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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 6 mai 2026 2 minContradictoireFond programmatiqueNumériqueInstitutions & élections

Jérôme Guedj : «L'audiovisuel peut être réformé mais pas avec des œillères idéologiques»

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    C'est l'audiovisuel public, ça ?

  • 0:53OuverteRéponse directe

    La téléréalité, c'est chouette ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:07Invité politiqueFait
    « la politique de l'audiovisuel, elle peut être questionnée, interrogée, réformée, mais pas avec des œillères idéologiques. »
  • 0:27Invité politiqueFait
    « je suis attaché au service public audiovisuel »

Temps de parole

  • Jérôme Guedj96 %
  • Présentateur4 %

4,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Jérôme Guedj

Je vais être cohérent avec ce que je viens de dire. Comme toute politique publique, la politique de l'audiovisuel, elle peut être questionnée, interrogée, réformée, mais pas avec des œillères idéologiques. Et je trouve que c'est un gâchis, cette commission d'enquête. La forme a probablement empêché un travail de fond intelligent. Vous savez, moi, je participe à d'autres commissions d'enquête qui font moins de bruit, qui font moins de buzz, qui font moins de clash, mais qui sont parfois plus efficaces à l'Assemblée nationale. Donc, moi, je suis attaché au service public audiovisuel parce que vous savez, il a des missions que peut-être vous n'avez pas, vous ici, sur des chaînes privées.

Il y a trois missions au service public audiovisuel. Il y a la question de cultiver, éduquer, d'informer et de divertir. Et toutes ces missions, elles ne peuvent pas être rentables. Elles ne peuvent pas être soumises à la loi du marché. Divertir, c'est...

0:45
Présentateur

C'est l'audiovisuel public, ça ? C'est pas cultiver, éduquer, d'abord ?

0:48
Jérôme Guedj

Cultiver, éduquer et divertir. Ces trois missions sont le triptyque sur lequel l'audiovisuel public peut se construire.

0:53
Présentateur

La téléréalité, c'est chouette ?

0:55
Jérôme Guedj

Ce n'est pas ma tasse de thé idéale, mais... On devrait payer pour ça ? À ce compte-là, on va mettre des critères moraux ou d'appréciation sur... Est-ce qu'une série télévisée, est-ce que de la production audiovisuelle, est-ce que c'est fait pour divertir ? Les jeux, oui. Mais en tous les cas, il y a cette palette de réponses. Divertir, cultiver et informer, tous ces éléments n'ont pas le même niveau de rentabilité. Et donc, il y a un équilibre. Et ça, je n'ai pas de problème pour qu'on le questionne. Mais pas avec, allez, on va dire, la tronçonneuse de M. Mileï en se disant, on va privatiser l'audiovisuel public. J'ai bien entendu que ce n'est pas la proposition de M.

Alloncle, mais c'est celle du Rassemblement National, avec en plus, comme souvent avec eux, un problème de sérieux budgétaire et de crédibilité. Sous-titrage ST' 501