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InterviewLCI (sur YouTube)· 2 novembre 2025 45 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Budget, soutien au gouvernement, primaire LR pour 2027... Philippe Juvin invité de LCI|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeRéponse partielle

    Est-ce que les débats au Parlement permettront d'avoir un budget 2026 ? Oui ou non ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    LFI lance une pétition contre la limitation des découverts bancaires. La signeriez-vous ?

  • 1:15FerméeRéponse directe

    Bruno Retailleau a dit qu'il souhaitait que Macron démissionne. Êtes-vous d'accord ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    La méthode de Lecornu pour le budget est-elle efficace ou vide-t-elle les débats ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Le président de la commission des finances est-il content de cette méthode ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Le rapporteur du budget participera-t-il aux réunions avec le gouvernement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Philippe JuvinFait
    « Faudra que je la lise mais il faut que les gens puissent avoir un découvert bancaire dans leur vie quotidienne. »
  • 4:30Philippe JuvinFait
    « Moi j'ai été euh une dizaine d'années des parlementaires européens. C'est un dire un une assemblée où il y a pas de majorité, un peu comme l'Assemblée nationale actuelle. »
  • 10:30Philippe JuvinFait
    « J'ai j'ai vu tout le monde, tous les groupes politiques du RN au LFI en leur disant en leur demandant où sont vos lignes rouges, qu'est-ce que vous voulez, comment on peut arriver à un accord, bref essayer de construire quelque chose. »
  • 14:30Philippe JuvinFait
    « J'ai donné un avis défavorable. J'ai expliqué en quoi c'était déraisonnable, en quoi ça consiste. »
  • 16:30Philippe JuvinFait
    « L'assurance vie, c'est d'abord le placement favori des Français. Et je rappelle que l'assurance vie, c'est ce qui permet, c'est un des outils qui permet à la France de s'endetter. »
  • 18:30Philippe JuvinFait
    « Moi je me fiche un peu de savoir si c'est un deal ou pas un deal. Ce que je regarde c'est la copie de savoir comment ça fonctionne. »
  • 22:30Philippe JuvinChiffre
    « Actuellement, on va dire qu'on serait probablement à 4,9 ou 5, ce qui est déjà trop parce que je vous rappelle que si nous voulons euh respecter nos engagements d'être à 2,8 ou 2,9 en 2029, il faudrait que nous soyons à 4,6 ou 4,7 dans un an. »
  • 26:30Philippe JuvinFait
    « Le le spectacle auquel on assiste en ce moment, c'est que et vous venez de le dire, il y a peu de possibilités pour que ce budget puisse être adopté dans les temps. »
  • 28:30Philippe JuvinFait
    « Le nombre d'enfants baisse depuis 10 ans dans les écoles. Le nombre d'écoles ferme. C'est vrai que là et là, ici et là, il peut manquer des professeurs, mais globalement le nombre baisse et bien le nombre de d'enseignants, de fonctionnaires d'éducation nationale augmente. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bienvenue dans toute franchise, le rendez-vous dominical avec le Parisien. Bonjour à tous et bonjour Philippe Juvain. Bonjour.

Vous êtes député LR, vous êtes surtout Philippe Juvin rapporteur général du budget. Donc vous êtes au centre de ce qu'il se passe en ce moment à l'Assemblée. Des débats agités à l'issue incertaine.

Aurons-nous un budget à Noël comme on dit fréquemment. On va aller dans les coulisses avec vous, essayer de comprendre ce qui se joue notamment aussi sur les mesures qui ont été euh votées euh vendredi dernier. Pour vous interroger tout au long de cette heure.

Arlette Chabo, bonjour éditorialiste, bonjour. Bonjour Philippe Juvain. Bonjour à vous Arlette.

Bonjour Olivier Beaumond, rédacteur en chef adjoint du service politique du parisien. Vous avez eu l'occasion de recevoir les dernières confidences de Sébastien Lecornu. Euh hier, c'est dans les colonnes ce matin du Parisien, on va en parler.

Julien Arnaud vous interrogera en fin d'émission avec ces questions du tac au tac. Mais d'abord pour commencer nous mettre dans l'ambiance, Philippe Jubin, je vais vous poser moi aussi trois questions euh qui seront développées tout au long de cette émission. N'ayez crainte, mais oui ou non de la place où vous êtes à l'Assemblée, est-ce que les débats d'après vous, les débats au Parlement permettront d'avoir un budget 2026 ?

Oui ou non ? Je l'ignore, je l'espère, je fais tout pour. Bon, il faut jouer le jeu ou non ?

Oui, je sais. Ben non, sauf que le monde est pas parfois n'est pas tout blanc, n'est pas tout noir. LFI lance une pétition contre la limitation drastique des découvert bancair, c'est une disposition européenne.

Est-ce que vous pourriez la signer ? Faudra que je la lise mais il faut que les gens puissent avoir un découvert bancaire dans leur vie quotidienne. Donc plutôt Oui, mais il faut encore une fois, il faut que je lise.

Vous savez tout ce qui vient du LFI en général, je me méfie. Sans la demander explicitement Bruno Rataillot la semaine dernière. a dit qu'il souhaitait qu'Emmanuel Macron prenne la décision de démissionner lui-même.

Vous êtes d'accord ou pas d'accord ? Non, je n'ai jamais été favorable à la à démission du président de la République en cours de mandat. Donc c'est non.

Merci Philippe Juvin. On va entrer maintenant dans le détail de cette discussion budgétaire qui domine évidemment la vie politique française. Sébastien Lecnu est prudent, c'est-à-dire dans le Parisien.

On peut chuter à n'importe quel moment, dit-il. C'est la politique des petits pas. Donc une forme de modestie, on peut chuter à n'importe quel moment.

Est-il du gouvernement ? Il a raison. Ah oui, bien sûr, il y a pas de majorité.

Donc tout peut arriver. Il peut arriver une motion de censure qui soit votée par une coalition de RN LFI socialiste. Oui, c'est vrai.

Ouais. Arlette, il y a une question de méthode. Oui, la méthode annoncée par Sébastien Lecnu vendredi, c'est-à-dire de permettre de à ministres de travailler avec des parlementaires, des représentants des groupes parlementaires pour avancer un petit peu.

Est-ce que c'est une manière, si je veux dire, de vider un peu une partie des débats à l'assemblée ? Est-ce que ça peut être efficace ? Le président de la commission des finances, il est pas content parce qu'il dit Cocrel, bah ça doit se passer dans ma commission.

Est-ce que vous vous êtes d'accord avec cette méthode ? Écoutez, moi j'ai été euh une dizaine d'années des parlementaires européens. C'est un dire un une assemblée où il y a pas de majorité, un peu comme l'Assemblée nationale actuelle.

Comment ça se passe ? Ben les gens discutent en permanence, pas seulement dans la Commission, ils discutent avec l'équivalent du gouvernement qui est la Commission européenne. Donc moi ça au contraire, je je pense que la seule solution pour arriver à un budget, c'est que les gens discutent euh de à deux, multilatéralement et cetera.

Sinon, on peut pas y arriver. En plus, le gouvernement En plus, le gouvernement a dit qu'il n'utiliserait pas le 49. Ouais.

On peut y arriver s'il y a des discussions ces discussions elles peuvent aussi être en tête à tête parce que c'est normal que le gouvernement tente mais le rapporteur du budget que vous êtes va participer aussi va assister à ces réunions ou pas ? Alors encore une fois en tant que rapporteur général du budget moi j'essaie de mettre pas les gens d'accord, j'essaie de tenir des lignes et d'analyser chacune des propositions qui sont faites. C'est ça aujourd'hui mon rôle en fait.

Oui. Parce qu'on se pose la question pardon à quoi vous servez ? à analyser chacune des propositions euh que font les députés en leur disant "Si vous faites cette proposition, ça va avoir telle conséquence parce que je suis frappé d'une chose, c'est qu'en matière de taxe et impôt, puisqu'on a beaucoup parlé de taxe, malheureusement euh je m'aperçois que beaucoup de gens sont favorables parfois à des taxes ou des impôts de nouveaux sans se poser la question des conséquences de ces impôts de ces taxes sur l'activité économique.

Or, c'est évidemment fondamental. Il y a toujours une conséquence et c'est un de mes rôles, un de mes rôles. J'ai un deuxième rôle que j'ai essayé de mettre en œuvre mais en quelques jours le problème c'est que on vote un budget en quelques jours.

Tout ça quand même n'est pas raisonnable dans une poignée d'heure et de et de jours. J'ai j'ai vu tout le monde, tous les groupes politiques du RN au LFI en leur disant en leur demandant où sont vos lignes rouges, qu'est-ce que vous voulez, comment on peut arriver à un accord, bref essayer de construire quelque chose. Compliqué compliqué.

Revenons quand même sur la méthode. Vous dites il faut que les gens se parlent et Sébastien Lacornu veut que le débat parlementaire ait lieu. Mais le constat, il est là aujourd'hui, c'est-à-dire qu'il reste encore 2410 amendements à discuter d'ici d'ici lundi.

Difficile d'imaginer que la partie recette du budget sera adoptée lundi soir. C'est même certain qu'elle sera pas adoptée dans les temps. Ça c'est pas l'échec de la méthode.

Bah parce que à trop se parler, bah on risque d'avoir un budget qui ne sera peut-être pas voté. Alors, il faut que les gens comprennent qu'il y a deux choses. Le grand paradoxe, c'est qu'on depuis de semaines, on ne travaille que sur la première partie du budget qui est la partie des dites recette, c'est-à-dire les taxes et les impôts.

Et la partie sur les dépenses qui est pourtant fondamentale et là, moi j'ai beaucoup de choses à dire, elle n'arrivera qu'après si elle arrive. Et si la première partie sur les recettes n'est pas votée, attendez, on va trop vite. C'est sera Vous dites, il y aura pas le temps mardi.

Il est prévu, il est prévu que ça soit voté en théorie. Vous dites ce sera pas le cas, on aura pas le temps. Donc ça le vote il est reporté à quand ?

Et bien mardi, qu'est-ce qui va se passer ? On va prendre acte qu'on n'est pas prêt à voter parce qu'on a pas fini l'étude des des amendements comme vous l'avez dit. Donc on va laisser la place dans l'hémicycle aux collègues qui vont discuter de l'autre budget, celui de la sécurité sociale.

Et à l'issue de ce cette discussion, une dizaine de jours, nous allons revenir et reprendre la discussion sur la fameuse partie 1 en espérant aller au bout et peut-être la voter. Mais dans tous les cas, il est probable, il est hautement probable que nous n'aurons pas pu voter et la partie 1, les dépenses, les recettes et la partie 2, les et donc tout ça, tout ça pour ça. Tout ça pour ça modulo que il y a quand même des débats qui éclairent la future commission mixe paritaire.

Pardon, c'est un peu technique mais il faut quand même expliquer aux gens comment ça va faire. Si l'assemblée n'arrive pas à se mettre d'accord sur un budget recette dépenses, le texte va au Sénat. Eux ont plus de temps paradoxalement parce qu'ils ont commencé, ils ont le texte depuis plus longtemps que nous.

Ils vont le voter, ils vont arriver avec un texte dans une assemblée commune entre l'Assemblée et le Sénat qu'on appelle la commission mixe paritaire, 14 députés sénateurs qui essayent de se mettre d'accord sur un texte. Et donc tout ce qu'on fait là éclaire, je l'espère, éclaire le Sénat qui va lui avoir à discuter dans les jours qui viennent et c'est la commission mix paritaire qui devrait accoucher d'un texte et c'est ce texte infin qui sera proposé au Sénat et à l'Assemblée au vote courant décembre. Mais ce que vous nous avez dit, c'est que de toute façon faute de temps, la partie recette, elle sera peut-être votée.

Alors adopté, mais après c'est l'autre question mais pas la partie dépense. Je ne vois pas comment. Je ne vois pas comment.

D'accord. Et la partie recette, elle va être votée à votre avis là sur le fond, est-ce qu'elle sera adoptée ? Alors une majorité sur la est-ce qu'elle sera mise au vote, il est probable qu'on puisse y arriver, pas dans les temps mais infin est-ce qu'elle aura un vote positif ?

Aujourd'hui, je ne vois pas la majorité qui pourrait la voter. Mais vous vous utilisez éclairé mais on a l'impression vous avancez dans le brouillard quand même. Total brouillard.

C'est c'est quand même rare. C'est vous ne savez pas quelles seront les mesures qui seront adoptées. Est-ce que vous aurez le temps d'examiner la partie recette ?

Si la partie recette n'est pas adoptée, il y aura pas de discussion sur les dépenses, tout ça. Donc en gros, vous êtes quand même aussi vous avancez au jour le jour. Alors on sait pas où on va.

Alors, il est vrai que je ne sais pas sur quelle copie finale on va arriver sur la cette fameuse première partie des des recettes, c'est-à-dire les taxes et les impôts. Mais quand même, il y a des débats qui montrent qu'il y a des choses qui sont totalement rejetées. Par exemple, à taxe Zucman dont tout le monde parle comme des dingues.

Vous dites "C'est fini, c'est fini. On en parle plus." On l' on a voté contre.

H alors à moins que le Sénat dans un éclair de je ne sais pas quoi veuille la réintroduire, mais je serais quand même très surpris. Je la taxe Zucman elle peut parvenir. Donc ça c'est derrière vous.

Ah je pensais et donc c'est bah ça vous me disiez ça sert à rien au moins ça sert rien ça. Ouais. Alors il y a pas la taxe Zucman mais il y a l'impôt qui a été voté vendredi.

C'était quand même une surprise. On reviendra sur le calendrier parce que évidemment il y a beaucoup d'enjeux mais il y a l'impôt sur les fortunes improductives. On va en parler.

C'est de la justice fiscale. C'est mieux que la taxe Zucman. Alors d'abord l'impôt sur la fortune improductive.

J'ai donné un avis défavorable. J'ai expliqué en quoi c'était déraisonnable, en quoi ça consiste. Vous savez qu'avant il y avait l'ISF qui a été transformé en impôt en IFI impôt sur la fortune immobilière et là ils ont repris l'impôt sur la fortune immunilière.

Ils ont refait un impôt sur la fortune pour faire simple en y incluant en particulier les contrats d'assurance vie. Oui. Qui est une folie.

Pourquoi ? Mais de tout le monde, de tout chacun. Alors, les contrats d'assurance vie en compte euro, bon en général les français l'ont en euros là pour dans la majeure partie et et les produits financiers associés.

C'est comme ça que c'est écrit, ce qui ne veut rien dire. Enfin, à mon avis, c'est pas suffisamment clair. Donc euh je pense que c'est une très grande erreur parce qu'en fait ça recrée une impôt sur la fortune.

Ça donne un très mauvais signal. Euh j'ai voté contre, j'ai appelé à voter contre. L'Assemblée l'a quand même voté.

Il y a une une union, on va dire socialiste et modem mode. D'ailleurs que le bloc venait du mod, ça venait du modèle du modèle. Mais le bloc central hors modem a voté contre.

Les nous les LR, on a absolument voté contre. En marche, enfin les trouves du président ont voté contre. Pourquoi c'est déraisonnable ?

Parce que l'assurance vie, c'est d'abord le placement favori des Français. Et je rappelle que l'assurance vie, c'est ce qui permet, c'est un des outils qui permet à la France de s'endetter. H puisque les contrats d'assurance vie gage la dette française.

Et donc je prends qu'on je pense qu'on prend très grand risque. Mais le vrai sujet, c'est qu'on se concentre sur les taxes et impôts tous les jours en essayant d'en inventer un, une, mais on ne se pose jamais la vraie question. Pourquoi ? parce que c'est pas le moment mais c'est quand même très triste de la la dépense.

Moi je crois que nos marges de manœuvre en fait elles sont elles sont plus sur les taxes des impôts. On est très élevé, on a plus de marge de manœuvre. Il faut arrêter d'augmenter les taxes impôts.

En revanche, les vraies marges de manœuvre du pays, elles sont sur la baisse de la dépense et sur l'augmentation de la production, c'est-à-dire la production de richesse. Alors, on va y revenir mais juste sur vous avez dit un attelage spécial modem plus PS+ RN. Ouais.

Euh LFI, vous les avez sans doute entendu dans les hicyc dénonce un deal entre le Parti socialiste et le Rassemblement national. Il y a eu un deal ? Non non non.

Moi j'étais là pour le coup. Cet impôt est absurde, anti-économique et il faudra vraiment il est dangereux mais je peux témoigner qu'il y a pas eu deal entre les socialistes et le RN. Ça a été euh ça s'est présenté comme ça.

Le RN a essayé d'y inclure ce qu'il il appelait depuis des années son son impôt sur la fortune improductive que moi je n'ai jamais compris parce que il y a des gens qui croient que les fortunes des particuliers ou des entreprises, c'est-à-dire leurs économies sont improductives. Mais pardon, les gens n'ont pas des coffres avec des billets chez eux fermés à clé. Toute votre fortune, que ce soit vos économies, même votre livra est productif.

En fait, il entre dans l'économie. Les banques ne gardent pas vos euros entassés en billet dans dans des coffres. Il l'utilise dans l'économie réelle.

Donc la fortune improductif, c'est un concept que j'ai du mal à comprendre. Pas de deal avec le RN mais ce qui a un deal avec le gouvernement. Sébastien Lecornu ne cesse de dire à chacune de ses interventions qu'il n'y a pas deal avec le Parti socialiste.

Il le dit tellement qu'on finit par se poser des questions. Chaque semaine, le PS obtient un arbitrage. On a eu vendredi la suspension du gel de l'indexation des pensions de retraite.

Donc une fois de plus, un gain accordé au PS. Alors, j'ignore si c'est le fruit d'un deal entre le Je l'ignore entre le PS et le et le gouvernement. Ça vous pose question ?

Euh non, chorégraphie. Je vous dire, moi je me fiche un peu de savoir si c'est un deal ou pas un deal. Ce que je regarde c'est la copie de savoir comment ça fonctionne.

Est-ce qu'il y a entre Olivier Fort Sébastien le cornu une forme d'entente privilégié ? Oui. Non enfin d'abord il y a pas d'entente privilégié je crois de le cornu avec personne il essaie de faire avec.

Mais je veux ramener les choses à leur à leur sens original. On vote un budget. Le budget c'est quoi ?

C'est un objet économique qui permet au pays de produire français. Et si on veut en faire un objet ou moral comme certains vof taxe d'Ukraine c'est d'abord une taxe morale enfin qui se veut morale ou politique au sens partisan je donne un truc et je donne un truc à à machin et pas un truc ça ne peut pas marcher. Moi je regarde le produit final.

Est-ce que le produit final va rendre service au français va nous permettre de nous désentêter ? parce que c'est ça le sujet principal de produire plus justement améline Monchalin annonce un tableau de bord quotidien en lettre quotidien dépenses recettes même si effectivement vous avez on ne discute pas en même temps de la partie encore une fois recette et dépenses est-ce que vous aussi vous avez une espèce de tableau de bord vous avez je sais pas un petit carnet sur lequel vous notez alors moins 700 millions plus 2 milliards moins et cetera et comment je compense donc comment on fait dans les familles he d'un côté il y a dépenses recette vous le suivez au jour le jour Vous avez aussi votre tableau de bord. J'ess j'essaie de suivre même pas au jour le jour quasiment mesure par mesure parce que ça coûte.

Et alors on en est à combien ? Et alors en fait c'est vous dire que l'objet qui est en cours de construction n'est pas adapté, c'est que nous ne sommes pas d'accord sur la facture totale. Je vous prends un exemple.

Monsieur Coquel, président de la commission des finances, a fait adopter un amendement il y a 3 jours qui taxe les méchantes grandes fortunes international et les grandes entreprises et cetera. La taxe sur les multinationales. Ouais, c'est ça.

Il prétend que ça va rapporter euh parfois 23, parfois 26 milliards, ce qui est considérable pour que les gens comprennent. C'est considérable. Euh moi, je sais je me demande ce que ça va rapporter.

Je me dis peut-être que ça va rapporter zéro. Zéro. Donc vous comprenez bien, selon que l'on écoute Philippe Juvin ou Éric Coerrel, la facture du petit carnet dont vous parlez n'est pas la même.

Alors là, vous nous confirmez dans l'idée qu'on est dans le flou complet, mais vous d'après vos calculs, à vous, alors pas ceux de coquer on arrive à combien de déficit, on arrive à à combien de dépenses ? Combien de de recettes ? Alors sur les dépenses, encore une fois, on n'y a pas commencé.

Hm sur les taxes, on arrive à une augmentation importante des taxes euh des taxes et donc euh il est le niveau de prélèvement va encore augmenter. Madame madame Améie Monchalin a dit que selon ses calculs, on était à 45 % plus de 45,2 % de prélèvements obligatoires, ce qui est très important comme vous le savez. Donc euh oui, il y a une augmentation de la pression fiscale et c'est pour ça que je vois pas très bien comment le budget, cette partie 1 pourrait être votée parce qu'en fait elle ne va satisfaire personne.

Le lesfi vont considérer que c'est pas assez, qu'il faut y aller plus. Nous la droite, on va considérer que c'est trop donc on risque de ne pas avoir de parti à voter. Et ça veut dire surtout que le déficit là, on a l'air d'avoir oublié totalement qu'il fallait réduire le déficit et être en dessous de 5 %.

Vous savez à peu près si on continue sur la même voie, on arrive où ? On arrive aux 5 %, on n'est pas en dessous contrairement aux engagements. Actuellement, on va dire qu'on serait probablement à 4,9 ou 5, ce qui est déjà trop parce que je vous rappelle que si nous voulons euh respecter nos engagements d'être à 2,8 ou 2,9 en 2029, il faudrait que nous soyons à 4,6 ou 4,7 dans un an.

Paris perdu engagement, on se rapproche dangereusement des 5 probablement. Malgré tout. Le le spectacle auquel on assiste en ce moment, c'est que et vous venez de le dire, il y a peu de possibilités pour que ce budget puisse être adopté dans les temps.

Est-ce que il faut pas remettre en discussion le scénario d'un recours au 493 ? Est-ce que c'est pas finalement la la ça la vraie solution pour permettre au pays d'avoir un vrai budget qui tienne la route et pas aller sur une loi spéciale ? Ah bah non, c'est sûr que d'abord pour construire un consensus, c'est ce que voulait le premier ministre, il faut du temps.

Voilà, je vous parlais du Parlement européen, donné. Bon, oui, sauf que le temps, vous savez, on a je crois que j'ai eu le budget un samedi ou un dimanche et il fallait que nous déposions les amendements le mercredi. Je je sais pas, je trouve que ces conditions de travail ne sont pas satisfaisantes.

Donc, on là-dessus, vous rajoutez une couche, c'est que nous n'avons pas l'habitude des compromis en France. Ça fait partie de notre absence de culture politique. Donc tout ça est très compliqué.

Moi je pense je je pense je sais pas le premier ministre a dit pas de 493 parce qu'il a voulu jouer la carte du consensus mais je pense que c'était une erreur parce que je pense qu'en fait les conditions du d'une telle recherche de consensus ne sont manifestement pas remplis. Ce serait une sagesse de sa part de de mais il peut est-ce qu'il peut revenir en arrière politiquement ? Je ne sais pas. en politique toujours possible c'est il faut lui demander je je pense en tout cas directeur général du budget que vous l'enjoigz à à aller dans je n'enjoins personne chacun est responsable de ces actes mais en tout cas si j'avais été à sa place je n'aurais pas dit je me coupe un bras en me retirant une possibilité d'action il s'est affaibli en tout cas il s'est donné un outil en moins pour parvenir au vote d'un budget maintenant le match n'est pas terminé pourquoi parce qu'il va y voir la commission mixe paritaire, nous allons avoir un texte, il y aura un texte, il faut pas que les Français s'inquièent, il y aura un texte avant le 31 décembre et ce texte soit il sera voté par l'Assemblée et le Sénat, soit il sera rejeté par l'Assemblée.

Dans ces cas-là, le gouvernement aura à sa main ce qu'on appelle la loi spéciale comme l'année dernière, vous vous en souvenez ? Donc donc un mauvais budget à l'arrivée. Donc soit une loi spéciale et donc on revient au budget l'année dernière, soit un texte qui est adopté mais un texte de transition et un un budget sans ambition.

Alors, est-ce qu'on peut vivre la question que vous posez en fait en creux, c'est est-ce qu'on peut vivre pendant un an avec une loi spéciale ? Alors techniquement oui. Politiquement ça me semble compliqué parce que du coup l'action publique est bloquée.

La loi spéciale ça consiste grosso modo et encore on est que sur le budget de l'État de dire les les investissements de l'année dernière on peut on va probablement pouvoir continuer à financer ceux qui sont en cours mais probablement pas de nouveau. Donc ça signifie que l'action publique est est un peu paralysée. Et je je vous rappelle une chose, c'est que un certain nombre d'agences, ça doit être MIS ou Fit, en tout cas une des deux, note pour la moitié de la note les États en fonction de leur capacité à mener les réformes, à bien gouverner et cetera.

Donc ça va probablement dégrader notre et ça coûte ça coûte de l'argent de pas avoir de de budget. Alors est-ce que est-ce que le fait est-ce que le fait on est en train non mais on est en train de chiffrer ça mais en fait il y a deux sujets sur le budget de l'État. on est en train de le chiffrer.

Euh probablement ça coûte un peu d'argent, mais le vrai sujet, il est plutôt sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Pourquoi ? Parce que euh il y a une règle, c'est que s'il y a pas de s'il y a pas de loi dans le projet de loi de financement, sécurité sociale, vous avez une réévaluation automatique h des dépenses, retraite, minim sociaux et cetera.

Donc là, vous augmentez la dépense sans augmenter la recette. On pourra probablement arriver à en tout cas plus de c plus de cin de plus de cin de déficit. Donc les Français sont les grand pardon les Français seront donc les les grands perdants de cette séquence quoi qu'il arrive.

Ah bah de toute façon les Français sont toujours les perdants quand on augmente les impôts, quand on ne les baisse pas et quand on baisse pas les dépenses. Même quand il Mais même quand il y a une loi spéciale. Maintenant je je pense qu'il y a une piste qu'on qu'on ne qu'on ne creuse pas suffisamment sur la baisse des dépenses.

Une partie de la baisse des dépenses, on peut l'obtenir par le budget. J'aurais aimé justement qu'on puisse en parler. pas seulement à l'assemblée mais peut-être dans cette émission mais aussi probablement par voie réglementaire.

La l'hyperréglementation qui est liée simplement au au règlements au décrets qui sont pris par les ministres est source en elle-même. Alors, vous allez nous expliquer tout ça. On va prendre le temps parce que ça ça nécessite que vous soyez pédago, comme on dit euh là-dessus dans un instant évidemment et puis on va revenir sur par exemple le geloncement au gel des retraités que Sébastien Lecornu a eu raison et puisque l'air est dans l'opposition ou pas ?

à vous entendre, c'est pas très clair. À tout de suite. [Musique] Dans un instant, Philippe Juventin, rapporteur général du budget, vous nous direz euh comment on peut baisser les dépenses euh si jamais la partie dépenses ne pouvait pas être adoptée à l'assemblée.

Mais avant cela, revenons sur le calendrier. Si la partie recette était rejetée, euh il pourrait y avoir une motion de censure. Le gouvernement dans le fond, il est encore en sourcil potentiellement de quelques jours.

Il peut chuter dans quelques jours. Non mais d'abord moi je suis pas madame Nirma, j'ai pas de boule de cristal. Le cor je crois que le premier ministre l'a dit lui-même.

Nous sommes en nous sommes Oui. Voilà. Donc c'est vrai, il y a pas de majorité.

À partir du moment où il y a pas de majorité, n'importe qui peut déposer une motion de censure et elle peut être votée. Est-ce que c'est bien pour le pays ? Moi je dis à ceux qui veulent voter une motion de censure, attention, malheur à celui qui amène le chaos.

La motion de censure, c'est plus le gouvernement en plus en pleine discussion budgétaire. Je pense que c'est un danger politique. C'est un péril qu'on fait courir à la France en lette.

Euh oui, on revient sur une annonce du premier ministre vendredi, on va dire la discussion continue. Il a annoncé effectivement qu'il acceptait le des gels des pensions de retraite et effectivement d'un certain nombre de prestations sociales. Bon, alors c'est peut-être que au fond c'est une attitude réaliste parce que c'est ce gel des retraites n'aurait sans doute pas été voté par l'Assemblée.

Est-ce que vous vous pensiez que c'était quand même une bonne nouvelle et une bonne décision ? Non, moi je suis pour je suis contre tout ce qui augmente d'une manière directe ou indirecte d'ailleurs la pression fiscale sur les Français et je pense encore une fois que nos marges de manœuvre réelles, elles sont sur la baisse de la dépense. Il faut arrêter de taxer directement ou indirectement les Français.

Il faut baisser les dépenses. Est-ce que vous auriez voté le gel des pensions de retraite tel qu'il était initialement dans le texte ? Mais moi, j'ai même voté pour que il y ait une indexation des retraites.

D'accord. Voilà. Donc le contraire.

Donc je ne veux pas augmenter la pression fiscale que ça soit sur les salariés ou ou sur les ou c'est sur les retraités, en tout cas sur ceux qui travaillent ou ceux qui ont travaillé. Il l' annoncé le premier ministre comme un cadeau, comme une concession aux socialistes. C'est un vrai faux cadeau en fait.

Bah non, ça signifie qu'il y a il y a vous savez, parfois on peut être d'accord avec les socialistes. Si les socialistes veulent qu'on indexe sur l'inflation et les retraites, bah là je suis d'accord avec eux. Hm.

Et sur les prestations sociales ? Sur les prestations sociales, il a annoncé le premier ministre hein euh le dégelou c'est ça la l'absence d'année zéro. Donc si j'ai bien compris, on va Ouais. une année une absence d'année blanche.

Il renonce à l'année blanche. C'est de l'ordre de 900 millions à 1 milliard si j'ai bien calculé. Donc c'est un milliard de plus à trouver à trouver sur quoi ?

Sur la baisse de la dépense. Il faut qu'on baisse les dépenses. Voilà, faut qu'on baisse les dépenses sur les retraités quand même.

Est-ce que il y a pas un peu aussi une posture électoraliste ? On sait que c'est un électorat qui qui se déplace aux urnes, hein, qui souvent d'ailleurs peut voter majoritairement plutôt vers la droite. Est-ce que c'est compliqué de toucher dès qu'on parle de toucher aux pensions de retraite des retraités, on sent que politiquement parlant, on est sur un volcan qui est très compliqué à gérer pour la classe politique.

D'abord, tout est compliqué. Tout est compliqué en politique. Je je me répète d'abord, je pense que les gens qui travaillent et ceux qui ont travaillé, il faut les préserver.

Deuxièmement, je le répète, les retraités sont pas forcément les moins privilégiés, les moins bien lis en ce moment. Ouais, je suis d'accord. Enfin, dans une situation où le pays s'appauvrit en général, personne n'est très bien l'It aujourd'hui.

Nous notre position, mais tout le monde doit faire sa part des forts aussi. Oui, mais la part des forts, vous savez à qui qui doit la faire, c'est l'État. C'est l'État qui doit faire sa part d'efforts.

Il ne l'a fait pas. Je je On va en parler mais je vous donne seulement ce chiffre sur lequel on va revenir. Le nombre d'enfants baisse depuis 10 ans dans les écoles.

Le nombre d'écoles ferme. C'est vrai que là et là, ici et là, il peut manquer des professeurs, mais globalement le nombre baisse et bien le nombre de d'enseignants, de fonctionnaires d'éducation nationale augmente. C'est absurde.

Plus 5800 postes l'année prochaine alors que le nombre d'enfants baissent. Il y a un moment où il faut qu'on se pose la question de savoir pourquoi on n arrive pas à baisser cette dépense. C'est ça le vrai sujet.

Parce que si on si on y arrive pas, qu'est-ce qui va se passer chaque année ? Si on baisse pas la dépense, chaque année, ça va être de plus en plus du suicide et on va prendre d'abord un peu au retraités puis un peu au machin puis un peu au truc et en fait on ne va pas on ne doit pas y arriver. On a on asphyxi le pays.

Ouais. Mais enfin, vous vous faites voter des dépenses euh quand euh LR fait voter euh euh par exemple la défiscalisation totale des heures supplémentaires. Mais c'est quoi le but ?

Le but c'est que Non, mais vous donc euh il y a des dépenses que vous validez puis il y en a d'autres. Le nombre de fonctionnaires sur lesquels vous tapez. Non non non.

D'abord, on tape on ne tape sur personne. On dit simplement il y a moins d'enfants à l'école, donc il paraît logique qu'il y a moins de professeurs. Excusez-moi, c'est quand même quand il y a plus de personnes âgées dans les ÉPAD, il est normal qu'on paye plus de gens pour aller dans les Épades.

Et ben, quand il y a moins d'enfants dans les écoles, il est normal qu'on ait moins de gens pour aller dans les écoles. Sur les heures supplémentaires, ça n'a rien à voir. Excuse-moi, ça n'a rien à voir parce que comment on rétablit l'équilibre publicement ?

Soit vous augmentez, c'est assez simple les impôts et les taxes. Moi je je pense que c'est une grande erreur parce qu'on est déjà au max. Soit vous baissez les dépenses, soit vous augmenter la quantité de travail fourni qui produit des richesses.

Les heures supplémentaires défiscalisées, ça produit des richesses. Il faut produire plus de richesse. On suit votre logique.

Pourquoi vous voulez pas qu'on touche au pact du trail ? Rappelons rapidement nos téléspectateurs. He c'est ce dispositif qui permet au grande fortune aux entreprises familiales d'être exonéré d'une certaine partie de droits de succession.

La Cour des comptes a pointé un certain nombre d'abus au en 2024. Le pack du Treil aurait euh aurait permis euh des à l'État, enfin pas permis à l'État de d'empocher 5,5 milliards d'euros. Euh il y a des abus qui sont clairement dénoncés.

Vous êtes contre la remise en cause de ce pacte. Pourquoi ? Alors, le pack du trade, pour que les gens comprennent, c'est une loi, c'est une des des lois intelligentes qui a été votée dans ce pays qui permet de s'assurer que quand un chef d'entreprise transmet son entreprise euh dans un cadre proche de familial, en fait euh il ne paye pas ou peu ou peu de droits de succession.

C'est ça qui permet de sauvegarder euh l'emploi familial en France. D'accord. Mais il y a eu des abus.

Écoutez, non moi je enfin la résidence secondaire par exemple, faudra Non mais il faudra qu'on lise le rapport de la cour des comptes parce qu'aujourd'hui on a des articuret rapport Attendez att non mais attendez le rapport de la cour des comptes on a des éléments très préliminaires. Il va falloir qu'on se plonge dedans et qu'on le regarde attentivement. D'ailleurs, je rappelle que dans le projet de loi de finance du gouvernement il y a pas il y a aucune mesure sur sur du tril.

Ça montre bien que c'était pas aussi évident que ça. Il n'y a que des députés qui arrivent en disant "Les méchants patrons euh il faut les taxer plus. Moi je vous dis que il faut d'abord les patrons sont pas méchants et ensuite il faut il ne faut pas les taxer plus." Du tril ça permet de sauvegarder les entreprises familiales.

Un emploi sur deux dans un certain nombre de territoires, ce sont des entreprises familiales. Vous êtes contre chasser les abus. Pourtant je suis je suis pour chasser tous les abus.

Sauf que sauf qu'on a sauf qu'on habille, c'est le coût est toujours classique. On habille sous l'idée d'un abus de quelques-uns, on jette l'PRe général et on veut en fait en réalité casser un outil qui fonctionne bien. Je vous rappelle que d'ici 2035, une entreprise familiale sur deux va être transmise.

Donc si vous n'avez pas des outils de qui favorisent la succession des entreprises familiales, qu'est-ce qui va se passer ? Elles vont être défaites, elles vont pour certaines mourir et être achetées par des gens qui ont beaucoup d'argent, c'est-à-dire des entreprises internationales. Je veux du trail, c'est un outil de souveraineté économique.

Donc pas touche au pact du trail. C'est bien clair Olivier. Alors tout à l'heure, vous avez fait remarquer effectivement que on aura peut-être pas la possibilité de de Parlement en tout cas de discuter l'assemblée du volet effectivement dépense.

Donc bon, on verra bien. Mais vous vous dites c'est pas la peine de passer par le parlement pour réduire les dépenses. Comment on fait alors ?

Non non, je je vous dis que il y a deux manières de baisser la dépense. Il y a une manière législative que j'espère bien discuter. Je vous ai parlé des enseignants.

Baisser par exemple le nombre de personnes dans dans la l'éducation nationale parce qu'il y a le nombre d'enfants qui baissent. Mais je veux dire qu'il y a aussi une partie de la dépense publique qui est très élevée en France et qui est probablement d à des la conséquence de mesures qui ne sont pas de nature législative qui sont des mesures de nature réglementaire. Je vous donne un exemple quand les décrets les décrets qui sont ou les arrêtés qui sont pris par les les ministres ou même tout tout l'écosystème gouvernemental très décentralisé euh il vous mettent des règles très très importantes qui qui qui modulent l'activité économique et sociale et ces règles conduisent à une une dépense supplémentaire.

Si je vous dis par exemple que dans une crèche, il vous faut prévoir je sais pas euh 4 m² par enfant qu'on accueillera, il est évident que si euh je vous fixe désormais une règle en vous disant il y a plus besoin de 4 m² par enfant, mais simplement 3 m² par enfant, bien vous divisez par 25 % euh le le prix de la crèche que vous allez construire et donc la dépense publique. C'est ça que je vais vous dire. Il y a un grand nettoyage à faire euh sur la dépense publique liée au caractère réglementaire.

Parce que il y a une chose que je veux absolument vous dire, c'est que on a on a un fantasme en France pour baisser la dépense publique. C'est le fantasme de la grosse fuite. Il y aura une grosse fuite quelque part.

Il y a pas une grosse fuite quelque part. Il y a des centaines de milliers de petites fuites d'argent public. En fait, c'est pour ça que c'est compliqué de baisser la dépenses publique parce que c'est un travail microscopique à faire comme l'ont fait d'autres pays.

La Suède, le Canada, ils y sont arrivés. Ben nous, il faut qu'on le fasse. C'est un problème de volonté politique euh ou de de méthode parce que vous êtes en ligne par ligne problème.

C'est un problème de méthode. Euh le Canada du premier ministre chrétien, ils ont fait ils ont pris ligne après ligne toutes les dépenses de l'État et ils ont dit où peut-on faire un effort ? Et en fait chaque fois on gaguit un tout petit peu mais la somme des petits peu a fait une grosse somme.

En fait encore une fois je me répète le mythe de la grosse fuite d'argent public qu'il conviendrait de colmater et ça serait fait ça n'existe pas. Il y a des multiples centaines de milliers de petites fites à colmater. En attendant dans le projet de la sécurité sociale qui arrive demain en séance, euh vous êtes, on rappelle professeur de médecine.

Les arrêts maladies coûtent plus de 9 milliards. C'était le chiffre de 2023. La commission des affaires sociales a limité les prescriptions en ville pour les arrêts maladies.

Donc à 15 jours entre autres. Euh vous êtes pour. Ça veut dire que bon, il faut euh mettre la bride sur le coupt des médecins et les empêcher de faire des des arrêts maladies abusifs.

Eux, ils abusent. Non, il y a il y a plusieurs choses. D'abord, le le ça n'a pas été adopté puisque vous savez que le le budget a été voté, enfin était totalement rejeté.

Donc finalement, le budget de la sécurité sociale a été a été a été rejeté. Euh ce qui est sûr, c'est qu'il y a une augmentation des des arrêts maladies. Euh il y a probablement des abus.

Il y a euh moi je pense qu' il aurait fallu travailler sur le les jours de carence. On a vu à une époque que quand on a mis des jours de carence, ben on a eu une diminution des des arrêts maladies. Mais il y a une troisième commentaire que je voudrais faire et j'ai pas la réponse mais je vous la livre.

C'est que quand vous regardez avec un peu de hauteur l'augmentation des arrêts maladies, on l'observe dans tous les pays euh développés et donc il y a quelque chose qui se passe. Rapport au travail. Rapport au travail.

Il y a même des gens qui ont fait l'hypothèse. Alors, on rentre dans absolument pas prouvé hein, que un certain nombre d'agents infectieux chroniques on a pas on connaît le Covid mais il y a la grippe et cetera, il y a peut-être des phénomènes en fait de long terme qui affectent épidémiologique. Ouais.

épidémiologique qui affecteraiit les capacités de concentration de travail des uns et des autres. Vous savez, vous avez entendu parler du Covid long, les gens qui ont un brouillard cérébral. Mais en fait, on se pose la question de savoir si ça ne serait pas en réalité euh valable pour tous les agents infectieux, y compris la grippe, qui auraient des effets longs.

Et euh moi, quand j'ai commencé médecine il y a très longtemps, on m'avait expliqué euh on a ça y est, on a vaincu maladies infectieuses, c'était fini. Bah en fait non, il est probable que les maladies infectieuses ont des effets chroniques inflammatoires très importants. On sait par exemple que probablement un cancer sur qu aujourd'hui de maladie et d'origine infectieuse.

Donc il y a il y a toute une épidémiologie y compris sur la médecine du travail qu'il faut revoir. Voilà. Juvin sur le plan plus politique, on a du mal à comprendre à voir aujourd'hui où se situe LR.

Votre président Bruno Retaillot appelle à de nouvelles élections et une nouvelle é présidentielle. En même temps, on voit bien qu'il y a six ministres dans le gouvernement de Sébastien Lecnu. Alors, allié ou opposant ?

Ah ben on est membre du gouvernement, on fait partie d'une coalition indéiablement. Moi, je pense que ce que dit Bruno Retaillot, c'est qu'il prend acte que c'est compliqué, qu'il y a pas de majorité. Attendez, c'est quand on écoute Bruno Rota on n pas Oui.

Oui. Mais moi je vous vous me posez la question à moi. Donc Philippe Juvain, je vous répondez.

Non, mais non, on a des ministres au gouvernement. Oui, mais ils ont été suspendus. On a on a des ministres au gouvernement.

On a des ministres au gouver le rapporteur général du budget le plus important c'est qu'ils soit au gouvernement pas qu'ils étaient suspendus. Alors le rapporteur général du budget fait partie Non mais c'est pas ça, c'est que le président des affaires sociales institutionnellement il est dans l'opposition et le rapporteur général budget il est dans la il est dans la majorité. Donc c'est c'est ça que je vous dis.

Non, je considère que nous sommes dans une coalition. Peut-on parler de majorité ? Évidemment, il y a une difficulté aujourd'hui.

La majorité elle est fluctuante. Regardez Liot, groupe central. celui de monsieur de Courson, sont-ils dans la majorité sont-il de l'opposition ?

Ils ont un ministre, ministre des relations avec le parlement. Donc moi, j'estime que tous Ouais. j'estime que nous avons un rôle nous les LR de stabilisation du pays et c'est pour ça que nous participons à l'action gouvernementale.

Vous avez devant vous le premier député LR qui a demandé avant même dès la l'élection présidentielle de 2022, est à ce que nous soyons au gouvernement parce que je crois que nous avons un rôle de stabilité. Oui, mais vous, on a dit que vous étiez très macronisé quand même. C'est quelque chose d'ussi personnel.

Euh malad Non mais en même temps quand Bruno Raillot dit "Je ne regrette pas d'avoir quitté le gouvernement. En fait, j'avais raison quand je vois ce qui se passe. Franchement, faut pas y sier." Et vous nous dites "Bah si on est euh on soutient Sébastien mais nous sommes membres du gouvernement." Ah d' les compliqué madame Jeunev Madame Jeunevar, elle est membre du gouvernement.

Oui, mais elle a été suspendue de LR. Enfin elle est dont vous nous dites c'est pas mais ça la suspension c'est ça n'a pas de sens en fait elle est toujours suspendu des instance dirigeante mais elle est toujours membre de LR elle a pas été exclue mais quand même. Écoutez, j'ai été exclu du Est-ce que j'ai été exclus du LR pour être rapporteur général du budget Est-ce que je suis je suis le président de la Fédération LR des Hautes Scènes ?

Oui. Voilà. Nous nous disons nous alert que aujourd'hui participer au chaos en créant les conditions d'une motion de censure puisque c'est ça la vraie question.

H est-ce que euh ça serait une erreur majeure pour la stabilité du je ne jouerai pas la motion de censure si ça veut dire juste juste d'un mot ça veut dire que les LR devraient voter par exemple le texte du budget par exemple pas n'importe lequel mais mais personne ne votera n'importe quel texte nous voterons un texte qui baissera la pression fiscale sur les Français ou tout au moins qui ne l'augmentera pas mais qu'est-ce qui va se passer en vrai il va y avoir une commission mixe paritaire entre les députés les sateurs. Le texte qui va sortir va plutôt être un texte à connotation LR puisque nous sommes plutôt en majorité dans la commission Mixp. Politique.

Comment tout cela va-t-il se traduire dans la perspective de 2027 ? À chaque sondage, on voit bien que l'ensemble des candidats putatifs du socle commun aujourd'hui personne se dégage vraiment. Édouard Philippe est devant mais il perd des points de à chaque nouvel.

Exactement. Le scénario aujourd'hui c'est que s'il y a des candidatures éparpillées, c'est un second tour Mélenchon Le Pen ou Mélenchon Bardella. Est-ce que vous êtes partisan d'une primaire du socle commun et jusqu'où pourrait aller cette primaire ?

Est-ce qu'elle pourrait aller jusqu'à Sara Knafo comme le demande Laurent Voquier ? Mais moi, j'ai toujours été partisan d'une primaire. Donc c'est pas nouveau.

Je vous dis une chose, vous savez, je regarde les choses telles qu'elles sont et je vous et j'en tire des leçons. Je je je réfléchis pas dans l'abstraction. Si vous comme vous avez un une droite rassemblement national très forte et une gauche elle est fit très forte si au milieu y compris les LR chacun y va.

Si vous avez euh Retaillot, Vquier, Bertrand, Lissnard, euh Philippe, enfin Atal Atal, mais faut en mettre plein, voilà, l'Armanin et cetera et des gens qui sont tous de qualité. Objectivement, ils sont tous bien les gars. Bon, mais s'il y en a deux ou trois qui vont, en fait, nous ne sommes pas au second tour.

C'est une question d'arithmétique minimale. Donc oui, si vous me posez la question "Faut-il, alors je le mot primaire, moi je l'utilise très tranquillement. Faut-il une primaire ?

Oui, je pense que c'est indispensable. Indispensable et je je une chose, on la fera forcément même si les gens sont pas contents. C'està-dire comment il y aura quelque chose qui va faire parce que si on mais si on ne le fait pas si on ne la fait pas et bien nous ne sommes pas au second tour.

Alors je n'utilise pas je n'utilise pas le mot primaire parce que c'est quasi freudien à droite quand on utilise le mot primaire. Ah ça nous a fait perdre. C'est pas ça qui nous a fait perdre. fait perdre, c'est bien autre chose.

Je je vous dis simplement, c'est ou plus exactement à ceux qui disent "Je veux pas de primaire", je leur dis "D'accord, comment faites-vous pour qu'il n'y ait pas trois ou quatre candidats du bloc ?" Vous pensez qu'il va y avoir Julien Arnaud va nous rejoindre sur le plateau, il va vous interroger, il y aura une logique d'entonoir euh par exemple au vu des sondages et qu'à la fin, il y aura une forme d'abnégation de toutes ces ambitions aujourd'hui affichées qui laisseront la place au au mieux au mieux positionné. Ça c'est une thèse qui est parfois défendue par certains qui disent "On veut pas de primaire mais vous allez voir les sondages vont départager naturellement les gens." Et moi je leur dis "Ah bon ?" J'ai souvenir que monsieur Hollande qui était à 5 % avant un an avant, j'ai souvenir de François Fillon au début de la primaire qui était derrière.

En fait, il y en a toujours un qui vous dira "Non mais attendez, je suis à 7 % mais la campagne, vous allez voir la campagne que je vais faire et je vais remonter. Il en suffit d'un, vous savez, il suffit d'une Tobira pour que Jospin soit pas au second tour. Il suffit d'un chevainement pour que Jospin soit pas au second tour.

Euh, il faut méditer euh sur l'histoire nous apprend euh beaucoup de choses. On ne la regarde pas. Donc, une primaire pour départager euh tous ces un outil de départage.

Je vais le dire comme ça, comme ça je ne fâche personne. À la Gérard Larch, un outil de départage. Julien Arnaud, bonjour à vous.

Julien, vos questions du tac au tac. Bonjour. Bonjour Philippe Juvin.

Réponses les plus courtes possibles s'il vous plaît. Difficile pour Allez-y. Chine, le géant chinois du e-commerce retire de sa vente en ligne des poupées à caractère pédopornographique.

Vous avez bien entendu pédopornographique au moment où l'enseigne et bien doit s'installer dans le grand magasin le BHV. Boycotte plus que jamais. Bah en tout cas la Chine c'est le principale source d'inquiétude pour l'économie européenne et l'année prochaine 6,5 milliards milliards de colis chinois vont arriver.

Et cette enseigne dans un grand magasin parisien. Ah bah c'est un c'est un c'est un vrai sujet parce que c'est un cheval de 3 pour des prix totalement cassé. Oui.

Oui bien sûr. Je reviens un instant sur un propos que vous avez tenu pendant l'émission concernant cet impôt sur la fortune improductive. Vous avez dit absurde, anti-économique, déraisonnable.

C'est ce qu'on dit les députés. J'ai retrouvé que cet article avait été voté à plusieurs reprises par les sénateurs. Euh alors ça n'avait pas résisté à la navette parlementaire mais DLR, au Sénat le vote et à l'Assemblée non.

Où est la cohérence ? Ah ben en tout cas moi je je ne le je l'ignorais donc je vais être très vigilant en commission mix paritaire mais je vous le dis très clairement aujourd'hui euh ça n'existe quasiment pas la fortune improductive à part les lingots d'or que vous avez dans votre coffre. Ça c'est probablement improductif sauf quand vous vous le vendez d'ailleurs, vous créez quelque chose.

Mais les assurances vies, c'est productif. Et vous serez vigilant sur ce qu'on feront les sénateurs. Donc si j'entends bien mais je je pense que ça doit pas être la majorité des sénateurs.

Vous étiez très mobilisé Philippe Juvain au moment de la crise du Covid en tant que chef des urgences de l'hôpital Pompidou. Tiens, aujourd'hui, où en est-on ? Est-ce qu'il y a de nouvelles vagues en perspective ?

Ah ben en perspective oui, puisque très régulièrement nous avons euh des vagues de maladies infectieuses. J'en parlais tout à l'heure. Oui, bien sûr, très régulièrement, il faut se faire vacciner.

C'est pas fini. Donc vaccination COVID sûr. Euh et gripe et gripe et grippe le combo des deux.

Oui. Rachidati, pour vous c'est la meilleure candidate pour faire gagner la droite à Paris, je pense. Oui.

Ouais. Vous lui dites quoi ? Bonne chance.

Vous êtes ce qu'on appelle un fidèle sarcosiste. Est-ce que vous avez des nouvelles de l'ancien chef de l'État incarcéré depuis presque de semaines à la prison de la santé ? Non, j'en ai aucune.

J'en ai aucune et mais je reste admiratif ce que de ce que le président Sarkozy a fait au moment de la très grande crise économique qui aurait pu nous emporter à la fin des des années 2000. Dans votre parti, Philippe Juver, certains pensent que l'alliance avec le Rassemblement national sera inévitable. Qu'en dites-vous ?

Non, je ne crois pas. Non, non, je crois pas. Ce qui est inévitable, c'est les combats qu'on ne mène pas.

Et c'est pour ça que nous devrons faire en sorte d'avoir un candidat au second tour. Sinon effectivement là pour le coup, vous avez perdu. Mais vous ne trouvez pas qu'il y a une forme d'ambiguïté quand même dans votre parti par rapport à cette union des droites ?

Je trouve que jusqu'au rassemblement national, pas seulement jusqu'à tr je moi écoutez vous moi j'ai toujours eu un candidat contre moi donc je suis très tranquille et la plupart des députés LR aujourd'hui qui siègent à l'Assemblée ont été élus contre un candidat du rassemblement national. Donc c'est un peu gros de venir nous parler d'ambiguïé. Euh en revanche, quand le PS flirte avec LFI, alors que il y a manifestement de la détestation très importante, on la sent physiquement.

Euh c'est curieux, personne ne va chercher le PS. Vous dites quoi alors ? Deux points de mesure.

Ah bah dans les commentaires qui sont faits, oui, je je suis assez d'accord. Je vous savez, il faut regarder les choses en face. Encore une fois, je vous le répète, la majorité des députés LR ont été élus dans des conditions très difficiles contre des candidats du Rassemblement national.

C'est à fait. Après vous en déduisez ce que vous voulez. Alors à part dans votre département au municipal, vous croyez pas qu'il va y avoir des alliances ?

Vous les voyez pas se se nouer déjà ? Non. Il y aura probablement des alliances avec le bloc central mais je ne vois pas d'alliance significative avec le Rassemblement national.

En tout cas, je connais pas suffisamment la situation des 36000 communes de France. Dernière question Olivier. Et dans le cas d'un scénario en 2027 d'un second tour Mélenchon RN, qu'est-ce que fera le LR ?

Est-ce que c'est pas là que justement la la tentation sera forte ? Bah c'est vous avez raison, c'est c'est bien le danger. Moi je vais vous dire si LR devenait enfin la une partie du LR devenait allié du RN, le risque ce serait que nous devenions le le petit parti le petit parti inutile et nous perdrions une partie de ce que notre mission en particulier je pense à l'économie et à la nécessité de d'avoir un pays qui continue à compter dans vous disparaîtriez quoi vous seriez probablement probablement en même temps les électeurs aussi vont toujours du côté du plus fort et quand on regarde les enquêtes d'opinion euh les côtes de Marine Le Pen, Jordan Barnella, les scores qui sont annoncés pour le Rassemblement national, il y aura une tentation peut-être de vos électeurs de se dire "Bon bah si on veut gagner, si la droite veut gagner, il faut aller du côté du Rassemblement national." Euh vous avez raison, c'est un risque.

Moi mon hypothèse mais mon hypothèse est un peu différente. Je je crois si vous voulez que les Français sont beaucoup plus intelligents et attentifs aux réalités des choses. Ils veulent de l'ordre dans la rue évidemment aux frontières évidemment mais ils veulent aussi de l'ordre dans les comptes publics et et je pense que nous pouvons nous devons nous apparaître comme le parti des gens sérieux.

Voilà, c'est pour ça que je pense que les LR ont encore une carte à jouer à condition que nous restions le parti des gens sérieux avec une colonne vertébrale. C'est pour ça que je m'oppose à l'augmentation de la taxation et que je veux une baisse des dépenses et une augmentation de la production en France. Et bien, il vous reste quelques mois pour euh en faire la preuve.

Merci beaucoup Philippe Jumain d'avoir été avec nous dans toute franchise. Merci Olivier. Bien sûr Harlette et Julien Arnaud.

On va vous retrouver tous les deux de toute façon sur l'antenne.