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InterviewLCI (sur YouTube)· 4 juillet 2023 21 minComplaisantMixteSécuritéSolidarités & familleÉducation & rechercheInstitutions & élections

Cagnotte du policier "Un drame de cet ordre ne devrait pas entraîner de bénéfice.» François Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    L'état du pays permet-il de prendre le temps selon vous en ce moment ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Où est-ce que vous placez le curseur entre la réponse sécuritaire et politique ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut qu'il y ait sanction et sanctions immédiates chaque fois qu'il y a un dérapage ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous dites à raison la bonne méthode c'est de claquer au lit ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est au Parlement aujourd'hui de discuter de ce qui se passe ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00François BayrouChiffre
    « il y avait plusieurs centaines de personnes de 100 300 personnes qui sont venues spontanément »
  • 4:00François BayrouFait
    « il y a eu des il y a eu comme dans toutes les villes qui ont eu des mêmes incidents chez nous les incidents ont été pas horrible mais il y a quel ordre des barricades enflammés dans les rues des voitures enflammées »
  • 6:00François BayrouChiffre
    « il y a des jeunes qui deux mois et demi de l'année là on est en plein dedans dans l'été ne sont pas à l'école »
  • 8:00François BayrouPromesse
    « le président de la République va s'exprimer et c'est normal qu'il le fasse »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

il est président du MoDem maire de Pau et il sera d'ailleurs tout à l'heure à l'Élysée pour la rencontre du chef de l'État avec les mers [Musique] bonjour Françoise merci beaucoup d'être là ce matin la nuit a été plutôt calme 72 interpellations d'après le ministère de l'Intérieur il y en avait jusqu'à 1300 dans les nuits les plus violentes hier soir le chef de l'État Emmanuel Macron s'est rendu au côté des forces de l'or dans une quinzaine du 17e arrondissement entre autres depuis quelques jours son entourage dit qu'il veut prendre le temps avant de prendre des décisions pour la suite l'état du pays permet-il de prendre le temps selon vous en ce moment ça me paraît la logique on a eu une de ces crispations violentes qui arrivent fréquemment dans la société française c'est une crise passion qu'il faut essayer de de décrypter de comprendre ce qui s'est passé réellement et c'est pas simple comme vous le savez sur votre antenne c'est ce sera l'enjeu aussi la rencontre à laquelle vous participerez tout à l'heure avec les maires ont été visés avec des mères dès que des villes qui ont été visées et ça sera évidemment une partie des une partie des interrogations et il faut trouver des réponses adaptées ou peut-être mieux adaptés que beaucoup des réponses qu'on a trouvées depuis des décennies sur ces la réponse aujourd'hui elle est sécuritaire elle est politique elle est les deux à la fois où est-ce que vous placez le curseur je pense qu'elle est sécuritaire c'est évident on est dans une dans une société qui exprime un besoin d'ordre un besoin de prise en charge nous azimut j'étais très frappé il y avait cette petite manifestation qui avait été demandé par l'Association des Maires hier devant les mairie et à Pau il y avait sans mot d'ordre sans appel d'aucune sorte il y avait plusieurs centaines de personnes de 100 300 personnes qui sont venues spontanément et parmi eux il y avait pas mal de parents des cités parce qu'ils sont en première ligne d'événements que non seulement une nappe pas mais qu'il redoute qu'il redoute parce que c'est leur quartier il y a eu un jugement une déclaration d'un responsable de d'association de quartier qui a dit notre quartier ne mérite pas ça c'est la première chose deuxièmement il redoute pour leurs enfants quand vous avez des enfants qui ont 10 ou 12 ans ou 13 ans vous voyez la fascination que la bande la violence peut exercer sur eux j'étais très très frappé il y a eu des il y a eu comme dans toutes les villes qui ont eu des mêmes incidents chez nous les incidents ont été pas horrible mais il y a quel ordre des barricades enflammés dans les rues des voitures enflammées et une un groupe d'une cinquantaine qui a essayé de mettre le feu à la nouvelle annexe du commissariat que nous venions de construire mais est-ce que vous vous avez craint ou est-ce que vous craignez pour votre sécurité pour celle de votre famille quand on voit comme ce week-end l'attaque du domicile du maire de L'Haÿ-les-Roses ça a beaucoup marqué les esprits non pour vous ça a beaucoup marqué les esprits moi je n'ai jamais ressenti un risque de cet ordre de on a la chance de vivre dans une ville où les liens sont très puissants entre habitants entre voisins entre communautés entre élus et population je n'ai je n'ai jamais eu ce genre de crainte mais les parents qui vivent cela les familles qui vivent cela ont ce genre de crainte et essayer de comprendre et puis il y a eu des arrestations j'étais en train de vous dire et c'est intéressant parce que les déclarations à la barre de ceux qui sont passés ou en tout cas ont été examinés devant le tribunal dans une grève greffée donc on n'a pas pu aller au bout de mais ils ont été entendus en comparution immédiate et ils ont dit deux ou trois choses qui sont intéressantes à réfléchir ils ont dit Naël en s'en fiche un peu on le connaissait pas du prénom de ce jeune qui a été tué donc la semaine c'est pas c'est pas notre affaire mais ce qui est apparu c'est que il trouvait dans ces incidents et dans ces événements quelque chose qui était intéressant à vivre qui était qui donnait qui donnait du sel à la vie ce qui prouve que il y a une de mes fondamentale un certain nombre de ceux qui vivent ou qui créent ces incidents en réalité c'est leur vie qui ne qui ne les intéressent pas mais là ça relève de quoi il y a quelques mois intérieur avait été critiqué pour avoir dit il y a un en sauvagement de notre société le chef de l'État avait dit des civilisations certains à l'extrême droite disent on est au bord de la guerre civile un syndicat de police alliances avec une sapolis a dit nous sommes en guerre quel mot vous vous mettriez sur ce que l'on est en train de vivre et la réalité que vous décrivez alors le mot en sauvagement ça fait 30 ans qu'il est dans la politique française c'est Jean-Pierre Chevènement qui l'avait qu'il avait mis il y a parlé des sauvages en effet je trouve que des civilisations le mot était très était très justement choisi c'est quoi les valeurs qui nous permettent de vivre ensemble pour un certain nombre de ces jeunes quand ils sont jeunes c'est cela qui ne joue plus son rôle c'est plus un repère donc ça veut dire qu'ils ne font plus sociétés mais ça fait longtemps que ça dure en vérité et donc ça m'amène à une conclusion aujourd'hui c'est pas seulement dans le béton qu'il faut trouver des qu'il faut trouver des réponses de rénovation urbaine c'est pas ça n'est plus seulement alors je dis ça peut-être que comme mère d'une ville qui a beaucoup rénové les quartiers qui sont maintenant je crois un exemple y compris national mais ça n'est plus dans le béton ça n'est plus dans les gros investissements par millions c'est dans la prise en charge des jeunes des personnes des jeunes filles et des jeunes garçons vous parliez à l'instant des parents arrêtons-nous en instance sur cette question parce que c'est l'une des questions du débat aujourd'hui cette nuit le chef de l'État dans des propos qui sont rapportés par nos confrères du Parisien ce matin lorsqu'il se rend aux côtés des forces de l'ordre qui l'échange avec elle il a ses mots que je vais vous citer il faudrait que la première infraction on arrive à sanctionner financièrement et facilement les familles une sorte de tarif minimum dès la première connerie hier à votre disait revenons à la possibilité de priver les familles d'allocations familiales est-ce que c'est un sillon qu'il faut creuser ce n'est pas la même chose c'est pas ce sont deux déclarations qui n'ont pas le même sens est-ce qu'il faut qu'il y ait sanction et sanctions immédiate chaque fois qu'il y a un dérapage la réponse est oui évidemment lorsqu'il s'agit de jeunes enfants la sanction s'adresse aux familles les allocations familiales c'est autre chose qui sont les parents et en vérité qui sont souvent les mers seuls qui élèvent des enfants dans ces quartiers je ne crois pas que la seule réponse soit de les priver d'une partie de leur des revenus minimum qui les font vivre quel type de sanctions imaginez-vous amandes immédiate ça c'est une sanction amandes immédiate s'adressant aux familles c'est ce que a évoqué le président de la République mais voyez bien il y a une demande de la société française qui est de pris une demande forte qui est de prise en charge de la responsabilité de l'ordre dans la rue au fond c'est ce que veut dire cette cagnotte si problématique et si enfin qui pose des tas de questions vous parlez de la cagnotte un million 300000 en soutien en policier soupçonné d'avoir tué le jeune âge donc ce que ça signifie c'est une partie des Français considère que l'ordre doit passer avant tout vous dites une cagnotte problématique parce que vous ne la soutenez pas vous ne donniez pas vous voyez bien que que un drame de cet ordre ne devrait pas donner lieu à bénéfice et donc tient à la famille du policier si on si on l'explique de cette manière là ça devrait pas entraîner à bénéfice et je suis sûr que le policier lui-même qui est l'auteur de ce drame je suis sûr qu'il est lui-même gêné lui-même c'est pas ce qu'il voulait alors il reste à la justice à la police à comprendre ce qui se passe mais le sens de ce que signifie ces multiples dont ça signifie nous on veut être du côté de ceux qui nous défendent il y a une partie de la population qui soutient les policiers est-ce qu'on peut imaginer ce qu'est le travail quotidien d'un policier dans les quartiers les plus difficiles quand tu arrives des moments les plus difficiles différents entre soutenir la police et soutenir le policier de l'auteur du tir contre je dis ça ne devrait pas donner lui à bénéfice et tout le monde le comprend bien mais ce que ces Français qui ont participé ce qu'ils expriment c'est un besoin et c'est un besoin de solidarité avec ceux qui les défendent et vous voyez bien que le la mise en cause perpétuelle de des policiers de leur pensée de leurs arrières pensées des accusations de racisme tout ça bouleverse une grande partie des Français et c'est d'ailleurs assez drôle parce que parmi les mouvements qui les accusent ainsi il y a des élus le maire de Lyon vous connaissez son orientation politique en écologiste le maire de Lyon avec un mouvement qui souvent mais en cause les policiers le maire de Lyon il a des incidents que dit-il il dit il nous faut plus de force de police il y a pas assez de force de police et vous voyez l'incroyable paradoxe dans lequel on se trouve il y a une demande d'ordre en effet vous avez raison je voudrais juste revenir aussi sur la question de l'éducation François Bayrou c'est assez symptomatique le préfet de l'héraultu a eu des mots qui peuvent paraître presque d'une certaine banalité quand il dit si vous attrapez votre gamin qu'il est pris en train de brûler des véhicules de police caillasser des pompiers au piller des magasins la méthode c'est quoi ces deux claques et au lit dit-il c'est une formule mais c'est aussi une conception de l'éducation on lui est tombé dessus il est critiqué pour ça est-ce que vous dit-il à raison la bonne méthode c'est de claquer au lit franchement moi c'est une déclaration que je peux pas critiquer parce que il m'est arrivé dans ma vie de d'être confronté à des moments comme ça il vous est arrivé en pleine campagne électorale en 2002 de gifler un jeune homme qui vous allez poches oui il y a être un parent un père de famille être responsable d'enfant ça veut dire que oui vous imposez enfin vous devez imposer à ces enfants le respect de choses élémentaires alors je défends pas du tout ni les claques ni les fessées mais je défends l'autorité des parents je disais l'ordre des policiers mais il y a aussi l'ordre des parents il y a aussi l'autorité et c'est une autorité qui souvent dans les quartiers a disparu pourquoi alors c'est compliqué j'ai des souvenirs de cette époque de cet incident dont nous parlons en 2002 donc pendant votre campagne cet incident dont nous parlons j'ai reçu à l'époque 10000 lettres je sais pas si vous rendez compte et c'était à l'époque où c'était pas des messages Internet dans lesquels les parents souvent des parents d'origine immigré souvent des parents des quartiers disaient monsieur vous avez vraiment bien fait de faire ça mais nous on nous interdit de le faire et on comprend très bien que entre la violence l'éducation c'est pas de la violence c'est pas terrifié c'est pas frappé et un geste éducateur vous voyez bien qu'il y a des différences et vous voyez bien que le fait de remettre on a vu une vidéo qui a beaucoup tourné sur les écrans c'est à père de famille qui vient chercher son enfant qui est dans ses dans ses mouvements et dans ces manifestations il le prend il le met dans le coffre de la voiture c'était évidemment pas le l'idée de le mettre dans le coffre c'est évidemment l'idée de dire écoute tu reviens et on fait comme ça alors vous voyez bien que toutes ces lorsque le président de la République dit il faut prendre son temps c'est à ça qu'on pense est-ce qu'il y a des réponses d'éducation et même de rééducation pour ceux qui sont entraînés dans ces dérives là vous avez entendu ça aussi qui disent François Valéry a une forme de désœuvrement alors c'est une coïncidence mais il y a une semaine le président de la République avant tous les essences avait posé la question par exemple du calendrier scolaire en disant il y a des jeunes qui deux mois et demi de l'année là on est en plein dedans dans l'été ne sont pas à l'école parce que l'école s'arrête il faut revoir tout ça vous avez été en charge de l'éducation c'est un sujet que vous connaissez par coeur est-ce que galop une réponse ou elle peut vous dire pas de lien à faire c'est compliqué la première chose qu'il faudrait faire c'est que pendant l'année scolaire il y a école on a vu avec la nouvelle organisation du bac que les résultats tombent d'ailleurs aujourd'hui un très grand nombre des élèves n'est pas allé à l'école les deux derniers mois donc mauvaise réforme a changé il y avait pas il n'y avait pas d'élèves pour les profs qui étaient là et donc occuper le temps scolaire enfin s'assurer que le temps scolaire est un temps utile c'est la première chose à faire après les affaires de calendrier scolaire je dis ça amicalement à tous c'est très compliqué parce que vous avez l'économie du tourisme les vacances les locations et évidemment ce sont des problèmes d'organisation qui se résolvent pas en claquant je voudrais revenir à la dimension politique il y a il y a eu hier une rencontre à Matignon des représentants des groupes politiques au Parlement à la sortie d'ailleurs les sorties avant la fin l'insoumise n'a-t-il panneau dit nous on veut pas des rencontres comme ce métignon on veut un débat au Parlement au titre de l'article 50-1 la Constitution il faut que les parlementaires soient saisi de la situation vous êtes attaché au droit du Parlement est-ce que c'est au Parlement aujourd'hui discuter de ce qui vous voyez bien il y a plusieurs niveaux il est juste qu'il y a un débat au Parlement et que tout le monde puisse s'exprimer cette demande il est juste que le gouvernement s'en occupe et il est juste que le Président de la République s'en occupe aussi parce que le Président de la République il est en charge non pas des groupes parlementaires n'ont pas de de la vie du Parlement il est en charge de la nation des grands courants de la nation et c'est tout à fait légitime et normal que le Président de la République dans sa responsabilité j'allais dire grand public grand public civique opinion civique c'est juste que le Président de la République s'en occupe mais il devra en parler il devra nous parler il est resté assez discret ces derniers jours il a fait le choix effectivement de se laisser du temps il y a une sorte de vide qui est décédée il y a pas de vide il y a pas de vide il y a pas de vide mais bien sûr que on sait bien que d'ici au 14 juillet le président de la République va s'exprimer et c'est normal qu'il le fasse mais c'est normal aussi que nous nous réfléchissons nous tous le le bien sûr que les réseaux sociaux jouaient un très grand rôle dans la contagion de ces événements parce qu'ils ont fourni à un climat de c'est pas pour les uns de désœuvrement pour les autres d'absence de buts dans la vie pour les 3e de on sait pas quoi faire et pour les quatrième aussi un sentiment de de révolte d'un enfin de on n'est pas bien dans cette villa tout cela a fait amalgame et c'est passé en fait très vite mais vous croyez qu'on pourra réellement réguler ça l'encadré parce qu'on voit bien la lutte contre les Géants du numérique elle est c'est un combat homérique les souhaits de régulation ils sont là sur tous les thèmes racisme antisémitisme adelinge la réalité compliquée ça n'est pas parce que c'est compliqué qu'il faut rien faire le le sens de ma vie en tout cas de mon engagement je sais bien que les choses sont compliquées et vous le savez bien et mieux que d'autres et ça n'est pas parce que les choses sont compliquées qu'il ne faut rien faire après ce n'est pas l'annonce des intentions il ne se passe rien parce que il était faite je parlais de du vide de la vie d'un certain nombre de ces jeunes garçons et jeunes filles le l'idée d'un service civique dans lequel ils sont engagés au début volontairement engagés peut-être qu'on pourra un jour aller plus loin dans lequel ils apprennent à servir servir ça veut dire ça je vais servir les autres il y a mille fonctions dans la société qui ne trouvent pas de réponse et qui pourrait offrir à ces garçons et à ses filles des raisons de vivre des raisons de se lever le matin des raisons d'être fier de même et de ce qu'ils font et y compris de manière obligatoire parce que la question s'était posée elle a été laissée de côté précisément vous savez bien que je défonce cette idée depuis longtemps alors faut le faire dans une démarche qui soit une démarche compréhensive progressive et c'est d'ailleurs cela que le gouvernement à l'esprit mais on a besoin de transformer des vies vides en vie pleine comment fait-on et bien on transmet à cela qui sont notre préoccupation assez assez jeune fille ces jeunes garçons ont leur transmet les méthodes pour aller vers les autres pour servir et pour rencontrer d'autres pas pour rester enfermés dans la cité François Bayrou au vu de la situation du pays est-ce qu'il faut quelque chose qui ressemble à un gouvernement d'union nationale à un gouvernement des mers un gouvernement des bonnes volontés je sais pas quelle serait la bonne formule et comment il faudrait l'appeler mais est-ce qu'il va falloir aussi un mouvement un mouvement une modification politique yes ça fait plusieurs mois qu'on s'interroge sur un remaniement voilà question se pose différemment aujourd'hui mais elle se pose alors vous dites quelque chose qui est très important la dimension des problèmes que nous avons devant nous exige des démarches politiques inédites c'est pas facile parce qu'il y a pas de partenaire pour l'instant en tout cas qui manifeste son intention et son intérêt mais vous voyez bien que les questions qui se qui se posent là c'est pas des questions d'affrontement classique c'est pas les uns contre les autres la moitié de la France contre l'autre moitié c'est plus profond et plus difficile que ça et si c'est plus profond et plus difficile il faudra des démarches politiques plus rassembleuses dans lesquelles oui on puisse montrer que les responsables du pays sont pas seulement des des planiques sont pas seulement dans dans la détestation de leur concurrents sont pas seulement dans le sectarisme il y a des responsabilités à exercer et à partager selon moi encore une mission compliquée mais vous dites compliqué n'est pas impossible merci beaucoup François Bayeux d'avoir été sur splato ce matin dans un instant c'était Elisabeth Martichoux pour le temps de l'info d'abord c'est votre météo orange

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