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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 1 avril 2026 13 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumériqueInstitutions & élections

La force de l'industrie française

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteRéponse directe

    Est-ce que le Salon Global Industrie est déjà ou va devenir l'autre référence de l'économie française ?

  • 1:21OuverteRéponse directe

    Pourquoi l'industrie française n'a pas encore la réputation du Salon de l'Agriculture ?

  • 3:08OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il fallait faire un salon comme celui-ci ?

  • 3:21FerméeRéponse directe

    Vous allez en Lyon-Région l'année prochaine ?

  • 6:40OuverteRéponse directe

    Vous êtes dans de l'industrie classique ou de pointe ?

  • 8:32OuverteRéponse partielle

    C'est une transmission familiale ou une reprise par capital interposé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05PrésentateurFait
    « il n'y a pas d'économie forte sans industrie forte »
  • 2:03PrésentateurChiffre
    « On a 2300 exposants, 70% d'offres françaises »
  • 2:06PrésentateurChiffre
    « On réunit pendant 4 jours 60 000 acteurs, participants »
  • 3:30PrésentateurChiffre
    « On n'a que 12% de visiteurs communs entre les deux éditions et 70% bien sûr d'offres communes »
  • 4:21PrésentateurChiffre
    « On a une centaine de startups qui sont présentes »
  • 7:40InvitéFait
    « En 1889, à l'exposition universelle de Paris, Pinette a obtenu deux médailles d'or »
  • 8:01InvitéFait
    « on a commencé l'activité avec des accessoires, avec des presses pour faire des briques, pour faire des tuiles »
  • 8:14InvitéFait
    « Dans les années 1980-85, on commençait à voir apparaître les premières pièces composites dans l'aéronautique »
  • 8:39InvitéFait
    « Winston Churchill disait en 1944 : si vous regardez loin dans le passé, vous pourrez voir loin dans l'avenir »
  • 9:58InvitéFait
    « on a créé en interne une académie, une académie de formation pour venir compléter les formations initiales de l'éducation nationale »
  • 11:41InvitéFait
    « Je suis rentré dans ce groupe il y a 33 ans en tant qu'élève ingénieur par apprentissage »

Temps de parole

  • Invité38 %
  • Invité 236 %
  • Présentateur25 %

3,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Bonjour Julie Voyer, directrice du Salon Global Industrie. Félicitations, c'est très impressionnant. Vous savez, moi je suis sensible à l'agriculture, donc il y a ce salon qui est une vétine de la France. Et je vous pose la question, est-ce que le Salon Global Industrie est déjà, ou va devenir, l'autre référence de l'économie française, des gloires de la France, en devenant le Salon de l'Industrie française, qui rayonne dans le monde entier, parce que je sens une ferveur, une énergie. D'abord, l'excellence des industries, mais on est un grand pays, ça se voit.

Et quand j'entends que ce pays, quelquefois, décriait, industrie, c'est vrai qu'il y a des souffrances, qu'il y a des difficultés, qu'il y a des épreuves, mais quand je vois la ferveur qui est ici, on se dit que rien n'est perdu, au contraire. C'est bien l'esprit de cette maison ?

0:50
Présentateur

C'est tout à fait l'esprit de cette maison. Et en effet, pendant longtemps, on s'est dit, mais l'industrie doit avoir son grand rassemblement, doit avoir sa plus belle usine, doit avoir sa plus belle vitrine. Et aujourd'hui, en 8 éditions, Global Industrie a réussi à positionner l'industrie au cœur. Et on le sait bien, il y a les chiffres le prouvent, il n'y a pas d'économie forte sans industrie forte. Et cette énergie qu'on vit là, depuis que Global Industrie a ouvert depuis lundi, elle est incroyable. Elle montre la richesse, elle montre des talents, elle montre l'innovation, la technologie et la mobilisation des acteurs.

1:21
Invité

8e édition, la notoriété s'installe tout doucement. Vous n'avez pas encore la réputation du Sérémonie de l'Agriculture qui monte à la nuit de temps. Et pourtant, l'industrie française, c'est quand même le fleuron, un des fleurons de la France, mais qui a eu l'idée de rassembler des industriels et de se montrer comme ça au grand jour en disant, « On se rassemble, on est là ensemble et on monte nos diversités ».

1:42
Présentateur

Alors en réalité, l'histoire, à l'origine, c'était une volonté politique. Il y avait une volonté de se dire « Mais il y a une grande à nos remesseux, pourquoi on ne sait pas faire ça en France ? » Alors qu'on a tous les ingrédients, on a tous les talents. Et notre président du groupe, Olivier Ginon, qui est un entrepreneur, il y a cru et il a rassemblé, on avait déjà deux événements professionnels, il a rassemblé d'autres événements pour constituer toute la chaîne de valeurs industrielles. Ici, on a 2300 exposants, 70% d'offres françaises. On réunit pendant 4 jours 60 000 acteurs, participants, et ça c'est incroyable, et on est les seuls à pouvoir faire ça.

2:14
Invité

Ce n'est pas le salon du chauvinisme. D'ailleurs, je vais recevoir un citoyen helvétique qui va nous montrer ces petites voitures. On est ouvert sur l'Europe, et peut-être même d'ailleurs au-delà d'Europe, il y a peut-être des entreprises qui sont extra-européennes.

2:25
Présentateur

Oui, on a 30% d'entreprises qui sont hors d'Europe, même étrangères, pardon. Et on a en effet beaucoup de représentations européennes. On a un pavillon espagnol, on a l'Italie qui est présente, on a la Roumanie qui est là. Donc oui, et le Portugal qui est le plus gros qu'on a de représenter. Mais on a aussi d'autres pays qui sont représentés en dehors de l'Europe. Ça reste moindre, malgré tout. Et puis après, on a des entités forcément et des savoir-faire qui sont partout. Donc c'est quand même une offre internationale qui est présente.

2:50
Invité

Je disais dans mon humeur, cher Julie, que ça évoquait les expositions universelles, qui étaient les vitrines des gloires économiques de la France. C'est une petite exposition universelle. Bon, elle est vraiment limitée à l'industrie, mais il y a un tel foisonnement d'énergie, de technologies, de savoirs, de connaissances. Ça, c'est une richesse de la France. Est-ce qu'il fallait faire un salon ? On se dit, mais quand il y a un salon, c'est qu'on a des choses à dire. On aurait pu le faire il y a bien longtemps, c'est la 8e édition. Je rappelle qu'elle était en alternance avec Paris-Villepeinte. Et l'année prochaine... À Lyon. À Lyon. Vous allez en Lyon-Région, c'est ça ?

3:23
Présentateur

En fait, la France... Exactement. La force de globale industrie, c'est justement ça. C'est qu'une année sur deux, on est entre Lyon et Paris. On n'a que 12% de visiteurs communs entre les deux éditions et 70% bien sûr d'offres communes. Et c'est important parce que ça crée aussi cette proximité avec le territoire. Il ne faut pas oublier que la région Vernon-Alpes est la première région aussi industrielle de France. Bien sûr. Donc c'est important. Et cette grande exposition, comme vous l'appelez, je suis très heureuse de vous entendre dire ça, Périco, parce qu'en fait, c'est vrai, on ne le dit pas assez, c'est un démonstrateur.

Et on a besoin, parce que l'industrie, c'est quand même les acteurs de l'invisible.

3:53
Invité

En tout cas, ils exposent, là.

3:54
Présentateur

Là, ils exposent.

3:55
Invité

On expose le savoir et le génie français.

3:56
Présentateur

On expose le savoir, le génie français, et il est important. Et les savoir-faire. En France, on a cette chance, on a énormément d'activités industrielles différentes. On fait des avions, on fait des automobiles, on a une industrie agroalimentaire qui est forte, on a du luxe, on a de la cosmétique, on a la santé. Ça, c'est les piliers de l'économie. On en a absolument besoin. Quand vous êtes présent ici, vous voyez cette diversité. Et les exposants qui sont là, ils s'adressent à tous ces marchés-là. Et puis, on a aussi tout ce poumon. On a ces startups.

On a une centaine de startups qui sont présentes et qui montrent aussi, et notamment des briques technologiques sur le numérique, qui montrent comment aussi toute cette industrie-là, elle évolue, elle se digitalise, elle se numérise et aussi elle prend soin de la planète.

4:34
Invité

C'est un message politique, entre autres, au-delà d'un message économique. J'ai vu passer tout à l'heure Marine Le Pen. On est comme au Salon de l'agriculture. Les politiciens, les gouvernants, les hommes d'État, les femmes d'État viennent vous voir. Ils viennent rencontrer les acteurs, ils viennent s'imprégner.

4:48
Présentateur

Alors, on a cette chance. C'est qu'on a toujours eu le gouvernement de mobiliser à l'occasion du Salon Global Industrie. Et cette année, honnêtement, c'est incroyable. On a une dizaine de miss qui viennent pendant quatre jours et qui donnent cette reconnaissance aux industriels, parce que c'est ça dont les industriels ont besoin aujourd'hui. Ils ont besoin de parler de leur réalité, ils ont besoin de parler du quotidien. Donc, en ce sens-là, oui, on peut faire le parallèle avec le Salon de l'agriculture. Et pour la première fois aussi, on a vraiment une diversité de partis politiques qui sont présents. Mais on a aussi une mobilisation au niveau de l'Assemblée nationale.

On a des députés, je crois que vous allez recevoir d'ailleurs.

5:19
Invité

Tout à fait. Les députés proches de chez nous. Tout à fait. Non, non, mais c'est la preuve que c'est un sujet qui concerne tout le monde, dont on s'empare. Et le public, je pense qu'un jour, il viendra de plus en plus nombreux, parce que l'enjeu économique, il est là, et que les forces françaises de l'espoir et de la combatibilité sont aussi réunies ici. Merci, merci, Julie. Voyez, je recevrai en fin d'émission Sébastien Gillet qui conclura cet épisode avec moi. On fera le point. Et puis, vous dire que Sud Radio est très fier d'être ici. A Lyon, l'année prochaine, c'est aussi la maison mère qui est à Lyon, même si on est né à Toulouse au départ. On est sur tous les territoires.

Et nous accompagnons évidemment avec ferveur et avec conviction cette formidable initiative qu'est le Salon Global Industrie. Merci, Julie.

6:00
Présentateur

Merci à vous. Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, Péricolégas.

6:16
Invité

Oui, je reçois Éric Rousseau. Il y a eu un petit blanc le temps d'installation, parce que quand on est dans des localisations... Éric Rousseau, merci d'être là. Vous êtes le PDG de Pinette et de Jean Prénaud. Pinette et Medeco et de Jean Perrault, en fait. Jean Perrault, en fait. Vous êtes expert français en formage... Pas en fromage, attention. En formage. En formage et d'assemblage pour matériaux avancés. C'est une technologie, on peut dire, de pointe ou vous êtes dans de l'industrie assez classique ? Oui, tout à fait. On peut dire que c'est un domaine de pointe. En fait, on est dans la transformation de deux types de matériaux.

Matériaux composites, thermodurs, thermoplastiques, avec des fibres de verre, fibres de carbone, ou naturellement, aujourd'hui, des fibres naturelles, ou des fibres, on va dire, recyclées, à destination de l'aéronautique, à destination du spatial. Bref, partout, on veut alléger pour diminuer la consommation ou rendre les moyens de transport plus propres. Et puis, de l'autre côté, on a la transformation des métaux en feuilles. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on est sur Global Industrie, avec notre marque Jean Perrault. Là, on transforme avec du pliage, du cisaillage et des îlots robotisés. Je disais, dans mon humeur, que ce salon évoque les expositions universelles 1855, 1867, première.

Et vous m'avez dit, hors antenne, quand on s'est parlé hier, ma maison existe depuis 1864. 1863, pour être exact. 1863, extraordinaire. Et en fait, j'ai fait quelques recherches. En fait, en 1889, à l'exposition universelle de Paris, Pinette a obtenu deux médailles d'or. Parce qu'à l'époque, on faisait des machines pour les briquetteries et les tuileries. Déjà à l'époque. C'était pas la même activité ? C'était une activité qui a commencé en 1870. À l'époque, on était dans une région de mines. A la fois de mines avec des minerais, et puis aussi des briquetteries et des tuileries.

Et donc, on a commencé l'activité avec des accessoires, avec des presses pour faire des briques, pour faire des tuiles. Et petit à petit, on s'est transformé sur la fabrication de presses hydrauliques. Et tout doucement, on est venu vers la transformation des composites. Dans les années 1980-85, on commençait à voir apparaître les premières pièces composites dans l'aéronautique, et notamment dans les avions civils ou militaires. Vous avez surmonté trois guerres, 1870, 14, 39-45. L'entreprise est toujours là. Vous avez été confronté aux concurrences, à la mondialisation. Il y a eu de la transmission. C'est une transmission familiale ou ça a été une reprise par capital interposé ?

Alors, hier, Roland Lescure, lors de son discours d'ouverture, il disait, vous ne pouvez pas faire un discours sans citer Winston Churchill. Donc, en fait, Winston Churchill disait en 1944, si vous regardez loin dans le passé, vous pourrez voir loin dans l'avenir. Quand vous avez une entreprise qui a 162 ans d'ancienneté, vous avez justement traversé des guerres, vous avez traversé des événements, puis plus récemment, le Covid, et bien ça nous renforce. Ça nous permet de voir loin et puis de prévoir, en fait, un petit peu l'avenir en travaillant tous les jours et en essayant d'apporter, en fait, un savoir, en apportant une innovation, en apportant un temps d'avance à nos clients.

On est sur une technologie purement française ? C'est de la création française ? Je porte, alors on ne le voit pas parce qu'on est en radio, mais je porte le coq bleu du French Fab. C'est ce que je vois, c'est pour ça. Et donc, on est fiers de porter, de faire rayonner à l'international le savoir-faire français. Et je fais partie aussi des conseillers du commerce extérieur de la France parce qu'on est fiers d'aller porter ce savoir-faire. Et vous parliez tout à l'heure de transmission. C'est quelque chose qui est important parce qu'aujourd'hui, les enjeux pour nos entreprises, ils sont au nombre de trois. L'humain, l'humain au centre de nos entreprises. Bien sûr.

Parce que sans hommes et sans femmes, on ne fait pas grand-chose. L'innovation, donc sans hommes, on ne fait pas d'innovation. Et puis l'international. Donc aujourd'hui, la transmission des savoirs, pérenniser ce savoir, c'est super important. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on a créé en interne une académie, une académie de formation pour venir compléter les formations initiales de l'éducation nationale. et ça s'appelle Pinet Academy. Éric Rousseau, est-ce que vous avez peur de la mondialisation ? Ou est-ce que vous avez les armes pour y faire face ? Non, non, il ne faut pas avoir peur. Il faut être déterminé. Alors bien sûr, il ne faut pas être non plus, comme on dit, bise aux nours.

Je parlais de concurrence déloyale. Ah, au niveau de la concurrence déloyale ? Alors bien sûr qu'on fait attention, qu'on regarde. C'est quelque chose sur lequel on est attentif. Mais si demain, vous apportez justement ce savoir-faire, ce temps d'avance à vos clients, si vous apportez cette notion d'innovation qui vont eux-mêmes leur donner un temps d'avance par rapport à leurs compétiteurs, non, non, il ne faut pas avoir peur. Il faut avoir force et détermination. Vous êtes souriant, vous avez une tête de patron heureux. Il fait bon être patron en France aujourd'hui ?

Alors, je n'irai pas jusqu'à dire qu'il fait bon pour être patron aujourd'hui parce que c'est un boulot 7 jours sur 7, 365 jours par an. Même quand vous êtes avec votre famille, vous avez toujours la tête un petit peu à l'usine, chez les clients, dans les différents problèmes. Non, aujourd'hui, quand vous êtes entrepreneur, vous êtes obligé d'être déterminé, vous êtes obligé de représenter votre entreprise parce que derrière vous, il y a 160 familles, en ce qui me concerne, qui comptent sur moi, qui comptent sur l'entreprise que vous nourrissez, pour pouvoir avancer, pour se développer. Vous êtes ici sur ce salon.

On voit l'énergie, la ferveur, le rassemblement, même le sentiment d'union, d'appartenir à une communauté industrielle. Qu'est-ce que vous attendez de la classe politique, du pouvoir ? S'il y avait un geste qu'ils pouvaient faire, vous avez peut-être un petit point faible que vous aimeriez consolider, ou plusieurs ? Alors, le premier point que je voudrais leur partager, j'ai eu l'occasion de pouvoir échanger avec eux, c'est l'apprentissage. Je pense qu'aujourd'hui, l'apprentissage est un point très important. Je suis moi-même issu de l'apprentissage, alors j'ai un parcours un peu atypique. Je suis rentré dans ce groupe il y a 33 ans en tant qu'élève ingénieur par apprentissage.

Quel parcours vous avez fait ? J'ai fait l'IT2I de Bourgogne, à Auxerre. C'était la quatrième promo, c'était suite au projet de loi de Combs, où on avait autorisé l'apprentissage au niveau 5, école d'ingénieur. Donc vous avez mis les pieds sur le terrain et la main dans le comble, oui, ça vous le savez. Bureau d'études, montage des machines à l'international, savoir comment vous réglez les problèmes quand vous êtes face aux clients avec la pression sur les épaules. On ne vous en raconte pas, je pense, à vous, quand il y a un problème. On va dire que je connais un petit peu les meubles et puis je connais bien le business, comme on dit.

Et donc aujourd'hui, j'ai vraiment cette fierté, ce bonheur de pouvoir présider cette entreprise et de pouvoir aider l'ensemble des équipes à le faire prospérer. Ce qui veut dire que quand vous avez une jeune recrue, il faut la reformer totalement, il faut reprendre à zéro ? Alors, on ne va pas dire qu'il faut reformer totalement à zéro et c'est pour ça que je vais rebondir sur l'apprentissage. Je n'ai pas tout à fait terminé. Aujourd'hui, on prône l'apprentissage, on entend parler dans les allées, sauf qu'on diminue les aides aux entreprises pour cet apprentissage.

Et aujourd'hui, on se retrouve avec beaucoup de jeunes qui sont en attente de stages ou d'entreprises qui veulent les accueillir pour l'apprentissage. Je pense qu'il faudrait revoir ce point-là. Je n'ai pas eu le temps de venir vous voir sur votre stand. Dès que l'émission est terminée, je viens vous voir, Eric Rousseau. Merci. Avec grand plaisir. Merci d'avoir été là. Témoignage très important. Merci beaucoup. Merci.

12:57
Locuteur

Merci. Merci. Merci.