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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 3 mars 2026 47 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & international

Guerre en Iran - Macron et son allocution - Émission du 3 mars 2026

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez peur ?

  • 1:24OuverteÉludée

    Est-ce que le discours que va prononcer Emmanuel Macron vous intéresse ?

  • 1:46OuverteRéponse directe

    Dites-nous tout, comment se passe la situation actuelle à Abu Dhabi ?

  • 2:53RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a une base française à Abu Dhabi, donc théoriquement vous êtes aussi protégée par les Français ?

  • 3:28OuverteRéponse directe

    Quel est l'état d'esprit ? Quelle est l'ambiance à Abu Dhabi en ce moment ?

  • 4:45OuverteRéponse directe

    Comment ça se passe, la vie de tous les jours, Angélique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:13InvitéFait
    « moi je le vois, je le vis à l'instant T, puisque je vois passer les missiles au-dessus de ma tête, en permanence. »
  • 3:11InvitéFait
    « vers 19h30 ce soir, il y a eu des rafales effectivement qui étaient dans le ciel pour sécuriser les bases françaises. »
  • 3:25InvitéFait
    « Et puis vers 20h30, des missiles ont survolé, comme je vous disais tout à l'heure, ma résidence. Et elles ont été aussitôt interceptées. »
  • 6:33InvitéFait
    « qui nous rassure, qui nous dit qu'ils sont là pour nous, etc., qui nous rappelle en permanence ce qu'on doit faire et ne pas faire. »
  • 6:54InvitéFait
    « Vous avez un premier son pour indiquer qu'il va y avoir une attaque dans les 5 minutes, avec un texte en anglais et en arabe. Et après, vous avez un deuxième son pour vous dire que c'est fini. »
  • 24:25InvitéChiffre
    « il y a 2% de manifestants en tout et pour tout. Et ils sont financés par le CIA et par le Mossad. »
  • 28:39PrésentateurFait
    « Un régime hyper corrompu où les gardiens de la révolution gèrent des milliards qu'il pompe alors que la population est vraiment dans la misère pour des millions d'Iraniens. »
  • 34:48InvitéChiffre
    « c'est quand même incroyable qu'ils se permettent de prendre un avion et ça coûte 20 000 euros de l'heure. »
  • 35:18PrésentateurChiffre
    « si ça coûte 20 000 euros de vol de Falcon, c'est infinitésimal par rapport à la dette de l'État. »
  • 42:38PrésentateurChiffre
    « le détroit d'Ormuz, c'est à peu près 20% du pétrole mondial qui y passe »
  • 45:04InvitéFait
    « les États-Unis et Israël sont intervenus parce qu'ils ne veulent pas que l'Iran possède la bombe atomique. »

Temps de parole

  • Présentateur23 %
  • Invité16 %
  • Invité 213 %
  • Invité 313 %
  • Invité 412 %
  • Présentateur 211 %
  • Invité 58 %
  • Invité 64 %

2,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Et la France, bonsoir François-Louis Bourneau. Bonsoir cher Philippe David, comment allez-vous ? Moi ça va toujours bien, quand on parle avec les auditeurs, après deux heures de vraie voix, et en votre compagnie, le plaisir est double. Ah bah écoutez, on avait beaucoup de François, là vous gagnez un François-Louis, c'est quand même pas mal. Ah bah parfait. Vous avez pas l'air hyper enthousiaste. Si, mais François-Louis c'est pas François, c'est comme Jean-Pierre, c'est pas Jean, c'est pas Pierre, c'est Jean-Pierre. Je suis désolé de pas pouvoir vous satisfaire. Et dit François-Louis, il n'y en a pas beaucoup, et en plus vous êtes unique.

Comme nos auditeurs qui sont uniques, et justement qui ont plein de sujets à nous partager, sur lesquels ils veulent témoigner, réagir, en commençant par ce sujet Philippe David, le Moyen-Orient. On va même avoir une auditrice qui va prendre la parole dans quelques instants, qui se trouve à Abu Dhabi, qui est bloquée à Abu Dhabi, qui vit d'abord là-bas, elle est écrivain, et ensuite justement elle subit cette situation, elle va témoigner, et puis si vous aussi vous voulez témoigner de la situation, peut-être qu'elle vous inquiète, peut-être que vous vous inquiétez aussi pour faire le plein par exemple, il y en a qui sont hankés, Philippe. Oui. Vous pouvez témoigner.

Je sais, je l'ai fait, il y a beaucoup de monde à la pompe. Voilà, est-ce que vous avez peur ? Mais moi je me suis arrêté, pas parce que j'avais peur d'une pénurie, mais parce que je n'avais plus une goutte de carburant alors. Voilà, est-ce que comme Philippe David, soit vous n'avez plus de carburant, et peut-être que vous avez aussi peur de manquer d'essence, et bien dites-le nous 0826 300 300, et on reviendra aussi, enfin on ne va même pas revenir, on va anticiper Emmanuel Macron qui va prendre la parole à 20h. Dans 55 minutes. Dans 55 minutes. Est-ce que le discours que va prononcer Emmanuel Macron vous intéresse ? Est-ce qu'il vous inquiète ?

Est-ce que pour vous Macron on fait peut-être un peu trop ? Et bien vous nous le dites pareil 0826 300 300. Et c'est tout de suite. Angélique. Bonsoir Angélique. Bonsoir Angélique. Vous êtes notre ditrice. Bonsoir Paris. Voilà justement, bonsoir Paris, parce que vous nous écoutez, et puis surtout vous participez, vous témoignez depuis Abu Dhabi. Vous êtes écrivain, installé justement au Moyen-Orient. Dites-nous tout, comment se passe la situation actuelle à Abu Dhabi ?

1:55
Invité

Alors de manière générale, elle est assez calme, contrairement à ce qu'on pourrait voir sur les réseaux sociaux. Il y a un dispositif qui est mis en place, qui est très efficace, mais sincèrement je vous le confirme, parce que moi je le vois, je le vis à l'instant T, puisque je vois passer les missiles au-dessus de ma tête, en permanence.

2:16
Présentateur

Ah oui, vous voyez carrément les missiles au-dessus de votre tête, oui.

2:20
Invité

Oui, oui, oui, parce qu'en fait, si vous voulez, là où j'habite, je suis dans la trajectoire des missiles qui arrivent de l'Iran, puisque déjà Abu Dhabi est en face de l'Iran. ce qui fait que dès qu'il y a un missile ou un drone, on les voit plus ou moins arriver. Voilà. Et ce qui est extraordinaire, c'est de voir la rapidité avec laquelle réagit en fait l'armée émurienne.

2:49
Présentateur

Et il y a une base française à Abu Dhabi, donc théoriquement vous êtes aussi protégée par les Français, non ?

2:57
Invité

Alors, pour l'instant, je ne peux pas vous dire si nous sommes protégés par les Français, parce que s'ils nous protègent, ça veut dire qu'ils interviennent, s'ils interviennent, ça veut dire qu'ils rentrent dans la guerre. Par contre, ce que je peux vous dire, c'est que vers 19h30 ce soir, il y a eu des rafales effectivement qui étaient dans le ciel pour sécuriser les bases françaises. Et puis vers 20h30, des missiles ont survolé, comme je vous disais tout à l'heure, ma résidence. Et elles ont été aussitôt interceptées.

3:25
Présentateur

Alors, quel est l'état d'esprit ? Quelle est l'ambiance à Abu Dhabi en ce moment ? Stress ? Ou alors peut-être une certaine effusionance, comme parfois dans des pays en guerre ?

3:37
Invité

Alors, sincèrement, il y a un peu de tout. Vous avez les personnes qui sont confiantes, parce que c'est vrai que d'autant plus que le gouvernement fait en sorte de nous mettre en confiance. Je pense que ce sont surtout les familles d'expat avec les enfants qui stressent, parce qu'ils ont une responsabilité en plus de leur vie, celle des enfants. Les jeunes, les moins jeunes, les célibataires, les couples réagissent un petit peu différemment. Moi, cet après-midi, par exemple, j'étais à Yasmol, donc c'est un mall qui se trouve sur Yasmol, là où il y a le circuit automobile. Les gens faisaient du shopping normal. Donc avec une certaine insouciance ?

Non, je ne pense pas que ce soit de l'insouciance. Je pense que c'est plutôt une forme de confiance. Parce que quand on voit depuis samedi la réactivité militaire, je pense que les gens vraiment se sentent en confiance.

4:37
Présentateur

Alors, à Abu Dhabi, il y a beaucoup d'étrangers, si je ne m'abuse. Est-ce que vous vous réunissez en fonction de la nationalité ou c'est juste les voisins ? Comment ça se passe, la vie de tous les jours, Angélique ?

4:49
Invité

Alors, pour ma part, on va dire qu'on partage des informations, partage ce qu'on peut pour se rassurer avec les voisins. Et dans mon immeuble, il y a aussi bien des Brésiliens, des Émiratis. Je n'ai pas de Français. Je suis la seule Française.

5:09
Présentateur

Peut-être pas francophone, il y a peut-être des Belges, des Suisses, des Canadiens.

5:12
Invité

Non, non, pas du tout. Des Sénégalais. Non, non, non, c'est très international. Je suis la seule Française. Sincèrement, je suis la seule Française. Par contre, ce que j'ai fait, c'est que j'ai des amis français qui se trouvent de l'autre côté d'Abu Dhabi, c'est-à-dire du côté de la Corniche, où là, c'est un secteur un peu plus sensible, puisque c'est là que se trouvent l'ambassade de France et d'Israël. Donc, moi, je leur ai recommandé de venir plutôt à la maison. Et comme ça, on est ensemble. Déjà, premièrement, ça permet de se rassurer. Ça permet aussi de partager des moments et d'être un peu moins stressé, parce que le temps est anxiogène.

Ce n'est pas la situation qui est anxiogène, c'est le temps. Et puis, ça permet que si on doit effectivement partir, c'est d'accueil, etc., il vaut mieux être à plusieurs que d'être tout seul.

5:59
Présentateur

Est-ce que vous êtes en contact ? Vous disiez, l'ambassade de France est dans un coin qui s'appelle la Corniche, c'est ça, à côté de l'ambassade d'Israël. Est-ce que vous êtes en contact avec les autorités consulaires ? Est-ce qu'elles vous envoient des messages aux expats sur votre téléphone en disant, attention, risque d'attaque à telle heure ? Comment ça se passe, Angélique ?

6:19
Invité

Alors, vous avez les messages consulaires et de l'ambassade, puisque à Dubaï, c'est un consulat, à Abu Dhabi, c'est une ambassade, qui nous demande de bien respecter les consignes du gouvernement, qui nous rassure, qui nous dit qu'ils sont là pour nous, etc., qui nous rappelle en permanence ce qu'on doit faire et ne pas faire. Par contre, c'est le gouvernement local qui envoie des messages. Alors, sincèrement, vous faites des bons de 10 mètres quand vous êtes au lit en train de dormir. Le bruit est tellement strident que vous ne pouvez pas le louper. Donc, vous avez un premier son pour indiquer qu'il va y avoir une attaque dans les 5 minutes, avec un texte en anglais et en arabe.

Et après, vous avez un deuxième son pour vous dire que c'est fini, donc vous pouvez maintenant, vous n'êtes plus en danger. Et le premier son, c'est vous mettre à l'abri, vraiment, alors, éloigner des fenêtres. Pourquoi on nous dit éloigner des fenêtres ? Parce que, malheureusement, aux Émirats, quasiment tous les immeubles, ce sont des grandes délitrées.

7:24
Présentateur

Ah oui, donc ça peut exploser, absolument. Et est-ce que vous envisagez plutôt de rester ou de partir, si on peut encore partir ?

7:32
Invité

Alors, si on peut partir, je suis loyale. Je pars du principe que ce pays m'a accueilli les bras ouverts, m'a donné une opportunité. Donc, je ne vais pas partir au moment où elle est lui-même dans une situation critique. J'ai confiance dans, on va dire, dans ce peuple formidable. Donc, je le resterai. Voilà. Il n'y a pas de raison de partir dès qu'il y a le moindre problème. Ça ne se fait pas. Je veux dire, ce sont des personnes qui ont fait confiance, qui nous font confiance. À nous aussi, maintenant, de leur montrer que nous leur faisons confiance.

8:06
Présentateur

On sent que vous avez un vrai attachement avec ce pays.

8:08
Invité

C'est un pays qui, on va dire, qui vous permet de réaliser quelque part, je ne dirais pas vos rêves, mais presque. Il vous met en sécurité, il fait en sorte que vous vous sentez bien, que vous soyez bien. Il vous donne l'opportunité de travailler dans les meilleures conditions. Pourquoi partir au moment où il y a un grave problème ? Je veux dire, moi, je ne trouve pas ça bien. Je veux dire, la France, elle est là. Tous les pays sont là. Et puis, de vous à moi, j'ai aussi une pensée pour tous les travailleurs dont on ne parle pas, c'est-à-dire les Indiens, les Baglandishis, les Pakistanais, les Philippins, qui sont là pour nous, qui sont dans le BTP, dans le service, etc.

On ne parle pas de toutes ces personnes. Et ces personnes-là ne se plaignent pas. Donc, si elle, elle reste, pourquoi nous, qui sommes un peu plus privilégiés, on devrait partir ? Ce n'est pas bien.

9:09
Présentateur

Eh bien, écoutez, merci beaucoup, Angélique, d'avoir voulu témoigner au micro de Sudrayo. Ce micro vous est totalement ouvert pour nous tenir au courant de l'évolution de la situation dans le golfe Persique. Merci à vous de nous avoir contactés pour réagir. On vous a pris avec un immense plaisir. Et puis, juste après, Philippe, on va réagir aussi avec vous sur Emmanuel Macron qui va s'adresser aux Français dans une nouvelle allocution télévisée ce soir à 20h. Si vous voulez réagir, c'est le 0826 300 300. On prend vos précieux témoignages. A tout de suite.

9:41
Locuteur non identifié

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. La France. Philippe David.

9:47
Présentateur

Les vrais voix font parler la France. François-Luc Bourneau avec un très beau témoignage d'Angélique qui nous a contactés en direct d'Abou David. Absolument. Elle a voulu témoigner parce qu'on va parler justement de vous qui êtes en France. Mais on a aussi donné la parole aux Français qui sont parfois bloqués au Moyen-Orient. C'était le cas pour Angélique qui était à Abu Dhabi. Mais on va revenir sur l'allocution de Macron qui est prévue ce soir à 20h. Vous voulez réagir d'ailleurs. Vous êtes nombreux à témoigner. Vous pouvez le faire. 0826 300 300 ou 728 par SMS. Est-ce que vous avez des attentes dans ce discours ? Eh bien, dites-le nous. 0826 300 300. Frédéric D'Arcachon prend la parole.

Bonsoir Frédéric.

10:20
Invité

Bonsoir Frédéric. Merci beaucoup de me prendre à l'entrée. Allez-y. Avec plaisir.

10:24
Présentateur

La parole est à vous.

10:26
Invité

Alors, écoutez, moi je suis assez atterré par la situation parce que je pense qu'on ne se rend pas compte. Cette intervention massive. Bon, je comprends qu'il faille aider Israël à sauvegarder son territoire.

10:41
Présentateur

Ça, c'est clair. Alors Frédéric, je vous coupe la parole. On ne sait pas ce que va dire le président de la République. On ne sait pas s'il va dire... Il va parler de la situation internationale mais on ne sait pas encore ce qu'il va faire.

10:54
Invité

Il peut dire oui. Bon, ben, on l'écoutera par politesse. Mais honnêtement, moi je trouve que cette situation est dramatique. Bon, on voit nettement que c'est Israël qui mène la barque. Trump, je crois, qui s'est fait avoir et dans les grandes largeurs. Moi, je trouve ça très grave parce que d'abord, cette histoire, rappelez-vous Saddam Hussein et son matériel de destruction massive. Moi, je ne sais pas. L'Iran, on les taxe de tout. Je ne sais pas. Pour moi, c'est le même problème. Et honnêtement, je ne pense pas qu'on arrivera à se mettre le peuple iranien dans la poche, entre guillemets.

Mais quand on voit ce qu'on a fait, n'oublions pas quand même qu'en 79, la France qui avait mis Comini de côté, les États-Unis ont destitué le chat d'Iran pour mettre Comini qui était en France à la place. Bon, je pense qu'il y a une histoire, comment dire, un historique derrière, quelque chose qui est inadmissible, qui va gérer, on va être impossible de tranquilliser ce pays après. C'est impossible. Et moi, je n'ai qu'une peur, si vous voulez, c'est qu'on arrive avec ce genre d'imbécilité, et le mot est faible, d'arriver à la chose impossible, c'est-à-dire d'unir les musulmans chiites et les musulmans sunnites. Voilà à quoi on va arriver. Frédéric, allez-y, terminez,

12:17
Présentateur

on va donner la parole à d'autres auditeurs qui nous appellent.

12:19
Invité

Et je pense que c'est très grave, parce que je pense qu'on va payer, on va payer, bon, on n'est pas sortis.

12:29
Présentateur

Je le rappelle. On n'est pas sortis de l'auberge, pour parler un peu trivialement. Dans quelques minutes, et si vous voulez réagir, on aborde l'allocution d'Emmanuel Macron, qui aura lieu dans quelques minutes, un peu plus d'une demi-heure. Si vous voulez réagir, que justement, ce discours, vous en avez des attentes, eh bien, c'est le 0826 300 300 qu'il faut faire. Hervé D'Anthony est là. Bonsoir, Hervé. Bonsoir, Hervé.

12:50
Invité

Bonsoir.

12:50
Présentateur

Vous voulez prendre la parole sur cette allocution qui arrive dans quelques minutes. On vous écoute.

12:55
Invité

Écoutez, d'abord, je ne suis pas du tout d'accord avec ce que vient de dire Frédéric d'Arcachon. Eh bien, c'est le principe du débat. Ben voilà. Alors débat, allez-y. Les situations, les histoires ne sont pas la même. Moi, ce que je pense, en ce qui concerne le président de la République française, je pense que soit il ne veut pas comprendre, soit il ne comprend pas ce qui se passe, parce que déjà, il parlait de négociation, de désescalade, il parle de désescalade. Et en 2025, c'était la même chose pendant la guerre des 12 jours. C'est-à-dire qu'au moment où les coalitions mettent à mal, s'ils voulaient, un État théocratique, lui, il se retire.

Donc il est entre condamnation et réalisme prudent. Enfin, on ne comprend pas bien. Moi, je pense qu'il ne va pas dire... Enfin, je pense qu'il ne lui dira pas grand-chose, parce qu'il ne veut pas prendre en compte le phénomène de l'islamisme et du terrorisme iranien. Et donc, à partir de là, si vous voulez, quand vous avez un président de la République qui reconnaît un État qui n'existe pas, l'État palestinien dirigé actuellement par le Hamas, le Hamas qui est lié avec le Hezbollah, qui veut dire partie de Dieu, entre parenthèses, et qui est lié avec l'Iran, s'il n'est pas ça, comment voulez-vous qu'on comprenne ?

J'ai l'impression qu'il va parler de faussement de géopolitique, de géostratégie, et qu'il ne va rien expliquer du tout. Il va justifier le fait qu'en fait, il est démonétisé, parce que, je ne sais pas si vous l'avez vu tout à l'heure, mais à côté de Trump, il y avait le chancelier allemand. Et là, le président de la République française n'est pas là.

14:28
Présentateur

Alors, je vous arrête, parce que le chancelier allemand, Frédéric Schmerz, est en visite aux États-Unis. C'est pour ça ? Oui. Et c'est une visite prévue depuis longtemps du chancelier allemand qui n'a pas été modifiée. Voilà la réponse.

14:42
Invité

Oui, mais enfin, il n'empêche que c'est plutôt l'Allemagne qui est à côté du président américain que la France, voilà.

14:47
Présentateur

Là, on va rester avec nous, on va donner la parole, parce que le sujet fait beaucoup réagir. Mais je vais vous prendre un exemple. Quand il y a eu les attentats du 11 septembre 2001, le premier président a survolé New York, c'était Chirac, avec Rudy Giuliani, le maire de New York. Pourquoi ? Parce qu'il était en visite aux États-Unis, prévu de longue date, et qu'il est venu à ce moment-là. Mais ce n'était pas un symbole de préférence de la France par rapport à l'Allemagne ou au Royaume-Uni, par exemple. Pour être très objectif. Hervé, on va vous laisser débattre avec Frédéric. Et puis, on va prendre Nicolas aussi, qui vient de l'Oise. Bonsoir Nicolas. Bonsoir Nicolas.

15:19
Invité

Bonsoir Philippe, bonsoir François. Bonsoir, allez-y. Moi, je suis assez d'accord avec ce qu'a dit l'auditeur précédent. J'ai oublié son prénom, c'est terrible. Hervé. Hervé, Hervé. Excusez-moi Hervé. Hervé, si vous m'écoutez. Personnellement, l'allocution de Macron, bon, on souffle quand même. Mais là, en fait, le truc qui ressort pour moi, c'est qu'en fait, bon, voilà, il est hors de parti de toute façon parce que Trump est un allié qui est imprévisible. C'est, bon, c'est même plus vraiment un allié. C'est un collègue, quoi. Voilà, c'est un collègue de boulot, quoi. Il fait un peu son travail de son côté. Puis, de temps en temps, il vous demande un coup de main.

Puis, de temps en temps, il n'en a rien à faire de vous. Puis, il vous balance au patron. C'est un peu ça, quoi, voilà. Mais, là, de toute façon, Trump joue son jeu de son côté. Macron, il veut participer. Il agite les bras. Et puis, il dit, on envoie le Charles de Gaulle. Bon, le temps qu'il arrive, ce sera dans deux semaines. Peut-être que la partie sera terminée d'ici là. En vérité, il essaye d'aller, je pense, vers un conflit parce qu'il veut sa guerre. Il veut jouer les chefs de guerre. Voilà. Mais, le problème, c'est que personnellement, je trouve qu'on devrait avoir d'autres préoccupations. On a d'autres préoccupations. D'autres chats à fouetter. Désolé. On devrait avoir...

Bon, je vais citer quelqu'un. Voilà. On devrait avoir d'autres préoccupations. On devrait faire comme Chirac. Chirac a refusé d'aller à la guerre en Irak grand homme, voilà, quelqu'un de solide. On devrait tenir la même position. Refuser d'y aller. Et on devrait se concentrer plutôt sur les soucis qu'on a en interne parce que personnellement, ce qui m'inquiète, ce n'est pas tellement le conflit iranien, mais c'est plus ce qui en découle et ses proxys et notamment les cellules infiltrées qu'on pourrait avoir en Europe et chez nous, notamment sur notre territoire. Et ça, c'est quelque chose qu'il n'a pas prévu, je pense, parce qu'on voit le conflit. On voit les bombes. On voit tout ça.

Oui, c'est terrible. Nicolas, je vous coupe la parole, mais Laurent Nouniès

17:01
Présentateur

a augmenté le niveau de vigilance en termes de lutte antiterroriste. Donc, on ne peut pas dire qu'Emmanuel Macron n'a pas vu le problème. Nicolas, restez avec nous. Je vous fais débattre tous les trois. Frédéric, qu'est-ce que vous voulez répondre à Hervé et Nicolas qui sont à peu près sur la même ligne face à vous ?

17:20
Invité

Le problème, c'est que moi, je me suis exprimé un petit peu sur le fond de cette intervention que je trouve très, très dangereuse, surtout de la façon dont on tait ces Iraniens. Et je pense que les deux interlocuteurs, je ne sais pas si on parle du même sujet, mais si vous voulez, mon gros problème, enfin, la garantie, parce qu'il faut être honnête quand même, l'intervention de Macron, vous savez, je veux dire, j'aimerais bien, j'espère qu'il va nous parler de ce qu'il y a une solution pour trouver une clé au problème algérien. Rien qu'un petit problème comme ça. Et après, on verra s'il peut s'occuper du monde. Mais là,

18:06
Présentateur

c'est plus le même sujet. Enfin, je pense... Alors, il va parler des relations internationales, mais je pense que ce soir, les relations internationales, ça va s'arrêter au Moyen-Orient, éventuellement aux relations avec les USA, parce que Trump, évidemment, et aussi pour autre chose, il va peut-être, comme il parle de relations internationales, de ce qu'il a dit hier à Lidlong, sur la doctrine de dissuasion nucléaire française. Mais je pense qu'il ne va pas parler de l'Algérie, de l'Afrique francophone, etc. Mais je n'ai pas préparé son discours, donc je ne peux pas vous dire ce qu'il va dire.

18:40
Invité

Mais si vous voulez, l'histoire de cette histoire de la force nucléaire, alors, ce n'est pas à disposition de l'Europe, mais ça pourrait protéger l'Europe. Enfin, c'est n'importe quoi. La dissuasion nucléaire dans la constitution française, ce n'est pas prêt de changer. Elle est entre les mains du président, point, c'est tout. Alors là, il nous fait un petit balai de... Il ne sera jamais président de l'Europe, de toute façon, mais heureusement pour l'Europe. Mais bon, si vous voulez, ça ne tient pas la route. Qu'est-ce que vous voulez ? C'est impossible, cette histoire d'utilisation de dissuasion au profit de l'Europe. C'est impossible.

On a l'Europe, d'abord, en guillemets, je vous dirais, franchement, je n'aimerais savoir où elle existe. On a tous des intérêts différents, on a toute une politique différente. Bon, si vous voulez, c'est une chimère, l'Europe, en fin de compte, quelque part. Mais chez les intérêts économiques, c'était très bien quand c'était la CEE. Quand c'était la CEE, ça marchait très bien. Là, faire ce qu'on fait maintenant, c'est... On voit bien dans tous les problèmes agricoles, tout ça, tout s'interfère, enfin, ça ne marche pas. Donc, ça fait bien, ça donne une... La force est claire, je décide, je pourrais m'en servir pour vous sauver, venez sous mon bouclier.

Non, non, non, je pense que c'est pas sérieux. Honnêtement, c'est pas sérieux. Alors,

19:56
Présentateur

Frédéric, Hervé, Nicolas, restez avec nous, parce qu'il nous faut faire une petite pause. Vous allez pouvoir affûter vos arguments pour continuer à en débattre, mais il faut bien vivre, mon cher François-Louis. Tout à fait, mais vous pourrez continuer de réagir juste après 0826 300 300, si vous n'êtes d'ailleurs pas d'accord avec ce que disent nos trois invités. Eh bien, venez prendre la parole, on vous la donnera sans souci.

20:16
Locuteur non identifié

Les vraies voix font parler la France. Philippe David.

20:20
Présentateur

Les vraies voix font parler la France jusqu'à 20h, évidemment. On est parti à Abu Dhabi pour commencer où une auditrice nous a appelés pour témoigner de la vie là-bas. C'était touchant avec les bruits des missiles, les rafales dans le ciel. C'était très touchant. Les conditions de vie sur place ne sont pas toujours faciles et il y a quand même plus de 400 000 Français qui sont répartis dans les 12 pays du Moyen-Orient qui sont actuellement en plein conflit, Philippe. Et là, vous réagissez sur l'allocution présidentielle qui aura lieu dans pile à la seconde près 30 minutes.

Mais on revient du côté de notre chère France, du côté d'Arcachlan, notamment avec Frédéric qui prenait la parole tout à l'heure et puis aussi Hervé d'Anthony et Nicolas de Loise. C'est en plein débat, messieurs. Hervé, on va vous laisser répondre à Frédéric et je vous pose des questions et si vous voulez réagir, bien évidemment. 0 826 300 300 si vous voulez prendre la parole, débattre avec nos auditeurs sur cette question. Le prochain débat d'Emmanuel Macron Oula, je ne vais pas y arriver. Je ne vais pas y arriver. Vous allez y arriver, c'est bien. Le prochain débat d'Emmanuel Macron qui aura lieu à 20 heures. Est-ce que vous avez des attentes de ce discours ? Dites-le nous 0 826 300 300.

Je vais vous dire pourquoi ça a longue fourche parce qu'il rêve un jour d'être président de la République et il croit qu'il va faire sa première allocution présidentielle. Vous m'avez démarqué. Ça viendra, ça viendra. J'ai tant à dire, c'est pour ça, tout se mélange. Allez-y, messieurs.

21:32
Invité

Hervé, on vous écoute. Écoutez, oui, c'est par rapport à l'intervention de Frédéric qui dit que c'est dangereux. Moi, je crois que c'est tout le contraire. La discussion qu'on a, on oublie quand même un acteur principal. C'est ça qui m'étonne et ce que la gauche oublie aussi. C'est le peuple iranien. Il a été massacré. C'est-à-dire que c'est vrai qu'on en a parlé mais on n'en a pas parlé à la mesure de ce qui s'est passé. Vous vous rendez compte quand même qu'en quelques jours, on a été entre, enfin, je ne sais pas si c'est vrai, on verra, mais entre 30 000 et 80 000 personnes avec des scènes d'horreur, avec des coups de fusil dans le dos des enfants.

Donc, il faudrait quand même revenir à ça. Et donc, c'est étonnant. D'autre part, les Iraniens attaquent nos intérêts dans la région du Golfe. Donc, si vous... Et d'autant plus que les Français sont en première ligne puisque depuis les années 1986, il y a eu des attentats. Alors, à la fois en France et puis au Liban, exactement, on a tué 53 paris.

22:32
Présentateur

Au Liban, c'était 3 ans avant. C'était en 83.

22:35
Invité

Ah, c'est en 83, je m'en souviens.

22:37
Présentateur

Et les attentats dans Paris, c'est de décembre 86 à septembre... 85 à septembre 86, pardon.

22:43
Invité

Oui, mais ça veut dire qu'on est dans la nasse aussi. On est obligé de répondre. Donc, c'est sans doute la raison pour laquelle le président de la République va intervenir ce soir. Moi, à mon avis, oui. Il y a des tentatives sans doute d'attentats, notamment de la part de terroristes de cellules dormantes iraniennes. C'est très possible. Donc, c'est la raison pour laquelle le ministre de l'Intérieur a pris tout un tas de dispositions. Donc, tout ça n'est pas gratuit. Et donc, on est obligé et au plus haut niveau de l'État, les autorités sont obligées d'intervenir et de parler au français.

23:21
Présentateur

Alors, Nicolas, votre réaction ?

23:24
Invité

Moi, j'ai envie de dire très simplement non, on n'est pas obligé de réagir. Je suis désolé. Juste, on a un conflit là-bas qui est intervenu. L'Iran, c'est quand même pas d'aujourd'hui. Après, ça se fait un moment quand même que l'Iran nous menace, etc. Enfin bref, on pourrait intervenir juste là-dedans, entre guillemets, pour en profiter. Et aussi, clairement et simplement pour libérer le peuple iranien de ce régime théocratique qui est juste... C'est dirigé par des bouchers. Enfin, je veux dire, l'Iran a été bâti sur des bouchers. Il y a ce qui s'y passait avec le chef d'Iran à l'époque. Bon, lui, c'était la torture et puis tuerie des communistes et des choses comme ça.

Enfin, c'était quand même terrible. Ensuite, il y a eu Khomeini qui a fait la même chose. Il y a Méné qui a fait la même chose juste après. Bon, libérer le peuple iranien, oui, d'accord. Ça, je suis complètement d'accord avec ça. Je pense qu'on s'accorde tous à le dire. Simplement, enfin, tout simplement, là, j'ai envie de dire aussi une chose, c'est que l'Amérique le fait avec le Qatar. Ils le font. Ils ont une intervention directe. Amérique, Qatar, Israël, ils sont tous en train de le faire. Alors, pour le Qatar, je ne sais pas.

24:25
Présentateur

Etats-Unis, Israël,

24:26
Invité

ils se sont engagés, j'ai vu la nouvelle aujourd'hui à des bunkues peut-être, potentiellement, je ne sais pas, peut-être que ce que je dis, je n'en sais rien, mais j'ai vu la nouvelle aujourd'hui dans le journal qui dit qu'effectivement que le Qatar, suite effectivement au bombardement qui a eu lieu, du coup, se serait joint à l'Amérique pour effectivement attaquer l'Iran là-dessus en riposte. Donc, voilà, affaire à suivre, mais voilà.

Nous, derrière, on n'a pas d'intérêt, entre guillemets, à faire la guerre à l'Iran et je ne vois pas pourquoi est-ce qu'on irait se jouer les gros bras là-dessus, comme je disais tout à l'heure, on a d'autres problèmes à gérer à l'intérieur et surtout, non avec l'Algérie, qu'est-ce qu'on se fait marcher dessus, piétiner, déjà par Trump qui ne nous respecte même pas, c'est terrible, il nous regarde d'un regard presque oblique et puis il nous dit je vais mettre des droits de douane et nous on dit oui monsieur, merci monsieur, l'Algérie crache dessus et gagne le support. Je vous arrête Nicolas

25:16
Présentateur

sur les droits de douane, on ne peut rien dire, on a délégué ça à l'Europe, c'est madame von der Leyen qui décide si on met des droits de douane ou pas. Mais le président de la République française n'a pas son mot à dire dans ce domaine,

25:27
Invité

il n'a pas de mot à dire. Oui, ça bien sûr, mais voilà, c'est pour montrer un peu toute la clounerie du système en vérité, c'est que pourquoi est-ce que maintenant, tout de suite maintenant, avec l'Iran qui déjà se fait déjà massacrer maintenant, quand ce n'est pas la population maintenant, c'est les gardiens de la République islamique qui se font attaquer, bon ça, ils se font attaquer et nous on arrive comme ça puis on dit bon bah on va se joindre à l'asset, mais pourquoi est-ce qu'on va jouer les gros bras sachant qu'on n'est pas capable de gérer déjà des alliés, entre gros guillemets, qui nous crachent dessus à longueur de temps. Alors, qu'est-ce qu'on va faire là-bas ?

On arrivera dans deux semaines.

26:05
Présentateur

Nicolas, ça réagit beaucoup au 0826, 300, 300 et d'autres auditeurs veulent échanger avec vous. On a un très bon élève, Philippe, vous savez pourquoi ? Non. Parce qu'il a pris son téléphone, il a appelé Zach au standard, il a fait le 0826, 300, 300 et c'est Michel. Bonsoir Michel. Bonsoir Michel. Bonsoir, bonsoir tout le monde. Bonsoir. Vous entendez nos auditeurs qui débattent sur l'allocution de Macron qui va avoir l'eau dans quelques minutes. Justement, quel est votre avis ? Ils ont trois avis, trois avis différents. Peut-être en avez-vous un quatrième. Pourquoi pas ?

26:37
Invité

Je l'aime bien, c'est sûr. En fait, concernant Emmanuel Macron, comme je l'ai dit tout à l'heure, je ne l'écoute plus depuis très longtemps. C'est aussi simple que ça. Pour moi, il ne représente même pas la France. C'est un agent de l'étranger, c'est tout ce que l'on veut. Alors ça,

26:56
Présentateur

c'est votre point de vue.

26:57
Invité

Et je le défends fortement. Je ne veux plus soi, monsieur. Il n'a fait que détruire ce pays. Voilà. Et maintenant, il veut nous entraîner en guerre. Guerre dans laquelle nous n'avons strictement rien à voir. Je suis pour la souveraineté des peuples. L'Iran est un pays de souverains. C'est à son peuple de régler ses problèmes. Ce n'est pas aux étrangers d'aller leur faire la guerre. Voilà. Si on creuse un peu, il suffit d'écouter des gens comme Gérard Chevrier ou TV Liberté, parce que les médias, malheureusement... Alors Gérard Chevrier,

27:30
Présentateur

je ne sais pas qui c'est. Alors j'ai un problème. Je ne sais pas qui c'est.

27:33
Invité

C'est un politologue. D'accord. C'est un politologue qui passe régulièrement. Ah bien sûr, il n'est plus invité à l'antenne depuis longtemps, surtout dans les médias télévisés où c'est propagande et compagnie. Mais dès qu'on regarde les journaux étrangers, hors Union européenne, bien sûr, de préférence, on s'entend de quoi ? C'est bizarre, on n'a plus du tout le même son. Quand on regarde l'Iran, simplement, 80% de la... Je n'ai pas mal voyagé. 80% de la population soutient le régime en place.

28:01
Présentateur

Alors ça, je n'en suis pas convaincu. Très franchement... Ce n'est pas une question d'être convaincu. Je pense que c'est plutôt 80% qui sont contre le régime.

28:08
Invité

Non, absolument faux. Il y a 2% de manifestants en tout et pour tout. Et ils sont financés par le CIA et par le Mossad.

28:16
Présentateur

Alors, là, je n'ai pas les mêmes infos, Michel. La pente est glissante. Moi, je l'ai dit. Oui, mais vous les avez d'où ? Parce que vous savez, il y a des gens qui racontent, notamment sur les réseaux sociaux, tout et n'importe quoi. Je peux vous dire que pour connaître pas mal d'Iraniens, enfin, de Franco-Iraniens d'origine iranienne qui ont encore de la famille là-bas, etc., le régime est honni par une grande partie de la population. Une très grande partie. Un régime hyper corrompu où les gardiens de la révolution gèrent des milliards qu'il pompe alors que la population est vraiment dans la misère pour des millions d'Iraniens, le régime n'a pas du tout ce niveau populaire.

On a encore un appel, François-Louis. Absolument. On va prendre Marcel de Mirpo. Bonsoir, Marcel. Bonsoir, Marcel.

28:59
Invité

Bonsoir. Alors, moi qui suis... Allez-y. Je suis un ancien militaire de carrière. Moi, je suis déçu un petit peu quand je vois Emmanuel Macron qui veut montrer quelque chose de force. Oui. C'est complètement ridicule parce que moi, j'ai arrêté l'armée parce que je voulais prôner la paix. Je me suis dit c'est terminé. Et je me suis dit comment mettre de l'huile sur le feu ? J'étais complètement en relation avec Philippe, complètement en connexion avec lui quand il dit c'est pas notre problème. Nous, c'est pas notre problème. Il faut déjà résoudre les problèmes en France. L'Europe, moi, j'étais pas... Je vais vous le dire honnêtement, je n'étais pas pour l'Europe.

Les Anglais, les Anglais sont sortis de l'Europe. La Suisse, la Suisse n'est pas dans l'Europe. Et j'ai compris un petit peu, voilà, ces petites choses. Mais quand on peut pas aider en France, moi, quand je vois des gens, quand je vois une dame qui a 71 ans et qui est par terre, je pense qu'il y a quelque chose à faire que de s'occuper de... Enfin, je sais pas, de racisme ou quoi que ce soit, mais je dis, il faut déjà s'occuper de soi-même. Il faut déjà balayer devant son palier. Et moi, je ne comprends pas ces choses-là. Et je me dis, voilà, moi, j'ai défendu, je veux dire, mais quand on était en Guyane, moi, j'étais en Guyane, paracité et tout ça, je me dis, mais c'est pas possible.

Je dis, et quand je suis arrivé là-bas, je dis, ah oui, les gens, bien sûr qu'ils détestaient les Français, alors qu'ils considéraient qu'on était Français, c'est ça. Mais quand on arrive militaire avec une mitraillette et tout ça, alors que les gens crèvent de faim, je pense qu'il y a autre chose.

30:40
Présentateur

Mais en Guyane française, les gens crèvent pas de faim, globalement, c'est plutôt par rapport à de nombreux pays d'Amérique latine, enfin, il n'y a pas de famine en Amérique latine, mais on peut dire que la métropole aide beaucoup les dom-toms. Je pense que vous n'y avez pas été. Non, j'y suis pas allé.

30:55
Invité

Bon, ben, allez-y, vous verrez, alors, je pense que Philippe a complètement raison. Macron, il dit grand n'importe quoi. Son discours, il va dire quoi ? Ça va être encore quoi ? Nous mettre encore des trucs, des discours complètement débiles ? Je peux pas, tu peux plus l'entendre.

31:13
Présentateur

Restez avec nous. Je vais vous poser une question à tous. Est-ce qu'il n'y a pas quand même une chose qui est, vous me passerez l'expression positive ou négative, la marque de fabrique d'Emmanuel Macron qui est le en même temps, est-ce que là, en politique étrangère, faire du en même temps, c'est pas sérieusement compliqué ? Frédéric. C'est très compliqué. Oui. Il faut choisir son camp. On est soit du côté des Américains, soit du côté des Irakiens ou alors on déclenche une neutralité. Mais ça me paraît un peu compliqué sachant qu'on est quand même les alliés des Américains.

31:48
Invité

Oui, de toute façon, il faut quand même bien se rendre compte qu'on est dans, disons, dans un cercle occidental. Là, on est dans le cercle de l'OTAN et on n'a rien intégré l'OTAN sous Sarkozy et tout ça. Bon, il faut être aussi raisonnable.

32:02
Présentateur

Alors, je vous arrête, on ne l'avait jamais quitté. Même quand De Gaulle a retiré les bases en 1966, on était sortis du commandement intégré de l'OTAN. Mais on était restés dans l'OTAN quand même. oui. Oui.

32:14
Invité

Mais, si vous voulez, il ne faut pas non plus se leurrer. Il ne faut pas se masquer. Sans les États-Unis, à l'heure actuelle, bon, malheureusement, enfin malheureusement ou heureusement, après, c'est la vie de chacun. On ne peut pas. Moi, ce que je trouve dangereux, si vous voulez, c'est cette intervention. Le peuple iranien, quand même, c'est un peuple quand même très évolué. C'est un peuple, vous savez, c'est la perse. C'est quand même, bon, il ne faut pas se leurrer. On a l'air de les prendre pour des sauvages, un petit peu, c'est ce que je trouve lamentable.

Mais, moi, franchement, la façon dont ça a été fait, traiter comme ça, bien sûr, mais abattre ces gens et en être fier, bon, je sais que c'est les services secrets israéliens, tout ça, mais, franchement, je pense que notre, entre guillemets, allié Trump, pour moi, il est mal parti, il va amener les Etats-Unis dans une situation qui va être délicate. Et en même temps, ça sera donc. On va faire réagir Hervé qui n'est pas sur la même ligne. Hervé. Oui, mais je ne comprends pas bien le discours de l'auditeur. Frédéric. C'est Frédéric, d'accord.

Je ne comprends pas bien parce que, manifestement, si vous voulez, là, pour une fois, on peut critiquer Macron, mais il ne veut pas nous entraîner dans la guerre. Et d'autre part, on est forcément dans la guerre de manière très indirecte puisque vous avez l'extrême gauche, si vous voulez, qui est allié au Hamas, c'est-à-dire aux frères musulmans et donc aux islamistes et qui cherche, si vous voulez, à soutenir. Alors eux, ils cherchent à soutenir plutôt l'Iran sans trop le dire parce qu'évidemment, c'est gênant de ne pas soutenir un peuple qui se soulève. Donc, ça n'a rien à voir.

Ce n'est pas comme dans le cas de l'Ukraine où Macron aurait rêvé pour des raisons de politique intérieure à nous entraîner à faire la guerre. En tout cas, à essayer d'instiller l'idée qu'on sait qu'il faudrait défendre l'Ukraine avec quelques hommes en Ukraine. Non, mais je ne comprends pas bien parce que les... Frédéric, je crois qu'il ne comprend pas la situation internationale. Non, c'est marrant. Alors, je vous crois pas. Découtes la parole, c'est quand même incroyable que M. Macron se permette, alors qu'en France, moi je parle de la France, moi je parle de la France, c'est un peu français, coupie de la nation, tout ça.

C'est quand même incroyable qu'ils se permettent de prendre un avion et ça coûte 20 000 euros de l'heure.

34:53
Auditeur

Oui, mais...

34:54
Invité

Et après de dire qu'on a un gros déficit. Donc moi, je ne vais plus parler d'Opinant ou quoi que ce soit. Et je dis, mais comment il peut se permettre de prendre un avion et de se faire avec des avions militaires qui sont à côté avec le jet et tout ça et de dépenser en 1 heure 20 000 euros. Alors qu'il y a des gens qui crèvent de faim.

35:13
Présentateur

Oui, alors... Par rapport à la dette de l'État, les 20 000 euros de l'heure, si ça coûte 20 000 euros de vol de Falcon, c'est infinitésimal par rapport à la dette de l'État. Nicolas, vous voulez...

35:25
Invité

Oui, mais on a déjà une grosse dette. Alors, obligatoirement, on est dépendants puisque la dette de l'État, de tout, on est dépendants de Trump et tout ça. Puisqu'il y a la mairie, c'est un peu largué.

35:37
Présentateur

Il faut qu'on fasse une pause. On refait une pause de quelques minutes. François-Louis, vous voulez réagir ? On va continuer le débat. On vous reprend juste après. Pas d'inquiétude. 0 826 300 300 si vous voulez réagir, si vous voulez témoigner ou débattre, on prend vos appels. A tout de suite.

35:52
Locuteur non identifié

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio. Les vrais voix font parler la France. Philippe David.

36:02
Présentateur

Retour des vrais voix font parler la France. François-Louis Bourneau, ce qui vous fait beaucoup réagir ce soir, c'est l'allocution présidentielle pour parler de la situation internationale. Une allocation présidentielle, s'il est à la minute presse, sera dans 12 minutes et 40 secondes.

36:16
Invité

Vous êtes réglé comme un coucou,

36:18
Présentateur

Philippe David. Non, par rapport à l'horloge du studio, ce n'est pas très compliqué. Et vous voulez faire réagir, Nicolas, on était avec notre petit groupe de débatteurs. Les auditeurs sont vraiment à fond dans le débat, aujourd'hui, Philippe, ce soir. Le sujet passionne. Il faut dire que c'est quand même l'actualité chaude. Et puis, si vous voulez réagir, par exemple, 0 826 300 300, vous connaissez le numéro. Absolument. Ou même par internet, sur le je participe, sudradio.fr. Il y a le SMS, effectivement, 728, si jamais vous ne voulez pas parler, nous écrire. C'est le 728, vous écrivez VV et on vous lit.

Et puis aussi, si vous avez des sujets à nous suggérer, c'est je participe, arroba sudradio.fr pour nous envoyer des e-mails. Nicolas, est-ce que vous croyez qu'on peut comparer l'Iran et l'Irak ? Alors, on me dit l'Irak, les armes de destruction massives qui étaient un mensonge absolu, ça c'est acquis. Mais l'Irak, c'était un État laïque qui n'avait jamais causé, de mémoire, un attentat en France, alors que l'Iran, c'est une théocratie, qui est une dictature comme l'était l'Irak, mais qui a quand même tué beaucoup de Français, que ce soit au Liban ou en France. Est-ce qu'on peut comparer les deux ?

37:23
Invité

Nicolas ? La comparaison, elle est un peu banquale, selon moi. L'Irak, c'est un combat qui a été mené par les Américains sur la base de postes d'accusations d'armes de destruction massives, on s'en rappelle. Ça, c'était le mensonge absolu, 2003. On a refusé d'y aller, Chirac. Chirac, pour moi, n'est pas un homme politique, c'est un homme d'État. Il y a une différence. C'est que l'homme politique pense à ses prochaines élections, l'homme d'État pense au futur. On a beaucoup d'hommes politiques et pas assez d'hommes d'État. Je dis ça comme ça au précieux passage. La crotte de nez. Enfin, on sait, j'adore. L'Irak, c'était un autre sujet.

Comme vous dites, c'était un État laïque, qu'on n'avait pas de raison d'y aller de toute façon. C'est pour ça qu'on a refusé d'y aller parce qu'en vérité, ils nous ont le fait, les Irakiens. Les Américains, ils ont vu du pétrole. Ils se sont dit, oh, c'est pas mal, ça dit donc, on va y aller. Je vous le dis, si on avait du pétrole en Normandie, le lendemain, il en débarquerait. Le truc, c'est que de toute façon, l'Iran, ce n'est pas comparable.

On aurait une raison légitime d'y aller, clairement, parce qu'effectivement, comme dit précédemment, comme vous avez dit, même hier, d'ailleurs, dans d'autres chroniques dans Les Vraies Voix, et même dans Drôle d'Époque, vous aviez dit qu'ils avaient déjà fait des attentats en France. Ils ont fait des morts, ils ont versé du sang français. On aurait une légitimité énorme à balancer un vélo là-dedans, monstrueux, à faire le ménage. Bon, là, on ne le fait pas. Bon, ils ont drôné un de nous en gare, personne n'a été blessé. Bon, voilà, ce n'est pas très gentil.

On aurait toutes les raisons d'y aller en plus à cause de ça, parce que malgré tout, c'est quand même un acte de guerre, mais je ne crois pas que ce soit vraiment comparable. En vérité... Ah non, on ne peut pas comparer.

38:54
Présentateur

C'est pour ça qu'entre certains font l'analogie entre l'Irak 2003 et l'Iran 2026, on ne peut pas faire la comparaison pour moi.

38:59
Invité

Non, non, non, on ne peut pas faire la comparaison. Et puis de toute façon, l'Irak, on n'avait pas d'intérêt à y aller de toute façon pas qu'il n'arrive et pas de grilles à y aller. L'Iran, on aurait tous les grilles à y aller mais personnellement, je trouve... J'étais d'accord et pas d'accord avec ce que disait c'était Michel, je crois, qui disait ça. Il disait on devrait laisser les Iraniens faire, etc. C'est pas notre problème, on devrait laisser se démerder. Mais quand j'ai entendu l'auditeur, il y avait un auditeur hier qui est un Iranien qui est venu en France, il m'a beaucoup touché, d'ailleurs incroyable ce monsieur. Mourad de Nice, absolument.

Le peuple iranien ne doit pas se libérer parce qu'on leur a pris leurs armes, on leur a tout pris et ils se font mal sacrer et s'ils sont dans la rue, ils se font tuer. Alors moi, je trouve ça un peu fort de casser, de dire on devrait laisser les Iraniens se débrouiller. Si on ne veut plus qu'il y ait un régime théocratique, ils n'ont qu'à prendre les armes et ils n'ont qu'à se débrouiller. Mais quelles armes, déjà, de prendre les armes pour faire quoi ? Pour se faire exécuter à la chaîne et qu'au final, on se retrouve qu'avec des malades qui veulent la destruction d'État d'État roulant. Alors, Nicolas,

39:58
Présentateur

restez avec nous, il y a Michel qui veut réagir. Michel, vous êtes avec nous ? Allô ? Oui, oui, oui.

40:05
Invité

Vous savez, moi je ne me cherche pas à avoir raison ou tort, ce n'est pas la question. Je me renseigne sur le PIB, sur le niveau de vie des Iraniens, ils sont moins dans la misère que nous. Il faut se renseigner. C'est comme la Russie qu'on veut faire passer pour un pays épouvantable, alors que la Russie, on y est bien plus, on y est totalement libre, on y vit à la limite, on n'est plus en démocratie là-bas qu'ici aujourd'hui.

40:29
Présentateur

Excusez-moi, quand on voit comment sont traités les opposants politiques en Russie, je pense qu'on ne peut pas dire, je pense à la journaliste Anapolite Kovskaya. Je parle du peuple, là. Non, mais les libertés en Russie, ce n'est pas un modèle. Franchement...

40:42
Invité

En Corée du Nord aussi, ils sont libres, ils sont très libres, en Corée du Nord aussi. Oui. On a raison. Ils adorent la liberté, ils ont voté à 100% pour Kim Jong-un. Franchement, on ne pouvait pas faire mieux.

40:50
Présentateur

On ne peut pas dire, on ne peut pas dire, Michel, que la Russie est plus libre que la France. Ce n'est pas possible, ce n'est pas vrai. C'est comme si on disait que la France est plus puissante que les Etats-Unis. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. Nicolas, vous voulez réagir ?

41:05
Invité

Je ne sais même pas quoi dire. Non, de toute façon, en vérité, l'Iran, de toute façon, le leader l'a dit hier, c'est un iranien. Je veux dire, au bout d'un moment, le type, il vient de là-bas. Je veux dire, il n'est pas fait en France par plaisir. Il nous explique que les femmes là-bas sont obligées de se prostituer avec des contrats faits par les molats pour lesquelles les molats quand on parle. Les Gilets jaunes, c'est pareil. Comment ? Il n'y avait pas de droit de les Gilets jaunes, il n'y avait plus de droit de parole. Ils ont manifesté. C'est des gens qui étaient vraiment pauvres dans la rue. Alors, c'est vrai que quand tu dis la Russie, Philippe, oui, je suis d'accord.

41:40
Présentateur

S'il vous plaît, chacun son tour, sinon on n'entend personne. Je crois que c'était Marcel qui parlait, c'est ça ? Marcel qui a la parole, absolument. Marcel, allez-y. Marcel. Moi,

41:52
Invité

j'ai envie de dire quelque chose. Moi, j'ai vu les Gilets jaunes, j'ai vu les bonnets rouges, je viens de Bretagne. Donc, du coup, je ne sais pas, Anne qui avait dit qu'il y avait un péage et quoi que ce soit, mais quand il y a eu cette pénérie, moi, je le vois à Mirefoy, je suis dans un petit village et les gens ont peur et ils sont tous à la pompe à essence, à mettre de l'essence. Oui, ben oui, pas qu'ils ont peur. Ben oui, le sens augmente. Alors ça, par rapport à la guerre, par rapport à Macron,

42:22
Présentateur

c'est ça. Je vais vous dire une chose, la peur ne sert à rien parce qu'on a trois mois de stock de carburant.

Donc, le plein, on pourra le faire dans un jour, dans trois jours, dans dix jours, dans quinze jours, dans vingt mois et de toute façon, c'est sûr que le détroit d'Ormuz, c'est à peu près 20% du pétrole mondial qui y passe, mais on a d'autres sources d'approvisionnement au cas où, sur dit en passant, alors pas avec la Russie parce qu'on est en embargo avec eux, mais on peut faire venir du pétrole d'autres pays, que ce soit le Canada qui en produit, évidemment, les Etats-Unis qui font du pétrole de schiste et d'autres sources d'approvisionnement, la Norvège, le Royaume-Uni, ça, on arrivera, le Nigeria, l'Algérie, on y arrivera toujours.

Ce n'est pas la peine d'aller faire trois heures de queue à la pompe à essence pour essayer de se dire je ne vais pas tomber en panne sèche.

43:08
Invité

Je dis juste que dans un petit village en Ariège, je peux te dire que ce matin, j'étais faire les courses avec ma femme. Moi, je fais du vélo et pas de voiture. J'ai la chance d'avoir un véhicule de service. Les gens étaient tous à la station et s'inquiétaient par rapport à la guerre et tout.

43:23
Présentateur

Mais justement, c'est à nous, les médias, de dédramatiser et de dire que ce n'est pas demain qu'il n'y aura plus de carburant dans les pompes à essence. Très franchement. Frédéric ? Oui, mais non. Vous avez constaté ça vous, Arcachon ? Alors, je peux vous dire que les gens à la pompe, vous l'avez constaté vous ou pas ?

43:40
Invité

Pas spécialement ce premier titre. Écoutez, Philippe, moi je fais comme vous. On va arrêter, ce n'est pas la première fois ce grand cinéma de pénurie. Des productions pétrolières, il y en a dans le monde entier, il n'y en a pas, comme vous dites, des soins dormus. C'est encore un faux problème. Ce qu'il y a, c'est qu'il y a quelques petits, peut-être des grosses sociétés de distribution qui vont spéculer là-dessus, qui vont s'en mettre dans les fouilles en faisant de la spéculation sur les réserves et tout ça. Voilà ce qui va se passer. Mais pour le reste du pétrole, il y en a, on en aura, on en aura toujours. Je dirais à tout le monde, c'est pas utile de nos filles.

D'abord, rationaliser vos déplacements un petit peu, bon, on va se voir. Et puis, voilà, bon, il ne faut pas, c'est tout ça, pendant qu'on, enfin moi,

44:25
Présentateur

ce n'est pas la première fois qu'on connaît ça. Bon, on avait connu ça, je me souviens, pendant la première gare du Golfe en 90, les palettes de sucre, d'huile, les frigos de beurre dans les hypermarchés qui étaient dévalisés. C'est ridicule. Hervé, qu'on n'a pas entendu depuis longtemps.

44:42
Invité

Oui, écoutez, on est loin de la situation internationale et puis de la guerre Iran-Estad-Unis-Israël. On est très, très loin là. Il y a quelque chose dont on n'a pas, absolument pas parlé, c'est le problème de l'enrichissement de l'uranium. C'est vrai. C'est important. C'est une des raisons pour lesquelles les États-Unis et Israël sont intervenus parce qu'ils ne veulent pas que l'Iran possède la bombe atomique. C'est tellement évident. Et donc, c'est ça qui est très dangereux, d'autant plus, si vous voulez, que la Russie ravitaille en armes et puis la Chine de la même manière.

Et donc, si vous voulez, ça devient une plaque tournante et le régime théocratique est soutenu par des dictatures ou par le régime autoritaire de Poutine. Donc, si vous voulez, ça dépasse largement nos petits problèmes de ravitaillement d'essence. Donc, c'est ça qui est important. Et il ne dépasse que du vélo.

45:38
Présentateur

Attendez. Ouais, merde. Tout le monde ne fait pas que du vélo. Vous savez, il y a des endroits où vous n'avez pas le choix et des métiers aussi. Le mot de la fin, Nicolas, qu'on n'a pas entendu depuis longtemps en 30 secondes.

45:49
Invité

Tout ça, en fait, c'est juste un énorme fiasco. Il ne faut pas s'attendre à grand-chose de la part de Macron. On n'ira pas en guerre. Tranquillisez-vous. Le but des médias mainstream, c'est de vendre de la guerre parce que ça fait vivre. C'est tout. Ça, c'est un sujet qui suscite les émotions. Arrêtez de faire de l'essence pour tenir n'importe quoi et de croire qu'on va aller à la guerre. On n'ira pas. Il faut libérer le peuple iranien, la liberté au peuple iranien pour un vrai gouvernement. Essayez justement de se tenir le plus à l'écart des conflits tant qu'on a déjà suffisamment de problèmes à régler chez nous. Merci. Et puis, je crois qu'on est bon.

46:19
Présentateur

Eh bien, écoutez, vous avez fait 30 secondes quasi pile. Merci beaucoup à tous de vos appels pour débattre dans un peu moins de deux minutes. Un peu plus de deux minutes, c'est le président de la République et c'est également Magali Berda. Absolument. Dans un instant, on parlait de 3ème guerre mondiale. Eh bien, ça tombe bien. C'est le thème de Magali ce soir. La France est-elle prête pour une possible 3ème guerre mondiale ? Voilà son sujet. Elle aura deux invités avec elle. Cindy Lopez, influenceuse et Charles Marcigny qui est influenceur lui aussi et entrepreneur. Voilà pour Magali Berda.

Et nous, on se retrouve demain 19h pour Les Vraies Voix Faut parler la France et dès 17h avec Cécile de Ménibus pour Les Vraies Voix. A demain.

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Locuteur non identifié

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.