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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 11 février 2026 52 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileSolidarités & famille

Violences des mineurs : L’État a-t-il abandonné les victimes et les parents des délinquants ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 48 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pouvez nous donner des nouvelles de Théo ? Est-ce qu'il va bien physiquement, psychologiquement après toutes ses agressions ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a une raison à tout ça ? Est-ce que c'est des gens que Théo connaît ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous en tant que maman, qu'est-ce qui a été le plus dur à encaisser ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Vous dites qu'il y a eu un mouvement clé, celui où Théo a répondu à ses agresseurs. Pourquoi ce détail est-il si important pour vous ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Depuis les faits, vous dites vous sentir ignorée. Qu'auriez-vous attendu humainement des institutions ou des responsables publics ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette affaire a changé votre regard sur votre métier de famille d'accueil ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Je m'entends pas.

Bonjour. Bonjour à tous. C'est Magalie Berda.

Il est 20h02. Nous sommes en direct sur Sud Radio. On vit pas dans la même France. cette émission qui casse les codes du lundi au jeudi.

On se retrouve tous les soirs avec un politique, un institutionnel en face d'un influenceur ou d'une personnalité publique. Euh voilà pour débattre de sujets d'actualité, sujets de société et faire en sorte que les gens s'intéressent un peu plus à notre belle politique. Onadore la politique hein, mais des fois on la comprend pas. on comprend pas trop les politiques.

Voilà. Euh les influenceurs, les personnalités publiques qu'on les aime ou qu'on les aime pas, euh ils sont ils sont suivis par des dizaines, des centaines, des millions de personnes et ils arrivent du coup bah à vous fédérer et à vous parler. Donc on se dit que pourquoi pas euh parler avec eux et les faire parler, les faire débattre avec les gens qui sont essentiels à notre société aujourd'hui, qu'on les aime aussi ou qu'on les aime pas.

Ils sont essentiels. Il ils font toute la société. Voilà, les députés, les sénateurs, les ministres et cetera et cetera. et euh et on arrive peut-être à à réconcilier certaines voilà deux Frances qui ne se parlent jamais.

Euh ce soir, je suis bien sûr accompagné de Mathias comme tous les soirs. Comment ça va Mathias ? Bonsoir Magalie.

Vous allez bien ? Je Ah, on vous voit maintenant ? Ah, je peux pas mais je me dis des fois ça peut te permettre d'être un peu au-dessus de moi, non ?

Ah, tu m'as pris pour une maîtresse ou quoi ? Ou tu à ton âge ? Non, je rigole.

C'est pas vrai. Elle est si jeune ma galie BD. Regardez, vous pouvez regarder sur le live YouTube et Instagram.

Regardez comme elle est belle celle-là. [musique] Qu'est-ce qu'elle va faire après ? Je vais en live note.

Voilà, comme tous les soirs. [rires] Comme tous les soirs je me régale. Je suis avec Océan Elimer.

J'ai mis un pour ceux qui connaissent pas Limer, c'est une star de téléréalité et j'ai mis un décodeur dans mes lives pour que [rires] arrivent à comprend parce qu'elle est fâchée avec des chiffres et des lettres. C'estur elle a du mal à articuler mais elle est on l'aime tellement. Elle est incroyablement gentille.

Écoute, on a de plus en plus de bonnes retombées sur notre émission notamment celle d'hier soir qui était très important. un carton plein. On a fait une émission extraordinaire hier soir avec un sujet passionnant et je suis sortie de l'émission encore plus révoltée que ce que je ne l'était avant.

Et tu disais que tu voulais aller voir les députés et leur proposer des choses. Voilà. Et je me disais que les députés, fallait qu'ils prennent conscience des fois qu'il fallait prendre les choses en main.

Pour certains, voilà, je ne dirai pas [rires] pourquoi tu me mets mal à l'aise toi. Pourquoi tu répètes les coulisses de l'émission ? Non, j'ai pas dit les mots, j'ai dit quelques termes.

Ce qui est en off reste en off. Exactement. Voilà, il vaut mieux pour pas choquer la France.

Après, on va se faire virer dessus de radio. Alors, ce soir, on reçoit alors on a Hakimé. Bonjour Hakim.

Voilà, il est pas là. Euh [rires] non, je rigole. C'était une blague.

On n pas de nouvelle d'Akim. On espère qu'il va bien. Méur qui bat plus.

C'était ma blague. Bien celle-là. Non, c'était Non, non, le pour arrête.

Non mais on adore. Euh donc on reçoit aussi Florence qui est maman de Théo qui a été victime de trois agressions qui va être avec nous en visio ce soir. Bonsoir Florence.

Bonsoir. Merci d'être avec nous. On est ravi de vous avoir.

J'espère que vous nous voyez bien. Oui, je vous vois très bien moi. Vous voyez surtout la beauté de Mathias ou pas ?

Euh oui. Est-ce que [rires] Est-ce que vous reconnaissez Margali dans la vraie vie ou comme sur les photos ou pas ? Arrête.

Je veux rien dire. On va encore m'envoyer des messages pas cool. Donc vous êtes tous très beaux.

C'est parti. Ah bah oui. Ah bah ça ça veut dire qu'elle elle [rires] est dépé elle est pas sur ta personne.

Ça va Florence ? Oui oui ça va très bien. Je suis pas trop moche ?

Ça va non ? Vous êtes super belle. Oh merci Florence, merci beaucoup.

Et on reçoit en face de vous ce soir un super beau député. Il a fait la une de tous les magazines. Je vous dis pas on a vu son torse passer repasser et cetera et pas que le torse. [rires] Alors je l'émission va être extraordinaire.

On reçoit Julien Audoule ce soir. Bonsoir Julien. Bonsoir Magalie.

Ça va ? Très bien. En pleine forme.

Tu as fait quelle couverture cette semaine ? [rires] Tu as montré quelle partie de ton corps ? Non, je ne fais plus de couverture depuis très longtemps malheureusement.

Ah, malheureusement ? Ah, tu aimerais je fais des couvertures politiques. C'est moins intéressant.

Oh, c'est sympathique aussi. Oui, oui, oui, bien sûr. C'est tellement agréable la politique, on adore.

Alors, ce soir, Julien Audoule, pardon, je te porte-parole du Rassemblement national. Voilà. [ __ ] et député au passage.

Au passage de Lyon, le plus le plus beau département de France. Exactement. Département du Chabli, de la gougère, des escargots.

Des escargots ? Et oui, des escargots. Ah, je comprends mieux.

Alors, [rires] alors ce soir euh on va parler d'un sujet euh qui nous tient tous à cœur, c'est la violence des mineurs. Euh l'État a-t-il abandonné ? Euh c'est l'État, Oui.

A-t-il abandonné ? J'ai eu un trou de mémoire là. Je dis, "Est-ce que c'est l'État a-t-il ou l'État a-t-elle ?" Non, c'est l'État a-t-il.

Oui, ouais, c'est ça. Bah, excusez-moi, j'ai eu un doute. Alors, je parle à haute voix, je sais pas pourquoi je dis ce qu'il y a au fond de ma pensée.

L'État a-t-il abandonné à la fois des victimes et les parents des délinquants ? Donc, pour débattre de ce sujet, on reçoit donc Julien Odoule et Florence. Euh ce soir, alors Florence que vous êtes la maman de Théo qui a 19 ans.

Vous habitez à Lyon, c'est ça ? Théo a été lyché à trois reprises par la même bande de jeunes. Trois agressions, une violence répétée.

Un jeune homme qui a failli laisser sa vie. votre fils euh derrière les faits, il y a vous une maman brisée, une famille sous le choc et une question qui traverse tout le pays. Comment on en arrive là ?

Comment on arrive à avoir une personne qui se fait agresser trois fois d'affilé ? Euh est-ce que bah déjà, est-ce que vous pouvez nous donner des nouvelles de Théo ? Est-ce qu'il va bien physiquement, psychologiquement après toutes ses agressions ?

Alors, on va dire que psychologiquement, je sais pas comment il fait. [rires] Euh, il va voilà, je pense que comme me disait le médecin aujourd'hui, il va parce que il dort beaucoup. et que il est soutenu mais que quand il va vraiment reprendre la réalité, ça sera le moment le plus difficile en fait.

Malheureusement, physiquement c'est très compliqué parce que nous on est dans une maison de en campagne mais il y a deux étages. Donc descendre les escaliers, c'est compliqué pour lui. Il est monté, il est essoufflé, il a la tête qui tourne, voilà, il a les vertiges.

Euh il a mal encore dans la mâchoire, il a des douleurs dans la mâchoire et il a aussi une perte de sensibilité à certains endroits. Et puis tout le côté gauche, il a des hématomes internes. Donc fin de semaine, j'ai eu de la chance.

Merci la télé ou je ne sais pas, on m'a appelé, on m'a avancé le rendez-vous fin de semaine pour refaire ce bilan là et en savoir un petit peu plus. Vous pensez vous avez fait tout beau tout neuf hein, je crois. Oui, tout à fait.

C'est pour ça que je disais que je pas de beauté ce soir parce qu'on va encore me dire que je suis une maman chaudse ce qui n'est pas du tout mon combat ce soir. Ah carrément. J'ai pas du tout.

Mais c'est faut pas lire les réseaux sociaux là-dessus. Ah oui, non mais les réseaux sociaux de toute manière. Ah j'ai pas lu les réseaux sociaux.

On me l'a envoyé en message privé. J'étais pas prête ce matin à 6h30 hein. Alors faut éteindre le téléphone.

Non, c'est pas vrai. Non mais les gens non, je réponds pas aux journalistes, c'est délicat. Ouais, de toute manière les gens c'est toujours euh alors est-ce que vous pouvez un peu nous résumer l'histoire qui s'est passé en quelques mots ?

Alors euh depuis le début, vous voulez ? Non, mais en quelques mots, c'est juste pour resituer un petit peu le contexte pour nos auditeurs. Bah, j'ai j'ai mon fils qui est étudiant à Lyon, donc il a pris une colocation euh au mois de d'août, il a une première euh agression au mois d'août, après décembre, il en a une deuxième un petit peu moins violente où on l'a juste insulté, on a essayé de l'attraper, on a pas réussi, il s'en est défit.

Et le 31 janvier dernier, comme on peut voir sur la vidéo, il était attendu pour un groupe qui est connu, reconnu et re reconnu et il a été lyché pendant plusieurs minutes au sol. Euh malheureusement voilà. Et mais est-ce qu'il y a une raison à tout ça ?

Est-ce que c'est des gens qui connais ? J'aime bien, c'est que tout le monde me pose la question. Non non, il les connaît pas.

Il les connaît pas. Ils sont eux ils sont connus euh par la police, ils sont connus par le quartier. Mais non, mon fils, il les a eu une fois et il a été étonné.

On il savait pas tout ça en fait. Une deuxième fois, il s'est dit "Bon mais ils m'ont reconnu, ils voulaient mon téléphone, ils l'ont pas eu." Et puis bah la troisième fois, il a dit "Bah, il devait me repérer et me parce qu'ils ont pas eu mon téléphone et parce que j'ai répondu parce que la première fois, il a il a mis un coup à l'un d'eux, il s'est pas laissé faire." Voilà.

D'accord. Mais non, il les connaît pas personnellement. Si c'est la question, ils ont pas des copains en contact, ils vont pas manger, ils ont pas un litige quoi.

Il y a pas eu un litige à la base. C'est c'est gratuit quoi. Non.

Ouais. Et puis même s'ils avaient eu un litige. Non.

Ah mais ça à qui dites-vous ? Merci. Voilà, ça c'est sûr, il y a des choses.

Non mais ça c'est malheureusement les puis on en parlera on en parlera ce soir mais avec l'augmentation de la violence sur les réseaux sociaux, l'augmentation de la violence dans la rue, maintenant tout le monde se prend un peu pour des gens intouchables et ils font tout et n'importe quoi. De toute manière, on ils sont pas punis donc enfin ou très faiblement. Du coup, est-ce que vous en tant que maman, qu'est-ce qui a été le plus dur à encaisser ?

Est-ce que c'est la violence elle-même ou le sentiment bah que rien ne s'arrêtait ? Parce que finalement quand ça quand ça se répète comme ça, on se dit est-ce qu'il va y avoir une fin ? Est-ce que quand est-ce qu'on va vivre en paix ?

Quand est-ce que ça va être tranquille, qu'on va pouvoir être tranquille, qu'est-ce qui est le plus dur pour vous. En fait, je pense que le plus difficile c'est les étapes, c'est qu'il y a une première fois on n'est pas prêt, même si on a toujours ça à l'esprit hein, je l'envoie à Lyon, je me doute que ça change de ma campagne lyonnaise. Euh la deuxième fois quand il m'appelle en me disant "Bah, je devais te rejoindre et voilà, ils sont venus encore, je me dis merde, enfin tu l'as vraiment pas protégé." Et puis la troisième fois, ça arrive encore et que bah la police me dit "Oui, on les connaît le soir même, mon fils il est dans le camion du SAMU et qu'on me dise oui, on le connaît.

Oui, on sait, il reconnaissent tout de suite sur les vidéos qui sait. On sait, on les suit depuis un moment." Et bah là, comme je leur ai dit, j'avais envie de leur rouler dessus.

Je l'ai pas fait mais moi j'avais envie de prendre une voiture et d'aller leur rouler dessus. Voilà ma première réaction. Ma réaction c'est la haine.

Et puis après il y a la réflexion qui arrive et qui se dit "Bah non, faut être plus intelligent, faut prendre du recul et il faut avoir une parole." Et puis mon fils me l'a confirmé aussi en disant bah il faut avoir une parole, il faut avoir un petit peu de pédagogie en tant qu'adulte et qu'on en parle pour que les autres puissent aller porter plainte. Bien sûr.

Euh vous dites à un moment donné qu'il y a eu un mouvement clé, celui où Théo a répondu à ses agresseurs. Pourquoi ce détail est-il si important pour vous ? Bah parce que je pense que s'il avait pas répondu à ses gr à ses agresseurs, on en serait peut-être pas là en fait quand je vois toutes les autres victimes.

H voilà les autres victimes elles sont laissées faire parce qu'elles avaient pas le choix et ils ont pas eu la violence n'est pas montée créchendo d'eau dessus. Et depuis les faits vous dites de vous sentir ignoré euh qu'auriez-vous attendu humainement des institutions ou des responsables publics ? Bah déjà, j'aurais aimé que quand le colocataire de mon fils appelle euh le 17, qu'on lui dise "Oui, OK, on a des caméras, on a vu queil y avait un groupe, pas de souci, qu'on prenne le temps d'observer il y a des caméras dans la ville et qu'on dise OK, qu'on le disent pas non euh c'est pas assez grave.

Euh que les pompiers ne disent pas non, c'est pas assez grave." Alors qu'il était au sol, qu'il avait perdu connaissance et que le colocat ne savait pas tout ça puisque mon frère, mon fils pardon avait perdu connaissance et que il y ait une réaction avant. Voilà.

Je sais pas, je suis un peu perdu en fait. Franchement, ce soir, je me pose tellement de questions que je pense qu'on pourrait passer la nuit ensemble. Euh, vous êtes aussi famille d'accueil et professionnelle.

Est-ce que cette affaire a changé votre regard sur votre métier et sur la société ? Je vous laisse me répondre juste après cette petite pause. On revient sur Sud Radio euh pour savoir si voilà bah tout ce qui s'est passé aujourd'hui ça a changé parce que vous êtes une famille d'accueil, ce qui est quand même pas rien.

Euh est-ce qu'on un moment donné on peut en avoir ral bol aussi de se dire qu'on aide les gens et que finalement personne nous aide ? Est-ce qu'on a le droit de le penser, de le dire ? Quelle est votre situation par rapport à ça ?

À tout de suite sur Sud Radio. Pens Magalie Berba sur Sud Radio. Il est 20h15, nous sommes en direct euh pour une émission très prenante sur la violence des mineurs.

Est-ce que l'État a abandonné à la fois les victimes mais aussi les parents des délinquants ? Ce soir, on reçoit pour parler de ce sujet Florence qui est maman de Théo qui a été victime à Lyon de trois agressions consécutives. Comment on en arrive là ?

Enfin déjà bon une agression c'est pas normal mais trois d'affilés on se dit mais quelle est la fin ? Est-ce qu'on attend que les gens meur très clairement pour réagir pour arrêter les gens qui poussent le bouchon un peu trop loin ? Et on va débattre de ce sujet avec Julien Odoule qui est député du RN de Lyon et porte-parole du rassemblement bah du coup national du RN aussi he du coup de deux casquettes.

Deux casquettes double casquette effectivement. Euh alors, vous nous expliquez un peu ce qui s'est passé, Florence, avec votre fils Théo. Est-ce que vous êtes vous êtes une famille d'accueil vous aussi, donc vous travaillez dans le social.

Euh est-ce que cette affaire du a changé pour vous votre regard sur euh votre métier ? Est-ce que vous avez toujours la même envie euh d'aider les autres alors que vous vous avez enfin voilà reconnu vous êtes senti un petit peu abandonné par nos institutions ? Et est-ce que tout ça ça vous a changé ou est-ce que vous avez toujours cette volonté de de continuer votre boulot et de d'avoir cette foi ?

Je pense que oui, à partir du moment où on est dans le social et surtout près des enfants, euh on a cette foi. Après, c'est deux choses différentes. Euh je pense que notre métier euh c'est une chance, mais après, on sait que malheureusement, on est aussi abandonné.

Donc, je pense que l'abandon de toute façon est là à la base déjà et que bah professionnellement, de toute façon, on sait que ça sera toujours comme ça. Ouais. Voilà.

Donc ça m'étonne plus en fait. J'ai pas vraiment de réponse à vous donner à part que professionnellement on sait que c'est compliqué. On sait qu'on n pas les moyens et qu'on les aura jamais et en fait bah c'est la même chose du coup pour mon fils.

Voilà la triste réalité où j'en suis ce soir. C'est pour vous il y a pas de retour en arrière. C'est ça.

Rien ne changera. Mais non. Pourquoi on changerait ?

H est-ce que vous vous rendez compte du nombre d'enfants qui sont placés ? C'est qui la la majorité ? On est des stats par rapport à ça.

C'està-dire ce sont des enfants, bah ce sont des enfants issu de l'immigration. Pourquoi ? C'est-à-dire pourquoi à votre avis ?

Bah parce que c'est plus facile de dénoncer des faits qui se passent dans ces familles-là. Il y a des familles de très bonnes familles qui ont les mêmes faits, bah c'est pas la priorité. Et après ça c'est mon avis personnel hein.

C'est toujours pareil comme aujourd'hui dans mon affaire Théo, on me dira que c'est parce qu'il était blanc. Vous m'entendez pas bien ? Si si, pardon, c'est la régiez.

D'accord. Euh voilà. On dirait que mon fils c'est parce qu'il était blanc et que c'est normal et que c'était des étrangers.

Enfin bon, on peut refaire ce débat et ce débat et ce débat. H euh aujourd'hui si vous aviez un message à passer au aux parents, aux victimes ou même aux décideurs, qu'est-ce quel serait-il ? Euh aux parents des victimes oui ou aux parents général ? aux parents euh non aux parents général.

Aux parents générals, bah je pense qu'il faut que vous appreniez à écouter vos enfants. Je pense qu'on a des signaux euh de mal-être d'enfants tout petit et qu'on a des malgré tout des médecins traitants qui peuvent vous accompagner. Euh on on il y a eu des choses de mis en place avec Amélie.

Euh la psychologie c'est pas de la merde. La pédopsychiatrie c'est pas de la merde. Si ça existe, c'est que les gamins en ont vraiment besoin.

En tant qu'adulte, on en a besoin. Et aujourd'hui euh bah mettez-vous autour d'une table, coupez votre télé et parlez avec vos enfants. Et je pense que déjà la société va évoluer.

Posez votre téléphone en tant que parent. Arrêtez d'être sur les réseaux. Arrêtez de faire ça en permanence et au moins le soir 1 heure dans votre vie, prenez 1 heure avec votre enfant.

Vous les voyez déjà pas de la journée. Il passent avec des journées avec 10 15 personnes différentes, mais vous ils sont pas avec vous. Et le weekend, au lieu de sortir, de les emmener au restaurant, de leur fourguer le téléphone dans la main, etth bah emmenez-les au restaurant avec vous et échangez avec eux.

Hm. Simplement. Elle vient de nous mettre une claque là.

Ah ouais ? Non, elle a totalement raison de là. Je pas si vous êtes parents tous si vous pensez à vous du coup parce que moi perso, je me suis dit ou là, j'ai envie d'avoir des enfants aller au resto avec eux pour leur parler moi du coup.

Non mais elle a raison c'est hyper rare. Mais mais avant ça se passait comment ? Moi déjà j'allais rarement au restaurant.

Enfin je suis pas vieille. Enfin si je suis vieille, j'ai 40 ans mais à l'époque on allait combien de temps de je rigole [rires] à l'épade. Pardon j'étais plus vie que que vous excusez-moi.

Julien tu te calmes ? Non non non Flor vous inquiétez pas. Ça va car non je croyais vraiment que j'étais plus vieille he.

Je suis désolée parce qu'elle est 10 fois plus jolie que moi. Mais après on va me dire que je vous drague alors je suis désolée que vous me draguez moi. Ouais je suis désolé je vous drague.

Ah ok. Ah sympa. [rires] Je vous attendez pas vous laisser hein.

Ouais, j'ai l'impression qu'on fait chier. Non, c'était une petite pointe d'humour par rapport à un email. Non, non, mais à qui ?

À un email. Bah par rapport à ce qu'on m'a dit d'hier que je draguais facilement tout le monde. Donc c'est pour ça que je disa Anouna pas email.

Anouna elle a dit "Ah, vous avez dragué Cyril hier ? Oui, je lui juste dit qu'il était mieux en vrai." Ah ça va.

On me le dit tout le temps. Mon fils l'aimait pas. Moi, il peut pas se le voir mais bon, il lui a dit merci de m'inviter quand même.

Bah oui, mais comme quoi vous voyez moi regardez quand je vais chez Magalie, je peux pas l'avoir mais je lui dis merci de m'inviter hein. [rires] Bah oui, des fois on a des fois on n pas le choix hein. Mais bon ben non mais non mais pour dire quand vous étiez enfin je sais pas autour de la table la tranche d'âge mais quand vous alliez au restaurant avec vos parents, est-ce que vous y alliez souvent ?

Ouais. Alors moi avec mes parents, c'est un peu compliqué du coup. Moi c'est vrai que j' allais mais il y avait pas le téléphone et c'était bien.

Mais ma grand-mère moi c'était moi c'était tous les dimanches qu'on sortait. C'est vrai que c'était notre moment de famille. Non mais vous avez raison, c'est des moments qu'on a plu à cause des réseaux sociaux, à cause des des tablettes, à cause de tout ça et vous avez raison qu'il manque une certaine commun grosse communication.

On plus le temps. Vous le voyez bien les parents il y a des gamins, ils sont posés à la garderie à 7h du matin, on les récupère à 19h30 quand ils échangent avec leurs enfants. C'est vrai.

Mais ça c'est un débat aussi mais ça ça fait partie aussi de notre société. C'est vrai raison. C'est vrai.

C'est réel. Alors ce soir on reçoit Julien Audoule également. Florence.

Alors, je vais présenter Julien Odoule. Euh, ne nous le draguez pas, hein, Florence, hein. Non, bah ça va aller, j'ai pas envie de finir en prison.

Ah bah, d'accord. [rires] C'est tout à fait légal Florence hein, il est majeur. Julien veut être dragué.

C'est ça que vous savez pas. Alors Julien, tu es député de Lyon et tu es l'une des figures les plus médiatiques du Rassemblement national. Oh, il y en a d'autres.

Oui, mais il y a il y a une petite brochette là de boys band sympathique. [rires] Non mais c'est vrai. Non mais il fait partie des plus connus Julien très actif sur les réseaux sociaux aussi.

Bah je vous connais pas moi, je suis désolé. C'est pas grave Florence vous. Allez vous tapez Julien.

Je suis tout va bien. J'adore Florence je l'adore. Ben j'ai même pas cherché.

Vous voulez je voulais vous chercher. Je me suis dit bah non on va y aller parce que votre voilà votre partie moi personnellement je suis désolé je signerai pas pour vous. Je suis désolé hein, c'est Ben bonne soirée Julien. [rires] On va on va en parler.

Voilà, on va en discuter mais j'irai pas signé quand même. Non mais le but de cette émission c'est de faire rencontrer justement les deux Frances qui ne se parlent jamais. Donc si on avait ramené quelqu'un qui votait RN, ça aurait été compliqué de faire un débat intéressant.

Donc nous on est ravi que vous soyez contre le RN. On est ravi que Julien Audoule puisse s'expliquer avec après vos observations, Florence et cetera. Et puis peut-être qu'à la fin, bah écoutez, on a eu des bonnes et des mauvaises surprises dans dans les émissions de de on vit pas dans la même France, hein.

D'accord. Non, ben on va peut-être aller jus là, on va C'est mort d'avance. [rires] Alors, alors Julien, il est porte-parole du RN.

Il s'est imposé comme un communiquant redoutable, à l'aise. Alors lui, il adore faire des débats euh et habitué aux confrontations médiatiques. Aujourd'hui, tu es ici pour défendre tes positions, répondre aux critiques et débattre sans filtre, comme d'hab.

Euh Julien, est-ce que toi euh quand tu entends Florence, qu'est-ce que tu penses de son témoignage aujourd'hui ? Bon, déjà le témoignage de Florence, il est il est très émouvant. C'est le témoignage d'une d'une maman qui euh qui souffre d'une situation qui euh malheureusement est subie par euh d'innombrables familles en France, c'est-à-dire la confrontation à la violence, euh la confrontation euh à des phénomènes qu'on avait pas il y a il y a 20 30 ans, c'est-à-dire des mineurs ultra violents, des mineurs qui n'ont plus peur ni de la police ni de la justice. des mineurs qui n'ont plus peur de tuer, qui se baladent avec des couteaux, qui agressent gratuitement puisqueeffectivement ça a été le cas pour pour le fils de de Florent, c'est visiblement une attaque gratuite, donc il y a pas de motivation.

On peut aujourd'hui en France être agressé, être tué pour une cigarette, pour un mauvais regard ou juste pour croiser la mauvaise personne au mauvais moment, au mauvais endroit. Donc tout ça, c'est le résultat de quoi ? C'est le résultat surtout de l'effondrement de l'autorité.

Autorité parentale, on en a un petit peu parlé, autorité bien évidemment des pouvoirs publics, de la justice, l'excuse de minorité qui a fait énormément de mal dans notre pays et puis euh une partie de la jeunesse, je dis bien une partie de la jeunesse qui est totalement débridée et qui quelquefois vire à la barbarie. Euh, on le voit dans nos écoles notamment, il y a plus de 500 couteaux qui ont été trouvés quand même l'année dernière. 500 couteaux, il y a des il y a des élèves de de collèges voire de primaires qui se baladent avec un couteau dans le sac.

Voilà, la violence, l'attaque, la brutalité est devenue malheureusement un mode d'expression parce que tout simplement il n'y a pas de sanction au bout. Voilà. et une société ne peut pas fonctionner s'il n'y a pas de limite, s'il n'y a pas de sanction, s'il n'y a pas de répression sur les actes délictuels ou les actes criminel.

Alors justement Julien Audoule, j'aimerais euh te faire écouter un extrait sonore du journaliste Tony Pitaro qui a récemment interviewé une femme à Lille. Elle y explique qu'elle se sent obligée de se déplacer avec une bombe lacrymogène pour se protéger parce que il y a pas qu'à Lyon qui a les agressions. Je pense que c'est vraiment partout en France.

On écoute cet extrait et après je voudrais votre réaction à tous les deux. On me dit que toutes les filles qui se baladent d'ici un rueena à Lille se baladent avec une bombe lacrymogène. C'est votre cas ?

Ah oui oui, tout à fait, c'est mon cas. Je l'ai actuellement sur moi aussi. Est-ce que c'est compliqué d'être une femme à Lille en 2026 ?

On est obligé d'adapter notre quotidien. Quand on sort, on fait attention à la manière dont on s'habille. On est toujours obligé de prévenir des proches parce qu'on se sent pas en sécurité et même pour les retours, on peut pas prendre les transports en commun, surtout à des horaires tardifs.

Quel est le genre d'individu qui vous regarde ? Bah honnêtement, c'est souvent des racailles et qui parlent pas forcément de façon très correcte. Donc c'est assez compliqué.

Alors quand vous entendez ça, euh est-ce que vous pensez que maintenant on on doit être armé ? Alors enfin armé, je m'entends, mais avoir des des outils de protection euh pour enfin face à la montée de la violence. Julien, bah malheureusement, c'est le résultat d'un d'une situation qui fait que des millions de françaises sont obligées d'adapter effectivement leur comportement, de réfléchir avant de sortir, de réfléchir à leur tenue et éventuellement d'utiliser en tout cas de de prendre une bombe lacrymogène.

C'est c'est insupportable qu'en 2026, dans la 7e puissance du monde, les femmes aient peur de sortir dans l'espace public, dans les transports. Et très clairement, toutes les femmes savent quels sont les profils qui posent problèmes. Voilà, toutes les femmes savent quel est le profil type qui va venir les emmerder, qui va venir les agresser, qui potentiellement peut les violer.

Voà le terme générique c'est racaille mais on sait très bien que c'est principalement essentiellement des gens qui sont d'origine étrangère ou issu de l'immigration qui n'ont pas du tout été assimilés à notre mode de vie qui ont un mépris total de la femme qui considèrent que la femme est un objet qu'il faut conquérir qui n'ont pas du tout été acculturé à l'égalité entre les hommes et les femmes, à la courtoisie, à la bienveillance et il y a des cultures malheureusement qu'on a importé. Je je veux en prendre à témoin le beaucoup d'afghans qui sont venus dans notre pays dont le directeur de l'Office français de l'intégration et de l'immigration nous disait qu'ils étaient inintégrables. Ouais.

Des gens inintégrables qu'on fait venir en France et qui ont évidemment décodit un danger bien souvent pour les Français et surtout pour les Françaises. Alors je crois que Florence veut réagir. Bah oui parce que ce que je vous j'entends j'ai une réponse, je vais vous donner un nom.

Émile Louis. Il était violeur, il me semble pas qu'il était issu de l'immigration. Je sais pas, ça m'interpelle d'entendre ça qu'automatiquement Alors oui, oui, peut-être, mais peut-être parce qu'on en parle plus, mais on a quand même des grands violeurs en France qui étaient bien français.

Non, mais je je suis d'accord avec vous Florence, vous avez vous avez tout à fait raison. Très très bien français. On a un un qui est sorti aujourd'hui, il était très très très intégré, quelqu'un de très bien qui donnait des cours de de langue aux enfants et qui a touché 89 mineurs minimum pendant je sais plus combien d'années qui sort aujourd'hui.

C'est pas pour voilà mais j'ai l'impression qu'on tape toujours sur les mêmes personnes quand même. C'est un petit peu la facilité pour moi. C'est c'est c'est pas tapé sur vous voyez du côté du RN en fait. par mon j'ai pas de couleur de tout ça.

Alors Julien, je te je te laisse la parole juste après cette petite pause sur Sud Radio. Restez avec nous pour entendre la réponse de Julien à Florence. À tout de suite sur Sud Radio.

Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h30. On reçoit ce soir Julien Odoule, porte-parole du Rassemblement national et député RN de Lyonne, en face de Florence qui est maman de Théo victime de trois agressions consécutives à à Lyon. Euh Julien Odoule avant cette petite pause nous disait que les agresseurs étaient souvent, je reprends un peu tes mots, toujours issu d'immigration.

Pas toujours ? Pas toujours, pas toujours. J'ai dit que la la plupart du temps et les profils qui inquiètent les femmes dans l'espace public sont régulièrement, pas toujours bien évidemment, sont régulièrement des profils soit d'origine étrangère, soit effectivement qui n'ont pas été assimilés et qui n'ont pas nos codes et notre culture.

Suite à ça, Florence, tu as répondu que c'est ce qui la gêne un petit peu dans ton parti, c'est que du coup, tu assimiles tout de suite les agresseurs à aux gens qui sont immigrés et cetera. Alors que elle a pris l'exemple d'Émile Louis qui est un violeur, enfin voilà qui qui elle dit qu'il y avait plein plein de violeurs, les plus grands violeurs en France sont ultra méga français et que du coup elle trouve pas ça juste ce que tu disais. Qu'est-ce que tu as répondre à ça ?

Alors, il y a deux choses évidemment qu'il y a euh des agresseurs, des meurtriers, des violeurs euh qui sont euh français depuis euh Pépin Lebref euh et évidemment qui doivent être condamnés euh comme les autres. Là, on parlait d'un phénomène spécifique qui est le harcèlement de rue sur ce qui se passe à Lille. Euh et ce harcèlement de rue qui est quand même assez nouveau dans notre pays, ça fait quoi ?

Ça fait une dizaine, une quinzaine d'années qui s'est un peu généralisé. Il est essentiellement, et ça pour le coup témoignages qui nous le disent, mais c'est aussi la réalité des statistiques, les agressions dans les transports parisiens. Il y a une surreprésentation des étrangers.

C'est pas moi qui le dit, c'est le ministère de l'intérieur qui le dit. Comme il y a une surreprésentation aussi des étrangers en prison, il y a 25 % des de détenus qui sont étrangers. Donc, il y a évidemment un lien évident entre l'insécurité et l'immigration.

Et en ce qui concerne le harcèlement de rue, euh c'est-à-dire dans les transports, dans l'espace public, euh ceux qui vont euh emmerder régulièrement les filles, ceux qui vont leur poser des euh des problèmes sur leur tenue vestimentaire, euh ceux qui vont euh les toucher, ceux qui vont euh tenter de les agresser sexuellement sont principalement toujours les mêmes. Ça veut pas dire qu'il y a pas d'autres agresseurs, d'autres violeurs notamment dans la cellule familiale. Là, encore une fois, il y a d'autres sujets, mais il y a ce phénomène là qui aujourd'hui est récurrent et il faut demander la question à toutes les femmes qui sortent et toutes les femmes qui sont confrontées à cette violence.

Elles savent pertinemment qui sont les profils, quels sont les les modes d'action, quel est le langage, quels sont les mots et cetera et cetera. Donc il faut pas à un moment donné se voiler la face. On sait très bien qui sont les facteurs de risque dans l'espace public et quels sont ceux qui harcèlent les filles.

Alors euh Emmanuel Macron a qualifié de simple fait divers euh l'affaire de Florence. Est-ce que ça te choque qu'il puisse dire ça ? Oui, c'est révoltant, c'est scandaleux mais pour Emmanuel Macron, l'insécurité n'est pas un problème.

Al pour Emmanuel Macron, l'insécurité c'est le cadet de ses soucis. Ce ne sont pas des faits divers, ce sont des faits de société. est compte tenu de l'explosion de l'insécurité, de l'ensauvagement, de la barbarie dans notre pays tous les jours en fait il y a des drames.

Voilà, tous les jours, il y a des drame sordide et on sent qu'il y a une spirale qui n'en finit plus où l'État est totalement impuissant. Alors, on a une jeunesse qui est de plus en plus violente, qui n'est jamais arrêtée, des parents qui ne sont jamais responsabilisés. Nous, on propose au Rassemblée national notamment de taper au portefeuille les parents de mineurs multirécidivistes.

C'estàd parents qui sont des démissionnaires qui laissent leurs enfants devenir des monstres et une menace pour la société. Il faut leur sucrer les allocations familiales. Il faut quelquefois aussi leur retirer leurs logements sociaux.

Il faut qu'il y ait une sanction parce que on n' pas à payer pour tout. On n'a pas payé pour l'éducation, on n' pas payé pour les réparations, on n' pas payé pour euh les frais médicaux et on n' pas payé pour les drames après. Donc effectivement pour Emmanuel Macron, euh lui qui est dans sa cage dorée à l'Élysée, il en a rien à faire du drame de de Florence.

Il en a rien à faire de ces millions de familles qui souffrent de la violence dans notre pays. Florence, qu'est-ce que vous répondez à Emmanuel Macron quand il qualifie de simple fait d'hiver l'affaire de votre fils ? [rires] Réellement ce que je lui réponds, je lui réponds que c'est honteux.

C'est honteux. Je pense que lui dans sa famille, sa femme a vécu des moments compliqués euh où elle a été harcelée, elle a été humiliée, ils ont dû aller jusqu'au tribunal, il sait ce que c'est la douleur et qu'il aurait dû se mettre à ma place. Quand aujourd'hui nous nous avons le ministre de l'intérieur qui passe à la télévision, j'ai perdu son monsieur tellement qu'il m'a énervé devant ma télévision, euh qui dit que c'est normal qu'un mineur qui agresse une magistrate soit lui puni rapidement et retrouvé rapidement.

Non, c'est pas plus normal que on fasse le nécessaire pour mon fils aussi parce que mon fils c'est la société, c'est la jeunesse qui se lève le matin, qui fait ses études, qui a un job étudiant, qui donne du temps aux autres. Voilà. Et ça fait partie de notre pays.

C'est ce qu'on nous demande en tant que parent. Quand on a des enfants, on nous demande de l'éducation, de les accompagner, de leur faire du sport, tout ça. Nous, on a rempli toutes les coches et quand il se passe quelque chose à mon fils, on me répond c'est un fait d'hiver.

Sauf que ces faits d'hiver, en plus pour lui, ce monsieur c'est répété à plusieurs fois et on est minimum 14 victimes. Voilà. Donc ça devient gros quand même.

Mathias, on a Julie sur le live Instagram qui dit "Moi, je me balade avec une bombe lacrymogène et vous vous savez ce que je risque si je me fais attraper ? C'est 1 an de prison, 15000 € d'abande et saisit de la bombe." Et en fait les les femmes, elles ont plus aucun moyen de défense.

Ça veut dire que elle va se balader avec une bombe lacrymogène, on va lui mettre 15000 € d'amende peut-être, 1 an de 1 an de prison et saisit de la bombe. Ça veut dire comment elles peuvent se défendre les femmes en France ? Elles ont aucun moyen.

Bah normalement elle devrait pouvoir compter sur la police et la justice. Normalement, elle devrait devrait déjà compter qu'on par rapport aux gens qui sont autour. On le voit dans les agressions des gens aujourd'hui.

Effectivement bah oui, aujourd'hui on a phénomène vous avez entièement raison sauf que la si la pour la personne il y a de la peur effectivement et de la lâcheter dans la société. On est tout à fait d'accord. Sauf que pour la personne qui va intervenir, elle prend aussi un risque parce que si la personne a le malheur de blesser l'agresseur euh présumé euh ou plus, bah c'est euh cette personne qui sera intervenue et qui aura euh sauvé une victime qui sera inquiétée par la justice.

Voilà. Donc c'est aussi marche sur la tête danger. Il y a un moment donné, il va falloir qu'on mette les gens face à leur réalité.

On prend Etan qui lui on a essayé de le jeter par-dessus un pont. Aujourd'hui, on peut être au cimetière parce que les gens ont regardé, ils pensaient qu'il s'amusaient. Non, c'est pas vrai.

On voyait bien qu'il s'amusait pas. Il lui sautait sur la tête. Les gens n'ont pas réagi.

Moi, je serai le père d'éthanes. Je porterai plainte contre tous ces gens. On les a en vidéo il y a un moment donné.

C'est trop facile de dire que non, il ne faut rien faire. Je suis une femme, ça m'est arrivé à plusieurs reprises. Oui.

D'intervenir. Oui, j'aurais pu me prendre des coups mais ça a peut-être cesser des choses et éviter des choses. À un moment donné, il va falloir que tout le monde prenne ses responsabilités en tant que parent, adulte et personne citoyenne.

Sinon, c'est sûr qu'on va continuer comme ça et on va jamais rien résoudre. Est-ce que ce qu'elle dit c'est intéressant parce que c'est ce qu'on voit malheureusement aujourd'hui dans par exemple certains cas de cyberharcèlement ou d'harcèlement, les gens se révoltent quand le gamin il est mort. Mais pendant qu'il se faisait harceler devant tout le monde, personne disait rien et ça choquait personne.

Donc on laisse faire les choses jusqu'à la mort d'une personne et après ça amène à des manifestation, ça amène à plein de d'utilisation politique de la cause. Alors que pendant qu'il se passait enfin moi enfin bon, je vais pas revenir sur l'histoire de mon cyberharcèlement, mais j'ai eu le cas avec Marl Chapa, hein, pardon hein, mais euh bon bref euh sur les plateaux quand je vois qu'on écrit des livres pour lutter contre le cyberharcèlement, je me dis "Mais quelle blague !" Parce que moi, j'ai vécu ça dans interne quand j'ai fait appel à elle.

Euh c'était c'était vraiment euh la pire réponse qu'on ait pu me faire dans tout mon cyberharcèlement où je pense que j'aurais pu me me [ __ ] en l'air parce que quand on fait appel euh à des gens euh politiques pour avoir de l'aide et que ces gens-là vous répondent qui capte pas, h euh vous vous dites mais pardon enfin je veux dire est-ce que Julien tu es d'accord avec ça aujourd'hui que les Français et la majorité des Français qui témoignent sur ce plateau aussi pensent que les politiques utilisent les sujets pour euh enfin c'est ce qu'il y a eu hier soir he d'ailleurs avec le petit jeune homme pour servir de nous pour parce qu'on arrive au municipal par exemple parce que on fait le et et parce que les vidéos ont fait le buzz. Donc qu'est-ce que tu réponds à ces français justement qui qui ressent enfin qui ont qui ont ce ressenti qui est légitime aujourd'hui ? B c'est vrai que quand on regarde le constat et le et le bilan euh et surtout les échecs face à à la montée de l'insécurité, face à des victimes qui sont totalement abandonnées aussi parce que quelquefois les victimes ont plus l'impression qu'on s'intéresse davantage aux délinquents, aux criminels, aux détenus, aux prisonniers.

Bah rappelez-vous Éric Dupont Moretti qui disait "Bah moi, je suis avant tout le ministre des prisonniers." Bah non, un ministre de la justice normalement il devrait être le ministre des victimes, il devrait être au chevet des victimes et la prison euh qui est normalement l'instrument ultime à la fois de répression et puis de dissuasion parce que la principale le principal échec en fait c'est l'absence de dissuasion. C'est pourquoi on passe à l'acte ?

Parce qu'on a pas peur d'être sanctionné. Parce qu'on considère que finalement on sera jamais arrêté à un moment donné dans sa spirale de la délinquence. La prison aujourd'hui fait est une fabrique à réinsertion.

On pense d'abord à la réinsertion du détenu avant de penser à la protection des gens, à la protection de la société et à la réparation pour les victimes. Voilà, donc c'est ça aussi la cette situation. Mais plus globalement, il y a un sujet de fond qui est totalement méprisé et occulté par une grande partie de la classe politique, sauf le Rassemblé national qui en a fait un cheval de bataille, c'est la sanctuarisation de l'intégrité physique.

Aujourd'hui, dans notre société, l'intégrité physique n'est plus respectée. On peut taper, on peut violenter, on peut agresser, on peut tuer, on peut frapper. J'allais dire presque pour rien et surtout presque jamais sans avoir de sanction.

Il faut que l'intégrité physique soit sanctuarisée et qu'à chaque fois on s'en prend physiquement à quelqu'un, on ait la certitude de la sanction. Voilà, nous c'est ce qu'on demande et ce qu'on propose. Florence, les agresseurs de votre fils, ils sont où là aujourd'hui ?

Alors, j'ai appris tout à l'heure qu'ils étaient encore en garde à vue. D'accord. Bon ben déjà, c'est été remis en garde à vue ce matin parce qu'apparemment, il y a un fait du 20 novembre dernier qui est ressorti et apparemment un nouveau fait.

Donc si c'est celui que je pense euh réellement oui, monsieur le président devraellement me porter des excuses. Vous parce que j'avais prévu. Vous attendez des excuses du président de la République ?

Ah ben bien sûr que j'attends des excuses. J'attends des excuses parce que ça fait une semaine que je demande de l'aide, ça fait une semaine que j'explique mon désespoir et que je reçois des milliers de personnes qui ont vécu la même chose. En fait, je suis pas la seule.

Il me semble qu'on a des familles. On prend la maman d'Élias, la maman de Matis, la maman de Marin aussi. Son enfant est handicapé aujourd'hui.

En fait, toutes ces femmes, elles ont prévenu. Moi, j'ai la chansinouie. En effet, on me le dit, j'ai une chanceouie, j'ai mon enfant.

Alors moi j'ai mon enfant mais en fait ça fait une semaine que je peux même pas à part dormir avec lui. Le reste on échange un petit peu mais j'ai pas de vie parce que j'ai décidé de parler parce qu'il m'a demandé et qu'on met tout à côté. Mais j'ai cette chance là de l'avir.

Oui, mais pour combien de temps ? Si vous calculez bien, on a fait août, septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, 6 mois, on est d'accord ? Hm.

Euh entre les d'agression, on a eu un mois. Si là il retourne dans son appartement, je pense qu'il est mort avant ses 20 ans. Qu'est-ce qu'on fera ?

C'estàd monsieur Macron prendra son téléphone et m'expliquera en disant "Je suis désolée madame, vous aviez raison. On va venir avec vous, on va mettre des fleurs. OK ?

Tout le monde va pleurer avec moi et comment ça va finir ? Après, on m'oubliera." H voilà.

Ouais, en fait c'est tous les soirs le même problème à chaque fois. Dès qu'on a un sujet, que ce soit tout ça, il y a on attend qu'il y a un mort et après tous les politiques qui vont en plateau, il disent "On est désolé, on va s'en occuper, on va s'en occuper." Mais au final l'argent, c'est là où ça les intéresse, c'est quand il y a un mort parce qu'ils sont là, ils font de la compassion.

Un moment donné, enfin moi on m'a expliqué cet après-midi à la mairie, on m'a expliqué tout ce qui était mis en place pour aider ces jeunes. OK, super. Et moi quand je parle avec la famille aujourd'hui, bah il y a une famille qui est venue à la marche.

J'ai pu échanger et j'ai un grand frère qui pleure parce que sa maman elle est tombé malade à cause de tout ça. Gravement malade. Elle est à l'hôpital actuellement.

Elle vient calver. Il a un papa. C'est une famille de très bonne famille.

Oui. Alors oui, ils ont des origines, pas de souci. Mais ils travaillent, ils sont là depuis 7 ans, ils payent leurs impôts, ils font tout ce qu'il faut correctement.

Ils ont demandé de l'aide et aujourd'hui bah le gamin, il est reparti encore en garde à vue et c'est une catastrophe. C'est une catastrophe. Voilà, en fait on entend personne.

Donc maintenant, moi j'ai une question à monsieur le député. Je vous écoute. Est-ce que vous vous est-ce que vous êtes prêt à interpeller le ministre de la justice sur l'application réelle du contrôle judiciaire des mineurs multirécidivistes ?

Alors Julien Audoule, on a une petite réponse après cette pause sur Sud Radio. À tout de suite. On a hâte de de t'entendre.

Magalie Barda sur Sud Radio. Il est 20h45. Nous sommes en direct.

On vit pas dans la même France. cette émission qui fait rencontrer deux euh monde de France qui ne se parlent jamais. Et ce soir, on reçoit Florence, maman de Théo qui a été victime de trois agressions consécutive à Lyon et Julien Houdou, porte-parole du Rassemblement national et député Ren de Lyonne.

Euh alors Florence, vous avez interpellé Julien Audoule. Je vous laisse reposer la question pour nos auditeurs qu'on vient de prendre en cours de route là pour réentendre votre question et on attend la réponse de Julien Audoule. Va-t-il le faire ou pas ?

Alors, je la lis pour bien la dire parce qu'après on va me dire que je bafouille. Êtes-vous prêt à interpeller le ministre de la justice sur l'application réelle du contrôle judiciaire des mineurs multirécidivistes ? Je vous ai pas demandé immigré, hein.

Juste elle t'a mis elle t'obsession. C'est une obsession. Alors, je vous réponds oui.

Euh je suis prêt à l'interpeller. Alors, je l'ai interpellé déjà sur sur bon nombre de sujets euh sur le contrôle judiciaire des mineurs multirécidivistic bien évidemment euh sur euh l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans aussi parce que c'est une nécessité et on le demande sur le rétablissement de la double peine également. Sur la fin de l'excuse de minorité aussi c'est indispensable.

Sur la responsabilisation des familles de délinquants multirécit divise, j'en ai parlé, c'est très important. Donc sur tous ces sujets-là, je suis prêt effectivement à interpeller à interpeller monsieur d'Armanin, mais aussi d'autres parce que il y en a d'autres qui ont des euh encore une fois des responsabilités dans la situation que nous vivons et notamment les partis de gauche et d'extrême gauche comme la France insoumise qui quand une petite loi une petite loi qui était une petite avancée sur la justice des mineurs a été votée, elle été proposée par Gabriel Atal, on l'a voté au Rassemblement national parce que c'était une petite avancée. Tous ces partis de gauche sont allés demander son abrogation au Conseil constitutionnel.

Voilà, ils sont tous montés pour protéger les délinquants mineurs. Voilà, on en est là aussi dans notre République, c'est que vous avez des partis, des députés qui préfèrent que les les Françaises et les Français soient livrés à une insécurité galopante et prennent fait et cause pour des délinquents mineurs. C'est totalement inacceptable.

Donc eux aussi, je vais les interpeller. Tu les interpelles la mainant là. Je les interpelle à maintenant mais je demain à 6h [rires] à l'assemblée.

C'est bon mais je le ferai régulièrement puisque encore une fois ils ont des positions et j'ai pas peur de de le dire qui sont tout bonnement criminels. Quand on défend des délinquents, quand on met en insécurité les Français, c'est une position qui est criminelle et qui est totalement intolérable. Yannique, moi j'aimerais savoir monsieur le député, comment un pays comme le Salvador qui avait une un taux de criminalité énorme 36 pour 100000 habitants et là on est passé à 2,4 c'est des statistiques, comment ils ont réussi eux à inverser la courbe ?

Et nous en France, on n'y arrive pas alors qu'on est un pays quand même qui on a des moyens, on a en l'état derrière qui a de l'argent et on est toujours au même stade. Ah bah là, ils ont plus d'oseill hein. Oui, mais quand même, on a quand même, comparé au Salvador, on a un pays qui est largement plus élevé. il a failli payer lunettes de Macron et tout il y a plus rien.

Mais la grande différence c'est la volonté politique. Au Salvador, il y a une volonté politique radicale pour rétablir la sécurité, lutter contre le narcotrafic, lutter contre la violence et le grand banditisme. Il y a eu une répression farouche, il y a eu des lois qui ont été votées, il y a eu des engagements qui ont été pris et il y a eu des conséquences sur le terrain.

Et les conséquences, c'est tout simplement que le le niveau d'insécurité, de violence a considérablement baissé. Nous, c'est tout l'inverse. Il y a des moyens, il y a des policiers qui font admirablement bien leur travail, qui savent rétablir l'ordre, qui ont envie de le faire, mais euh les consignes, les directives et les moyens donnés notamment à la justice euh sont inexistants.

Voilà. Donc encore une fois euh on a euh une une absence totale de volonté politique de dirigeants qui n'ont pas envie de rétablir la paix et la sécurité dans notre pays. Voilà, nous on a la volonté très clairement et c'est pour ça qu'on nous demand on demande aux Français de nous faire confiance pour rétablir l'ordre parce que je le je le redis à à Florence par rapport au désintérêt au mépris de Macron.

La première des missions du politique, la première des missions d'un président de la République, d'un gouvernement, c'est d'assurer la sécurité de ses concitoyens. C'est une mission régalienne. C'est la base avant tout, avant le pouvoir d'achat, avant l'environnement, avant l'éducation, c'est la sécurité.

Pour vous, il y a pas de niveau. Du coup, alors on est d'accord. Vous pensez que le fait que l'argent qu'on a mis dans l'urgence d'une magistrate qui a été euh attrapée avec sa sa mam il me semble que c'est sa maman, euh cette urgence là était au même niveau que l'urgence de l'affaire de mon fils et de ces personnes-là ou pas ?

Est-ce que vous pensez que c'est au même niveau ou que c'est normal qu'on accélère plus quand c'est une magistrate. Alors, rappelez-nous juste l'affaire de la magistrate Florence pour nos auditeurs qui ne connaissent pas cette affaire. Alors, c'est une magistrate qui est pas très loin de Lyon he, je crois que c'est si je dis pas de bêtises, c'est vers Grenoble ou quelque chose comme ça, qui a été enlevé chez elle avec sa maman et qui a été ligotée dans un garage pendant 30h et je ne sais pas s'il y a eu maltraitance ou pas. et elle a réussi en fait quand ils sont disparus donc ils étaient six et il y a des adult il y a des adultes enfin je sais plus comment on dit et il y a un mineur de 17 ans.

Voilà sauf que ces personnes-là ça je crois qu'elle était libérée jeudi et il me semble que bah vendredi ou samedi c'était résolu et que le mineur bah risque gros. En fait c'est une magistrate séquestrée avec sa maman plus de 24 heures dans un garage près de Grenoble pour une demande de rançon en cryptomonnaie. Voilà.

Et pour vous, vous pensez qu'il y a eu plus de moyens déployés pour la magistrate que pour votre fils ? C'est ça que vous êtes en train de nous dire ? Ah, c'est pas je pense c'est le ministère le le ministre euh monsieur euh que j'ai perdu son nom euh nous l'a dit à la télévision.

Il l'a dit, il a dit à la télévision, il a dit c'était normal. Il est Oui, mais il est représentant représentant aujourd'hui de tous les métiers de justice par exemple. qui fait beaucoup aussi pour les gardiens de prison et cetera parce que c'est son rôle aussi de protéger les gens qui rendent justice et qui protègent euh bah les les la sécurité des prisons et cetera.

Donc euh c'est-à-dire qu'il a mis et pour le et pour le policier, il y a eu des policiers qui ont été tués ce qu'on fait euh tout tout ça. Mais ça c'est le ministre de l'intérieur. Policiers comment les policiers c'est ministre de l'intérieur.

Non Laurent Nèz non mais ce que ce que ce que veut dire Florence à mon avis et je je comprends parce que elle est touchée par le drame de son fils mais toutes les situations sont inacceptables. Toutes les situations sont gravissimes. ce qui s'est passé à Grenoble, enfin Grenoble qui est devenu le Phar West, c'est véritablement la jungle entre la magistrate, entre le commerce qui s'est fait attaquer à la grenade, al on attaque des commerces à la grenade maintenant en plein jour où c'est filmé où et vous avez un procureur de la République qui nous dit que bon ça va, c'était pas une grenade trop méchante.

Enfin, on en est là quand même dans notre pays, mais euh toute cette violence et cet enauvagement euh c'est inacceptable que ça vous touche vous, que ça touche d'autres personnes. Ça ne devrait pas avoir lieu et on doit lutter contre ce phénomène de manière radicale. Ouais.

Oui, c'est pas faux ça. C'est c'est vrai que c'est euh c'est après euh enfin ligoter 30 he comme ça avec sa maman et cetera, c'est chaud aussi quand même. Je veux dire, c'est pas après la justice la justice doit être la même pour tous.

Vous avez raison Florence. il devrait pas y avoir de préférence ou en tout cas de privilège ou d'accélération dans certains cas et et pour le vôtre que vous sentiez pas d'accélération dans mon cas dans mon cas on avait tout au mois d'août ils avaient déjà des photos ils savaient déjà ils avaient été reconnus ils le savaient la mairie me l'a expliqué la mairie a mis des choses en place pour aider ses enfants. On les a reçu à la mairie avec les parents.

On leur a expliqué, on leur a dit que c'était pas bien. On a pas tapé sur la main po c'est pas bien. Et puis bah le juge la semaine dernière a fait la même chose.

Après Florence, peut-être que vous avez des éléments d'enquête que qui n'ont pas été divulgués pour des secrets justement d'instruction et que vous n'avez pas tout le dossier parce que on peut pas dire que les policiers en France, en tout cas c'est mon avis, je l'assume, ne font rien. Alors oui, non, c'est pas les policiers qui font rien. Ça a été la justice des mineurs qui a rien fait.

C'est après. Moi les policiers, je les ai remercié mais si vous saviez j'aurais pu, je les aurais embrassé et je leur je leur ferai livré à manger tous les jours. Enfin, la police aujourd'hui, ils ont fait un travail extraordinaire.

Ils ont été investis, ils ont été proches de mon de mon fils, euh de toutes les victimes, ils ont été proches et et aujourd'hui, on les a vu, ils étaient là à ma marche blanche, ils étaient là devant. J'ai un policier qui pleurait, qui disait "Je suis désolée madame, j'aurais voulu faire mon boulot", mais lui il l'a fait son boulot. À l'heure actuelle, vous en êtes tout dans dans tout ça ?

Qu'est-ce qui se passe ? Bah attends, là, ils sont en garde à vue. Ils sont en garde à vue pour d'autres affaires et apparemment une affaire assez grave.

Mais pour votre affaire à vous, bah on attend comme d'hab. Ouais. Non mais je reviens, je rejoins Yannick sur les policiens.

C'est comme moi l'assassin de ma belle- sœur. Il a été arrêté en 24 heures par la police et puis derrière il a été relâché par une pour une un vis de procédure. Le le juge a oublié de signer un papier et dehors double homicide. avoué en plus et reconnu.

Bref, euh alors on passe tout de suite aux questions flash and cash. C'est notre moment préféré de l'émission même si on a adoré cette émission ce soir qu'elle était extraordinaire. [musique] Les questions flash et cash.

Alors les questions flash et cash, questions rapide, réponse rapide. Julien Odoule, est-ce normal que l'État verse jusqu'à 80000 € d'argent public pour une médaille d'or aux Jeux Olympiques ? Non, c'est choquant. [musique] Florence, l'État voudrait réduire les vacances d'été de 4 à 4 ou 6 semaines.

Ah, vous êtes entendu ça ou pas ? Il veut plus faire le mois d'août. Il veut les ramener à l'école les gosses.

Est-ce vraiment une réponse éducative ou une façon déguisée de gérer les problèmes de société que l'école n'arrive plus à contenir ? Hm, je pense que pour une fois ils réagissent. Oui, va falloir apprendre à nos enfants qu'on n'est pas tout le temps en vacances. [rires] Ça c'est pas Ça c'est pas faux Julien.

Ça c'est pas faux. Julien Odoule, comment accepter qu'en France une voiture soit volée toutes les 4 minutes sans que cela ne devienne une urgence nationale ? L'État a-t-il renoncer à protéger les biens des citoyens ?

Oui, l'État a renoncé malheureusement à assurer la sécurité à tous les niveaux, que ce soit les vols de voiture, que ce soit les voitures brûlées aussi. Florence, les banlieux françaises sont-elles devenues des territoires que l'État gère à coup de plan et de discours sans jamais vraiment reprendre le contrôle sur la sécurité, l'école et l'autorité ? Tout à fait.

Julien, on a l'armée sinon. On a pardon, on a l'armée sinon. Ouais, c'est vrai.

Julien Audoule, quand une adolescente comme Camilia se suicide et que tout est classé sans suite, faute de preuvisante, est-ce que la justice protège vraiment les victimes ou se contente de constater l'irréparable une fois qu'il est trop tard ? Malheureusement, c'est souvent le cas et on prend pas en considération tous les signes avantcoureur [musique] et on n'écoute pas assez les victimes qui peuvent passer à l'acte avant. On les écoute malheureusement quand c'est trop tard.

Julien Odoule, on quel est enfin qu'est-ce que tu peux dire aujourd'hui après cette émission, après une heure de de discussion avec Florence, euh qu'est-ce que tu peux dire aujourd'hui à Florence sur bah sur sa situation ? Qu'est-ce que toi en tant que politique tu comment tu vis ça et qu'est-ce que tu pourrais faire ? B ce que je veux lui dire c'est de d'une de pas perdre espoir que sa situation comme celle crois qu'elle a perdu he Florence l'espoir là.

Non mais justement il faut pas qu' faut pas qu'elle le perde parce que la situation qu'elle vit est la conséquence de mauvais choix politique et d'absence de politique mais avec d'autres choix avec de la volonté avec surtout le souci de protéger les Français on pourra améliorer la situation et je le dis ce sera peut-être possible dans quelques mois. Et Florence, vous repartez avec Julien ou séparément ? Attends, j'ai pas entendu ce qu'elle a dit Florence.

Vous vous me demandez de voter pour vous là ? Ouais, je crois. [rires] Je vous demande de regarder ce qu'on propose et encore une fois, je vous demanderai.

Je vais je vais vous répondre répondre mais comme beaucoup de Français je pense c'est que nous français on nous demande de voter. On n jamais les bonnes personnes. On a toujours peur de votre partie et on vote jamais pour vous à la dernière minute.

C'est vous qui êtes dans la peur là actuellement. Donc essayz de vous en sortir rien et c'est peut-être pas pour rien. Essayez de vous en sortir.

Si vous étiez si vous étiez un petit peu plus cool comme vous l'avez été ce soir et un petit peu moins radical sur certaines choses peut-être que ça évoluerait aussi. Bah Julien il a déjà récupéré Karine le Marchand aujourd'hui comme électrice donc maintenant il peut avoir Florence. [rires] On a perdu Florence là.

Non on a pas compris ce qu'elle a dit. On n pas compris ce qu'elle a dit. C'est s c'est déformé encore.

Madame facile. Ouais. Je la comprends pas.

Je comprends pas moi. Euh, elle aime bien l'amour est dans le prê je pense. Maintenant, l'amour est dans le pro hein.

Merci beaucoup. Merci à Florence. On vous souhaite vraiment vraiment d'aller mieux Florence.

On en embrasse très fort Théo et on est tout cœur avec vous et vraiment du fond du cœur. Merci à vous. Merci à vous.

Merci à vous. Et vous êtes vraiment très très sympa, très belle. Voilà.

Merci. Voilà. Non mais faut le dire.

La chance, c'est trop gentil. Merci Florence et vous êtes la bienvenue quand vous voulez dans cette émission sur Sud Radio. On vous a adoré.

Arrêtez de vouloir tous me faire bosser. Laissez-moi, je veux partir en vacances avec les enfants. Vous êtes très cach, on adore ça.

Merci Julien. Odoule. Toi, tu sais que tu es tu voilà, tu reviens quand tu veux aussi pareil [rires] demain tous les soirs.

Alors, on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio. Tout de suite, vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques PC et son invité. Oh mon dieu !

Allô ! Allô ! Monsieur l'ordinateur [musique] !

Dites-moi, dites-moi où je au bureau du bonhe, c'est Dorothé les amis avec Jacques P6 tout de suite. C'est Aya Nakamura pour les plus jeunes. Exactement.

Bravo Mathias. [musique] Rester sur Sud Radio pour entendre Dorothé. Qu'est-ce que je l'aime.

C'est ma passion. tout de suite sur sur Sud Radio toutes les dans [musique] l'ordinateur