Catherine Belrhiti interpelle le gvt sur la démission de Yannick Morez. #QAG
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Catherine BelrhitiChiffre
« combien de démission supplémentaires faudra-t-il pour intensifier la répression envers les auteurs de ses attaques »
- 5:30Ministre déléguéeFait
« des circulaires pas moins de 3 qui ont été envoyés au parquet demandant une réponse pénale ferme et rapide »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et à tous les médiatique sans précédent intimidée depuis des mois abandonné par un appareil étatique resté sourd à ses avertissements celui-ci a finalement rendu son écharpe suite à l'instant du criminel de son logement familial dans la nuit du 22 mars dernier ce drame républicain est malheureusement loin d'être isolé en effet depuis le décès trachique du maire de signe en 2019 les agressions envers les élus de la République se sont multipliés vous disiez tout à l'heure monsieur le ministre 2265 plaintes et signalement en 2022 soit une hausse de 32% en un an pire encore selon le président de la MF David Linard le sympathique des millemets démissionnaires depuis les municipales de 2020 a été franchie nous en sommes aujourd'hui à 1293 démissions j'avais déjà eu l'occasion d'alerter le gouvernement sur la recrudescence des agressions envers les élus le 13 avril dernier madame la ministre fort m'avait alors annoncé la création prochaine d'un centre d'analyse et de lutte contre les atteintes aux élus mais nous savons tous ce qui se passe sur le terrain un mois plus tard aucune réponse pénale adaptée ne semble à l'ordre du jour et une certaine impunité règne pour les auteurs de ces agressions initiative du Sénat la loi du 24 janvier 2023 permet aux associations d'élus de se constituer participe pour soutenir au pénal un élu victime d'agressions cependant les sanctions ne sont pas à la hauteur monsieur le ministre combien de démission supplémentaires faudra-t-il pour intensifier la répression envers les auteurs de ses attaques et préserver ainsi le pacte républicain bon vous répondre la parole est à la ministre délégué en charge des collectivités territoriales merci monsieur le Président Mesdames et Messieurs les sénateurs on aime la sénatrice belle Richie je voudrais associer à vos mots pour dire à quel point ces violences sont inacceptables je veux redire à Monsieur le Maire tout mon soutien toute notre solidarité au nom de la première ministre au nom de Christophe vichu au nom de Gérald Darmanin au nom de tout le gouvernement dans notre République c'est inacceptable nous devons briser la spirale de la violence faite aux élus on ne laissera rien passer cette violence et d'autant plus inacceptable que j'étais mère moi-même jusqu'au 7 juillet dernier et qu'on sait à quel point les mers et que vous représentez tous ici en fait sont les garants de la sécurité sur leur commune de la protection de l'environnement de l'action sociale sur leur commune ils sont dans l'intérêt général on sait à quel point ils sont dans le don de soi cependant je ne peux pas ne pas rappeler très brièvement à quel point nous sommes dans l'action vous l'avez dit la sénatrice de l'être a permis par sa PPL le fait que les associations d'élus puissent se porter partie civiles oui c'est un élément oui la loi qui a été portée en 2019 par notre collègue Sébastien Lecornu engagement et proximité vise à renforcer comme l'a dit madame la Première ministre la protection des élus oui des circulaires pas moins de 3 qui ont été envoyés au parquet demandant une réponse pénale ferme et rapide cependant est-ce que pour autant nous en restons là est-ce que pour autant nous voulons amplifier ce qui est fait ce que nous voulons aller plus loin la réponse est oui et là je m'adresse à vous monsieur sénateur qui n'avait cité que ce centre de lutte que ce centre d'analyse que j'ai cité effectivement dans un de mes propos mais ce n'est pas que cela nous sommes aussi là pour d'abord et avant tout protéger les élus donc nous allons amplifier ce que nous faisons et j'aurai le plaisir de l'annoncer ce soir après avoir rencontré Monsieur le Maire de Saint-Brévin au côté de Madame la première ministre parce que l'action vous l'avez tous surveillé au corps nous aussi au gouvernement nous l'avons chevillé au corps l'action et donc ce soir je dévoile le risque que nous allons faire à court terme là maintenant pour protéger nos élus mais aussi je vous expliquerai pourquoi comprendre est important pourquoi ce centre de lutte est important pourquoi le choc civique est important et nous apporterons aussi madame la sénatrice une réponse judiciaire je vous remercie madame la ministre ce qui arrive à monsieur Morin n'est pas isolé je crois que tout ce qui arrive renvoie à l'incapacité chronique de réaffirmer l'autorité de l'État l'urgence est là sans mesures répressives appropriée le mandat municipal est menacé et sans les mers c'est la République elle-même qui menace ruine merci la parole est à notre collègue Françoise gotel pour le groupe de l'Union centriste
Catherine Belrhiti