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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 juin 2025 60 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

#Direct 🔴 Éric Coquerel, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 49 %Défensif 13 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    40 milliards d'euros d'économie sans augmentation d'impôts, est-ce réaliste ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Comptez-vous faire tomber le gouvernement avec une motion de censure ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Le président Macron vous accuse de détricoter l'écologie. Réponse ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les ZFE sont-elles injustes socialement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le rapport du COR propose 66 ans et demi pour les retraites. Votre réaction ?

  • 12:00FerméeRéponse directe

    Un accord syndical à 63 ans serait-il acceptable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Éric CoquerelFait
    « La Commission européenne entendait signer cet accord quel que soit ce qu'on pense qui était quand même un problème démocratique. »
  • 6:00Éric CoquerelFait
    « Ce n'est pas une guerre de religion là-bas. C'est pas une guerre de civilisation. »
  • 7:00Éric CoquerelPromesse
    « Nous demandons qu'il œuvre pour la rupture de l'accord d'Union européenne avec Israël. »
  • 9:00Éric CoquerelFait
    « Rendez-vous compte que nous sommes en train de vivre un génocide en actualité. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et sur publicsena.fr. [Musique] [Musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost.

Bonjour à tous. Bienvenue dans ce grand jury, un grand jury en direct sur RTL et maintenant en direct sur Public Sénat. On vous retrouve sur le canal 8 de la TNT.

Bonjour Éric Coel. Bonjour. Vous êtes président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et député la France insoumise de Sintenis. 40 milliards d'euros d'économie.

Des efforts pour tous les Français, pas d'augmentation d'impôts. C'est l'équation du budget 2026 de François Bairou dans une équation politique qui reste impossible à résoudre. Voulez-vous amender ce budget ou faire tomber le premier ministre Éric Cockrel ?

La menace de censure peut-elle faire changer les choses ? Comptez-vous sur le Parti socialiste pour faire plier le gouvernement ? APS qui réaffirme haut effort par la voix de son premier secrétaire fraîchement réélu que la présidentielle ce ne sera jamais avec Jean-Luc Mélenchon.

Bienvenue dans ce grand jury Éric Cockrel. Et à mes côtés ce dimanche pour vous interroger Périne Tarno pour public Sénat, Jim Jarassé pour le Figaro et nous serons rejoints en seconde partie par Pauline Buisson pour M6. Dans ce grand jury, Éric Cockrel, nous aurons quelques questions expresses avec des problèmes simples et concrets et des réponses simples.

Et puis nous parlerons également de la situation internationale. Le grand jury, l'actualité de la semaine. Emmanuel Macron pousse un coup de gueule auprès de nos confrères de la presse écrite sur les retours en arrière en matière écologique.

C'est une erreur historique de céder aux facilités au moment du moment et de détricoter, dit le le chef de l'État. Euh vous êtes visé notamment Éric Cockrel pour avoir voté la suppression des EDFE des zones à faible émission. Est-ce que le président est devenu plus écolo que vous ?

Il est surtout très amusant parce que euh là c'est même plus dur en même temps. Euh je vous rappelle que en juillet dernier euh le NFP est arrivé en tête et le programme du NFP d'un du point de vue de la buissure question écologique c'est autre chose que ce que nous proposait Mcron depuis 2017. Par exemple, nous on prend très au sérieux la planification écologique.

On le met pas juste comme ça en tête de gondole pour en réalité ne rien faire. Bon et donc Emmanuel Macron a choisi de laisser les mêmes gouverner. Euh, ils savaient très bien quelle politique allait être faite.

D'ailleurs, euh ceux qui se reconnaissent encore dans Emmanuel Macron euh votent des demains des budgets qui enfin vot on vote pas en réalité mais impose des demains des budgets par le 493 qui par exemple l'an dernier baissait de 2,1 milliard d'euros le budget environnemental. Mais c'est du cyme, c'est du cynisme ce matin de la part de Oui oui, c'est du cynisme. C'est c'est des effets de manche.

Mais je crois que ça trompe plus personne. Donc pour vous répondre sur le ZFE puisque c'était la suite vous interrogion d'aller dans une semaine où la loi de simplification de notre côté par exemple a a largement ébréché les Anes, c'est-à-dire la non artificialisation des terres cultivées ou des ou des terres agricoles. C'est un problème mais le ZDF on a toujours été contre nous on n pas changé et d'ailleurs même par pour tous les pays européens arrivent à instaurer des zones comme ça dans leur grande ville pas la France je vais pas regarder exactement ce qui se passe dans les autres pays européens peut-être qu'ils le font autrement mais nous on n'est pas d'accord avec l'idée que le climat le risque de fin du monde climatique ne tiennent pas en compte la question du fin de mois voilà et pénaliser les Français qui sont ceux qui financièrement socialement vivent de la manière la plus difficile possible en plus en leur interdisant l'accès au centre-ville alors même que dans le même temps, parce que c'est la condition que nous on met dans le même temps, il n'y a pas d'effort sur les transports en commun que par exemple on supprime le plan vélo, nous ne sommes pas d'accord avec ça, nous l'avons toujours dit, c'est de l'injustice et l'injustice ça nourrit pas l'écologie.

Dans les très grandes villes concernées par les il y a des transports en commun à Paris à Paris, il y a pas assez de transport en commun. Non, il y a pas suffisamment de transport. Il y a pas suffisamment de transport quand même mais que je sache les feu ne concernent pas seulement Paris.

Donc quand vous les visent à lutter contre la pollution de l'air, c'est quand même 40000 décès prématurés par an. D'accord. Donc je vais remettre les choses au point 1.

D'abord les aides des feu est injuste. Pourquoi ? Parce que on tient compte de certains critères d'âge et cetera et on tient pas compte d'autres critères.

Par exemple le poids des véhicules. C'est quand même paradoxal de dire qu'en même temps, on va favoriser, on continue à favoriser les constructeurs le font des véhicules très lourds donc qui polluent. quelle que soit après la manière dont euh euh ils sont étiquetés au niveau critère et puis que on pénalise des véhicules sur lesquels on ne va même pas en réalité tester si véritablement ils sont moins pelants que les autres.

Donc ça c'est une injustice et très clairement c'est une injustice sociale. Et deuxièmement pour répondre à votre question, ça ne concerne pas que Paris et un peu partout dans beaucoup de villes de France ont en réalité si vous prenez les transports en commun, si vous prenez les transports en commun, vous passez au moins 50 % de plus de temps que si vous prenez votre véhicule individuel. Moi je je le regrette.

Nous on est pour un développement des transports en commun, on est pour un développement du rail, on est pour un développement des RER et cetera, mais ce n'est pas suffisamment fait. Donc nous la condition, on l'a toujours posé. On a dit les des feux, oui, pas de souci mais à partir du moment où on a un véritable, j'allais dire une véritable justice par rapport au type de véhicule parce que c'est pas normal si vous êtes en 44, vous suivez que vous puissiez aller dans Paris sans problème et que si vous avez une vieille R5, vous ne puissiez pas y aller uniquement sur la question d' et deuxièmement, il faut des transports en commun.

Eric Cocrel, avec cette position contre les ZFE, est-ce que vous ne participez pas effectivement de fait politiquement à ce retour en arrière sur l'écologie ? Non, parce que faut remarquer que à la différence des autres groupes qui ont voté contre le ZDF, nous à chaque fois qu'il faut voter contre par exemple des taxations qui avantagent le le qui avantagent les industries qui polluent énormément ou les ou les extractions de de carbone, à chaque fois que on il y a des votes sur par exemple le transport en commun, les rails et cetera, nous sommes toujours du bon côté de la barrière donc ça n'a pas de rapport mais le ZDF est n'est pas une bonne n'est pas une bonne chose. Encore une fois, il faut rappelons-nous du gilet jaune quoi.

Si vous vous provoquez de l'injustice, vous ne pouvez pas développer l'écologie. L'écologie, elle doit être forcément sociale, sinon elle ne passera pas. Et les a desfeux est un mauvais exemple.

Mais moi, je préférais regarder parce que vous avez vous avez passé rapidement la question. Encore une fois, interrogeons-nous sur les budgets au niveau de l'écologie. Interrogons-nous sur le fait que un économiste comme Pisani Ferry qui a fait un rapport avec madame Mafous Pisani Ferry étant un économiste qui est conseiller Emmanuel Macron en 2017, il estime qu'il faut 37 milliards pardon d'euros d'investissement de plus de l'État seulement de l'État d'ici 2030.

Il y a d'autres instituts parce que à chaque fois que on ne fait pas ainsi évidemment on augmente j'allais dire le poids de ce qu'il faudrait investir pour arriver à respecter les accords de Paris qui pensent maintenant que c'est 50 milliards. Or comment peut-on penser que avec moins 2 milliards de budget on va améliorer quoi que ce soit ? Donc je pense que le vrai scandale il est là et ça c'est le bloc gouvernemental qui se reconna dont une partie se reconnaît encore.

Emmanuel Macron sur le le la question budgétaire mais auparavant la pose sur la prime rénove qu'impose le gouvernement parce qu'il y aurait des fraudes massives. C'est une bonne idée. Bon je pense surtout que c'est un prétexte.

Ah, vous croyez pas à la fraude sur la Non, c'est pas que je reconnais pas la Non, c'est pas je reconnais c'est pas que je pense qu'il y a pas de fraude, je vais y venir. Mais ma prime n'est pas l'outil idéal. Enfin, c'est un outil au moins qui existe dans un moment où on ne réve pas suffisamment de logement.

On sait qu'on est très loin du chiffre qu'il faudrait atteindre et l'arrêter en plein milieu d'année quand il y a des j'allais dire des engagements vis-à-vis de certaines entreprises qui sont faites de BTP qui rénovent et cetera quand des propriétaires comptés dessus je vois pas où est la chose efficace. Pour ça que je vous dis ça me semble un peu bizarre cette histoire. D'ailleurs, je vais demander, je vais écrire au niveau du ministère de l'économie à Ber chiffres de ces fraudes.

Voilà, savoir exactement ce qu'il en est parce que tout ça me paraît, j'allais dire à être une de ces mesures de plus où on va peut-être essayer de faire des économies sur le dos de l'environne. Pas les si vous avez pas les chiffres, vous allez à Ber comme vous faites de temps en temp. Non, mais on va me les envoyer, on me les envoie souvent honnêtement.

Voilà. Là, vous êtes pas prévu d'aller à Bercy pour chercher des informations. Si si, j'y vais.

Il y a pas très longtemps, mais on en parlera tout à l'heure. J'ai été voir tous les contrats d'Arcelor Mal. C'est très intéressant.

On en parlera sur Je suppose qu'on va parler d'industrialisation du pays. Si si ça Alors avant d'y revenir, le dernier rapport du corps, le conseil d'orientation des retraites a été envoyé vendredi aux partenaires sociaux et il recommande de reculer l'âge de départ à la retraite pour éviter une dérive du du système. Il propose 66 ans et demi à l'horizon 2070.

Est-ce que cette recommandation tout d'abord vous surprend ou pas ? Oui oui, ça me surprend. Alors en même temps, j'ai bien vu qu'il y avait une reprise en main du corps pour bien comprendre.

Il y avait un président du corps qui s'appelait Pierre Louba qui avait pendant le mouvement des retraites, je l'avais invité dans ma commission et il avait dit quelque chose qui avait largement déplu avec à madame Born. Il avait dit le problème c'est pas les dépenses, elles sont stables, le problème c'est les recettes. Voilà donc ça avait évidemment déplu parce que ça allait à l'encontre des arguments du gouvernement.

Et il a été remplacé par Gilbert 7 qui vient de faire quelque chose d'absolument inédit. Je vous le dis parce que l'information est peu passée, c'est que théoriquement le corps quand il produit un rapport, il produit des plusieurs scénarios et là il en a qu'un le sien et il a laissé de côté les autres hypothèses et l'augmentation de l'âge de départ à la retraite. Voilà.

Deuxième chose qui m'étonne dans ce rapport, c'est que il ne il ne contredit pas la base de départ, on va dire, du corps ancienne manière pour aller vite. Celui qui travaillait en 2022 sur la réforme des retraites. Et il conclut sur la même chose, c'est-à-dire que si on regarde ce que coûtent les retraites par rapport au PIB, c'est stable 14 % et ça va même diminuer dans les années à venir.

Ah, c'est pas ce que dit le rapport du corps là. Non. Si si je si bien sûr que si att il dit que la part du PIB augmentera non le rapport du corps dit que à l'avenir il va s'établir à 13,8 % en 2030 et situé à 12,8 % en 2070.

Je vous invite à vérifier, vous allez voir que c'est exactement ça. Par contre, ce qu'il ne dit pas, c'est que il en conclut sur le fait que il faut rallonger du coup encore plus l'âge de départ à la retraite dans les années à venir. Moi, il y a une première chose Attendez, attendez Coel, ce que dit le rapport du corps, c'est qu'en 2030, on aura un déficit qui approchera les 7 milliards d'euros chaque année.

Oui, mais c'est les déficits, ce n'est pas la question de la 202. Ce que je vous dis simplement, c'est que le rapport du corps, voilà. dit que la quasi stabilisation des dépenses de retraite dans le PIB prévue en 2070 par rapport au niveau observé en 2024 mais ne corrobor donc pas l'idée d'une croissance plus soutenue des dépenses de retraite par rapport à la richesse nationale.

C'est du verb par qui est déjà largement plus élevé dans notre pays que dans tous les autres pays voisins. Attendez, me posez pas plusieurs questions parce que c'est un sujet compliqué et pour que les gens qui nous écoutent le comprennent. Donc un, le rapport du corps continue à dire que les dépenses ne vont pas augmenter par rapport au PIB.

Ça c'est la première ch un problème de financement. C'est la première chose. La deuxième chose qu'il dit c'est que bizarrement il propose non pas aucune des mesures qui pourrait sortir du conclave.

Il ne propose pas d'augmenter les cotisations parce qu'il estime que ça va augmenter le coût du travail. Je ne suis pas d'accord mais c'est ce qu'il dit. Et il propose pas non plus de baisser les pensions parce que là là par contre il a raison.

Il dit que ça va jouer sur la consommation populaire et cetera. Et donc la seule solution qui dit qu'il y a qu'un seul levier positif, c'est effectivement voilà la seule solution c'est de reculer l'âge de la retraite. Alors il y a un premier problème à ça c'est que on vient de reculer l'âge de départ à la retraite.

Bien et puis bizarrement en 2030 au lieu de 1,4 milliards de déficit sur lesquels on tablait avec le recul l'âge de par la retraite on va être à 6,6 milliards d'euros de déficit. Donc la réforme de 2023 ne suffit pas. Bah non elle ne marche pas.

C'est pas qu'elle ne suffit pas, c'est qu'elle ne marche pas parce que ce n'est pas un bon levier. Tous nos voisins européens départ à la retraite vois une réalité démographique mais on va parler de nos voisins européens par la suite. Pourquoi ?

Pourquoi ça ne marche pas ? Je vais vous dire pourquoi. Parce que pour la première fois depuis longtemps, depuis 3 ans, la productivité du pays baisse.

Qu'est-ce que ça veut dire que la productivité du pays baisse ? Ça veut dire que un travailleur qui travaille pour 1 heure ne produit plus assez de richesse par rapport à ce qui serait nécessaire pour l'économie. et aussi parce qu'on n'est pas assez nombreux à travailler.

Non, justement du calcul, ça fait partie du calcul de la productivité. La raison pour lesquelles par exemple ça ne fonctionne pas justement de de dire outre le fait que on attaque le capital santé tout le monde et que je pense que les gens ont le droit de profiter de leur retraite, mais d'un point de vue économique, pourquoi ça ne fonctionne pas de dire on va forcer les gens à travailler plus longtemps ? parce que en réalité il n'y a pas de richesse produite pour l'instant qui correspond à ces à ces disponibilités environ de retravailler supplémentaire et donc du coup c'est pour ça qu'en 2020 il y a plus de gens aujourd' il y a plus de gens aujourd'hui qui travaillent à l'approche de la retraite qu'il y en avait avant la réforme.

Ce n'est pas vrai 60 ans, il y a plus de gens qui travaill pas vrai. 57 en 2020 vous aviez 57 % des gens qui étaient non actifs à quelques mois de la retraite qui ne travaillaient plus parce que ils étaient au chômage on les avait licencié et aujourd'hui on n pas les nouvelles statistiques mais alors moi je les attends sans problème parce queà partir du moment où la productivité a continué à baisser je ne vois pas par quel miracle ce chiffre augmenterait donc ça c'est le premier problème tant qu'on a pas réglé la question de la productivité et bien continuer à forcer les gens à travailler plus longtemps alors même que en gros il n'y a pas de production de richesse attenant et bien ça ne marche pas. Et d'ailleurs c'est pour ça cette productivité qui baisse, je vous l'annonce, c'est pour ça qu'en ce moment vous avez des plans de licenciement massifs en France parce que les entreprises sont en train de corriger ce qu'elles ont pas fait depuis un ou 2 ans.

Mais si s'il y a de moment besoin de travail que le nombre de cotisants baisse, pourquoi la hausse des cotisations que vous soutenez serait la solution ? Mais parce que parce que nous soutenons pas seulement une hausse des cotisations. Alors quelles sont les autres ?

Nous nous disons qu'il faut justement changer quelque part la logique qui fait que il y a de moins en moins de gens qui travaillent. Il y a moins en moins de gens qui travaillent. Pourquoi ?

Parce que nous avons des politiques d'austérité qui freinent la consommation populaire, qui par exemple ne suscite pas une création d'emploi, n'augmente pas les salaires et qui en gros depuis maintenant favorise de plus en plus les revenus du capital. Il faut inverser cette donne. Alors, je vais proposer de taxer massivement les entreprises.

Est-ce que ça c'est de fait à même de revitaliser le travail en France ? Bah déjà ce qu'on ce qu'on ce que nous disons, si vous taxez plus les entreprises si vous augmentez le coût du travail, forcément les entreprises ne vont pas un embaucher plus, elles ne vont pas non plus augmenter les salaires. Après, si vous faites mes réponses, ça va être plus facile.

Mais ça va être compliqué comme système aussi. Il faut d'abord, attendez, faut d'abord premièrement partir du fait que il faudrait peut-être arrêter d'assécher quand même les les rentrées d'argent de du système de retraite. C'est d'ailleurs valable pour la sécurité sociale.

Bon, par exemple, on peut penser que à chaque fois que on exonère des cotisations, alors certes, elles sont compensées en partie par la TVA, mais sachez que ça coûte 5,5 milliards d'euros par an non compensé. Voilà, c'est une première chose. La deuxième chose peut-être que nous pourrions faire, c'est d'arrêter de euh faire en sorte que l'auto-entrepreneur, c'est-à-dire euh le travailleur le travailleur pauvre et à la tâche qui était le modèle du 19e siècle ne continue pas à se propager, on en est maintenant à 700000.

Parce que la particularité de ces auto-entrepreneurs qui pour une grande partie sont en réalité des des salariés qui n'ont pas le statut de salarié, c'est qu'ils ne cotisent pas, ils ne rentrent pas dans les comptes. Donc déjà ça serait aussi une manière de de régler. Et puis oui, vous avez raison, nous nous l'assumons.

C'est-à-dire que depuis 2017, sous les sous la politique fiscale et la politique, on va dire sociale de monsieur Macron, vous avez eu un gros transfert de l'argent qui est partie du travail de la capital politique économique. Voilà. Donc, nous proposons de faire de basculer dans l'autre sens, non pas comme vous l'avez dit, d'imposer massivement mais simplement de revenir à ce qui était en 2017.

Alors, par exemple, ça pourrait en 7 ans faire en sorte qu'on augmente de un point les cotisations patronales. Ça rapporte 14 milliards d'euros. On pourrait aussi euh faire en sorte de soumettre par exemple les dividendes, les rachats d'action à cotisation, ça rapporte 10 milliards d'euros et cetera et cetera.

Autrement dit, il y a une manière d'aller rechercher de l'argent pour équilibrer le régime de retraite et puis surtout la meilleure manière de faire, c'est de créer de l'emploi, d'augmenter les salaires, de faire en sorte que par exemple par la loi, vous fassiez une égalité des salaires vous n'alz pas créer plus d'emplois. Si l'emploi coûte plus cher, vous n'allez pas créer plus d'emplois. Ça vous avez tort, c'est que le problème de l'emploi aujourd'hui juste une question de prod et on en revient à la question de la productivité, c'est que les carnets de commande faiblissent et dans votre rés.

Donc la question c'est que par exemple un un état qui investirait dans la bifurcation écologique comme c'est nécessaire qui fera en sorte du coup de faire travailler le bâtiment, de faire travailler les entreprises et bien vous créer de l'emploi. Éricel dans votre raisonnement la démographie n'existe pas. C'est-à-dire le fait qu'il y a de plus en plus de retraiter de moins en moins d'actifs de quotisans.

Ça c'est c'est pas une réalité. Mais si c'est une réalité. Mais que je sache, quand on a au fur et à mesure au 20e siècle reculé l'âge de départ à la retraite, cette réalité dont vous parliez existait déjà.

C'est-à-dire que entre au 19e siècle, enfin au début du 20e siècle pardon et à la fin du 20e siècle pas du tout dans les mêmes proportions qu'aujourd'hui. C'est que ce que vous décrivez existait déjà et pourtant on a reculé. On a avancé l'âge de départ à la retraite jusqu'à 60 ans.

Bon déjà donc c'est pas une règle mathématique. Deuxièmement la question ça reste une règle mathématique. La question et c'est pour ça d'ailleurs que le je vous mets le doigt sur cette question de productivité qui baisse, c'est que pendant 30 40 ans, la productivité n'a pas cessé d'augmenter.

Bien. Donc un travailleur qui produit par exemple trois fois plus qu'il y a une quarantaine d'années produit trois fois plus de richesse. Et à partir de là la question c'est un progrès qu'on a plus aujourd'hui.

Non mais en grande partie je vais y revenir excusez-moi. Pour l'instant prenons en compte la situation qui existait jusqu'à il y a encore 2 3 ans avant que la politique de monsieur Macron ne sévisse. La productivité augmentait.

Bon entre 30 40 ans de mémoire. Je je fais on faisait une réforme on faisait une on faisait une réforme de retraite tous les 5 à 10 ans hein. De mémoire.

Oui, vous avez vu à chaque fois on nous a dit c'est la dernière et puis il faut reculer toujours plus. Oui, mais on lesit quand même. Vous dites donc de mémoire, je finis là-dessus de mémoire quelqu'un qui travaillit il y a dans les années 60, il produisait trois fois moins qu'un travailleur aujourd'hui.

Donc on produit plus de richesse. Donc c'est un choix de société de savoir comment vous répartissez cette richesse. Le choix qui est fait depuis 2017 avant mais alors depuis 2017 c'est vraiment très fort c'est de dire que cette richesse vous vous la faites migrer vers le revenu capital pour attirer d'autres capitaux.

Vous connaissez la phrase les investissements de demain, les emplois d'après-demain, ce qui ne se vérifie pas, on en reviendra tout à l'heure. Donc c'est ça le choix qui été fait. Moi je dis il faut faire un autre choix.

Il faut faire en sorte que ces richesses par exemple bénéficient à des retraités qui pourront partir plus tôt. Et furez-vous un retraité qui part plus tôt et bien lui aussi il est utile. Par exemple, je ne sais combien de départements ruraux aujourd'hui ne fonctionneraient pas s'il y avait pas des retraités relativement jeunes qui revenaient dans leur pays d'adoption qui faisaient marcher le commerce.

Je vous assure que ça, on n fait pas le bilan mais ça va être un bilan absolument terrible avec l'âge de départ à la retraite qui comment dire dans juste pour finir sur les retraites dans 10 jours, c'est la fin de ce qu'on a appelé le le conclave. Si les partenaires sociaux parviennent à se mettre d'accord par exemple sur une retraite à 63 ans, est-ce que vous pourriez soutenir cet accord ? Non, bien évidemment euh tout simpl pour deux raisons.

D'abord parce que vous vous avez compris, je ne crois pas à cette solution là. Je pense que la solution n'est pas euh de régler c'est un accord des partenaires sociaux de régler le régime des retraites par le recul de l'âge de la retraite. Mais en plus il y a un problème démocratique quand même que je sache le la la la réforme borne elle est minoritaire dans le pays.

On l'a toujours vu. Elle est minoritaire à l'Assemblée. On vient de le montrer cette semaine enfin parce qu'on a pu voter une proposition de résolution.

Ça ça servait vraiment à quelque chose ça ? Non, c'était ça ce qui au moins ça servait à montrer une chose que nous disons depuis longtemps, c'est que je vous rappelle que cette réforme qui n'a jamais été votée à l'Assemblée, en réalité, elle est minoritaire. Il y a aucune majorité pour la soutenir.

Et à partir de là, euh le moins qu'on puisse dire, c'est que euh on devrait euh demander, exiger cette abrogation. Mais moi je vous le dis, si cette abrogation n'est pas faite, on va se tourner vers tous les les groupes de gauche et nous allons réclamer de censurer le gouvernement Bérou sur le fait de qu'il n'abroche pas cette réforme d'e et chacun de responsabil engagé à ce que d'éventuels accords syndicaux soient transmis au parlement pour vote. Donc il y a pas de problème démocratique.

Il y a un problème démocratique. Quand vous avez une réforme qui est imposée à tous les syndicats comme ça a été le cas puisque tous les syndicats étaient cons, je vous le rappelle quand vous ne pouvez pas la faire passer à l'Assemblée nationale, vous ne la mettez pas au vote parce que vous savez que vous êtes minoritaire. Laissez-moi finir quand ?

En juillet 2025, vous avez des législatives où euh large les partisans de l'abrogation sont largement majoritaires dans le pays. Si vous appelez passer un problème démocratique, qu'est-ce qu'un problème démocratique ? Autre rendez-vous, avant le 14 juillet, François Baïrou va dévoiler le budget 2026.

On connaît un chiffre, c'est un objectif en tout cas 40 milliards d'économie sans augmentation d'impôts. Et il y a une idée qui circule en ce moment, c'est celle d'une année blanche. C'est-à-dire que pour tenter de boucler le budget, toutes les les que ça soit les allocations, les barines d'impôts et cetera ne seraient pas augmenté l'année prochaine.

Ça permettrait de faire entre 10 et quasiment 30 milliards d'euros d'économie selon les projections. Est-ce que c'est quelque chose qui finalement ne serait pas le moins douloureux pour pour arriver à boucler le budget 2026 ? Bah ça veut dire une année blanche.

Alors elle a deux versions l'année blanche hein. J'ai vu Éric Lombard cette semaine manifestement ils ont pas très ils ont pas tranché. D'accord.

Version la plus dure vous tenez pas compte de l'inflation c'est-à-dire que vous stabilisez les budgets. Vous ne tenez pas compte de ce qu'il faudrait augmenter pour en gros que ces budgets correspondent à l'inflation. version numéro 2, vous tenez compte de l'inflation simplement, vous n'augmentez pas les budgets euh pour faire en sorte que il puissent répondre au même besoins.

C'est ce qu'on appelle une tendance qui en général est celle sur laquelle on base les budgets. Et donc vous avez moins d'argent de facto parce que la population augmente, parce que la population vieillit, parce que il y a plus de dépenses de santé et cetera. Donc vous avez moins d'argent.

Est-ce que c'est la bonne solution ? Ma réponse est non. Je crois que ce n'est pas la bonne solution. après une année, je vous le rappelle 2025 enfin oui 2025 où nous avons baissé 30 milliards le budget toute catégorie donc déjà une austérité forte en restant à un déficit à 6 % voilà de réaugmenter une austérité encore plus forte à hauteur de 40 milliards pour deux raisons.

D'abord parce que dans une situation économique telle que nous la vivons et où de plus en plus là c'est les chiffres qui viennent tomber de l'INC, on peut penser que c'est la consommation populaire, la consommation intérieure qui va tenir un peu l'économie. L'effet récessif que ça produit est très mauvais pour l'économie. Autrement dit, on va baisser de 40 milliards les budgets de la sans augmentation d'impôts.

A priori, voilà de de ou de manière vraiment marginale. On va baisser 40 milliards, donc on va avoir un effet récessif. Donc il y aura moins d'entrées de recettes qu' donc déjà c'est une première chose qui est mauvaise.

Deuxièmement parce que aujourd'hui les ministères, la fonction publique, les services publics, les collectivités territoriales, ils sont à l'os et c'est d'ailleurs pour pour cela que vous irréaliste. Comment c'est irréaliste cette projection d'une économie de 40 milliards ? de regarder pour il y a des déficits depuis 2017 qui augmentent dans ce pays et les déficit augmentent et là c'est les chiffres très clairs qui sont faits non pas parce que la dépense publique augmente elle a légèrement même baissé depuis 2017 mais parce que les recettes diminuent de trois points on a appauvri l'état par des recettes et en plus de ça qui sont les cadeaux fiscaux qu'on a fait au plus riches qui ne rejaillissent pas sur l'économie.

Donc si on veut vraiment réduire les déficits, si on pense que c'est ça qui est essentiel, d'accord, et bien on ferait mieux de se tourner sur ce qu'on a sur la la manière dont l'État a gaspillé de l'argent. Le capital, il coûte trop cher dans ce pays. Quand vous faites en sorte d'avoir 60 milliards qui nous manquent par an qui avantage les 10 % des plus riches, mais plus encore même quelques milliers de personnes qui aujourd'hui ont vu leur patrimoine doubler dans le pays, nous n'avons plus les moyens de leur train de vie. votre vos perspectives budgétaires sur ce sujet-là.

On a regardé un peu votre contrebudget 2025 tout à l'heure assez simple, les milliards pleuvent. 90 milliards pour mettre fin aux privilèges fiscaux des plus riches et des entreprises. 30 milliards en rétablissement en rétablissant la progressivité de l'impôt.

Au total, ça fait plus de 180 milliards uniquement sur le levier fiscal. Franchement, vous avez pas d'autres idées pour comme Non, c'est mieux que les public. serait pas récessif quand même.

Attendez, c'est mieux expliquer c'est mieux que d'aller chercher de l'argent qui va manquer après et qui va faire que vous aurez plus d'enfants par classe dans nos écoles d'aller chercher de l'argent qui va faire en sorte que nous ne soyons pas capable de bifurquer d'avoir de de de procéder à une bifurcation écologique avec la gravité aujourd'hui de l'urgence climatique et cetera et cetera. en fait sans toucher les classes moyennes milliards. Oui, au contraire, même les classes moyennes, ils gagneront.

Parce que les réformes fiscales que nous proposons contrairement à ce qui vient de se faire depuis 2017, elles vont pas peser sur les classes moyennes et elles ne peseront pas évidemment sur les classes populaires. Elles vont peser sur ceux. Je tout à l'heure, je vous ai donné un chiffre vite fait, je vous le donne concrètement.

Les 500 personnes les plus riches de ce pays depuis 2017, elles ont vu leur patrimoine doubler. Mais c'est pas la faire 180 milliards d'euros. Mais alors, attendez, laissez-moi finir.

Elles elle ell elle ils sont passés de plus de 20 %, ils détenaient 20 % du patrimoine aujourd'ui plus de 40 %. Si ça vous choque pas que alors que le patrimoine n'a pas doublé la part des plus riches double donc il double sur les autres, il double sur le travail des autres manifestement. Moi ça me choque.

Et pour vous donner l'idée de ce que vous me dites, si ça ne se rapporte pas, la taxe Zucban, vous la connaissez qui prévoit de faire en sorte que au-delà de 100 millions d'euros, vous taxiez à 2 % le patrimoine, un plancher de ces plus riches, de ces personnes qui par les cadeaux fiscaux aujourd'hui qui l'uront été proposés, en gros sont taxés bien professionnels compris à allez 25 % quand par exemple, j'allais dire la catégorie la plus la plus aisée du à l'impôt sur le revenu est axé à 46 47 %. Et bien cette différence là de celle dont je viens de vous parler elle rapporterait déjà très précément à partir de quel niveau de salaire vous estimer que quelqu'un est riche et doit contribuer plus à l'effort budgétaire pay réponse ça va ma réponse ça va être peu les salariés parce que ces gens-là ils se sont débrouillés aidés par les cadeaux fiscaux notamment la flat taxe hein qui en gros est un bouclier social du capital qui fait que le capital n'est jamais taxé au-delà de 30 % la plupart de ces gens-là se payent surtout en dividende se payent surtout en rachat achat d'action se paye surtout via des holdings en bien professionnel et donc ces personnes-là allez on va dire que les 1 % de français les plus riches seront touchés et surtout les 0,01 % de français et contrairement à ce que vous pensez ils ont eu des tels cadeaux qu'on peut très facilement récupérer par exemple avec cette taxe utman, on récupère les 20 milliards d'euros d'accord milliards d'euros vous remarquerez comme moi que c'est la moitié par exle des 40 milliards qu'on compte utiliser sur les dépenses publiques. Et je vous donne une autre taxe Zukban, décidément je vais faire puber pour économiste, mais il en profite.

C'est celle sur les très grandes entreprises que nous avons voté. Je vous le rappelle parce que là vous parlez de notre programme mais il se trouve que notre programme quand nous avons eu l'occasion de voter euh au moment du budget de François Berou, il est quasiment passé intégralement parce qu'on avait une majorité à l'assemblée. Il y a une deuxième qui très intéressant comment avec un 493 derrière qui fait que il y a il y a rien d'adopter qui fait que il y a un problème démocratique dans ce pays avec la 5e République.

Je suis heureux de vous l'entendre dire. Bah si oui c'est vous savez que c'est unique en Europe quasiment sa que le 493 n'existe pas en Europe en Italie il y a quelque chose d'un peu comparable c'est tout il y a pas d'endroit où un gouvernement minoritaire peut imposer à l'Assemblée nationale y compris sur le budget je termine sur la taxe sur les grandes entreprises parce que jeis que je voudrais que les tout le monde nous écoute y compris les chefs d'entreprise des PME TPE qui sont très j'allais dire qui ont une inégalité de fait par rapport à ces grands groupes la taxe 18 man. Ça sert à faire en sorte d'aller toucher les multinationales qui par exemple font un/art de leur chiffre d'affaires en France et payent 0 % d'impôts sur les sociétés parce que en réalité ils délocalisent leurs profits dans des paradis fiscaux type l'Irlande.

Donc il y a une taxe qui rectifie les choses et entre ces deux taxes dont je vous ai parlé, on en a d'autres he on récupère quasiment 50 milliards d'euros. Donc oui, je préfère ça plutôt qu'aller attaquer les dépenses publiques. Éric Crel, député LFI, président de la commission des finances et notre invité dans le grand jury.

On se retrouve dans un instant après une courte pause. À tout de suite. Le grand jury RTL Le Figaro, public Sénat M6.

Le plastique est irremplaçable. Matière parfaite au cœur de nos vies. Elle devient maudite une fois qu'il faut s'en débarrasser.

Nous pensons que le plastique servirait de vecteur pour les vibrillons pour se balader et rentrer en contact avec les poissons et transmettre ainsi une charge pathogène au stock de poisson. Pour moi, c'est une bombe à rétardement. Le temps de dégradation est tellement lent que les bactéries en fait n'arrivent pas à manger tout le plastique qui arrive en mer.

Cheval de 3 pour bactéries pathogènes, radeau pour espèces invasives. Les microplastiques pourraient être le vecteur de transformations importantes du milieu marin. Les études en sont à leur prémisse et les scientifiques alertent déjà sur la menace qu'ils font peser sur l'équilibre de cet environnement.

Océan, le mystère plastique. Samedi prochain à 21h sur public et sur publicsena.fr. [Musique] Nos enfants sont-ils en danger ?

Les spécialistes alertent sur un retard, un appauvrissement du langage, des troubles de l'attention, des situations où les écrans ont joué un rôle déterminant. Et pour nos ados, ces écrans sont synonymes d'autres menaces, que ce soit le cyberharclement ou encore l'accès à des contenus problématiques, soit de la violence ou de la pornographie. Pour être juste, les écrans permettent de s'ouvrir aussi sur le monde, d'apprendre et de découvrir.

Alors, comment trouver le juste équilibre ? Des profs qui s'alertent sur la concentration des élèves, des jeunes qui ont quitté les réseaux sociaux ou encore un youtubeur qui crée des contenus intelligents. Dans ce nouveau numéro de dialogue citoyen, cinq français témoignent, trois sénateurs répondent.

Dialogue citoyen, vendredi prochain à 17h sur Publics Sénat et sur publicsennaat.fr. [Musique] FR.

Sens public, c'est votre rendez-vous quotidien de débat et de reportage sur public Sénat. 90 minutes et une double promesse, donner du sens à l'actualité et puis dans ce monde de plus en plus complexe, vous proposez des clés de compréhension des crises que nous traversons. Pour tenir cette promesse, je vous donne rendez-vous tous les jours à 18h et 22h sur Public Sénat. [Musique] Manger chez beauté et sa collection des plus beaux villages de France est en Avyon en compagnie d'Alain Marc, le sénateur les indépendants République et territoire et vice-président du Sénat.

Nous découvrons ce département à travers tous ces agriculteurs et ce qui s'y mange et ce n'est pas rien. Vous savez que notre fils quand on l'a eu, c'était une brebie qui le surveillé, qui le gardait, elle resté couchée à côté de lui. C'était la nounou la nourrice cétait.

Oui oui, tout à fait hein. Jean-Pierre, je peux choisir le morceau que je veux bien sûr. Vas-y, surtouti.

Oh là là, ça sent le beurre et ça sent l'aligo. On dinera tôt mais on dînera bien. Surtout que c'est vous qui allez faire la cuisine.

Manger, c'est voter. Présenté par Vincent Ferot, mercredi à 17h30 sur Public Sénat. et sur [Musique] publicsena.fr. 1000 pays pour demain, c'est l'émission qui va à la rencontre des artisans et des entrepreneurs qui innovent, réinvent ou perpétuent les traditions de leur territoire.

Des portraits et des reportages que nous découvrons et que nous commentons ici dans le Calvados avec la sénatrice Sonia de la Provoté. 1000 pays pour demain présentés par Rebecca Fitoussi vendredi prochain à 19h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. [Musique] FR S P c'est votre rendez-vous quotidien de débat et de reportage sur Public Sénat 90 minutes et une double promesse.

Donner du sens à l'actualité et puis dans ce monde de plus en plus complexe vous proposer des clés de compréhension des crises que nous traversons. Pour tenir cette promesse, je vous donne rendez-vous tous les jours à 18h et 22h sur Public [Musique] Sénat. Je vous retrouve tous les matins à 7h30 dans Bonjour chez vous. 1h30 pour tout savoir de l'actualité près de chez vous. les infos parlementaires avec le sénateur du jour.

À 8h, la grande interview politique avec la presse régionale. Et à 8h20 dans le club des territoires, l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions. Rendez-vous donc du lundi au vendredi à [Musique] 7h30.

Pendant l'année 1940. Les caméras allemandes filment Adolphe Hitler en chef de guerre victorieux. Dans ces archives, Hitler et ses proches parlent librement puisque ces films sont muets.

Personne alors n'imagine que l'on pourrait décrypter ce qui se dit. C'est grâce aux spécialistes de la lecture sur les lèvres que ces images parlent pour la première fois. Avec ce décryptage historique, nous sommes au cœur de la machine de guerre d'Asie. werden sie schön einkreisen und dann lassen wir die Falle zuschalen.

Also ich bin erleichtert, weil klar ich mag die Conversation au cœur du pouvoir les maîtres du Rich 1939-1940 la guerre totale. Vendredi prochain à 22h sur publicat et sur publicsena.fr.

Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. FR. [Musique] Suite du grand jury présenté par Olivier Bost.

Éric Cocrel, député de la France insoumise de SC Saint-Denis et président de la commission des finances à l'Assemblée nationale et notre invité. À mes côtés Pauline Buisson de M6 et Périne Tarna de Public Sénat pour vous interroger. Le grand jury 2027, c'est demain.

Nous n'avons jamais été et nous ne serons pas derrière Jean-Luc Mélenchon lors de la prochaine présidentielle. C'est ce qu'a dit Olivier Fort, le patron fraîchement réélu dans la tribune dimanche, Éric Coqel. Est-ce que c'est une erreur ou ainsi à la gauche ?

Bah la question peut-être à lui poser, c'est du coup sur quel programme il entend faire campagne ? Bah, peut-être celui de de Raphaël Luxman qu'il doit présenter dans une dizaine de jours. Voilà, c'est intéressant ce que vous dites.

Moi, je crois que la question, elle est là, quoi. C'est-à-dire que euh c'était quoi un programme de gauche que propose Raphaël Gluxman ? Je vais vous répondre.

C'était quoi le Parti socialiste faisant le NFP, enfin la NUPS puis le NFP ? C'était un parti qui tenait a tenu compte des élections. Peut-être qu'il a il avait commencé aussi à à changer par rapport aux années Hollandes et qui a accepté de revenir à un vrai programme de gauche.

Un peu ce que je vous ai décrit tout à l'heure de rupture avec le le le néolibéralisme notamment le productivisme. Bien là, on me dit maintenant donc si bien compris Olivier Fort exclu les alliances avec France insoumise. Qu'est-ce que France insoumise au-delà de Jean-Luc Mélenchon ?

C'est la garantie d'une gauche qui repart sur un programme de rupture qui renoue avec ses valeurs parce que on a établi un rapport de force à gauche qui fait qu'on a pu dites quoi Olivier Fort vous dites bah déjà commence par présenter un programme. Ah j'aimerais bien. Oui, c'est marrant parce que je le vois je le vois à la télé parler de d'une alliance qui va de Gluxman à à à François Rufin que monsieur Gluxman a exclu et d'ailleurs je comprends qu'il l'exclu parce qu' il dit mon programme ce que je porte par exemple le fait de dire moi je suis pour envoyer des troupes en Ukraine je suis pour ne jamais faire de rapport de force avec l'Union européenne et cetera et cetera son programme il dit aussi je suis pour revoir toute la fiscalité oui mais d'accord mais enfin quand vous le prenez au mot et que vous regardez vous apercevez qu'il a un programme, on va dire pour aller vite celui de la gauche d'accommodement qui nous a donné monsieur Macron et cetera.

Bon et et donc du coup il dit moi je ne me vois pas ni malier ni représenté par Luxman égal Macron. Ah bah si vous vous souvenez de la manière dont Emmanuel Macron a fait campagne en 2017, il venait de cette gauche d'accommodement. C'était le en même temps mais c'était bon quelque part je trouve que on est sur la même voie.

Je vois pas de voix différent. C'est pas la vraie gauche pour vous. C'est c'est pas une question de vraie ou fausse gauche.

C'est une question de gauche d'acoponnement social, libérale si vous voulez. C'est-à-dire celle qui a sévrançois Hollande à tel point qu'il a pas pu se représenter qui nous a donné monsieur Macron qui a donné 1,70 % de voix à madame Hidalgo et qui un peu partout échoue en Europe et surtout échoue à être une opposition. C'est moi, c'est ça le plus important, une alternative par rapport à la montée d'extrême donc je reprends le problème posé par monsieur Fort.

Il exclut et les filles. Donc il exclut en réalité la force qui peut permettre justement que on la gauche reste sur un programme de rupture. Et donc c'est pour ça que je vous pose la question.

Je pense qu'il faut lui demander lui puisque là manifestant il met le programme NFP de côté sur quoi il entend que cette campagne se construise au-delà c'est pas juste des grondoles. Monsieur Ruffin c'est pas monsieur Gluxman, c'est pas monsieur Fort, c'est pas madame Tondelier. Donc sur quoi entend-il faire programme ?

Répondez- Mais que répondez-vous à tous ceux qui à gauche notamment vous disent que Jean-Luc Mélenchon ne pourra jamais gagner au second tour de l'élection présidentielle. Bah écoutez, au moins lui a peut-être la possibilité déjà d'être au deuxème tour parce que alors les autres ça c'est sûr qu'ils peuvent pas le gagner, ils seront éliminés avant le premier tour. Ça c'est ma première réponse.

La deè je pense que c'est non juste sur cette analyse jeune seconde avec un macronisme et des représentants aujourd'hui des successeurs ou héritiers de d'Emmanuel Macron qui se droitise, est-ce que vous voyez pas un espace social démocrate qui pourrait se reconstruire ? Pourquoi ? Pourquoi vous l'excluez ?

Parce que je crois que la période justement notamment pour faire face à la montée de l'extrême droite qui est quand même le plus grand des périls aujourd'hui que ça soit depuis les États-Unis, certains pays d'Amérique latine, l'Europe et cetera, c'est d'être capable de présenter une force qui est une alternative par rapport au système. Vous avez vu comment fait madame Leop ? Il y a il y a un bon exemple que je je vais le prendre sur la Grande-Bretagne.

Aujourd'hui, l'extrême droite anglaise, elle est en tête dans les sondages. Pourquoi est-elle en tête dans les sondages ? Parce que le parti travailliste anglais est reparti sur ses plus belles années blairistes.

Il prend des mesures antisociales. Et donc monsieur Faredge qui est le représentant de l'extrême droite là-bas et bien il prend le contrepied. Il prend fait ce que à un moment donné a fait un peu Madame Le Pen.

Je crois pas qu'il y croit mais il a compris que c'était la mer d'accéder au pouvoir. Écrel chacun va se renvoyer la responsabilité de de permettre à l'extrême droite d'accéder au pouvoir. Excusez-moi enfin c'est pas nous aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen dans un second tour ne gagne pas.

Enfin, sauf que que je sache que je sache, on a eu un candidat, un président élu en 2017 qui nous a refait le même coup en 2022. D'accord. On a d'ailleurs euh joué notre rôle, y compris sur les manères législatives en faisant euh un espèce de bouclier républicain face à l'extrême droite et le bilan, est-ce que tout ça a fonctionné ?

Est-ce que leur politique fait en sorte que l'extrême droite, c'est pas nous qui sommes au pouvoir, c'est pas nous qui gouvernons, est-ce que leur politique fait en sorte que l'extrême droite a a diminué ? Est-ce que leur politique a fait en sorte que la droite républicaine aujourd'hui emprunte de plus en plus à l'extrême droit de son programme ? Non.

Donc moi ce que je sache, c'est ceux qui gouvernent qui sont les responsables. Vous pensez qu'aujourd'hui à droite, vous êtes la meilleure réponse ? Oui, bien sûr.

La meilleure réponse, c'est une gauche qui se base sur un programme de rupture et qui présente une alternative par rapport au néolibéralisme qui est en train d'entraîner la planète dans des catast. Pourquoi le vote pourquoi le vote ouvrier comme on dit et aujourd'h le vote ouvrier ? le vote ouvrier, le le le plus le plus gros résultat du vote ouvrier, c'est l'abstention et vous le savez.

Et d'ailleurs, une des raisons pour lesquelles nous avons réussi nous avons réussi à faire en sorte que la gauche de nouveau sous le terme de NFP soit en tête contre toutes les analyses parce que vous me parlez vous me parlez du deuxième tour en me disant mais vous savez bien que Jean-Luc Mélenchon se rabattu. Enfin, tous les analystes jusqu'à 19h55 le 7 juillet expliquaient que le RN allait gagner les élections. Vous avez vu que ça s'est pas tout à fait passé comme ça.

Autrement dit, une élection c'est pas des sondages. Voyez, c'est un peu différent en général en terme de dynamique. Donc pour vous répondre, moi je crois que euh euh la seule façon à un moment donné de contrecarrer ça, c'est d'avoir une gauche qui est assise sur ses bases et qui du coup à partir de là peut reconquérir les catégories populaires, les quartiers populaires, la jeunesse.

Et c'est exactement ce qui s'est passé en juillet dernier. C'est exactement ce que nous continuons à vouloir faire avec tout ce qu'ils souhaitent. Parce que ce que je n'ai pas dit, c'est que j'entends que monsieur Ford exclu lesf mais nous n'excluons pas toutes les autres forces de gauche dans un grand rassemblement.

Simplement ce que nous disons c'est que traditionnellement quand vous avez un grand rassemblement qui est basé sur un programme qui correspond à celui de la force la plus importante en terme de nombre de députés, en terme de militants, de sympathisants et cetera, en général, c'est cette force qui présente le candidat à la présidentielle. Av justement avant la présidentielle, que fera cette force que vous évoquez, celle de la France insoumise au municipal ? Est-ce que vous allez contre le PS ou est-ce que ça sera du surmesure ?

Bah, on va on va surtout aller euh dans les municipales d'abord pour gagner et puis imposer des programmes de rupture au niveau municipal mais avec des accords au cas par cas avec le PS. Non, quand quand globalement nous on a dit qu'on était prêt à des accords, on on va être très clair. Le PS aujourd'hui, vous comprendrez que ça nous est un peu compliqué d'imaginer des accords avec le Parti socialiste, sauf cas vraiment extrême où nous aurions affaire à un maire socialiste qui ne serait pas dans la lignée aujourd'hui euh ni monsieur Meilleur Rossignol ni monsieur Fort qui nous exclut de d'alliance.

C'est un peu compliqué de dire "Ah bah nous on va on va pas tenir compte de ça et puis il y a pas de problème, on va considérer le PS comme au moment du NFP." Donc ça sera pas le cas. Il peut y avoir quelques exceptions mais globalement on aura pas d'accord avec le PS.

Surtout que beaucoup de maires du PS font une politique, j'allais dire qui qui ne change pas beaucoup par rapport à une politique de droite. Moi je le regarde dans ma circonscription. Est-ce que monsieur Anotin Hassani ou monsieur Boamran à Saint-toin font des politiques notamment en terme de logement par exemple qui diffèrent vraiment d'une politique de droite ?

Je ne crois pas. Bon, mais par contre, je pense que nous pouvons facilement euh, si la logique l'emportait, avoir des alliances avec Europe écologie, avec même avec le Parti communiste quoi qu'on dise monsieur Roussell et puis avec aussi des collectifs citoyens. Voilà ce qu'on va essayer de faire.

On va essayer de regrouper ceux qui sur les municipales entendent proposer des programmes municipaux de rupture. Le grand jury, ça se passe au Parlement. Alors, il y a un an, Emmanuel Macron décidait de dissoudre. avec le recul, est-ce que vous dites que c'était une mauvaise décision puisqu'elle a paralysé en partie le Parlement et le gouvernement ou est-ce que c'était une bonne décision puisqu'elle a permis à la gauche notamment de de d'être en tête ?

Oh bah je vais Moi, je pense que c'était une décision qui qu'il ne pouvait éviter. Bon parce que en réalité le moment où il dis sous, rappelez-vous, c'est parce qu'il a la défaite aux européennes mais surtout parce que on l'a su un peu plus tard quand j'ai fait notamment la commission d'enquête sur l'explosion des déficits et la baisse des recettes. Donc c'était pour masquer l'ampleur du déficit du Oui, bien sûr.

Je pense que oui et que il s'est dit il vaut mieux le faire maintenant que tomber à l'automne au moment du budget. Donc il s'est dit ça et évidemment il s'est pas dit ça en pensant qu'on allait être en tête. Ce qu'il pensait c'était soit que le Rassemblement national l'emporterrait et puis imaginer une cohabitation sur lequelle au fur et à mesure il allait pouvoir un peu rebondir comme François Limitéran l'avait fait avec Jacques Chirac.

Je pense que c'était absolument erroné comme prévision. Soit il s'est dit bon la gauche est est divisée donc on va faire le vote utile. Bon s'est passé un an plus tard est-ce que vous voulez une nouvelle dissolution ou pas ?

En tout cas, Emmanuel Macron peut dissoudre dans un mois. Nous allons faire en tout cas tout ce qu'on peut pour une nouvelle dissolution. Oui.

C'est-à-dire que nous, nous le disons très clairement, nous ne supportons pas et nous n'acceptons pas que monsieur Macron qui a été battu aux européennes aux législatives, qui a vu monsieur Beou Barnier pardon censurer puisse continuer pendant 2 ans à faire des dégâts dans le pays. Donc plus ça sera plus ça sera plus le retour au peuple sera fait, plus mieux ce sera. Et donc il s le rassemblement national est largement en tête.

Oui, exactement. comme euh jusqu'à 19h55 euh le 7 juillet. Donc euh cette fois-ci est-ce que la gauche partirai parti déjà ne faisons pas des prévisions avant même de savoir s'il y a une élection.

Ce que je vous dis simplement c'est que nous ne serons pas ceux qui en fonction de calcul euh j'allais dire politicien de dire on sera davantage prêt en 2027 laisseront ces gens-là continuer à gouverner. Donc nous essayons aussitôt que possible de censourer le gouvernement Bérou. Ça peut être, vous l'avez entendu tout à l'heure, j'ai fait un appel, dès le fait que la réforme des retraites n'est pas abrogée, voilà, la logique ça serait que la censure soit voté et évidemment ça va beaucoup peser sur le Parti socialiste qui a permis à monsieur Berérou d'imposer sa politique en le stupant ou ça peut être au moment du budget parce que ce que je crois c'est que le budget va être tellement catastrophique même si on a compris qu'il savait pas trop comment aujourd'hui ils vont procéder que il y aura un 493.

S'il y a 493, il y a censure. Et puis à ce moment-là, encore une fois, bah on verra qui fait quoi. Oui.

Ce que fait le PS pour être précisé. Oui. Mais nous nous en tout cas on ne on ne jouera pas euh comment dire on on ne on ne procédera pas en se disant "Bon, c'est peut-être mieux d'attendre et cetera.

Le plus vite possible, le peuple revote, mieux c'est parce que la solution générale c'est le peuple." Est-ce que un an après, la grande perdante aussi, c'est pas l'Assemblée nationale qui a du mal à à adopter des textes de loi, des grands textes de loi ? Marc Fenot, le patron de des députés modes, dit dans l'opinion tout ça nourrit le populisme antiparlementaire.

Bah le populisme, en tout cas la grande victime, c'est la démocratie, ça c'est sûr, de ce qui se passe. Bon, tout simplement parce que pourquoi ? Parce que les institutions continuent à fonctionner malgré tout.

Oui, mais d'accord. Mais peut-être qu'il faut justement interroger les institutions, c'est pour ça qu'on remet en question la 5è République. Encore une fois, on s'y habitue mais enfin est-ce que vous connaissez un pays dans le monde où depuis 3 ans, on vote plus le budget ?

On ne peut plus voter le budget. Pourquoi on ne peut plus voter le budget ? Parce que si on vote le budget, on le transforme entièrement.

C'est c'est quand même sidérant qu'on on soit dans une République et j'hésite encore à dire ce mot-là parce que il y a un problème de de d'un côté illibéral dans cette histoire. on soit dans une République qui puisse faire en sorte qu'un gouvernement minoritaire gouverne et puis passe en force à l'Assemblée. On a passé en force à l'assemblée la réforme des retraites.

On on a passé en forme le budget et là maintenant il y a une nouvelle trouvaille qui a un espèce de nouveau 493 où comme le gouvernement est bloqué il fait au Sénat il fait adopter des propositions de loi hein pour vos auditeurs comprennent les propositions de loi c'est initiative parlementaire projet de loi c'est gouvernemental d'habitude c'est les projets de loi qui passent à l'assemblée donc ce qu'il fait c'est que comme il est majoritaire au Sénat puisquil y a une majorité droite au Sénat il fait monter des propositions de loi qui arrivent à l'Assemblée là il sait qu'il ne sera pas majoritaire qu'est-ce qu'il fait il vote contre leur lo deset pour que ça reparte au Sénat et que là ça soit adopté. Je veux dire c'est quand même le excusez-moi mais c'est le comble du problème démocratique et c'est d'ailleurs pour ça que on fera un recours au conseiller constitutionnel et je pense qu'on a des chances de gagner. Est-ce que le la solution alors pour vous c'est toujours une procédure de destitution ?

Vous savez est-ce que vous souhaitez toujours que le quinquena n'arrive pas à son terme ? Je souhaite faire en sorte que euh le macronisme et euh j'allais dire euh les politique de droite en général ne continuent pas à saccager le pays. Donc on prendra ce qu'on prendra.

Voilà le grand jury question expression qui est plus euh il y a plus de chance de dissolution que de départ de monsieur Macron. Bon alors question express on y est passé avec les réponses par oui ou par non. Faut-il d'abord supprimer les peines avec surcis pour toute agression quant à un représentant de l'État ?

Ça fait suite aux violences après la victoire du PSG. Non, il faut pas aggraver la de manière globale quand on s'en prend aux forces de l'ordre. Ça vaut pas.

Non, mais c'est pas ça. C'est que il y a des juges qui décident de la manière dur quel que soit qu'on s'empord ou pas, il y a des juges qui jugent. Bon et les juges ça depuis maintenant je crois une vingtaine d'années en voient deux fois plus en prison qu'il y a 20 ans.

Donc il y a pas de il y a pas de laisme pénal. et pas et l'idée d'envoyer encore plus de gens en prison, je vous assure que c'est pas c'est pas forcément positif vis la criminalité. Les violences après la victoire du PSG, c'est le premier échec de Bruno Rotaillot.

Il a échoué à prévenir ses violences. Bon, moi je pense que le premier échec de Bruno Rota c'est quand il appelle au droit du sang à l'appel à la place du droit du sol et qu'il fait de l'islamophobie d'État en disant à balvoile parce que le moins qu'on puisse dire c'est que après il y a des gens qui passent aux actes y compris qu'ils vont jusqu'à tuer des musulmans. Ça pour moi c'est un échec en tant que progressiste, en tant qu'humaniste.

Maintenant c'est vrai que c'est un fiasco la manière dont il a géré l'rs match Pariss-Germain Milan. Pourquoi ? parce qu'il n'a pas empêché les casseurs d'agir et que par contre la la doctrine de matière d'ordre fait qu'on soit à tout le monde.

Les entreprises françaises vont produire des drones sur le sol ukrainien. Est-ce que vous approuvez cette décision ? Excusez-moi, vous pouvez poser votre question ?

Des entreprises françaises qui vont produire des drones sur le sol ukrainien ? Une annonce qui a été faite par le ministre des armées. Bah écoutez, je vais expertiser un peu plus la question.

Voilà parce que j'ai répondre à quelque chose qui est comme ça, j'étais pas au courant. Ça ne me choque pas fortment que des entreprises françaises produisent de l'armement pour l'Ukraine aujourd'hui puisque je suis pour faire en sorte que l'Ukraine puisse se défendre par rapport à la Russie, même si vous l'avez compris, je refuse qu'on envoie euh des troupes en Ukraine. Le grand jury, tout est politique.

Éric Cocrel, vous avez rencontré le président euh brésilien Loula qui est en France en visite d'État en ce moment. Vous lui avez fait part de votre position au Mercossour. Est-ce que le président Loula va revenir dessus ?

Sachant qu'il a défendu devant Emmanuel Macron cet accord de libre échange entre l'Europe et les pays d'Amérique du Sud. Ouais, déjà on était content parce qu'on a passé 1 heure et demi avec lui. Je crois qu'on doit être à mon avis la formation politique qui a passé le plus de temps.

Ce qui est assez normal parce qu'on a des liens étroits. Vous êtes proche. Oui, vous êtes proches idéologiquement.

Moi personnellement, j'ai été faire des meetings avec lui en 2018 avant qu'il soit emprisonné. J'ai participé à son comité de soutien à ce moment-là et Jean-Luc Lanchon avait été de voir en prison. Donc ça crée des liens fraternels et puis on sait qu'on a des liens évidemment entre le président de gauche et la principale formation de gauche dans le pays.

Donc je vous réponds sur le mercenaire commercial. Alors dans Oui, justement alors ce qui est intéressant c'est qu'on a discuté avec lui donc en gros il a voulu beaucoup parler du mercour. Sur le reste on est d'accord sur tout hein sur le fait de caractériser le génocide à Gaza sur une vision non alignée des relations internationales et cetera.

Mais un meilleur partenaire commercial que la Chine, les États-Unis, le Mercos on a un souci. Bon le Mercos on a un souci parce qu'on pense que la question du libre échange déjà est derrière nous. On est passé à une autre période, celle du l'affrontement commercial entre blocs et deuxièmement est-ce que le libre échange c'est l'ouverture en réalité au moins 10 an social écologique agricole dans la manière dont on dont on produit.

Mais en parlant avec lui, on s'est aperçu que en réalité dans ce qui mide sur le Mercosour, c'est ce que nous nous mettons sur euh des accords bilatéraux de coopération. Par exemple, il nous a dit euh nous nous avons surtout des petits paysans euh au Brésil, beaucoup appartiennent. Bon, c'est pas vrai.

Euh, il y a il y a des il y a des en tout cas lui défend agriculteur, je vais revenir làdessus. Lui, défense modèle. lui défense modèle en tant que président de gauche c'est pas la réalité de son pays.

Mais je sais mais ce que je vous dis par là c'est que lui il défend un un accord de coopération qui favorise des petites exploitations agricoles familiales dont certaines d'ailleurs sont des coopératives avec le mouvement des centaires et cetera. C'est ce qui défend et il dit moi ce que je voudrais c'est un accord bilatéral qui favorise ce même type de d'exploitation. Alors, on lui a dit "Oui, mais le problème c'est que le mercosour c'est pas ça.

Le mercour ça favorise l'agrobiness parce que vous discutez avec la Commission européenne d'ailleurs il nous a confirmé que madame que la Commission européenne entendait signer cet accord quel que soit ce qu'on pense qui était quand même un problème démocratique." Alors qu'est-ce que Dibou là ? Il change de position ou pas ?

Comment il change de position ou pas ? Donc donc écoutez, on a discuté, moi j'ai il a bien vu que on ne changeait pas de position sur la caution. Par contre, ce que j'ai trouvé intéressant, c'est qu'il propose à Aurélie Trouvé et moi-même en tant que président de commission des affaires économiques pour Aurélie, moi des finances, d'aller au Brésil pour discuter de tout ça, de voir ce qui ce qui pourrait être fait.

Je nous ce que lui avons dit, c'est un accord de coopération bilatérale avec la France du gagnant gagnant. Oui, le Mercour. Donc on va voir comment ça évolue.

Le Mercoso, vous savez qu'il peut être signé début juillet. Oui. Ben c'est pour ça qu'on va y aller assez vite et moi je trouve ça intéressant qu'il ait envie de parler avec la principale formation de gauche.

Ça montre que peut-être contrairement à ce que j'ai entendu aussi dire de monsieur Fort, il considère pas que Léfi est une force qui n'aspère pas gouverner le pays. Je dis ça parce que ça j'ai aussi entendu comme répartisant. Au contraire il pense peut-être que un jour il peut se retrouver avec nous en face cette fois-ci pour représenter le pays.

Il a raison. Internant autre dossier international. Dans quelques jours à New York, Emmanuel Macron va tenter de lancer la reconnaissance de l'État palestinien par la France et plusieurs autres pays.

Est-ce que c'est un geste fort du président de la République française ? Oui. Oui.

On le soutient. Voilà. Est-ce qu'il faut des préalables à cette reconnaissance, notamment le désarmement du Hamas ?

Non. Non. Je vais vous répondre là sur ce qui est en train de se passer.

Nous, on est satisfait parce qu' on se sent plus seul. Voilà. Ça fait maintenant des mois que nous disons qu'en réalité, ce n'est pas une guerre de religion là-bas.

C'est pas une guerre de civilisation. euh qui malheureusement du coup développe à la fois l'antisémitisme et l'islamophobie parce que c'est de ça que euh monsieur Netanaou euh c'est la manière dont il veut trainestir sur ce conflit qui est un conflit colonial et même un conflit maintenant génocidaire. Bon et nous avons été traités tous les noms quand nous avons dit ça et nous sommes satisfaits que de plus en plus de monde sauf l'extrême droite en haut ce qui est normal pu un gouvernement d'extrême droite normal qu'elle soit de ce côté-là vienne son opposition et que le chef de l'état envisage des sanctions.

Aucun encadrement du Hamas notamment son désarmement. Mais la question aujourd'hui, excusez-moi, mais j'ai l'impression que si on regarde proportionnellement euh la question du désarmement se pose un peu plus du côté euh de l'armée qui globalement fait 30 à 50 à 60 vitam par jour du côté du reconnaître l'État palestinien sans poser aucune condition. Oui, absolument.

Faut reconnaître l'État palestinien sans poser de conditions. Pourquoi ? Parce qu'il faut arrêter ce qui est en train de se passer.

Est-ce que vous rendez compte que nous sommes en train de vivre de reconnaître l'État palestinien ? Ça ne peut pas suffire, ça je vous l'accorde, ça ne peut pas suffire. C'est pour ça que nous demandons d'autres choses au chef de l'État.

Nous demandons qu'il œuvre pour la rupture de l'accord d'Union européenne avec Israël. Nous demandons aussi d'arrêter de cesser de vendre des armes parce qu'on a découvert avec stupeur que à Fosse, il y a des cargots qui partent encore avec de l'armement pour Israël et gloire au de cœur qui ont arrêté ce ce cette manipulation. Nous souhaitons que gouvernement dit que ces armes ne sont pas utilisées à gaz.

Bah peut-être mais enfin moi je préfère Oui, d'accord. Il faut arrêter toute livraison d'armes aux Israéliens. Comment vous allez vérifier que c'est pas le cas ?

Je pense qu'il faut qu'on organise même un boycotte économique. Rendez-vous compte que nous sommes en train de vivre un génocide en actualité, dans l'actualité en direct. Donc tout doit être fait et tout ce que fera le chef de l'État dans ce sens-là, nous serons d'accord avec nous pousserons.

Je je conclus juste une chose là, il y a un bateau là qui arrive Madeleine avec Greta Tunberg avec Rima Hassan qui arrive vers les les eaux littorales israéliennes. Sa très bien sêtre arrêté. Voilà, il menace d'intervenir militairement.

Je demande que la France s'adresse à Israël pour laisser passer ce bateau pour faire en sorte qu'ils puissent débarquer euh leur matériel Merci beaucoup Éricel pour ce grand jury. Bon dimanche à tous, à la semaine prochaine. Le grand jury RTL Le Figaro public Sénat [Musique] M6.

Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr. fr tout de suite sur public [Musique] sénat.

Je vous retrouve tous les matins à 7h30 dans Bonjour chez vous. 1h30 pour tout savoir de l'actualité près de chez vous. Les infos parlementaires avec le sénateur du jour.

À 8h, la grande interview politique avec la presse régionale. Et à 8h20 dans le club des territoires, l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions. Rendez-vous donc du lundi au vendredi à 7h30. [Musique] française français. [Musique] Je l'ai appris je dire comme chaque français, une rumeur a couru à partir de 20h et je n'y ai pas cru.

Où on se trouve ? là où est l'état major ce soir-là, c'est-à-dire la retonde là-bas vers Staline Grade qui donne toujours des idées régicides parce que c'est là qui est passé pour la dernière fois Louis X quand il est sorti de Paris. Je suis au siège du Parti Renaissance et on écoute la locution du président de la République avec les collègues députés, avec quelques ministres.

Cette décision est grave, lourde, mais c'est avant tout un acte de confiance. Quand le président s'est exprimé, j'ai compris à sa figure et à ses premiers mots que il allait annoncer une dissolution. et la dissolution, c'est pour moi une arme ultime dont 9 fois sur