension écoutez vous votez un jour vous votez un jour la suspension de la réforme des retraites ou contre l'année blanche et le lendemain vous allez voter contre le texte qui comporte ces deux dispositions donc assumez assumez le fait que vous allez contre qui disent touti monsieur je vous la prends ce soir en direct parce que vous avez voté contre certains certaines mesures de ce PLFSS et vous allez au final l'adopter. Donc vous êtes un fanfaron peut-être.
Non, mais pas sur les mesures qui portent sur les sujets essentiels. Dites-moi une une des mesures sur laquelle j'ai voté contre dans ce PLFSS puisque vous avez suivi tous les débats. Savez moi j'ai fait 120 heur de débat.
Je vous ai pas beaucoup vu pendant les débats mais dites-moi vous dites je vous prends attendez je vous prends un témoin parce que vous voulez dire une mesure sur laquelle j'ai voté contiste je ne regarde pas tous vos vot dites pas des choses que je sais c'est que vous avez négocié avec le gouvernement vous avez négocié non dans l'intérêt du pays je l'assume. Ça s'appelle le compromis. C'est ce que nos concitoyens attendent.
Ils nous disent "Entendez-vous justement pour éviter le bordel que certains veulent entretenir. Vous voulez le chalection Attendez, pardon mais ce tr honnêtement je trouve que ce débat est absolument passionnant parce qu'il replace vraiment bien les choses avant le vote de demain. Mais est-ce que vous nous dites Laurent Jacobelli finalement qu'aucun en l'état actuel des forces politiques, en l'état actuel de l'Assemblée, en l'état actuel du gouvernement qu'il n'y aura aucun compromis possible et que ça ne sert à rien en réalité de débattre d'un budget de la CQ, d'un budget de l'État et cetera parce que aucun compromis ne sera jamais possible.
Mais ce sera pas possible tant que cette assemblée sera divisée en trois avec des intérêts divergents et des gens qui ne vont pas dans le même sens. Vous avez vous avez des budgets avec des petits bouts d'économie libérale, des petits bouts d'économie soviétique, ça ne ressemble à rien. Mais est-ce que c'est pas l'occasion justement pour vous députés d'avoir un vrai rôle ?
J'allais dire pour une fois pas de major pardon pardon mais pas pas de majorité absolue pas de majorité absolue pas de 493. Vous auriez pu justement là euh être dans votre rôle sur la 5e République avec le scrutin majoritaire à deux tours. Nous, on veut le changer ce scrutin mais aujourd'hui c'est le cas.
Ne marche ne marche que s'il y a une majorité à l'Assemblée nationale. Pas forcément d'ailleurs une majorité avec un seul parti mais une majorité une entente entre plusieurs partis qui veulent gouverner ensemble. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
Donc ça ne peut pas marcher sur ce simple constat qui est une évidence quand on connaît notre constitution. On comprend mieux qu'on arrive à des budgets qui ne ressemblent à rien et où chacun y trouve une partie d'intérêt qui n'est probablement pas l'intérêt général. Avec qui vous pourriez gouverner ?
Mais avec tous ceux qui voudront, si demain nous avons une majorité relative ou absolue, avec moi j'ai des collègues LR avec lesquels on pourrait travailler et s'ils veulent nous rejoindre avec qui ils nous rejoignent avec des gens chez Liot ou sans étiquette. Mais une fois encore, nous ce que nous voulons, c'est une majorité de projets, voilà, pas d'intérêt. Et donc, nous voulons euh réformer profondément notre pays pour que il fasse des économies pour ne pas aller chercher de l'argent dans la poche.
Donc, il faut une majorité absolue pour ça. Pour il faut une majorité absolue qui peut être obtenue avec plusieurs parties avec plusieurs mais si on a une majorité relative conséquente et qu'on arrive à convaincre certaines personnes de venir travailler avec nous, Jordan Bardella pensez que vous arriverez à à gouverner avec une majorité relative ? Bien sûr, s'il y a un contrat de départ, pas des choses où on se dit euh en cours de route sauve-moi la peau, je te sauve la tienne, tu dis rien, je répéterai pas.
Non, mais quelque chose dès le départ transparent devant les Français où on donne notre politique. Vous nous on est on est très clair aujourd'hui. On demande tous les efforts aux Français, monsieur Gedge ne l'a pas dit, mais on va demander avec la hausse de la CSG qui est votée grâce à monsieur GG notamment et sur le capital, il y a des chefs d'entreprise qui se rémunèrent par dividende qui vont être saignés.
Bon, est-ce que vous trouvez ça normal ? Mo pas donc moins d'un ça touchera pas l'assurance vie, ça touchera pas le PE et cetera. Non, bien sûr, mais les dividendes ça concerne des je dis pour ceux qui regardent ce soir qui entreprise don le patron qui n'a pas les moyens de se rémunérer autrement se rémunérent parfois par dividende et pour moi ces gensl ne sont pas des parias, ils font partie de la République comme les autres.
Et donc nous nous disons épargnons fiscalement les Français, faisons des économies là où il y a des mauvaises dépenses. Les Ça c'est un point intéressant. Est-ce que ça vous assumez Jérôme G ?
Et voilà, par exemple, sur cette mesure-là, le fait d'augmenter la CSG, il y a un compromis qui a été fait autour de 1 milliard 1 milliard et demi pour augmenter la CSG 1 milliard et demi euh notamment sur les dividendes d'entreprise. Alors, je le disais, ça y parle les assurances vies, ça y parle les P et cetera, mais est-ce que vous assumez euh qu'un certain nombre de Français vont devoir effectivement payer plus de CSG une fois que ce budget de la sécure a été voté ? Oui, on parle de la toute petite minorité de français pour lesquelles c'est revenu du capital, dividendes, revenus financiers euh sont sont concernés.
Mais vous savez, vous savez la CSG sur les revenus financiers a toujours eu un point de plus que la CSG sur les revenus d'activité jusqu'en 201 vous la CG é pris par monsieur Michel Rocard en 91 c'était 1 % à la base. Maintenant on est à 9,2 % sur l'ensemble des revenus et donc là on va passer à à 10,6% cheronsieur j'espère que vous n'avez pas le problème est là c'est que c'est ça qui est dangereux c'est qu'à chaque fois qu' un problème vous augmentez en permanence les impôts. C'est ça qui est très dangereux.
Il faut aujourd'hui baisser les impôts. Nous sommes numéro 1 du monde des impôts comme vous le savez. Donc il faut aujourd'hui baisser les impôts.
Moi moi je fais pas de politique mais simp ce que je veux dire c'est que vis-à-vis des Français qui aujourd'hui sont asphyés qu'ils soient riches, pauvres, ce que vous voulez mais ils sont asphyés par l'imposition. Quand on leur dit on va encore augmenter les impôts, est-ce que c'est pas dangereux ? Est-ce que vous renvoyez pas comme ça une image particulièrement dangereuse ?
Moi je pense qu'il faut aujourd'hui baisser les impôts et baisser les dépenses publiques évidemment et là on a un budget. Alors je dis pas que c'est facile parce qu'il y a pas de majorité effectivement mais ça c'est comme ça qu'on va redonner confiance aux français. Là, on a vis-à-vis des Français encore une fois, ils se disent "Mais attendez, c'est encore des enrangements, encore augmenter les infos".
D'abord d'abord parce que je crois vous connaissez ces matières, je peux pas vous laisser entendre que la CSG a été multipliée par 9 entre 1991 le taux mais il était 1 % oui 1 % mais en contrepartie comme vous le savez probablement les cotisations sociales qui étaient assis sur le salaire ont été transférées sur la CSG ou elle a quand même augmenté si vous prenez pas sur le V du capital on est à 17,5 % aujourd'hui. Vous voyez ce que je dire ? vous savez, rendez compte de 1 % à 17,5 % c'estme avant avant 2000 avant 2019 entre 2004 et 2019 cette fameuse CSG là dont on a rajouté un niveau supérieur au niveau de la CSG activité les revenus de salaire c'était déjà le cas c'est sous Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac la CSG sur les revenus du capital était plus importante.
Pourquoi ? Pourquoi on met à contribution les revenus financiers et les revenus du capital pour financer la protection sociale ? Mais parce que c'est une mesure de justice.
La CSG, c'est les revenus du travail, c'est les revenus de remplacement les les les retraités et ce sont les revenus du du capital. Moi après si vous voulez à la place qu'on baisse les dépenses sociales, moi je je suis demandes de fonctionnement. Mais ça veut dire quoi les dépenses de fonction très simple aujourd'hui ?
Regardez les chiffres je vous don 2021 aujourd'hui dépenses de fonctionnement c'est les chiffres de l'INC augmenté de 22,5 % alors que les dépenses sociales augmenté de 13 % ça c'est veut dire que c'est ça qui colle pas quand vous vous avez vos dépenses de fonctionnement c'est évidemment l'ensemble je dirais des frais bien les salaires bien entendu mais c'est également l'ensemble des non là je vous parle de l'ensemble de la puissance publique ou état collectivité par on par on parle du financement la sécurité sociale donc je comprenais pas bien sa bien que c'est global ce que je parlais c'est que quand vous avez des dépenses de fonctionnement qui augmentent plus que les dépenses sociales justement, c'est qu'il y a un problème. Donc là, je pense qu'il y a vraiment du grain moudre. Là, on peut réduire aujourd'hui les dépenses de fonctionnement et à partir de là, vous allez pouvoir faire des économies, réduire votre dévis pour pas.
Et faut juste que là on parle du budget de la sécurité sociale. Dites-moi quelles sont les dépenses de fonctionnement c'est ce qui fait tourner la machine qui sont assez faibles. Vous savez que pour faire tourner pour verser pour verser non mais ce qu'on appelle les dépenses de fonctionnement c'est les gens qui pour verser les 700 milliards de prestations sociales que la sécurité sociale verse chaque année, on a un coût de fonctionnement qui est de l'ordre de 3 à 4 % et qui est des coûts de gestion qui sont absolument normaux dans des organisations de cette nature là.
Donc je ne sais pas ce que vous voulez. Je vous répondre. Je vous répondre aujourd'hui quand vous prenez le chiffre global encore une fois parce que vous pensez global pas que sur la sécurité sociale vous regardez justement c'est ça qui est dangereux c'est que les dépenses de fonctionnement qui étaient de l'ordre de 15 à 20 % de l'ensemble de la puissance publique la dépense publique aujourd'hui aujourd'hui c'est 32,2% c'est quoi c'est quel agent c'est quel fonctionnaire c'est de quoi vous parlez de la puissance publique encore une fois est-ce que c'est les profs est-ce que c'est les flics est-ce que c'est pour conclure s'il vous plaît s'il vous plaît fonction un petit mot on peut faire le tour des agences qui ne servent à rien monsieur G vous verrez qu'il y a des milliards à aller trouver mais j'aimerais quand même que débusquer notre chevalier blanc ce soir qui a défendu la sécurité sociale monsieur Gedge et qu'il explique que effectivement les économies qui ont pu être faites quelque part les les droits qui ont été maintenus bah finalement ils se payent ailleurs parce que la hausse euh de la taxe enfin la taxe sur la mutuelle qui a été votée c'est évidemment tous ceux qui souscrivent au mutuel qui vont la payer au final et Donc c'est un coût supplémentaire pour les Français.
Rien que la CSG, les mutuels, c'est 2 2,5 milliards que les Français vont devoir mettre à nouveau. Dites pas que tous les Français payent de la CSG capitale, monsieur Jacob, c'est pas vrai. Oui, par contre.
Non, mais la CG capitale, ce n'est pas vrai. Et s'agissant des mutuel, vous connaissez la raison. Est-ce que vous connaissez la raison monsieur Jacob ?
Mais nous étions contre. C'est très simple. Il a toujours une raison pour vous, monsieur.
Je vous la donne, mais moi j'assume, vous savez, mais cette mesure là cette m cette mesure là, elle me plaît pas trop. Un impôt. Il y a un problème impôt.
Vous seriez pas socialiste. Ah bah oui, ça tombe bien. C'est ça.
C'est c'est pardon pardon. Attendez, je on va donner la précision à Jean W parce qu'elle est extrêmement importante la précision sur pourquoi est-ce que précisément l'État essaie de récupérer un milliard sur sur les mutuel. Je vais vous dire une chose, monsieur Jacob.
Monsieur Jacobi, je vais vous dire une chose. Je vais vous dire une chose. J'ai passé 120 heures dans l'hémicycle sur le PLFSS.
Voilà. Mais je vous ai pas entendu intervenir une seule fois sur le PLFSS, monsieur Jacobi. Pas une seule fois.
Je vous assure, je vous ai pas entendu une seule fois. Je crois que j'ai été là à peu près en continu et que sur les sujets qu'on mentionne, vous devriez savoir pourquoi il y a cette taxe sur les mutuels qui a été qui a été introduite. Parce que l'année dernière l'année dernière Michel Barnier avait annoncé un déremboursement dans son projet de budget initial et donc les mutuels en en déremboursant par l'assurance maladie.
Et donc les mutuels à ce moment-là, elles ont anticipé cette décision et elles ont appliqué une augmentation des cotisations. Or, il s'avère que l'année dernière, finalement François Beou quand il est arrivé a renoncé à cette mesure-là et d'ailleurs vous savez pourquoi vous-même vous le demandiez. Or, les mutuels avaient engrangé des cotisations dont on peut dire d'une certaine manière qu'elle n'avait pas totalement besoin.
Et donc là, la mesure elle permet juste à récupérer ça. C'est une seule année, c'est pas une mesure pérenne. Et que donc on a considéré que c'était un élément de temps.
Vous interpréter sur le prix des mutuels. Ne faites pas le naïf. Vous je pas qu'il y a ce risque là.
Et j'ai d'ailleurs fait voter si vous aviez été dans l'hémicycle un amendement. Est-ce que vous savez l'amendement que j'ai fait voter ? Non, parce que vous n'étiez pas en séance.
Mais attendez, vous me donnez la leçon sur le PLFS, vous étiez pas présent. J'ai fait voter mais celui-là on a battu battu qui a demandé au muut qui a demandé Oui mais étant dit vous êtes là à parler d'un sujet saz vous savez quoi si j'étais face à vous sur un débat parlementaire auquel je n'ai pas participé je n'aurais pas l'arrogance et l'outruinence de faire comme si je connaissais sur le bout des doigts le sujet ce sujet là il est trop sérieux pour faire des effets m non pas du tout sur d'autres sujets je suis pas spécialiste du tout meille je suis pas spécialiste sur plein de sujets mais quand je vais dans un débat où il les questions du budget de la sécise Vous êtes le bon élève, vous êtes le république. Merci Jérôme Geg, merci Laurent Jacobelli d'être venu sur notre plateau.
Il est temps d'accueillir notre prochaine invité qui nous attend en coulisse, Manuel Bompard. Qui va prendre votre place ? Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, député des Bouches du Rôe.
Euh, vont-ils se serrer la main ? Non, ils ne se sont pas serrés la main. Ça veut rien dire.
Non. Non, moi je salue les gens, même les gens avec qui j'ai des désaccords, vous savez, je pense qu'on peut être donc c'est révélateur de rien. Non, je crois pas.
Je salue même les gens qui rejoignent le macronisme, vous voyez. Bonsoir Manuel Bpart. En tout cas, merci d'être avec nous.
On pose la même question à tous les députés qui arrivent sur ce plateau pour que tout le monde comprenne bien de quoi on parle demain et dans quel camp vous êtes. Vous voterez pour ou contre demain ? C'est déjà la réponse évidemment, mais que les choses soient claires.
Pour ou contre le le projet de de budget de la sécurité sociale. Et pourquoi ? Bah, on votera contre.
Évidemment, l'intégralité du groupe de la France assoumise votera contre ce budget de la sécurité sociale. Pourquoi ? Parce que le contenu de ce budget est inacceptable.
On a on parle beaucoup depuis ce matin de qui va voter pour, qui va voter contre, mais on parle finalement assez rarement de ce qu'il y a à l'intérieur. Moi, je vais vous donner trois raisons pour lesquelles on va voter contre. D'abord parce que dans ce budget de la sécurité sociale, il y a autour de 4 milliards d'euros d'économie de coupe dans les dépenses de santé et que toute personne qui connaît la situation par exemple de l'hôpital public en France, c'est que l'hôpital public ne peut pas assumer 4 milliards d'euros de coupe supplémentaire.
Deuxièmement, vous en parliez sur le plateau juste avant que j'arrive parce qu'il y a une taxe d'un milliard d'euros sur les mutuels dont tout le monde sait qu'elle va être répercutée sur les assurés sociaux et que donc avait été voté pour que ça ne soit pas le cas. C'est ce qui c'est ce qui essayé de dire Jérôme GG avant que vous n'arriez sur ce plateau. Ça n'a pas été voté pour que ça ne soit pas le cas.
Et ça sera le cas parce que précisément, il n'est pas possible de voter un amendement euh qui permette que ça soit pas le cas, hormis si vous bloquez le prix des mutuels euh ce qui n'a pas été fait. Et troisièmement, parce qu'il y a dans ce budget de la sécurité sociale des mesures dont peut-être moins publiques, dont on a moins parlé mais qui sont tout aussi inacceptables. par exemple, je sais pas si vous savez, il y a 500 millions d'euros d'économie sur les personnes qui sont atteintes de maladies de longue durée, par exemple les personnes qui ont du diabète de type 2 et sur lesquels on va moins rembourser les soins qui sont aujourd'hui pris en charge par Mais il y a aussi Manuel Bompard, la suspension de la réforme des retraites, la hausse de la CSG sur le capital, le dégel des pensions de retraite, le dégel des prestations sociales.
C'est là qu'on a du mal à vous suivre. Non non, je crois qu'on me suit très bien parce qu' en fait ce raisonnement est et est pardonnez-moi, mais est une un peu pas le vôtre mais celui que en place que vous dites non mais c'est c'est une escroquerie intellectuelle. C'est-à-dire que si demain j'arrive et je fais un budget qui est le musée des horreurs, je mets toutes les trucs les plus horribles à l'intérieur et puis à la fin du processus de la discussion, je vous dis bon il y a plus ça, il y a plus ça, il y a plus ça, vous devriez être content.
C'est comme si madame, je vous dis au début, bon je vais vous couper deux bras puis finalement maintenant je vous dis je vais vous couper un bras. Vous êtes contente ? Vous êtes d'accord ?
Vous êtes super contente si je vous coupe un bras non évidemment vous êtes pas contente. Et ben c'est ça le budget de la sécurité sociale. Au début, on nous a dit qu'on allait nous couper deux bras.
Maintenant on nous dit qu'on va nous en couper un demain et à la fin des fins du processus à l'Assemblée et au Sénat, il y a pas de budget qui est voté, pas de compromis qui est budget qui est voté, pardon, c'est précisément le projet du gouvernement qui à la fin des fins remportera remportera la mise pas du tout. Pas du tout. Si pas ordonnance attendez attendez attendez si le budget de la sécurité sociale donc il aura les deux bras non c'est pas vrai je vais vous dire pourquoi.
Si le budget de la sécurité sociale n'est pas adopté alors il y a plusieurs hypothèses qui sont sur la table. Il y a une hypothèse qui est comme l'année dernière parce que tout le monde a l'air d'avoir oublié que l'année dernière il y a eu une censure le gouvernement de Michel Barnier est tombé sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale et qu'il y a pas eu de budget de la sécurité sociale jusqu'au mois de février l'année dernière. Donc il y a pas eu le projet initial du gouvernement.
Donc ça c'est une hypothèse dans lequelle il n'y a pas le projet initial du gouvernement. Donc pour reprendre la métaphore, les deux bras, ils sont pas coupés. Ou alors il y a une tentative de passage en force qui peut passer soit par des ordonnances, soit par le recours à l'article 493 de la constitution.
Là c'est les de bras. Oui, mais dans cette hypothèse-là, monsieur ZC, on a la possibilité de censurer le gouvernement parce que moi je peux vous l'annoncer ici. Évidemment, s'il doit y avoir un 493 ou des ordonnance, nous on déposera une motion de censure.
Et puis mais il y aura pas 493, je crois que làdus il a été clair. Euh même sur les ordonnances madame, on peut déposer une motion de censure spontanée pour empêcher le gouvernement de légiférer par ordonnance. Et dans ce cas-là, vous aurez une majorité avec ça.
Attendez, bah précisé-moi, c'est intéressant puisque monsieur G qui était sur le plateau juste avant moi dit que pour lui le budget initial du gouvernement est inacceptable et qui dit lui-même que si le budget tel qu'il est aujourd'hui est rejeté, il reste le budget initial et ben si on dépose une motion de censure, j'imagine que pour empêcher le budget initial, il votera la motion de censure. C'est peut-être d'ailleurs la question que vous auriez dû lui poser. Et alors si le Parti socialiste vo la motion de son sûr, le Rassemblement national a l'air de dire qu'il est pas d'accord plus, alors oui, il y aura une majorité pour renverser le gouvernement.
Et dans ce cas-là, le budget initial du gouvernement et ben non, il sont protégés. Ce que vous êtes en train de nous dire et ça nous renvoie à au titre de l'émission ce soir le cornu à qui tout double c'est qu'en réalité demain c'est bien aussi l'avenir de Sébastien Cornu et du gouvernement qui se joue à l'Assemblée. Bah c'est ce que je crois et c'est ce que je souhaite.
Mais moi, vous savez je n'esquive pas depuis maintenant 2 mois. J'ai toujours dit la même chose. Mon premier objectif c'est de battre le budget le budget de la sécurité sociale parce que ce sont de mauvais budgets pour la France et pour les Français.
Mon deuxième objectif c'est de faire tomber le gouvernement. Donc si demain le budget de la sécurité sociale est rejeté et ben je considère qu'on aura bien avancé. et que effectivement ensuite la question qui sera posée, ça sera la question de faire partir ce gouvernement parce qu'il n'y aura pas de bon budget de la sécurité sociale ou de bon budget de l'État.
Déjà déjà visiblement Bruno Jeudi qui est bien informé nous dit qu'il n'est pas question pour Sébastien le Cornu de démissionner. Oui. Alors ça c'est ce qu'il dit avant.
Après, si jamais demain il est chouet, il y a aussi le l'aspect sidération et on rentre dans une autre phase qui est une phase de de crise qui s'ajoute à la crise. Mais c'est vrai que ce soir, en tous les cas, ces derniers ces dernières heures, il n'était pas dans une logique de mettre sa démission dans le dans la balance et je ne comprendrais pas pourquoi il démissionnerait sans avoir la possibilité de recourir à l'ordonnance. Justement, moi je dès le départ il s'est privé ses serait bizarre de de comment dire de mettre de ses fonctions avant d'avoir utiliser que ce que je ne comprends pas.
Pardon, j'en profite pour poser la question dans votre raisonnement c'est vous me dites s'il y a 493, il y a votre de censure. Évidemment là, il est probable peut-être que le le le gouvernement tombe, mais s'il y a ordonnance le gouvernement donc Sébastien Lecnu applique par ordonnance son budget initial, vous déposez ensuite une motion de censure spontané. Déposé avant monsieur.
Elle est déposée avant. vous fait tomber le gouvernement et vous vous pensez pouvoir faire tomber le gouvernement avant qu'il puisse par ordonnance appliquer son son c'est l'objectif sinon la motion de sensure ne sert strictement à rien ce que je vous dis mais vous pensez que c'est possible ? Bah c'est tout à fait possible vous avez la possibilité à n'importe quel moment de déposer une motion de censure.
C'est Mais pourquoi ne pas le faire maintenant ? Bah d'abord, on va attendre le vote de demain si vous voulez bien. Et demain motion de censure.
Je ne dis pas demain motion de censure, j'attends de voir. Il y a différentes hypothèses qui sont sur l'attaque demain. Ce que je vous dis c'est que c'est très simple, c'est la constitution qui encadre ça, la possibilité d'utiliser des ordonnances ce qui n'a jamais été fait he sur le jeu.
On rentre dans une dans une jamais été fait. Je ne le conteste pas. Néanmoins, il y a quelque chose qui est clair, qui est inscrit dans la constitution, c'est que vous pouvez utiliser les ordonnances au bout de 50 jours sur le de sur le PLFSS et au bout de 70 jours sur le budget de l'État.
Si vous déposez une motion de censure pour faire tomber le gouvernement avant l'expiration du délai constitutionnel, le gouvernement n'a pas la possibilité d'utiliser les les ordonnances. Mais donc vous le feriez par anticipation l'utilisation par ordonnance. Évidemment parce qu'on n'est pas obligé d'être naïf hein.
Rendez compte tout ça pour ça j'ai envie de dire c'estàdire que on a fait 125 heur de débat tout tout était fiché en l'air et cetera. Donc si jamais on arrive à cela, on aurait peut-être dû faire une dissolution dès le départ. Vous voyez ce que je veux dire ? est qu'il est du côté de la dire de la force insoumise for moi ce qui m'a choqué pour tout vous dire c'est c'est effectivement le l'arrivée là c'estàd quand monsieur G est parti monsieur fait mon part est arrivé non je pense qu'il y a une vraie tension c'estàdire si je peux me permettre et à ce moment-là ça veut dire que il y a un vrai risque aujourd'hui et on qu'on écé tout à l'heure c'est que il y a cette peur justement de d'affronter de nouvelles élections mais je pense qu'il faut aujourd'hui il faut des élections pour voir plus clair parce que on a une on renvoie une image je pense au français celui qui vient de perdre son emploi au chef d'entreprise qui vient de devoir de déposer bilan qui se dire "Rez ce qui se passe à l'Assemblée nationale, on est en train de faire des arrangements entre amis, finalement on n'avance pas." Je pense qu'aujourd'hui il faut peut-être clarifier la situation.
Donc j'espère qu'on y arrivera. Marc, juste attirer votre attention que euh chaque année, c'est comme ça, ça dure 100 he les discussions dernière dernière ça durait pareil. si 493 monsieur je dire 493 c'était plus court mais je veux dire quand il y a plus de 493 la discussion budgétaire est très longue.
Fin on a une loi à la fin on a une loi que ça longtemps d'accord mais à la fin on a une loi on a des vrais débats on a effectivement une loi qui nous permet d'avancer là ça sera pas le cas ça veut dire que ça veut dire que les partis à monde discutent on est brun on le sait très bien avec une une assemblée comme ça tripartite. C'est c'est ingérable. Donc combien de temps va durer comme ça ?
C'est encore une fois l'image qu'on renvoie est catastrophiste. Je répond sur le parti social mais je veux juste dire à monsieur Tit mais moi je suis d'accord avec ce que vous dites mais vous pouvez pas m'en faire le reproche à moi parce que c'est précisément ce que j'ai dit il y a 2 mois. J'ai dit il faut censurer le gouvernement tout de suite.
On était d'ailleurs d'on va perdre du temps et qu'on va se retrouver dans 2 mois dans la même situation que celle dans laquelle on est euh aujourd'hui on aura perdu 2 mois mais c'est partir des fétistes et aussi des Français qui se disent ben pourquoi pourquoi ne pas travailler ensemble essayer de trouver un budget déjà parce que il y a que les gros naïfs qui peuvent penser que monsieur le corn qui est la seule personne de même pas juste de France de de l'univers qui a été dans tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis que Emmanuel Macron était au pouvoir. C'est le monsieur le cornu c'est le seul. Bah croire que cette personne-là allait faire une politique différente que celle d'Emmanuel Macron, c'est vraiment prendre les gens pour par exemple sur la suspension de la réforme des retraites.
Est-ce qu'il lui a pas un peu forcé la main ? Mais en fait c'est quand même incroyable parce que normalement vous devez quand même partir des faits. Dans ces faits-là, il y a pas de suspension de la réforme des retraites dans le texte.
Il y a un décalage de 3 mois de l'entrée en vigueur de la réforme des retraites. Tout le monde le sait. La démonstration a été faite à de multiples reprises et vous continuez à partout.
Suspension la réforme des retraites. Suspension de la réforme. Fait il y a une suspension.
Il y a une suspension jusqu'à la fin 2027. Non, il y a pas de suspenseur enfin les gens qui sont nés en 1964. Non mais commencez pas à brouiller les choses s'il vous plaît.
Pardon moi je pas faire un débat sémantique avec vous mais une suspension ça consisterait à dire que s'il ne se passait plus rien alors la réforme resterait à 62 ans et 9 mois advitam eternam. C'est pas ce qui est prévu dans la loi aujourd'hui. Ce qui est prévu dans la loi aujourd'hui, c'est que il y a un palier et qu'après l'âge retourne jusqu'à 64 ans.
Donc pardon, utilisons les mot jusqu'à l'élection présidentielle et ensuite il y aura une décision qui sera prise par les électeurs qui décideront leur président et qui leur président dans son programme aura mis si c'est Jean-Luc Mélenchon, il aura mis le retour à 60 ans si c'est Marine Le Pen, ça sera 62 ans et puis si c'est un autre du bloc central, ça sera peut-être 65 ou 66. Donc c'est dans une suspension jusqu'en 2027 pour les gén c'est incroyable que vous fassiez semblant de ne pas avoir compris. Écoutez la loi qu'elle s concerne que les générations 64 et 65.
Très bien mais je ne le conteste pas mais ne dites pas s'il vous plaît des choses fausses. C'est-à-dire que ce qui a été inscrit dans la loi dans le PLFSS c'est que les âges le décalage de l'âge jusqu'à 64 ans est juste décalé de main. d' s' passe rien si personne ne réouvre le sujet des retraites tout le monde vaouvrir pourquoi vous dites ça jusqu'à parce que Manuel Bard La question de fond que posait Julie la question de fond que posait Julie c'est Sébastien le Cornu n'est pas en train d'appliquer sa propre politique ni celle d'Emmanuel Macron puisqu'il a refusé d'utiliser jusqu'ici il est en train d'essayer de en survivant d'aboutir à un budget et ce budget jusqu'ici ne se dirige pas dans la direction de la Macronie se dirige plutôt dans la direction bah non du Parti socialiste pour le coup tous les partis qui s'accorde à dire celui qui gagne le plus là-dedans, c'est le Parti social.
Écoutez alors, regardez, c'est intéressant la question que vous posez. J'ai pris quelques sur mes petites note. Ce qu'il y avait dans le programme du nouveau Front Populaire sur les questions de la sécurité sociale, il y avait le recrutement de nouveaux soignants.
H là, on parle de 4 milliards d'euros d'économie sur les hôpitaux. Donc c'est ça, vous voyez, c'est contradictoire. Donc ça s'appelle pas un budget de gauche.
Il y avait le recrutement et la revalorisation dans les ÉPAD dans le programme du nouveau Front populaire qu'on a défendu devant les électrices et les électeurs. Non mais ça peut être un budget de gauche qui n'est pas forcément exactement le lutte contre les accidents du travail. Là dans le budget de la sécurité sociale on réduit l'indemation exactement dans votre programme vous êtes majoritaire vous êtes majoritaire.
Vous nous dites il faut qu'on est ministre de parce qu'on est majoritaire et après vous plaignez de pas pouvoir faire passer vos mesures parce que précisément vous n'êtes pas. Je ne me plains pas. Je propose de censurer ce gouvernement pour que ça soit les électrices et les électeurs qui décident.
C'est pas ça que je suis en train de vous dire mais m'expliquez pas que le budget dont on est en train de parler est un budget de gauche. Ce n'est pas un budget de gauche. Un budget de gauche ça ne fait pas 4 milliards d'euros d'économie sur les dépenses de santé.
C'est un budget qui fait plaisir à OPS quand même. C'est un budget qui fait plaisir au PS mais c'est pas c'est pas le budget c'est pas le budget sur lequel ils sont engagés face à leurs électeurs. Attendez, ça fait ça fait tellement plaisir regardez franchement pour vous montrer parce qu'à un moment faut pas raconter d'histoire.
Ça fait tellement plaisir au PS que il y a une semaine semaine le Parti socialiste par la voine madame Runel qui est la la la chef de fil du Parti socialiste sur la sécurité sociale disait il n'est pas question pour nous de voter pour le budget de la sécurité sociale en l'État. Pourquoi ils ont changé d'avis ? Vous savez pourquoi ils ont changé d'avis ?
Pas parce que le budget de la sécurité sociale a changé. Parce que depuis il ça c'était l'argument de Jérôme Gel tout à l'heure dit oui des choses qui on été ajouté dans la besage. Pas du tout parce que depuis la semaine dernière monsieur Édouard Philippe a dit euh bah nous les députés Horizon on va pas voter le budget de la sécurité sociale.
Et donc le Parti socialiste s'est retrouvé dans une impasse. Euh c'est que il voulait tellement que ce budget soit adopté qu'il a été obligé de transformer ton abstention parce que ça il voulait que ce budget soit voté parce que c un budget qui leur correspondait un peu. Mais non mais ils voulaient s'abstenir, ils voulaient pas voter pour le contenu du budget.
Ils font semblant. Évidemment qu'ils sont tous d'accord. D'ailleurs, je lisais, il y a quand même des mesures qui vont faire plaisir à vos électeurs.
Mais lesquels monsieur ? Ben je sais pas l'histoire. Bah oui, vous savez pas.
C'est bien le problème parce que moi j'essaie de savoir quand je parle à mus le DG lean médicordinaire. Monsieur je dis franchement vous connaissez bien les franchises médicales le déchet. On va prendre les deux.
Vous connaissez bien la loi. S'il y a pas de budget de la sécurité sociale, les prestations sociales et les retraites sont revalorisées automatiquement sur la base de l'inflation en France. Donc en fait ça ne change strictement rien pour nos électeurs queil y ait le budget de la sécurité sociale ou qu'il y ait pas les franchises médicales.
C'est une plaisanterie. Si s'il y a pas de gouvernement, il y a pas de doublement de franchise médicale. Il y a rien qui a été gagné là.
Il y a strictement rien qui a été gagné. Il y a juste des horreurs que le gouvernement le budget initial c'est pas celui qui c'est c'est celui qui les aurait prévu quand même. Non mais d'accord.
Mais le budget initial, mais c'est la même raisonnement que tout à l'heure. Vous arrivez, vous vous dites "On va vous vous massacrez avec un budget horrible puis après on enlève deux trois et vous dit bah alors super, vous êtes cont la hausse de la CSG sur les revenus du capital. Oui.
Bon ah voilà. Non mais attendez quoi ! La hausse des CSG sur le revenu du capital, il y a eu un premier amendement qui a été voté à l'Assemblée nationale à hauteur de à peu près 2,5 milliards d'euros.
Il y a eu ensuite un gros promis avec pour le diviser par deux. Et pour le diviser par deux, qu'est-ce qu'on a fait ? Et ben, on a mis cette taxe sur les mutuels d'un milliard.
Taxe sur les mutuels que le Parti socialiste en première lecture à l'Assemblée nationale avait refusé en disant bah non, c'est pas normal, c'est pas acceptable qu'on fasse ça. Et maintenant sur lequel le Parti socialiste, j'ai entendu monsieur Gedge avant moi, fait le service aprèsvent pour expliquer que c'est une bonne mesure. Ils ont voté contre en première lecture à l'Assemblée nationale mesure, il a dit qu'elle lui avait coûté.
Oui. Bon bah oui, enfin il a en même temps dit que c'était normal parce que l'année dernière et j'ai écouté il a même il a dit quand même que c'était normal parce que l'année dernière ils avaient fait euh gagner de l'argent qu'ils auraient pas dû gagner. Mais tout le monde sait très bien qu'une taxe sur les mutuelles d'un milliard elle va être répercutée immédiatement sur les assurés sociaux et que c'est les Français qui vont payer.
Est-ce que le PS est toujours un parti d'opposition selon vous ? Bah non. Enfin à partir de enfin on verra demain dans leur vote.
Peut-être que les députés socialistes ne vont pas euh euh de Olivier Fard. Mais vous savez, c'est une règle très simple he quand vous votez un budget, le budget de l'État ou le budget de la sécurité sociale, c'est que vous participez de la majorité. Donc pour moi, le Parti socialiste par ce vote confirme euh finalise un changement d'alliance, un renversement. qu'il n'y aura plus jamais d'alliance avec le PS dans les échéances à venir.
Ah bah les échéances à venir sur les élections municipales, je crois que vous avez vu à peu près que dans les différentes communes globalement il y a des listes différentes. Oui. Quant aux élections présidentielles euh Oui.
Je peux vous confirmer que si le candidat du Parti socialiste c'est monsieur Gluxman, monsieur Fort ou monsieur Hollande, oui la France assoumise n'a pas l'intention de le soutenir. législative législative par contre parce que là ça peut arriver législative après anticiper admettons admettons que voilà c'est ou ou ou post présidentiel ça bon moi j'avais il y a quand il y a eu le l'examen de la motion de censure c'était il y a 2 mois la France a soumise nous on avait dit on est prêt à une alliance sur la base du programme du nouveau front populaire avec celles et ceux qui restent fidèl attendez attendez attendez je vais répondre à votre question sur la base de celles et ceux qui restent fidèles à ce programme je crois que j'ai fait amplement la démonstration ce soir que le parti socialiste n'est plus tout à fait fidèle Manuel Bard pardon si le budget de la sécurité sociale n'est pas voté demain on aura une crise économique une crise politique et une crise sociale. C'est Jean-Pierre Farondou le ministre du travail qui le dit et vous avez ce soir un certain nombre de ministres Gérald Malin Auror Berger et cetera qui publie des tweets soit pour faire pression soit pour dire regarder ce qu'il y aurait dans ce budget et cetera.
Qu'est-ce que vous répondez à crise économique politique et sociale ? C'est bien cette année au moins, ils ont pas expliqué que la carte vitale fonctionneraiit plus au 1er janvier. année dernière quoi.
Donc écoutez, l'année dernière c'était l'argument. Bon, c'est bon, on connaît la on connaît la la la musique quoi. C'està-dire chaque année, on vous on vous propose un budget horrible et on vous dit si vous approuvez pas ce budget horrible, ça va être la catastrophe.
Une invasion de sauterell, un tsunami. Et bon, franchement, la crise économique là, franchement c'est c'est une mauvaise fois. La crise économique, financière, politique, sociale, elle est déjà là.
Donc voilà, moi je pense qu'au contraire, on va continuer comme ça encore un an et demi, ça ça va s'aggraver. espèce de converti bon ce soir spectaculaire et c'est pas la première fois je suis d'accord c'est pas la première fois vous fil ma c'est vous c'est vous c'est vous non mais il faudrait que ce que je ne comprends pas Manuel Bompard et franchement j'essaie de de de vous suivre vous êtes l'un des parties les plus cohérents du paysage politique vous nous dites on a été élu sur un programme je suis bien d'accord vous convenez en plus que déjà vous n'étiez pas majoritaire mais en plus maintenant que le parti socialiste l'î parti socialiste est parti vous êtes encore moins majoritaire ma question c'est même si vous retournez devant les urnes, est-ce que vous pensez honnêtement obtenir la majorité absolue et si vous ne l'obtenez pas, à quel moment est-ce que vous allez pouvoir peser sur quoi que ce soit dans ce pays puisque vous dites "Mon programme est pur, j'ai été élu pour ça." Donc il est hors de question que je traite avec désormais le Parti socialiste, la Macronie, la droite, évidemment n'importe qui d'autre.
Mais je vous confirme que mon intention n'est ni de gouverner avec la Macronie, ni de gouverner avec la droite. Donc oui, évidemment s'il doit y avoir une élection, mon objectif, notre objectif, c'est que le programme que l'on défend soit majoritaire. Vous visez la majorité absolue mais comme comme évidemment comme toutes les formations politiques qui se présentent devant les électrices justement par la Macronie.
La Macronie a décidé de pas obtenir enfidé mais son candidat aux élections, ils essayent d'obtenir la majorité quand même. Mais ils ont dit doncte, on va d'abord chercher du côté des LR, on nomme Michel Barnier à la tête du gouvernement pour faire plaisir à à au LR et obtenir leur voix. Puis sa stratégie ne marchant pas au bout d'un moment ils disent bon bah on va aller chercher du côté des partis socialistes qui est d'accord pour ne pas pour l'instant ça a l'air de se diriger si demain le le vote passe franchement ça aurait été plutôt bien joué de la part de Sébastien pas pour le pas pour le pays enfin je veux dire moi je de leur point de vue en tout cas ben peut-être de leur point de vue mais la situation du pays elle est catastrophique.
J'ai entendu madame Montchalin au banc pendant le les débats à l'assemblée à peu près toutes les 10 interventions. Elle disait ça c'est un débat intéressant, ça sera un débat pour la présidentielle. Ça ça sera un débat intéressant, ça sera un débat pour la présidentielle.
Et finalement je me disais OK, tous les grandes questions en fait elle elle y répond pas en disant ça sera un prés au vu de la situation politique. Est-ce qu'on est pas condamné à ça ? Alors pourquoi on fait pas la présidentielle tout de suite ?
Vous croyez vraiment qu'on a un an et demi à perdre ? Vous croyez vraiment ? Vous vous voyez ?
Et imaginez une minute, projetez-vous dans un univers mental. Regardez quel était l'état du monde en 2017 quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. Regardez l'état du monde aujourd'hui.
Vous pensez sincèrement qu'on a encore un an et demi à perdre ? Moi je le crois pas. Je crois pas qu'on Macron n'est pas Emmanuel Macron n'est pas responsable de l'état du monde en général.
Non mais je suis je dis pas mais Emmanuel Macron est responsable de l'état du monde en général. Il est responsable du fait que la France est est incapable de faire face au grands bouleversements mondiaux géopolitiques auquels on est confronté. Je veux dire, du point de vue de la transition écologique par exemple, 1 an et demi de perdu, c'est beaucoup du point de vue de des records historiques de pauvreté que notre pays connaît depuis les années 70.
On avait jamais eu autant de pauvres en France depuis les années 70 qu'aujourd'hui. Bah c'est 1 an et demi, c'est beaucoup. Voilà.
Donc je je si c'est pour nous faire perdre du temps, autant avoir l'élection tout de suite. C'est c'est c'est une possibilité une présidentielle anticipée si les blocages continuent. C'est une décision qui appartient au président de la République, hein.
C'est lui, il a été élu par les Français démissionné. Bon, on a bien vu qu'il à plusieurs reprises, il a été interrogé, il a plutôt écarté cette idée. Je ne vois pas ce qui pourrait le faire changer le faire changer aujourd'hui.
Euh c'est le souhait de de Manuel de Manuel Bonpard et en plus, ils avaient déjà déposé à deux reprises, il me semble, une procédure de destitution qui n'a pas qui n'a pas fonctionné. Donc hormis la destitution qui pourrait le faire partir, il y a que lui qui pourrait décider de démissionner. Ce n'est pas l'ordre du jour aujourd'hui.
Manuel Bonpard, on voulait vous entendre et on va faire une petite parenthèse dans ce débat sur le le budget, vous entendre aussi sur les déclarations de Brigitte Macron. Je sais pas si vous avez vu ça. J'ai vu.
Ouais. Ce soir, je vais redonner les informations. Samedi soir, le spectacle de l'humoriste Harry Habitan.
Réhabitant, humoriste qui avait été attaqué, mis en accusation, mis en examen pour euh violé ensuite d'un non lieu. Le spectacle du l'humoriste ahabitant a été perturbé, interrompu par les manifestantes du collectif féministe Nous qui ont crié à l'intérieur de de ce de ce spectacle, qui ont interrompu ce spectacle et le lendemain, Brigitte Macron est allé voir le spectacle d'arrier habitant et voilà ce qu'elle dit dans les coulisses. Elle a été filmée Brigitte Macron.
Voilà ce qu'elle dit dans les coulisses. S'il y a les salones, on va les dehors. Euh voilà les propos de Brigitte Macron concernant donc ses militantes euh féministes.
L'entourage de Brigitte de Oui. de Brigitte Macron assure ce soir qu'il ne fallait voir dans cet échange qu'une critique de la méthode radicale employée par ceux qui ont perturbé masqué le spectacle d'arrière habitant samedi soir pour empêcher que l'artiste ne se produise sur scène. Brigitte Macron n'approuve pas cette méthode radicale.
Comment vous réagissez face au propos de Brigitte Macron ? Ouais. C'est des propos qui sont inacceptables, qui sont y compris déshonorants du point de vue de la fonction qu'elle occupe.
Aujourd'hui, on parle pas comme ça quand on est puisque c'est comme ça qu'on dit première dame de France et sur le fond c'est des propos qui sont de mon point de vue sexiste. elle a le droit de ne pas partager euh l'opinion ou les méthodes qui sont employées par telle ou telle personne, mais parler de cette manière est cracher d'un certain point de vue au visage de ces femmes qui protestent contre le fait que monsieur habitant continue en quelque sorte à tenir ses spectacles alors que c'est vrai, il y a eu un non lieu, mais il y a eu aussi des témoignages, il y a eu aussi des constatations médicales sur des femmes qui ont porté plainte contre lui et donc il y a un une décision de mais vous savez il y a beaucoup de décisions de justice malheureusement sur le la question des violences sexistes et sexuelles. Malheureusement il y a beaucoup de plainte qui terminent par un non lieu parce que il y a pas suffisamment d'éléments pour pouvoir mais c'est alors là là pour le coup c'est quand même dangereux ce que vous dites.
Ça a été confirmé en appel un non lieu confirmé en appel. notoriété publque malheureusement la prise en charge par l'institution de la police dans un premier temps et ensuite par l'institution judiciaire des problématiques liées aux violences sexistes et sexuelles et assez largement défaillant dans notre pays. C'est c'est une notoriété assez le non lieu a été confirmé en appel et de plus les éléments que vous évoquez donc des témoignages et cetera, vous n'êtes pas procureur, vous n'êtes pas vous ne savez pas si Harryha habitant est coupable ou pas. violeur sur le front enant un réhabitant violeur.
Je n'ai pas prétendu que je n'ai pas prétendu que je le savais. J'ai juste prétendu que ces personnes-là, elles ont le droit d'avoir une conviction. Elles ont le droit de mener des actions pour défendre leur conviction.
Et madame Macron n'a pas à dire que c'est des connes et qu'elle va les dehors tout simplement. Que doit faire Bogitte Macron ce soir ? Bah s'excuser, retirer ses propos, ça me paraît être la moindre des choses.
Mais est-ce que vous approuvez ce ce type de méthode de de groupe ? Je sais pas si c'était des hommes ou des femmes voilà collectifs. Est-ce que vous approuvez ce type de méthode même après des décisions de justice et qui viennent en fait empêcher habitant de faire son métier ?
Bah ça ne l'empêche pas de faire son métier. Je crois qu'il fait largement son métier. Mais ces femmes-là, elles ont le droit d'exprimer aussi un point de vue.
Donc non, je ne désapprouve pas leur méthode si c'est ça la question. a été interrompu et bah oui et alors il y a parfois des actions de protestation dans des spectacles qui permettent de faire passer des messages. Je pense que monsieur habitant il peut tenir son spectacle il en tient d'ailleurs si j'ai mes informations sont bonnes assez régulièrement.
Donc je je je bien conscience que maintenant peut-être parce que madame Macron a dit ça, il va falloir poursuivre ces personnes, les empêcher de parler et cetera. Mais en tout cas les empêcher de parler, c'est les empêcher d'interrompre le spectacle. Pardon Manuel donné mon point de vue.
Vous le partagez pas don moi non plus je ne connais pas je je je je suis je ne sente pas les âmes et cetera. Je ne suis pas non plus procureur. Je ne suis pas juste.
Je ne sais pas si Harry habitant est coupable ou innocent. Je sais en revanche qu'il a bénéficié d'un long lieu par deux fois en appel et en première instance. Admettons une seconde qu'un réhabitant soit innocent.
Est-ce qu'il est normal qu'un innocent subisse ces actionsl qui viennent interrompre son spectacle, qui viennent pardon mais pourrir complètement sa mise en scène, interrompre le l'événement, l'empêcher dans son métier en plus de lui de de lui accoller sur la peau le le le mot de violeur qui revient incessamment sans qu'encore une fois il a été jugé coupable par la justice. Il a aussi il a si il considère que les reproches qui lui sont faits sont une violation de la loi, il a aussi des moyens judiciaires pour se défendre. Donc c'est pas ni à moi ni à vous de faire à la place de la justice puisque c'est ce à quoi vous m'appelez le travail qu'elle peut faire.
Et on va écouter ce soir Priscat député du corps macroniste, ancienne porte-parole du gouvernement qui était avec nous tout à l'heure et qui réagissait donc au propos de Brigitte Macron. C'est effectivement des propos qui ont été été tenus sur une vidéo. H voilà.
Enfin, on peut aussi comprendre qu'il peut y avoir aussi de temps en temps bien oui des mots qui vont un peu plus fort parce que il y a aussi des choses qui sont insupportables. Est-ce qu'on peut aussi respecter ce nomlieu ? Est-ce que cet homme peut reprendre son travail tel qu'il l'avait avant ?
Et donc je pense que tout simplement avec des propos qui sont voilà ceux que je n'aurais pas employé moi-même, c'est simplement ça que rappelle la première dame. Est-ce que ça on peut l'entendre ? Qu'est-ce que vous répondez à à Priscat Evenu ?
Je sais pas, j'ai l'impression qu'elle est un peu gênée parce qu'à la fois elle est pas d'accord avec les propos de madame Macron et en même temps étant une principale représentante Non mais elle dit faut respecter un nom lieu. Maonisme Oui, elle dit aussi que les propos de madame Macron sont inadaptés et qu'elle ne les aurait pas utilisé elle-même. Donc je la laisse régler ses contradictions toute seule.
Ça a l'air d'être compliqué pour elle. Merci beaucoup Manuel Bonpard. Merci à vous.
Merci d'être venu dans cette émission spéciale. Merci à vous. Bon vote demain, vote contre, on a compris contre le projet de de budget de la sécurité sociale, le Cornu à Kitoutoub, c'est le titre de cette émission.
On va accueillir Jean-Philippe Tangi en direct sur ce plateau. Jean-Philippe Tangui, député du Rassemblement national. Bonsoir Jean-Philippe Tangi.
Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir. On va revenir au budget dans un instant, mais on va rester pour réagir aussi au propos de de Brigitte Macron.
Comment vous réagissez à ce sale conne lancé par Brigitte Macron à destination de ses militantes féministes ? Non mais moi je réagis pas. C'est des propos qui ont été volés dans une coulisse.
Faut arrêter de tomber sur Brigitte Macron. Il y a suffisamment de vrais problèmes en France. Ça vous choque pas ?
Non, ça me cho. Tu sais ce qui me choque, c'est qu'on est toujours fouiné dans des moments intimes. Moi, je peux dire que si on filmait chacun d'entre nous dans des coulisses avec des amis à dire des choses, je pense qu' il y aurait bien des choses à dire.
Voilà. Donc cette espèce de fausse vertu, de fausse morale à dire "Ah oui, dans une coulisse, vous avez dit c Voilà. Moi, je trouve que tout ça est très hypocrite.
Madame Macron réagira bien comme elle voudra. Enfin, on a beaucoup de choses à reprocher. Elle a pas à s'excuser mais enfin non.
Enfin, elle fait ce qu'elle veut mais non mais là enfin c'est dire c'est quand même la première cas la femme du président de la République va voir un artiste et qui déclare quand même des enfin qui a des propos extrêmement hostiles à un collectif féministe. Donc c'est pas anodin et c'est dans un événement public. Bah non en coulisse et c'est des des moments volés.
Elle s'exprime pas comme première dame enfin ça existe pas d'ailleurs en France mais que j'ai la j'ai dit la plus dans la mais elle s'exprime pas comme dans un rôle officiel dans une cérémonie. Donc on peut traiter les féministes de Salcon. Non mais on peut c'est pas ça.
Mais je dis pas que c'est bien mais je dis qu'en fait on vient chercher des histoires dans un dans une coulisse et vous avez jamais traité personne vous dans coulisse en privé dans une soirée. J'ai pas de fonction officielle. Ouais ouais je sais pas c'est un peu facile ça.
C'est pas de la responsabilité de Brigitte Macron si ses propos sont devenus publics pour le coup. Oui, c'est une alors rappelons le contexte, c'est une vidéo, elle a été filmée en train de dialoguer avec avec Harryha habitant et la vidéo est sortie mais elle a pas fait une déclaration et il faut juste le précrétiser pour les téléspectateurs. Voilà.
Par contre, le fait effectivement qu'on vienne manifester contre quelqu'un qui a eu un non lieu, ça c'est scandaleux parce que pour vous le problème de samedi soir, il est là. Mais bien sûr qu'il est là. Le problème c'est il y a plus de justice donc il y a plus de il y a plus de sens à la justice.
Donc parce que il y a des témoignages, il faut respecter tout témoignage. Mais un témoignage vaut pas plus que la justice. C'est parole contre parole.
Sauf qu'il y a eu la justice entre les deux. Donc ça veut dire que toute personne qui a été accusée dans sa vie, quelle que soit la procédure judiciaire et l'issue de cette procédure judiciaire doit se défendre toute sa vie. Bon voilà.
Puis comme par hasard, ça touche une personnalité qui à mon avis pose d'autres problèmes à certains partis politiques en France. C'est-à-dire c'està-dire je pense que les positions sur d'autres sujets de de cet acteur bah des sujets qui touchent la la la défense et l'universalisme français. Qu'est-ce que pour préciser les choses Jean c'est très très évasif ?
Non mais c'est pas du tout évasif là il y a des positions courageuses prises par cet acteur qui en pose problème. Oui. Qui pose problème qui pose problème par exemple ?
Pardon ? Non mais j'ai pas polémiqué sur monsieur mais si si moi je pense que monsieur il comprendra et voilà et je en tout cas je soutiens euh ce cet acteur le fait qu' on l'empêche d'exercer son métier et son talent par rapport au au 7 octobre au conflit euh entre Israël. Voilà.
Mais je pense que c'est un rapport et je pense que on verra un jour que ça aura un rapport. Bien, c'est qu'il y a des partis politiques en France qui manipulent la juste cause du féminisme. Oui.
Oui. Oui. Dans ce collectif, c'est ça.
Oui, bien sûr. Mais de quoi vous parlez ? Enfin là, complètement complotiste.
J'ai pas complotist parle s'appelle féministe. Ah, il y a pas de rapport avec la con. Écoutez, on verra.
C'est là là vous n'avez vous n'avez aucune preuve. Vous n'avez aucune écoutez ce qui est certain que vous avez des gens qui s'estime au-dessus de la justice qui persécutent toujours les mêmes personnes et que tout le monde trouve ça absolument normal parce que ça s'appelle nous toutes et que ça s'appelle collectif féministe. Moi je peux m'appeler collectif féministe si je vais empêcher des gens de travailler innocanté.
Voilà, on peut toujours se réclamer de causes. Et en fait, il pas été innocent, il a fait l'objet d'un non lieu. C'est pas la même chose.
Voilà. Et bah voilà, voyez, il y a pas besoin de vous cuisiner longtemps pour savoir ce que vous pensez. Ça veut dire qu'en fait il y a jamais de justice que quand quelqu'un vous a accusé de quelque chose, même s'il y a un non lieu, mais vous jouer sur les mots avoir un non lieu, ça veut dire qu'il y a pas de fait, il y a pas de fait qui procédure.
Donc ça veut dire que si on a eu un non lieu, on peut être accusé toute sa vie. C'est pas ce que j'ai dit. J'ai dit qu'il n' pas j'ai juste repris votre propose.
Dit il a été innocenté. J'ai dit il a fait l'objet d'un nom manipulation. Vous corrigez rien du tout.
On fait de la manipulation rorque et vous êtes parfaitement clair dans ce que vous dites. Moi, je n'accuse pas des gens qui ont eu un non lieu d'être toujours quand même peut-être un peu coupable parce que vous dites on peut empêcher son spectacle. Bah si on peut empêcher son spectacle, c'est qu'il y a quelque chose à se reprocher.
On a la réaction de ce collectif. Donc on parle là de quatre militantes du collectif féministe. Nous toutes elles ont réagi au propos de Brigit Macron.
On a été extrêmement choqué et et scandalisé par les propos de Brigitte Macron qui nous insulte de Salcon et de Bandi Masqué. Euh c'est vrai que au-delà en fait de nous insulter nous en tant que militante, euh Brigitte Macron en en du coup en s'affichant et en affichant son soutien inconditionnel à réabitant euh insulte euh l'ensemble euh des victimes de violences sexistes et sexuelles. C'est vraiment un crachat profond qu'elle a fait au aux victimes de violences sexistes et sexuelles mais également à toutes les associations féministes et les associations de terrain.
Un crachat aux victimes des violences en allant précisément au spectacle Jean-Philippe Tangi. Voilà, donc il est coupable à vie parce qu'il a été accusé et donc le non lieu ne vaut pas. Donc ces personnes font de la politique et ell se figent bien du droit des femmes.
On avance le budget évidemment demain demain le budget de la sécurité sociale le vote demain le cornu à qui tout double en lisé parce qu'évidemment ce qui se joue c'est le budget de la sécurité sociale mais aussi sans doute une partie de l'avenir et on l'a vu tout au long de cette soirée de Sébastien le Cornu et du gouvernement. Vous voterez pour ou contre demain Jean-Pilpe Tangui ? On pose la même question à tout le monde depuis tout à l'heure pour que les choses soient très claires pour les téléspectateurs.
Totalement contre et je regrette que j'ai deux mains mais pas de votes. Je suis tellement contre. Voilà, c'est-à-dire que ça règle déjà ce projet ne règle aucun problème.
Il y a aucune amélioration du système de santé, aucune aucune amélioration de la prise en charge des soins. Ça ne règle aucun problème structurel de la France. On arrive sans période de crise, je ne sais pas.
Je je je ne sont pas les complè les âmes de ceux qui ont aucune conviction. Vous comptez sur les républicains pour voter contre ? Ah non, je compte pas sur les républicains.
Non. Je dans ma vie, ça fait longtemps que je compte plus sur les républicain pour défendre quelque chose. Pourtant, vous avez entendu les propos de Bruno Rotaillot qui qui appelle à ne pas le avoir dit toutes les horreurs que contenait ce budget effectivement 25 milliards parce que ça va finir comme ça euh 25 milliards de déficit sans crise économique, il est arrivé hein que la sécurité sociale est des déficits importants, c'est quand vous avez une crise économique.
Normalement quand il y a pas de crise économique, il y a même un petit peu de croissance, un petit peu mieux de croissance que prévu, les comptes devraient être bien meilleurs. Donc en fait, c'est un déficit structurel et d'ailleurs en fait un certain nombre de travaux prouvent que le déficit de la sécurité sociale sous Emmanuel Macron est redevenu structurel pour un certain nombre de dépenses non non financées notamment les fameuses dépenses post Covid pour revaloriser les soignants qui étaient nécessaires mais c'était pas financé. Donc quand on fait des promesses, vous parement, il a pas été financé malheureusement, il a pas été financé, ce qui crée un nouveau déficit structurel et l'absence de de de traitement des grands tabous qui sont la lutte contre les fraudes, les abus et évidemment le tabou du coût de l'immigration qui n'est jamais abordé à part par le Rassemblement national.
Alors, on yendra là-dessus mais simplement vous dites c'est le musée des horreurs. C'est-à-dire que la suspension de la réforme des retraite, on va prendre par rapport à ce qui était prévu par le gouvernement départ, la suspension de la réforme des retraite, le dégel des retraites et des minimas sociaux, le la suppression du doublement des franchises médicales et cetera. Pour vous, tout ça, ça ne vaut pas de voter pour ce budget de la SC ?
Bah non, parce qu'il reste un déficit monstrueux. C'està-dire toutes ces effectivement cet engagement à indexer les retraites, à indexer les aides sociales, à ne pas créer d'autres taxe à une conséquence, c'est qu'il faut faire des économies. Évidemment, il y a tout ça à un coût et il y a pas d'économie.
Sauf que encore plus important si vous ne votez pas le texte. Je suis assez consterné si vous voulez une fois de plus. Le coût de l'absence c'est 30 milliards, on le répète ce soir.
Non non parce que tout ça c'est c'est réglementaire. Bref, non mais parce qu'en fait le le PLFSS n'est pas un budget contraignant comme le budget de la sécurité sociale n'est pas un ensemble contraignant. En fait, ce sont des objectifs de dépenses, sauf si vous voulez augmenter des taxes, ça c'est évidemment contraignant, ou privé de droit, d'où le fait qu'il faut désindexer les retraite avant le 1er janvier puisque dans la loi, vous avez l'indexation automatique des pensions de retraite.
Mais le reste, ce sont des objectifs euh de politique publique. Et d'ailleurs, dans cette note, on dit 30 milliards et en fait après à la fin de la note, il nous explique que par voie réglementaire, on peut faire les 5 milliards d'économie structurelles qui ne sont pas des privations de droit ou des hausses de taxes. Donc la réalité c'est qu'en fait il y a pas de lutte contre le déficit en dehors de privation de droit et type des remboursements type limitation peu d'économie quand même.
Bon il y a un peu d'économie sur quelques abus. Oui mais c'est surtout sur des peut-être des abus sur des prestations de santé mais c'est pas rien non plus ça quand même 10 % par rapport à ce que le le déficit global. Oui, mais alors aussi tout ça ça reste à interroger parce que il y a beaucoup de réglementations de de comment dire de prestation des dentistes euh des radiologues d'un certain nombre de prestataires et il y a beaucoup de professions qui disent que dans ce cas-là bah elles vont changer de statut et en fait il y aura des coûts cachés.
Donc c'est un peu des fausses économies et c'est un peu le problème de ce de ce PLFSS, c'est que de ce programme de la financement à la sécurité sociale, c'est qu'en fait vous voyez bien, on fait beaucoup de sujets, beaucoup de soirées dessus, il y a beaucoup d'informations qui circulent mais finalement une fois qu'on on a enlevé tous les sujets pour savoir qui allait voter quoi, ça fait qu'est-ce que ça fait avancer ce pour la France ? Ça fait un an qu'on a eu Barnier, berou le cornu. La question c'est toujours de savoir est-ce qu'ils vont survivre politiquement ?
Est-ce qu'il va y avoir une censure, une dissolution des é ou mais pardon mais ça c'est la la faute à qui ? Mais c'est la faute à ce gouvernement qui est incapable de proposer autre chose que de de d'échecs pour survivre ou à l'opposition qui trouve pas non plus de compromis ou certaines oppositions. Compromis sur quoi madame ?
Par exemple, les économies, il y a rien. Il y a même pas de compromis à faire. Toutes les propositions d'économie structurelles qu'on a faites, euh on les a refusé.
Et je note ce qui a été peu dit que le Sénat de monsieur Rota et LR de monsieur Rota au Sénat n'ont fait aucune économie structurelle dans le PLFSS. Il n'y avait que le gel des pensions de retour de 1400 €. Donc faut savoir quand même que les sénateurs de monsieur Rotaillot ont donc estimé qu'un retraité était riche ou c'est parce qu'ils ont dit privilégié au-dessus de 1400 € François Hollande avait dit que c'était 4000 € les LR ont décidé que c'était 1400 € je rappelle que le SMIC en France a 1465 € net donc dire que on est riche avec 1460 € ils ont jamais dit qu'on était riche ils ont simplement dit qu'il fallait mettre une limite person ça ça compte aussi dans le généralement quand vous avez monsieur je sais que vous avez une petite obsession pour une obsession j'ai l'obsession des compes et des bonnes mesures Bien sûr, pour désindexer les pensions de retraite.
Enfin, quand vous avez une retraite de 1400 € généralement vous avez pas un patrimoine considérable hein. Voilà, c'est quand même un peu lié. Oui, c'est un peu lié.
Et les patrimoines des retraités, ils sont aussi concentrés quand même. La moitié des des retraités qui n'ont pas accent propriétaire de l'ogement. Moi ce que je vois, c'est que le niveau de vie des retraités est supérieur à celui des actifs.
La classe d'âge en France avec le seuil de pauvreté le plus bas. Donc dire, je suis d'accord avec vous, dire ils sont riches, non, ça veut rien dire. En tous les cas, c'est pas du tout la classe d'âge ni la situation socio-économique la plus défavorisée de France.
Il y a plusieurs class, je suis d'accord avec madame Dialo comme toutarrive les retraités social effectivement vous avez des retraités qui on pas qui sont pas propriétaires de leur logement qui ont une petite pension. Là c'est la double peine et c'est des personnes en grande précarité et aussi les mutuels sont très élevés. Donc si vous avez une une prime de mutuel, vous avez 75 ans, vous avez une maladie chronique, vous avez une prime de mutuel euh à 150 € par mois euh plus votre loyer et une retraite à 900 9000 1000 € euh vous avez du mal à vous nourrir correctement.
Bon, donc vous dites en tout cas tant pis s'il y a pas de budget d'ici la fin décembre. Ah ben non, tant mieux parce que s'il y a pas de budget de la sécurité sociale, ça veut dire que l'indexation des retraites est garantie, l'indexation des minimas sociaux euh est garanti et il y a pas de taxe sur les mutuels et il y aura pas de taxe sur la CLG parce que en une nuit entre euh 22h30 et minuit avec une grosse il y aura pas de suspension sur la réforme des retraites. Oui, mais alors vous voyez la suspension de la réforme des retraites c'est 100 millions d'euros h de droits nouveaux.
Ils ont mis 2,5 milliards de taxes dont 1,5 milliards sur la CSG qui va toucher des classes moyennes qui se fait en dividende, les artisans, commerçants et ceux qui ont des dividendes par ailleurs un peu plus fortuné, c'est vrai. Et vous avez une taxe d'un milliard 1 qui va toucher tout le monde et en particulier les familles nombreuses et les retraités. Donc moi, je suis contre parce qu'on peut pas dire oui, il y a la suspension de la réforme de trait c'est 100 millions d'euros, tant mieux mais pour 100 millions d'euros, vous avez une taxe sur tout le monde de 1 milliard1 et 2,5 milliards de tax.
Est-ce que vous n'avez pas un risque aussi si demain le budget tombé qui n'était pas voté que le gouvernement dise bah écoutez on va reprendre la copie initiale notre copie initiale et dans cette copie initiale bah il y aura le gel des pensions de retraite et cetera et cetera et cetera et que vous aurez pire que ce que vous imaginez ce soir. Ben je pense qu'ils auront une censure dans ce cas-là et je le souhaite d'ailleurs. C'est-à-dire que alors c'est c'était aussi l'argument tout à l'heure de de Manuel Bompard qui lui disait dans ces cas-là il y aura censure.
C'est-à-dire que vous unirez vos voix avec la France assoumise éventuellement avec le Parti socialiste, s'il y a plus la suspension de la réforme des retraites à l'intérieur pour faire tomber le gouvernement. Bah peut-être que dans ce cas-là, les socialistes se souviendront qu'ils ont fait des promesses à leurs électeurs. Mais j'aimerais surtout que ce soit les LR parce que vous avez à juste titre demander si je soutenais sous l'élèr.
J'ai pas pu répondre totalement, je m'en excuse parce que monsieur Rotaillot dans son interview, j'étais très intenentif sur votre antenne, a fait un réquisitoire extrêmement dur sur le le projet de loi la sécurité sociale mais aussi sur le le le budget en général et il a dit c'est tellement horrible que je m'abstiens. Bon alors si vous voulez dans la vie, c'est pas possible. Aujourd'hui, s'abstenir c'est voter pour.
Voilà, il faut dire la vérité. Euh si vous vous abstenez, ça veut dire que vous laissez une chance au texte de passer. Il faut arrêter d'être hypocrite.
Voilà cette nouvelle petite formule de monsieur Barnier, de monsieur Rota euh qui consiste à dire "Je ne soutiendrai pas ce texte." Moi, j'ai vu sur le terrain les gens de bonne foi, ils pensent qu'ils vont voter contre parce que dans le langage courant quand vous parlez avec des gens, quand vous dites "Je vous soutiens pas", c'est qu'on est contre. Et en fait, ils s'abstiennent.
Et en fait, il y a un double discours parce que je vois bien qu'il y a un discours grand public dans les grands médias de monsieur Rotaillot, de monsieur Barnier pour faire croire qu'ils vont être contre notamment contre les taxes et en fait ils s'abstièent. Mais qu'est-ce qu'il y a derrière pour vous ? Bah c'est un double langage typique DLR.
Voilà quelér intérêt pour les LR ? Bah c'est que ça continue, il y a pas de dissolution. Donc ils vont pas voir Ah ben ils vont pas oui au vote des français c'està-dire ils laissent passer le texte, il dis "Oh là là c'est horrible, on comprend pas comment ce budget a pu passer et puis en fait c'est eux qui l'ont laissé passer." Est-ce que c'est pas juste montrer montrer leur désaccord avec ce texte et pour autant vouloir une certaine stabilité ?
Bah non, parce que on peut pas être en désaccord. On peut pas dire on est contre toutes les taxes et puis laisser passer les taxes et un moment c'est pas possible quoi. Il est appelé à voter contre quand même monsieur Rotaille aussi.
J'ai bien compris. Non, il s'est dit qu'il s'abstenit. Ouais.
Enfin bon mais bon c'est quand même dit je comprends parce que comme en fait moi j'étais là quand il y a eu les votes LR on entend tout hein. Comme monsieur Vquier il y avait un député je vais pas citer son nom parce qu'il est sympa qu'il a la tête coupée allait voter contre. il s'est fait engueuler euh par Laurent Vuk en disant surtout tu votes pas que tu t'abstiens.
Donc résultat il y a eu des voix pour hein euh pour le moment sur les recette sur les nouveaux impôts DLR et il y a eu que des abstentions. Donc il y a pas de il y a pas de voix contre. Il y a quand même une chose qui est très particulière ce soir Jean-Philippe Tangui, c'est que vous avez une voix quelque peu dissonnante par rapport à vos camarades du RN qui sont passés sur le autour de cette table ou quand on commence à leur parler d'union des droites de comment dire de la bienveillance peut-être de Nicolas SarkoZi à l'endroit des électeurs du Rassemblement national y compris d'un certain nombre de responsables du Rassemblement national.
Sans doute quand Nicolas Sarkozy raconte qu'il a eu Marine Le Pen au téléphone et que Marine Le Pen lui demande "Mais est-ce que vous participeriez un fond républicain ?" Nicolas Sarkozi dit non c'est terminé et je prendrai publiquement part au débat en disant que c'était c'était terminé. On a un certain nombre de vos collègues députés RN qui sont venus ce soir dire bah oui ça plutôt dans le bon sens.
C'est plutôt pas mal. Vous dès qu'on vous dit LR votre réaction est quasiment pire que si vous disez PS ou la France insoumise. Non c'est pas pire.
C'est juste que moi j'en reviens de cette famille et m'a beaucoup déçu. C'est sûr que le programme de LR est beaucoup est infiniment préférable au programme du PS. H c'est juste que je constate que LR depuis 3 ans est constamment soumis à Macron.
Moi je me souviens juste avant les européennes, on avait proposé à déposer une motion de censure que sur le déficit budgétaire et le déficit caché parce qu'on avait été les promis avec Marine Le Pen et Jordan Bardella à dire publiquement d'ailleurs chez Pauline de Malerbe, je l'avais dit très précisément que le budget 2024 était bidon et a réclamé un audit. Oui, était bidon. J'avais dit était bidon.
J'avais dit que Bruno Lemire mentait sur les chiffres. J'avais été très on avait été très explicite et on avait fait une motion de censure sur ce ce mensonge d'État. Il faut bien dire c'est 40 milliards de de de disparus et les LR avaient pas voté la motion de censure.
Donc c'est très ancien et voilà parce qu'en fait les LR n'ont plus grand-chose à proposer. Il faut bien dire la direction des LR n'a plus grand chose à proposer. Et d'ailleurs Nicolas Sarkozi lui-même j'ai l'impression était pas très enthousiaste c'est moi qu'on puisse dire sur le soutien.
Pardon c'est les hommes qui vous posent problème. Comment ce sont les hommes qui vous posent problèm ? Oui c'est un certain nombre la direction de Ouais.
à vous entendre. C'est vrai qu'il y a une, je suis d'accord avec Maxime, il y a une petite tonalité différente. Euh vous vous en voulez quand même beaucoup à cette famille politique à laquelle vous avez appartenu jusqu'à aujourd'hui.
Ne pas vouloir euh euh entendre parler d'eux ou vouloir les associer. Enfin si si tentez que qu'ils aient envie, mais enfin on voit que ça chemine. Et et Nicolas Sarkozi dans sa conversation et dans son livre surtout dit il parle de l'esprit de rassemblement, ce qui est quand même une phrase assez forte compte tenue de là où il vient.
Vous vous pensez aujourd'hui que les LR il y a il y a rien à prendre chez eux quoi. Ah mais il y a surtout des élus de terrain, des gens très bien chez LR. Mais la direction et notamment la direction bicéphale assez incompréhensible entre monsieur Voquier et monsieur Rotaillot est très dur à suivre parce que monsieur Rotaillot hier il a encore entonné un certain nombre de mensonges sur le fait qu'on était social communiste euh comment dire qu'on éétait pas apte à gouverner.
Bon, c'est donc par rapport à ce que je dis moi, c'est des procès d'intention parce que nous dire nous n'avons jamais nous n'avons jamais gouverné monsieur problème c'est monsieur Rota jusqu'à une période récente, il gouvernait avec monsieur Macron, il était à la table de conseil des ministres avec des socialistes ou des socialistes des froqués et puis ça avait pas l'air de lui poser de problème jusqu'au jour où il a pas eu ce qu'il voulait comme poste et où monsieur Bami a pas été nommé ministre. Pardon ? Vous pourriez applaudir au fait que Bruno Rotaillot hier sur notre plateau dit l'arc républicain le RN est dedans ?
Oui mais très bien. Mais moi j'ai pas de brevet à recevoir de monsieur Rotaillot. Mais moi si il change, vous savez nous on est pour le grand pardon.
Pour le grand pardon pardon pardon. Voilà c'est-à-dire que si ils reconnaissent qu'ils se sont trompés et fourvoyés que pour l'intérêt de la France ils veulent nous ils veulent aider Marine Le Pen et Jordan Bardella. Jordan Bardella et Marine Le Pen ont été très clairs.
Euh évidemment on on t un peu ce qu'il disent Bruno Rota. On l'a tous écouté hier, il est pour une union des droites qui doit se faire dans les urne. Non mais sans nous hein, ça j'ai bien écouté c'est sans nous.
C'est toujours pareil avec LR, c'est qu'ils veulent bien des voix du R national mais ils veulent pas nos têtes et puis ils veulent pas de nous. Voilà, ils n'en veulent pas. Bon de toute façon, vous savez, ils veulent pas de votre programme économique mais ils le connaissent pas parce que j'ai jamais réussi à débattre avec un programme économique pas toujours très clair quand même chez vous.
Mais sauf que ils sont alors justement justement détaillez-nous un petit peu que comment vous réduisez effectivement le le déficit public ? Dites-nous un petit peu. Il faut s'attaquer au grand tabou euh 1000 feuilles territorial euh les normes abusives, les frauds, l'immigration, le coût de l'Union européenne.
Euh voilà, là il est déjà 60 milliards. Non parce que vous ê c'est là où il faut rassurer effectivement certains nous vous disent voilà il y a il y a un doute quand justement la la partie un peu libérale effectivement alors disent non ça sera pas le cas, c'est juste de la par. Est-ce que vous pouvez les rassurer ou pas ?
C'est ça aussi le vrai enjeu. Ah mais moi je les invite à lire notre vrai programme et à écouter vraiment ce qu'on dit, à lire nos amendements. Nos amendements, il y avait des dizaines de milliards d'euros d'économie notamment sur les les agences, l'immigration, la contribution à l'Union européenne, certain nombre.
Arrêonsnous, arrêtons-nous un instant làdessus. Beaucoup de votes d'impôts quand même. Non, il y a des votes de baisse d'impôts puisque nous on baisse les impôts de 50 milliards net sur l'immigration.
Vous dites "Dès la première année euh j'estime les économies à euh entre 16 et 18 milliards d'euros rien que sur l'immigration." D'où vous sortez ce chiffre ? Bah c'est la le cumul de plusieurs mesures.
La mesure principale, c'est réserver les aides contrib non contributives au aux étrangers qui ont travaillé 5 ans en France. Après, vous avez les visas pour soin milliard d'euros, vous avez l'AME. Ils sont pas un peu gonflés ces chiffres ?
Non, je crois qu'ils sont sous-estimés. Vous les avez réduit d'ailleurs parce que à la base vousz enfin j'avais entendu qu'il y avait des estimations plus 50 60 milliards. Effectivement on revient vers 19h ce qui est plus on va dire plus pour de raisons pour deux raisons comme c'est pas la présidentielle c'est un contrebudget dans un cadre avec Emmanuel Macron qui reste président il y a pas de référendum sur l'immigration.
Or pour faire plus d'économie il faut qu'on passe un certain nombre de mesures par référendum pour changer la constitution. Donc ça c'est une première limitation aux économies qu'on peut faire. Et les deuxièmes strates d'économie qu'on pense pouvoir faire sont difficiles à quantifier parce que c'est l'utilisation d'un certain nombre de services publics, c'est les coûts sur la sécurité, l'usage, l'utilisation des prisons.
Voilà, c'est certain nombre de coûts qui sont plus difficiles à quantifier parce qu'en France c'est pas consolidé. Mais donc vous faites, il y a pas les données publiques, c'està-dire vous faites passer par-dessus bord les différentes études qui ont été publiées ces dernières années qui vous disent que en réalité le coût de l'immigration en France c'est zéro. Quand on fait le bilan entre les contributions sociales et le coût, c'est zéro.
Non non non, on les passe pas du tout par-dessus bord. C'est-à-dire qu'on les lit vraiment. ces ces études et ces études en fait différencient la nature de l'immigration, c'est-à-dire l'immigration de travail.
Bah vous avez des salariés qualifiés qui viennent dans notre pays euh ça d'ailleurs de qui peuvent venir aussi de pays en voie de développement d'ailleurs notamment les médecins. Évidemment leur contribution économique est favorable. Par contre, l'immigration non qualifiée ou l'immigration non employée, en particuligation familiale, l'immigration euh par exemple des étudiants qui est beaucoup trop importante par rapport à la réalité de étudiantine du pays, là ça a un coup en fait, il faut juste différencier euh les personnes qui viennent.
Mais Jean-Philippe, donc vous voulez immigration choisie et non pas immigration zéro. Non, nous on est dans une politique d'immigration quasi zéro. Voilà.
Mais comment on fait enfin justement vous parlez à l'instant des hôpitaux, comment les hôpitaux fonctionnent sans immigration en France ? Bah, ça fait partie du casi zéro effectivement. Mais ceci dit sa pas ça enfin parce que vous parlez d'immigration qualifiée mais des personnes qui ont des qualifications considérées comme moins bonnes font tourner un certain nombre de donc dans les restaurants par exemple ça fait partie aussi du quasi zéro dans les églises par exemple aussi oui les il y a quelques prêtres qui viennent d'Afrique enfin c'est quand même pas la majorité de l'immigration mais par contre pour pour les serveurs, pour la restauration pour le BTP l'hôtellerie on est très clair il y a 6 millions de chômeurs en France et il faut former et offrir un travail aux 6 millions de chômeurs en France migration par nature s'il sont des métiers peu ou moins qualifiés et bien il y a 16 milliards d'euros par an.
Il y a encore un tabou monsieur Toati 16 milliards d'euros par an qui va dans la formation professionnelle dont les résultats sont lamentables. Lamentables. Nicolas tiens Nicolas Sarkozi en parlait déjà entre 2007 et 2012.
Il parlait de 30 milliards d'euros à l'époque. Il y a la moitié qui est bien utilisée et puis il y a l'autre moitié où l'utilisation est quand même ça c'est vrai qu'on qu'on a un problème de délocation. Effectivement, on a pas mal d'entreprises qui font face à des pénuries de main d'œuvre aujourd'hui et qui ne trouvent pas preneurs alors qu'ils ont de commande.
On peut pas forcer les gens à faire du pe évidemment on peut par contre les orienter donc c'est ça le fait pardon ce que vous dites immigration sert à ça mais par contre regardez je vous donne un exemple parr de l'industrie c'est qu'aujourd'hui les personnes qui sont volontaires pour faire ça sont des personnes immigrées c'est les personnes moi je pense pas que l'immigration doit avoir un usage c'est pas du tout mon idée mais alors justement on parle de l'industrie par exemple on réindustrialiser le pays on voit très bien qu'aujourd'hui ben même si on on le voulait on pourrait pas parce qu'il y a pas la main devre en face donc on fait on fait des formations qui urgent ne correspondent pas à cette demande des entreprises. Donc il faut réallouer effectivement quand on a on voit le taux de chômage global français si on prend tous les chômeurs, on est quand même à quasiment 17 % de taux de chômage. sûr qu'il faut réallouer, il faut améliorer les formations effectivement que nous avons aujourd'hui.
Et donc indépendamment, je pense de de l'immigration déjà juste si on regarde ce qui se passe dans notre marmite c'està dire effectivement sur les Français qui sont déjà dans notre situation dans qui sont en France aujourd'hui il faut réallouer parce qu'il y a énormément de de chômeurs malheureusement qui pourraient non vous avez raison on va pas les forcer à faire tel ou tel métier mais on peut on peut améliorer leur formation pour leur donner justement quelles sont les perspectives là où il y a des embauches et pour aujourd'hui parce qu'on a quand même je dirais une sorte de dilemme on a un chômage qui augmente on a des entreprises qui ont des pénuries main d'œuvre donc il faut bien trouver un juste milieu par exemple exemple dans l'industrie où là évidemment on a complètement abandonné ce secteur de d'activité. Donc il faut repenser donc sans voilà sans ça c'est vraiment l'enjeu économique déterminant. C'est pas simplement politique he c'est vraiment économique pour les années à venir.
Il faut qu'on ait une meilleure formation et c'est vrai qu'on a beaucoup de dépenses ces dernières années. Ça ça a plus permis de sortir les chômeurs des statistiques par des formations que d'avoir des vraies formations que de moins les entreprises. Donc là il faudra changer complètement cette stratégie.
Hm. Et et enfin sur la juste la question rapidement des étudiants, enfin moi je suis pas forcément je suis pas du tout favorable à une lecture ultilitariste de l'immigration, mais si je dois m'inscrire dans cette dans cette rhtorique euh les étudiants qui étudient en France, qui sont diplômés en France, ils contribuent aussi au rayonnement du pays. C'estàd que quand un pays diplôme des gens, il participe, ça participe aussi à son influence et à la manière dont il est perçu dans le monde.
Si on a des personnes qui sont francophones, francophiles, qui sortent des universités établissements d'entretement supérieur français, il participe aussi à l'assise de la France qui est quand même en très forte diminution dans le monde. Vous avez parfaitement vous avez parfaitement raison. Moi aujourd'hui, c'est une filière où il y a beaucoup d'abus et des étudiants qui rentrent avec cette filière et qui font pas d'étude en fait tout simplement.
Donc moi, on est d'accord pour qu'il étudiants 1 an mais s'il redoublent 2 3 ans et qui vont pas dans leur licence, il faut qu'ils partent. Et puis il faut aussi qu'ils payent leur leur formation parce que vous savez que les universités ont décidé souverainement de ne pas appliquer la loi. En tout cas une grande partie d'entre elles puisque c'est même pas nous qui l'avons fait voter mais les étudiants étrangers doivent payer plus euh que les étudiants français et européens et les présent un certain nombre de présidents d'université ont décidé de ne pas appliquer la loi.
Voilà par exemple. Voilà donc mais personne ne fait rien contre cela à part le Rassemblement national. C'est quand même incroyable même quand on vote une loi, une toute petite loi pour quand même faire contribuer euh euh ceux qui bénéficient de notre système de formation parce que c'est même pas le coût total hein, et ben c'est pas appliqué parce qu'il y a des gens qui s'estiment supérieur à la loi mais là visiblement ça dérange pas euh le système.
Dans un instant, on disait que vous étiez un peu dissonnant tout à l'heure par rapport au rapport avec le le la droite. On verra que vous êtes aussi peut-être dissonnant sur un autre thème qui nous a surpris. Vous voyez de quoi je vais parler ?
Les maisons closes. Les maisons closes parce que vous proposez la réouverture des maisons closes en France. Jean-Philippe Tangi, on en parlera dans un instant. maison claus très particulière euh dans leur organisation.
C'est ce que vous proposez. On va y revenir simplement pour que les choses soient claires. Demain sur le budget, si ce budget de la sécurité sociale n'était pas voté, que doit faire Sébastien Lecnu ?
Moi, je pense qu'il doit démissionner. En plus, il s'est personnellement impliqué. C'est vrai qu'il a siégé au banc.
Ça, je le reconnais un un respect pour le par Oui, je reconnais vraiment un respect pour le Parlement supérieur à ses prédécesseurs qui répondaient à peine à nos questions. Donc, c'est vrai qu'il a été présent et qui répondait à un certain nombre d'interrogations. Ça, il faut le le reconnaître que il y a un vrai changement de ton par rapport à ça.
Mais il s'est tellement justement engagé personnellement que pour moi, ce serait ce serait évidemment un désaveu. Puis ça voudrait, si ça passe pas, ça veut dire que la majorité relative macroniste a explosé. Ça veut dire qu'il y a plus de soutien.
Donc il peut plus continuer cette politique euh qui va nulle part parce que quand même il y a quand même un élément important qui est passé dans une certaine indifférence en plein milieu du budget. Il y a une autre loi budgétaire qui a été votée. B nous on n'a pas voté pour mais LR et LPS ont voté pour.
C'est ce qu'on appelle la loi de fin de gestion. Ça veut dire c'est les comptes de l'année 2025 donc c'est les comptes de la gestion LR macroniste. Et en fait dans cette loi, il y a quoi ?
Il y a une augmentation sur l'année des impôts de 25 milliards d'euros et une augmentation des dépenses encore de 12 milliards d'euros. Oui, tout. Bien sûr.
Et on voit là la une de l'Bay apparaître. C'est quand même incroyable. Donc on parle toute la journée, on nous dit oui LR nous dit faut pas augmenter les taxes.
Et il valide euh une gestion catastrophique euh euh qui a fait 25 milliards de d'augmentation d'impôt net he d'augmentation nette d'impôts et en plus la dette a encore augmenté. Et c'est pour ça aussi que moi je suis très en colère sur le temps qui passe et tout ce temps qu'on perd, c'est qu'en fait il y a pas d'amélioration de la gestion des comptes publics. Donc on a eu des alertes du premier ministre Bérou.
Tout le monde dit la main sur le cœur, faut faire des économies et la dette continue à aller dans le décor. Or avant c'était une dette qui était financée, je parle sous contrôle de monsieur Toati entre 0 et et 2 % pendant les années fastes de la politique monétaire quantitative easing de l'assouplissement quantitatif. Là c'est un endettement entre 2,5 et 4 % selon la maturité.
On est ouais tout fait on est à 3 aujourd'hui on a touché les 3,6 % effectivement on monte un peu de 4 % sur le taux de 30 ans. Donc ça c'est très inquiète. On dire le coût de la dette ça vainer 70 milliards d'euros juste sur une année.
En 15 ans, ça va nous coûter au total tenez-vous bien 1000 milliards d'euros juste pour payer les intérêts de la dette. Donc ça veut dire on demande qu' fait avec 1000 milliards d'euros combien d'hôpitaux on peut construire combien d'investissement on peut financer. Donc c'est ça qui est complètement fou.
Donc tous ceux qui nous disent oui la dette ne coûte rien c'est un mensonge et honé. Et moi ce qui m'a beaucoup choqué effectivement dans le débat dernièrement, c'est que beaucoup justement de de députés euh notamment le modèem sur pour taxer l'assurance vie par exemple ont proposé des augmentation des impôts. Donc c'est ça dire c'est c'est généralisé.
En fait en France, on a qu'une seule solution, quel que soit le parti, hausse des impôts et hausse de la dépense publique. On voit très bien que ça ça ne marche pas malheureusement. Donc euh vous vous dites d'émission, vous dites aussi dissolution.
On a eu plusieurs personnes du RN sur le plateau tout à l'heure. Euh quel est le calendrier ? Est-ce que vous on a on avait par exemple monsieur Jacobelli qui savait pas trop quoi nous dire peut-être dissolution en janvier.
Comment vous voyez les choses vous ? Non mais moi je pense qu'il faut aller le plus vite possible. Effectivement ce serait mieux de voter ce qu'on appelle une loi spéciale avant pour sécuriser le service de l'État et que la campagne législative se passe pas avec une épée d'amoclè au-dessus de la tête.
Ça mangerait pas de pain de le faire. Mais pourquoi il faut aller le plus vite possible ? qu'il faut vraiment avoir conscience qu'on est avec un un chronomètre que le temps joue contre nous dans la capacité à comment dire à arrêter la dette parce que c'est ce qu'on appelle l'effet boule de neige.
C'est-à-dire qu'en fait il y a un moment quand les taux d'emprunt sont élevés quand vous avez des nécessités de de de de vous devez emprunter chaque année pour financer vos dépenses. C'estàd que là je crois on parle de 300 milliards d'euros entre 250 et 300 milliards d'euros qu'il faut lever chaque année. En fait comme vous empruntez à des taux plus élevés aujourd'hui qu'avant vous avez un emballement de votre dette et de votre endettement.
Et donc en fait, on est en plein dans un effet boule de neige. On a connu ça avec l'Italie par exemple. L'Italie pendant des années était coincée dans cet effet boule de neige et plus euh voilà la boule de neige porte bien son nom, plus grossi et grossi plus elle est dur arrêter.
En vrai, le le risque quand même c'est que si effectivement là il y a bon une crise politique qui est là, elle est déjà là, la crise financière est déjà là et donc s'il y a encore de l'incertitude là je pense que les taux d'intérêt vont encore augmenter. Si disons on est à 360, on sera à 4 % assez rapidement donc ça va alimenter la boule de neige. Vous avez raison mais en fait la prime enfin le le surcût de la le surcoup de l'endettement par la certitude politique, elle est née avec la dissolution.
C'est là où il y a l'augmentation du et en fait elle n'est jamais redescendue. En fait depuis vous avez des petites variations sur ce ce plateau qui a été atteint notamment par les déclaration irresponsable du Bruno Lemè qui à l'époque au moment de la dissolution le rassurer les marchés a joué le pompier pyoman a crié partout en disant on est ruiné et en fait ça a profondément faux oui sauf que c'était sa ruine à lui. Alors sur votre proposition loi qui évoqué Maxime une proposition loi pour ouvrir les maisons closes, elle serait tenue par les rien à voir avec le budget.
Rien à voir avec le budget. Oui. Non sans production non c'était pour prir tout le monde.
Rien à voir avec le budget. Elle serait tenue par des prostituées elle-même euh sous une forme coopérative et porterait un autre nom que Maison Clause. Euh c'estàdire que les maisons Claus dans l'histoire, c'était quand même des lieux d'exploitation humaine.
Donc c'est pour ça qu'elles ont été fermées. Il faut pas réécrire l'histoire. C'est vrai qu'on a parfois une version romantique un peu artistique de la maison close par l'héritage Toulouse Lec.
Bon un certain nombre d'artistes français ou de films. Enfin c'était sordide et puis c'était l'exploitation humain ell ont fermé en 46. Voilà.
En fait la question alors je dois vous dire que déjà je sais pas pourquoi ça fait la une des journaux parce que je l'ai dit il y a un mois au détour d'une commission. Bon parce que c'est vrai que c'est un peu loin des préoccupations des fran parce qu'il y a aussi beaucoup de gens qui disent pourquoi on parle de ça ? C'est vrai que c'est un peu loin des préoccupations des Français mais néanmoins en fait on a un problème on va fêter les 10 ans de la pénalisation des clients.
Alors ça parti d'un bon sentiment c'est-à-dire qu'effectivement on s'est dit bah tiens on va abolir la prostitution en pénalisant les clients. Ça pas marché. Il y avait beaucoup de débats à l'époque parce que justement il y avait beaucoup de prostitutions dans les dans les rues de Paris notamment.
Oui, il y en a encore hein. Oui, encore mais c'était ça été un débat le débat c'était dire avec la pénalisation on va renvoyer les prostitués dans la clandestinité. C'est ce qu'on pensait à l'époque déjà le rassemblement national Marine Le Pen l'avait déjà dit d'ailleurs et c'est ce qui s'est passé malheureusement c'est-à-dire que les prostituées sont obligés d'exercer leur leur métier dans des endroits toujours plus cachés, obscurs, dangereux.
Et donc il y a il y a toujours eu malheureusement des agressions des violences, des viols et des meurtres même. Il y en a malheureusement toujours plus dans des conditions extrêmement sordide. Ça favorise le trafic humain.
Par exemple à Paris, il y a tout des filières où on connaît les filières africaines, mais il y a aussi les filières asiatiques. He il y a eu un reportage de vos confrères du Parisien sur la prostitution chinoise dans des conditions sordides. Et puis il y a aussi autre chose, c'est que ces femmes quand elles font ce métier même librement se retrouvent quand elles veulent changer de vie sans statut, sans droit.
à peu abandonner tous, il y a une certaine hypocrisie à les abandonner et je pense qu'elle serait en tout cas la moins pire des solutions parce que je prétends pas que c'est une baguette magique évidemment mais la moins pire des solutions c'est de leur offrir cette possibilité d'être dans des lieux sécurisés avec de la prévention évidemment et puis un petit pécule par les parts sociales de cette coopérative pour que quand elles veulent changer de vie parce que c'est évidemment de leur ressort de leur liberté euh euh et bien le puisse ell puissent le faire. Mais pardon, quand vous dites ell serait, je vous cite, impératrice en leur royaume et ce serait une forme, ça pourrait être une forme de revanche pour elle. Est-ce que c'est pas la naïveté de la votre part ?
Et et de croire notamment et et de et de ne croire notamment que précisément les dérives sordides que vous dénoncez tout à l'heure sur les précédentes maisons closes ne réessaierit pas, comment dire, de s'infiltrer dans ce projet-là euh le le fait de le proxénétisme et cetera, ce genre de ce genre de dérive là. Sûr, il y aurait toujours des tentations de dérive. Évidemment, ce serait pas, j'ai jamais j'ai dit c'était pas une baguette magique, mais en tout cas la forme choisie permettrait de le combattre parce que si vous autorisez une une commerce et ça existe dans d'autres pays, c'est une activité économique ordinaire, là vous avez le risque effectivement que ait encore plus d'abus.
Je ne dis pas du tout que ce serait une solution parfaite. C'est pas du tout mon propos. Moi mon propos c'est dire qu'il y a beaucoup, c'est pour ça que je parle de cette formule impératrice en notre royaume, c'est que les prostituées comme un certain nombre de fonctions dans notre pays parfois aussi subissent une certaine d'hypocrisie.
Donc on veut pas voir cacher ça, ça existe pas. Voilà. Et puis en fait c'est encore pire pour les personnes qui sont victimes de ça.
Mais vous croyez pas, monsieur Tang croyez pas, monsieur Tangi, qu'on se retrouve dans la situation à l'allemande où ça existe et ça devient une espèce de je sais pas comment exprimer ça presque supermarché. Enfin, c'est un peu enfin c'est un système allemand qui est-ce que ça correspondrait un peu ? Ah mais je suis contre effectivement votre question si c'est des femmes, je crois que c'est au Pays-Bas aussi.
Si c'est des femmes dans une vitrine, je suis contre évidemment, il faut pas mettre des femmes dans une vitrine. Et pourquoi vous n'emploiez pas le terme de travailler du sexe ? euh je pourrais l'employer effectivement, je l'emploie mais alors je vous savez pourquoi ? parce que j'ai employé plusieurs fois et puis alors tout de suite j'ai des groupes enfin des groupes des influences de gauche ou d'extrême gauche qui tout de suite se mettent dans des états pas possibles parce que j'ai utilisé leur terme mais c'est vrai que dans ma jeunesse où j'ai un peu travaillé dans dans ces milieuxlà dans la prévention à l'époque effectivement on travaillait j'utilisais ce terme je d'ailleurs en commission finance j'avais utilisé le terme de travailleur et travailleuse du sexe comment vous voyez l'idée Jean-Philippe Tang moi en tout cas ce que je pense c'est que la la pénalisation du client elle a vraiment été désastreux sur le plan sanitaire déjà du point de vue des personnes concernées par le travail du sexe. 88 % d'entre elles étaient opposées à cela.
Effectivement, ça euh ça a fait décliner l'usage du préservatif. Ça les a poussé dans une forme de candicité et ça a infléchi le rapport de force entre les clients et les personnes travailles du sexe puisque en fait ça les a poussé dans une forme de d'invisibilité, de clandestinité. Je sais je suis pas je sais pas si la forme de de la maison close est une forme en tout cas et la forme idéale.
Ce que je sais c'est que ce travail-là il faut qu'il soit reconnu, il faut qu'il soit rétribué et que les personnes qui soient victimes soient soutenues. Je pense qu'aujourd'hui la préoccupation pour les victimes, c'est vraiment les victimes mineures et toutes les dérives qui qui existent notamment pour les jeunes filles qui sont placées à à la en fait et qui effectivement voilà donc je pense que vraiment il faut penser et puis après la question de la migration pour moi aussi elle est intrinsèque à la question de du travail du sexe et j'ai l'impression que la politique que vous défendez sur le plan migratoire ne va pas dans l'intérêt des travaills du sexe qui sont victimes de trafic qui viennent de effectivement de d'Afrique du Nigéria notamment mais aussi d'Amérique du Sud et cetera et cetera. Donc pour moi, je pense qu'il faut penser les choses de manière peut-être un peu plus systémique et pas uniquement imaginer que toutes les toutes les femmes ont les moyens de créer une coopérative et cetera.
Et je me demande si vous avez consulté d'ailleurs les syndicats comme le Stras ou comme les les femmes par exemple de Belle-eville d'origine chinoise qui sont organisées aussi en syndicat. Alors, il se trouve que si parce que dans les groupes, il y a des groupes d'études à l'Assemblée nationale et sous la mandature précédente, c'était une députée Erenne, Anaïs Sabatini qui diriger ce groupe d'études. J'ai été présent et Sébastien Chenu aussi était était présent et d'ailleurs on avait auditionné le Stras.
Alors, je sais pas si on auditionné les représentants de des prostituées chinoises, je ne pense pas. Mais en tout cas, on avait travaillé on avait travaillé dessus. Voilà.
Mais c'est vrai évidemment que dans toutes les difficultés auxquelles font face les Françaises et les Français, c'est pas un sujet prioritaire, ça je l'entends bien, mais il y a quand même euh beaucoup de victimes et je crois que notre peuple, les françaises et les Français sont un peuple euh tolérant et un peuple ouvert et qui est pas dans cette hypocrisie sociale. Voilà, c'est pas dans notre culture. Et je crois d'ailleurs que que ça choque beaucoup de gens qu'on laisse les prostituées comme ça dans des situations pas possibles et sur la migration, je pense que ce sera plus facile d'identifier les filières si justement il y a des établissements bien identifiés, sécurisés et que évidemment il y aura encore sans doute ces trafic d'êtres humains à côté d'ailleurs dans des conditions de pire en pire puis alors les tarifs c'est vraiment c'est devenu maintenant épouvantable vraiment moi je j'alerte quand même sur la situation parce que c'est vrai aussi que depuis cette loi sur l'abol le le la pénalisation des clients, elles ont un peu disparu du paysage politique les prostituées.
C'est vrai qu'avant il y avait quand même des débats publics, on en parlait un peu. Le fait qu'ils existent dans le le le villes, dans les territoires faisait qu'on parlait, qu'on les respectait. J'ai l'impression qu'elles ont complètement été effacées du débat français quoi.
Et il faut aussi intégrer, je pense à la réflexion, la question de l'industrie pornographique et déjà bu subissent ces travailleuses et notamment dans ce dans ce domaineel. Enfin, pour moi c'est une réflexion qui est vraiment globale ou mais ça rejoint qu'il y a des choses effectivement c'est global. Oui rouvrir les maisons mais ce qui est effectivement personnellement j'ai pas d'avis sur la question, j'attendrais d'être d'être convaincu si le débat alors c'est vrai que là le ça tombe un petit peu comme un cheveux sur la soupe puisqu'on a un plein débat budgétaire et qu'on se dit tiens est-ce qu'on a vraiment le temps d'en débattre pour l'instant c'est peut-être un débat de présidentiel ou en tous les cas de c'est le genre de positionnement qu'on peut avoir dans un débat présidentiel.
Maintenant, c'est vrai que c'est curieux euh euh vous connaissant Jean-Philippe Tanguis, c'est un positionnement recaillal démontré tout à l'heure d'ailleurs le euh qui est partagé d'une part euh par euh certaines parties de militantes féministes qui qui disent justement travailleuses du sexe et cetera pour défendre la la condition de vie euh et via la reconnaissance du travail des travailleuses du sexe. et de l'autre côté par les plus libéraux des libéraux, les libertariens qui considèrent qu'un business doit être reconnu dès lors qu'il existe et que purement et simplement, il vaut mieux pouvoir le reconnaître pour pouvoir comment dire l'encadrer. Et voilà.
Bon, vous n'êtes ni un libéral libéral libéral ni une militante ou un militant féministe acharné, en tous les cas, pas que je sache. D'où vous vient, à part par part cette expérience que vous nous dites dans votre jeunesse avec ce ce milieu-là, d'où vous vient cette idée ? Pourquoi en ce moment vous nous dites il y a un mois mais il y a un mois je comprends pas plus pourquoi cette idée vous vous vient si soudainement parce que j'aime pas l'hypocrisie j'aime pas l'hypocrisie et je pense qu'il y a beaucoup d'hypocrisie là-dedans et j'aime pas les solutions béniouwioui et cro et croire que parce qu'on interdit quelque chose le problème disparaît.
Est-ce que est-ce que cette réflexion sur le Pardonnez-moi, je fais peut-être un parallèle avec le trafic de drogue parce que c'est aussi des je pense que ça n'a rien à voir. Bah la légalisation on pourrait aborder la chose avec le même argument. D'ailleurs les libéraux le font les plus libéraux des libéraux encaliser la drogue même pas l'argument que c'est un business comme vous dites comme les autres.
C'est pas un business comme les autres. C'est le corps de femme d'homme. C'est pas un business comme un autre.
Voilà. C'est pas plus le corps de personne que quand on a un métier pénible qui nous abîme le corps. C'està-dire que le corps, il est exploité par plein de métiers.
Oui, c'est ça. Ça c'est l'argument effectivement d'un certain nombre de je le respecte mais je crois pas qu'on puisse comparer les deux. Voilà, avoir un travail même très physique euh comment dire ça ?
Force de travail. Hm. Euh c'est pas la on peut pas le comparer de mon point.
Mais juste attendons-nous bien, monsieur Dang euh de cette réouverture des maisons closes encadrées avec tout ce que vous prévoyez, ça veut dire qu'on revient sur la loi de 2015 euh de la de la pénalisation de la Absolument. Oui. Oui.
Non, mais je pense qu'on c'est c'est absurde. Je pense vraiment que c'est absurde. C'était une fausse solution et que ça ne fonctionne pas et que c'est pire.
Voilà. D'ailleurs, j'étais assez d'accord avec le diagnostic de de madame Dialo. Ce sera dans le programme du RN.
Non, je pense pas. Enfin, je sais pas. Mais en tout cas, si vous voulez, moi j'ai fait cette proposition, j'en ai parlé au groupe et j'en ai parlé à Marine Le Pen.
Il se trouve que c'était la position de Marine Le Pen avant qu'elle arrive au R national, mais si vous voulez dans tous les problèmes qu' a la France, il est évident qu'on n'est pas dans les priorités. Voilà. Mais aussi il faut, je comprends parce que les Françaises dans les français ont l'impression que rien n'avance sur rien.
Donc on se dit bah si on rajoute ça, on va vraiment régler aucun problème. L'État français est en fait suffisamment puissant et quand on dépense plus de 50 % de son PIB en dépenses publiques, on peut traiter plusieurs problèmes à la fois. Alors le paradoxe, c'est que l'État est tellement inopérant et obèse qu'il arrive à à résoudre aucun problème.
Voilà. Y compris des problèmes de santé publique ou de de de dignité humaine. Merci.
Merci Jean-Philippe Tangi, merci d'être venu dans cette émission spéciale ce soir. Remerci également nos camarades Marcello, Victor Héros et Bruno je dis merci Julie. Merci Maxime.
Plaisir de passer ces 4h avec vous. Vous savez quoi ? Mais oui, on va remettre ça demain évidemment parce que demain donc le vote et d'ailleurs regardez édition spéciale demain à partir de 14h30 en direct de l'Assemblée pour suivre ce moment crucial pour le budget de la SC et pour l'avenir du gouvernement et du premier ministre Sébastien Lecnu édition spéciale à partir de 14h30.
On se retrouve dans un tout petit instant à tout de suite sur BFM TV. he. [Musique]
Sébastien Lecornu