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InterviewLES 24 HEURES DE SAINT JO· 1 juin 2026 8 minComplaisantPortrait personnelTravail & emploiÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

ITV 24H de St Jo 2026 n°01 - Antoine GOLLIOT / Député de la 5ème circonscription

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour. Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours professionnel et politique ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous inspire dans cette nouvelle méthode d'enseignement qui allie théorie et pratique ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment accompagnez-vous aujourd'hui les jeunes dans leur orientation et leurs études supérieures ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous a donné envie de soutenir les 24 heures de Saint-Je ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous un dernier mot pour les jeunes participants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Antoine GOLLIOTFait
    « j'ai toujours fait de la politique pendant mon temps libre, tout en ayant 7 carrière professionnelles »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et ben on se retrouve pour ces premières interview, la toute première de cette 23e édition des 24 heures de Saint-Je 2026. Monsieur Goliot, bonjour. Bonjour.

Et ben écoutez, monsieur Goliot, je vais d'abord vous laisser vous présenter votre parcours professionnel et votre parcours en tant qu'élu si vous le désirez. Ben très bien. Ben écoutez, moi je je dirais j'ai un BTS électrotechnique que j'ai fait à Saint-Je et donc je suis également dipomé d'une école d'ingénieur qui s'appelle Lisive à Valencienne.

D'accord. qui est une école à vocation industrielle par alternance et euh mon activité professionnelle euh avant de devenir député, c'est l'inspection technique. Voilà, je contrôlais en fait euh les des ascenseurs, des appareils de levage, des installations électriques, tout ce qui est en lien en fait avec les collectivités, les industries et les entreprises de manière générale, vous choisz de la de l'inspection technique.

D'accord. et aujourd'hui un tout autre engagement. Du coup, disons que j'ai toujours fait de la politique pendant mon temps libre, tout en ayant 7 carrière professionnelles donc dans dans le domaine technique et tout récemment donc par cette victoire aux législatives en 2024, j'ai pu donc accéder à cette fonction de députés ce qui pouvait me permettre de de me mettre en disponibilité de mon employeur.

D'accord. Donc actuellement, je suis toujours en fait dans une entreprise qui s'appelle Calibilité de Oui. Comme tout est lieu, vous avez justement ce temps un peu qui vous permet de représenter la population.

Que ressentez-vous aujourd'hui lorsque vous voyez ces jeunes qui travaillent durant toute une année entière pour objectif final 24 heures de course ? Bah c'est un plaisir, c'est sur toute l'émotion pour moi en tant que ancien élève de Saint-Jeo, j'ai quand même passé 5 ans et euh j'y suis sorti donc en 2005 et il y avait déjà donc les 24 heures de de Saint-Je hein puisqueici nous sommes à la 23e édition donc ça fait chaud au cœur et puis on voit que c'est un événement qui prend de plus en plus d'ampleur au fil des années et ce sont beaucoup de jeunes qui ont choisi cette filière de l'industrie et à travers cet événement ils peuvent déjà mettre en pratique ce qu'ils savent. C'est déjà des projets et ils sont déjà ils ont déjà ils auront déjà à l'issue de ces de ces événements à préparer parce que ce sont des véhicules à concevoir, à construire, à rendre opérationnel sur sur les circuits.

Donc c'est déjà une expérience qu' pourront mettre déjà sur leur CV. Ils seront bien sûr mis en valeur. Ils auront d'autant plus de chance à intégrer le monde du travail. car notre pays, notre industrie a besoin de de cette nouvelle main-œuvre, a besoin de cette jeunesse française dont le campus Saint-Je aura bien sûr le plaisir à à fournir.

Justement, vous m'avez devancé. Qu'est-ce que ça vous inspire justement cette nouvelle méthode d'enseignement qui évolue de plus en plus avec les entreprises recherchent qui mè justement cette théorie et cette mise en pratique qui permet à ce que les élèves évoluent un peu plus sur le la partie technique. Moi, j'ai toujours cru euh en la formation théorique et toujours alliée avec une formation technique, une formation en fait en entreprise et le le l'école Saint-Je l'a l'a parfaitement bien compris et effectivement on a des taux en fait beaucoup plus importants de succès quand ces jeunes sortent avec déjà une expérience en entreprise réel avec des projets de A à Z.

Donc oui, c'est les employeurs euh recherchent ce type de profil où en fait le le temps de de formation est beaucoup plus restreint pour eux pour rendre opérationnel dans leur dans leurs entreprises. Donc pour moi ça a toujours fait partie disons de mon ADN. D'ailleurs j'ai fait c'est pour ça que j'ai fait aussi une école d'ingénieur par la voie d'alternance. toujours cru que on peut pas dissocier en fait dans le cas des études le monde de l'entreprise.

Très bien. Comment accompagnez-vous aujourd'hui les jeunes dans leur orientation et dans leurs études supérieures ? Écoutez, moi je suis député, je dirais de la nation donc je j'écris la loi si j'ose dire.

Et oui, il y a bien sûr la fonction de de l'enseignement, de l'éducation. On essae bien sûr de leur donner tous les moyens de mettre en valeur notre système d'éducation sur l'éducation nationale c'estement supérieur et puis on essaie aussi d'être optimiste, d'être positif de de leur donner de l'espoir de croire en notre pays parce qu'on a besoin d'une industrie. Comme je disais juste avant le démarrage des 24 he de Saint-Je un un pays sans industrie, c'est un pays qui qui est en repopérisation.

Donc une industrie, c'est de la valeur ajoutée et c'est gag d'indépendance et de puissance. C'est ce que nous souhaitons en tout cas pour la France. Ce qu'on ce qui nous a prouvé ces toutes ces dernières années, même avec les périodes difficiles que la France avait vécu et où elle a dû se réindustrialiser un petit peu plus.

Tout à fait. Disons que moi, j'ai toujours eu cette fibre en moi, la filière industrielle mais personnellement je me rendais certainement beaucoup plus utile en politique d'une autre manière. J'aide en fait la jeunesse, notre industrie et nos écoles à être plus puissantes disons par cette voie particulière qui est de la politique au niveau des édition, des décisions politiques que je considérais comme mauvaise et je pense ça va être quelque rassemblement national en fait, on peut apporter justement et bien cette valeur ajoutée, un nouveau cadre pour justement refaire naître notre notre industrie et puis notre jeunesse française puisse pleinement s'intégrer dans nos différentes filières techniques.

D'accord. Qu'est-ce qui vous a qu'est-ce qui vous a donné envie, excusez-moi, de venir soutenir aujourd'hui les 24 heures de Saint Saint-Je et de participer à sa cérémonie d'ouverture ? Bon, en tout cas, je remercie je remercie le le Campus Saint-Je pour leur accueil.

Remercie également toute cette équipe enseignante. Bah pour moi, je dirais c'est tout à fait naturel. Je reviens un peu sur sur mes pas, je reviens un peu sur mon sur mon adolescence puisque j'ai passé 5 ans.

Donc pour moi, c'est beaucoup d'émotions, c'est quelque chose de naturel. C'est toujours un plaisir de revoir de voir que ce que sont devenus les mes professeurs car il y a encore beaucoup de professeurs monsieur Maison par exemple, monsieur Migret. Voilà, ce sont tous des professeurs que j'ai bien connu et qui tiennent bon, qui sont toujours ici au sein de ce lycée.

Donc c'est toujours un plaisir que de venir notamment à l'occasion de ces événements comme le 23e la 23e édition des 24 heures de Saint-Jou. qui insuffle qui essayent toujours d'insuffler justement la même fibre qu' vous ont insufflé à l'époque et ils tiennent bon, ils essayent de toujours accompagner les jeunes au maximum tout en les en les faisant se développer justement vers le numérique et et tout ce qui est l'air de demain. Bien sûr.

Auriez-vous un dernier mot pour ces jeunes là qui s'apprêtent à vivre plusieurs heures de courses intenses ? Mais moi je leur souhaite bonne chance. Il faut croire en sa propre équipe, en sa propre écurie.

Euh c'est aussi, je vois que ce sont des équipes, ils sont pas tout seuls à autour de chacun des 20 ou 21 véhicules en compétition. Donc voilà, il faut il faut penser à la cohésion. C'est un travail d'équipe, il faut se soutenir parce que ça dure, ce sont des longues heures et oui, c'est la patience, c'est la négation.

Donc je souhaiterais bonne chance à l'ensemble de toutes ces équipes et que le meilleur gagne. Monsieur Gol, je vous remercie. Merci d'avoir accepté cette invitation pour cette première interview des 24 heures de Saint-Je et on verra le résultat demain.

Très bien. Merci beaucoup. Merci à vous.

Bonne continuation.