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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 avril 2023 24 min

Projet de loi immigration : "J’ai cru comprendre qu’il n’y aurait qu’un seul texte"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour François Patriat bonjour vous êtes notre invité politique ce matin vous êtes la sénateur de Côte-d'Or président du groupe RDPI au Sénat le groupe des sénateurs de la majorité présidentielle on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale qui est représentée aujourd'hui par Fabrice Weisser Redon rédacteur en chef au bras le groupe des journaux de l'Est de la France bonjour Fabrice le retour sur le terrain d'Emmanuel Macron hier en Alsace une visite qui a été chahutée on a vu un président de la République accueilli sous les hués sous les bruits de casseroles ça montre qu'Emmanuel Macron ne peut plus aller au contact des Français ça montre qu'il peut y aller puisqu'il y est d'aller il est difficilement non mais c'est pas la première fois que c'est difficile pour le président ce n'est que j'ai fait la grande itinérance avec lui j'ai fait juste avant la crise des gilets jaunes déplacements ensuite pendant les gilets jaunes avec lui j'étais faire le grand débat je suis allé dans plusieurs départements avec lui c'était jamais facile c'est toujours été compliqué en l'occurrence là je crois que le président a raison d'abord il veut montrer qu'il peut sortir de l'Elysée imaginez qu'il sorte pas aujourd'hui ils vont dire regardez il est bunkerisé il n'ose pas sortir voilà le président prisonnier qui voit maintenant il va au contact du terrain il est allé hier visiter une entreprise on a vu quoi on a vu de France on a vu une France dans une entreprise qui innove qui exporte qui construit qui crée des emplois créent la richesse que n'a vu des gens à côté dans le village qui cognait sur des casseroles jambes on a le droit de manifester je leur conteste pas ce droit mais depuis le début de la réforme de retraite je vois ces deux France tout le temps moi j'habite en territoire rural je vois une France qui travaille tous les jours qui manifeste pas qu'il n'est pas dans la rue qui sans doute n'est pas pour la réforme des retraites mais qui est dans le même temps continue à faire avancer ce pays avec la bouger puis à d'autres qui semaine après semaine viennent manifester d'ailleurs on ne proposant qu'une seule chose il y a pas de l'alternative il y a pas de proposition c'est retrait du texte retrait du texte le chef de l'État a dit dans l'accompagne électorale que ce texte serait non seulement voté il avait dit 65 nous avons fait des avancées il y a eu des concessions jamais les sensations on a fait des concessions dessus bon ensuite et ensuite il a dit que ce texte serait appliqué pour l'été ce texte sera appliqué pour l'été alors Emmanuel Macron a répliqué en disant que ce ne sont pas les casseroles qui vont faire avancer la France est-ce que c'est une réplique qui est dans l'apaisement comme il l'a appelé de ses vœux lundi dans son allocution est-ce que vous trouvez que le concert de cree dû lui et d'insultes que partie des manifestants alimentaires sont dans l'apaisement trouver alors il faudrait qu'il reste là sans rien dire sans dire mais vous avez raison taper sur des casseroles vous ne voulez pas m'écouter vous ne voulez pas m'entendre vous tapez sur les sacs casseroles pourquoi lundi soir parce que vous ne voulez pas qu'on m'écoute dans le même temps vous voudriez que vous prenez l'apaisement non pas du tout je crois qu'il y a une partie des syndicats à tous qui veulent maintenir une partie de bras de fer bon écoutez je vais pas dire on les entend on les écoute puisque ils ne veulent pas nous écouter mais ils ont le droit de manifester et la France a le droit d'avancer dans une interview que Emmanuel Macron nous a accordé au groupe Ebra dans quatre de cette visite en Alsace il déclare en état marche forcée en particulier cette dernière année qu'est-ce que ça dit que la situation d'être à Marge forcé ça veut dire qu'il avait dit à un moment il avait dit vous savez la France et dur à réformer pour faire des réformes qui vont dans le sens plutôt de d'acquis sociaux et autres tout va bien dès qu'il s'agit est-ce qu'on peut avancer d'une manière apaisée quand on est dans une marche forte est-ce que non mais à partir du moment où une partie des gens disent bah nous on veut pas on n'accepte pas de faire des efforts de prendre une partie supplémentaire à partir de ce moment-là où il dit il y a un blocage de leur part si on veut avancer je dis pas que la marque forcée mais il faut avancer en continuant sur le programme et après on peut quand même pas reprocher aujourd'hui au président d'appliquer le programme qu'il a proposé pendant la campagne électorale parce que quand on me dit je l'ai déjà dit mais quand on me dit que la réforme des retraites c'est pas dans la campagne si le jour où Emmanuel Macron a annoncé qu'il était pour 65 ans il a perdu 5 points dans les sondages juste les gens l'ont entendu juste à propos de la loi Emmanuel Macron a demandé au ministre une liste de enfin Elisabeth borne a demandé au ministre précisément une liste d'actions qui peuvent être réalisées rapidement sans passer par la voix mais par la voix du décret et c'est une liste qui doit être rendue rapidement qu'est-ce que vous en pensez vous en tant que parlementaire je pense que vous savez quand vous voulez prendre des décisions sur des sujets du concret du quotidien si vous passez par une loi il y en a pour deux ans le temps que la loi passe au côté des ministres qu'elle soit votée au Sénat à l'assemblée que les décrets sortent ensuite etc avec les délais pour certaines lois un an et demi si vous voulez faire bouger les choses dans le domaine de l'école un domaine de la dhitale dans le domaine des transports vous pouvez le faire par décret à partir du moment où la Constitution dit bien que ça nécessite pas une loi moi j'y vois des avantages tu vois les avantages c'est celui de l'efficacité les décrets en général ne sont pas pris ex ni l'eau comme ça ils sont pris après concertation on l'a vu pour la loi travail et pour d'autres donc des déconcles préalable c'est la concertation voilà je pense aujourd'hui mais on l'a fait vous savez quand j'entends dire que sur ce texte de loi il y a pas il y a pas eu de discussion de négociation il y a eu six mois de négociations de discussion c'est pas vrai jamais loi n'a été autant concertée que c'est ça mais en tout cas le président de la République a refusé de recevoir les syndicats pendant cette période de crise de la réforme des retraites et notamment d'abord il les avait reçu avant ils avaient reçu après son élection ils ont été reçus dans le cadre du CNR ils ont été reçus par Matignon la demande qui était faite fin mars c'était retiré le texte il n'avait qu'une seule demande à partir du moment où le président avait décidé avec le gouvernement avec la majorité que ce texte devait être voté où était l'utilité d'avoir une rencontre avec les syndicats qui lui disait il y a rien d'autre à faire que de retirer le texte donc pour vous c'était normal de fermer la porte de l'Elysée à Laurent Berger justement une question sur Laurent Berger le patron de la CFDT qui a annoncé hier et qu'il quitterait ses fonctions en juin une annonce qui est intervient en pleine crise de la réforme des retraites est-ce que finalement ce départ de Laurent Berger ce n'est pas une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron pour la majorité présidentielle je crois qu'il y a le président a dit qu'il avait de l'estime pour ce berger c'était quelqu'un qui était responsable d'ailleurs il fait preuve de responsabilité il a dit manifestera pas nous après après le passage de la loi on respectera la décision du Conseil constitutionnel ce que n'ont pas fait les parties d'extrême gauche là ici en particulier qui conteste la légitimité il a dit ensuite bien entendu qu'il y aurait un premier mai très mobilisateur il appelle avast mobilisé il dit que le combat n'est pas fini parce que il pense encore que le rip que le rip peut intervenir on verra la décision du Conseil constitutionnel le 3 mai dans le même temps je pense que c'est c'est un réformiste Laurent Berger c'est quelqu'un qui est mais je crois qu'il avait fait 200 l'engagement au Congrès récemment dernier congrès de la tlu le fait qu'il n'était contre les mesures d'âge il l'a dit il l'a tenu on en a tenu compte il a il a eu ce message jusqu'au bout moi peut-être je dirais je dirais je reviens sur ce mot parce que il a beaucoup parlé de mépris pendant ces derniers jours et ça je pense qu'on ne peut pas dire que c'est pas vrai le président ne méprise pas les Français ça ne l'entend pas comme tel si c'est mépris si quand si quand il y a un concert de casserole on dit bah écoutez il y a quelqu'un jalousine de casseroles c'est du mépris alors il faut se taire à chaque fois qu'on est construit ou insulté mais je crois que le président a raison d'avoir le courage d'aller au contact de montrer d'abord qu'il peut sortir et surtout hier on l'a vu dialoguer certes de façon forte avec une syndicaliste de linsol il a discuté mais quand même il a dit il a redit pourquoi il fallait et il a dit sur tout pourquoi il fallait faire la loi et la redire surtout quelle était la voix à suivre pour que le pays avance pour revenir alors héberger une petite seconde une question de connexe c'est une femme Marylise Léon qui devrait lui succéder au mois de juin c'est déjà le cas assez GT puisque Sophie Binet a pris les manettes du syndicat on a le cas à Matignon dans le cas à l'assemblée sont des femmes qui ont pris le pouvoir le Sénat dernier carré masculin le côté il est pas il me semble pour le Sénat quand je vois la configuration les candidats putatif vous venez d'avoir tout à l'heure monsieur Bacher devant vous il me semble que le président Larcher qui dispose d'une large majorité où je ne crois pas aujourd'hui les élections sénatoriales ne bourse l'air seront pas l'équilibre du Sénat je vois pas le président de l'archi aujourd'hui qui dit qu'il est en campagne pour le Sénat demain laisser sa place à une femme demain mais bien sûr que j'espère un jour que l'ancienna il y aura une femme qui sera d'ailleurs vous savez que avec la proportionnelle au Sénat à partir de 3 sénateurs par habitant le nombre de femmes a beaucoup progressé c'est pas comme l'Assemblée nationale parce que c'est différent le mode d'élection mais là beaucoup de progressé je ne doute pas qu'un jour il y a une présidente du Sénat oui François Patriot on continue à parler du dialogue social puisque Emmanuel Macron a cette fois-ci ouvert la porte de l'Elysée au syndicat pour évoquer des mesures sur le travail et notamment pour discuter durant cette année d'un pacte sur la vie au travail vous pensez que ce dialogue social est encore possible après cette séquence de la réforme des retraites moi je crois que même s'il y a des femmes à la tête de la CGT et ailleurs ça ou ailleurs je pense que le rôle des syndicats c'est de défendre l'intérêt des salariés et les travailleurs et qu'à partir du moment où les sujets vont être qui vont être abordés mais qui prennent du temps parce que vous savez on a beaucoup dit vous avez fait vous avez le processus à l'envers il aurait fallu parler du travail avant les retraites mais les dossiers de négociation et le président l'a dit il fait confiance aux partenaires sociaux pour négocier sur ces sujets entre eux ça prend beaucoup de beaucoup de temps et si on l'avait fait sur l'emploi des seniors sur la pénibilité sur l'autre la loi elle aurait été votée peut-être en 2026 parce que regarder ring sur le partage de la valeur sur la partage de la valeur pour arriver à un accord qui va être traduit qui va être traduit la loi par la première ministre il a fallu sept mois rien que sur le battage de la valeur alors imaginez sur tous les autres sujets et moi je pense que les sujets qui intéressent la pénibilité les carrières longues les cari arrachées à nouveau revenir sur le sur en plus le revenu au travail le partage de la valeur sont des sujets qui qui prennent du temps et je ne vois pas comment les syndicats aujourd'hui pourraient ne pas s'en saisir la sécurité de la guerre à côté c'est pas si facile d'avancer mais avancer et quand on avance on a une immédiatement une réponse à une question cuisante de l'ensemble des salariés et le pouvoir d'achat lorsque plus on va vers le plein emploi plus la tension c'est les embauchemontaient plus les salaires ont on l'a vu dans le dans la restauration quand il y a quand il y a des impôts en tension les salaires vont automatiquement et c'est bien ce qu'elles veulent je pense les salariés le poids d'achat qui a été une question un petit peu absente de la location du président quelle mesure va-t-il mettre en oeuvre concrètement dans cette période pour pouvoir d'achat des Français qui n'est pas question aujourd'hui de refaire des chèques comme c'était fait nécessairement par le passé contre l'inflation le gouvernement agit avec beaucoup de milliards je pense notamment au bouclier énergétique où les Français globalement contre l'inflation la France est le pays qui a le mieux résisté puisque nous sommes à 5 7 là où d'autres pays sont ainsi 7 8 9 bien reste l'inflation sur l'alimentation qui est dû au cours des matières premières alors là ce que je pense c'est que dans ce domaine en matière de pouvoir d'achat il faut changer les règles là aussi d'autres pays le font il faut que la discussion entre les distributeurs les industriels producteurs se fassent en permanence sur l'année de façon à ce que dès que les prix des cours baissent pensent au cours du blé au cours aujourd'hui du tournesol ou qui ont baissé immédiatement ça serait percute on voit bien que sur l'essence le gasoil ça se fait pas naturellement aussi comme ça il y a l'ascenseur et l'escalier vous savez ça montre comment l'ascenseur ça descend comme un escalier mais là d'autres pays le font il y a d'ailleurs une chaîne j'ai vu hier une chaîne de distribution française qui elle le fait en permanence avec les les producteurs locaux et industriels locaux je pense que dans ce domaine on peut avancer donc la main il y aura pas d'annonce fort d'annonces nouvelles sur le plan il peut peut-être y avoir des baisses de cotisation des baisses de charge qui peut m'intervenir c'est une solution mais le chèque pour maintenant je pense que vous l'avez compris à mettre en œuvre rapidement la réforme du RSA c'est-à-dire conditionner le versement du RSA à 15 à 20h d'activité pour les bénéficiaires est-ce que ça ne va pas crisper encore plus le pays ecoutez moi je pense que il y a beaucoup de Français notamment les classes moyennes qui me disent tous les jours c'est le sénateur moi je vois je bosse tous les jours j'ai pas le droit au chèque j'ai pas le droit aux aides j'ai pas eu mes impôts je bénéficie donc plus tard et dans le même temps il y a des gens qui chaque jour et c'est bien normal moi j'étais le sucre qui avait voté le RMI vous savez je me souviens quand on a voté le RMI c'est passé à 100% quand on a voté dans une motion de censure bon là vous voyez la différence tout à l'heure quand je disais le blocage mais dans le RMI il y avait déjà insertion et aujourd'hui on demande aux gens qui vont donc bénéficier de cette aide qui est normal on leur verse c'est un dû contrepartie il y est un aller vers l'emploi allez vers l'emploi c'est faire des stages c'est faire du travail d'acceptif à côté c'est d'aller dans les entreprises et se former savoir un accompagnement pour se faire à partir du moment où on dit on va multiplier les moyens donner les moyens supplémentaires à France travail pour accompagner moins de chômeurs qui donne aujourd'hui moins de gens au RSA on va les accompagner mieux je crois que qui peut aujourd'hui moi je suis pour vous avez la controverse positive est-ce que est-ce que les est-ce que les Français ou est-ce que les chômeurs sont contre le fait d'être mieux accompagnés de pouvoir rentrer dans l'entreprise de pouvoir se former de pouvoir passer c'est le permis de conduire pour pouvoir accéder à l'emploi est-ce que c'est pas la méthode rationnelle la plus efficace donc pour vous il faut mettre en oeuvre cette réforme du RSA rapidement on va parler trop de social François Patriat puisque le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a lancé une polémique mardi en évoquant c'est personne qui frôle les prestations sociales et qui envoie l'argent vers le Maghreb est-ce qu'il a eu raison de tenir ce type de propos je crois moi j'écoute président de la République alors que ce que nous l'avons vu lundi après-midi il a dit parmi les mesures à prendre aujourd'hui il faut lutter contre toutes les fraudes non pas que le faute soit la panacée à la recette universelle de main mais quand même on a vu que les efforts qui ont été faits par le gouvernement pour récupérer cela fraude je crois que ça c'est la semaine dernière ça donne l'année dernière ça doit être 12 ou 13 milliards je crois que ça sur l'année 2022 donc ça n'est pas rien il y a déjà une lutte contre la fraude maintenant bien entendu que la plus grande fraude dans ce pays elle est faite par tous ceux qui bénéficient j'allais dire des statuts fiscales etc l'optimisation fiscale on appelle ça aujourd'hui c'est pas légal mais bon il y a des gens qui font pas réellement mais il y a aussi des gens qui vous disent attention parce que moi à côté de chez moi moi je travaille tous les jours avec ma femme on y arrive on est juste au dessus du SMIC on a deux voitures on bosse puis il y a des gens qui à côté qui est à côté euh s'installe dans le RSA ne souhaite pas en sortir c'est bon stigmatisé les gens qui vont agréable je suis pas sûr que ce soit la bonne méthode donc que les choses soient claires que les choses soient claires mais malgré tout moi je toi tous ceux qui disent aujourd'hui que on est en train de diviser les Français moi je je vais quand même pas cru comprendre que les gens de gauche étaient pour la fraude j'espère pas en tout cas je pense pas non non les gens de gauche actuellement s'indignes sur le fait de pointer du doigt ces personnes originaires du Maghreb de citer le Maghreb est-ce que ce n'est pas un clin d'oeil à la droite et à l'électorat du RN que souhaite faire Bruno Le Maire et l'exécutif il y a beaucoup de gens qui sont pas heureux qui votent pas RN et qui vous disent il y a des gens je stigmatise pas je veux pas stigmatiser mais qui aujourd'hui bénéficie alors que il y a d'ailleurs un département qui est voisin du bien que j'aime bien la Haute-Saône dont le président il se gratte un G a mis en place déjà depuis longtemps trois ans ou 4 ans une commission du juste droit à une Commission d'examiner tous les gens qui sont au RSA et de voir si effectivement ils ont droit et où où vont les aide ils demandent où est-ce que les aides il le fait bon cette méthode là qu'il faut prendre le stigmatison personne aujourd'hui il y a des dérives en la matière il y en a elles sont mineurs elles existent malgré tout la gauche du constigmatise aujourd'hui je pense que si la gauche que j'ai soutenue à laquelle je partirai de coeur aujourd'hui avait été aussi efficace pour l'emploi et pour la lutte contre la fraude ça serait vu à ce moment-là sur la question de l'immigration François Patriat le ministre de l'Intérieur veut relancer son projet loi immigration qui avait été reporté par le Président de la République à cause de la crise de la réforme des retraites et ce qu'il y aura toujours un seul projet de loi immigration présenté au Parlement j'ai cru comprendre et c'est ce qui a été évoqué lors de la rencontre avec le président lundi que c'était plutôt un texte un texte alors j'entends d'abord dans ce texte on dirait un mot quel est l'objet de texte il est permette de mieux maîtriser les flux migratoires d'une part et d'autre part permettre de mieux renvoyer dans leur pays les occitf aujourd'hui qu'on le fait actuellement obligations expéditif sur le renvoi exocqf la gauche durable qu'on est trop difficile et stigmatiseur à côté de ce qui rentre les immigrés il faudra trouver un poids d'équilibre et c'est l'objet de discussion que mène cette semaine la première ministre avec les groupes politiques il se dit dans l'entourage du président que la question d'immigration sera l'une des priorités de la suite de ce quinquennat nous confirmait moi j'ai pas entendu j'ai pas entendu ça c'est Jour Dernier je pense que l'immigration c'est une priorité depuis longtemps sur l'immigration moi ce que je souhaite c'est pas tant qui est une loi c'est qu'une loi dans les mesures ne soit pas stigmatisante ne soit efficace je souhaite qu'effectivement on puisse mieux maîtriser les flux que le droit des îles quand j'ai vu les propositions de la droite qui aujourd'hui supprimait l'aide médicale d'urgence et qui veut supprimer le groupement familial qui veut etc qui veut que les gens qui viennent en France parlent très bien le français etc bon c'est mieux connaître la situation réelle de ce qui est le continent africain aujourd'hui donc faut pas dire ça comme ça des mesures ce que je souhaite c'est que ce texte est je l'ai dit lundi d'ailleurs disait j'ai dit ok pour ma texte immigration un texte qui donne des résultats voilà c'est ça qui m'intéresse est-ce que la régularisation des travailleurs sans papier qui était prévu à l'origine dans ce texte au départ sera toujours dans cette loi immigration alors la régularisation elle est faite pour les gens qui ont un emploi sur les métiers en tension je pense c'est une bonne une bonne mesure effectivement il y a déjà beaucoup de gens qui sont ici en France aujourd'hui qui auraient du travail qui serait embauché j'ai des patrons qui m'appellent en disant mais je me suis un tel et là je veux l'embaucher comment je peux faire etc je pense c'est une façon de créer de la richesse dans ce pays et de transformer des immigrés en citoyens plus actifs pour le pays mais vous savez si elle sera conservée par Gérald de Darmanin dans son texte j'espère on va parler politique François Patriat puisque Emmanuel Macron dans son allocution a annoncé qu'il voulait réformer les institutions pour redonner un nouveau souffle à la démocratie et aujourd'hui dans son interview donnée aux journaux de l'Est de la France il est indiqué qu'il utilisera le référendum sur des sujets de son choix c'est la bonne méthode sur quel sujet doit-il l'utiliser bah écoutez c'est une proposition que j'ai fait justement lundi brève intervention on a évoqué les sujets que vous venez d'évoquer maintenant les cultures lois et à la fois je dis que le référendum est un bon outil vous avez rencontré président de groupe de la majorité avec les ministres on a rencontré le chef de l'État bon et je peux en parler comme ça et moi j'ai dit que il fallait il fallait utiliser un fandom redonner la parole au peuple mais pas sur une question êtes-vous pour ou contre devant plus de retraite parce que si on connaît la réponse avant ça c'est facile le sujet de la loi alors moi j'ai proposé on pourrait faire un référendum sur la fin de vie je pense que c'est un sujet sur lequel on peut interroger les Français c'est un sujet de société profond et là on est pas difficile contre difficile du débat qui a eu dans la convention citoyenne et des propositions qui sont faites qui peuvent déboucher sur un modèle français ce sera un modèle français d'aide à la fin de vie ça me paraît être un sujet sur lequel on peut interroger les Français sur les institutions on peut leur réformer aussi êtes-vous pour ou contre la diminution du nombre de parlementaires l'Allemagne vient de le faire là à ce moment elle vient de le faire et pourquoi pas que le Président de la République a une oreille pour l'instant la droite ne donne pas de signe de vouloir passer de contrat de gouvernement avec nous il y a plusieurs scénarios possibles il y a des scénarios qui diraient on va on va accorder tel texte non je crois qu'il y a pas de marchandage aujourd'hui à partir du moment où le référendum peut intervenir que sur les jeux de société je le dis c'est pas la solution la dissolution quand on a une France tripartite on voit bien que la dissolution n'apporterait pas de solution demain de gouvernement la seule solution c'est d'avancer sur des sujets qui intéressent les Français sur lesquels ils attendent j'ai toujours dit que c'est pas les grandes lois qui mettent en colère les gens enfin qui les gens la colère ils ont ils sont en colère sur leur quotidien et moi je connais pas un gouvernement qui a autant agi sur le quotidien depuis 6 ans présent je crois qu'il faut continuer à agir sur le quotidien pour les voix qui viennent remaniement moi je pense que le chef de l'État était clair il donne 100 jours à la première ministre pour pouvoir trouver la loi pour voter des textes essayons d'y avancer une réflexion je vois des républicains un des républicains qui sont partisans de j'allais dire tu es la République telle qu'on la connaît je vois des socialistes qui souhaitent aussi ne pas aller vers les filles est-ce que quand on voit les sondages d'aujourd'hui ils sont pas capables de réfléchir pour qu'il y ait un grand bloc central capable de faire avancer le pays c'est la question que je leur pose donc vous les appelez à travailler avec vous voilà merci beaucoup François Patriot d'avoir été notre invité possible du jour merci beaucoup Fabrice wesser Redon d'avoir représenté les journaux du groupe Ebra de l'Est de la France on est bien Julie le bien public tous les jours tout de suite le club des territoires