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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 3 octobre 2024 12 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesImmigration & asileÉconomie & entreprises

Ce n'est pas le RN qui a appelé à voter pour E. Borne et G. Darmanin - G. Dussausaye (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    60 milliards d'économies, 40 milliards de dépenses à supprimer : c'est un bon ratio ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Reporter de 6 mois l'augmentation des pensions de retraite, c'est une bonne chose ou pas ?

  • 1:49OuverteRéponse partielle

    On va devoir faire des efforts, mais ce n'est pas souhaitable que les Français les plus pauvres paient.

  • 2:35OuverteRéponse partielle

    Il y a des grandes entreprises qui gagnent beaucoup de profits. Lesquelles ?

  • 3:21FerméeRéponse directe

    Emmanuel Macron semble approuver une taxation exceptionnelle pour les grandes entreprises. Vous allez devoir la voter ?

  • 3:50RelanceRéponse partielle

    Michel Barnier a recadré Gabriel Attal en lui disant 'Trouvez-moi des idées d'économie'. C'est exact ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « Il n'y a eu absolument aucune annonce de mesures concrètes. On n'a pas eu d'agenda et de calendrier parlementaire précis. »
  • 0:47Invité politiqueChiffre
    « À partir du moment où d'ores et déjà, aujourd'hui, vous avez plus de 2 millions de personnes âgées de plus de 60 ans qui vivent sous le seuil de pauvreté, c'est pas possible. »
  • 1:10Invité politiqueChiffre
    « S'il le fait dans l'argent qu'on gaspille dans l'immigration, notamment par les soins gratuits, par la prise en charge des mineurs isolés, et par un certain nombre, les prestations sociales non contributives aux alentours de 15 milliards d'euros. »
  • 1:16Invité politiqueFait
    « s'il le fait sur la fraude sociale, sur la fraude fiscale, sur la contribution française au budget de l'Union européenne, il n'y a aucun problème, on pourra l'encourager. »
  • 9:00Invité politiqueFait
    « Personne n'a gagné à ces élections législatives. Il n'y a pas de majorité absolue, personne, aucune coalition, quelle que soit, que ce soit le Nouveau Front populaire, que ce soit le Rassemblement national, etc. »
  • 9:57Invité politiquePromesse
    « il y a urgence, justement, à ce que l'on prépare, avec la mise en place de la proportionnelle, à ce qu'on prépare les prochaines élections législatives. »
  • 10:06Invité politiqueChiffre
    « Le groupe Lactalis propose de baisser de 420 millions de litres de lait chaque année d'ici 2030 la récolte de lait auprès de nos agriculteurs. »

Temps de parole

  • Gaëtan Dussausaye24 %
  • Présentateur20 %
  • Invité20 %
  • Invité 214 %
  • Invité 311 %
  • Locuteur non identifié8 %
  • Invité 43 %

4,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur non identifié

Vous qui représentez le Rassemblement national, Gaétan Dussault-Cay, député RN des Vosges, donc 60 milliards, ça veut dire 40 milliards de dépenses qu'il faut supprimer. Donc il faut faire des économies, 40 milliards et 20 milliards environ de recettes fiscales supplémentaires. C'est un bon ratio ?

0:16
Gaëtan Dussausaye

Si vous voulez, le problème, c'est qu'en réalité, c'est d'ailleurs ce qu'on a ressenti pendant le discours de Michel Barnier hier, c'est que c'était un discours de politique beaucoup trop général. Il n'y a eu absolument aucune annonce de mesures concrètes. On n'a pas eu d'agenda et de calendrier parlementaire précis. Alors ça va venir. Je le sais. On le sait tous. Il y a la question du budget qui va très rapidement arriver sur la table et on va avoir des précisions. Et d'ailleurs, c'est attendu avec beaucoup d'impatience parce que c'est là-dedans qu'on aura les arbitrages du gouvernement et qu'on saura exactement où est-ce qu'il veut aller.

0:43
Locuteur non identifié

Quand on reporte de 6 mois l'augmentation des pensions de retraite, c'est une bonne chose ou pas ?

0:47
Gaëtan Dussausaye

Non. À partir du moment où d'ores et déjà, aujourd'hui, vous avez plus de 2 millions de personnes âgées de plus de 60 ans qui vivent sous le seuil de pauvreté, c'est pas possible. L'effort n'est pas à les faire ici.

0:56
Locuteur non identifié

Donc il faut continuer à indexer les retraites sur la place.

0:59
Gaëtan Dussausaye

Pour vous donner un peu mon sentiment, c'est que quand on parle de 40 milliards de réduction de dépenses, d'accord, mais très bien, mais où est-ce qu'on les fait ? S'il les fait, par exemple, dans la débureaucratisation des services publics, notamment, je pense, à l'hôpital, très bien, on l'encouragera.

S'il le fait dans l'argent qu'on gaspille dans l'immigration, notamment par les soins gratuits, par la prise en charge des mineurs isolés, et par un certain nombre, les prestations sociales non contributives aux alentours de 15 milliards d'euros, s'il le fait sur la fraude sociale, sur la fraude fiscale, sur la contribution française au budget de l'Union européenne, il n'y a aucun problème, on pourra l'encourager.

Mais s'il le fait comme ça semble être un peu le cas aujourd'hui, notamment avec cette proposition de retarder la revalorisation des pensions de retraite, là, à ce moment-là, c'est-à-dire qu'encore une fois, il fait des efforts sur le dos des Français plutôt que s'attaquer aux mauvaises dépenses. — C'est les Français qui vont payer, madame la députée Carrois ?

1:43
Locuteur non identifié

— Et pas seulement les plus riches, parce que quand on s'attaque aux pensions de retraite, on s'attaque à tous les retraités.

1:49
Présentateur

— Bonjour, d'abord, merci de m'accueillir sur votre plateau. Oui, alors on va devoir faire des efforts, et je ne pense pas que ce soit les Français les plus pauvres qui vont payer. En tout cas, ce n'est pas souhaitable.

1:58
Locuteur non identifié

— Si on reporte de 6 mois l'augmentation des pensions de retraite, il y a des petites retraites qui sont concernées.

2:03
Présentateur

— L'annonce qui a été faite hier dans cette déclaration de politique générale, ça a été quand même plus de rigueur budgétaire. Donc, effectivement, des économies. Et ces pistes d'économie, elles vont être égrénées au cours des discussions budgétaires qui commenceront dès la semaine prochaine. Après, sur la question des augmentations d'impôts, il y a eu cette possibilité d'augmenter les impôts qui a été présentée par le Premier ministre, sans dire sur qui, ni quoi, ni comment. Donc moi, j'attends, en fait, la semaine prochaine pour avoir les propositions du gouvernement et ce que l'on va devoir voir, en fait.

2:31
Locuteur non identifié

— Il y a par exemple des grandes entreprises qui gagnent beaucoup de profits.

2:35
Présentateur

— Oui, mais bon, lesquelles ? À partir de quelle faille ?

2:38
Locuteur non identifié

— Et par exemple, EDF doit y participer ?

2:40
Présentateur

— La question se posera. Et moi, ce qui va être très intéressant, c'est pas tellement la déclaration qui a été faite hier, à mon sens, c'est les discussions qui auront lieu la semaine prochaine. Parce que les parlementaires, quand ils sont sur les plateaux, ils vous disent « on est pour ceci, on est pour cela ». Mais en réalité, quand vous regardez les amendements qui sont déposés par tous les groupes, y compris par la droite qui, aujourd'hui, dit vouloir être plus sobre sur la dépense publique, c'est souvent des amendements qui veulent des dépenses dans tel secteur ou tel secteur. Donc je pense qu'il va tous falloir qu'on soit responsable dans les amendements qu'on fera.

Et puis surtout, il n'y a pas de majorité, disons, absolue. Il n'y a pas de majorité contre le gouvernement actuel. Mais il n'y a pas de majorité avec lui. Donc il y aura des arbitrages qui sont prêts à l'Assemblée.

3:21
Locuteur non identifié

— Mais quand Emmanuel Macron semble approuver cette taxation exceptionnelle limitée pour les grandes entreprises,

3:25
Présentateur

vous allez devoir la voter, ça. — Et moi, j'ai toujours... — En tant que... — Déjà, il n'y a pas de vote obligatoire dans notre pays. C'est quelque chose de très important. Il y a une liberté de vote de la part des parlementaires. Et aujourd'hui, il y a quand même une liberté au Parlement d'exprimer, de débattre. — Jusqu'avant ? — Je pense qu'elle a toujours existé. Je pense que si les oppositions sortaient un peu des postures, le débat serait plus facile, en tout cas plus constructif. Mais en tout cas, aujourd'hui, il va falloir rentrer dans le vif du sujet.

3:50
Locuteur non identifié

— Parce que hier, Michel Barnier a un peu recadré Gabriel Attal lorsqu'il lui a dit « Trouvez-moi des idées d'économie ».

3:56
Présentateur

— C'est un terme qu'on aime bien, ça, recadré. Mais moi, je pense qu'il a juste... — C'était pas ça ? — En tout cas, il a dit... Gabriel Attal a proposé des idées d'économie. Et Michel Barnier lui a dit « Oui, très bien. Discutons-en, parlons-en ». Et je pense que c'est très important. Et pour moi, c'est la base, c'est... — C'est pas exactement ça.

4:12
Locuteur non identifié

— Peut-être qu'on peut montrer la séquence, d'ailleurs, parce que c'est comme ça. On se fera chacun une idée.

4:16
Présentateur

— C'est un peu plus brutal que ça. — On peut juger de la brutalité. Mais en tout cas, il n'y avait pas ce fameux recadrage.

4:21
Invité

— Dans tous les cas, puisqu'on parle de recadrage, il y en avait quand même un certain nombre. Rien, il suffit de regarder.

4:25
Présentateur

— Sur l'état de droit, moi, j'ai remarqué. Ça m'a...

4:28
Invité

— Moi, je vais vous dire, M. Sotty, je vous connais bien depuis longtemps. J'ai pas envie de faire des polémiques avec vous. Et puis j'ai pas le temps. Voilà. — M. le Président, Boris Vallaud, vous avez dit « Nous respectons... » Nous respectons, nous respectons, nous respectons un tel, un tel... » — Il faut aussi que vous respectiez le gouvernement. Quand vous dites « Nous légiférons et vous exécuterez... » D'abord, il y a un Sénat, M. le Président Vallaud. Il y a un Sénat qui compte... Mme la Présidente Mathilde Panot, j'ai du mal à comprendre votre ton et votre agressivité. — Applaudissements — J'ai du mal à... Enfin j'ai du mal.

J'arrive pas à comprendre la manière systématique dont vous attaquez personnellement le chef de l'État. — Applaudissements — Voilà. Et moi, je vais vous dire une chose, Mme la Présidente. Plus vous serez agressif, plus je serai respectueux. — Applaudissements — M. Attal, je serai très attentif à vos propositions d'économie supplémentaire. Très attentif pour faire face à un déficit que j'ai trouvé en arrivant. Voilà. — Applaudissements — Non, non, non, non. Mais c'est pas la peine de... Il faut que vous vous habituiez les uns les autres à ce que je dis, ce que je pense. — Donc voilà. Tenez le boulot pour dit. Et puis pas la peine de faire preuve d'agressivité.

— Plus vous serez agressif, plus vous serez calme. — Non, mais écoutez, on est très calme. — Alors changer de mode de comportement. — On est très calme. On est très calme. Mais la France insoumise, je sais pas pourquoi il dit ça. — Vous l'avez prouvé. C'est ce qui vous caractérise. — Non, mais vous pouvez rigoler. Ce que je trouve extrêmement agressif, c'est d'avoir brutalisé la démocratie. On a là un système politique dans lequel ce sont les perdants qui gouvernent. M. Barnier est membre d'un parti qui a fait 5% aux élections législatives. Et le voilà. Premier ministre de la République française. Dans quel régime les perdants gouvernent ? Comment ça s'appelle ?

Est-ce que ça porte un nom, un régime où les perdants gouvernent ? — C'est la 4ème République. — Ben, ça s'appelle en tout cas pas la démocratie. — Non. Dans les régimes parlementaires. — Dans beaucoup de régimes parlementaires, c'est pas forcément celui qui a... — Regardez l'Estaing, par exemple. — En Autriche, par exemple. En Autriche, c'est pas l'extrême-droite qui sera pouvoir. — Dans tous les régimes parlementaires, dans tous les régimes réellement parlementaires, vous avez généralement deux possibilités. Soit il y a des gens qui créent une coalition, qui disent qu'ils ont fait une coalition.

Je n'ai pas souvenir que les Républicains et les Macronistes étaient candidats ensemble aux élections. Enfin, en tout cas, j'ai dû manquer une étape... — Si, si, ils avaient passé des accords. — J'ai dû manquer une étape si jamais c'était le cas, mais j'ai pas conscience... — On peut créer une coalition sans être candidat ensemble à une élection. — Tout à fait. Mais je crois pas qu'ils aient déposé un programme commun.

Par contre, dans toutes les démocraties parlementaires, et en particulier en France depuis 1877 au moins, parce que la dernière fois que c'est déjà arrivé, il y avait un type qui s'appelait Mac Mahon qui avait décidé de mettre un Premier ministre qui était un Premier ministre monarchiste avec une majorité républicaine. Ça s'est assez mal passé. Et M. Gambetta avait dit... — Alors on verra comment ça se fait. — De se démettre ou se démettre. Et finalement, c'est M. Mac Mahon qui était parti.

7:44
Présentateur

— La différence par rapport aux autres démocraties parlementaires, c'est qu'il n'y a pas de groupe qui n'a pas de majorité et qui est loin, aussi loin que vous ne l'avez été, qui dit que c'est notre programme. Rien que notre programme est seulement notre programme. — Non, mais c'est ça, en fait, la différence avec les autres pays européens.

7:59
Invité

— Je pense que c'est ce qui pose problème à M. Macron, parce que nous voulions abroger la réforme des retraites, augmenter le SMIC. — Vous y êtes tout seul, alors que vous n'en avez pas les moyens. — Je signale que l'augmentation du SMIC, ça augmente les recettes fiscales aussi et que c'est aussi un moyen... — Là, c'est 2% au 1er novembre. — Oui, d'accord, mais c'est pas suffisant. 2%, c'est des miettes. Ça fait 28 euros par mois. Et il y a besoin de beaucoup plus pour les gens qui sont au SMIC pour faire face à l'inflation, et notamment à l'augmentation des factures d'électricité, par exemple. Donc, sur ce sujet-là, la logique aurait été qu'il nomme la force politique arrivant.

— Oui, mais c'est plus le cas. — D'accord, mais si cette force politique n'était pas en capacité de passer une motion de torture... — Donc comme il l'a pas fait, vous allez donner l'artillerie lourde à l'Assemblée nationale. — Non. Comme il l'a pas fait, on va défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. — M. Leomond, juste pour pouvoir vous dire quelque chose, si vous... — Tout à l'heure, simplement pour finir sur ça, il y avait quelque chose de très juste qui a été dit. L'Assemblée nationale débat. Et en réalité, il va y avoir des amendements, et chacun va défendre ses amendements.

Et soit ces amendements sont adoptés, et nous allons faire passer un certain nombre de propositions, soit ils le sont pas, et c'est le budget lui-même qui sera pas adopté.

8:56
Gaëtan Dussausaye

— Non, mais attendez, juste quand même quelque chose, parce que ça sert à rien de tourner autour du pot. Personne n'a gagné à ces élections législatives. Il n'y a pas de majorité absolue, personne, aucune coalition, quelle que soit, que ce soit le Nouveau Front populaire, que ce soit le Rassemblement national, etc. — Non, c'est pas le problème. C'est juste pour dire absolument pas. C'est pas moi qui me suis allié avec M. Macron pour faire élire Mme Bohr, M. Darmanin, etc. — Non, mais c'est pas une insulte, c'est une qualification politique, M. Darmanin, etc.

Cette situation d'instabilité et le fait qu'aujourd'hui, on ne puisse pas avancer et travailler sur des dossiers, c'est de votre responsabilité avec l'accord que vous avez passé avec Emmanuel Macron. Et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'il y a urgence, justement, à ce que l'on prépare, avec la mise en place de la proportionnelle, à ce qu'on prépare les prochaines élections législatives. — Et là, vous allez vousverner avec lui ? — Entre temps, on reste pas les mains dans les poches. Entre temps, on agit. Sur l'agriculture, par exemple, beaucoup voudraient qu'on agisse.

Le groupe Lactalis propose de baisser de 420 millions de litres de lait chaque année d'ici 2030 la récolte de lait auprès de nos agriculteurs, ce qui risque de baisser directement les activités agricoles, notamment dans le département des Mouzes. — On a proposé les prix planchers pour ça. On a déposé une proposition de loi sur le sujet. — Il faut qu'on puisse agir. Il faut qu'on puisse travailler ensemble. — Il y a un texte qui est prêt, c'est le nôtre. — On n'attend pas. On travaille pendant 10 mois. — Voyez ce qu'on vit à l'Assemblée. — C'est ce qui est au dur, effectivement, de ce qui va se passer à l'Assemblée nationale.

10:32
Invité

Reste que les Français regardent, jugent les premiers pas, les débuts de Michel Barnier en tant que Premier ministre. C'est ce qu'on va regarder avec vous, François Gapillon, parce que c'est le résultat d'un sondage élabre pour BFM TV. — Alors bonsoir à tous. Je dirais qu'à ce stade, il y a encore pas mal de prudence chez les Français qui sont pour l'instant très partagées. Un sur deux, un tout petit peu plus d'un sur deux, estime que le nouveau Premier ministre va dans la bonne direction. Niveau comparable, pour information, à celui mesuré pour Gabriel Attal lors de son discours de politique générale il y a seulement 8 mois.

Concernant celui prononcé par son successeur hier, pour une courte majorité de sondés, il répond en partie ou complètement à leurs priorités. On observe tout de même, c'est intéressant, un clivage assez net selon la situation financière des personnes interrogées, c'est-à-dire que les Français typiquement qui doivent se restreindre pour boucler leur fin de mois sont nettement plus critiques vis-à-vis des premières annonces de Michel Barnier. Autre enseignement. Hormis sur le régalien, les Français doutent de la capacité du gouvernement à améliorer la situation sur les principaux enjeux pour le pays. Je sais pas si on va voir l'infographie qui doit s'afficher normalement.

Bon, je vais vous la faire à l'oral. Ils doutent moyennement sur la sécurité, un peu plus sur l'immigration et sur le pouvoir d'achat. On a l'impression qu'ils ne se font pas trop d'illusions, ce qui ne veut pas dire que les Français veulent déjà changer de gouvernement. Je terminerai par cela. Une large majorité de sondés souhaitent que la motion de censure du NFP ne soit pas adoptée. Merci François Gapillon, merci messieurs-dames. La méthode Barnier des cas...